PROJET SECTORIEL DES TRANSPORTS MALI ETUDE DES BESOINS DE FORMATION RAPPORT...

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PROJET SECTORIEL DES TRANSPORTS
MALI


ETUDE DES BESOINS DE FORMATION
RAPPORT FINAL




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SOMMAIRE




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4.1.3. Mode de fonctionnement
4.1.4. Les systèmes documentaires
4.1.5. Organisation et management
4.1.6. Les ressources humaines


4.2. Offres de formation extérieures au CPTP


4.2.1. Le centre de formation de la R.C.F.M.
4.2.2. Les écoles techniques et professionnelles
4.2.3. Les institutions de formation qualifiante




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1. INTRODUCTION GENERALE




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I
I 1.1 CONTEXTE GENERAL ET OBJECTIF DE L'ETUDE
:
I


Cette étude se situe dans le cadre du projet sectoriel des transports du MALI. Elle a


I
pour objectif de définir le plan de formation a réaliser, en accompagnement du Projet
Sectoriel des Transports (P.S.T.), ainsi que les structures à mettre en place pour sa réalisation.


I
Elle prend en compte la situation actuelle des transports et des Secteurs connexes


(Entretien routier et Réparation mécanique), les orientations gouvernementales exprimées
dans le P.S.T., notamment en ce qui concerne la réalisation de ces opérations par le secteur


I
Privé. Cette volonté s'accompagnera d'un certain nombre de mesures visant a favoriser la
création d'entreprises et a soutenir l'activité des entreprises existantes.


I
Un certain nombre d'actions ont déjà permis la mise en place de structures de


formation ou de perfectionnement au MALI : les experts, chargés de cette mission, se sont
attachés au recensement de ces organismes afin d'exploiter au mieux les ressources


I
formatives existantes et les investissements déjà réalisés dans ce domaine.


Le Centre de Perfectionnement des Travaux Publics (C.P.T.P) se situe au coeur de


I
cette étude et fait l'objet d'une analyse approfondie, tant au niveau de son organisation que de
ses structures et de ses moyens humains et matériels.


I
Parallèlement, une étude détaillée du P.S.T. a permis de mesurer son incidence sur son


environnement et les évolutions attendues par rapport a la situation actuelle et de définir ainsi
les nouvelles compétences nécessaires à sa réalisation.


I Ces nouvelles compétences ont permis l'établissement du Plan de Formation, qui
s'attache à rechercher des solutions-formations associant fortement l'entreprise privée aux


I
organismes formateurs. De même, nous proposons d'utiliser le canal de la formation pour
rapprocher l'Administration des acteurs privés et favoriser leur information en matière de
réglementation, fiscalité,. ..


I Les structures de formation existantes, susceptibles d'intervenir dans la réalisation du plan de formation ont été repérées. En ce qui concerne les autres actions plus spécifiques, les
I


structures a mettre en place au niveau du CPTP, ont été définies.


Cela nous a conduit à actualiser les missions du C.P.T.P. dans le cadre de ce projet, les


I
structures qui lui sont nécessaires ainsi que le statut juridique lui permettant de répondre à la
demande de formation de son environnement.


I
I
I
I
I




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I
1 1.2 OBJECTIFS DU PROJET SECTORIEL DES TRANSPORTS
1
Le projet vise deux objectifs principaux :
I La réduction des coûts de transport par la mise en oeuvre d'un certain nombre de mesures institutionnelles, organisationnelles et réglementaires favorisant le développement de


l'industrie des Transports et sa compétitivité.


1 La réduction des coûts de construction et de maintenance des infrastructures de
transport par une meilleure allocation des ressources et gestion des réseaux.


1 Ces deux objectifs sont conditionnés entre autres par :
1 (a) l'intensification de la concurrence sur le marché des transports terrestres de marchandises.


(b) la résorption des surcapacités de l'industrie des transports routiers.


1 (c) l'amélioration du fonctionnement des corridors de transports internationaux, (d) la restructuration des entreprises publiques du secteur des transports en leur
donnant un caractère résolument commercial.


I (e) l'amélioration du recouvrement des charges d'infrastructures pour mieux refléter les coûts réels d'usage des infrastructures.
(0 la réorganisation de l'Administration et de l'entretien des infrastructures


I routières, pour une meilleure efficience des services et l'utilisation optimale des ressources.
I Les mesures citées ci-dessus constituent un ensemble de réformes et d'aménagement de politiques à réaliser dans le cadre du projet (ou déjà en cours de réalisation, par le


Gouvernement et par les services et entreprises publics de transport ou de travaux. Ces


1 mesures ont été discutées entre la Commission Sectorielle Transports et les entreprises publiques du secteur en particulier la RCFM, et l'Administration lors de l'étude du secteur, au
cours de la préparation du projet. Elles ont donné lieu à l'élaboration du projet de Politique


I Générale dans le Secteur des Transports.


1 1.3 OBJET DE L'ETUDE
1
Dans le cadre de la préparation du "Projet Sectoriel des TRANSPORTS" il s'agit de conduire une étude qui définit :
I - les besoins de formation en accompagnement à la réalisation du projet sectoriel des transports
I - le plan de formation qui en découle a) les actions qui pourront être réalisées par la CPTP y compris les adaptations de


structures nécessaires.


1 b) les actions que pourront réaliser d'autres structures de formation à l'intérieur du Mali;
I . I




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1-4 LA METHODOLOGIE UTEISEE


Elle tire son essence des options centrales retenues par les autorités maliennes
relatives au Projet Sectoriel des Transports que l'on peut traduire comme suit :


- Désengagement progressif de I'Etat de certaines tâches et concentration des
efforts sur celles de conception, gestion et contrôle


- Interventions beaucoup plus poussées du secteur privé dans des tâches
traditionnellement exécutées par les structures publiques.


