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REGION DE KIDAL REPUBLIQUE DU MALI ******* UN PEUPLE- UN BUT- UNE FOIE CERCLE D’ABEIBARA... |
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REGION DE KIDAL REPUBLIQUE DU MALI
******* UN PEUPLE- UN BUT- UNE FOIE
CERCLE D’ABEIBARA ********
*******
COMMUNE RURALE DE D’ABEIBARA
********
PLAN DE DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE SOCIAL ET
CULTUREL DE LA COMMUNE RURALE D’ABEIBARA 2010-2014
Financement : DDRK III
Appui technique : Rousmane AG Assilaken – ONG AZHAR
Haminy Belco Maiga – ONG AMUDI
Août 2010
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SOMMAIRE
PAGE
INTRODUCTION…………………………………………………………………………………………………………………..3
SITUATION DE REFERENCE……………………………………………………………………………………………5
PERSPECTIVES ET STRATEGIE DE DEVELOPPEMENT………………………………..10
OBJECTIFS DU PLAN…………………………………………………………………………………………………..11
MOYENS DE MISE EN ŒUVRE……………………………………………………………………………….….13
MESURES D’ACCOMPAGNEMENT………………………………………………………………………………….14
MECANISMES DE SUIVI EVALUATION……………………………………………………………….…14
CONCLUSION……………………………………………………………………………………………………………………….16
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3
INTRODUCTION :
A l’instar des autres communes de la région, les populations de la commune
d’Abeïbara sont des nomades dont la principale activité économique repose sur
l’élevage.
Erigée en commune en 1996, la collectivité d’Abeïbara a élaboré deux Plans
de Développement Economique, Sociaux et Culturels (PDESC) qui n’ont jamais fait
l’objet d’évaluation.
L’actuelle programmation 2010-2014, avec l’implication de tous les acteurs se
veut une réponse aux problèmes majeurs dont souffre toujours la commune :
insuffisance de l’eau, analphabétisme, faible taux de scolarisation, faible taux de
couverture sanitaire, sous exploitation de la production animale, insuffisance des
équipements de base, enclavement.
Ce plan dont l’élaboration a largement tenu compte du schéma d’aménagement
pastoral de la commune, du schéma communal d’aménagement du territoire et des
Objectifs du Développement pour le Millénaire (OMD) a suivi une démarche
méthodologique participative dont les étapes sont les suivantes :
- Atelier d’information et de préparation des participants : au cours de cet
atelier, un diagnostic des potentialités et contraintes de la commune est établi
et tout le processus d’élaboration d’un PDESC est expliqué, débattu pour que
l’ensemble des acteurs s’approprient le plan quinquennal de développement ;
- Atelier de priorisation des actions où toutes les actions qui préoccupent les
populations (urgentes, prioritaires et celles s’inscrivant dans le long terme)
sont définies et retenues ;
- Atelier de planification préparé avec l’appui des services techniques en
collaboration avec les élus, les personnes ressources de la commune a permis
de concevoir un projet de planification quinquennale reposant sur les
capacités financières réelles de la collectivité et sur les intentions des
partenaires techniques et financiers potentiels.
- Après cette étape, le projet de PDESC est transmis au conseil communal pour
adoption validation et restitution aux populations.
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Structure du document :
I. Situation de référence
II. Perspectives et stratégies de développement de la commune
III. Objectifs du plan
IV. Moyens de mise en œuvre du plan
V. Mesures d’accompagnement
VI. Mécanisme de suivi évaluation
Conclusion
Annexes
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I. SITUATION DE REFERENCE
La commune d’Abeïbara est dans une partie montagneuse communément
appelée Adrar des Iforas.
Le mot « Abeïbara » signifierait « arbayab » c'est-à-dire boucle d’oreille en
tamasheq.
1.1. Organisation administrative de la commune
a. Limites administratives
La commune rurale d’Abeïbara a été créée en 1996 (Loi n° 96-059 du 04 novembre
1996) et couvre une superficie de 8345 KM2 soit 1,82 habitant au km², le taux
d’accroissement est à 2,0 %.
Elle est limitée au nord par la commune rurale de Boghassa, à l’est par la commune
rurale de Tinzaouatène, à l’ouest par la commune rurale d’Adielhoc et au sud par la
commune urbaine de Kidal.
La population de la commune est constituée de dix fractions nomades réparties sur
neuf secteurs de développement et d’un village chef lieu de commune.
Elle est composée de 2448 hommes et 2137 femmes soit 44,57% de la population
du cercle.
N° Villages/fractions Nbre/pers. Chef de fraction
1 Kel Aghli Bissa AG
2 Kel Akomass Alhassane AG Atgtayoub
3 Imizekarane Saghdoun AG Ibital
4 Telandiast Hama Hama AG Acherif
5 Kel Taghlit Ibrahim AG Saghid
6 Iradianatene Imiyatène AG Inamoud
7 Irayaken I Aghaly AG Hamdicknane
8 Irayaken II Assafagh AG Alhader
9 Village Oumar AG Attayoub
10 Kel Affala Oumar AG Alla
11 Kel Djoumet M’Baha AG Agouzou
Total 4.585
Source : RGPH 1998
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b. Administration/Cadre institutionnel :
Un conseil communal de 11 membres élus en 2009 administre la commune. Celui-ci
est assisté par un secrétaire général et par un régisseur de recettes. Le conseil
communal est la structure chargée de la planification.
