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novembre... |
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novembre 1979
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Cette étude a été réalisée par :
- Le Professeur Dr Ing. P. BARON et le Dr Ing. Hermann BENGER,
experts en organisation, Consultants DIWI
avec la collaboration de :
- M. Albakaye KOUNTA, Conseiller Technique au Ministère des
Transports et des Travaux Publics.
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Par la Convention no 2C du 29 Avril 1978, le Ministère des Transports et
des Travaux Publics de la République du Mali a confié l'élaborarion du Plan
de Transport du Mali au groupement SEDES - DIWI composé par :
- Société d'E:udes pour la DSve?oppement Economique et Social
67 rue de Lille 75007 PARIS - FRANCE, Chef de file
- Dr. Ing. Walter Kg
1 0 Wittenbergstrasse 43 ESSEN 1 - République Fédérale d'Allemagne
Le présent rapport fait partie d'un ensemble de 17 volumes dont l'arti-
culation est la suivante :
Etude de la demande Etude de l'offre
3 - .îiAmXbn actuelLe et p m p e d v e s 7 - Le6 kouRes
de t'agiLicLLetwre 8 - Le6 tmnbpohts koLLtim
4 - -SAim%on a c t u a e et p m p e d v u - tmnbpohts Smv-e6
de t ' Etevag e
5 - SLtmLion actuelLe et p m p e d v e s T O - Le6 ttUUp0ht6 ~ & v ~ x
de6 mines et de L'uidudXe T 1 - Le6 nmn6pohts aihien6
6 - La demande de ttUUpoht 7 2 - Le6 tmnbpohts m v i t h e s
Annexe 7 - L' enquéte k o d ë k e 7978 Annexe 2 - Mcu2icu.t~ k o d t k e s
Les études préliminaires ont eu lieu entre Mai 1978 et Février 1979 au
Mali. La rédaction s'est effectuée entre Décembre 1978 et Mai 1979 . La version
finale r6sulte des discussions et amendements proposés par l'Administration
Malienne entre Juillet et Octobre 1979.
Le lecteur pressé pourra limiter sa lecture aux rapports 1, 6 et 1 3 qui
revêtent un caractère synthétique (principalement le rapport no 131.
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Paae
La Cellule Economique du ~inistère des
Transports et des Travaux Publics
Justification et attributions 5 3
Intégration de la Cellule Economique dans 5 5
le ~inistère des Transports et des Travaux
Publics
Les relations extérieures et intérieures de 5 8
la Cellule Economique
L'effectif du personnel de la Cellule Eco- 6 3
nomique
L'équipement matériel de la Cellule Econo- 6 6
mique
Frais d'installation et de fonctionnement 6 6
de la Cellule Economique
Un programme immédiat pour les travaux de 6 8
la Cellule Economique
6. Le problème de personnel 7 0
6.1 La relation entre demande et offre 7 1
6.2 La formation du personnel au cours du stade 7 3
de développement jusque 1 9 8 4
6.3 Recrutement-et promotion des jeunes. 76
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C O N T E N U Page
1. I n t r o d u c t i o n e t o b j e c t i f s généraux 1
2. O r g a n i s a t i o n a c t u e l l e du M i n i s t è r e d e s
T r a n s p o r t s e t d e s Travaux P u b l i c s
2.1 G é n é r a l i t é s 2
2 .2 . S t r u c t u r e du M i n i s t è r e : Organigramme 3
2.3 L e s d i v e r s dépa r t emen t s : a t t r i b u t i o n s , o rga- 8
n i s a t i o n , e f f e c t i f du p e r s o n n e l
2.31 L ' O f f i c e N a t i o n a l d e s T r a n s p o r t s 8
2 .32 La D i r e c t i o n N a t i o n a l e d e l ' I n f r a - 1 6
s t r u c t u r e d e s T r a n s p o r t s
2 . 3 3 La D i r e c t i o n N a t i o n a l e d e l ' A v i a t i o n 34
C i v i l e
2.4 Rappor t s e t s t a t i s t i q u e s d e s - d i v e r s dépar - 36
t ements : c o n s i s t a n c e e t n a t u r e d e l a docu-
men ta t i on
2 .41 S t a t i s t i q u e d e l ' O f f i c e N a t i o n a l 36
d e s T r a n s p o r t s
2 . 4 2 Rappor t s e t échange d ' i n f o r m a t i o n s 44
d e l a D i r e c t i o n N a t i o n a l e d e 1' I n f r a -
s t r u c t u r e d e s T r a n s p o r t s
3. R e l a t i o n s e x i s t a n t e s e n t r e le M i n i s t è r e
d e s T r a n s p o r t s e t d e s Travaux P u b l i c s e t
les a u t r e s M i n i s t è r e s
4. Les E n t r e p r i s e s d e 1 ' E t a t e t l e u r s r e l a t i o n s 5 1
a v e c l e M i n i s t è r e d e s T r a n s p o r t s e t d e s
Travaux P u b l i c s
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ANNEXE 1: Suggestions pour un programme immédiat
de la Cellule Economique
1. Poursuite de prise de l'information sur
la situation du transport de personnes
et de marchandises
1.1 Transport de personnes
1.11 Transport routier
1.12 Transport ferroviaire
1.13 Transport fluvial
1.14 Transport aérien
1 .15 Synthèse
1.2 Transport de marchandises
1.21 Transport routier
1.22 Transport ferroviaire
1.23 Transport fluvial
1.24 Transport aérien
1.25 synthèse
2. Analyse de l'aptitude au rendement et de
la productivité dans le domaine du transport
2.1 Aptitude au rendement
2.11 Transport routier
2.12 Transport ferroviaire
2.13 Transport fluvial
2.14 Transport aérien
2.15 Synthèse
2.2 Productivité
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3. Aperçu de l'infrastructure des transports
4. Participation à des accords internationaux
et à des organisations internationales
ANNEXE II:
1. Résumé des Décrets et des ~rrêtés
2. Bibliographie
3. Liste des personnes contactées à Bamako
ANNEXE III:
1. L'équipement matériel de la Cellule Economique
2. Les frais d'installation et de fonctionnement
de la Cellule Economique
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Le présent rapport d'organisation comprend une analyse
détaillée de l'organisation valable au printemps 1979 du Ministè
des Transports et des Travaux Publics ainsi que de ses services
les plus importants, y compris les propositions de changements c
nus à l'heure actuelle. Comme conséquence de cette analyse, il a
résulté des recommandations pour les objectifs demandés qui sont
définies comme suit :
- Définitions de l'organisation générale du secteur
transport,
- Mesures juridiques, douanières, fiscales, nécessaires,
- Principe de formation,
- Système de collecte de l'information,
- Rale et organisation d'une cellule économique, rattaché
au Ministère;
Au cours des divers examens, nous avons réalisé une analy
de la structure d'organisation du M.T.T.P. Il en résulte que la
structure d'organisation existante correspond fondamentalement
aux principes modernes requis pour le bon fonctionnement d'une
administration technique.
Les tâ=hes attribuées aux divers départements par décret
ou par arrêté, en ce qui concerne la façon de procéder, le volum
des opérations et la coordination réciproque, sont également
définies clairement et en détail.
Enfin, nous n'avons pas de critique majeure à porter sur
la structure d'organisation des entreprises de 1'Etat travaillan
dans le secteur des transports.
Toutefois,'l'efficience est malgré tout insuffisante auss
bien dans l'administration ministérielle que dans les entreprise
de transport de 1'Etat. Les raisons les plus importantes de cet
état de choses sont les suivantes :
- Insuffisante compétence et motivation du personnel,
- Manque d'équipement, ainsi que
- Changements successifs trop rapides dans la distributio
des responsabilités et dans les divers tâches.
Les conséquences les plus graves se remarquent par :
- une grande fluctuation du personnel,
- un accomplissement partiel (si accomplissement il y a)
des tâches transmises, ainsi que
- un manque considérable de réflexion préliminaire.
Les répercussions qui en résultent sont les suivantes :
- un manque renversant d'informations sur ce qui ce Passe
dans le secteur des transports, sur l'état de l'infra-
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stucture des transports et sur les entreprises de
transport de 1'Etat et leur réelle possibilité d'utili-
sation, ainsi que, en relation directe avec ce qui
précède,
- des prises de décisions erronées et des fautes de juge-
ment quant à la mise à disposition, à brève échéance,
des capacités des capacités de transport, le maintien
de l'infrastructure des transports ainsi que la prévision
en fonds utiles et justifiés de nouveaux investissements
d'investissements de remplacement de même que l'ouver-
ture et la maintenance des conditions de transports
vitales avec les Etats voisins.
Au cours de l'analyse, il a été discuté en détail avec
différents services si ces faiblesses et ces défauts pourraient
être éliminés de telle manière à ce que tous les services adminis-
tratifs et les sociétés de transport ayant rapport au secteur
des transports pourraient être rassemblés sous la tutelle d'un
seul ministère. Le résultat de cette analyse a montré qu'une
telle attribution peut être prise en considération. Il ne faut
toutefois pas attendre qu'un détachement des entreprises publi-
ques et semi-publiques dépendant du Ministère de Tutelle implique
automatiquement l'augmentation attendue de l'efficience.
On ne peut remédier au manque décrit ci-dessus et à ses
conséquences qu'en
- formant à l'intérieur du M.T.T.P. une équipe d'experts
hautement qualifiés, motivés et par conséquant res-
ponsables et que - les hommes ainsi désignés soient responsables de la pré-
paration systématique d'un concept de politique de
transport à longue échéance à l'appui de faits et de
renseignements et participant aux mesures prises à brève,
moyenne et.longue échéance qui en résultent. .
Pour la mise en route de ce développement, on suggère
l'établissement d'une Cellule Economique bénéficiant d'un statut
spécial, établie au niveau du Cabinet. Pour cette proposition, il
a également été vérifié si un recrutement en personnel et en
équipement de la Division des Etudes de l1O.N.T., celle-ci est en
mesure d'assurer les activités prévues pour la Cellule Economique.
Bien que ce soit fondamentalement possible, la remise des activités
à 1'O.N.T. ne semble pas recommandée étant donné que le niveau de
la Division des Etudes est trop bas pour être en mesure de servir
d'interlocuteur aux services publics participant en dehors du
secteur des transports. Ce qui est toutefois une condition sine
qua non pour un travail fructueux de la Cellule Economique. Celle-
ci n'a pas seulement le devoir de rassembler et de traiter conti-
nuellement les informations importantes pour la planification et
la prise de décisions, mais également d'utiliser ces dernières
et surtout de faire remarquer les erreurs de développement éven-
tuels et de suggérer des contre-mesures. Cette fonction ne se
limite pas uniquement au Ministère, mais s'étend également
jusqu'aux entreprises de transport d'Etat. De plus, la Cellule
Economique doit également contribuer de différentes manières à
augmenter le niveau de qualification et de motivation dans les
secteurs d'Etat ou privés qui sont en relation avec elle.
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1. Introduction et objectifs généraux
De même que, d'une part, l'infrastructure du trafic d'un
pays doit présenter un certain standard minimal d'organi-
sation et constitute un élément nécessaire pour le déve-
loppement économique, d'autre part, une bonne organisa-
tion de l'Administration compétente pour le secteur du
transport ainsi qu'un échange actif et étendu d'informa-
tions entre toutes les institutions intéressées, sont les
conditions essentielles pour un déroulement parfait de la
circulation. Cela signifie en particulier:
- descriptions exactes des tâches des unités administra-
tives compétentes,
- contrôle des tâches attribuées,
- instructions précises concernant la teneur des in-
formations à recueillir, ainsi que
- dispositions au sujet de l'échange d'informations
entre les institutions.
Une expertise de l'organisation du secteur du transport
comprenant les objectifs généraux suivants, avait également
été prévue auparavant dans le cadre du remaniement du "Plan
de transport du Mali" :
- définitions de l'organisation générale du secteur
transports,
- mesures juridiques, douanières, fiscales, nécessaires,
- principe de formation,
- système de collecte de l'information
- rôle et organisation d'une cellule économique, rattachée
au ~inistère.
Dès lors, le présent rapport contiendra d'abord une analyse
détaillée de l'organisation actuelle du Ministère des Trans-
ports et des Travaux Publics ainsi que de ses Divisions les
plus importantes, qui sont compétentes et responsables pour
le déroulement de la circulation ainsi que pour la planifi-
cation dans le domaine du trafic au Mali. Cette analyse a
pour but de découvrir les points faibles dans la structure
d'organisation existante afin de pouvoir en conséquence faire
les propositions adéquates d'amélioration. Les objectifs
généraux considérés ci-dessus ainsi que les conseils donnés,
seront traités par la suite dans l'optique de la création de
la Cellule Economique prévue.
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2. Oraanisation actuelle du Ministère des Trans~orts et 1 - * - ~- - -
de: Travaux Publics
Orqanisation et structure d'un ~inistère en tant que "Ser-
vice Public de llEtat", sont déterminés au Mali par les
prescriptions de l'ordonnance No. 73-9/CMLN du 19 janvier
1979 (Portant Principes Fondamentaux de la création, de 1
l'organisation, de la gestion et du contrôle des services
Publics) ( 1 ) .
Il y est.prévu une hiérarchie à trois échelons sous l'auto- 1
rit& du ~inistère et de la compétence d'un Cabinet, dont
les attributions générales sont déterminées dans l'article
10 de la façon suivante:
A R T I C L E 10 r
La structure-type d'une Direction Nationale comprend verti- 1
calement trois échelons hiérarchiques, dont la dénomination
est harmonisée pour l'ensemble,del'administration :
- le niveau de la Direction qui constitute l'échelon su-
périeur de la structure et qui est essentiellement
chargé des tâches de conception, de coordination, de
contrôle;
- le niveau des Divisions qui constitue l'échelon tech-
nique de relai. entre le niveau de la Direction et le
niveau de base chargé notamment de procéder aux études
et enquêtes courantes et de suivre le travail des
Sections ;
- le niveau des Sections qui constitue l'échelon de
base chargé des travaux techniques de rédxtion, de
vérification et d'application courante.
En supplément à ces Services Centraux, sont prévus des Ser-
vices ~égionaux ayant leur siège en dehors de la capitale, 1
avec la répartition suivante (ARTICLE 21) :
- Direction Régionale(même niveau que Division au
Service Central)
- Division Regionale (même niveau que Section au
Service Central).
(1) La répartition prévue ici, n'a pas encore été réalisée
en c ~ ~ s é ~ u e n c e . - ~ ~ e s t valable en particulier pour les 1
Services inférieurs au niveau hiérarchique des Direc- -
tions ~égionales. 1
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Pour finir, il faut également ajouter qu'il existe encore
des unités administratives au niveau des cercles (Services
de Cercle) ainsi qu'au niveau des arrondissements (Services
d'Arrondissement) et qui en eux-mêmes ne présentent plus
aucune autre subdivision hiérarchique (ARTICLES 23 - 26).
2.2 Structure du Ministère: Oraanisramme
Le Ministère des Transports et des Travaux Publics est diri-
gé et administré, sous l'autorité du Ministre, par un Cabinet
que se compose comme suit (voir Figure 2.2-1: Organigramme
du ~inistère des Transports et des Travaux Publics):
- Directeur de Cabinet
- Chef de Cabinet
- Attaché de Cabinet
- Conseillers techniques
- Chef de la Cellule Administrative et Financière.
Les attributions des membres du Cabinet du Ministère des
Transports et des Travaux Publics sont fixées en Décision
No. 76/MTTP-CAB du 10 juillet 1978 comme suit:
DIRECTEUR DE CABINET
- Dirige l'activité générale du épar te ment et coordonne
les actions des Directions Nationales et Services placés
sous l'autorité du Ministre.
- Remplace le Ministre en cas d'absence ou d'empêchement
de celui-ci. De ce fait, il a pouvoir de prendre toutes
décisions nécessaires au fonctionnement courant du Dé-
partement. Néanmoins, les décisions devant engager la
responsabilité du Gouvernement devront, au préalable,
recueillir l'accord du Ministre intérimaire.
- Veille à la diffusion et à l'exécution des instructions
d-u Ministre et tient celui-ci régulièrement informé des
questions traitées.
- Assure les relations du Département avec le Service du
Logement.
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H l n l s t r e des Transpor ts
e t , d e s Travaux P u b l i c s
2- ' Consel l de Cablnet
D i r e c t e u r de
Cablnet
I I I 1
Chef de Cablnet A t taché de Cablnet C o n s e l l l e r s Techniques Chef de l a C e l l u l e
A d m i n i s t r a t i v e e t
F l n a n c l è r e
S e c r i t a r l a t
du Cabinet Garage A d i n l n l s t r a t l f
i 8 de Damako
D l r . N a t l o n a l e Dlr.de la Hé-
D l r . t k ~ t l o n a l e ches e t d 'Ex -
de IIAéronau- t é o r o l o g l e
t l q u e C l v l l e H a t l o n a l e
Topograpli lqucs
Travaux Pub- C o n s t r u c t i o n
-
1
f
I I I I I
1 \\
D l r e c t l o n des Représentat ion
RCFH Aéropor ts de I'ASECNA
ENAHA SAT SOCOPAO EMASE EWC I
\\ ORGANISMES AUTONOMES .RATTACHEES AU MTTP )
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CHEF DE CABINET
- Est responsable de l'organisation et du fonctionnement
du Secrétariat du Cabinet.
- Il reçoit le courrier arrivé et en fait une première
analyse.
- Il assure au sein du Cabinet aussi bien qu'au niveau
des Services relevant du épar te ment, la diffusion des
ordonnances et des textes règlementaires.
- Recoit et ventile le procès-verbal de Conseil de
Cabinet.
- Est chargé des relations du Cabinet avec la ~égie des
Chemins de Fer du Mali.
ATTACHE DE CABINET
- Assure les relations du Cabinet avec
. la Direction Nationale de 1'~éronautique Civile . la Direction Nationale de la ~étéorologie Nationale
. la Direction des Aéroports . la ~eprésentation de L'Asecna.
CONSEILLERS TECHNIQUES
Les Conseillers techniques sont chargés principalement de
l'étude des dossiers relatifs aux Services relevant de leurs
attributions. Néanmoins toutes les fois que le besoin s'en
fait ressentir, il peut leur être confié l'examen de toute
question même si cette dernière ne s'inscrit pas-dans le
cadre géographique de leurs attributions respectives.
Le premier est chargé:
- de l'étude des dossiers "Travaux Publics",
- des relations du Cabinet avec la Direction Nationale
de l'infrastructure des Transports, - des relations du Cabinet avec le Centre de Recherche
et d'Expérimentation des Travaux Publics.
Le deuxième s'occupe:
- des relations du Cabinet avec la Direction Nationale de
l'Aménagement Foncier, de l'urbanisme et de la Construc-
tion - de l'étude des dossiers se rapportant à la vocation de
cette Direction.
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Le ~roisième s'occupe:
- de l'Office National des Transports,
- de la société Africaine des Transports,
- de la BETRAM.
Le Quatrième est chargé:
- des relations avec le Centre National de Productions
Cartographique et Topographique.
CHEF DE LA CELLULE ADMINISTRATIVE ET FINANCIERE
Outre les attributions et pouvoirs qui lui sont dévolus par
les textes en vigueur, le Chef de la Cellule Administrative
et Financière est chargé:
- du fonctionnement matériel du Cabinet, notamment en ce
qui concerne les fournitures de matériel de bureau,
l'entretien du matériel, des locaux et des véhicules,
- 6u contrôle du mouvement et de la gestion du personnel
du Cabinet: recrutement, avancement, départ en congé,
distinctions honorifiques, sanctions,
- de la tenue des procès-verbaux du Conseil de Cabinet,
- d'assurer les relations du Départment avec le Garage
Administratif de Bamako.
Comme on peut le voir sur la Figure 2.2-1, le Ministère
des Transports et des Travaux Publics présente actuellement,
à côté de la Cellule Administrative et Financière, 7 départe-
ments (1) au niveau d'une Direction Nationale. Toutefois,
parmi ceux-ci, seuls les 3 départements suivants s'occupent
directement d'activités touchant le secteur des transports
et seront soumis à une analyse détaillée au chapitre 2.3:
- Office National des Transports,
- Direction Nationale de l'Infrastructure des Transports
- Direction Nationale de l'Aéronautique Civile.
Sortant du cadre d'un simple organigramme sont également ex-
posées dans cette figure, non seulement les compétences
des membres du Cabinet comme décrites plus haut, mais aussi
les dépendances des organismes autonomes les plus importantes
pour le secteur des transports, pour autant qu'ils soient
adjoints au M.T.T.P.
(1) Concernant le nombre des départements, voir les remarques
ultérieures relatives au "Centre Nat. de Recherches et
dl~xpérimentation pour le ~âtiment et des Travaux Publics".
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A ce sujet, les remarques suivantes sont encore nécessaires:
L'organisation fondamentale du ~inistère est réalisée d'une
manière fonctionnelle et est conforme aux principes actuels
en usage d'une répartition sensée du travail ainsi que d'un
partage raisonnable des compétences. Le point critique pro-
vient uniquement du fait que les espaces de temps sont rela-
tivement courts entre les changements de la compétence de
chauqe Direction Nationale, ou bien la création ou la disso-
lution de ces départements. Cependant, étant donné qu'un
grand laps de temps est nécessaire à partir du moment des
premières ordonnaces légales concernant la création ou bien
le changement d'organisation d'un département, jusqu'à son
fonctionnement parfait, il ne reste dans la plupart des cas,
plus assez de temps pour récolter et mettre en valeur à des
fins utiles, les diverses expériences correspondantes faites
avec la structure actuelle d'organisation.
11 est à noter, comme autre suite négative de réorganisations
trop fréquentesIqu1on ne peut atteindre une continuité dans
la réalisation concrète des objectifs politiques des trans-
ports. L'exemple de l'organisation de la Direction Nationale
de l'Infrastructure des Transports, traité dans le chapitre
2.32, contient également des remarques complémentaires.
En définitive, la manière progressive décrite ci-avant
provoque également auprès des autres Services Publics ou
bien Institutions s'occupant de telles questions, une con-
fusion générale et une ignorance partielle de la structure
admise et des compétences. Le Centre National de Recherches
et d'Expérimentations pour le Bâtiment et les Travaux Publics
est mentionné comme exemple dans la-Figure 2.2-l(1); celui-ci
avait été prévu en 1977, lors d'une réorganisation de la Direc.
tion Nationale de l'Infrastructure des Transports, en -tant
qu'Institution au niveau d'une Direction Nationale. exposé
de la Commission Nationale de ?&forme Administrative datée du
mois d'août 1978 concernant les Administrations Centrales; ne
mentionne cependant pas ce Centre (voir Chiffre 41 du tableau:
Transport et T.P.), car il y était encore considéré comme sous
département, dépendant du DNIT.
Pour les raisons citées précédemment, l'Administration de
la République du Mali, responsable pour le secteur des Trans-
ports, devrait essayer à l'avenir d'opérer à longue échéance,
afin de donner aux institutions se trouvant en ce moment dans
une phase d'organisation, les possibilités suffisantes de
consolidation (comme par exemple 1'EMAC 1'EMASE ou bien
également le Bureau de Fret).
(1) voir Décret No. 119/PG-RM en date du 12 juillet 1977:
Portant création du Centre National de Recherches et
d'Expérimentations pour le Bâtiment et des Travaux Publics
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2 . 3 Les divers départements: attributions, organisation,
effectif du personnel
2.31 L'Office National des Transports
L'Office National des Transports (O.N.T.) était créé suivant
llOrdonnace No. 49/CMLN en date du ler novembre 1972 sous
l'autorité du Ministre des Transports. Les tâches qui lui
sont attribuées sont définies par l'article 3:
- de promouvoir et d'adapter le développement du secteur
des transports aux objectifs de production,
- d'assurer le bon fonctionnement de ce secteur par la
gestion effective du fret en vue d'une meilleure coor-
dination des transports et par l'établissement de pro-
jets de textes règlementant les activités de transports
de surface.
La seconde attribution des tâches (gestion du fret)est concré-
tisée par le ~écret No. 164/PG-RM du 19 décembre 1972, et qui
règle l'organisation et le fonctionnement de 1'O.N.T. de la
fa~on suivante (Article 1 ) :
- de gérer le fret et de coordonner les transports pour
obtenir le meilleur rendement économique et social à
savoir:
. abaisser le coût à la consommation,
. abaisser le coût à la production
. favoriser l'écoulement des produits nationaux sur
les marchés extérieurs,
. d'établir les projets de textes législatifs, règle-
mentaires et des contrats portant sur les activités
de transport de surface pour permettre un contrôle
permanent sur le fret, le parc etc. en vue d'une
amélioration continue des services rendus.
La composition générale de L'Office Nationale des Transports
est définie par l'article 2 du ~écret cité ci-avant, tandis
que les articles de 4 à 7 .décrivent les tâches de chaque Ser-
vice en particulier.
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ARTICLE L'Office National des Transports comprend
- La Division de la planification,
- la Division .des études (tarification, règlementation,
études économiques ) ,
- la Division du contrôle technique (parcs auto et fluvial)
- Service Comptable
- des Représentations ~égionales
- des Représentations dans les ports.
ARTICLE 4: La Division de la planification a pour rôle
- d'établir les programmes de transport,
- d' arrêter le planning
- d'assurer une coordination entre les différents modes
de transport,
- de fournir en permanence tous renseignements permettant
aux usagers de connaître l'évolution du marché du trans-
port et toutes données nécessaires à l'orientation de
leur politique d'approvisionnement et de distribution,
- elle est compétente en matière d'organisation et de
l'approvisionnement du pays en hydrocarbures,
ARTICLE 5: La Division des études est chargée
- de centraliser les prévisions démographiques, de pro-
duction, de consommation, en vue d'établir les prévisions
des besoins de transport,
- de suivre l'évolution du parc: routier, ferroviaire
et fluvial,
- de rassembler et d'enregistrer les statistiques diverses
intéressant le secteur des transports,
- d'élaborer des projets de tarification,
- de suivre le développement de l'infrastructure de trans-
port en vue d'assurer un développement harmonieux du
réseau de transport,
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- de suivre les services techniques chargés des travaux
d'entretien des voies routières et fluviales, l'élabo-
ration des programmes d'entretien,
- d'élaborer les projets de textes législatifs et règle-
mentaires régissant les activités de transport: code
de transport, textes de conventions,
- de déterminer en liaison avec les services intéressés
les normes de sécurité et les conditions d'assurance.