En égard aux considérations ci-dessus, les consultants privilégient :


- En partant des méthodes centrées sur les besoins de compétences de
l'organisation:


* l'analyse des compétences requises par un poste
* l'analyse des besoins liés à un emploi


- En partant des méthodes accompagnant le changement d'une organisation


* la formation comme lien d'expression de besoins nouveaux
* la formation action


En matière de méthodologie, les consultants distinguent les options qui la sous-
tendent, les modes opératoires et des outils qui la traduisent.




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I


I 1-4-1 Les Options méthodologiques
Appui et exploitation d'études et expériences antérieures, prise en compte de la


I composante temporelle.
Ce choix entend situer l'étude dans une continuité temporelle de façon à valoriser


les acquis de tous ordres : conceptuels, méthodologiques, opérationnels et à en tirer le ( meilleurparti.
En s'intéressant aux travaux antérieurs, il prend en compte les acteurs et leur


( organisation, analyse les conséquences de leurs réflexions et actions, dégage les causes de
leurs succès et de leurs échecs. Il intègre des aspects quantitatifs, qualitatifs, culturels.


Cette façon de procéder ne préjuge pas qu'il y aura continuité ou rupture dans les
méthodes, c'est l'analyse déjà évoquée qui aboutira à des préconisations de continuité ou de


I rupture, thème par thème, action par action.
Par ailleurs cette option manifeste que l'étude n'a pas seulement une visée


ponctuelle mais qu'elle entend contribuer à la maîtrise de la formation des secteurs couverts ( pendant la prochaine décennie.
En provoquant une réflexion sur le passé, elle place les parties dans une


( perspective dynamique et leur donne des atouts pour affronter les défis de la période qui
s'ouvre.


1 Démarche participative, de coproduction, de formation-action
I
Cette deuxième option est sans aucun doute l'option centrale.


En effet, après une phase d'analyses et de contacts, les consultants organisent les
recherches et les réflexions en faisant participer les différents acteurs locaux à des degés


( appropriés. II va de soi que l'ampleur des échanges quant au nombre d'acteurs et quant à la
durée des travaux en groupes, est en rapport avec la durée globale de l'étude. Néanmoins, les
consultants proposent aux acteurs locaux un plan global de travail, dans le cadre d'une ( formation-action.


Ainsi, se développent des intéractions entre les consultants et les acteurs locaux,
entre les groupes d'acteurs locaux eux-mêmes, entre les consultants et les groupes d'acteurs


( locaux. Celles-ci viennent enrichir progressivement les réflexions et aboutissent à un travail
de toutes les parties qui se sont impliquées dans l'étude et le projet. Cette façon de procéder
est elle-même basée sur l'idée que les solutions des problèmes posés se trouvent


( essentiellement dans la réflexion et la mobilisation des acteurs locaux ; ceci étant d'autant
plus vrai qu'il s'agit d'un projet portant sur la formation.


En effet, il est vain de vouloir faire évoluer des situations en apportant des
recettes, des produits tout faits qu'il suffirait de mettre en place.


I Les consultants apportent un regard extérieur, une proposition de démarche, des
outils, déclenchent un processus participatif mais ce sont les acteurs locaux, chacun à son


I niveau de responsabilité, qui trouvent en eux-mêmes et en faisant évoluer leur institution, les réponses aux questions posées.


I




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* Le questionnaire - Presque toutes les formes de questionnaire sont utilisées,
élaborées par des agents divers et destinées généralement soit aux intéressés soit à leurs
responsables plus ou moins directs.


* L'entretien - L'entretien est un outil plus souple que le questionnaire, mais
permet de toucher moins de personnes. Lui aussi est animé par des agents très divers et
touche soit les intéressés soit leurs responsables.


* Le travail de proupe - La composition de ces groupes et leur nature dépendront
des effets recherchés. Un grand nombre de ces groupes sont constitués à partir de critères de
motivations : d'autres correspondent à des stratégies très précises (volonté de mélange, rôle
d'entraînement d'une catégorie de personne, etc.).


En dimensionnant, là encore, le nombre et la charge de travail des groupes par
rapport à la durée de l'étude, cette façon de procéder permet non seulement de "déposer" une
étude mais de mobiliser les acteurs.


Il est également utile de pouvoir baliser le chemin parcouru en se donnant des
points de repère ; à cet effet, la construction d'indicateurs est un exercice précieux. Ces
indicateurs sont la plupart du temps d'ordre quantitatif comme par exemple le nombre de
jours formationlnombre de jours ouvrables dans l'année, le nombre de stagiaires reçuslnombre
de stagiaires formés, mais certains pourront être d'ordre qualitatif : appréciation de la
pédagogie, de l'ouverture de la formation sur l'économie ...


Notons enfin que tous les indicateurs sont simples, pas trop nombreux et surtout
significatifs pour les acteurs qui ont en charge de les améliorer.


En même temps, les consultants s'efforcent de développer la démarche
prospective et les procédés itératifs auprès des acteurs locaux. Sans entrer dans un processus
lourd, i l est intéressant de construire quelques scénarios de futurs possibles dans les secteurs
étudiés. Cette démarche permet d'éclairer I'action présente à la lumière des futurs possibles


En plus, l'utilisation de procédés itératifs complète cette démarche. En effet,
puisque d'une part, les acteurs ne peuvent pas mener toutes investigations en même temps et
que d'autre part, ils doivent agir sur des situations mouvantes, i l est nécessaire d'effectuer des
allers et retours entre les différentes étapes : définition des hypothèses et formulation des
objectifs, identification des variables et des instruments de traitement, recherche et traitement
de l'information, résultats. L'entrainement à ces procédés est devenu indispensable pour
progresser à la fois dans la recherche et dans I'action.


Ainsi de proche en proche, les acteurs sont amenés à anticiper et réajuster leurs
prévisions, ils deviennent de plus en plus réactifs face aux évolutions de l'environnement.


Tableaux de bord et procédures de mise à jour


Les indications retenues seront regroupées dans des tableaux de bord organisés de
façon fonctionnelle.