La tutelle est assurée par un préfet par intérim et un sous-préfet.
Les services techniques de l’Etat sont presque inexistants dans la commune où ne
résident que le personnel enseignant et le chef de poste médical (CSCOM).
La commune d’Abeïbara est membre du Syndicat Inter collectivité Adagh (SICA).
1.2. Environnement naturel :
Les sols sont limoneux et argileux-sablonneux. La partie nord de la commune est
dominée par les montagnes de l’Adrar et celles d’Asrif d’une altitude moyenne de
800m.
Les vents sont chauds et secs et affectent la stabilité des sols.
Pendant l’hivernage, les oueds drainent leur eau vers les cuvettes intérieures ou sur
le Tilemsi. Les mares saisonnières, les puits et les quelques impluviums réalisés ces
dernières années constituent la principale source en eau de la commune dont le taux
de couverture est encore faible malgré les infrastructures hydrauliques déjà réalisées.
La végétation ligneuse présente dans les oueds, se compose essentiellement
d’acacias et autres épineux.
La faune sauvage est constituée de reptiles, rongeurs et petits carnivores. La
sécheresse et le braconnage ont anéanti la faune jadis variée.
Il n’y pas de données météorologiques sur la commune.
Trois saisons se partagent cependant l’année :
- Une saison humide (saison des pluies) allant de juillet à septembre est
de plus en plus caractérisée par la diminution de la pluviométrie et sa
mauvaise répartition dans le temps et dans l’espace ;
- Une saison sèche et froide de novembre à mars, avec des températures
basses surtout les nuits (05° C),
- Une saison sèche et chaude d’avril à juin avec la présence de
l’harmattan et des températures souvent très élevées (45°C sous abri).
1.3 Caractéristiques démographiques :
La population de la commune estimée à 4585 habitants représente 44,57% de celle
du Cercle, elle est essentiellement composée de Kel Tamasheq ; cependant quelques
familles Arabes vivent dans la commune.
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Cette population est rurale (éleveurs nomades) ; ces mouvements sont plus
fréquents vers les marchés de Tinzaouatène et de Timéyaouène (Algérie)
1.4 Espace économique et social :
Le système de production dominant est l’élevage extensif pratiqué au niveau des
neuf secteurs de développement de la commune.
a - Elevage :
Il constitue la base de l’économie locale et la dégradation continue des pâturages ne
permet plus l’élevage de toutes les espèces animales.
La mentalité des éleveurs, toujours hostiles à la vaccination, le traitement et le
déstockage du cheptel pendant les périodes de soudure ne favorisent pas la
rentabilité optimale du système de production.
Dans la commune, le cheptel représente 66% de celui du Cercle.
Données du recensement du cheptel transhumant et nomade de 2001
actualisé en 2009 :
Espèces Bovins Ovins Caprins Equ Asins Came
lins
Total
612 48927 33171 7035 20045 109 790
Source : DRPIA Kidal
b – agriculture :
A cause de l’insuffisance de l’eau et des sites appropriés, l’activité de maraîchage
reste une activité peu pratiquée dans la commune.
c – Commerce :
Les échanges commerciaux se font surtout avec l’Algérie d’où les populations
importent les denrées de premières nécessités en échange de bétail. Ces échanges à
cause de leur caractère informel restent toujours précaires.
d – services sociaux :
➢ Education : Le taux brut de scolarisation est de 4,8%, ce taux reflète la
situation sur le terrain (une seule école à Abeïbara village) qui est sous
fréquentée. Ce taux est le plus faible du cercle.
TBS par sexe en % dans la commune année scolaire 2007-2008.
Nombre d’enfant de
7-12 ans
Enfants scolarisés Pourcentage TBS
Garçon
s
Fille
s
Tota
l
Garçon
s
Fille
s
Tota
l
Garçon
s
Fille
s
Tota
l
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8
591 525 1116 36 18 54 6,1 3,4 4,8
Source : Annuaires statistiques régionaux - cahier de rentrée CAP
Tessalit.
NB : l’objectif du PISE II est d’amener le taux de scolarisation
dans l’ensemble du pays à 80% en 2008.
Pour relever le défi de la scolarisation, il est nécessaire de créer des nouvelles écoles
dans certains secteurs de développement et assurer un approvisionnement correct
des cantines scolaires et surtout organiser de vastes campagnes de sensibilisation
des populations pour le recrutement annuel des enfants.
Tableau de quelques ratios pour l’année scolaire 2009 ;
Commune Ratios PISE II
Ecole / secteur de
développement
0,11
Elève/ maître 16,66 50
Elève/ salle de classe 8, 33 50
Manuel/ élève 3,9 2
Ces ratios montrent de façon évidente que la fréquentation est insuffisante.