ARTICLE 6: La Division Contrôle Technique est chargée
- de délivrer les permis de conduire, les cartes grises,
les autorisations de transport,
- d'assurer le contrôle technique des véhicules.
ARTICLE 7: Le Service Comptable élabore:
- les prévisions de recettes et de dépenses de l'Office
National des Transports,
- suit l'exécution du budjet
- tient la comptabilité.
Les attributions des Représentations ~égionales, sont définies
dans la lettre circulaire No. 34/ONT du 21 juin 1978, de la
fa~on suivante:
Les ~eprésentations ~égionales sont chargées de:
- centraliser les offres et les demandes de transport de
marchandises solides et d'hydrocarbures,
- effectuer la répartition des demandes et des offres
(appairage) autant de fois que c'est nécessaire, tous
les jours,
- l'appairage effectué, établir les autorisations spéciales
de transport, les bons de chargement et les billets de
sortie ,
- encaisser les taxes d'affrètement sur les quittanciers
carbonés du Trésor, reverser régulièrement au q rés or
les sommes encaissées,
- établir un journal des chargements
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- établir un rapport mensuel donnant à la Direction Géné-
rale de 1'O.N.T. tous les renseignements statistiques
et comptables habituels, accompagné d'une copie du jour-
nal des chargements,
- établir les cartes de transport,
- pour les ~eprésentations qui sont habilitées à la
faire: établir les permis de conduire et les cartes
grises, conformément à la règlementation en vigueur
et faire passer les visites techniques.
Sur cette base, un organigramme (reproduit dans la Figure
2.31-1) a été établi pour 1'O.N.T. en 1977, dans le cadre
de 1'Etude du Transport Routier de Marchandises de la ~ é -
publique du Mali. Il y était prévu pour l'Office National
du Transport, un effectif du personnel de 110 collaborateurs.
Une vérification de l'effectif réel, à l'aide du rapport annuel
montre que l'ONT ne dispose que d'environ 70 collaborateurs~(voi
Figure 2.31-1: les postes occupés en 1977 y sont particuliè-
rement mis en évidence). La différence entre l'effectif réel
et l'effectif théorique s'explique en tout premier lieu
par le fait que, dans les Représentations Régionales, les 3
postes prévus suivants n'étaient pas ppurvus:
- Responsable Bureau Fret,
- Adjoint Administratif,
- Ajoint Technique.
De plus, les postes de niveau supérieur suivants n'étaient
également pas occupés- èn 1 9 77 :
- Directeur Général Adjoint,
- Conseiller Technique,
- Chef du Personnel,
- Chef de la Division des Etudes.
En ce qui concerne les autres ,postes vacantes, il s'agit en
général de manoeuvres d'appoints tels que planton, gardien
ou chauffeur .
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Cette situation ne s'est cependant pas fondamentalement
modifiée en 1979 (1). Parmi les postes inoccupés en 1977,
seul celui de Chef du Personnel avait été complété; par
contre, la place de Chef de la Division Contrôle Technique
était vacante. De plus, la Représentation à Abidjan avait
été dissoute en faveur de llEMACI (à Abidjan) et de ~'EMASE
(à Dakar) nouvellement fondés.
En ce qui concerne la situation de l'Office National des
Transports, les remarques générales suivantes peuvent être
formulées:
La définition de ses attributions est exacte, complète
et convient à une organisation optimale du transport sur
terre. Les déficiences constatées reposent sur le fait
que les Prescriptions ne sont pas observées et que dès lors,
les tâches attribuées ne sont pas remplies. Ceci sera relevé
dans les remarques ultérieures pour chaque Division de
1'O.N.T. en particulier.
(1) Ces données reposent sur des informations de la Division
des études.
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Division de la Planification:
L'activité de cette Division se limite au premier lieu
à tenir une: réunion annuelle en vue de l'établissement
du planning du transport pour le programme d'exportation et
d'importation - avec la participation -de représentants de la
RCFM ainsi que d'entreprises participant au transport
routier -, et à des réunions hebdomadaires qui sont tenues
en vue du contrôle du programme annuel (voir Rapport d'Ac-
tivités de 1'O.N.T. pour 1'A.nnée 1977 - 1978)-par contre,
aucune information concernant les activités de cette Divi-
sion n'est donnée dans le Rapport Annuel de 1'O.N.T. pour
l'année 1977). En ce qui concerne la coordination entre
les différents modes de transport, la critique PrïnciPale est
l'absence de participation de la Compagnie Malienne
de Navigation (C .M.N. ) , (voir également é roc&-verbal des
réunions de la Division de la planification de 1'O.N.T.).
Cette situation a également été confirmée par des repré-
sentants de la C.M.N.
Division des Etudes:
Il est à constater, que les activités de cette Division
sont de toutestles plus conformes au spectre prévu des
attributions (7). ou te fois, il manque également ici les
relations avec la C.M.N., en particulier, eu égard à 1'
accomplissrnent des tâches:
- suivi de l'évolution du parc fluvial - collecte et enregistrement des statistiques
diverses intéressant le secteur des transports.
Afin de contrôler le développement de l'infrastructure
des transports et afin d'aboutir à un programme en vue de
son maintien permanent, un échange intensif d'informations
serait nécessaire ainsi qu'une collaboration étroite avec
la Direction Nationale de l'Infrastructure des Transworts.
Ici.également, selon les renseignements fournis par des repré-
sentants de la D.N.I.T., absolument aucune activité n'a lieu
dans ce sens.
Division Contrôle Technique:
Les activités et les déficiences de cette Division sont dé-
taillées dans le rapport "Le Transport Routier en ~épublique
du Mali", c'est pourquoi il ne sera pas utile ici de s'y
étendre d'avantage.
(1) voir également: Office National des Transports: LaCoordi-
nation des Transports et le Rôle de 1'O.N.T.
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R e p r é s e n t a t i o n s Rég iona l e s ou dans l es P o r t s :
Les a c t i v i t é s d e ces r e p r é s e n t a n t s s o n t d é c r i t e s seu lement
dans l e s r a p p o r t s mensuels d i r i g é s s u r Bamako. C ' e s t
pourquo i , en c e q u i conce rne les remarques c r i t i q u e s à ce
s u j e t , il f a u d r a se r a p p o r t e r aux p ropos d e l ' a r t i c l e 2.41.
I l ne f a u t c ependan t p a s p e r d r e de vue , que l ' équ ipemen t
d e s R e p r é s e n t a t i o n s Rég iona l e s , a u s s i b i e n en p e r s o n n e l
q u ' e n m a t é r i e l e s t t e l l e m e n t mauvais , q u ' i l s ne peuven t
r e m p l i r convenablement l e s f o n c t i o n s q u i l e u r s s o n t a t t r i -
buées . P a r exemple, l ' i n s p e c t i o n a n n u e l l e du r é s e a u r o u t i e r
d ' u n e r é g i o n échoue i n e v i t a b l e m e n t l a p l u p a r t du temps à
cause du manque d e v é h i c u l e s . D'un a u t r e c ô t é , un t e l voyage,
l o r s q u ' i l p e u t a v o i r l i e u , d u r e p l u s i e u r s j o u r s pendan t l e s -
q u e l s l a R e p r é s e n t a t i o n est d é l a i s s é e d e f açon i m p o r t a n t e ,
vu l e manque d e p e r s o n n e l .
Pour ces r a i s o n s , il f a u d r a absolument à l ' a v e n i r e s s a y e r
de r é a l i s e r l ' é q u i p e m e n t en p e r s o n n e l , m a t é r i e l e t con-
s t r u c t i o n p roposé d ' u n e p a r t d a n s " l l E t u d e du T r a n s p o r t
R o u t i e r d e Marchand isesude 1977 e t d ' a u t r e p a r t dans l e
"Rappor t d e Mis s ion" , e f f e c t u é du l e r a u 1 2 a o û t 1978 p a r
1'O.N.T.
C e c i a u r a éga lement pou r e f f e t que l e p o s t e d e Rep ré sen t an t
~ é g i o n a l r e d e v i e n d r a p l u s a t t r a y a n t en comparaison à une
a c t i v i t e à Bamako, e t que l ' o n p o u r r a a i n s i r e c r u t e r p l u s
f a c i l e m e n t d e s gens également q u a l i f i é s pour p r e n d r e c e s
p o s t e s en c h a r g e .
Bureau d e F r e t :
Se lon l e r a p p o r t annue l d e 1'O.N.T. pour l ' a n n é e 1977, l e
Bureau d e F r e t (Bamako) e s t composé d e 5 c o l l a b o r a t e u r s
q u i p r o c è d e n t à d e s enquê t e s e x h a u s t i v e s du t r a f i c r o u t i e r
de s marchand ises à ~ a l a d i é - un d e s p l u s i m p o r t a n t s
noeuds d u t r a f i c a u Mal i , d ' o ù se s é p a r e n t les r o u t e s v e r s
Bamako, v e r s ~ é g o u e t S i k a s s o . C e c i n e eut cependant
c o n s t i t u e r l a t â c h e p r i n c i p a l e d ' u n Bureau d e F r e t . D ' a u t r e
p a r t , il f a u t éga lement p r e n d r e en c o n s i d é r a t i o n l e f a i t ,
que les documents a d é q u a t s d e t r a v a i l n ' o n t é té é t a b l i s
pour l e Bureau de F r e t ( 1 ) q u ' e n 1978. D ~ S l o r s , il se
p a s s e r a e n c o r e que lques temps a v a n t que l e Bureau d e
F r e t p u i s s e f o n c t i o n n e r en con fo rmi t é avec ses a t t r i b u t i o n s .
( 1 ) A s s i s t a n c e t e c h n i q u e a u ~ i n i s t è r e d e s T r a n s p o r t s e t d e s
Travaux P u b l i c s : C r é a t i o n d e s Bureaux d e F r e t , Documents
d e T r a v a i l No. 1 - 8.
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Cela dépasserait le cadre de la présente étude, que d'essayer
d'exposer ici toutes les propositions relatives à l'organi-
sation de ce Bureau de Fret; dans ce contexte, on se rappor-
tera encore une fois aux propos de l'article 2.2 concernant
les réorganisations à court terme.
2.32 Direction Nationale de l'Infrastructure des Transports
La Direction Nationale de l'Infrastructure des Transports
(DNIT) a été créée dans sa structure d'organisation, encore
largement appliquée aujourd'hui, en 19 77, conformément au
Décret No. 116/PG-RN du 12 juillet 1977.
Celle-ci résulte de la dissolution de l'ancienne Direction
Nationale des T.P. (DNTP) et de la remise en fonction de
ses Divisions en tant que Directions Nationales individu-
elles (1).
L'article 2 du Décret cité ci-dessus prévoyait pour la Di-
rection Nationale de l'Infrastructure des Transports, les
attributions suivantes:
La Direction Nationale de l'Infrastructure des Trans-
prots a pour mission dX'entreprendre, de coordonner
et de contrôler les études de projets d'infrastructure
des Transports et d'assurer l'organisation, la coordi-
nation et le contrôle des grands travam correspondants,
conformément aux objectifs et orientations définis aux
plans de transport et aux plans nationaux de développe-
ment économique et social.
A ce titre elle est chargée:
- d'établir ou faire établir les dossiers d'étude
relatifs aux projets d'infrastructure
(1) Lors de la réorganisation en 1977, l'ancienne Direction
Nationale des T.P. s'est démembrée en plusieurs Directions
Nationales ou Services de même niveau dont entre autres:
- . Centre National de Productions Cartographiques et To-
pographiques (~écret No. 117/PG-RM du 12 juillet 1977)
- Direction Nationale de l'Aménagement foncier, de l'Ur-
banisme et de la Construction (~écret No. 118/PG-RI4
du 12 juillet 1977)
- Centre National .de Recherches et d'Expérimentation pour
les Bâtiments et les Travaux Publics (Décret No. 119/
PG-FdI du 12 juillet 1977)
- Centre de Ferfectionnement du Personnel des Travaux
Publics (Décret No. 1 1 S/PG-DI du 12 'juillet 1977)
- Service du Matériel des Travaux Publics (Décret No. 120/
PG-RM du 12 juillet 1977)
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- d'assurer le contrôle et la gestion des grands
travaux d'infrastructure de transport et d'étudier
les questions relatives à l'exploitation routière
et à l'exploitation des voies navigables
- d'assurer dans les domaines de sa compétence, l'in-
spection des Directions ~égionales des Travaux
Publics et de l'urbanisme.
La DNIT était dirigée par un Directorat et se composait de
3 Divisions (voir Figure 2.32-1):
- la Division des Etudes Générales et des Programmes
- la Division des Etudes Techniques et de Recherche
- la Division des Opérations Techniques
Les attributions de chaque Division sont définies individuelle
ment par les articles 5 - 7 du ~écret cité ci-avant:
ARTICLE 5: La Division des Etudes Générales et des Programmes
est chargée :
- de réunir les données nécessaires à l'élaboration des
programmes d'investissement relatifs à l'infrastructure
de transport en liaison avec l'Office National des Trans-
ports et le Service de l'Aviation Civile,
- de l'évaluation des projets,
- d'établir l'état d'avancement des travaux de la Direction
ARTICLE 6: La Division des Etudes Techniques et de Recherche
est chargée:
- de l'étude des projets de routes, d'aérodromes, d'ouvrage
d'art, d'infrastructure ferroviaire, d'infrastructure
portuaire,
- d'établir la méthodologie des études de tracé de route
et de voie ferrée, d'ouvrages d'art, d'établissement de
projets et marchés y relatifs,
- d'établir la rédaction de cahiers des charçes-types,
et suivre l'évolution des prix unitaires et des prix glok
des projets d'infrastructure de transport,
- d'assurer le contrôle des marchés des entreprises relatif
à l'exécution des grands travaux,
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- de proposer la règlementation technique et la normali-
sation en matière de tracé de route et de voie ferrée,
de terrassements, de construction de chaussées, pistes
d'aérodrome et ouvrages d'art, d'entretien et d'exploi-
tation des routes en rase campagne et des ports,
- d'établir une documentation permanente sur les projets
réalisés, ainsi que sur les études et recherches effec-
tuées tant au Mali que dans d'autres pays dans le
domaine de l'infrastructure des transports.
ARTICLE 7 : La Division des opérations Techniques est chargée
- de l'exécution des activités opérationnelles importantes
prévues en régie concernant les grands travaux d'entre-
tien dans les domaines des routes, ouvrages d'art,
aérodromes et aménagements portuaires.
Elle est partiellement chargée dans le cadre de l'exécu-
tion des programmes de développement rural, des études
et réalisations des pistes agricoles et de la supervision
des travaux d'entretien y relatifs.
L'organisation interne de la Direction Nationale de l'Infra-
structure des Transports est règlementée par ~rrêté No. 3562/
CAB-MT-TP du 23 décembre 1977 selon lequel les 3 Divisions
sont subdivisées en 10 sections avec les attributions suivante:
(voir également Figure 2.32 -1 ) :
ARTICLE 3: La Section des Etudes ~énérales est chargée
- de formuler à l'intention de la Direction, le détail
des politiques définies par le Département en matière
d'Infrastructure des Transports,
- du rassemblement et de l'analyse des statistiques inté-
ressant la Direction,
- d'étudier des propositions et recommandations tendant à
améliorer le niveau des ressources affectées aux travaux
d'infrastructure des transports en vue d'en assurer l'en-
tretien de manière satisfaisante.
ARTICLE 4: La Section des Programmes est chargée
- de l'identification des projets intéressant la Direction,
- de l'établissement et de l'évaluation des programmes de
la Direction,
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- de la préparation des projets de budget intéressant la
Direction,
- de l'établissement des rapports d'avancement des tra-
vaux de la Direction.
ARTICLE 5: La Section Administrative est chargée
- de la rédaction des projets de marchés et de contrats
intéressant la Direction (études et travaux),
- de l'exécution des activités administratives et règle-
mentaires en relation avec les autres Divisions,
- des questions relatives au fonctionnement courant de la
Direction (entretien des véhicules, gestion du personnel,
essence, fournitures de bureau, entretien des locaux,
etc. et d'assurer à ce titre les liaisons nécessaires avec
la Cellule Administrative et ina an ci ère du Département.
ARTICLE 7: La Section des Pistes Agricoles est chargée
- dans le cadre de l'exécution des programmes de développe-
ment rural, de l'exécution des travaux de construction
des pistes agricoles et de la supervision des travaux
d'entretien y relatifs.
ARTICLE 8: La Section des Grands Travaux est chargée
- de l'exécution des activités opérationnelles importantes
prévues en régie concernant les grands travaux d'infra-
structure'de transport dont l'exëcution dépasse les moyens
ordinaires d'une Direction ~égionale des Travaux Publics
et de l'urbanisme. Ces travaux feront l'objet de programmes
annuels ou pluriannuels approuvés par le Ministre.
ARTICLE 9: La Section des Approvisionnements Généraux et de
la Comptabilité est chargée
- des problèmes d'approvisionnements généraux des chantiers
ouverts par la Division,
- des problèmes de salaires des agents de la Division,
- de la comptabilité de la Division (comptabilités
publiques et analytiques).
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ARTICLE 11: La Section des racés est chargée
- de l'étude des tracés de routes et chemins, des pistes
d'aérodromes et de voies ferrées, et d'assurer le con-
trôle des implantations correspondantes lors des travaua
de réalisation,
- d'établir la méthodologie des études de tracé de routes
et chemins, pistes d'aérodromes et voies ferrées,
- de proposer la règlementation technique et la normali-
sation en matière de tracés de routes et chemins, de
pistes d'aérodromes et de voies ferrées.
ARTICLE 12: La Section des chaussées est chargée
- de l'analyse et de l'interprétation des essais géo-
techniques en vue de déterminer les matériaux utilisable
dans la construction des routes, aérodromes et voies
ferrées et dimensionner les différentes parties du corps
de chaussées (fondation, sous couche, couche de base,
couche de roulement),
- de concevoir les réseaux de drainage sur la base de
l'étude hydrologique,
- d'assurer le contrôle de l'exécution des travaux de con-
struction de chaussées (routes, aérodromes etc.),
- d'établir la rédaction de cahiers de charges-types rela-
tifs aux travaux de construction de chaussées,
- de proposer la règlementation technique et la normali-
sation en matière d'étude, de construction et d'entre-
tien de chaussées.
ARTICLE 13: La Section des Ouvrages d'Art est chargée
- des études hydrologiques nécessaires à l'étude des pro-
jets de routes, d'ouvrages d'art, d'aérodromes, d'in-
frastructure portuaire et ferroviaire,
- de l'étude des ouvrages d'art et des infrastructures
portuaires et d'établir les dossiers techniques d'exé-
cution correspondants,
- du contrôle de l'exécution des travaux relatifs aux con-
structions d'ouvrages d'art,
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- d'établir lardaction de cahiers de charges types
relatifs aux travaux de construction d'ouvrages d'art,
- de proposer la règlementation technique et la normali-
sation en matière d'étude, de construction et d'entre-
tien des ouvrages d'art.
ARTICLE 14: La Section des coûts et des Prix est chargée
- de suivre l'évolution des prix unitaires et des prix
globaux des projets d'infrastructure de transport,
- de l'établissement des devis estimatifs des travaux
d'infrastructure de transport dont la réalisation est
confiée à la Direction,
- de l'établissement des normes de productivité applicables
aux travaux d'infrastructure de transport,
- de l'établissement de projets de marchés relatifs aux
projets d'infrastructure de transport confiés à la
Direction,
- d'établir une documentation permante sur les projets
réalisés ainsi que sur les études et recherches effec-
tuées tant au Mali que dans d'autres pays dans le domaine
de l'infrastructure des transports.
Lors de la réorganisation de 1977, les anciens Services des
Ponts et Chaussées ont été créés par la même occasion en tant
qu'unités autonomes, sous l'autorité du Ministre des Transports
et des T.P., sous forme de Directions ~égionales des Travaux
Publics et de l'urbanisme.
Les tâches suivantes leurs ont été attribuées par l'article 2
du Décret No. 121/PG-RM du 12 juillet 1977:
- l'entretien des routes (routes nationales, routes
d'intérêt régional, éventuellement routes d'intérêt
local), ouvrages d'art, berges et ports fluviaux,
bâtiments et logements administratifs,
- l'application de la règlementation en matière d'exploi-
tation routière,
- l'exécution des travaux fonciers,
- de veiller au respect des plans d'urbanisme,
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- l'instruction des do-ssiers de demande d'autorisation
de construire en ce qui concerne les projets pour les-
quels la délivrance de l'autorisation de construire
relève de la compétence de l'autorité locale,
- le rassemblement des données concernant l'aménagement
foncier, l'urbanisme, la construction, l'habitat,
l'infrastructure des transports.
L'organisation interne d'une Direction Régionale est règlemen-
tée par 1'~rrêté No. 623/MT-TP-CAB du 22 février 1978 de la
façon suivante (voir Figure 2.32-2):
ARTICLE 2: Chaque Direction ~égionale des Travaux Publics et
l'urbanisme comprend
- une Division de la Programmation
- une Division du Personnel de la Comptabilité
- des subrïivisions des Travaux Publics.
ARTICLE 3: La Division de la Programmation est chargée l - du rassemblement des données intéressants les études
d'aménagenent, d'urbanisme, de construction et de l'in-
frastructure des transports,
- de l'identification des projets régionaux susceptibles
d'intéresser des travaux de programmation dans les do-
maines d'activité des travaux publics et de l'urbanisme,
- de l'établissement et de l'évaluation des programmes
d'entretien des routes, des ouvrages d'art, des berges
et ports fluviaux, des bâtiments et logements administra-
tifs et d'établissement des projets de budget consé-
quents,
- d'établir l'état d'avancement des travaux relevant de la
Direction ~égionale. A cet effet, procède à l'analyse
et à la synthèse des rapports d'activités fournis par
les subdivisions.
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Figure 2.32 - 2: Organisation Interne d'une Direction ~égionaie
des Travaux Publics et de l'urbanisme.
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ARTICLE 5: La Division du Personnel et de la Comptabilité
est chargée
- de la gestion du personnel de la Direction Régionale
et des travaux de comptabilité. A cet effet, elle
exécute l'ensemble des tâches administratives et d'in-
tendance de la direction.
ARTICLE 7: Il est rattaché à chaque Direction Régionale plu-
sieurs subdivisions territoriales, qui constituent
des cellules autonomes, chacune étant chargée à
l'intérieur du territoire qui lui est assigné
- d'effectuer ou de surveiller et contrôler les travaux
relèvant de la compétence de la Direction Régionale,
- d'appliquer la règlementation en matière d'exploitation
routière,
- d'exécution à la demande des autorités compétentes et
dans les conditions règlémentaires en vigueur, les tra-
vaux fonciers relèvant de la compétence de la Direction
Régionale,
- de veiller au respect des plans d'urbanisme et d'instruirc
les dossiers d'autorisation de construire relèvant des
domaines de compétence dévolus à la Direction Régionale.
Aux 6 Directions Régionales existantes étaient rattachées
15 subdivisions des Travaux Publics réparties dans tous
le pays, qui exécutent, en premier lieu, l'entretien routier
sur place. L'organisation d'une telle subdivision et 1,'ensembl
du processus de l'entretien routier est, d'une part; decrite
longuement dans le rapport no. -7 "Les Routes" et d'autre
part, dans le "Manuel sur l'entretien des routes au Mali"
de l'année de 1978. Pour cette raison on renonce ici à
répéter ces énonciations.
Pour plusieurs raisons l'organisation décrite ci-dessus
de la Direction Nationale de l'Infrastructure des Transports
n'était pas satisfaisante, dont les plus importantes peuvent
être formulées comme suit (voir aussi "Rapport de Présentatior
Ministère des Transports et des Travaux Publics, encore sans
signature et date) :
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- I l y a v a i t un g rand d e s é q u i l i b r e e n t r e les d i f f é r e n t e s
d i v i s i o n s e t s e c t i o n s ( v o i r a u s s i les remaraues s u r
l ' e f f e c t i f du p e r s o n n e l des t r o i s d i v i s i o n s ;
- conséquence de l a s é p a r a t i o n d e s D i r e c t i o n s Ré-
g i o n a l e s comme u n i t é s autonomes s o u s l ' a u t o r i t é d u
M i n i s t r e des T r a n s p o r t s e t d e s Travaux P u b l i c s l a
DNIT n ' é t a i t p l u s r e s p o n s a b l e d e l ' e n t r e t i e n d e s
r o u t e s
I l y a v a i t une grande con fus ion c o n c e r n a n t l a s i g n i -
f i c a t i o n de l a dénominat ion "DNIT" p a r conséquence
à l ' é t a b l i s s e m e n t d e d i v e r s dépa r t emen t s comme
D i r e c t i o n s N a t i o n a l e s ( v o i r page 1 6 ) .