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1.4.4. Schéma d'intervention


Recueil des informations
et Analyse


de la situation
des TRAVAUX
PUBLTCS


au Mali


et Analyse de l'appareil
de formation
. C.P.T.P.


requises
inhérentes au projet transport


- Nouvelles missions des cadres de l'administration
- Développement du secteur privé


I


Elaboration
du plan


de formation


Moyens de formation
requis


Proposition d'adaptation
de l'outil de formation
: 4


. structures de formation'
. développement commercial


. statut du C.P.T.P.




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* Projet Sectoriel des Transports (document présenté à la réunion des bailleurs de
fonds des 13 et 14 mai 1993).
* Etude de l'impact du 5ème projet routier du Mali sur les consommateurs.
* Programme pluriannuel d'entretien courant prioritaire du réseau routier.
* Assistance technique pour les travaux d'entretien des routes en régie ou en


entreprise .
* Rapport final de l'assistance formation au CPTP de 1987 à 1990.
* Documents types de contrats d'entretien routier.


- D.N.T.
* Note de présentation de la D.N.T.
* Cadre organique de la D.N.T.
* Note relative au transport routier national et international de marchandises et de
voyageurs.
* Rapport final des Etats Généraux des transports.
* Organisme institutionnels Direction Affaires Financières.
* Liste nominative des Personnels de la DNT ( 1992).


- C.P.T.P. (Centre de perfectionnement des Transports et des Travaux Publics)


* Note présentation du C.P.T.P.
* Cadre organique
* Rapports des réunions du conseil de perfectionnement 199 1 - 1992- 1993.
* Plan de formation du C.P.T.P. (1986-1989).


- Organismes professionnels FNEM (Fédération Nationale des Employeurs du
Mali).


* Liste des entreprises du B.T.P.
- Direction Nationale des Industries


* Liste de projets de création d'entreprise approuvés en 92 et 93.


- Autres organismes publics de Transport
* DNAC = note de présentation.
* RCFM = étude des effectifs.
* COMANAV = note de présentation.


Exploitation des documents rassemblés et cités ci-dessus


L'étude s'est déroulée suivant notre méthodologie proposée avec en toile de fonds,
le Projet Sectoriel des Transports et les termes de référence de l'étude.


Les Consultants se sont attachés, dans un premier temps, à exploiter la
documentation mise à leur disposition et citée plus haut, résultats d'études précédentes ou
synthèse des activités au cours des exercices précédents ou en cours.




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2 - PRESENTATION DU SECTEUR DES TRANSPORTS AU MALI




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B
B
B


Le MALI vaste pays sans ouverture sur l'océan, le Mali a une superficie de 1 241 238
km2
pour une population de 8 millions d'habitants inégalement répartie sur le territoire. Son
étendue, son relief, ses conditions de navigation notamment sur le Niger, sa continentalité


B
font du Mali, un pays enclavé tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Il n'y a pas d'économie forte
sans un dispositif de transport performant. Cela est d'autant plus vrai pour le Mali que ses
zones de consommation sont éloi~mées des zones de production. Dans un contexte


B
économique difficile, le transport revêt, donc pour le Mali une importance de premier ordre.
En outre, il constitue un facteur d'intégration socio-économique et culturel.


Dans un premier temps, le Consultant a souhaité effectuer une présentation générale


B
des acteurs du transport dans le souci de mieux appréhender les incidences de la mise en
oeuvre prochaine du Projet Sectoriel des transports dans ce secteur d'activité au Mali.


1 2.1 L' ORGANISATION ADMlNISTRATIVE


B Elle est placée sous la tutelle de deux ministères :


B LE MINISTERE DES TRANSPORTS DE L'iNDUSTRIE ET DU COMMERCE pour ce qui concerne le sous secteur transport pour ses différents modes
(transport routier, aérien, maritime, fluvial et ferroviaire).


1 LE MINISTERE DE LA CONSTRUCTION, DE L'URBANISME ET DU
LOGEMENT
pour ce qui concerne les infrastructures routières.


B
2.1.1. Services sous-tutelle du Ministère des Transports de ['Industrie et du


B
Commerce


2.1.1.1. La D.N.T.


B L'office national des transports a été transformé en D.N.T.(Direction Nationale des
Transports) le 11 octobre 1990 par adoption le 4 août 1990 de la loi no 90-102 instituant cet


B
établissement en remplacement de l'ancien Office National des Transports qui existait depuis
le 1 er novembre 1972.


B
Cette Direction Nationale est chargée d'élaborer les éléments de la politique


nationale en matière de transport, de l'administration du parc et du frêt, d'assurer la
coordination et le contrôle des services extérieurs, régionaux et rattachés qui concourent à la


B
mise en oeuvre de la dite politique.


A cet effet, elle est chargée :


B
* d'élaborer la réglementation en matière de transport et de veiller à son application.
* de procéder à toutes les recherches ou études nécessaires à l'élaboration de la


politique des transports.


B
* de préparer les projets de programmes ou de plans d'actions.
* de veiller à l'exécution des décisions, des programmes et d'évaluer leurs résultats.
* de préparer toutes mesures relatives à la réorganisation des structures, au


B
perfectionnement des méthodes de travail, à l'amélioration des relations humaines,
services et de la qualité des prestations offertes au public.


I
I




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ORGANIGRAMME DE LA DIRECTION NATiONALE DES
TRANSPORTS
1


1 D i d o n Nationde d u T m q o a


Ent~pÔt. maliens H Directeur Nationai D.RT. , - EhUSE' Adjoint des T ~ p o r î s 9 Directions Régionales EhlACI EhMTO H Transports + Cgc \\
( Division Organisation Division Développement H Division Administration \\ \\ .< du Trafic du Secteur Transports des Transports - .


#- a / \\


Transports Section Planning du Routier et vérification et Section Parc Mari Cime et
Ferroviaire contrôle


1 1 1 faci=: u
Trafic


i


Section
économie
gtncrrle


M o n
Sécuritc


i


Source : Diration Natirnile des Transports




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e) Les Directions Régionales des Transports (D.RT.) sont chargées de
l'application de la politique nationale des transports au niveau régional, notamment pour ce
qui concerne les activités opérationnelles (gestion de fret, gestion de parc). Elles sont
composées d'une Direction et de 2 Divisions :


- Division "Fret".
- Division "Administration des Transports"


La Division "Fret' est compétente en matière :


- de suivi de l'organisation du trafic des marchandises au niveau régional et de
l'adéquation de l'offre et de la demande de transport dans la région concernée.