L’amélioration de cette situation passe par la sensibilisation des parents pour recruter
chaque année un nombre important d’enfants en âge d’aller à l’école. En 2008, sur
1116 enfants scolarisables, 50 seulement sont scolarisés.
Les manuels et les salles de classe pour les effectifs sont suffisants.
➢ Santé : Dans la commune, il existe un CSCOM qui vient d’être réhabilité. Sa
fonctionnalité dépend de la capitalisation et de la présence du personnel
technique. Cela est en voie avec l’installation du médecin de campagne
(financement DDRK III). Des efforts devront être faits par les élus et la société
civile pour la mobilisation sociale.
1.5 Infrastructures – Réseaux de transports – Communication
– Hydraulique et Energie
La commune n’est accessible que par une route nationale et des pistes rurales en
mauvais état.
Situation du Réseau de la Commune
Catégorie liaison Kilométrage praticabilité
Routes
nationales
Abeïbara -Tinzaouatène 165 Permanente
Routes
régionales
Abeïbara- Boghassa 104 permanente
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Routes
communales
Abeïbara- Acarcada
Abeïbara- Akomass
Abeïbara – Tassisset
-
-
-
Saisonnière
Saisonnière
Saisonnière
Le réseau de communication : Il y avait une radio rurale, un réseau télévision et un
réseau SOTELMA qui ont été détruits. Depuis, la commune ne dispose d’aucune
infrastructure de communication et ressent actuellement un enclavement réel.
Pour ce qui est de l’hydraulique, la couverture en eau des populations et des
animaux est toujours insuffisante (dans la grille de programmation 48,51% des
investissements ont été destinés aux seuls sous secteurs des eaux ).
Dans tous les secteurs les populations ont inscrits dans leur plan d’action 2010 le
problème d eau comme problème majeur.
Comme contraintes, le schéma fait apparaître : l’existence de certaines maladies
animales, l’absence de gestion rationnelle de l’espace pastoral, l’enclavement de la
commune, l’analphabétisme des pasteurs, la réticence des populations nomades à la
scolarisation et au traitement du bétail, l’absence des services techniques et la
difficulté de recouvrement des impôts nécessaires au développement de la
collectivité.
Situation des Puits Traditionnels, Modernes et Forages
Puits
traditionnels
Puits modernes Forages Eaux de surface
Directs Citernes Equipés Non-
équipés
SHPA Mares
19 04 13 2 09
Ensemble 19 04 13 2 09
Source : DRHE
Les données de ce tableau montrent que le besoin en eau constitue un problème
majeur.
La commune dispose depuis 2010 de son schéma d’aménagement du territoire - un
schéma qui fait ressortir des potentialités importantes dans le domaine de l’élevage.
II.PERSPECTIVES ET STRATEGIES DE DEVELOPPEMENT
2.1 Orientations d’aménagement et de développement :
Aujourd’hui dans la commune d’Abeïbara, tout comme dans l’ensemble de la région,
la principale préoccupation des populations demeure l’accès au développement, un
développement durable, basé sur une croissance économique soutenue. Mais cela
passe nécessairement par des préalables, c'est-à-dire :
- la maîtrise de l’eau pour réduire les besoins en eau des populations et du
cheptel en réalisant des forages équipés, des barrages filtrants, des
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impluviums, des mares et des puits à grand diamètre dans toutes les zones à
pâturages abondants ;
- la transformation/ conservation des produits de l’élevage ;
- l’émergence d’un nouveau type d’éleveurs mieux formés et mieux organisés
avec un cheptel « productif et sécurisé » ;
- l’amélioration de la gestion des pâturages ;
- le relèvement du taux de scolarisation par l’ouverture de nouvelles écoles
avec des cantines bien approvisionnées ;
- l’amélioration de la couverture sanitaire animale et humaine.
L’ensemble de ces stratégies d’importance capitale reposera sur l’implication de tous
les acteurs dans la mise en œuvre des actions/projets viables et réalistes.
Le PDESC pour répondre à son objectif principal de développement, n’est en fait
qu’une programmation/planification faisant appel à la participation de tous
(populations, élus, société civile, privés, PTF).
2.2 Objectifs Généraux d’aménagement et de développement
communal :
Pour améliorer les conditions de vie des populations dont l’économie est de plus en
plus fragilisée par les sécheresses, les objectifs à atteindre sont entre autres :
- rechercher des moyens suffisants pour assurer la maîtrise de l’eau, le
développement de l’éducation et de la santé humaine et animale ;
- promouvoir des actions citoyennes en faveur de la protection et la gestion des
ressources naturelles de plus en plus dégradées ;
- réaliser des infrastructures et équipements de base nécessaires au
développement local ;
Tous ces objectifs fixés ne pourraient être atteints que si l’ensemble des acteurs,
principalement les bénéficiaires au niveau des secteurs de développement
s’investissent dans la mobilisation des participations communautaires au moment de
la mise en œuvre du plan.
Les partenaires techniques et financiers assureront juste l’accompagnement des
acteurs locaux.