\\"
Pour ces r a i s o n s on a d é c i d é e n 1978 de r e b a p t i s e r '
l a D N I T e n D i r e c t i o n N a t i o n a l e d e s Travaux P u b l i c s (DNTP)
e t de l u i donner au même temps une n o u v e l l e s t r u c t u r e
d ' o r g a n i s a t i o n . Bien que les d i s p o s i t i o n s l é g a l e s n e s o i e n t
é l a b o r é e s e t a d o p t é e s qu 'en p a r t i e , o n - a déjà commencé
l a
Déc
e t
s u i
ART
Sou
r é o r g a n i s a t i o n . ' En p a r t i c u l i e r , on a é t a b l i un
iret ( 1 ) c o n c e r n a n t l ' o r g & i s a t i o n i n t e r n e d e l a DNTP
p r é c i s a n t l ' a t t r i b u t i o n n o u v e l l e dans l ' a r t i c l e 1 comme
t :
'ICLE 1:
,s l ' a u t o r i t é du M i n i s t r e c h a r g é de s Travaux P u b l i c s l a
D i r e c t i o n N a t i o n a l e d e s Travaux P u b l i c s a Dour mi s s ion de
L - -
~mouvoir l ' é t u d e , l ' o r g a n i s a t i o n , l a c o o r d i n a t i o n , l a ré-
a l i s a t i o n e t l e c o n t r ô l e - d e s Travaux d'infrastructure Rou-
t i è r e , d 'Ouvrage d ' A r t , d ' I n f r a s t r u c t u r e a é r o n a u t i q u e ,
p o r t u a i r e e t f e r r o v i a i r e , e n l i a i s o n avec l e s a u t r e s s e r v i c e s
compéten t s e n ces domaines. A c e t i t r e e l l e e s t chargée :
- d ' a s s u r e r l ' e n t r e t i e n des r o u t e s , ouv rages d ' a r t , éven-
t u e l l e m e n t d e s v o i e s u r b a i n e s , aérodromes e t p o r t s
f luviau;:,
- d ' a s s u r e r l e c o n t r ô l e e t l a g e s t i o n d e s g r ands t r a v a u x
d ' i n f r a s t r u c t u r e r o u t i è r e ,
- d e donner un a v i s t e c h n i q u e s u r t o u t e r è g l e m e n t a t i o n
c o n c e r n a n t les a c t i o n s r é c i p r o q u e s d e s moyens d e t r a n s -
p o r t s ' e t d e s ouv rages d ' a r t q u i les s u p p o r t e n t , e n p a r t i -
c u l i e r s u r les v i t e s s e s , les p o i d s maxima ~ a r v é h i c u l e , 1
L'o
* +
l e s c h a r g e s maxima p a r e s s i e u ou p a r r o u e i s o l é e .
l r g a n i s a t i o n i n t e r n e de l a DNTP es t dé t e rminée dans l ' a r t i c l
3 co&e s u i t ( v o i r a u s s i F i g u r e 2 . 3 2 - 3 ) :
(1 ) ~ & c r e t No. ...../ PG-RM, P o r t a n t O r g a n i s a t i o n d e l a Direc-
t i o n N a t i o n a l e des Travaux P u b l i c s ( e n c o r e s a n s s i g r a t u r e
e t d a t e ) .
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37 37 |
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DIRECTION REGIONALE DES
T. P. DE
GAO . -
DIRECTION REGIONALE DES - T. P. DE
TOMBOUCTOU
DIRECTION REGIONALE DES - T.P. DE
nOPT l
DIRECTION REGIONALE DES tj T*s:iolE 1
DIRECTION REGIONALE DES - T. P. DE
SI KASSO
DIRECTION REGIONALE DES
Dl RECT l ON REG l ONALE DES - T. P. DE
KOUL l KORO
'i DIRECTION REGIONALE DES T. P. DE KAYES
Figure 2 . 3 2 - 3 : Organisation Interne de la Direction Nationale
des Travaux Publics. (Nouvel Organigramme)
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ARTICLE 3: La Direction Nationale des Travaux Publics
comprend:
a) DES DIVISIONS
- Division des Etudes Générales et des Programmes,
- Division des Etudes Techniques et de Recherche,
- Division de Bitumage,
- Division des Travaux Neufs,
- Division Administrative et Financière
b) DES SERVICES RATTACHES
- Service du ~atériel des Travaux Publics
- Centre de Perfectionnement du Personnel des Travaux
Publics
c) DES DIRECTIONS REGIONALES
La structure nouvelle d'organisation se distingue de l'organi-
sation de l'ancienne Direction National de l'Infrastructure
des Transports en premier lieu par les aspects suivants:
- De la Division des Etudes et des Programmes a été séparée
la Section Administrative comme Division autonome. D'autre
part, on a établi une nouvelle section d'entretien
routier, gestion et contrôle, de telle sorte que la Divisior
des Etudes Générales et des Programmes comprend trois
sections comme avant ( 1 ) :
(1) Section entretien routier, gestion et contrôle
(2) Section des Etudes Générales, Statistique et Do-
cumentation
(3) Section Programmation
La Division compte à présent 16 collaborateurs à la qua-
lification suivante:
(1) Ces informations sont tirées de la spécification actuelle
du personnel de la Division des Etudes ~énérales et
des Programmes.
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Total Sections Administration
1 2 3
Ingénieur
Economiste
Technicien
Tireur de plan
Dessinateur
Secrétaire
- La Division des Etudes Techniques comptera quatre
Sections aussi à l'avenir dont les dénominations seront
cependant changées : ( 1 )
( 1 Section Routes
( 2 ) . Section Contrôle
( 3 ) Section Ouvrages d'Art
( 4 ) Section Topographie
Cette Division compte 26 collaborateurs, dont seul 10
travaillent dans l'administration. Les collaborateurs
sont repartis selon leur qualification:
Total Sections Administration
1 2 3 4
~ngénieur
Technicien
Opérateur
Contre Maître
Secrétaire
Standardiste
Tireur de Plan
Planton
Chauffeur
( 1 ) Ces informations correspondent àl'effectif actuel de la
Division des Etudes Techniques et de la ~echerche.
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- L'ancienne Division des Opérations Techniques sera
restructurée en deux nouvelles Divisions: une Divi-
sion de Bitumage et une Division des Travaux Neufs.
Dans ce contexte il est à noter qu'entretemps
- c'est à dire après la réorganisation de 1977 -
une unité de Bitumage a été rattachée à la Division
des opérations Techniques qui servira maintenant de
base originaire pour la nouvelle Division de Bitumage
à établir. A présent ce départment encore appelé ' .
Division des opérations Techniques compte trois bri-
gades avec 391 collaborateurs repartis comme suit:
Administration de la Division : 52
Brigade FAC 65
Brigade Arachide 1 4 5
Brigade Coton .: 129
- Le Service du ~atériel des Travaux Publics a déjà été sub-
ordonne ' à l'autorité du Ministreet-rattaché à la
DNIT au cours de la réorganisation en 1977. Un diagramme
détaillé pour la structure de ce service a été élaboré
dans le "Manuel sur l'entretien des Routes du Mali,
1978" (voir aussi Figure 2.32 - 4 ) .
- Au cours de la restructuration de 1977 le Centre de
perfectionnement du Personnel des Travaux Publics a été
séparé de l'ancienne DNTP et subordonné directement à
l'autorité du Ministre des Transports et des Travaux
Publics comme ni té autonome. Conformément au,nouveau
Décret pour la DNTP cette unité sera rattachée à la
Direction Nationale des Travaux Publics.
- Finalement il est prévu dans la nouvelle structure d'or-
ganisation de rattacher les Directions Régionales
directement à la Direction Nationale des Travaux Publics.
Comme on peut le voir de la Figure 2.32-3, on prévoit
d'augmenter le nombre des Directions Régionales d'actuelle-
ment 6 à 8. Cela veut dire que le district de Tombouctou
qui est actuellement administré de Gao, recevra une
Direction Régionale propre et que la Région de Bamako
sera administrée par deux Directions Régionales: l'une
pour la ville de Bamako avec siège à Bamako et l'autre
pour le reste de la région avec siège à Koulikoro (1 ) .
(1) Cette augmentation de 6 à 8 Directions ~égionales étant
prévue mais n'étant pas encore réalisée de suite, on ren-
contre actuellement aussi bien des indications numériques
de 6 que de 8 Directions Régionales.
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En somme, les .critiques suivantes peuvent être. portées
concernant la réorganisation prévue et partiellement déjà
commencée de la Direction Nationale de l'Infrastructure des
Transports :
-
Il est douteux que le deséquilibre entre les différentes
Divisions soit éliminé par la nouvelle structure d'or-
ganisation montrée dans la figure 2.32 - 3. Ce problème
sera toujours rencontré dans une Direction Nationale
qui,dlune part, a des départements de planification
relativement petits et, d'autre part, des départements
de travaux avec un grand effectif de personnel
- Ces remarques ne devront cependant pas être com-
prises dans le sens d'une redominandation d'une
augmentation du personnel dans les départments ayant
des attributions de planification. Le personnel dispo-
nible dans ces départements est absolument suffisant
aussi bien du point de vue quantitatif que qualitatif
pour assurer les attributions'qui sont prévues
dans le nouveau ~écret sur l'organisation de la DNTP
pour les deux Divisions de Conception.
- Comme déjà décrit plus haut, il est prévu d'élargir une des
Sections Administratives en une Division Administrative
et in an ci ère. Cette intention doit être critiquée comme
augmentation inutile du personnel de la DNTP. En parti-
culier il est à considérer dans ce contexte, qu'il
existe une Cellule Administrative et Financière pour
assurer ces attributions aussi bien dans le Ninistère
des Transports et des Travaux Publics que dans tous les
autres Ministères (voir aussi les énonciations dans le
chapitre 3).
- .Au cours des nombreuses discussions svec des représentants
du Ministère des Transports et des Travaux Publics
on a eu l'impression que les pr~blèmes~existants ans
doute dans les différents départements, ne sont pas liés dans
la^ plupart des-- à la structure d'organisation. ~éanmoins
l'Administration est plus ou moins d' avis que ces
problèmes pourraient être r&solus par des modifications
organisatoires à court terme.Comme exemple on.cite seule-
ment ici 1e.faible taux des travaux neufs et d'entretien,
des routes que ne sera pas augmenté par les mesures de reor-
ganisation: Dans le budget total annuel du Ministère des
Transports et des Travaux Publics d'environ 1,2 milliards
FM,sont dépensés 950 millions FM environ pour le personnel
et seulement 250 millions FM pour des investissements
ou des travaux d'entretien. (1 ) ,
(1) Source: ~inistère des Finances et du Cornmerce,Direction
Nationale du Budget: "Budget d'Etat 1978", Réca-
pitulation Générale.
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- Comme déjà décrit sur la page 7.,.les désavantages d'une
réorganisation structurelle et de mutations de personnel
à court terme sont certainement une des causes
des problèmes sensibles dans l'Administration. C'est
pourquoi il faut souligner encore une fois qu'il est
indispensable pour ces secteurs d'en venir a une plani-
fication à long'terme. On ne peut pas s'attendre à une
augmentation de la productivité quand les employés
compétents,qui se sont mis au courant, changent leur
position, ou quand les attributions de leur responsa-
bilité sont passées à d'autres employés qui ne sont
pas au courant.
- Pour augmenter l'effectivité de la DNIT plus loin à
l'avenir il sera convenable d'utiliser les capacités
du personnel d'une manière plus effective, d'autant
plus du point de vue financière. Comme exemple on
cite ici les travaux d'entretien pour les routes en
terre qui peuvent être exécutés par les brigades des
subdivïsions avec des~maé&riauxetmachines relativement
simples et pratiquement sans marchandises importées.-
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2.33 La Direction Nationale de l'Aviation civile
La D.N.A.C. a $t& fondée en 1961. Les attributions princi-
pales sont:
- l'organisation et le développement des institutions de
trafic aérien, ainsi que la dotation en spécialistes
maliens, et
- la planification, la réalisation, le service et l'entre-
tien de l'infrastructure aéronautique du pays.
Comme on peut le voir dans l'organigramme de la figure 2.33-1,
la D.N.A.C. compte trois Divisions comportant 1 b Sections.
Comme particularité il est à noter que les attributions
de la Division de la Navigation ~érienne et de la Division
de l'Infrastructure ~érienne sont déléguées à 1'ASECNA
(Agence pour la securité de la navigation aérienne en
Afrique). Il s'agit ici d'une organisation supranationale
dont la représentation au Mali est subordonnée au M.T.T.P.
comme entreprise dlEtat. Un aut-re organisme
autonome concerné est la Direction des Aéroports du Mali
qui est responsable pour l'exploitation commerciale des
aéroports et pour l'administration des aéroports autres que
de la Ire et 2me catégorie.
Le "Rapport Aérien" décrit en détail les d&avantages qui
résultent de la structure défavorable ébauchée ci-dessus.
11 est évident que le problème principal est la répartition
défavorable des recettes. L'ASECNA ayant pris en charge la
gestion des aérodromes principaux et secondaires, encaisse
non seulement les subventions contractuelles de la République
du Mali pour le service de sécurité aérienne, mais encore
toutes-les taxes d'atterissage et de stationnement sur les
aérodromes concernés, tandis que la Direction des aéroports
ne dispose que des recettes assez faibles du service aérien
des aéroports autres que de la Ire et 2me catégorie. Cela
a pour conséquence qu'une compensation interne entre les
aérodromes des différentes classifications est impossible
et que l'onabesoin de moyens additionnels pour maintenir
l'infrastructure sur les petits aérodromes.
En conséquence on a déjà recommandé dans le Rapport Aérien
de limiter les attributions de 1'ASECNA exclusivement au
service de sécurité aérienne et à la navigation et de re-
déleguer les autres fonctions à la Division de l'Infrastructure
Aérienne. En même temps il est recommandé de dissoudre la
Direction des aéroports comme organisme autonome et de
l'intégrer dans la D.N.A.C.
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Etudes economiques et documentation 1
L
Affaires juridiques et
d conventions internationales
0,
V>
C
O L Délivrance des licences et formation
+ du personnel
3
v
Delivrance des permis d'exploitation et
contr5le des exploitants - .O a 4
Contrôle technique des aéronefs 1
Hedecine aéronautique 1
Gestion des aérodromes principaux
/A Gestion des aérodrmes secondaires
Vagasins centraux
Trans~ort autcmobi le 1
Entretien des bâtiments. aoprovisionnenent
er achats
Figure 2.33 - 1: Organisation Interne de la Direction Nationale
de l'Aviation Civile.
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Outre les améliorations financières à en attendre, une telle
restructuration renforcera la D.N.A.C. en tant qu'elle
pourra coordoner la planification et l'entretien de tous
les aérodromes du pays dans le cadre d'une politique centrale
de développement national. Cela ne sera cependant possible
qu'à condition que l'effectif du personnel de la Division
de l'Infrastructure ~érienne soit suffisant du point de vue
quantitatif et qualitatif (voir aussi les problèmes de
la formationet de perfectionnement concernant la cellule
économique dans le chapitre 6).
2.4 Rapports et statistiques des dive.rs départements:
consistance et nature de la documentation.
2.41 Statistiques de l'Office National des Transports
Les informations échangées entre les ~eprésentations ~ é -
gionales et l'Office National des Transports se limitent en
première ligne à des rapports qui sont envoyés depuis les
différentes régions vers Bamako, et qui contiennent les élé-
ments suivants (1):
1 Recettes
II Cartes de transport (2), délivrées au cours du mois
III Mouvement des véhicules partant à vide de la région
IV Mouvement des véhicules partant chargés de la région
V Trafic routier des hydrocarbures
VI Trafic routier du bétail
Un exemple détaillé de la teneur d'un rapport mensuel
est donné à la page suivante ( Figure 2.41-1.).
En 1977, les rapports mensuels étaient établis sous cette
forme par toutes les ~eprésentations ~égionales - à l'ex-
ception de Kayes - bien que les différents points y étaient
traités de façon diversement exacte et complète.
Le Représentant à Kayes a-seulement renseigné les points 1, II
et IV statistiquement, noté également chaque semaine l'in-
tensité du transport d'hydrocarbure (différencié selon Essence,
Pétrole ou Gas-oil) et combiné avec les stocks respectifs.
( 1 ) Ceci concerne les rapports de l'année 1977.
(2) Des recommandations sur les cartes de transport sont formu-
lées dans le rapport no. 7 "Les Routes". Les bons de char-
gement'et de sortie ne sont pas nécessaires pour les ob-
jets statistiques (voir ~nnexe 1/1.21).
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HlNlSTERE 3ES TRANSPORTS ET DES T.P.
OFFICE NATIONAL DES TRANSPORTS
REPRESENTATION REGICNALE
REPL'BLIQUE DU HAL1
Un Peup le - Un B u t - Une F o i
SAPP35T MENSUEL d u mo i> de ......................
KAÏURE H8tITAriT
................................. - Carces a r t r a n s p o r t s ........................ - Taxes d ' a f f r ë t s m e n t en especès ............ - Taxes d ' a f i r ë t e m e n t en mandats o u chèques
................................... - Permis de Condu i re ............................. - A u t o r i s a t i o n de Condu i re
........................................ - Car tes g r i s e s ................................... - V i s i t e s Techniques
MONTAt4T TOTAL POUR LE MOIS ...........
1 1 . - CARTES DE TRANSPORT DELIVREES AU CCURS DU MOIS
- Tax is ................................................
......................................... - T a x i s bâchés - Cars r a p i d e s .........................................
............................ - Cars de p l u s de 20 p l a c e s
................................. - Camion j u s q u ' 10 T
................................. - Camions de 1 1 2 20 T ................................. - Camions de 21 à 25 T
.............................. - Camions de p l u s de 25 T
.............................. - C i t e r n e s j u s q u ' à 10m3
.............................. - C i t e r n e s d e 11 à tom3 - C i t e r n e s de 11 à 2%13 ..............................
............................ - C i t e r n e s de p l u s d e 25m3..
............................................ - T r a c t e u r s
Remorques ............................................
.......................................
IV.-!lOUVEt!ENT OES VEHICULES PARTANT CHARGES DE LA REGION
111.-flOUVEnENT DES VEHICULES PARTANT A VIDE 3E LA RE6IO4l
V.-TRAFIC ROUTIER 3ES HYCROCARBURES
Csoaci t e
T o t a l e (T )
Nombre des
V é h i c u l e s
PROVENANCE
-
PROVENANCE
VI.-TRAFIC ROUTIER DU BETAI'L
Région d e s t i n a t a i r e (ou i v e n t u e l l e m e n t
n a t i o n d e s t i n a t a i r e
'
Rkg lon d e s t i n a t a i r e (ou é v e n t u e l l e m e n t
n a t i o n d e s t i n a t a i r e )
!4unbre des
V é n i c u l e s
T o n n ~ g c s
To taux
QUANTITE EN
HECTOLITRES
PROVFNANCE
Le Répresen tan t i e l'ONT
SIGNATURE
PROVENANCE
Figure 2.41 - 1: Objet d'un Rapport mensuel des Représentations
Réglonales de 1'O.N.T.
NATURE DESTINATION
OESTlNATlON ' !IATURE
(Bov ins .Ov ins , C a o r i n s )
NOMBRE DE
VEHICULES
!!CHER€ D i
TETES SE 3ETAlL
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En plus de ces rapports, les informations suivantes doivent
être également fournies mensuellement a ~'o.N.T.:
- Etat de versement des taxes perçues
- ~elevé journalier des véhicules affretés.
Ces documents sont des statistiques établies journalièrement
dans les ~eprésentations ~égionales et dont les éléments sont
reproduits dans les Figures 2.41-2 et 2.41-3, et qui consti-
tuent la base du rapport mensuel.
Il ressort de la composition des Figures 2.41-2 et 2.41-3
à partir de quelle région les informations fondamentales
étaient dirigées vers 1'O.N.T. en 1977.
Dans la région de Mopti, les importations, mouvement des
véhicules rentrant chargés dans la région, sont enregistrés
à partir des statistiques citées auparavant, et diffusés à
1'O.N.T. avec les spécifications suivantes:
- Provenance, localités éloignées de leur chef lieu de
Région
- Région de provenance (ou éventuellement Nation de
provenance)
- Nombre de véhicules
- Tonnages totaux
De plus, une enquête doit être effectuée au début de la campagne
annuelle pour définir l'effectif des poids lairds dikponibles
par région et doit être exploitée à 1'O.N.T. sous forme d'un
formulaire reproduit sous Figure 2.41-4.
Ce tableau fait ressortir également l'intégrité du recense-
ment dans les diverses régions. Dans la région de Mopti,
ces données sont à nouveau complétées par l'état du matériel
des transports fluviaux des membres de la coopérative et par
l'état du matériel de navigation, Escale de Mopti (marchan-
dises) .
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AUTOR I SA- TAXE CARTES DE AUTRES NOMS ET V I S I T E FESH1: I)E CARTES
TION DE TOTAUX !::::VA- ~ O A F F R E - TIANS- I NFOR- REGION !lJ PREYORS TECHNIQUE CONDUI RE GRISE:
CDI,oUIRE TE'EYT PCRTS ''AT l WJS
I I ) ,vO ~ u i ,
X X X 2 1 X - - X x 2 ) 3 u r a t i i KAYES 1 ) I m a c r i
C U l a c i c
* 3AHAK0 l - - - - - - - - - l -
S I M S S O - - - - - - -
- - - - - 1 l I
-
- I
HGPT l - - - - - - - - - -
GAO x x x x x x x x x -
n o s O E S V C ~ S DES T .A . NO; DES AUTRES
REGIO!J DATES VEHI- TRANS- TONNAGE I .r z ,,T. pRoVE- NAIiCE I NFOR-
CULES PORTEUSS 4 2 t TANCES MAT l ON5
1 ) P r o p r i 6 r a i r e
G Y ES X X 1 ) X X X - 2 ) 2 ) N m b r e ar
P ~ s s a g e r s
BAMAKO - - - - 1 - - - -
S I KASSO X X X X X X - -
3 ) Noms de l a
SESOU x - 3 ) - - - x x P a r r i e
I V e r s a n t e
MOPTI x x x 4 x x x - 4 ) M o n t a n t
F a c t u r e s
- II
- - - - - - - -
. -
5 ) P - o o r i i t ~ i r *
OUANGO-
L o o o u c a u X x 5 ) 6 i X X - 7 ) 6 ) '4, T r 7 n s i t a i r c
7 ) N a t u r e i 3 3 r g e m e n r
![]() |
50 50 |
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X - e x i s t a n t - - non e x i s t a n t
F i g u r e 2 . 4 1 - 4 : Recensement P a r c A u t o , C a m p a g n e 1 9 7 7 - 78
OBSERVA-
T I O N S
I t I f l A T R I -
C U L A T I O N
nARQuE
:dût15 E T
PRENUflS
0" PRO-
P R I E T A I R E
-
x
X
-
X
x
CHARGE
U T 1 L E GENRE
-
x
X
-
X
x
-
x
X
-
X
x
-
x
X
-
X
x
S A Y ES
BAMAKO
S i KASSO
-
S ECOU
1 -
x
X
-
- t -
x
X
-
x
X
-
Y O P T l 1
CAO
I
x x x
![]() |
51 51 |
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Comme autres informations éventuelles possibles,doivent être
également transmis à 1'O.N.T. des rapports de situation
concernant l'état des routes - à condition bien entendu,
qu'un voyage informatif ait pu avoir lieu à travers la
région.
Vu l'équipement minimal des ~eprésentations ~égionales en
véhicules, il est par conséquent normal que le nombre
de ces rapports reste peu élevé (En 1977, par exemple,
uniquement en provenance de la Région Mopti).
En provenance de la Réprésentation de Ouangolodougou, les
informations suivantes étaient transmises en 1977 à Bamako
sous forme de relevés mensuels et trimestriels:
- ~elevé journalier des véhicules affretés (voir
Figure 2.41-3)
- Activités par mois:
Stock précédent réparti selon: - Gouvernment
Tonnage recu - SOMIEX
Tonnage évacué - PRIVES
Tonnage évacué 1 réparti selon: - véhicules CMTR - véhicules maliens - véhicules étrange
En 1977 par contre, aucune information ou rapport n'a été
fourni à Bamako par la Représentation d'Abidjan.
Les informations mensuelles des Représentations ~égionales
ou dans les Ports constitutent la base des rapports annuels
de 1'O.N.T. Ce rapport pour l'année 1977 contient en particu
lier les informations suivantes:
(1) Organigramme de llOffice'National des Transports. Liste
nominative de tous les collaborateurs de 1'O.N.T. en 19
(2) Recettes de l'office. Exposé des revenus annuels de
llO.N.T., différenciés selon les régions et la nature
des sources de revenu.
(3) Activités de la Division des Etudes et Statistiques
(4) ~ctivités de la Division contrôle Automobile
(5) Activités de la Commission spéciale de Retrait des
permis de conduire.
![]() |
52 52 |
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Parc National des véhiclues de transport public de
voyageurs et de marchandises, différencié selon type
de véhicule et région.
Trafic routier des hydrocarbures
(7.1 ) Trafic international
(7.2) Trafic national
Trafic routier de marchandises solides sur les princi-
paux axes du territoire
(8.1) Marchandises solides
(8.2) Trafic routier du bétail
Importations maliennes, différencié selon la nature des
produits et le lieu d'importation (via la Côte d'Ivoire
en direct, via la côte d'Ivoire via Ouangolodougou, via
le Sénégal, via le Benin) .
Exportations maliennes
(10.1) Marchandises solides, différencié selon la na-
ture des produits et le pays de destination
(10.2) Exportations du bétail, différencié selon la
nature et le pays de destination.
Evolution des importations et exportations de la régie
du chemin de fer du Mali (1973 à 1977).
Evolution des importations d'hydrocarbures (1973 à 1977).
Evolution du nombre des immatriculations des véhicules
(1973 à 1977).
Les remarques critiques suivantes sont à formuler pour toutes
les statistiques et les rapports:
- Les rapports mensuels des ~eprésentations ~égionales ou
dans les Ports ne parviennent à 1'O.N.T. à Bamako
qu'avec un retard considérable (par exemplei Rapport
mensuel du mois de janvier 1977 de Sikasso: envoyé le
5 mars, arrivé le 12 mars 1977) ou bien même parfois,
pas du tout (voir point 2.2, para.2 du Rapport annuel
de ltO.N.T., année 1977: "De même les recettes des Re-
présentations d'Abidjan et de Ouangolodougou ne nous sont
pas parvenues " ) .