- de l'organisation et du suivi des activités des postes de contrôle routier.
- de l'information des usagers de transport, notamment pour ce qui concerne les


dispositions du contrat de transport.
- du suivi et de la facilitation des transports dans la région.


La Division "Administration des Transports" est compétente en matière de :


- Préparation des dossiers et des examens pour la délivrance des permis et
autorisations de conduire.


- Préparation des dossiers d'immatriculation des véhicules de transport.
- Sécurité des transports.


Certaines Directions Régionales importantes disposent de Services Subrégionaux
dans les Cercles appelés Secteur de Transport. Le Secteur de Transport est dirigé par un Chef
de Secteur qui est chargé de I'administration du transport et du fret au niveau de son Cercle.


Il existe 9 Directions Régionales des Transports :


- D.R.T. de Kayes ( 12 agents) y compris le secteur de Nioro.
- D.R.T. de Koulikouro ( 1 2 agents).
- D.R.T. de Sikasso (35 agents) y compris les secteurs de Koutiala et de Bougouni.
- D.R.T. de Ségou (26 agents) y compris les secteurs de Niono et de San.
- D.R.T. de Mopti (1 3 agents).
- D.R.T. de Tombouctou (6 agents).
- D.R.T. de Gao (10 agents).
- D.R.T. de Kidal(1 agent).
- D.R.T. du District de Bamamko (26 agents).


Soit au total 141 agents auxquels il convient de rajouter les quelques 150 agents des
Postes de Contrôle Routier qui n'apparaissent pas dans les effectifs de la D.N.T. du fait de
leur statut variable.


Le garage administratif, situé à Bamako, est chargé de la gestion générale du parc de
véhicules de I'administration. Il assure également le transport de ses agents à l'aide de 5 cars
de ramassage et dispose d'un atelier d'entretien-réparation intégré. Au total, 41 agents
travaillent au garage administratif.




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Nombre d'agents
12
03
03
O 1
11
03
03
O 1




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Jardinier
Ingénieur Staticien
Inspecteurs des Services Economiques
Professeur d'Enseignement Secondaire
Agents techniques (Constructions Civiles)
Techniciens de Constructions Civiles
Gardien


Total Général ................


A ces effectifs, i l convient d'ajouter :


- 141 agents des D.R.T.
- 4 1 agents du Garage Administratif
- 75 agents des Entrepôts maliens à l'étranger


Total général des effectifs de la D.N.T. : 3 1 8


Pour ce qui concerne les D.R.T., s'il a été possible d'obtenir les effectifs totaux de
chacune, cela n'a pas été le cas concernant toutes les classifications des agents de l'ensemble
de ces directions régionales. Les Consultants se sont donc basés sur les classifications des
agents, repérées lors des visites effectuées aux Directions Régionales des transports de
Koulikouro et de Ségou.


Effectifs de la Direction Régionale de Koulikouro


- 1 Directeur Régional.
- 1 Technicien à la Division "Frêt".
- 2 Techniciens à la Division "Administration des Transports".
- 4 Agents Techniques.
- 1 Agent du Service Financier.
- 3 Agents Administratifs (y compris le Secrétariat).


Soit un total de 12 agents auquel il convient de rajouter 18 agents des Postes de
Contrôle Routier.


Moyens matériels de la Direction Régionale de Koulikouro


- Bâtiments : - 5 pièces aménagées avec 1 bureau et 1 chaise.
- 1 salle d'examen équipée de tables et chaises mais sans


matériel de projection diapo ou vidéo.
- Equipements : - 1 ligne téléphonique.


- 3 machines à écrire.
- électricité.


- Véhicules : - pas de véhicule.




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I
I
I Effectifs de la Direction Régionale de Ségou
I


- 1 Directeur régional.
- 1 Technicien à la Division "Frêt".
- 1 Agent Technique à la Division "Frêt".


I
- 1 Technicien à la Division "Administration des Transports".
- 1 Agent technique à la Division "Administration des Transports".
- 1 Adjoint Administratif à la Division "Administration des Transports".


I
- 1 Attaché Administratif a la Division "Administration des Transports".
- 1 agent du Service Financier (Régie).
- 1 Secrétaire.


I
- 4 Employés divers (gardien.. .).


Soit au total 13 agents pour la Direction Régionale de Ségou non compris les


I
Secteurs de Niono et de San pour un total général de 26 agents auquel il convient de rajouter
les 35 agents des Postes de Contrôle Routier.


I Moyens matériel de la Direction Régionale de Ségou
I


- Bâtiments : - 5 pièces aménagées avec 1 bureau et 1 chaise.
- 1 salle d'examen équipée de tables et chaises et d'un


tableau magnétique (pas de projecteur diapo ou vidéo).


I
- Equipements : - pas d'électricité.


- 1 machine à écrire (mécanique).
- 1 ligne téléphonique.


I
- Véhicules : - 1 véhicule léger (hors service).


Il convient de noter que la très grande majorité de ces agents est issue de secteurs


R
professionnels autres que les Transport (TP, etc. j.


I 2.1.1.3. Les organisations professionnelles
I


Les organismes professionnels maliens du sous secteur des transports sont au nombre
de deux :


I
LIU.N.C.T.R.M.
(Union Nationale des Coopératives de Transports Routiers


Maliens) dont l'actuel Président est Monsieur LATE GUEYE.


I
Le STRUI
(Syndicat des Transports Routiers Urbains et Inter-Urbains) dont l'actuel


Président est Monsieur Cheickna TRAORE.


I
a) L'U.N.C.T.R.M.


Cet organisme professionnel crée en 1970 a pour mission essentielle de représenter
les organisations coopératives de transports routiers qui y ont adhéré et de garantir leur


1 intérêts tant auprès de l'Etat que des institutions privées.