III. OBJECTIFS DU PLAN
3.1 Axes prioritaires du cadre stratégique de réduction de la
pauvreté (CSRP)
La réduction de la pauvreté à travers le programme national de sécurité alimentaire
(PNSA) est aujourd’hui une volonté politique nationale inscrite prioritairement dans
tous les plans stratégiques.
La commune d’Abeïbara à l’horizon 2014 devra entreprendre des actions à moyen
terme pour impulser sa croissance économique au niveau de la maîtrise de l’eau, la
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scolarisation et l’alphabétisation, le renforcement des capacités des acteurs du
développement local, la valorisation de l’élevage.
3.2 Objectifs du plan par domaines prioritaires
L’objectif général du plan est de réaliser à l’horizon 2014 un développement
économique, social et culturel cohérent et équilibré. Toutes les populations devront
ainsi sentir une certaine amélioration de leur condition de vie grâce à la mise en
œuvre de ce programme quinquennal. Pour ce faire, des objectifs devront être
atteints dans les domaines prioritaires de l’hydraulique pastorale, la santé humaine et
animale, l’éducation, la protection de l’environnement, les infrastructures et
équipements de base.
Objectifs spécifiques par domaines prioritaires d’intervention
(DIP) :
Objectif global par
DIP
Objectif spécifique par DIP
1. Domaine de l’hydraulique rurale et pastorale
Exploiter les
ressources de la
commune pour une
satisfaction durable
des besoins en eau des
populations et du
cheptel
- Réaliser des points d’eau : Puits,
Forages, Barrages, mares et
impluviums dans les zones de
pâturages, sécuriser des puits
pastoraux
- Réparer et équiper 07 pompes
2. Domaine de la santé animale et développement de l’élevage
Protéger et valoriser
le cheptel de la
commune par
l’organisation de
campagnes de
vaccination et du
traitement des
épizooties, la mise en
place d’un système de
gestion rationnelle du
cheptel et de l’espace
pastoral
- Organiser 10 campagnes de
sensibilisation des éleveurs pour
vacciner et déstocker afin d’avoir
des revenus toujours stables ;
- Organiser le recensement du cheptel
de la commune
- Mettre en place des mécanismes
d’approvisionnement régulier en
aliment de bétail ;
- Organiser des formations techniques
de 9 animateurs vétérinaires ;
- Appuyer l’installation d’un
vétérinaire privé
3. Domaines de la santé humaine
Améliorer la couverture
sanitaire et relever le
niveau d’implication
des populations dans la
mobilisation sociale
- Rendre fonctionnel le CSCOM de
Abeïbara ;
- Construire et équiper 03 PSA dans
les secteurs de développement viables
4. Domaine de l’Education
- Organiser 05 campagnes de
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Accroître le taux de
scolarisation par la
création des conditions
d’apprentissage
favorables : Cantines
scolaires
approvisionnées,
infrastructures
scolaires suffisantes,
eau potable, formation
des CGS-APE,
fourniture, mobilier
scolaire, recrutement
des enfants
sensibilisation des parents pour
améliorer le TBS ;
- Construire des nouvelles salles de
classes, des dortoirs réfectoires
pour les élèves ;
- Organiser des sessions
d’alphabétisation pour diminuer
l’analphabétisme
- Améliorer l’approvisionnement des
cantines scolaires
5. Domaine des infrastructures et équipements
Réaliser des
infrastructures et
équipements dans les
secteurs de
développement de la
commune
- construire des ouvrages marchands
(magasins banques de céréales,
maison des jeunes, marchés à
bétail, aire d’abattage) pour
améliorer les recettes fiscales de
la commune et assurer la sécurité
alimentaire des populations
- entretenir 04 pistes rurales ;
- réparer la radio rurale et le
téléphone mobile
6. Domaine de la protection de l’environnement
Former les populations
afin que la protection
des pâturages, la
gestion de l’eau, la
faune, les arbres sont
collectives
- former 09 brigades de
surveillance des secteurs SUR LA
GRN ;
- Lutter contre le braconnage ;
- Organiser 05 sessions de
formation pour les élus, chefs de
secteurs, de fractions, la
société civile sur le civisme e
la bonne gouvernance
Le cadre logique du plan est pris en compte au niveau de la grille de
programmation quinquennale pour toutes les actions/ projets à réaliser.
IV MOYENS DE MISE EN ŒUVRE DU PLAN
4.1 Evaluation et estimation du coût des activités retenues dans le PDESC :
En tant que maître d’ouvrage de ce PDESC le conseil communal doit comprendre
suffisamment qu’il est le premier responsable de la mise en œuvre du plan.
Le travail d’estimation des coûts des actions et la programmation ont été facilités
par l’appui conseil des services techniques pendant l’atelier de planification. Il faut
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rappeler que les coûts donnés sont indicatifs, au moment de l’exécution des actions,
les études de faisabilités en préciseront les coûts réels.
Toutes les actions de développement retenues dans le PDESC sont libellées dans la
grille en annexe.
4.2. Analyse des résultats par secteurs de développement :
Les secteurs : secondaire et économie rurale semblent être ceux qui ont le plus
besoin d’investissements à réaliser, suivis du secteur des ressources humaines.