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- Les s t a t i s t i q u e s é t a b l i e s s o n t très incomplè tes e t
con t i ennen t p a r t i e l l e m e n t des e r r e u r s , comme on a pü
l e c o n s t a t e r l o r s d ' u n e v é r i f i c a t i o n d e s r a p p o r t s men-
s u e l s , de comparaisons avec d ' a u t r e s enquê te s , e t des
propos de 1'O.N.T. ( v o i r p o i n t 2 .2 , p a r a g r . 1 du Rapport
annuel d e llO.N.T., année 1977: "Ce montant ne com-
prend pas l e s r e c e t t e s des a c t i v i t é s du c o n t r ô l e auto-
mobile dans l a r ég ion d e S ikas so a i n s i que c e r t a i n e s
.qubdivisions des travaux p u b l i c s " ; v o i r également Fi-
g u r e s 2.41-2 e t 2.41-4 concernant l ' i n t é g r i t é des
données d e chaque r é g i o n ) .
- Les s t a t i s t i q u e s ne s o n t pas é t a b l i e s d e façon homo-
gène ou s e l o n un p l a n d 'ensemble, comme l e f a i t r e s s o r t i r
c l a i r emen t . l e r e c u e i l d ' i n f o r m a t i o n s d e s F igu res 2.41-2
à 2.41-4.
- Les r a p p o r t s e t in format ions des ~ e p r é s e n t a t i o n s Régio-
n a l e s ou dans l e s P o r t s s o n t m i s dans d e s d o s s i e r s , y
compris souvent d i v e r s e s cop ie s e t doub le s , s a n s a v o i r
été classés auparavant , e t ga rdés s a n s méthode dans
d e s a rmoi res . On p e u t dès l o r s soupçonner que l e s in-
format ions contenues dans les r a p p o r t s ne s e r o n t n i
e x p l o i t é e s , n i rendues p r o f i t a b l e s au P lan .
- En c e q u i concerne l a t e n e u r d e s s t a t i s t i q u e s , on p e u t
également c r i t i q u e r l e manque d e t o u t renseignement
concernant l e s a c c i d e n t s au Mali. I l n ' e x i s t e d ' in for - .
mat ions n i s u r l e l i e u e t l e nombre d ' a c c i d e n t s , n i
s u r l e nombre des v i c t imes ou b l e s s é s a i n s i que s u r l e
montant des dégâ t s m a t é r i e l s . De p l u s , on d e v r a i t con-
n a î t r e , a f i n d e prendre des mesures a c t i v e s c o n t r e , l e s
a c c i d e n t s , l a r e l a t i o n s e x i s t a n t e e n t r e a c c i d e n t , é t a t
d e s r o u t e s e t c o n d i t i o n s d e t r a f i c .
- I l manque également dans l e s s t a t i s t i q u e s , c e r t a i n e s
données concernant l a n a v i g a t i o n i n t é r i e u r e , c e c i mal-
g r é q u e 1 ' O . N . T . s o i t responsable - s u r I a -b a s e d e l a
d e s c r i p t i o n d e ses a t t r i b u t i o n s - de t o u s l e s moyens d e
communication s u r terre e t a i t également à main ten i r
des r e l a t i o n s avec l a Compagnie Malienne d e Navigation.
- Quant à c e r t a i n e s données manquantes q u i jusqu"à p r é s e n t
n ' o n t n i é t é r e l e v é e s , n i e x p l o i t é e s e t q u i p o u r t a n t
s o n t d e grande importance pour un p l ann ing prévoyant
du s e c t e u r des t r a n s p o r t s , il faudra se r é f é r e r à l ' a r t i c l
5 .8 .
- L e s c r i t i q u e s concernant l e r e c u e i l e t l e t r a i t e m e n t des
in fo rma t ions de l a Div is ion Con t rô l e Automobile à Bamako
s o n t largement exposées dans l e r a p p o r t "Le Transpor t
Rou t i e r en République du Mali" , s i b i e n q u ' i l ne s e r a
pas n é c e s s a i r e d e r ep rendre i c i chaque p o i n t d'imper-
f e c t i o n s en p a r t i c u l i e r .
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2.42 Rapports et échange d'informations de la Direction
Nationale de l'Infrastructure des Transports
Il existe à la . Direction Nationale de l'Infrastructure
des Transports principalement deux possibilités d'échange
d'informations:
- le courant horizontal d'informations à l'intérieurde
la DNIT, entre la Division des Etudes ~énérales et
des Programmes et la Division des Etudes Techniques
et de la Recherche,
- l'échange vertical d'informations entre les Directions
~égionales et la Direction Nationale sous forme de
rapports trinestriels.
Le courant d'informations entre les deux Divisions concer-
nées n'est pas permanent, mais dépend de chaque -
projet en particulier. Etant donné que la Division des Etudes
~énérales et des Programmes est compétente pour l'élaboration
des programmes d'investissement relatifs à l'Infrastructure
des Transports (voir chapitre 2-32), les documents de travail
pour les divers projets routiers y seront établis et les moda-
lités de financement définies. Sa compétence s'arrêtera avec
la garantie du financement, et tous les documents seront
transmis à la Division des Etudes Techniques et de la Recherche
en vue de la surveillance et du contrôle de l'exécution.
A ce stade du déroulement du programme de travail, il est criti-
que de constater que - selon les renseignements donnés par le chef
de la Division des Etudes Générales des Programmes - aucune con-
vention, information ou coopération n'a eu lieu entre la
UNIT, respectivement la Division qui en a la compétence, et
llO.N.T., malgré que ceci ait été clairement exigé et déter-
miné par l'article 5 du ~écret 116/PG-RM du 12 juillet 1977.
Les rapports trimestriels établies par les Directions Régio-
nales et destinés à la Direction Nationale contiennent essen-
tiellement les informations suivantes:
- Personnel existant pendant la période d'établissement
du rapport,
- Travaux exécutés, principalement entretien routier mais
également construction de nouvelles routes,
- Mise en oeuvre des engins pour ces travaux
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- Statistiques concernant l'état des parcs de véhicules
- Liste concernant la consommation en matériel et car-
burant.
Les données sont faites différemment pour toutes les sub-
divisions, et servent au calcul de la productivité de l'entre-
tien routier selon diverses proportions et également pour
différentes catégories routières.
Le problème du courant d'informations concernant l'entre-
tien routier entre les Directions ~égionales et la Direction
Nationale de l'Infrastructure des Transports est décrit
longuement dans le "Manuel sur l'entretien des Routes au
Mali" de 1978 . Entre autres on y trouve sur les pages 23 et
24 un schéma pour un Rapport Mensuel d'Entretien d'un Secteur,
dans le tableau 5 / 2 un formulaire pour le rapport d'un sub-
division sur les travaux exécutés d'entretien routier (Compte
Rendu valorisé) ainsi que dans le tableau 5 / 1 un schéma de
Circulation des Rapports d'Analyse des Prix de Revient de
l'Entretien Routier. Ce dernier schéma contient des instruc-
tions détaillées concernant les informations à recueillir
dans les différentes unités, de quelle manière celles-ci sont
à préparer, combien d'exemplaires sont à transmettre aux
autorités supérieures et finalement la façon d'en tirer. comme
resultat le Budget Annuel du Fonds-Routier. Eu égard à l'abon-
dance des détails dans le Manue1,il n'est pas nécessaire
de reprendre ici chaque point en particulier.
De plus, les diverses subdivisions des Directions ~égionales
entreprennent annuellement 2 comptages routiers en 116 . ..
pointsd'enquêtes (en 1976) et les interprêtent ultérieurement.
Seuls les résultats résumés sont trans'mis à Bamako. Les parti-
cularités concernant ce comptage et également les points
critiques s'y référant, sont interprêtés de façon détaillée dans
le7rapport annexe no. 2 relatif à 1-"enquête routière spéciale
effectuée pour-l'élaboration du Plan de Transport du -Mali ainsi*
que dans la 5e partie, Proposition pour 1'~mélioration des Enquet
Routières des Travaux publics. Il ne sera dès lors pas nécessaire
de s'étendre ici davantage sur ce sujet.
A côté des rapports établis par les Directions ~égionales,
la Direction Nationale élabore un rapport annuel qui donne
sous forme restreinte une vue d'ensemble des activités de
l'année écoulée. Le rapport annuel d'activités de 1978 con-
tient par exemple:
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1 p r é s e n t a t i o n g é n é r a l e
II D i f f é r e n t e s i n t e r v e n t i o n s des o r g a n e s d e l a D N I T
a u c o u r a n t de l ' a n n é e 1978
1 . Au n i v e a u d e l a D i v i s i o n des E t u d e s G é n é r a l e s
e t d e s Programmes
2 . D i v i s i o n des E t u d e s T e c h n i q u e s e t de Recherche
3 . D i v i s i o n des o p é r a t i o n s Techn iques
4 . S e r v i c e ~ a t é r i e l d e s Travaux P u b l i c s
5. D i r e c t i o n s R é g i o n a l e s d e s Travaux P u b l i c s
III C o n c l u s i o n s .
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3 . R e l a t i o n s e x i s t a n t e s e n t r e l e ~ i n i s t è r e des Trans-
p o r t s e t des Travaux P u b l i c s e t les a u t r e s M i n i s t è r e s
I l est d i f f i c i l e d ' e f f e c t u e r une ana lyse en c e q u i concerne
l e s r e l a t i o n s e t les c o n t a c t s fo rmels ou i n f o r m e l s e x i s t a n t s
e n t r e les d i f f é r e n t s M i n i s t è r e s de l a ~ é p u b l i q u e du Mal i ,
é t a n t donné que les in fo rma t ions r eçues à c e s u j e t d i f f è r e n t
de beaucoup.
Durant les e n t r e t i e n s que nous avons e u avec d e s r e p r é s e n t a n t s
du M i n i s t è r e d e s T r a n s p o r t s e t des Travaux P u b l i c s , nous
avons d ' une p a r t r e t i r é l ' i m p r e s s i o n que des c o n t a c t s d i r e c t s
a v a i e n t l i e u e n t r e d i v e r s dépa r t emen t sdes ~ i n i s t è r e s s a n s
pas se r p a r l ' i n t e r m é d i a i r e des dépar tements spéc i a l emen t
responsables en c e t t e matière. On nous a également exprimé
que l a forme d e r e l a t i o n s n ' é t a i t pas dé te rminée p a r d e s
a r r ê t é s e t que c e s c o n t a c t s , en f o n c t i o n d e l a r a i s o n , s ' e f f e c -
t u a i e n t p l u s souvent p a r e n t r e v u e s p e r s o n n e l l e s e n t r e les r e s-
ponsables . D ' a u t r e p a r t , nous avons pu expér imenter que, à
l ' opposé de c e q u i p récède , l o r s d e s p r i s e s d e c o n t a c t avec
des f o n c t i o n n a i r e s peu connus l ' o n a t t a c h a i t g rande importance
au main t ien de l a f i l i è r e h i é r a r c h i q u e . C e q u i v e u t d i r e que
l a r e l a t i o n d i r e c t e e n t r e les r e sponsab le s d e s d i f f é r e n t s dé-
par tements est e x c l u e dans l a p l u p a r t de s c a s .
Comme t r o i s i è m e p o i n t , à c e propos, il f a u t a t t i r e r l ' a t t e n t i o n
s u r l e f a i t que p a r l e Décret No. 156/PG-RM du 30 o c t o b e r 1973
il a é té d é c i d é d ' o r g a n i s e r une C e l l u l e A d m i n i s t r a t i v e e t Fi-
nanc iè re dans t o u s les M i n i s t è r e s de l a République du M a l i .
La s t r u c t u r e d é c r i t e dans l a F igu re 3-1 es t uniforme pour
t ous les ~ i n i s t è r e s .
Le D i r e c t e u r d e l a C e l l u l e Admin i s t r a t i ve e t F i n a n c i è r e es t
membre du Cabine t e t d e v r a i t p r é s e n t e r les q u a l i f i c a t i o n s d 'un
Adminis t ra teur C i v i l ou I n s p e c t e u r des F inances ( 1 ) . Pour l a
d e s c r i p t i o n des a u t r e s membres du pe r sonne l d e l a C e l l u l e
Admin i s t r a t i ve e t F i n a n c i è r e v o i r F igu re 3-2.
(1) v o i r Commission Na t iona l e de ~ é f o r m e Admin i s t r a t i ve : Les
C e l l u l e s Admin i s t r a t i ves e t F i n a n c i è r e s , Annexes, A v r i l
1974.
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' Bureau du P3SCXx SL'DGFr
/ 1 Ad.. C i v i l 1 Insp . d e s 1 Ir.g&nieür S t a- 1 Adm. C i v i l F inances t i c i e n écsno-
I m i s t e 1 Insp . des Fi-
nances ou Ing.
4
Stat-Eco.
1 S p é c i a l i s t e
t e c h n i c i e n
1 Rédacteur par 1 C s n t r e l e u r si 1 Cokptable 1 S e c r é t a i r e d e 1
m i l l i e r d ' agents l e s c r b d i t s (Cont r6 leur D i r e c t i o n
au de là d e 500 m a t é r i e l s dé- Ces F inances) Sténod-cty-
p a s s e n t 500
1 Rtdac teur ou
lographe
n i l l i s n s e t
1 c o n t r 6 l e u r
1 C o n t r a l e u r par
m i l l i a r d d e
c r é d i t s ~ a t a -
i
r i e l s au d e l à
d e un m i l l i a r d
O ou X s e c r é t a i - O ou X s c c r é t a i - 1 S e c r é t a i r e 1 S e c r é t a i r e - 1 Com-iis ( d p r o -
res- dac ty logra- r o s doc ty logra- dac ty lographe . d a c t y l o g r a p h e grapnie-en t re -
phes ( 1 ) phes ( 1 ) ( 1 ) t i e n ... )
1 Chiiuffeiir ou '
cyc lomotor i s t -
X ou O Secl-ctairc.
dac t y l o ~ r a p h e s
i
( 2 )
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L'organisation et le fonctionnement de la Cellule Administra-
tive et ina an ci ère du Ministère des Transports et des Tra-
vaux Publics (1) est règlée par l'Arrêté No. 440 du 5 mars
1974. Cet Arrêté a été établi d'après une proposition élaborée
par la Commission Nationale de Réforme Administrative qui est
identique pour tous les Ministères. En rapport avecles rela-
tionsinterministérielles, ce règlement comprend les disposi-
tions importantes qui suivent:
ARTICLE 2 : (extrait)
b) Mission de Coordination: elle coordonne les travaux des
Directions Nationales pour toutes tâches de planification,
programmation, préparation ou mise en oeuvre relatives à
la gestion du personnel, du matériel, ou des moyens finan-
ciers. Elle assure les liaisons fonctionnelles avec les
Ministères ouservices chargés du Plan, des Finances et de
la Fonction Publique, ainsi qu'avec la Commission Nationale
de Réforme Administrative.
c) Mission de Participation: en principe, elle représente
le Département dans les organismes et réunions intéressant
sa mission générale.
Ce qui signifie de manière concrète qu'au moins pour les
relations entre le Ministère des Transports et des Travaux
Publics, le ~inistère du Plan et le Ministère des Finances,con-
trairement; l'opinion du personnel du 'Ministère, il y a bien
entendu un département spécialement responsable des relations
interministérielles. Etant donné que la Cellule Administrative
et ina an ci ère remplit également les mêmes fonctions dans les
autres Ministères, ce contact s'effectue dans la plupart des
cas d'une manièfe indirecte, comme mentionnépar exemple dans
la Figure 3-3 pour les relations existantes entre le Ministère
des Transports et des Travaux Publics et le Ministère du Plan.
Comme mentionné plus en détail au chapitre 5 en rapport avec
la nouvelle création de la Cellule Economique, des contacts
directs sont indispensables pour le travail de ce département
et ses relations avec d'autres services. C'est pourquoi, après
une certaine période d'expérimentation, il faudrait examiner
si également pour des relations interministérielles avec d'autr~
départments on ne pourrait pas augmenter de plus en plus les
contacts directs, afin de réduire la procédure et accroître
l'efficacité.
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- 1 I
I 1
C A F O C A F
. l I
I I
niveau des
I I
1 I niveau des - - --
chargés - --- - chargés
d ' a f f a i r e s I
> I
1 d ' a f f a i r e s
1
I I
[ MTTP
- - - - - - - d
1
P - . con t ac t s i n d i r e c t s
- - - -8 + - - - - contacts d i reces
Fig. 3 - 3 .
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4 . Les Entreprises de 1'Etat et leurs relations
avec le ~inistère des Transports et des Travaux
Publics
Parmi le grand nombre d'entreprises d'Etat qui exercent
en République du Mali et ayant le caractère d'organisme
autonome, ne sont pour le M.T.T.P d'intérêt immédiat, que
celles qui, dans le sens de prestations publiques de services,
mettent à profit les fonctions de transport, de transborde-
ment et de stockage ou bien celles qui participent activement
à l'élaboration et au maintien de l'infrastructure des trans-
ports, à la mise en oeuvre et l'entretien des moyens de
transport ainsi qu'au maintien de bonnes conditions de
circulation (1 ) .
Celles-ci sont en particulier (2) :
- société Africaine des Transports Routiers (SAT)
- Base pour llÈquipement des Transports Routiers du
Mali (BETRAM)
- Régie des Chemins de Fer du Mali (RCFM)
- Direction des Aéroports du Mali ( 3 )
- Agence pour la Sécurité de la Navigation ~érienne en
Afrique (ASECNA)
- ~ntrepôts Maliens au Sénégal (EMASE)
- Entrepôts Maliens en Côte d'Ivoire (EMACI)
- Entreprise Malienne de Maintenance (EMAMA)
- Compagnie Malienne des Transports Routiers (CMTR)
- Compagnie Malienne de Navigation (CMN)
- Air Mali
- Société Malienne de l'Automobile et du Froid ( S O M )
(1) En ce qui concerne les intérêts "immédiats", se référer
au point 5 ultérieur.
(2) Selon un établissement de la Commission Nationale de ré-
forme administrative.
(3) voir aussi chapitre 2.33
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En ce qui concerne l'organisation interne de la plupart
des entreprises sus-mentionnées, il a déjà été fait un
rapport détaillé dans les parties respectives concernées
du rapport final du "Plan de Transport au Mali". C'est
pourquoi il ne sera pas nécessaire à ce stade de traiter
à nouveau ce sujet.
Il est cependant singulier de constater que seulement une
partie des entreprises se trouvant sur la liste, c'est-à-
dire les 8 premières, sont adjointes au M.T.T.P., tandis
que les 4 autres restantes sont rattachées au ~inistère
de Tutelle. Certes, les entreprises de transport représen-
tées dans ce groupe (CMTR, CMN et Air-Mali) informent le
M.T.T.P. en ce qui concerne les capacités du trafic, la
situation des moyens de transport, les travaux d'entretien
et de réparation et similaires, cependant que le contrôle
de la gestion commerciale y compris de l'administration du
personnel revient au ~inistère de Tutelle.
Un tel partage des compétences ne doit pas être nécessaire-
ment un inconvénient d'autant plus que le M.T.T.P., conformé-
ment à sa fonction, ne devrait's'intéresser en premier lieu
qu'aux données techniques d'entreprises, et se limite
d'ailleurs également à celle-ci- La répartition totalement
injustifiée des compétences des Ministères est cependant
assez étonnante: par exemple, la SAT est rattachée au M.T.T.P.,
la CMTR par contre au ~inistère de Tutelle, qui est également
compétent pour le CMN, mais pas pour la RCFM - Air Mali par
contre en dépend à nouveau malgré que la Direction Nationale
de l'aviation soit une division du M.T.T.P.
Au cours des recherches, il n'a pu être décelé de façon
claire, pourquoi cette répartition a engendré 2 groupes
d'attributions. Il serait Cependant favorable de s'en dé-
tacher et de mettre sous la tutelle technique du M.T.T.P.,
toutes les entreprises existantes touchant immédiatement le
secteur des transports.
L'important pour cette proposition est la création (commentée
dans la partie suivante) d'une cellule économique à l'inté-
rieur du M.T.T.P., dans laquelle également devront être ex-
ploitées et mises à profit les données et informations ressor-
tant du domaine technique et concernant les entreprises
publiques des transports.
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5. La Cellule Economique du Ministère des Transports
et des Travaux Fublics
5.1 Justification et attributions
Comme décrit dans les parties 2.31 et 2.32, 1'O.N.T. aussi
bien que le D.N.I.T. s'occupent d'établir des projets dans
le domaine des transports: il s'agit en général d'une part,
d'assurer .chaque année les capacités de transport né-
cessaires à la réalisation des programmes respectif s d' export
.ët d'import. D'autre part seront d'abord préparées les mesures
concernant l'entretien des routes ainsi que l'aménagement ou
construction de nouvelles routes, en se rapwrtant partielle-
ment aux études présentes.
Eu égard à l'importance du secteur des transports pour le
développement social et économique ainsiqu'en tenant compte
des besoins budgétaires élevées pour l'elaboration et le
fonctionnement de l'infrastructure des transports, une telle
méthode de progression à court terme ou obtenue par des
mesures particulières ne peut en aucun cas être suffisante.
Il s'en dégage aussi l'impression, que la base en données
et informations pour les travaux de projets notés ci-dessus,
est très peu solide: ou bien certains faits ne seront pas
relevés ou seulement partiellement, ou bien - et ceci semble
être la plus importante des déficiences - il sera omis de
les traiter et de les exploiter efficacement.
Des erreurs d'évaluation et des erreurs de décision sont pra-
tiquement pré-programmés de cette manière.
Mais par contre, un document orienté vers le long terme et
recouvrant les divers secteurs du transport est fourni avec le
"Plan de Transport au Mali". Il s'agit de continuer à l'ex-
ploiter en conséquence et systématiquement dans le but de
créer une base sûre et solide pour le développement et la
vérification des conceptions politiques du trafic dans le
cadre nationalet international, grâce à une actualisation
continuelle du "Plan de Transport".
Outre le domaine des transports, tous les secteurs sociaux
et économiques ayant des relations directes ou indirectes
avec celle-ci devront être pris en considération conformément
à leur importance.
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Ce n'est que sur la base de concepts ainsi fondés que
l'on sera en état de mettre en route des mesures concrètes
à brève, moyenne et longue échéance, tout en limitant
les risques d'erreurs graves, et de se garantir une posi-
tion solide pour négocier avec les Etats voisins les droits
de circulation et des projets d'infrastructure.
Ilès lors, la cellule économique à établir dans l'intérieur
du M.T.T.P. est désignée de jouer un rôle important. Sur
la base des énonciations générales décrites ci-dessus ses
attributions seront les suivantes (1):
La cellule économique
- recueillera et traitera Tes données et les informations
relatives à la planification et au fonctionnement des
transports
- exploitera systématiquement et en continu les données
et les informations pour être en état d'identifier à
temps les besoins futurs de transport
- mettra en relation les besoins futurs avec l'effi-
cience, le fonctionnement, la rentabilité et la sécuri-
té des moyens et infrastructures de transport existant
- tirera de la comparaison des recommandations pour les
mesures nécessaires dans le secteur du transport et
les mettrera à la disposition des organes compétents
du M.T.T.P.
- suivra l'exécution de ces mesures et vérifiera leur
succès à l'aide d'indicateurs adéquats, ainsi que
- contribuera à la préparation de négociations sur
les accords internationaux concernant le trafic, entre
autres par la mise à la disposition de toutes les
informations nécessaires ou bien par la participation
directe des experts compétents à ces négociations.
(1) Dans ce-contexte se référer aux Décrets no. 164/PG-RM
du 19 décembre 1972 et no. 116/PG-RM du 12 juillet
1977 par lesquels les fonctions décrites ci-dessus
ont été déléguées à la "Division des études" de
1'O.N.T. et à la "Section des études générales" de la
D.N.I.T. Après l'établissement de la Cellule Economique
il faut vérifier les attributions restantes de ces
deux départements. Selon toute apparence cette restruc-
turation aura des conséquences pour la continuation,
en particulier de la "Division des études" de 1'O.N.T.
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11 n ' y a aucun d o u t e q u e l es a t t r i b u t i o n s d é c r i t e s c i- d e s s u s
n e p e u v e n t ê t r e s a u v e g a r d é e s q u ' à c o n d i t i o n q u e
l è r e m e n t :
l a c e l l u l e économique d i s p o s e d ' u n p e r s o n n e l hau tement q u a l i -
f i é e t é g a l e m e n t m o t i v é a i n s i que d ' u n équ ipement matériel
s u f f i s a n t , e t
l a c e l l u l e économique a ie accès à t o u t e s les i n f o r m a t i o n s e t
les données n é c e s s a i r e s p o u r ses t r a v a u x , e t cela non s e u l e m e n t
d a n s l e s e c t e u r du t r a n s p o r t m a i s a u s s i . d a n s t o u s les a u t r e s
s e c t e u r s d e p l a n i f i c a t i o n d é p e n d a n t d u ou i n f l u a n t l e
s e c t e u r d u t r a n s p o r t .
C e s deux c o n d i t i o n s o n t é t é ce l les q u i o n t c o n d u i t à p r e n d r e l a
d é c i s i o n d e s i t u e r - au n i v e a u d u C a b i n e t l a c e l l u l e économique.
En e f f e t , l a n é c e s s i t é d e d i e l o q u e r d i r e c t e m e n t a v e c les s e r v i c e s
s p é c i a l i s é s d e s M i n i s t è r e s ( d 0 n c s a n s p a s s e r p a r l a v o i e h i é r a r -
c h i q u e ) i n t e r d i t d ' a t t r i b u e r les a c t i v i t é s i n h é r e n t e s d e p l a n i -
n i f i c a t i o n à un s i m p l e s e r v i c e d e d i r e c t i o n e x i s t a n t e .