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Ces coopératives organisent la collecte du frêt ou des passagers depuis les
différentes régions du Mali en vue d'assurer leur transport. Chaque coopérative rassemble un
nombre important de petits transporteurs routiers dans le domaine marchandises et voyageurs
(au minimum 10 transporteurs par coopérative).


Le Siège de llU.N.C.T.RM. est situé à Bamako. Ses responsables rencontrés par les
experts ont été dans l'impossibilité d'indiquer le nombre de transporteurs et de véhicules que
leur organisation représente.


Il existe 28 coopératives à ce jour :


lère Région


- Kayes
- Kita
- Kéniéba
- Nioro
3 ème Région


- Sikasso
- Kadiolo
- Bougouni
- Koutiala


Sème Région


- Mopti
- Koro
- Bandiafarabé


7 ème Région
- Gao


2ème Région


- Koulilouro
- Kolokani
- Fana


4 ème Région


- Ségou
- Markala
- Bla
- Baroueli
- Dioro
- San
- Niono


6ème Région


- Tombouctou


District de Bamako
- Coopérative des Transporteurs Routiers
de Bamako.
- Coopérative des Transporteurs Urbains
de Bamako.
- Coopérative des Transporteurs Inter-
Urbains de Bamako.


Dans le cadre de leur enquête, les Consultants se sont rendus à la Coopérative de
Koulikouro dont l'activité repose essentiellement sur le transport de passagers du fait de sa
situation géographique (à l'intersection de l'axe fluvial Niger Gao-Koulikouro et de l'axe
ferroviaire Kidira-Bamako-Koulikouro). Cette coopérative n'a pas pu communiquer aux
Consultants le nombre de transporteurs et de véhicules dont elle dispose.




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Etat du Parc de matériels de transport de marchandises
et de voyageurs par genre de véhicules.


Genres de véhicules Nombre de
véhicules


Taxi 415 places et 911 0 places 1368
Camionnettes bâchées 1182
Mini-bus 268
Autocars/Bus 21 9
Total secteur vovaaeurs 3038
ICamions marchandises solides iussu'à 1 OT 1


-


224
Camions marchandises solides de 1 OT à 20T 348
Camions marchandises solides de 21T à 25T O
Remoraues marchandises solides 58
/semi-remoraues marchandises solides


1


557 /
ITotal secteur marchandises solides 1 11861
Camions citernes jusqu'à 1Om3 O
Camions citernes de 11 à 20m3 24
Semi-remoraues citernes de 21 à 25m3 O
semi-remorques citernes de plus de 25m3 331
Total secteur marchandises liquides 355
Total tracteurs routiers 858
/Total général 1 54371


source : D.N.T. Novembre 1993




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2.1.1.4. Les Entreprises de transport


a) Les entreprises de transport routier de marchandises et de voyageurs.


II s'agit d'une profession atomisée : la plus importante entreprise de transport
recensée n'avait pas plus de 60 cartes grises. A cela, il faut ajouter que la grande majorité des
transporteurs maliens n'ont qu'un seul véhicule. D'autre part, "S'il existe beaucoup de
propriétaires de véhicules de transport au Mali, i l y a peu de transporteurs au sens
professionnel du terme". Nombre de particuliers ou d'anciens membres de l'administration se
lancent dans cette activité sans avoir aucune qualification dans le domaine de la gestion d'une
entreprise, comme dans le domaine technique (exploitation, gestion de parc...). Il en résulte
des difficultés croissantes dans ce secteur d'activité :


- Secteur des marchandises :le potentiel de trafic de marchandises est en baisse et
l'on parle de surcapacité des industries du transport. L'enquête des experts auprès


des entreprises visitées montre que seul 10 à 20 % des véhicules de transport de marchandises
solides ou liquides sont en activité. Un transporteur a en moyenne un ou deux voyages par
véhicule et par trimestre à un coût égal ou inférieur à son prix de revient. Dans les ports
(Abidjan, Lomé, Dakar), l'attente d'un hypothétique rechargement peut aller jusqu'à deux
mois. La concurrence est sévère et les tarifs libéralisés descendent aux environs de 18/20 F
CFA la tonnelkilomètre transportée.Ces tarifs sont largement inférieurs au prix de revient d'un
ensemble semi-remorque que l'on peut évaluer aux environs de 20 à 25 F CFA la tonnekm,


- Secteur des voyageurs : ce secteur est en pleine mutation avec le développement
de moyens de transport de passagers, de grosse capacité (bus ou car de 30 à 50 places) au
détriment des petits véhicules de 9/10 places et 15/16 places (bâchés). D'autre part, la
concurrence est sévère entre les entreprises, notamment du fait du secteur "informel" : ces
transporteurs, non répertoriés comme tels, effectueraient entre 70 et 80 % des transports de
passagers ... Ce chiffre a été confirmé aux experts à plusieurs occasions, lors de leurs
différents entretiens avec les acteurs de ce secteur d'activité. Cela aboutit également à une
baisse des tarifs de transport notamment pour les transports inter-urbains.




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-


33


I
I
Cependant, les matériels et infrastructures de la R.C.F.M. posent problème : le parc wagons et locomotives est vieillissant, la voie ferrée est vétuste, la gare de Bamako trop


exiguë, les ateliers de Korofina et de Kayes manquent de matériels et les infrastructures de


I stockage et des gares sont dépassées.
Pour ce qui est des effectifs, la R.C.F.M. compte aujourd'hui quelques 2500 agents


I de la Convention Collective Ferroviaire et environ 300 agents surnuméraires de la Convention Collective Locale.
I Une étude en cours vise à rationaliser ces effectifs en vue de les amener aux environs de 1 400 agents en 1996 et doit faire l'objet de négociations avec les représentations


syndicales. Cette étude propose également de ramener les 7 Directions existantes


I actuellement à 3 ; à savoir :
- Direction du Personnel.


1 - Direction "Exploitation". - Direction "Administration et Finances".
I La maintenance des voies et des bàtiments, le Service "Restauration-Hôtellerie" seront confiés au secteur privé. Les statuts de la R.C.F.M. seront réformés pour donner à cette


institution un caractère commercial.