Les infrastructures et les équipements bien qu’indispensables ne prennent pas une
place importante dans la présente planification ; toutefois leur renforcement doit
rester une préoccupation constante des responsables de la commune.
SECTEURS
COUTS EN MILLIONS
DE F CFA
POURCENTAGE
Ressources Humaines et
population
520 25,37
Infrastructures / Equipements 98 4,78
Secteur secondaire 809 39,48
Secteur économie rurale 636 31,03
Ensemble 2 049 100
Tout comme dans les autres communes de la région, tant que le problème de l’eau
n’est pas résolu (problème majeur évoqué lors de l’étape de diagnostic), il y aura
toujours des problèmes pour l’amorce d’un développement économique social et
culturel durable, d’où la nécessité de concentrer les efforts sur ce secteur.
V. MESURES D’ACCOMPAGNEMENTS
Le PDESC ainsi élaboré est au regard du coût des actions à réaliser très ambitieux
et le maître d’ouvrage (Conseil communal) dont la limite en ressources financières,
humaines et matérielles est aujourd’hui évidente est obliger de s’impliquer
pleinement principalement au niveau de la mobilisation de ses propres moyens
financiers. Aussi il lui sera indispensable de :
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- faire de ce PDESC un document de référence mis à la disposition de tous les
PTF potentiels ;
- informer suffisamment les populations bénéficiaires des actions du bien fondé
de la programmation, qui n’est en fait que la recherche de solutions à leurs
demandes ;
- mettre en place un mécanisme de suivi évaluation.
VI. MECANISMES DE SUIVI EVALUATION
Des indicateurs de suivi évaluation et suivi exécution sont élaborés pour permettre
de bien apprécier la mise en œuvre correcte du PDESC.
6.1Indicateurs de suivi exécution par domaine d’intervention
prioritaire (DIP)
Domaine
prioritaire
d’intervention
Indicateurs Source de vérification
1. Hydraulique
Pastorale et
rurale
- Nombre de
points d’eau
créés : puits,
forages,
barrages, mares,
impluviums
- P.V de réception
- Base de données DRH
2. Santé animale
et développement
de l’élevage
- Nombre de
campagnes de
vaccination, de
traitement et
d’animaux
déstockés ;
- Nombre de
formations
- Nombre de parcs
de vaccination
- Nombre
d’animateurs
vétérinaires
formés
- Collectivité
- Rapports services
techniques
3. Santé Humaine
- Nombre de CSCOM
fonctionnels et
construits ;
- Nombre de PSA
construits
- Nombre de
formations ASACO
- Supervisions services
techniques
- Rapports ASACO
- Collectivité
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4. Education
- Nombre de
salles de classes
construites
- Effectifs par
an
-Nombre sessions
de formations
APE/CGS
- Taux
d’admission
- Nombre
dortoirs,
réfectoires
construits
- Quantité de
vivres reçus par
les cantines
- Rapports Académie, CAP ;
Collectivité
- Rapports des Partenaires
- Rapports des CGS/APE
5.
Infrastructures
et équipements
- Nombre de
nouveaux
bâtiments et
équipements
- Nombre de
routes rurales
entretenues ;
Radio rurale et
téléphones
fonctionnels
- Dossiers ANICT
- P.V de réception des
ouvrages
- Bases des données
- Urbanisme
6. Protection de
l’environnement
- Nombre de
brigades de
surveillance
actives
- Rapports services
techniques
- Collectivité
6.2 Suivi évaluation :
Le conseil communal premier responsable de la mise en œuvre des actions du PDESC
est chargé de mettre en place une commission de suivi.
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CONCLUSION
Compte tenu du volume des besoins des populations et des difficultés que
rencontrent les élus dans la mobilisation de leurs ressources financières propres,
l’implication de tous est la seule garantie pour la mise en œuvre correcte du PDESC .
Tous les secteurs de développement d’où émanent les demandes d’investissements
devront s’impliquer avec un véritable esprit citoyen.
La plan quinquennal construit, élaboré par les populations n’est pas une fin
en soit si l’on ne s’investit pas dans la recherche locale de tous les moyens financiers,
humains et matériels devant concourir à sa mise en œuvre. C’est pourquoi, il est
important de savoir compter surtout sur soi même et de comprendre et accepter de
façon responsable que les moyens de l’Etat et ceux des autres partenaires, bailleurs
de fonds, sont certes nécessaires et encore plus ou moins disponibles aujourd’hui,
mais demain, ils pourront considérablement diminuer et laisser la collectivité seule,
face à elle-même et face aux impératifs du développement local.
La politique de la main tendue n’est porteuse que de sous développement et
de retard. Même dans la pauvreté extrême, ce qui heureusement n’est pas le cas
dans cette commune, les populations ont toujours la possibilité de contribuer ne
serait ce que de façon minimale à la réalisation de certaines actions dont elles sont
bénéficiaires.
Les acteurs locaux doivent savoir que le développement local pour être
durable a besoin du génie créateur et des énergies de l’ensemble des citoyens de la
collectivité.
Aujourd’hui, les secteurs de développement qui resteront en marge de cette
logique d’un développement basé sur du « gagnant » pourraient voir leur
développement retardé.