5.2 ~ n t é g r a t i o n d e l a C e l l u l e Economique a u s e i n du M i n i s t è r e
d e s T r a n s p o r t s e t d e s Travaux P u b l i c s
Comme il r e s s o r t d e s e x p l i c a t i o n s p r é c é d e n t e s , l a -f o n c t i o n
d e l a c e l l u l e économique e m p i è t e s u r d ' a u t r e s f o n c t i o n s d e
deux m a n i è r e s : D'une p a r t , e l l e v i s e à r a s s e m b l e r e t à t r a i t e r
les i n f o r m a t i o n s p r o v e n a n t du s e c t e u r d e s t r a n s p o r t s ( s y n t h è s e
i n t e r n e p a r s e c t e u r ) e t , d ' a u t r e p a r t , e l l e d o i t combiner ces
d e r n i è r e s a v e c d e s données e t d e s i n f o r m a t i o n s d ' a u t r e s sec-
t e u r s d e p l a n i f i c a t i o n ( s y n t h è s e e m p i é t a n t s u r d ' a u t r e s sec-
t e u r s ) . C e c i e s t d é c r i t schémat iquement d a n s l a F i g u r e 5.2-1.
I l r é s u l t e d e l a a é s c r i p t i o n d e ce t te f o n c t i o n que nous re-
commandons que l a c e l l u l e économique s o i t une u n i t é autonome
é t a b l i e à l ' i n t é r i e u r d u M.T.T.P. a u n i v e a u du C a b i n e t e t
d i s p o s e d ' u n e d i r e c t i o n p r o p r e ( v o i r F i g u r e 5 .2- 2) .
![]() |
66 66 |
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S E C T E U R
- . D U T R A N S P O R T -. . - . - . .
U.N.C.T.R.M. 7
( D.N. I .T. 1-
Ce1 l u l e
économique
O.N.T.
- f l u x des données e t i n fo rma t ions
Ent repr ises
d l E t a t r a t t a -
En t rep r i ses
e n t r e p r i s e p r i vée ; l a co l l a b o r a t i o n d o i t r i ê t r e reg lée par un décre t du CHLH
chées au
M.T.T.P., p.ex.
ASECNA, SAT,
RC FM
F ig . 5.2 - 1
d ' ~ t a t ( r a n s p o r t )
ra t tachées au Y i -
n i s t è r e de Tu-
t e l l e , p.ex. A i r
.Ma 1 i , CMN, CMTR
' EN RELATION AVEC.
LE SECTEUR DU
TRANSPORT
1
I
![]() |
67 67 |
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M i n i s t r e des T r a n s p o r t s
e t des Travaux Pub1 i c s l
Consei 1 de
C a b i n e t
D i r e c t e u r
de Cab ine t
I
s e c r é t a r i a t - Chef de
du Cab ine t Cab ine t
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68 68 |
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5.3 Les relations extérieures et intérieures de la - - .
cellule économique
Sous paragraphe 5.1 il avait été expliqué que la cellule
économique devait avoir accès constamment et immédiatement
aux informations importantes pour son travail. Ceci est
enthéorie relativement facile à atteindre si, par exemple:
- par décret ministériel à l'intérieur du M.T.T.P.
- par accord interministériel ou par un "Décret PG-RM"
à l'intérieur de l'administration et des "entreprises
ainsi que 1
- par un "Décret CMLN" pour le secteur des transports
privés et (par les chambres de commerce) pour l'éco-
nomie privée
les services concernés sont avisés de devoir tenir à dispo-
sition soit régulièrement ou sur demande, les informations
requises par la cellule économique (1).
Par contre, dans la pratique, de tels décrets sont nécessaires,
mais l'expérience a prouvé que bien souvent il n'étaient pas 1
suffisants. Il est important de mentionner que l'engagement
introduit par décret ou par règlement de faire un rapport
risque des'ençourdirdans une routine s'il n'y a pas de coordi-
nation constante entre la personne qui effectue ce rapport
et celle qui le reqoit. Ceci implique que des accords spé;
ciaux ou des souhaits en la matière ne peuvent pas être realisés
ou le son;tseulement avec des retards considérables. Cet état
de choses ne peut pas être dans l'intérêt d'une planification
I
des transports flexible et rapide.
Afin d'assurer ladi& coordination entre les institutions
concernées et d'être certain que cet échanse se fasse avec
toute l'efficacité requise, il faut absolument veiller à ce
qu'il s'effectue par voie directe, c'est-à-dire par exemple
au niveau des responsables de ce travail, et que des entre-
tiens au sujet du type et du volume du matériel d'information
souhaités soient possibles, sans que la voie hiérarchique
(1) Dans le secteur de l'économie privée il faut éventuellement
observer les lois de protection qaranties dans la con- 1 -
stitution
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habituelle n'ait à être suivie (1). Ce détournement de la
structure traditionnelle "verticale" des relations hiérar-
chiques ne touche que l'interdépendence des fonctions;
la structure administrative comme telle n'est pas affectée.
onf formé ment aux réflecions précédentes, la Figure 5.3-A
reprend la liste des services d'Etat qui d'après la situa-
tion actuelle de l'organisation de l'administration (2)
doivent avoir des échanges directs - c'est à dire quasi ho-
rizontaux - avec la-cellule économique. Ils représentent
également les entreprises d'Etat qui leur ont été attribuées,
üans la mesure où ces dernières ont des relations avec le sec-
teur des transports,ou (comme par exemple SOMIEX ou OPAM)
effectuent leurs propres transports. La Figure 5.3-B
reprend les secteursd'information qui peuvent être couverts
par les services mentionnés ci-dessus.
Dans le cadre de ce rapport nous avons renoncé à établir la
liste des organisations privées entrant en ligne de compte.
Elle devrait être établie par la cellule économique. L '
U.N.C.T.R.M. reprise à la Figure 5.2-1 comme organisation
de contrôle de la C.T.R. peut servir d'exemple pour les
associations et établissements privés qui, comme les coopérative:
de navigation sur le Niger et les chambres de commerce déjà
mentionnées, seraient à reprendre sur une telle liste.
(1) Le fait de savoir dans quelle mesure la fonction de la
CAF est touchée ici et quelles décisions devraient être
prises dans les détails, sontdu ressort du M.T.T.P.'Nous
recommandons toutefois d'accorder un statut spécial à
la cellule économique.
(2) Voir à ce sujet les travaux réalisés par la "Commission
de Réforme administrative".
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TABLEAU 5.3-A
Affaires Etransères et Coo~ération
- D. G. de la Coopération internationale
Travail et Fonction ~ubliaue
- D. N. du Travail et des Lois sociales
Finances et Commerce
- D. N. du Budget
- D. N. des Douanes
- D. N. des Affaires économiques
Plan
- D. N. de la Planification
- D. N. de la Statistique et de 1'1nformatique
Transports et Travaux publics
- Office National des Transports
- D. N. de l'Infrastructure des Transports
- D. N. de l'Aménagement foncier, de l'urbanisme et de la
Construction
- Centre National de Production cartographique et topographique
- D. N. de l'Aviation civile
Développement industriel et tourisme
- D. N. des Industries
- D. N. de la Géologie et des Mines
- D. N. de l'Hydraulique et de 1°Energie
- Commissariat au Tourisme
Tutelle des sociétés et entreprises d'Etat
- Inspection des Sociétés et Entreprises d'Etat
Développement rural
- D. N. de l'Agriculture
- D. N. du Génie rural
- D. N. des Eaux et Forêts
- D. N. de l'Institut dOEconomie rurale (IER)
- D. N. de 1'Elevage
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Tableau 5.3-B
Plan de développement régional
spécialement dans les secteurs suivants:
- agriculture et exploitation forestière
- élevage et pêche
- implantation d'industries
- richesses naturelles
Plan de développement social
- population
- marché de l'emploi
- logements
Planification de l'énergie
spécialement en vue de l'apprpvisionnement en carburants
et lubrifiants ainsi que le developpement des nouvelles
techniques de télécommunications.
Trafic
- prestations de transport
- productivité
- développement de la demande
- infrastructure et moyens de transport
Planification du commerce extérieur
- exports
- impor ts
Tourisme
Planification du budget
spécialement en vue des exigences du secteur de transport
Planification de l'économie
spécialement en vue des changements de la structure des
secteurs.
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Coopération in te rna t iona le
spécialement en rapport avec
- l a p l an i f i ca t ion des t ranspor t s i n t e r a f r i c a i n s
- l a p l an i f i ca t ion du développement des pays vois ins
(comprenant l a construction des rou tes )
onn nées na tu re l l e s
- géographie
- topographie
- géologie
- hydrologie e t c .
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5.4 L'effectif du personnel de la Cellule Economique
Comme nous l'avons déjà mentionné, la cellule économique
a besoin d'une équipe de personnel hautement qualifiée
compte tenu de la diversité et de la complexité des tâches
à accomplir. De plus, cette équipe devrait être consciente
de l'importance de cette fonction et être motivée en con-
séquence. Ce n'est sans doute pas possible et ni même sensé
de s'attendre à avoir des experts versés dans tous les do-
maines. Comme auparavant, la planification sur un plan
technique ( 7 1 du début jusqu'à sa réalisation devrait rester
sous la responsabilité des ressorts .ou départements compé-
tents. D'autre part, il faut s'assurer de pourvoir disposer
d'un champ. assez large de qualification par les domaines
de la planifïcation et de l'analyse afin d'assurer un échange
d'idées fructueux avec les représentants des départements
spécialisés.
Sous cet angle, nous recommandons que l'effectif de la
cellule économique soit le suivant (uniquement du personnel
qualifié) :
Jusqu'en 1984
1 économiste avec diplôme post-universitaire (maîtrise ou
diplôme d'études approfondies - DEA - ou équi-
valent) d'universités africaines ou d'outre-mer
de renom, ayant au moins 5 ans d'expérience
pratique dans le domaine de l'économie régionale
1 technicien avec diplôme d'école des hautes études en secré-
tariat de direction, en gestion et en compta-
bilité ou diplôme d'école centrale de l'industrie
du commerce et de l'administration - ECICA (Mali)
ou diplôme de technicien supérieur ou encore
diplôme de l'institut universitaire de technologie -
IUT en France (Diplôme d'une université afri-
caine ou d'outre-mer). Cette personne devrait
disposer des connaissances spéciales dans le do-
maine de l'exploitation des transports et avoir
au. moins 3 ans d'expérience pratique dans une
entreprise de transport (comptabilité d'exploitatior
(1) par exemple tracage de routes, construction de ponts,
transformation de gares, mais aussi: planification et
construction d'installations industrielles, planification
de l'exploitation des chemins de fer et de la navigation
aérienne, planification d'organismes ou centres touris-
tiques, etc.
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1 technicien avec diplôme ECA ou diplôme de technicien supé-
rieur ou encore diplôme IUT ou équivalent (di-
plôme d'Afrique ou d'un pays d'outre-mer), possé-
dant des connaissances dans le domaine de la
planification des transports et ayant une ex-
périence pratique d'au moins 4 ans acquise dans
une administration de planification régionale
ou nationale ou encore dans une société privée
de renom.
1 technicien avec diplôme ECICA ou diplôme de technicien supé-
rieur ou encore diplôme IUT ou équivalent (di-
plôme africain ou d'un pays d'outre-mer). Cette
personne devrait disposer de connaissances appro-
fondies dans le domaine de la planification régio-.
nale et bénéficier d'au moins 3 années d'expéri-
ence pratique.
1 technicien avec diplôme ECA ou diplôme de technicien supé-
rieur ou encore dipl.Ôme IUT ou équivalent (di-
plôme africain ou d'un pays d'outre-mer), possé-
dant des connaissances spéciales dans le domaine
de constructions routières et ayant une expérience
pratique d'au moins 3 ans dans une administration
de constructions nationale ou dans une société
conseil privée de renom.
1 statisticien avec diplôme de technicien supérieur ou diplôme
IUT ou équivalent (diplôme delivré en Afrique ou
par un pays d'outre-mer), ayant des connaissances
aussi bien dans le domaine de la statistique
descriptive qu'inductive et disposant au moins de
3 années de pratique dans ce domaine.
1 dessinateur technique expérimenté
2 dactylos
A cet effectif viennent s'ajouter pour une durée de trois ans
à commencer à partir de la date d'entrée en service des res-
ponsables concernés, les personnes suivantes:
conseillers expatriés spécialistes dans les domaines suivants:
- gestion industrielle et commercielle des
transports
- planification des transports
ayant une formation équivalente, une expérience pratique acquise
durant plusieures années à l'étranger et des connaissances appro-
fondies de la langue française parlée et écrite.
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75 75 |
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L'effectif de la cellule économique devrait être augmenté
jusqu'à 1994 du personnel qualifié suivant:
1 diplômé d'une école universitaire de commerce (université
renommée d'Afrique ou d'outre-mer) jouissant
de connaissances approfondies dans le domaine
de la gestion commerciale et ayant au moins 5
années de pratique aquise dans si possible au
moins 2 entreprises de transport différentes
(par exemple entreprisedes chemins de fer, des
transports de marchandises, de navigation aéri-
enne) .
1 ingénieur ou géographe avec diplôme post-universitaire
émanant d'une université africaine ou d'un pays
d'outre-mer de renom disposant d'au moins 5 années
d'expérience pratique dans le domaine des études
spatiales et de l'aménagement -du territoire ainsi
que de la planification du développement de larges
espaces (aquise de préférence dans un cadre inter-
national) .
1 statisticien diplômé d'une école supérieure spécialisée d'A-
frique ou d'outre-mer ayant des connaissances
aussi bien de la statistique descriptive qu'in-
ductive et disposant d'au moins 3 années d'expé-
rience pratique.
1 dessinateur technique ayant une lonque expérience
2 dactylos
Les difficultés qui pourraient advenir en ce qui concerne
le recrutement et le maintien de l'effectif nécessaire en
personnel qualifié sont décrites séparément au chapitre 6.
Indépendamment de ce qui précède il faudrait déjà songer actu-
ellement qu'il n'est pas suffisant de ne prévoir un haut degré
de qualification que dans la cellule économique: DÛ à la
coopération étroite nécessaire entre celle-ci et les départe-
ments spécialisés du M.T.T.P. et des autres ministères, ainsi
que des divers organismes d'Etat et entreprises privées, il
faudrait là également tenter d'atteindre un haut degré de
qualification et d'expérience. La ~rocédure pour
![]() |
76 76 |
▲back to top |
atteindre ce but ne peut être traitée dans le cadre de ce
-apport et devrait faire l'object d'une étude spéciale.
il serait toutefois possible d'appliquer les recommandations
décrites au chapitre 6 (ces dernières concordent
la plüpart du temps avec les recommandations faites dans
1'Etude ferroviaire en ce qui concerne la formation et le
recyclage du personnel) à d'autres services.
5.5 L'équipement matériel de la cellule économique
Il n'est pas question (au moins jusqu'à 1994) de traiter les
informations ou données reçues de la cellule économique par
ordinateurs, puisque cette fonction ne constitue qu'une partie
(bien qu'importante) des diverses fonctions à accomplir.
Ce qui implique qu'un terminal avec écran ainsi
que des armoires pour conserver des cartes perforées ou des
bandes magnétiques n'entrent pas en considération.
D'un autre côté, cependant, il ne faudrait pas que l'équipement
soit trop modeste mais bien qu'il soit pratique.Une spGcifi-
.cation détaillée des équipements est incluse dans l'Annexe III.
5.6 Les frais d'installation et de fonctionnement de la
cellule économique
Lors de l'évaluation des frais d'aménagement et d'exploitation
de la cellule économique, nous partons du principe que pour
les deux années de planification soit lès années 1984 et 1994,
l'équipement en personnel et en matériel soit complèt (1).
Nous n'avons pas décompté les dépenses pour l'installation
des bureaux. Les dépenses pour les conseillers expatriés
sont mentionnés séparément (2).
(1) rémunérations et équipements en matériel pour le Chef de
la cellule économique et son représentant (pour autant
qu'il ne soit pas chargé d'affaires) et salaires pour
le personnel auxiliaire non compris.
(2) uniquement les frais de personnel car, après le départ
des conseillers, l'éaui~ement des bureaux pourra être
utilisé ailleurs. . -
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Les frais d'aménagement sont comme suit:
Jusqu'en 1984 : 17 .379.000 FM
Jusqu'en 1 9 9 4 : 24 .765 .000 FM
Les frais de personnel (sauf conseillers expatriés):
Jusqu'en 1 9 8 4 : 8 .600 .000 FM
Jusqu'en 1 9 9 4 : 14 .800 .000 FM
Une spécification détaillée est incluse dans l'Annexe 111.2.
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5.7. Programme immédiat des travaux à accomplir par la
cellule économique
' Nous avons mentionné dans le chapitre 5.4. qu'en vue du
haut degré de qualification professionnelledu personnel
qu'il faut tenter d'atteindre non seulement dans la cellule
économique mais également dans les autres départements
concernés du M.T.T.P. et dans les autres administrations
ainsi que dans les entreprises dlEtat et dans les organismes
privés, il sera difficile d'obtenir à courte èchéance une
efficience correspondante à la programmation prévue au
cnapicre 3. 1 .
D'autre part, il serait peu opportun d'attendre
sue toutes les conditions en ce sui concerne la sualité du
iersonnel soient remplies, avant -de commencer. 1i faudrait
au moins qarantir la mise à jour des informations nécessaires
à la réalisation du "Plan de Transport du MaliVainsi qu'aux
recherches à effectuer ultérieurement, afin de pouvoir conti-
nuer les travaux en temps voulu, sans avoir à souffrir de
lacunes au stade des informations.
Un autre point qui n'est pas de moindre importance consiste
en une utilisation plus adéquate du potentiel d'information
complété continuellement par le M.T.T.P., ainsi que par les
entreprises de transport de llEtat, en centralisant je recueil
d'information et en standardisant son dépouillement.
Le but visé est de poser les décisions au sujèt de mesures
directs à prendre, le plus vite possible, sur des bases plus
solides.
Le programme immédiat de la cellule économique comprend
principalement le secteur "information statis-
tique ". Son développement doit se faire pas à pas pour
essayer d'atteindre une intégration complète du secteur de
travail décrit sous le point 5.1. Il doit se faire égale-
ment en fonction de l'auqmentation des ressources humaines 1
après une préparation minutieuse.
Vous trouverez en annexe A des suggestions concrètes quant
à la réalisation du programme immédiat. 1
Toutefois, ici aussi, il faut un minimum de personnel et
d' équipement en matériel, qui devrait être mis à dispo-
sition assez râpidement.
Il s'agit plus précisément de:
1 statisticien et
1 ingénieur ayant des connaissances approfondies
dans le domaine de la planification des
transports et de la construction des 1
routes I
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Ces deux personnes devront bénéficier
du niveau de formation ainsi que de
l'expérience pratique décrite sous le
chapitre 5.4.
2 conseillers expatriés avec des connaissances
spéciales ainsi que les qualifications
spécifiées également sous 5.4.
1 dessinateur technique
1 dactylographe
ainsi @
3 , . . les équipements par personne enumérés sous point 5.5.,
plus:
1 table à reproduction
1 calculatrice de table programmable
1 machine électrique avec boules
2 armoires avec étagère
2 armoires pour le classement de documents
(écrits, graphiques, etc. )
Pour ce qui est de la localité, de la climatisation, de
l'équipement supplémentaire du "Chef de la Cellule Econorr.iquel'
ainsi que Four son adjoint, les énonciations faites sous 5.5.
doivent être appliquées respectivement. '
Pour terminer, il faudrait mentionner que lors de la mise
en route du programme immédiat, le svstème de classement
nécessaire'à archiver et à faire ressortir les informations
et les données de travail, faisant l'objet du point 5.5.,
sera déjà indispensable. Il est recommendable d'avoir recours
à un expert d'organisation de bureau, engagé pour une durée
d'environ 3 mois et établissant un tel système.
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6. Le problème du Personnel
Au chapitre 5 et en relation avec l'organisation d'une
cellule économique Au sein du M.T.T.P., nous avons à
diverses reprises mentionné le haut degré de qualifications
professionnelles et la motivation requise des chargés ,
d'études en même temps que les difficultés qui pourraient
advenir dans le recrutement et le maintien de ce personnel
qualifié. Nous voudrions expliquer brièvemsces difficul-
tés dans le but de formuler des recommanda %S pour la . .
création et le maintien du niveau de qualification adéquat.
6.1. La Relation existante entre l'offre et la demande
Une des difficultés - et ce n'est pas la moindre - rencon-
trée dans les pays en voie de développement, en ce qui
concerne la structure du personnel de leur administration,
est la suivante:
- d'un coté, ils dépendent, plus que les pays haute-
ment industrialisés, de main d'oeuvre spécialisée
ayant de l'expérience pratique et de sens des res-
ponsabilités;
- de l'autre, ils ne se voient pas par la possibilité
d'offrir à ces personnes des conditions de travail
attirantes.
L'important ici n'est pas seulement l'aménagement matériel
et les logements, qui sont presque toujours insuffisants,
mais surtout le paiement comparativement inférieur dans la
fonction publique, qui rend le travail moins attrayant.
Les répercussions se font sentir de différentes manières.
Des postes importants restent inoccupés durant des mois
et parfois même durant des années. Les autres postes sont
occupés plus proforma qu'éfficacement. Les employés quittent
les services d'Etat dès que le secteur privé ou l'étranger
leur offrent de meilleures possibilités de travail.
Les personnes ayant obtenu une bourse dlEtat, étudiant à
l'étranger ou, bénéficiant d'une formation pratique, pré-
fèrent rester là bas que de retourner dans leurs pays. Nous
pourrions continuer à énumérer différentes raisons encore
et à les illustrer par des exemples.
Dans les pays concernés, ce développement de la situation
a pour conséquence que l'administration dlEtat, malgré une
bonne structure d'organisation et une description des tâches
complète, travaille la plupart du temps de manière peu effi-
cace et, dans certains secteurs et dans les départements
spécialisés qui en dépendent, les tâches à accomplir ne le
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81 81 |
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sont pas du tout, ou pas assez par manque de personnel,
de matériel, ou de compétence. (Parfois même, pour les
trois raisons qui viennent d'être citées).
Il va de soi, que de lacunessembbbles! doivent avoir des
répercussions immédiates sur la situation économique d'un
pays, d'autant plus, qu'elles touchent le secteur de la
production
Si l'on considère les arguments avancés dans le "Rapport
no. 10 et 1 1 (Fluvial et ~érien), ainsi que les commentaires
correspondants repris dans la partie du rapport no. 8
"Le Transport Routier", la thèse ci-dessus se
3ustifie d'elleimPrne cgmpte tenu des développe-
ments de la C.M.N., de la compagnie aérienne nationale-
Air Mali, et de la C.M.T.R., à plus forte raison que ces
entreprises dlEtat sont de plus en plus déficitaires. Ces
déficits, sont de leur côté compensés par un manque d'in-
vestissement ou de subventions dans d'autres domaines.
De plus, il est significatif de constater, que malgré une
participation au marche de plus en plus restreinte, et de
recettes en baisse, l'effectif du personnel est resté iden-
tique et, dans le cas de Mali, a même augmenté, bien que le
nombre d'avions ait été reduit au tiers du nombre
initial. Analogiquement, il existe également au M.T.T.P.
des départements qui, entre autre, par manque de matériel
et d'appareils, ne sont pas capables d'accomplir les tâches
qui leurs ont été confiées.
alg gré tout, l'effectif du personnel nécessaire en théorie
a été maintenu.
La situation décrite au paragraphe précédant doit sans au-
cun doute être considérée et évaluée avec la plus grande
réserve, étant donné sa nature socio-politique. Il ne peut
être question dans cette étude de recommander dessuppressions
de . postes. Compte tenu de ce qui précède, nous devons
cependant constater clairement que:
l'efficience de l'administration chargée de la planification
et de la technique dans le secteur des transports est de loin
inférieur aux exigences requises. Le rendement des entreprises
de transport d'Etat et sa compétitivité, surtout comparé aux
coopératives privées, s'est détérioré considérablement.
Ceci peut d'une certaine manière être impliqué au survieilli-
ssement du matériel, aux difficultés de se procurer de
pièces de rechange, et au manque de moyens disponibles pour
des réinvestissements.
![]() |
82 82 |
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La r z i s o n d e ce t te d é t é r i o r a t i o n e s t en a u s s i grande p a r t i e
dû à des l a c u n e s dans l a s t r u c t u r e du pe r sonne l , q u i s e
démontre p a r manque de pe r sonne l q u a l i f i é au niveau sub-
a l t e r n e . C e t é t a t de choses es t dû aux mauvaises c o n d i t i o n s
de t r a v a i l , e t aux rémunéra t ions q u i s o n t net tement i n s u f f i -
s a n t e s . Sans p r é p a r a t i o n s o l i d e p a r d e s chargés d ' a f f a i r e s
expér imentés , d e s e r r e u r s de d é c i s i o n au p l u s hau t n iveau
de l ' a d m i n i s t r a t i o n e t de l a d i r e c t i o n d e s t r a n s p o r t s ,
. s o n t i n é v i t a b l e s e t provoquent une agg rava t ion d e l a s i t u -
a t i o n . (Pour ne c i t e r qu 'un exemple, l ' approvis ionnement
pour l a R.C.F.M. en p l a t e fo rme t o u r n a n t e d e rechargè i n-
adéqua te . )
Afin d ' i n t e r r o m p r e c e c e r c l e d i a b o l i q u e au moins en c e q u i
concerne l a " c e l l u l e économique", il f a u t , de prime abord,
e s saye r d e r e n d r e l ' o f f r e d ' emplo i au n iveau s u b a l t e r n e
beaucoup p l u s a t t r a y a n t e . Ceci e s t p o s s i b l e en augmentant
l e n iveau des rémunéra t ions d e s chargés d ' é t u d e s ( 1 )
spéc ia lement q u a l i f i é s , dans l e b u t non seulement de pro-
voquer une p l u s g rande e f f i c a c i t é dans l e u r t r a v a i l , mais
encore d ' i n c i t e r des é léments v a l a b l e s à r e s t e r à l a longue
dans l e u r s f o n c t i o n s .