I 11 convient de noter que la R.C.F.M. dispose d'un Centre de Formation intégré situé à
Bamako.


I c) Le transport fluvial
I
Le réseau fluvial du pays est constitué de 2 grands axes : le Niger et le Sénégal. L'essentiel de la navigation fluviale se concentre sur le bief Nord du Niger (Kouliloro - Gao)


et sur la partie Bamako - Kankan. Toutefois, l'état du chenal (entretien du fleuve inexistant,


I bancs de sable, affleurement des roches) conjugué à la saison sèche font que la navigation reste aléatoire et saisonnière (d'août à décembre). En outre, les infrastructures fluviales et
portuaires sont vétustes, voire inexistantes.


I L'exploitation des transports fluviaux de marchandises et de passagers est assurée par les piroguiers privés, dont certains sont équipés de pirogue à moteur essence et par la
COMANAV, Compagnie Malienne de Navigation.


I - Les Piroguiers : il s'agit de petits transporteurs indépendants, regroupés ou non en
coopératives (Mopti) qui utilisent des pirogues ou pinasses d'un tonnage unitaire variant de


I 300 kg à 80 T. L'absence d'organisme professionnel ou étatique propre à cette activité "artisanale" n'a pas permis aux experts un recensement précis de la flotte dont la capacité
avoisinerait les 1 414 000 T. Néanmoins, i l apparait que le tonnage global des marchandises
transportées par des piroguiers tournerait aux environs de 150 000TIan contre à peine 20 000


( T à la COMANAV. En effet, la multiplication des petits chargeurs au détriment des gros
opérateurs favorise l'expansion relative de l'activité des piroguiers qui apportent une solution


I tfansport fluvial plus souple et plus économique que la COMANAV mais moins sécurisante.


I
I




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I d) Le transport maritime
:


I La SONAM
La Convention des Nations Unies, relative aux Conférences maritimes, offre à tout


I pays même enclavé, de participer au transport maritime en ce qui concerne leurs marchandises à l'exportation ou à l'importation. Ces Conférences permettent notamment la
répartition des trafics entre pays (trafic bilatéral) en leur accordant des droits de transport


I maritime. Ainsi, d'après le code de conférence, 40 % du trafic revient aux armements du pays vendeur, 40 % à celui du pays acheteur et 20 % aux pays tiers à ces échanges commerciaux.
Pour le Mali, c'est la SONAM, Société de Navigation Malienne, qui est concessionnaire des


Il droits de trafics maritimes maliens. Cette société d'état créée en 1981 mais privatisée en 1986 (84 % des capitaux sont d'origine privés) constitue donc un armement maritime qui dispose
comme tout autre armement de ses propres connaissements, même s'il n'y a pas de navire de


B commerce pour l'exercice de la navigation maritime commerciale.
Cette organisation permet donc au Mali, de faire valoir ses droits de trafic maritime


I par un établissement reconnu par tous et, qui perçoit au passage des commissions, d'avoir une maîtrise effective des taux de frêt maritime, d'amener les opérateurs de commerce maliens à
acheter F.O.B. et à vendre C.A.F., d'améliorer la desserte maritime du Mali en regroupant les


I cargaisons pour réduire les frais de pré acheminement.


B Les effectifs de la SONAM sont constitués de 7 agents :
- 1 Directeur.


I - 3 Agents commerciaux. - 1 Secrétaire.
- 1 aide-comptable.


M - 1 Chauffeur.
Les Entrepôts maliens sont a l'étranger.


1 Si la SONAM est chargée du Transport Maritime, le Transit est assuré par les
entrepôts maliens à I'étranger. Ils sont au nombre de 3 :


! - Entrepôts Maliens au Sénégal (EMASE).
- Entrepôts Maliens en Côte d'Ivoire (EMASI).


I - Entrepôts Maliens au Togo (EMATO).
Comme indiqué précédemment, ces entrepôts maliens à l'étranger sont sous l'autorité


( administrative de l'Ambassade du Mali, du pays d'accueil, et sous la responsabilité technique
de la DNT. Toutefois, un projet actuellement en cours,a vise à déplacer cette responsabilité


I de la D.N.T. vers un autre organisme (Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali).
Sachant que les échanges commerciaux du Mali ont lieu à 90 % par la mer, ces


entrepôts jouent un rôle primordial dans l'économie du pays, qui maîtrise ainsi ses frais de


( transit dans les ports bien qu'étant enclavé.


I
I




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37


1
I


D'autre part, ils permettent une meilleure information des opérateurs économiques
maliens tout en leur garantissant un meilleur suivi de leurs marchandises. A noter que le Mali
dispose également de terrains non-bâtis au Bénin (Cotonou), au Ghana (Téma) et en


I
Mauritanie (Nouakchott). I


- EMASE. Situées dans l'enceinte même du port de Dakar, les installations couvrent
une superficie totale de près de 40 000 m2 comprenant : B


- 4 280 m2 de terre-plein de 1 ère zone.
- 12 738 m2 de terre-plein de 2ème zone.
- 2 356 m2 de magasins couverts.


I
- 20 000 m2 de terre-plein en 5ème zone portuaire incluant un magasin couvert de


près de 7 000 m2. 1
A noter que cet entrepôt est relié par la ligne de chemin de fer de Dakar à Bamako. m
- EMACI. 44 000 m2, c'est la surface totale des installations maliennes en Côte


d'Ivoire et plus précisément au port d'Abidjan : m
- au quai 6 000 m2 de magasin


4 683 m2 de terre-plein
- à Vridi 6 000 m2 de magasin


I
5 432 m2 de terre-plein
1 1 059 m2 de terrain non mis en valeur


- à Ouangolodougou 1 000 m2 de magasin.
1


- EMATO. Implanté sur une parcelle de près de 10 000 m2 au sein même de la zone
1


du port de Lomé, EMATO comprend les installations suivantes :


- 5 000 m2 de magasin
I


- 1 000 m2 d'espace de stockage non-couvert
- 500 m2 de routes et parkings
- 5 765 m2 de terrain non mis en valeur.