Aussi, les évaluations à mi parcours sont également un moyen pour faire du
PDESC un outil dont le processus d’exécution des actions intéresse réellement le
maître d’ouvrage.
La bonne gouvernance et la bonne citoyenneté constituent elles aussi une
autre garantie pour donner au PDESC tout son sens économique, social et culturel.
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ANNEXES
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18
Annexe 1 : GRILLE DE PROGRAMMATION QUINQUENNALE (2010 – 2014)
Objectifs
Activités/Secteurs
Responsables
Partenaires
Localisation
Coût
estimatif /
en millions
de F CFA
Programmation Quinquennale
2010 2011 2012 2013 2014
1.
2. SECTEUR RESSOURCES HUMAINES ET POPULATION : 520
Réduire le
taux
d’analphabé
tisme dans
la commune
et former
de bons
citoyens
1.1. Organisation de
05 campagnes de
sensibilisation en
faveur de la
scolarisation,
l’alphabétisation
CC
CAP
Etat
Collectivité
PADDEC-PIDRK
DDRK
09secteurs
de la commune
10 2 2 2 2 2
1.2. Organisation de
05 sessions de
formations
d’alphabétisation
CC
CAP
Etat
Collectivité
PADDEC-KPIDRK
DDRK
09 secteurs
de la commune
6 3 3
1.3. Construction de
03 centres
d’alphabétisation
CC
CAP
Etat
Collectivité
PADDEC-KPIDRK
DDRK
Anhar
Abeibara
Agadess
30 10 10 10
Améliorer
les
1.4 Construction de
14 salles de classe
CC Etat Adadess 84 18 18 18 18 12
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19
conditions
de travail
des élèves
et des
maîtres
CAP Intiwiké
Abrouradj
Abeibara
1.5. Construction de
03 dortoirs pour les
élèves
CC
CAP
Etat
Collectivité
PADDEC-K
PIDRK
DDRK
Abeibara
Intiwiké
48 16 16 16
1.6. Construction de
03 réfectoires
équipés pour les
cantines
CC
CAP
Etat
Collectivité
PADDEC-K
PIDRK
DDRK
Abeibara
Intiwiké
48 16 16 16
1.7. Construction d’
01 cour d’école
CC
CAP
Etat
PADDEC-K
PIDRK
Abeibara 20 20
1.8. Construction de
02 logements pour
enseignants
CC
CAP
Etat
PADDEC-K
PIDRK
IAbeibara
Agadess
32 16 16
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20 20 |
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20
Affecter
aux écoles
un
personnel
enseignant
suffisant
1.9. Recrutement de
06 enseignants
CC
CAP
Etat
Collectivité
Intiwiké
Agadess
Abeibara
PM
Améliorer
les
conditions
de vie des
élèves
Améliore
r les
conditio
ns
d’appren
tissage
des
enfants
1.10.
Approvisionnement
des cantines
scolaires en vivres
CC
CAP
Etat
PAM
PADDEC-K
Abeibara 20 4 4 4 4 4
1.11 Construction
d’un CDPE
t
CC
Etat
PIDRK
Abeibara 16 16
1.12. Achat de
mobiliers scolaires
CC
CAP
Etat
PIDRK
Abeibara 15 3 3 3 3 3
Encourager
la
scolarisati
on des
enfants
1.13 Construction
d’une medersa
CC AMIPU Abeibara PM
1.13. Dotation de 3
CSCOM en médicaments
CC
DRS
DDRK
Agadess
6 2 2 2
![]() |
21 21 |
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21
Améliorer
l’état de
santé des
populations
de la
commune
Intiwiké
Abrouradj
1.14 Construction et
équipement de 03 PSA
CC MDM B
PIDRK
Intiwiké
Akomass
Agadess
15 5 5 5
1.15. Construction
de 03 CSCOM
CC DRS
DDRK
PIDRK
Agadess
Intiwiké
Abrouradj
120 40 40 40
Promouvoir
les
activités
culturelles
1.16 Construction
d’une maison équipée
des jeunes
CC PIDRK
ETAT
Abeïbara 30 30
Améliorer
les
recettes
fiscales de
la commune
1.17. Organisation
de 5 rencontres
communautaires pour
la mobilisation des
ressources
CC DDRK
PADDECK
PIDRK
ETAT
09 secteurs 10 2 2 2 2 2
Améliorer
la gestion
des
structures
1.18 Organisation de
5 formations pour
les CGS,APE et ASACO
CC PIDRK
DDRK
ETAT
FENASCOM
Abeïbara 10 2 2 2 2 2
![]() |
22 22 |
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22
2. SECTEUR INFRASTRUCTURES / EQUIPEMENT : 98
Assurer la
sécurité
alimentaire
pour les
populations
2.1. Construction
de08 banques de
céréales
CC Etat
08 secteurs de
développement
48 6 6 6 6 12
Faciliter
la
circulation
à
l’intérieur
de la
commune
2.2. Aménagement de
03 pistes rurales
CC Etat
PIDRK
Akarkada
Akomass
Tassiset
30
10 10 10
Assurer un
approvision
nement pour
la période
de soudure
Faciliter
la