( 1 ) 11 e s t impor t an t que l ' augmen ta t ion des rémunérations
r e s o i t pas accordée globalement dans l e cadre d ' u n
avancement reglémenté , mais q u ' e l l e s o i t accordée
à d e s personnes en p a r t i c u l i e r comme prime de rende-
ment. Ce rendement p e u t ê t r e mesuré ' à l ' a i d e d ' une
d e s c r i p t i o n d e s t â c h e s à i n t r o d u i r e de manière géné-
r a l e . Le terme "avancement" comprend également une
a m é l i o r a t i o n de l'aménagement d e s bureaux a i n s i qu '
éven tue l l emen t des " f r i n g e b e n e f i t s " à accorder .
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6.2. Formation du Personnel durant le Stade jusqu'en 1984
Les commentaires suivants partent du principe que le pro-
blème de l'augmentation de l'efficacité du personnel de la
fonction publique (telle que décrite au chapitre précédant),
ait été résolu, soit par une augmentation de l'attrait au
travail, ou d'une autre manière. (1)
Dans le cas contraire, il se pourrait que la cellule éco-
nomique devienne une autre institution du M.T.T.P. dans
laquelle il n'y ait que l'ombre d'une concordance entre
le fait d'établir un programme, et son exécution.
Au chapitre 5.4, nous avons établi des critères assez
sévères en ce qui concerne les conditions préablablement
requises pour l'obtention d'un poste dans-la cellule
économique. Les chargés d'études doivent non seulement
avoir un diplôme d'étude universitaire ou d'études supé-
rieures, mais encore disposer d'expériences profession-
nelles de 5 ou, au minimum, 3 ans,acquise dans l'exercice
d'une fonction correspondante ou similaire. A première vue,
on pourrait croire que sous ces conditions, une formation
spéciale du personnel n'est plus nécessaire, et que l'on
pourrait renoncer aux conseill&sexpatriés dont les ser-
vices sont prévus pour un lapse de 3 ans.
Au second coup d'oeil, on remarque des raisons pour les-
quelles il faut maintenir une formation supplémentaire:
la première raison découle de l'ensemble des tâches à
accomplir. Telles que décrites aux- chapitres 5.1. et 5.2.,
ces tâches touchent pratiquement tous les aspects de la
planification de 1-'espace.avec l'accent mis SUr.toutes les
exigences qui en découlent: construction, entretien et
exploitation des quatre secteurs des transports (trans-
port routier, ferroviaire, fluvial et aérien).
(1) Nous entendons par "autre manière" la mise en pra-
tique d'un droit disciplinaire qui serait exercé
au cas où les tâches décrites dans la description
des fonctions serait insuffisamment accomplies. Il
faudrait, toutefois, que ces mesures soient valables
pour toute l'administration et soient appliquées de
manière stricte afin d'éviter d'une part que ne se
forment des "échappatoires", et d'autre part des
"zones de crainte". Toutefois, les chances d'atteindre
ces buts sont très minimes.
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alg gré ces restrictions, la coordination de la planification
spatial (dans le sens de synthèse intersectorielle) requiert
un sens interdisciplinaire des correlations complexes ainsi
qu'une compréhension de la méthodologie utilisée dans les
autres secteurs de planification.
De plus, dans le cadre de la synthèse intersectorielle,
vient s'ajouter la nécessité de considérer les auatres
secteurs de trans~orts, avec leurs caractéristiaues ProDres
comme ~arties intésrantes de l'ensemble du svstème des
transports et surtout, de pouvoir évaluer leurs aptitudes
spécifiques ' à effectuer diverses tâches dans le secteur
des transports.
Ceci ne peut être accompli sans problème par des experts
qualifiés, même si certains entre eux, comme expliqué au
chapitre 5.4, proviennent de secteurs d'activités touchants
l'économie régionale, la planification régionale, la re-
cherche spatiale et l'aménagement du territoire. Dans ce con-
texte nous voudrions mentionner que les auteurs ont acquis
entretemps une expérience pratique de 10 années. C'est
donc essentiel que, conformément aux exigences requises
dans l'exercise de leur fonction, les chargés d' études
soient mis au courant dans les différents secteurs de telle
manière qu'ils puissent aUssi bien dans leurs relations exté-
rieures qu'inttrieures être reconnus comme étant des inter-
locuteurs competents, capablesde traiter rapidement et
efficacement les problèmes les plus complexes.
Ce "in-job-training" est supporté de deux manières par les
conseillers expatriés qui, premièrement, par leur propre
formation et l'expérience pratique qu'ils ont aquise,
expliquent certaines nouvelles méthodes de travail mises
à l'épreuve dans d'autres pays et, deuxièmement, qui sti-
mulent et facilitent la mise au courant d'autres secteurs,
en communiquant aux intéressés leurs connaissances en la
matière. Ils pourront remplir ces fonctions efficacement
s'ils ont des connaissances approfondies du travail
interdisciplinaire. Il faudrait attacher-de-l'importance
à ce facteur lors du recrutement.
De plus, il serait bon que durant le "in-job-training" à
l'intérieur de la cellule économique ainsi qu'après, la
formation soit complétée par des cours de perfectionnement
au niveau international (par exemple Ford Foundation, Fonda-
tion Allemande pour le développement international, Fonda-
tion Alexander von Humboldt, etc.) et que des stages soient
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réalisés à l'étranger dans des institutions semblables ou
similaires. Pour ce faire, il faudrait que la cellule éco-
nomique développe ensemble avec les conseillers expatriés
des suggestions de programme à brève ou moyenne échéance
et que l'on essaye d'obtenir des accords - également en ce
qui concerne le financement - avec les organismes nationaux
ou internationaux concernés.
La deuxième raison mentionnée ci-dessus, est une interdépen-
dence fonctionnelle de la cellule économique et des autres
services de l'Administration d'Etat et du secteur privé.
Comme nous l'avons déjà indiqué, il faudrait dans un certain
temps - si ce n'est pas déjà le cas - atteindre un niveau
de qualification identique, en mettant toutefois l'accent
sur des connaissances professionnelles plus approfondies et
complémentaires que pour celle nécessaire à un large champ
de compréhension interdisciplinaire. Ceci concerne plus
les conseillers expatriés qui par leurs consultations avec les
représentants des services mentionnés ci-dessus, peuvent comrnu-
niquer leurs connaissances spéciales en la matière (par
exemple en communiquant des renseignements sur les indices
de productivité, sur la manière de prélever des inzormations
et l'analyse de ces dernièrs) et entreprendre ainsi un
"in-job-training" en dehors de la cellule économique ( 1 ) .
(1) Ce "in-job-training" externe ne doit pas être plus intensif
que la mise au courant et le perfectionnement qui ont lieu
à l'intérieur de la cellule économique. On peut équilibrer
la chose, si, dans les services concernés, il y a de propres
conseillers expatriés qui y travaillent et si on a des entre-
tiens de coordination avec ces derniers concernant la mise
au courant et le perfectionnement.
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6.3 Promotion et recrutement des jeunes
~ ê m e si,en comparant, l'emploi est aussi intéressant en
ce qui concerne l'attractivité, la rémunération, l'équipe-
ment du bureau et le statut général, il ne faut pas exclure
que compte tenu du haut degré de qualification exigée des
chargés d'affaires de la cellule économique, une fluctuation
du personnel intervienne au cours du temps, durant
lequel le niveau de quaJificationpourrait baisser. Un
tel développement est difficile à éviter étant donné que
dans une Administration de llEtat, aussi bien les augmenta-
tions que les primes de rendement ne peuvent pas être accordés
indéfiniement pour assurer à tout prix le maintien de bons
éléments.
Si un changement a lieu, il n'est pas toujours
possible de mettre un conseiller expatrié à la disposition
du nouveau chargé d'études afin de le mettre au courant ainsi
qulilestdécrit au chapitre 6.2. De plus, il ne faut pas ex-
clure que même si un nouvel employé remplit en principe les
exigences requises (voir chapitre 5 .4 ) il peut s'avérer que
dans la pratique il soit inapte à remplir cette fonction,
sans que ceci n'aye pu être reconnu ou pris en considération
à temps.
Même en ne dramatisant pas le danger de certaines erreurs
d'engagement, surtout après le départ des conseillers expatriés,
il ne faut pas non plus le minimiser. Ainsi se pose la question:
Comment assurer et promouvoir le personnel qualifié requis
par la cellule économique.
Les deux procédures suivantes peuvent être prises en considéra-
tion:
- Organisation d'un service de formation spécialement
conçu pour les besoins de la cellule économique
Cette solution est valable à condition que les chargés d'affaires
requis par la cellule économique proviennent uniquement des
services d'Etat (ceci comprend également les entreprises d'Etat)
et qu'ils aient effectué le stage pratique requis au chapitre
5.4. Les personnes intéressées à travailler plus tard pour la
cellule économique auraient la possibilité (au cas où ils
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auraient déjà l'expérience pratique de 3 ou 5 ans) ou
durant cette période et étant exemptés des autres devoirs
à remplir, de prendre un "congé de formation" de 12 mois
et de travailler comme stagiaire dans la cellule économique.
Ce travail devrait être déterminé en détail et limité, afin
de pouvoir être contrôlé et évalué par les chargés d'afffaires
responsables.
Chaque chargé d'affaires ne pourrait pas être autorisé à
avoir plus d'un stagiaire. Ceci permettrait au cas où il y
auraient beaucoup d'intéressés (1) de procéder dès le début
à une certaine sélection. A la fin du stage de préparation
il y aurait un examen écrit et oral à passer devant une
commission du ~inistère du Travail et de la Fonction Publique
avec la participation du Chef de la cellule économique et
un des chargés d'affaires responsables (2).
Après; avoir réussi les examens, les stagiaires du service
préparatoire constitueront la réserve potentielle du per-
sonnel de la cellule économique. Cette solution a plusieurs
avantages:
- elle permet d'anticiper à longue échéance, de pro-
mouvoir et d'assurer le recrutement du personnel
qualifié.
- Elle peut servir à préparer le recrutement complé-
mentaire prévu en 1994 pour la cellule économique.
- Les personnes formées par le service de préparation
qui, après examen regagnent leurs anciens postes,
transmettent les connaissances qu'ils ont acquises
et la manière deprocéder de la cellule économique.
Augmentation des qualifications et de la motivation
(prolongement de la fonction exercée par les conseillers
expatriés durant la phase de développement).
- Un maniement flexible du nombre d'admissions au service
de formation permet une adaptation au besoin pro-
bable de personnel.
(1) intérêt d'avoir un service de formation dans la
cellule économique pourrait être grand pour deux
raisons: d'une part, étant donné les conditions de
travail attrayantes prévues, d'autre part, parce que
la réussite des examens est reliée à une augmentation.
( 2 ) Les détails de ceci doivent encore être réglés.
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- Elle s'emboîte bien dans le système de formation
professionnelle de l'administration publique.
Les désavantages sont les suivants:
- accès à cette formation n'est pas possible ou
seulement en cas d'exception pour des personnes du
service privé (1 ) .
- Il faut mettre des locaux adéquats à la disposition
des personnes faisant partie du service de prépara-
tion. Ceci implique des investissements supplémentaires
s'élévant à environ 3,4 millions de FM (voir le
chapitre 5.61).
(1) La participation au service préparatoire serait indi-
rectement possible, il reste à savoir si elle serait
à charge des intéressés ou si une intervention finan-
cière serait accordée sous forme de bourses ou de prèts
afin de garantir un minimum vital.
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- Mise au courant de nouveaux chargés d'affaires
cas par cas suivant le besoin
Comme le titre l'indique, cette procédure vise à pré-
parer le nouvel employé de la cellule économique .
si le départ de l'ancien est imminent.
En détail, o n pourrait procéder comme suit: après
avoir examine les conditions requises et déterminées
au chapitre 5.4. , le candidat choisi en tant que
successeur est pris à l'essai d'abord pour une période
de 12 mois (s'il vient d'un service d'Etat, en con-
tinuant à lui payer les mêmes rémunérations, s'il
vient du secteur privé, en lui octroyant un salaire
correspondant à ses qualifications).
En étant repris d'un service d'Etat, le candidat perd
en principe tout droit de réintégration dans son ancien
service. Le successeur est pris en chargepar l'ancien
chargé d'.études qui a communiqué son intention de
donner sa démission, afin d'être mis au courant de son
nouvel emploi durant une période d'essai. A la fin de
cette dernière, le nouveau candidat devra passer un
examen écrit et un examen oral - tel que décrit dans
la procédure - qu'il préparera avec l'ancien chargé
d' études. Cette manière de procédersignifie que ce
dernier ne pourra pas quitter son emploi qu'à la fin
de la période de mise au courant de son successeur,
et que si ce successeur a réussi cet examen. Il a donc
au moins un préavis de 12 mois à donner et ne peut
changer de poste avant cette période.
Cette procédure a pour avantage.dVéviter un départ
brutal du personnel. Aussi bien le chargé d'affaires
voulant quitter son service, que le nouveau candidat
sont stimulés au travail. Ceci évite également de devoir
mettre des locaux et du matériel à la disposition des
participants au stage effectué dans le service de pré-
paration.
Le désavantage est cependant qu'il n'y a toujours qu'un
successeur et au cas ou son rendement ne serait pas
satisfaisant, la période de préavis de l'ancien candidat
devient vraiement trop longue.
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Cet état de choses peut entraîner des complications
considérables et un manque d'efficacité au sein du
service. Ladite méthode ne permet pas de prévoir
à temps la préparation du personnel supplémentaire
prévu pour 1994. (1)
En considérant les deux possibilités, nous suggérons de ne
pas opter immédiatement pour l'une ou pour l'autre. Nous
conseillons, après un stade de développement, d'observer
d'abord si et dans quelle mesure il y a une fluctuation de
personnel. Est-elle minime, dans ce cas la mise au courant
d'un nouveau chargé d'affaires, cas par cas, pourrait
suffire.Toutefois, seulement à condition que le choix
préliminaire du candidat engagé à l'essai se fasse très
parcimonieusement pour éviter qu'il ne réussisse pas la
période d'essai et les examens. Si toutefois, on reconnait
que la fluctuation du personnel augmente de manière sen-
sible, il faudrait alors opter pour la solution du service
de formation. .
AU cas ou les nouveaux chargés d'affaires seraient engagés
cas par cas, il faudrait commencer vers 1992, dans le cadre
d'un concours sélectif, à recruter environ 12 personnes des
secteurs entrant en considération et les faire passer par le
service de préparation afin de pouvoir ressortir en 1994
les meilleurs éléments et les engager en supplément.
(1) Ceci ne devrait pas constituer un argument décisif
contre la procédure expliquée ci-dessus, car la période
de mise au courant du candidat et les examens finaux
qu'il doit passer pourraient se passer de la même
manière lors de nouveaux engagements. Il ne faudrait
pas exclure,, toutefois, les problèmes de statut qui
pourraient intervenir dans le sens que deux des chargés
d' études supplémentaires devraient avoir une meilleure
formation que leur collègueprésent, .et occuperaient de
plus de postes à plus grande responsabilité. Ce pro-
blème adviendrait également en cas de formation d'un
service de'formation. Toutefois, le plus grand "manque
d'obligation" rendrait la chose moins grave.
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ANNEXE 1
Sugges t ions pour un programme
immédiat de l a C e l l u l e Economique
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ANNEXE 1 : Suggestions pour un programme immédiat -
de la Cellule Economique
Poursuite de prise de l'information sur la
situation du transport de personnes et de
marchandises
Transport de personnes
1 . 1 1 Transport routier
1 . 1 2 Transport ferroviaire
1 . 1 3 Transport fluvial
1 . 1 4 Transport aérien
1 . 1 5 Synthèse
Transport de marchandises
1 . 2 1 Transport routier
1 . 2 2 Transport ferroviaire
1 . 2 3 Transport fluvial
1 . 2 4 Transport aérien
1 . 2 5 Synthèse
Analyse de l'aptitude au rendement et de
la productivité dans le domaine du transport
Aptitude au rendement
2 . 1 1 Transport routier
2 . 1 2 Transport ferroviaire
2 . 1 3 Transport fluvial
2 . 1 4 Transport aérien
2 . 1 5 Synthèse
Productivité
Aperçu de l'infrastructure des transports
Participation à des accords internationaux
et à des organisations internationales
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Avant-Propos
Les propositions ci-après détaillées constituent un progranime
immédiat à réaliser par la Cellule Economique, mais ne sont
qu'un choix exemplaire de la variété d'études sectorielles
qu'on puisse faire.
Elles tiennent com~te de trois objectifs:
- la collecte de données relatives à la production du
transport individuel et du transport routier
. - l'analyse de l'efficacité et de la productivité des entre-
prises étatiques de transport
- l'inventaire de l'infrastructure routière
On a mis à part quelques remarques méthodologiques concernant
la préparation de néqociations sur le droit routier ainsi que
la participation à des projets routiers à une échelle inter-
nationale.
1. Poursuite de prise de lginfornation sur la situation du
transport de personnes et de marchandises
1.1 Transport de Personnes
1.1.1 Transnort Routier
Dans le cadre du "Plan de Transport du Mali", une "enquête OD"
a été menée dont les résultats sont connus. Cette enquête a
été conque de nanière à enrégistrer:
- pour les voitures, provenance et destination des occupants
- pour des grands taxis, taxis bachés, cars et camions,
seulement lieu de départ et destination du véhicule
ainsi que le nombre des occupants.
Cette simplification était possible parce que, d'une part,
changement de moyen de transport est rare, d'autre part, ces
véhicules ne fréquentent habituellement que deux différents
endroits, sans arrêt en route pour prendre d'autres passagers.
(à l'exception de quelques lignes de la CMTR). Il faut dire,
cependant, qu'il y a des passagersqui descendent avant
l'arrivée à la destination, à l'occasion d'arrêts spontanés (1).
(1) Vous trouverez des détails relatifs dans la partie du
rapport No. 8 "Les Transports Routiers".
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Par conséquant, ladite "enquête OD" ne peut pas être consi-
dérée comme absolument fiable en a~plicant des normes rigides;
malgré tout, elle suffit entièrenent aux exigences quant à
la délimitation des grands flux de circulation individuelle.
Un autre résultat de l'étude est fourni par la détermination
d'un coefficient de remplissage, calculé pour chaque type de
véhicule. Dans la partie 5 du resumé des "enquêtes routières",
il est conseillé d'adopter ces moyennes d'exploitation obtenues
lors des comptages semestriels de trafic réalisés par la DNIT
pour suivre le développement du transport individuel sous ses
aspects les plus importants. D'ailleurs, ces comptages seront
facilités du fait que, à l'avenir, seulement les quantités
seront enrégistrées, divisées en type de véhicule et destina-
tion.
Voilà une tâche convenable pour la Cellule Economique, qu'elle
pourra effectuer en collaboration avec la "section d'études
générales" des divisions sus-menttonnées.
Puisque, malgré tout, des variations dans les composants du
trafic ne pourront pas être exclues et l'exploitation en
moyenne par type de véhicule pourra changer écalement, une
autre tâche sera la préparation d'enquêtes de contrôle dans
un rythme régulier (p.e. tous les 5 ans). Pour ce faire, il
sera non seulement nécessaire de développer une méthodologie
pour la réalisation technique mais aussi la décision sur les
données à rechercher, et la manière convenable (p.e. enquêter
par sondage sur l'intention du trajet).
Aussi, le besoin de temps nécessaire pour l'évaluation des
données doit être considéré. De plus, selon l'objet de l'en-
quête - transoort individuel international, interréçional ou
bien régional - il s'offrent différentes méthodes d'enquête,
qu'il faut vérifier.
1.1.2 Transport Ferroviaire
Lors de l'élaboration du "Plan de Transport du Mali", des
données relatives à la provenance et à la destination du
trafic ferroviaire n'ont pas été recueillies. De même, la
RCFM ne fournit pas des spécifications dans les "rapports
statistiques": il n'y a que mention du produit de transport
"international1' (Mali - Sénégal), et national, ainsi que la
(1) Nous reco~mandons d'établir une "fiche de Projet" ex-
plicant nature et intention de l'enquête, et notant le
nom du responsable, ainsi que les résultats partiels dans
des délais réguliers.
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classe utilisée.
La tâche de la Cellule Economique pourrait être de développer
en collaboration avec la RCFM une méthodologie visant à
purifier leurs statistiques de production de transport in-
dividkel en analogie à la circulation. D'intérêt spécial
dans ce contexte seraient les chiffres des voyageurs rcontant
ou descendant par gare ou par station, ainsi que des spéci-
fications de provenance, de destination et de l'intention
du voyage.
1 . 1 . 3 Transport Fluvial
Bien que le transport individuel sur le Niger joue un rôle
assez important (la CMN a transporté quelques 54 000 passa-
gers en moyenne annuelle entre 1 9 6 7 et 1 9 7 7 1 , des informations
plus détaillées sur provenance, destination ou but des voya-
geurs font défaut, corme toute quantification du transport
individuel réalisé par les coopératives de navigation.
C'est donc la Cellule Economique qui devrait promulguer une
technique d'estimation des fluctuations des passagers, et pré-
parer et exploiter les enquêtes éventuellement exigées. Tout ce
ci ensemble avec la CMN, les administrations portuaires et les
coopératives sus-citées.
1 . 1 . 4 Transport Aérien
L'ASECNA possède des données relatives au chiffre des passa-
gers du trafic aérien cornercial et privé national et interna-
tional, se référant aux aéroports de le et de 2e catégorie.
Pour le reste, c'est la Direction des Aéroports du Mali. De
même la compagnie aérienne nationale Air Mali dispose de
données concernant le produit du trafic aérien national. Malgri
tout, on n'a pas pu relever, si à l'occasion d'enquêtes de
passagers à l'aéroport de Bamako-Senou des informations ont étc
collectées sur la provenance, la destination au Mali, et le bu
du voyage des passagers internationaux, et si des enquêtes sir,
laires ont été menées au sujet du trafic national.
Ceci serait à analyser dans le cadre du programme à court terrn
de la cellule économique, avec l'intention ou bien d'initier
de telles recherches, de les préparer conjointenent avec les
autorités compétentes et de les exploiter ( 11 , ou bien de
( 1 ) Entre autres à l'aide de la littératuresp&ciale.rnentionné~
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vérifier la méthodologie et d'organiser des reprises pério-
diques au cas 03 de telles enquêtes ont déjà eu lieu.
1.1.5 Synthèse
La collecte d'informations - ci-haut expliquée - s'effectuant
de façon uniforme, il y a lieu de procéder à une conparaison
directe entre les quatre différentes orçanisations de trans-
port, quant à
- leur produit de transport
- la distribution spatiale de ce produit (1)
ainsi que
- l'importance relative des motifs des voyages ou des trajets.
En outre, une reprise régulière de l'analyse permet d'obser-
ver des changements afin d'identifier des tendances et d'en
conclure des nesures d'encouragement ou bien d'affaiblissenent
(voir le spectre des tâches spécifié sous point 5.1).
(1) Sur la base de "cercles" en tant qu'unité spatiale la
plus reduite (voir le chapitre suivant)
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1.2 Transport de marchandises
1.2.1 Transport Routier
Le matériel de base est constitué par les "relevés journaliers'
mentionnés au chapitre 2.41 des "représentations régionales" dc
l'ONT, et des représentations internationales de 1'EMACI à
Abidjan et à Ouangolodougou recemrnent créées (à la place des
anciens "représentations dans le port") (1).
ut de la collecte et de l'évaluation des informations est de
pouvoir dresser des statistiques mensuelles et annuelles sur
l'acheninement des marchandises, groupes de marchandises les
plus importants différenciés (2) .
unité spatiale la plus reduite servant à déterminer la pro-
venance et la destination d'un convoi de marchandises est le
"cercle" avec son "chef-lieu" comme point central.
La procédure se fait corne suit:
- dans les "relevés journaliers" entrent et la provenance,
et la destination de chaque transport enrégistré (4)
- lieu de départ et destination sont groupés sous le nom du
"cercle" correspondant, son nw.éro retenu
- outre le tonnage, nombre de têtes en cas de transport de
bétail, ou le volume des transports d'hydrocarbures le
chiffre significatif de chaque groupe de marchandises est
noté, se basant sur le tableau 1/1-21 - A. Indications
comme "volumineux" ne sont plus admissibles.
Figure I/1.21 - la donne l'exemple d'un "relevé journalier"
uniforme pour les "représentations régionales" de l'ONT, tan-
dis que I/1.21 - 1b un échantillon de formulaire simplifié
réservé aux représentations à Abidjan et à Ouangolodouçou
(les deux en tant que parties intégrantes du EMACI). Figure
I/1.21 - 1c est destiné pour la représentation de Ouangolo-
dougou dans le cas que celle-ci reste sous l'égide de l'ONT.
(1) La représentation au Sénégal (EMASE) ne joue aucun rôle
ici, à défaut de transport routier entre Dakar et le
Mali. A l'heure actuelle, la représentation à Ouangolodoi
est toujours délégation de l'ONT.
(2) Le "Plan de Transport du Mali" forme de 18 types de mar-
chandises 13 groupes (voir tableau 1/1-21 -A)
(3) Le cas échéant, on retient ou bien la provenance,ou bien
la destination.
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TABLEAU I/1.21-A
Catégories du fret
1 Hydrocarbures (m3 )
2 Animaux vivants (têtes)
3 Céréales (Tl
4 Cola (Tl
5 Arachide (T)
6 Sucre (T)
7 Autres produits alimentaires (r
8 Coton (T)
9 Poisson (T 1
10 Bois (T)
1 1 Ciment et matériaux de construction (T)
12 Engrais, insecticides (T )
13 Divers (T)
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101 101 |
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VI
VI Q)
a l u m
m < a l a,
C =I
C VI-
O b i 0
l-u >
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102 102 |
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BIINTSTERE DES TRANSPORT
E T DES TRAVAUX P U B L I C S
O F F I C E NATIONAL DES TRANSPORTS
REPUBLXQUE DU MALI
U n P e u p l e - U n But - Une F o i
RELEVE JOURNALIER DU MOIS DE ............... 1 9 ..