I
II est à constater qu'aucun des ces entrepôts n'est équipé pour le stockage des liquides


et notamment des hydrocarbures.
I


Les effectifs de ces différents entrepôts se montent à environ 75 personnes réparties
dans les services suivants :


I
- Direction (Directeur et Directeur Adjoint)
- Administration (Délégué du contrôle financier, secrétaires)


1
- Bureau " Acconage" : chargé de la réception, de la manutention, de l'entreposage et


de l'extra-portage des marchandises
- Bureau "Transport de Transit" : chargé du suivi des opération de transit, de la


1
vérification des factures de transit, et de l'évacuation des marchandises I


I




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f) Les Autos-Ecoles


19 agréments d'auto-écoles, a titre provisoire ont été délivrés par la D.N.T. à des
particuliers. Le titre définitif permettant la pérennisation de l'activité auto-école n'est obtenu
qu'après réception du local, du personnel et du matériel didactique. Aussi, pour le moment,
seules 6 auto-écoles sont opérationnelles, toutes étant situées à Bamako.


Il apparaît que 10 % seulement des candidats (clientèle aisée, épouses de cadres ...)
au permis de conduire prennent des cours de conduite dans les auto-écoles de Bamako. Ce
chiffre approche les O % en ce qui concerne les candidats des régions autres que celle de
Bamako.


L'activité de l'auto-école s'exerce alors sous forme de "parrainage" du candidat pour
lequel elle fournit le véhicule, équipé en double commande, nécessaire au passage du permis.


Le coût d'un permis est d'environ 60 000 CFA pour le VL et de 80 à 90 OOOF CFA
pour le P.L. Une période probatoire d'un an sans accident permet la validation du permis P.L.
en transport en commun et de deux ans en super-lourd (semi-remorque).


A noter que l'accès a la profession de moniteur d'auto-école sera désormais
subordonné à un examen : le certificat d'aptitude professionnelle de moniteur de conduite.


2.1.2. Service sous tutelle du MINISTERE DE LA CONSTRUCTION, DE
L'URBANISME ET DIT LOGEMENT


2.1.2.1. La D.N.T.P. Organisation administrative


La gestion du réseau routier classé est confié au Ministère de la Construction, de
l'urbanisme et du Logement. La Direction Nationale des Travaux Publics assure la complète
gestion du réseau, tant du point de vue personnel, du matériel et des matériaux, que des
programmes, des travaux et des contrôles nécessaires à l'efficacité de l'entretien.
L'organigramme ci-joint permet de se rendre compte des liaisons hiérarchiques et
fonctionnelles des unités de la DNTP.




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NIVEAU DE ROUTES REVETUES ENSEMBLE DU
DEGRADATION RESEAU


Longueur Longueur Longueur Répartition


(km) ("/.) (km) (%)
1. Bon état 1 167 47% 1 545 11%
2. Etat passable 1 006 41
% 1794 1 2%
3. Etat médiocre 0% 2 159 15%
4. Etat mauvais 31 O 12% 8 979 62%


TOTAL 2 483 100% 14 477 100%




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ANNEES 1960 1970 1978 1984 1987 1992
Longueur du réseau revêtu en 370 1.634 1.656 1.890 2.483 2.483
km
Accroissement du réseau par 1.264 22 234 593 O
période, en Km


Réseau revêtu d'âge
supérieur a > 5 ans >10 ans >15 ans >20 ans >25 ans >30 ans
Longueur du réseau 2.483 1.890 1.656 1.634 1.634 370
revêtu, en km
En % du réseau revêtu 100 % 76 % 67 % 66 % 66 % 15 %
actuel




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On a l'habitude de diviser les tâches d'entretien en deux catégories :


- l'entretien courant, constitué par des tâches à exécuter une ou plusieurs fois par an.
- I'entretien périodique, constitué par des tâches plus importantes à exécuter à des


intervalles de quatre ans, cinq ans et plus.


Les tâches élémentaires de l'entretien routier


Pour faciliter l'organisation, la collecte des renseignements et une action mieux
programmée, les travaux d'entretien routier ont été regroupés par tâches homogènes
dénommées tâches élémentaires. Les principales tâches élémentaires d'entretien routier au
Mali sont :


CODES ROUTES BITUMEES CODES ROUTES EN TERRE


101 Point a temps revêtement 20 1 Point a temps
102 Point à temps accotement 202 Reprofilage


203 Débroussement
204 Signalisation


103 Rechargement accotements 205 Rechargement
104 Reprofilage accotements


105 Débroussement
106 Signalisation


107 Travaux améliorant chaussée 206 Ouvrages d'art
207 Assainissement


108 Ouvrages d'art
109 Assainissement


208 Travaux améliorant
209 Approvisionnements généraux


1 10 Renouvellement couche d'usure
1 1 1 Approvisionnements généraux


2.1.2.4. L'exécution des Travaux d'Entretien Routier courant


a) cadre général


Au Mali, l'exécution des travaux d'entretien routier est confiée aux subdivisions à
l'exception des travaux de renouvellement de couche d'usure de réhabilitation ou de
reconstruction, (entreprise ou service de renforcement des routes)


Pour chaque tâche, il est établi par le chef d'équipe un compte rendu journalier
d'activité quantitatif, récapitulé par jour et par semaine par le chef de secteur puis valorisé
mensuellement par le chef de subdivision.




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b3-3) Point à temps


D'une manière générale, c'est une unité mécanique qui réalise ces travaux. Elle
comporte :


- 1 bull pour le gerbage des matériaux (si les matériaux gerbés en emprunts sont
insuffisants).


- 1 chargeuse.
- 2 camions de 4 à 6 m3.
- 1 cylindre (vibrant ou lisse) ou un compacteur. En général, le compactage est peu


ou pas effectué. D'une manière générale, tous les moyens de compactage vibrants ou de type
dame sauteuse sont très rapidement en panne.