circulation
des
information
s à travers
la commune
2.3. Construction
d’une banque de
stockage d’aliment
bétail
CC Etat
PIDRK
Abeibara 20 10 10
2.4. Création d’un
réseau de téléphonie
mobile
CC Etat Abeibara PM
2.5. Réparation et
équipement de la
radio rurale
CC AFRICARE
Abeibara PM
![]() |
23 23 |
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23
3. SECTEUR SECONDAIRE : 809
Alimenter
les
populations
en eau
potable
3.1. Réparation de
07 forages
CC Etat
PIDRK
Abeibara
Faghas
35 10 10 10 5
3.2. Equipements
pour 07 forages
CC
DRHE
Etat
PIDRK
DDRK
Abeibara
Faghas
49 14 14 14 7
3.3. Réalisation de
20 forages équipés
CC
DRHE
Etat
PIDRK
DDRK
09secteurs 200 40 40 40 40 40
Alimenter
les
personnes
et les
animaux en
eau
3.4 Réalisation de
10 Impluviums
CC
DRHE
Etat
PIDRK
DDRK
Amdjatan
Imagharane
Tifilalene
Inttete
Tassokalte,
Tihidjouene
Tadalok
Edjerer,
Tibiden,
Ouzeene
300 60 60 60 60 60
![]() |
24 24 |
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24
Recharger
la nappe
3.5. Construction de
10 barrages
filtrants
CC
DRGR
Etat
PIDRK
DDRK
09 Secteurs 200 40 40 40 40 40
Organiser
les
artisans et
promouvoir
la culture
du milieu
3.6. Construction et
équipement de 01
maison des artisans
CC
OMATHO
Abeibara 25 25
Améliorer
les
conditions
de vie des
habitants
du chef
lieu de
commune
3.7. Electrification
solaire du chef lieu
de commune
CC AMADER
Abeïbara PM
Développer
le tourisme
3.8 Recensement et
viabilisation des
sites touristiques
CC OMATHO 5 Secteurs PM
4. SECTEUR ECONOMIE RURALE : 636
4.1. Creusement de
20 puits pastoraux
CC
DRHE
Etat
PIDRK
DDRK
09 secteurs 300 60 60 60 60 60
![]() |
25 25 |
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25
Assurer
l’alimentat
ion en eau
au cheptel
et aux
populations
4.2. Sécurisation de
30 puits pastoraux
CC Etat
PIDRK
DDRK
09 secteurs 150 30 30 30 30 30
4.3 Curage de 15
mares
CC Etat
PIDRK
DDRK
09 secteurs 15 3 3 3 3 3
4.4. Creusement de
09 mares
CC Etat
PIDRK
DDRK
09 secteurs 45 5 10 10 10 10
Améliorer
l’état
sanitaire
du cheptel
4.5. Organisation de
05 campagnes de
vaccination ,
traitement et
déstockage des
animaux
CC DRSV
PIDRK
DDRK
09 secteurs PM
4.6. Formation de 09
animateurs
vétérinaires
CC PIDRK
DDRK
09secteurs PM
4.7. Construction de
04 parcs de
vaccination
CC PIRDK
DDRE
ETAT
Tassisset
Abeïbara
Agadess
Anhar
40 10 10 10 10
![]() |
26 26 |
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26
Sécuriser
le village
des
inondations
‘4.8 Construction
d’une digue de
protection du
village
CC ADN
PIDRK
ETAT
Abeïbara 60 20 20 20
Protéger la
faune et
l’environne
ment
4.9 Création de 09
brigades de
protection de la
faune et des
ressources
forestières
CC
Chefs
secteurs
ETAT
PIDRK
09 secteurs PM
Protéger
l’environne
ment
4.10 Création d’un
cadre de
concertation pour la
GRN
CC
Service
Conservation
de la nature
PIDRK 09 secteurs PM
Organiser
et gérer la
commerciali
sation du
bétail
4.11. Construction
de 2 marchés à
bétail
CC PIDRK
DDRK
Abeïbara
Agadess
12 6 6
Fournir aux
consommateu
rs de la
viande de
qualité
4.12. Construction
d’une aire
d’abattage
CC DRSV
CRA
PIDRK
DDRK
Abeïbara
“3 3
![]() |
27 27 |
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27
Protéger
l’environne
ment et
lutter
contre
l’érosion
hydrique et
ravinement
4.13. Ensemencement
et aménagement de 09
plaines dégradées
CC
PIDRK
ETAT
DDRK
09 secteurs
PM
Améliorer
le cadre de
vie des
habitants
du village
4.14 Création d’un
bosquet (espace
vert)
CC PIDRK Abeïbara 1 1
Assurer
l’accès à
l’eau
potable aux
habitants
du village
4.15 Extension du
réseau d’adduction
d’eau potable
CC PIDRK
DDRK
Abeïbara PM
Améliorer
l’état
sanitaire
du cheptel
4.16 Installation
d’un mandataire
privé vétérinaire
CC PIDRK DDRK
Augmenter les
ressources fiscales
de la commune et
identification de la
matière imposable
4 .17 Organisation
d’un recensement du
cheptel
CC PIDRK DDRK
ETAT
09 Secteurs PM
![]() |
28 28 |
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28
Augmenter
la
production