REPRESENTATION DE OUANGOLODOUGOU
Annotation : Les transports ferroviaires
sont recensés d Ouangolodougou
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( 1 : $1 ;\\ c 1)
DU!{i,:tlU DE FRET DE . . . . . . . . . . . .
3EPUBLIQUE DU MALI
Un Peuple Un But - Une Foi
RGLEVE J O U R N A L I E R DU MOIS DE ....,,....,.,.. 1 9 ,.
( T R A N S P O R T S R O U T I E R S )
1 Annotation: Les transports f e r r o v i a i r e s
sont recensés à Ouangolodougou
No des
transporteurs
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, MINTSTERE DES TRANSPORT
ET DES TRAVAUX PUB1,ICS REPUBLIQUE DU MALI
l Un Peuple - Un But - Une Foi
OFFICE NATIONAL DES TRANSPORTS
RELEVE JOURNALIER DU KOIS DE . , . . . . . . . . . . * - m 1 9 a .
REPRESENTATION DE OUANGOLODOUGOU
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Enfin , l e t a b l e a u 1/1.21 - B i n d i q u e l a dénop ina t ion e t l ' é n u-
mérat ion d e s " c e r c l e s " , regroupés p a r " r é g i o n s " ( 1 ) .
A l ' a i d e des r e l e v é s j o u r n a l i e r s s i m p l i f é s e t uniformes, il
y a l a p o s s i b i l i t é d ' é t a b l i r l a d i t e s t a t i s t i q u e d e l 'achemine-
ment d e s marchandises, sous forme de matrice ( v o i r f i g u r e
1/1.21-2) :
A i n s i t o u t e s les q u a n t i t é s t r a n s p o r t é e s du cercle 1 au cercle
2 s o n t accumulées e t n o t é e s dans l a colonne "de 1 à 2" . D e
façon analogue, l ' o n procède pour c e q u i e s t de l a colonne
"de 2 à 3", "de 1 à 4 " , ..., "de 1 à 42", de 2 à l " , "de 2 à 3",
..., "de 2 à 42", ..., j u squ ' à l a r e l a t i o n "de 42 à 41". On
a donc s a i s i l e t r a n s p o r t i n t é r i e u r ( 2 ) .
Addi t ionnel lement s o n t n o t é s d e s échanges e n t r e les d i f f é r e n t s
c e r c l e s , d 'une p a r t , e t e n t r e Abidjan e t Ou~angolodougou d ' a u t r e
p a r t ( 3 ) . On a u r a donc i n c l u de m ê m e l e t r a n s p o r t d e narchan-
d i s e s à t r a v e r s l es f r o n t i è r e s .
L e s t r a n s p o r t s e f f e c t u é s à l ' i n t é r i e u r d ' u n cercle s o n t n é g l i -
gés. La colonne r e l a t i v e r e s t e également v i d e f a u t e d ' un
échange d e marchandises e n t r e les cercles cor respondants , ou
b i en e n t r e un cercle e t l ' é t r a n g e r .
R e s t e à n o t e r ce q u i s u i t :
La f i c h e exemple - f i g u r e I /1 .21 -2 - s e r v a n t pour l a statis-
t i q u e d e l 'acheminenent d e s marchandises , accuse une subdiv i-
s i o n de chaque colonne, ce q u i e s t conséquence d e l a recomman-
d a t i o n f a i t e dans l e c h a p i t r e 5 du r a p p o r t annexe no. 1 s u r
l e s enquê tes r o u t i è r e s " , d i s a n t que d e s r eche rches con t inues
do iven t ê t r e prévues à 5 p o i n t s d e j onc t ion , s ' occupan t de l a
provenance, l a d e s t i n a t i o n , type d e v é h i c u l e , charge u t i l e
admiss ib le , e t chargement e f f e c t i f ( q u a n t i t é e t n a t u r e d e l a
na rchand i se ) du t r a n s p o r t r o u t i e r , en vue d ' o b t e n i r une i d é e
suf f isammerit p r é c i s e s u r les d i r e c t i o n s des flux..de. marchandises ( 4 )
(1 ) L e s d i v i s i o n s des " c e r c l e s " o n t é té d é l i n i t é e s dans l a
c a r t e é c h e l l e 1 : 2 500 000 de l a République du Mali ,
p u b l i é e pa r I G N , P a r i s , 2 e é d i t i o n J u i l l e t 1971.
(2 ) à i ~ e x c i u s i o n , t o u t e f o i s , des t r a n s p o r t s o r g a n i s é s p a r
l ' a n n é e , ou p a r v é h i c u l e s de l ' a d m i n i s t r a t i o n .
(3 ) L e t r a n s p o r t d 'hydrocarbures p a r Benin n ' e s t pas de t rès
grande importance. I l p e u t ou b i e n f i g u r e r dans une colonne
à p a r t , ou b i e n dans celle r é s e r v é e pour Quangolodougou,
avec rcention, ce q u i n ' a r i e n à v o i r avec un éven tue l élar-
gissement de t o u t l e système, q u i sera t o u j o u r s f a i s a b l e .
( 4 ) Un d e ces e n d r o i t s de comptage permanent e s t déjà m i s en ser-
v i c e p a r l ' O N T à F a l a d i é , les q u a t r e a u t r e s s e r o n t à i n s t a u-
rer à Yikasso, Kou t i a l a , Ségou e t Mopti.
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TABLEAU I/1,21-B
Région de Kayes
1 Kayes
2 éliman né
3 Nioro
4 ~afoulabé
5 Kéniéba
6 Kita
Région de Bamako
7 Nara
8 Kolokani
9 Banamba
10 Koulikoro
1 1 Bamako
12 Kangaba
13 Dioila
Région de Ségou
14 Niono
15 Massina
16 Ségou
17 San
18 Tominian
Région de Sikasso
19 Koutiala
20 Yorosso
21 Sikasso
22 Bougouni
23 Yanfolila
24 Kolondiéba
25 Kadiolo
Région de Mopti
26 Niafounké
27 Ténenkou
28 Mopti
29 Douentza
30 Bandiagara
31 Djenné
32 Bankass
33 Koro
Région de Gao et de Tombouctou
34 Diré
35 Goundam
36 Tombouctou
37 Kidal
38 Bourem
39 Gourma-Rharous
40 Gao
41 Ménaka
42 Ansongo
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- 95 - F i g : I/1.21 -
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En réalisation de ceci, les représentations régionales de
l'ONT constamment sous-approvisionnées de personnel et de
matériel, seront déchargées en grande partie de leurs obli-
gations de fournir des rapports: dans les relevés journaliers
pourront être supprimé les données de destination et de pro-
venance, et probablement même des quantifications (l), les
"rapports mensuels" pourront entièrement renoncer aux chapitres
III - VI.
Cependant, on ne peut pas être absolument certain que les
directions des flux de marchandises puissent être saisis
avec l'exactitude nécessaire au moyen de ces recherches
permanentes. Ceci d'autant plus qu'il semble opportun, comme
pour le trafic individuel, d'utiliser le w.cercle" et non pas
la "région" en tant qu'unité spatiale la plus reduite.
Pour pouvoir mieux juger nous conseillons de procéder à une
évaluation simultanée parallèle des relevés journaliers uni-
formes, et des données rassemblées dans les endroits de comptage
permanent pendant une période de 3 ans. A ces fins, les co-
lonnes ont été divisées: la première partie conprend les
données tirées des relevés journaliers, la deuxième celles
collectées par les comptages et préparées de façon analogue.
Une comparaison des deux valeurs permet de constater, dans
le délai fixé de 3 ans, si les informations sont suffisamment
représentatives (2) pour pouvoir renoncer aux rapports dé-
taillés des représentations régionales. Dans la négative,
l'étude pourra être ou bien répétée, créant un nombre plus
grand de points de comptage permanent à endroits choisis,
ou bien il faudra renoncer définitivementà ces moyens de
comptage permanent (3) .
Finalement, outre les reflexions déjà faites ci-dessus, il y
a la possibilité de présenter l'acheminement des marchandises
dans le transport routierl:sous forme de graphique par chaque ,
semestre, et ceci encore en divisant et regroupant les mar-
chandises comme dans le tableau I/1.21 - A. La figure I/1.21
- 4 donne un exemple (schématique!) d'une telle graphique.
La présentation figurative traduit une impression optique directe
de l'échange des marchandises et est particulièrement intéressant
pour faire des comparaisons temporaires et entre les différentes
organisations de transport.
(1) sinon utilisées pour les montants de facture et donc servant
à la calculation de la taxe d'affrètement
(2) Ce qui sera imminent au cas où, en moyenne semestrielle,
les données recensées par les comptages ne varient que de
+ 10 % de celles des relevés journaliers. -
(3) Il s'agit encore une fois d'un projet spécial d'enquête
auquel s'offre l'établissenent d'unef'fiche de projet" in-
terne. Voir l'échantillon I/1.21-3.
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MINISTERE DES TRANSFORTS
ET DES TRAVAUX PUBLICS
REPUBLIQUE DU MALI
Un Peuple - Un But - Une Foi
CELLULE ECONOMIQUE
~ é f . :
FICHE DE PROJET
(interne) '
Description
technique:
Exploitation comparative des données d'enche-
vêtrement des marchandises à partir des Re-
levés journaliers (ONT/EMACI) et des enquêtes
permanentes de 1'O.N.T. effectuées à 5 carre-
fours routiers.
Justification: Simplification possible de la nature des
rapports des "~eprésentations" de 1'O.N.T. et
EVACI ou bien économie possible des dépenses
par dissolution des postes permanents de
comptage.
urée ?rivue : 3 ans.
Degré d'avancement: ~oninencé le:
1. Comparaison semestrielle du: Employé
Résultat responsable:
2. Comparaison semestrielle du: Employé
~ésultat : responsable:
6:Comparaison semestrielle du: Ehpl~yé
~ésultat: - responsable:
Terminé le:
Rapport remis le: Employé
à : responsable:
Remarques:
Simplifier la nature des rapports -
conserver les postes pemanents de comptage
ou bien
garder la nature des rapports -
dissoudre les postes permanents de comptage
ou bien
reprendre l'enquête avec des postes de
comptage supplémentaires.
Les propositions ont été suivies
par ~ecret du: No. :
Les propositions ont été rejetées
conformément au communiqué du:
par :
Fig. : 1/1.2'1 - 3
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1 . 2 . 2 Transpor t F e r r o v i a i r e
La RCFM p r é s e n t e dans ses r a p p o r t s s t a t i s t i q u e s 4 f o i s p a r
an une révue d é t a i l l é e de ses t r a n s p o r t s de marchandises. M a l -
heureusement, ces b u l l e t i n s ne s o n t p a s très u t i l i s a b l e s pour
'une s t a t i s t i a u e compat ib le avec Je t r a n s p o r t r o u t i e r p a r
manque d ' i n d i c a t i o n de provenance, de d e s t i n a t i o n , a i n s i
q u ' à cause d 'une s p é c i f i c a t i o n d i f f é r e n t e d e s marchandises
( s u r l a b a s e de t a r i f s ) (1 1.
Pour a r r i v e r à un système de p r é s e n t a t i o n i d e n t i q u e de l ' a c h e-
minement des marchandises , les l i e u x de provenance e t de des-
t i n a t i o n des e n v o i s , regroupés dans les " c e r c l e s " , d e v r a i e n t
être s p é c i f i é s , e t le c lassement p a r groupe de marchandise
d e v r a i t ê t re modi f ié . Un groupenent des d i f f é r e n t s cercles de
provenance e t de d e s t i n a t i o n aux d i f f é r e n t e s g a r e s de charge-
ment e t de décharqement, p l u s un résumé d e s a r r i v é e s e t des
d é p a r t s de bâ teaux f l u v i a u x de p o r t de Koul ikoro s e r a i t d ' i n t é -
rêt p a r t i c u l i e r .
établissement d ' u n e méthodologie s e r v a n t à l a s a i s i e , à l a
p r é p a r a t i o n e t à l a p r é s e n t a t i o n d e s i n fo rma t ions concernant
l 'acheminement d e s marchandises, s e r a une a u t r e f o n c t i o n de
l a C e l l u l e Economique dans l a programmation à c o u r t t e r m e .
L e s f i g u r e s 1 . 2 2 - 1 e t 1 . 2 2 - 2 p r é s e n t e n t - de n a n i è r e
quasiment a n t i c i p é e - deux exemples de démonstra t ion.
1 . 2 . 3 Transpor t F l u v i a l
L e s s t a t i s t i q u e s de s e r v i c e menées p a r l a CMN s t i p u l e n t les
tonnages chargés ou déchargés dans les p o r t s e t les b a s s i n s
r e s p e c t i v e n e n t . Aux f i n s de s i x p l i f i c a t i o n , les mod i f i ca t ions
c0mn.e citées sous p o i n t 1 . 2 . 2 s e r o n t n é c e s s a i r e s . En o u t r e ,
t o u t ce q u i es t d i t dans ce c h a p i t r e , e s t v a l a b l e conformé-
ment.
Face à l ' impor t ance d e l a nav iga t ion p r i v é e p a r moyen de p i ro-
gues, f a i s a n t l ' o b j e t du " rappor t f l u v i a l " , il s e r a i t opportun
de développer une méthode de s a i s i e de l a n a t u r e e t de l a
q u a n t i t é de marchandises t r a n s p o r t é e s a i n s i , e n c o l l a b o r a t i o n
avec l a CMN, les a d m i n i s t r a t i o n s p o r t u a i r e s , e t d ' a u t r e s au to-
r i tés éventue l lement concernées (comme l a D i r e c t i o n Nat iona le
de l 'Hydrau l ique e t de 1 ' E n e r g i e ) .
(1 ) Comme dans l e t r a n s p o r t i n d i v i d u e l , l a RCFM ne d i s t i n g u e
q u ' e n t r e l e t r a f i c " n a t i o n a l " , e t " i n t e r n a t i o n a l " , c e
d e r n i e r es t s u b d i v i s é e n " impor ta t ion" e t " expor t a t i on"
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Fig: I / 1 . 2 1 - 4
FLUX DES MARCHANDISES
(TRANSPORTS ROUT I ERS)
Ca tégo r ie du f r e t NO . . .
( . . . . . . . . . . )
. . . semestre 19 . .
- e c h e l l e
O 50 100 150 ... T
O l i e u p r i n c i p a l du c e r c l e /
por t / te rminus C.F.
Annotat ion: Les l i g n e s représentent l e s r e l a t i o n s
d i r e c t e s e n t r e o r i g i n e e t d e s t i n a t i o n
sans t e n i r compte des rou tes a c t u e l s .
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F i g . 1/1-22 - 1
Dar roritc
1 de HO 1 Tonnage 1 .
Catégorie f r e t NO.. .
. . .. . . . . . .)
par route
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Fig. I / 1 .22 - 2 .
route - R . C . F . 5 .
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1 . 2 ; 4 Transpor t Aérien
I c i e n t r e n t de même l e s énonc ia t ions du c h a p i t r e 1 .14 - sauf
en ce q u i concerne les enquêtes des passage r s , mais y i n c l u s
l ' a s p e c t du t r a f i c p o s t a l a é r i e n .
1.2.5 syn thèse
Les s t a t i s t i q u e s uniformes p o r t a n t s u r l ' enchevêt rement
des marchandises donnent une vue g l o b a l e con t inue du déve-
loppement pa r groupe s p é c i f i é dans q u a n t i t é s des envo i s , a i n s i
que l a d i s t r i b u t i o n s p a t i a l e e t l a r é p a r t i t i o n pa r organi-
s a t i o n de t r a n s p o r t . E l l e s peuvent, encore , être m i s e s en
r e l a t i o n aux c h i f f r e s de product ion e f f ec t ivemen t obtenus, dans
l e cadre des programmes a g r i c o l e s , aux q u a n t i t é s de marchandi-
s e s f i x é e s dans les programmes r e l a t i f s d ' ïmpor t a t ion , aux
c o e f f i c i e n t s de p r o d u c t i v i t é des e n t r e p r i s e s de t r a n s p o r t
é t a t i q u e s ( v o i r c h a p i t r e s u i v a n t ) , e n f i n à l ' é t a t correspondant
de l ' i n f r a s t r u c t u r e technique r o u t i è r e ( v o i r p a r t i e I/3).
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2 . Analyse de l'aptitude au rendement et de la producti-
vité dans le domaine du transport
2.1 Aptitude au rendenent
La disponibilité des moyens de transport destinés en particu-
lier au transport de produits agricoles, est un critère
d'importance spéciale pour la République du Mali. L'appro-
visionnement sûr et régulier des biens inportés dépend en
majeure partie d'une reserve suffisante de capacité et de
dispositions d'efficacité du transport, où la géographie
du pays complique la situation de manière sensible (manque
de liaison directe à la navigation maritime et côtière,
grandes distances à l'intérieur du pays, régions largement
sauvages à traverser).
Une connaissance exacte de l'inventaire des véhicules utili-
taires, des locomotives et des wagons de m.archandises, ainsi
oue des remorqueurs et des chalands, avec indication de
type, âge et état de chaque appareil, est donc indispensable.
C'est la RCFM qui fournit les rapports relativement les plus
détaillés, tandis que des informations quant à la situation
du transport routier font défaut (voir en comparaison "Le
Transport Routier", rapport no. 8).
Il sera donc une tâche très distinguée pour la Cellule Econo-
mique de covbler les lacunes d' information.
2.1.1 Transport Routier
Corrme cité plus haut, les informations sur le nombre, le type,
l'âge et l'état des véhicules utilitaires sont absolument insa-
tisfaisantes. Une des raisons est sans doute la procédure
compliquée de renouvellement annuel des "cartes grises", mais
y ajoutent que les plaques d'immatriculation de voitures
arrêtées ou bien mises à la ferraille ne sont pas restituées
que les rapports de la Division Contrale Automobile restent
exclus de la statistique de l'inventaire, et que les informa-
tions de la part des entreprises étatiques avec un propre
parc automobile, indiquant la structure et l'état de leurs véhi-
cules, sont ou bien manquantes ou bien négligées.
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P a r conséquent , les é t a p e s de t r a v a i l s u i v a n t e s s o n t
u r g e n t e s :
- ~ é v e l o p p e m e n t d 'une procédure pe rme t t an t de réal iser
1 ' i n v e n t a i r e des v é h i c u l e s de t r a n s p o r t de marchandises
immat r icu lés e n f a i t , d i v i s é p a r type. C e c i s i g n i f i e
une m o d i f i c a t i o n de l a p rocédure d l e n r & g i s t r e m e n t de
" c a r t e s g r i s e s " d é j à é t a b l i e s , a i n s i que l a r e s t i t u t i o n
ou b i e n l a r a d i a t i o n de l ' i m m a t r i c u l a t i o n de véh icu le s
h o r s s e r v i c e ( f i n d ' i m p o s i t i o n ) ;
- Etab l i s semen t d ' un système de c l a s semen t d e s véh icu l e s
de t r a n s p o r t immat r icu lés pa r âge , b i e n q u ' i l s o i t
oppor tun de d i f f é r e n c i e r e n t r e année de c o n s t r u c t i o n
d ' u n e p a r t , e t u t i l i s a t i o n e f f e c t i v e ou b i e n estimée
- dans l e cas de v é h i c u l e s âgés - d ' a u t r e p a r t . Les
r a p p o r t s r e l a t i f s de l a D i v i s i o n Con t rô l e Automobile
pour ron t s e r v i r pour f o u r n i r d e s d é t a i l s . Il reste à
v é r i f i e r s ' i l e x i s t e une dépendance s t a t i s t i q u e m e n t
f i a b l e e n t r e âge e t . k i l o m è t r a g e . Au cas 03 c e l a s ' a v è r e
correct - ce q u i peu t ê t re présumé - une i n t r o d u c t i o n
d é f i n i t i v e de ce système p o u r r a n é g l i g e r un de ces fac-
t e u r s ;
- En p l u s , l es e n t r e p r i s e s é t a t i q u e s s o n t chargées de
donner d e s moyennes conce rna t les d é l a i s d ' a r r ê t de
l e u r s v é h i c u l e s pendant t o u t e l a du rée de s e r v i c e p a r
s u i t e de t r a v a u x d ' e n t r e t i e n e t de r é p a r a t i o n , s e l o n
t y p e e t c a t é g o r i e d ' â g e , dans les d e r n i è r e s années.
On pour ra e n d é d u i r e l ' é v e n t u a l i t é d 'augmentat ion des
d é l a i s d ' a r r ê t e n p r o g r e s s i o n du v i e i l l i s s e m e n t ( u t i -
l i s a t i o n ) d e s v é h i c u l e s , s e l o n le type , e n moyenne
a n n u e l l e . C e s v a l e u r s i n d i q u e r o n t l a d i s p o n i b i l i t é , en
moyenne annue l l e , p a r t ype e t c a t é g o r i e d ' â g e (ou b i en
l ' e f f i c a c i t é ) , p a r r a p p o r t à l a durée de s e r v i c e théo-
r i q u e ;
- Une t r a d u c t i o n de ces quo te- pa r t s à l ' i n v e n t a i r e t o t a l
de v e h i c u l e s u t i l i t a i r e s immat r icu lés d e v r a i t être
p o s s i b l e dans une première approche - en accep tan t
que lques - . d é f a i l l a n c e s (1 ) .
( 1 ) L e s d é l a i s d ' a r r ê t dans l e t r a n s p o r t p r i v é pour ron t être
é v a l u é s dans l e f u t u r a u moyen de sondages de l a Div is ion
Con t rô l e Automobile, conformément à une méthode à déve-
l o p p e r p a r l a C e l l u l e Economique.
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11 sera, par conséquent, possible de faire des projections
de l'inventaire des véhicules utilitaires effectivement disponi-
bles par an en cas de besoin, supposant une répartition égale
annuelle des délais d'arrêt - en respectant les chiffres annuels
relatifs à l'immatriculation de nouveaux véhicules et à la
radiation des vieux ( 1 ) .
2.1.2 Transport Ferroviaire
Les informations que fournissent les rapports statistiques
publiés par la RCFM peuvent être adoptées - an ajoutant
quelques détails (p.e. indication de l'âge des locomotives et
des wagons, et regroupement par catégorie d'âge), du moment
que la mention utilisée "i
mm
obilisation" correspond à "arrêt.
à cause de travaux d'entretien et de réparation". Du reste,
la préparation et l'évaluation se fait conforme au chapitre
2.11.
2.1.3 Transport Fluvial
C'est surtout la flottille de la CMN qui est concernée, dont
l'analyse pourrait se faire conformément aux procédés pour-
suivis par la RCFM. Une intégration de la navigation fluviale
privée dans le cadre du programme à court terme ne semble pas
opportun.
En.:raison de l'importance minime du transport de frets aériens
à l'échelle nationale, et du fait que la Compagnie Air Mali
ne possède à l'heure actuelle qu'un jet type B 727 d'une Capa-
cité de charge reduite pour le service international, une
analyse séparée lors du programe immédiat pourra être supprimée.
(1) D'abord, des valeurs empiriques, remplacées par des
valeurs moyennes au cours de l'analyse de l'inventaire.
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2 .1 i5 Synthèse
enquête uniforme de l a d i s p o n i b i l i t é de moyens de t r a n s p o r t ,
donc l a c a p a c i t é de t r a n s p o r t , donne l i e u aux e t u d e s s u i -
van te s , o u t r e des e s t i m a t i o n s des c a p a c i t é s d i s p o n i b l e s en
c a s de beso in , des d i f f é r e n t e s o r g a n i s a t i o n s de t r a n s p o r t :
- l e développement de l a " d i s p o n i b i l i t é " s e l o n o r g a n i s a t i o n
de t r a n s p o r t , en f o n c t i o n de l a s t r u c u t u r e d ' â g e des
moyens de t r a n s p o r t e x i s t a n t s
- comparaison du développement des d i f f é r e n t e s o r g a n i s a t i o n s
de t r a n s p o r t
- comparaison des r é s u l t a t s avec des normes i n t e r n a t i o n a l e s .
On a u r a l ' o c c a s i o n , p a r l a s u i t e , de tirer d e s conc lus ions e n
ce q u i concerne des inves t i s semen t s de modernisaion, de l a
q u a l i f i c a t i o n de c e r t a i n s modèles, e t de l ' e f f e c t i v i t é de
l ' e n t r e t i e n des a p p a r e i l s .
2 .2 p r o d u c t i v i t é
D e s m u l t i p l e s mesures de p r o d u c t i v i t é e n t r a n t en l i g n e de compte,
s e u l l ' a p p l i c a t i o n de l a v a l e u r expl iquée en d é t a i l dans l e
" r a p p o r t f e r r o v i a i r e " es t adoptée pour l e programme à c o u r t terme.
E l l e se c a l c u l e comme s u i t :
rendement du t r a n s p o r t pa r pé r iode r é f é r é e , UT
heures d e t r a v a i l e f f e c t i v e s du personnel p a r pér iode r é f . , H
i nd iquan t a i n s i l a moyenne du rendement du t r a n s p o r t pa r heure
de t r a v a i l du personnel e f f e c t i v e (1 ) , pour l a pér iode de r é f é-
rence .
( 1 ) 1 UT correspond à 1 Tkm au t r a n s p o r t de marchandises, ou
b i e n 2 Pkm a u t r a f i c i n d i v i d u e l . I l se c a l c u l e du pro-
d u i t des heu res de t r a v a i l p a r personne d ' e f f e c t i f s ( s ans
a u x i l i a i r e s , comme p lan tons , qa rd i ens , e t c . ) e t l e u r nombre
t o t a l . Pour une pé r iode r é f é r é e d 'une année, s u r l a base
de 250 jou r s de t r a v a i l à 7 , s h chacun, l e nombre d 'heures
de t r a v a i l p a r personne es t de 1875.