maraichère
4.17 Achat de moyens
d’exhaure et
semences pour les
producteurs
CC
CRA
PIDRK DDRK Abeibara
Djoumet
Intiwiké
Anacholagh
Adagess
Tassassit
Tidinassiss
10 4 2 2 2
ENSEMBLE 2 049 324 436 478 434 377
![]() |
29 29 |
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29
Annexe 2 : LISTE DES PARTICIPANTS A L’ATELIER DE PLANIFICATION
N° PRENOM ET NOM FONCTION STRUCTURES/SERVICES
01 Bakary Dembélé Infirmier Csréf
02 Alhader Cissé Forestier Conservation /Forêt
03 Honoré Dakouà Vétérinaire SLV
04 Alassane Tangara Animateur
Jeunesse
Service jeune
05 Agaly Ag Oumar Maire Commune
06 Miyatène AG
Inamoud
3è Adjoint
Maire
Commune
07 Anara AG Mohamed Secrétaire
Général
Commune
08 Tahirou Ballo Vétérinaire DRPIA
09 Alkassim AG Sarid Conseiller Commune
10 Agaly AG Hamzatta Notable Commune
11 Kalen AG Mohamed Chef secteur Commune
12 Alhassane Diaby Conseiller SICA
13 Makan Cissoko Préfet Cercle
14 Issa A. MAIGA S/Préfet Commune
15 Assalek AG Guecha Notable Commune
16 Attayoub AG
Inawelène
Notable Commune
17 Albakader AG Rissa 2ème Adjoint Commune
18 Kabi AG Mohamed Conseiller Commune
19 Himahmed AG
Mohamed
Conseiller Commune
20 Sagdoun AG Bital Conseiller Commune
21 Boha AG Akoua Conseiller Commune
22 Rhissa AG
Aboubacrine
Conseiller Commune
![]() |
30 30 |
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30
Annexe 3 : DOCUMENTATION CONSULTEE
Plan de développement Quinquennal 2005/2009 de la Commune
d’Abeïbara
Schéma Communal d’Aménagement du Territoire 2010
Annuaires statistiques de la région de Kidal
Plan stratégique de développement régional de Kidal 2007/2016
Guide méthodologique d’élaboration des PDESC – Mai 2009
![]() |
31 31 |
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31
Annexe 4 : LISTE DES SECTEURS DE DEVELLOPPEMENT
N° NOMS DES SECTEURS RESPONSABLES
01 Akomass Sika AG Houga
02 Assiked Intibilet AG
Sarid
03 Anhar Aktou AG
Alkassim
04 Tidinamis Oumar AG Alla
05 Djoumet Baye AG Itwaye
06 Akarkada Alhassane AG
Akowa
07 Tassisset Samaka AG Ouna
08 Abeibara
09 Aghli
![]() |
32 32 |
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32
Annexe 5 : PARTENAIRES AU DEVELOPPEMENT DE LA
COMMUNE
N° DESIGNATION DOMAINE D’INTERVENTION
01 ACF Hydraulique, Sécurité
alimentaire
Santé
02 CARI Education
03 DDRK Hydraulique, Santé,
Education
Bonne Gouvernance,
Formation
Pastoralisme
04 PIDRK Hydraulique, Santé,
Education
Bonne Gouvernance,
Formation
05 PADDECK Pastoralisme, santé,
Education,
Décentralisation
06 MED AFRICA
![]() |
33 33 |
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33
Annexe 6 : SIGLES ET ABREVIATIONS :
AE Académie Education
AGR Activités génératrices de revenus
ANICT Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales
APE Association des Parents d’élèves
ASACO Association de santé Communautaire
CAP Centre d’Animation Pédagogique
CGS Comité de Gestion Scolaire
CSCOM Centre de Santé Communautaire
CRA Chambre régionale d’Agriculture
CSRP Cadre Stratégique de Réduction de la Pauvreté
DIP Domaine d’Intervention Prioritaire
DRHE Direction Régionale de l’Hydraulique et de l’Energie
DRS Direction régionale de la santé
DRGR Direction régionale du Génie rurale
DRSV Direction régionale du service vétérinaire
DRPIA Direction régionale de la production industrielle et animale
FCFA Francs de la Communauté Financière Africaine
ONG Organisation Non Gouvernementale
PAM Programme alimentaire mondial
PIDRK Programme Intégré de développement de la région de Kidal
PSA Poste de Santé Avancée
![]() |
34 34 |
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34
PISE Programme d’Investissement Sectoriel de l’Education
PTF Partenaires techniques et financiers
PDESC Programme Développement Economique Social Culturel
PNSA Programme Nationale pour la sécurité alimentaire
SADCO Schéma d’Aménagement Communal
TBS Taux Brut de Scolarisation
OMD Objectifs du Millénaire pour le Développement
![]() |
35 35 |
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35