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C e t t e v a l e u r p e u t ê t re u t i l i s é e de manière i n t é g r a n t e pour
t o u t e s les o r g a n i s a t i o n s d e t r a f i c , e n r e s p e c t a n t l e f a i t que
l a n a v i c ~ a t i o n f l u v i a l e se : l i m i t e pour l a CMN à l a p é r i o d e d e
n a v i g a b i l i t é du Niger. E l l e s ' o f f r e à une comparaison d e s
o r g a n i s a t i o n s d e t r a f i c a u s s i b i e n q u ' à une c o n s i d é r a t i o n
compara t ive d e p l u s i e u r e s e n t r e p r i s e s engagées dans l e t r a n s -
p o r t .
En dehors d e c e l a , e l l e p e u t ê t re c o n f r o n t é e aux normes i n t e r -
n a t i o n a l e s , a c c e n t u a n t d ' é v e n t u e l s changements t e m p o r a i r e s au
cou r s d e son a p p l i c a t i o n .
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3. Aperçu de l'Infrastructure des Transports
Un résumé actualisé au sujet de la substance de l'infra-
structure routière a une importance au moins égale à la con-
naissance globale de disponibilités du transport (voir point
2.1). Dans ce contexte, la Cellule Economique est concernée
dans la mesure où - dans le cadre du programme immédiat -
elle devra-surveiller la poursuite minutieuse du bilan d'in-
ventaire de toute la voirie et ses équipements, entamé pour
le "Plan de Transport du Mali" par les autorités compétentes
(DNIT, RCFM, DNAC). Elle centralisera la documentation con-
stamment mise à jour. Ici, son statut particulier - son inté-
gration au sein du Cabinet - est d'importance significative.
L'actualisation permanente du bilan d'inventaire est non seule-
ment indispensable en vue de maîtriser les tâches nationales de
transport, elle joue aussi un rôle non négligéable dans les
négociations des droits routiers et des projets de construction
routière, avec les pays - voisins: d'une part, elle donne des
renseignements exemplaires au sujet du confort de service qui
règne au territoire malien, comparé aux connexions internatio-
nales, d'autre part, elle permet l'estimation des dépenses pour
l'entretien et la modernisation nécessaires, le cas échéant,
pour la création de bases au moins équivalentes, sinon meilleu-
res, afin d'occuper une position plus favorable dans les négo-
ciations.
Ceci touche un point qui, suivant l'avant-propos, doit être
traité dans un chapitre à part.
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4 . P a r t i c i p a t i o n à des a c c o r d s i n t e r n a t i o n a u x e t des
o r g a n i s a t i o n s i n t e r n a t i o n a l e s
A p l u s i e u r s r e p r i s e s - t o u t d e r n i è r e m e n t a u c h a p i t r e 2 .1
de ce t te annexe du r a p p o r t - nous avons ment ionné l a p rob lé-
mat ique p a r t i c u l i è r e p rovenan t d e l a l o c a l i s a t i o n enc l avée
de l a Républ ique du Mal i .
E n conséquence , un d e s i n t é r ê t s l es p l u s p ro fonds du Gouver-
nement d o i t ê t re l ' a s s u r a n c e e t d ' une l i a i s o n directe con-
s t a n t e a v e c l a m e r , e t d ' u n e p a r t i c i p a t i o n f i n a n c i è r e favo-
r a b l e à des p r o j e t s de c o n s t r u c t i o n r o u t i è r e à grande é c h e l l e ,
t o u t ceci p a r moyen de conven t i ons r o u t i è r e s b i e n d é f i n i e s
e t v a l a b l e s à l o n g terme avec les pays a v o i s i n a n t s , à s a v o i r
l a Haute- V o l t a , l a Côte d ' I v o i r e , l a Guinée, l e Sénéga l ,
l ' ~ l g é r i e , l a M a u r i t a n i e e t l e Niger. .
T o u t e f o i s , d e s n é g o c i a t i o n s m u t u e l l e s n e peuven t être couronnées
de s u c c è s qu ' en cas de p r é p a r a t i o n m i n u t i e u s e e t complète
de c e l l e s - c i . I c i e n t r e n t non seu lement l es conna i s s ances
app ro fond i e s de l ' é t a t de l ' i n f r a s t r u c t u r e r o u t i è r e dans l e
pays , ment ionnées p l u s h a u t comme exemple, q u i p o u r r a ê t re ex-
p l o i t é e e n q u a l i t é de l i a i s o n r o u t i è r e o f f e r t e pou r des r e l a -
t i o n s i n t e r n a t i o n a l e s de t r a n s p o r t , p . e . e n t r e l e Sénéqa l e t
l a Haute-Volta, ou b i e n e n supplément à l a Trans- Sahar ienne,
au sud e n t r e l a côte d ' I v o i r e e t l ' ~ l g é r i e , v i a Bamako.
D e s r a i s o n s fondées c o n c e r n a n t l e s a v a n t a g e s e t les i n c o n v é n i e n t
éven tue l l emen t occa s ionnés p a r d e s c o n v e n t i o n s , aux dépens
ou e n f a v e u r d e s d i f f é r e n t s pays engagés , comme - b i e n en tendu -
l e M a l i m ê m e , e t q u e l l e s c o n d i t i o n s l e M a l i d e v r a i t e t p o u r r a i t
e x i g e r p o u r o b t e n i r à l a f i n un r é s u l t a t s a t i s f a i s a n t aux
o b j e c t i f s de développement du pays , c e s p o i n t s s o n t a u moins
d ' impor t ance s i m i l a i r e .
11 é t a i t , p . e . , peu r a i s o n n a b l e de s ' e n g a g e r à 51 % à l a SAT
( é t a n t d é f i c i t a i r e ) , quand celle-ci c o n s e r v e un p a r c automo-
b i l e , b i e n q u ' i l s o i t moderne, absolument i n a p p r o p r i é pour
l a d e s s e r t e , à l ' o r i g i n e c a r a c t é r i s é comme p r i o r i t a i r e , d e s
r é g i o n s 6 e t 7 , e t q u i es t u t i l i s é e n t r e t e m p s à des f i n s t o u t
à f a i t a u t r e s .
En d ' a u t r e s t e rmes : en c o n s i d é r a n t l a c r é a t i o n d 'une l i a i s o n
de r o u t e n a t i o n a l e s u i t e de l a RN 1 e n t r e l a f r o n t i è r e du
Sénégal e t Bamako, q u i c o n t i n u e r a v e r s l a Haute-Volta e t v e r s
l a Côte d ' I v o i r e , il ne s u f f i t p a s d ' examine r l es r é p e r c u s s i o n s
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d 'un t e l p r o j e t a u rendement de l a RCFM ( a i n s i que l a q u e s t i o n ,
l e c a s é c h é a n t , de son e x i s t e n c e à 1 ' a v e n i r ) , mais des cons i-
d é r a t i o n s s e r o n t i n d i s p e n s a b l e s dans q u e l r a p p o r t il f a u t
v o i r l es avan tages o f f e r t s aux v o i s i n s p a r une t e l l e ex ten-
s i o n de r o u t e n a t i o n a l e p a r r a p p o r t aux e f f e t s d ' une m e i l l e u r e
d e s s e r t e e n i n f r a s t r u c t u r e r o u t i è r e de l a r é g i o n 1 .
Pour c i te r .un d e r n i e r exemple: q u e l l e s conséquences a u r o n t
les tendances de d é r é j u l a r i s a t i o n du t r a f i c a é r i e n mondial
pour l a Compagnie A i r M a l i en t a n t q u ' e n t r e p r i s e d l E t a t ?
Sera- t- i l p r é f é r a b l e à moyen terme de rester membre d e l ' I A T A ,
d ' a u t a n t p l u s que très peu de t ra je t s i n t e r n a t i o n a u x (encore
soumis à l a concur rence d ' a u t r e s compagnies a é r i e n n e s ) s o n t
réalisés? Q u e l l e s e ra i t l a p o l i t i q u e de l i g n e s , de f l o t t e
a é r i e n n e , de p e r s o n n e l , à p o u r s u i v r e dans l ' u n ou dans l ' a u t r e
cas? Encore une v a r i é t é de q u e s t i o n s a u x q u e l l e s une réponse
s a t i s f a i s a n t e d o i t ê t re donnée a v a n t de déc l enche r de s i n i -
t i a t i v e s dans l ' u n e ou l ' . a u t r e d i r e c t i o n .
11 d e v i e n t c l a i r que dans t o u s les é v e n t u a l i t é s sus-mentionnées
(e t ce t te énuméra t ion es t f a c i l e à é l a r g i r ) , l e M.T.T.P. a
une r ô l e - c l é e n t a n t que ~ i n i s t è r e compétent - ce q u i ne
d i f f è r e e n r i e n d e s a u t r e s pays du monde.
Au s e i n du M.T .T .P. , ' t o u t e f o i s , l a " C e l l u l e Economique" d e v r a i t
a v o i r l a r e s p o n s a b i l i t é de p r é p a r e r e t de f o u r n i r s u r demande
t o u t e s l es i n f o r m a t i o n s r e q u i s e s pour les n é g o c i a t i o n s i n t e r n a-
t i o n a l e s . C e t t e compétence conf i rme non seu lement à nouveau
l a p r o p o s i t i o n d ' i m p l a n t e r l a C e l l u l e Econonique à une é c h e l l e
impor tan te , i n t e r d i s c i p l i n a i r e , n a i s a u s s i l a compétence de l u i
r end re p o s s i b l e de communiquer d i r e c t e m e n t avec des d i v i s i o n s
concernées d ' a u t r e s r e s s o r t s .
Finalement , e t e n r a p p o r t avec t o u s les a u t r e s critères men-
t i o n n é s , il d e v i e n t à nouveau é v i d e n t que l a format ion e t
l ' e x i s t e n c e d ' u n groupe de c o l l a b o r a t e u r s hautement q u a l i f i é s
e t mot ivés dev i end ron t i n d i s p e n s a b l e s .
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ANNEXE II
1 . Resumé des Décre t s e t des
A r r ê t é s
2 . B ib l iog raph ie
3. L i s t e d e s personnes contac tées
à Bamako
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?. Reaistre des mesures lesaux.
1 ) Ordonnance No ~ ~ - ~ / C . M L N du 19. Janvier 1979
Portant Principes fondamentaux de la Création, de
l'Organisation, de la Gestion et du Contrôle des
Services Publics.
2 ) ~écision No 76/MTTP - C A B du 10 Juillet 1978
Fixant les Attributions des Membres du Cabinet du
~inistère des Transports et des Travaux Publics.
.3) Décret NO 119/PG - RM du 12. Juillet 1977
Portant Création du Centre National des Recherches et
d1~xp&rimentation pour le Bâtiment et des Travaux Publics.
4 ) Ordonnance No 4 9 /CMLN du 1 er Novembre 1 9 72
' Portant Création de l'office National des Transports.
5) ~écret No 164/PG - 2M du 19. Decembre 1972
Portant Organisation et Fonctionneaent de l'office
National des Transports.
6) Décret No 1 1 6/PG - RE! du 12. Juillet 1977
Portant Création et Organisation de la Direction Nationale
de l'Infrastructure des Transports.
7) ~rrêté NO 3562/CAB - FIT - TP du 23. Decembre 1977
Portant Organisation Intérieure de la Direction Nationale
de l'Infrastructure des Transports.
8) ~écret NO 117/PG - F?l! du 12. Juillet 1977
Portant Création du Centre National de Production
Cartoora~hique et Topographique.
9) ~écret NO 118/PG - RJI du 12. Juillet 1977
Portant Création et Organisation de la Direction Nationale
de l'Aménagement Foncier, de l'urbanisme et de la
Construction.
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10) Décret NO 121/PG - RM du 12. Juillet 1977
Portant Création des Directions Réaionales des Travaux
Publics et de l'urbanisme.
11) ~rrêté NO 623/MT - TP -. CAB du 22. Fevrier 1978
Portant Organisation des Directions Régionales des Travaux
Publics et de l'urbanisme.
12) Décret NO 12o/PG - RF1 du 12. Juillet 1977
Portant Création du Service du Matériel des Travaux
Publics.
13) ~écret NO 115/PG - R?I du 12. Juillet 1977
Portant Création du Centre de Perfectionnement du Personnel
des Travaux Publics.
14) ~écret NO.. , . . . /PG - Rh1 du
Portant Organisation de la Direction Nationale des
Travaux Publics. (ne pas encore signé)
15) ~écret NO 156/PG - RM du 30, Octobre 1973
Instituant les Cellules Administratives et Financières.
16) Arrêté NO 44o/MTTP - CAB - MT du 5. Mars 1974
Portant Orqanisation et Fonctionnement de la Cellule
Administrative et Financière du ~inistère des Transports,
des Télécommunications et du Tourisme.
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2. Bibliouraphie.
1) Banque Internationale pour la Reconstruction et le
Développement,
Republique du Yali: Etude du Transport Routier de Marchan-
dises, Fascicule II: Les Transports Routiers de Marchandises.
Bruxelles (Belgique) , Août 1977
2) Office National des Transports,
Rapport Annuel, Année 1 977
3) Office National des Transports,
Rapport d'Activités pour l'Année 1977 - 1978
4) Office National des Transports,
Rapports Mensuels des Représentations Réqionales
pour l'Année 1977
5) Office National des Transports,
Division de la Planification,
procès Verbals des Réunions.
6) Office National des Transports,
Rapport de Mission, effectuée du ler au 12 Août 1978 dans
les Régions de Segou, Mopti et Sikasso
7) Office National des Transports,
Lettre Circulaire NO 34/ONT
8) Commission Nationale de Reforme Administrative,
Administrations Centrales, Août 1978
9) Commission Nationale de Reforme Administrative,
Organismes Autonomes, Août 1978
10) Assistance Technique au Ministère des Transports et des
Travaux Publics,
Création des Bureaux de Fret, Documents de Travail N" 1 - 8
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1 1 ) Direction Nationale de l'Infrastructure des Transports,
Division des Opérations Techniques,
Rapport Annuel de l'Année 1977
1 2 ) Direction Nationale de l'Infrastructure des Transports,
Rapport annuel 1 9 7 8
1 3 ) ~inistère du Plan, Direction Nationale de la Statistique
et de l'Informatique,
Bulletin Mensuel de Statistique, ~nnée 1 9 7 7 ,
1 4 ) Régie des Chemins de Fer du Mali,
Division des Etu$.es Générales et de la Statistique,
Rapport ~tatisti~ue 1 9 7 7
1 5 ) Commission Nationale de Réforme Administrative,
Les Cellules Administratives et ~inancières, Avril 1974 .
1 6 ) ~inistère des Transports et des Travaux Publics,
Manuel sur l'entretien des Routes du Mali.
~é~ubligue du Mali, 1 9 7 8
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128 128 |
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3 . Liste des personnes et institutions contactées
à Bamako
Hassan BATHILY Directeur Général de la DNIT
Omar DOUMB IA Directeur Adjoint de la DNIT
Siraba TRAORE Chef de la Division des Etudes
Générales et des Programmes, DNIT
Moctar KONE Chef de la Division des Etudes
Techniques et des Recherches, DNIT
Bakary DOUMBIA Chef de la Division des opérations
Techniques, DNIT
Youssouf TRAORE Directeur Général de 1'O.N.T.
Mr . CISSE Directeur Adjoint de la CMN
Mr. DEMBELE Directeur ~énéral du Cabinet,
~inistère de Tutelle
Mr . DEWEERB Chef de Projet, Commission Nationale
de Reforme Administrative
Mr. IRRMANN Commission Nationale de Reforme
Administrative
Mr. KASSOGE Directeur Général de la CMTR
ainsi que la multiplicité des employées de la DNIT et ONT.
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ANNEXE III
1. L'équipement matériel de la
Cellule Economique
2. Les frais d'installation et de
fonctionnement de la Cellule
Economique
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1. L'EQUIPEMENT MATERIEL DE LA CELLULE ECONOMIQUE
J u s u u ' à 1 9 8 4
6 bureaux avec f a u t e u i l s , 2 s i è g e s pour v i s i t e u r s e t des
lampes d e - t a b l e p ^ o u r l e s personnes cha rgées d e l ' e x é-
c u t i o n du t r a v a i l
2 bureaux avec f a u t e u i l s , 2 s i è g e s pour v i s i t e u r s e t d e s
lampes à p i e d pour l es c o n s e i l l e r s e x p a t r i é s (dur
l a p é r i o d e d e l e u r p r e s t a t i o n )
6 armoires d e bureau q u i fe rment à clé pour les personnes
cha rgées d e l ' e x é c u t i o n du t r a v a i l
2 armoires d e bureau q u i fe rment à c l é pour les c o n s e i l l e r s
e x p a t r i é s ( à u r a n t l a pé r iode ae l e u r p r e s t a t i o n )
6 é t a g è r e s à c lassement - rangement d e l i v r e s pour les chargés
d ' é t u d e s .
2 é t a g è r e s à c l a s semen t - rangement de l i v r e s pour les con-
seillers e x p a t r i é s ( d u r a n t l a p é r i o d e de l e u r
p r e s t a t i o n )
1 t a b l e à d e s s i n , iumineuse, avec une t a b l e r o u l a n t e pour l e
matériel e t 1 c h a i s e r o u l a n t e ésa lement Dour l e - *
d e s s i n a t e u r t echn ique
1 a rmoi re pour l e bureau de d e s s i n
1 t i r age . ' avec v e r r e d é p o l i , lumineux, -pour l a produc t ion
d e p l a n s e t d e con t r e- ca lques
2 bureaux avec s i è g e s pour l es d a c t y l o s
t a b l e s d e dactylographe
2 a rmoi res pour l e matériel d e s e c r é t a r i a t
1 machine à écrire mécanique
1-machine à écrire é l e c t r i q u e avec d i f f é r e n t e s boules
(de p r é f é r e n c e pour e f f e c t u e r d e s t ab l eaux sta-
t i s t i q u e s e t d e s documents de t r a v a i l pour d e s
con fé rences e tc . )
2 c a l c u l a t r i c e s é l e c t r o n i q u e s avec programmes, don t une avec
impgimante '
1 photocopieuse IBM ou Xerox (si l ' u t i l i s a t i o n d 'une .photo-
cop ieuse c e n t r a l e commune du M.T.T.P. n ' e s t pas
p o s s i b l e )
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131 131 |
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1 appareil'de reproduction Four stencils
6 armoires à étagères qui ferment à -cl4
4 armoires à plans qui ferment à clé (pour les rapports, les
cartes, les plans, les dessins, etc.(l),
De plus, il faudra prévoir un minimum de litérature profession-
nelle (manuels, statistiques, directives etc. ) .
Jusqu'en 1994
Conformément au développement du personnel recommandé dans le
chapitre précedent l'apport du matériel suivant devrait être
prévu jusqu'en 1994:
3 bureaux avec fauteuils, 2 sièges pour visiteurs et des
lampes à table pour les chargés d'affaires-
3 armoires de bureau à serrure pour les chargés d'affaires.
3 étagères pour les livres et le classement pour les chargés
S'affaires
1 table à dessinlumineuse, avec une table roulante et un
siège roulant pour les dessinateurs techniques
2 bureaux avec siège pour les dactylos
2 tables de machine à écrire
1 armoire pour le secrétariat
1 machine à écrire mécanique
1 machine à écrire électrique avec différentes boules
1 calculatrice de table électronique programmable avec bande
imprimante
3 armoires à"etacjes à serrure et
2 armoires 'a serrure, pour des plangégalement Pour conserver
les documents écrits et les graphiques
(1 ) Il est absolument nécessaire que dès le début des acti-
vités de la cellule économique un plan d'archives ainsi
qu'un système de classement compatible avec ce dernier
soit mis sur pied pour archiver les informations et les
plans, Ce n'est que de cette manière que les renseignement:
rassemblés et traités et les travaux écrits et les gra-
phiques qui en résultent pourront être classés et être
consultés rapidement le cas échéant. La question de savoir
si il ne faudrait pas installer un système de classement é:
boré uniforme et valable pour tous le M.T.T.P. comprenant
les archives centralesdépendant de la CAF ne peut pas être
traitée dans le cadre de ce rapport.
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Lors d e l ' é t a b l i s s e m e n t d e l a l i s t e du m a t é r i e l de bureau
n é c e s s a i r e au deuxième s t a d e de développement, nous avons t e n u
compte du f a i t que l e m a t é r i e l prévu jusqu 'en 1984 pour les
c o n s e i l l e r s e x p a t r i é s , dans l e premier s t a d e , s e r a u t i l i s é
a i l l e u r s , e t -ne s e r a donc p l u s d i s p o n i b l e . .
En conclus ion nous tenons à f a i r e les remarques su ivantes au
s u j e t des locaux de l a c e l l u l e économique:
A cause de l a product ion e t de l ' u t i l i s a t i o n c o n s t a n t e de
m a t é r i e l s e n s i b l e t e l que des c a r t e s , d e s p l a n s , des gra-
phiques, e tc . , t o u s les locaux d e v r a i e n t ê t r e c l i m a t i s é s .
Le nombre de p i è c e s n é c e s s a i r e s est l e s u i v a n t :
Jusqu 'en 1984
6 bureaux pour les chargés d ' é t u d e s . e t les c o n s e i l l e r s
e x p a t r i é s q u i en dépendent
1 bureau de d e s s i n pour l e d e s s i n a t e u r technique avec un em-
placement s u f f i s a n t p o u r l e t i r a g e e t pour un a u t r e
bureau.
1 bureau pour les 2 d a c t y l o s
1 p i è c e pour les a r c h i v e s ( c l i m a t i s é e ) pour les armoires
à rayonnage e t les armoires à p lan
Jusqu'en 1994
8 locaux pour les chargés de t r a v a i l ( les deux s t a t i s t i c i e n s
se p a r t a g e r o n t un bureau)
1 bureau de d e s s i n
2 bureaux pour 2 d a c t y l o s chacun
1 p ièce pour les a r c h i v e s ( c l i m a t i s é e ) pour les armoires à
rayonnage e t à p lan
Les bureaux du Chef de l a c e l l u l e économique e t son représen-
t a n t (pour a u t a n t que ce ne s o i t pas un chargé d ' &tudes) '
a i n s i que son aménagement, ne s o n t pas compris dans l a l i s t e
ci- dessus .
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2. LES FRAIS D'INSTALLATION ET DE FONCTIONNEMENT DE LA
CELLULE ECONOMIQUE
Frais d' ménagement ( 1 )
Jusqu'en 1984 (1000 FM)
8 bureaux métalliques pour les 1 760
chargés de travail et les conseillers
expatriés
8 fauteuils de bureau
16 sièges pour visiteurs
8 armoires de bureau métalliques .
8 étagères à rangement (classement de livres)
8 lampes de- table
. .
1 table à dessin lumineuse, et table roulante
pour le matériel
1 siège à roulettes
1 armoire métallique pour le matériel
1 table à reproduction
2 bureaux pour le secrétariat
2 tables pour machines à écrire
2 sièges à roulettes
2 armoires pour le secrétariat
1 machine à écrire mécanique
1 machine à écrire électrique à boules
1 calculatrice de table programmable
1 calculatrice de table programmable avec bande
imprimante
1 photocopieuse (Xerox, IBM)
1 appareil de tirage
6 armoires à étagères pour les archives
(1) Prix valables en 1979/HT
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( 1 0 0 0 FM)
4 armoires pour archiver les plans 1 0 5 6
8 appareil de climatisation (montage non compris) 3 2 0 0
1 bibliothèque 4 4 0
premier approvisionnement en matériel de
bureau
Jusqu'en 1 9 9 4
3 bureaux métalliques pour les chargés d'affaires
3 fauteuils de bureau
6 sièges pour visiteurs
3 armoires de bureau métalliques
3 rayonnages à classement - livres
3 lampes de bureau
1 table à dessin lumineuse, et table roulante
pour le matériel
1 siège à roulettes
2 bureaux pour le secrétariat 2 2 0
2 tables de machine à écrire 2 2 0
2 sièges à roulettes 1 5 4
1 armoire pour le matériel de bureau du secrétariat 1 1 0
1 machine à écrire méchanique 2 2 0
1 machine à écrire électrique avec boules 6 6 0
1 calculatrice de table programmable avec bande 484
imprimante
3 armoires avec étagères pour les archives
2 armoires pour archiver les plans
4 appareils de climatisation (montage non compris) 1 6 0 0
Investissements totaux jusqu'en 1994: 2 4 765
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A ajouter:
1 équipement de bureau pour le Chef de la cellule
économique comprenant également un appareil de
climatisation
1 équipement de bureau pour l'adjoint au Chef
de la cellule économique comprenant également un
appareil de climatisation (pour autant que ce dernier
ne soit pas un chargé d' études) .
ainsi qu'
en cas d'aménagement d'un service de préparation
(voir chapitre 6) :
6 bureaux avec fauteuils et lampes de table
3 armoires de bureau
3 étagères pour classement et livres
4 sièges pour visiteurs et
2 appareils de climatisation
Valeur total de 3 4 1 8 000'FM.
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Frais de Personnel (1) -
Jusau'en 1984
1 collaborateur avec diplôme universitaire
et 5 années d'expérience professionnelle
5 collaborateurs avec diplôme d'école supé-
rieure et 3 années d'expérience professio-
nnelle
soit 1 000 000 FM/an par collaborateur
1 dessinateur technique
2 dactylographes,
soit 600 000 FM/an par dactylographe
Jusqu'en 1994 (additionnellement)
2 collaborateurs avec diplôme universitaire
et 5 années d'expérience professionnelle
soit 1 600 000 FM/an par collaborateur
1 collaborateur avec diplôme d'ècole
supérieure et 3 années d'expérience
professionnelle
1 dessinateur technique
2 dactylographes
soit 600 000 FM/an par dactylographe
Viennent s'ajouter:
1 salaire annuel pour le chef de la cellule
économique
1 salaire annuel pour son adjoint
(tant que ce dernier ne soit pas chargé
d'études)
ainsi que
frais de personnel auxiliaire
(1 ) situation de 1979
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Pour les conseillers expatriés il faut compter
sur une rémunération annuelle - se basant sur
un engagement de 3 ans - de 40 000 à 50 000 US $
(en fonction de l'âge ët de la situation de famille
de chacun), soit un total de
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