Par contre; la dame en fonte n'est pas utilisée (travail purement manuel). Il faut,
toutefois, préciser que le matériel roulant (camions) utilisé est inadapté aux tâches manuelles,
car les bennes sont beaucoup trop hautes et un chargement manuel est trop malaisé.


Cette opération est généralement faite par une niveleuse (voire un bull) qui rabote
régulièrement les talus et accotements, détruissant lentement les bords de chaussée.


De plus, cette action désenracine la végétation, ce qui accentue les phénomènes
d'érosion.


3-5) Curage des fossés


Les mêmes observations que ci-dessus peuvent être formulées.


b3-6) Curage des ouvrages


Cette tâche semble être exécutée peu régulièrement. ]Vous avons constaté que les
abords étaient mal débroussallés et nettoyés et, les ouvrages souvent obstrués par des cailloux
ou des dépôts de terre.


b4) Travaux exécutés sur les routes bitumées


b4-1) Point à temps sur revêtement


L'ensemble des subdivisions exécute cette tâche à "l'enrobé" dont il y a beaucoup a
dire :


- l'enrobé est constitué du cut-back 4001600 et, en général, de gravillons ronds :
modules latériques et tous venants de rivière ronds et de granulométrie : sable et
gros éléments épars.


- le réchauffage, tant du cut back que des gravillons, est artisanal et effectué par bois
de chauffage.


- il faut environ 2 jours pour porter un fût de bitume de 200 1 à la bonne température
(fluidité satisfaisante).




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Toutefois, ces opérations de sablage suscitent les observations suivantes :


- les unités ne disposent pas de fondoir, le chauffage est effectué au bois et le bitume
est fluxé.


- le bitume fluxé est répandu sur la chaussée à la lance du point à temps, d'où une
grande dispersion dans les dosages et souvent un surdosage.


- les gravilloneurs utilisés sont en général inadaptés, car n'étant pas dimensionnés
pour ces opérations de sablage.


- les gravillons utilisés sont rarement concassés.


2.1.2.5. Ressources humaines - Les Missions


L'effectif du personnel de la Direction Nationale des Travaux Publics, y compris les
services régionaux et subrégionaux, porte sur les 1299 agents répartis comme suit :


- 98 agents classés A
- 83 agents classés B
- 147 " " C
- 971 Conventionnaires dont 395 immatriculés et 576 non immatriculés.


Les textes organiques définnissent les fonctions des différents agents avec précision.
Les Consultants reproduisent ci-dessous certaines de ces fonctions :


- Directeur National des Travaux Publics


Le Directeur National des Travaux Publics a pour mission la promotion de l'étude,
l'organisation, la coordination, la réalisation et le contrôle des travaux d'infrastructures
routières et d'ouvrages d'art. Il a aussi pour mission de promouvoir en liaison avec les services
compétents, les infrastructures aéronautiques, portuaires et ferroviaires.


- Fonctions Technico-Administratives


* diriger, programmer, animer, contrôler les activités des services placés sous son
autorité.


* rendre compte au Ministre.
* établir le programme de travail des divisions.
* signer (par délégation du Ministre) les actes relatifs aux missions de son service et


soumettre à la signature du Ministre les projets d'actes ou les documents relatifs à
ces mêmes questions.


* représenter son service au niveau des réunions techniques et de coordination ayant
pour objet des questions rentrant dans ses attributions.


* établir le rapport périodique d'activité de son service.
* assurer la construction et l'entretien des routes et ouvrages d'art et éventuellement


les voies urbaines, des ports fluviaux et voies ferroviaires.
* assurer la gestion et le contrôle des grands travaux d'infrastructures routières.
* donner un avis technique sur toute règlementation concernant les actions


réciproques des moyens de transport et des ouvrages qui les supportent (vitesse,
poids maxima, charges maxima par essieu ou par roue isolée).




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Fonctions techniques


Il est chargé de :


- superviser l'établissement des programmes provisoires des travaux d'entretien
(conception, élaboration des programmes annuels des travaux).


- établir les comptes rendus trimestriels cumulé de subdivisions qui sont sous son
autorité.


- participer au contrôle et à la surveillance des travaux réalisés tant par les
entreprises privées que par les subdivisions.


- répartir trimestriellement des crédits entre les subdivisions suivant les besoins
précis identifiés et retenus au programme et de leur suivi.


Il fait fonction de Conseiller technique auprès du Gouverneur de Région :


- membre du Comité Régional de Développement.
- assure le suivi et le contrôle des travaux hors entretien routier et hors programme.


- étudie et expérimente des matériaux locaux et procédés adaptés.
- donne les avis techniques sur tous les travaux de région relevant de sa compétence


technique.


Chef de Subdivision


Fonction de Direction


Il est chargé de :


- établir des programmes provisoires annuels et trimestriels des travaux d'entretien
routier.


- établir ou faire établir sous sa responsabilité les comptes rendus mensuels,
trimestriels et les tableaux de ventilation des dépenses de l'entretien routier et
annexes.


- définir des opérations des travaux à exécuter.
- contrôler l'exécution des travaux réalisés par les équipes de la subdivision.
- contrôler la gestion des stocks en magasin.
- contrôler l'utilisation des véhicules et engins affectés à la subdivision.
- proposer les engagements de crédits correspondant à des besoins précis identifiés.
- conseiller et assister l'Administration et les populations dans la réalisation des


initiatives de base (travaux hors programme et travaux hors entretien routier).
- la bonne exécution des plannings de travaux à réaliser.
- l'approvisionnement général de la subdivision en matériaux, matières et pièces


d'usure et de rechanges.




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Chef de Section Entretien Routier DEGP-DNTP


Placé sous I'autorité du Chef de la DEGP, le Chef de Section Entretien routier est
chargé :


- de la synthèse des coûts par tâche d'entretien, en exploitant les documents de
comptabilité analytique.


- diriger les travaux d'exécution confiés à la section et veiller à I'accomplissement
des travaux techniques de rédaction, de vérification courante, suivant les directives
du Chef de division.


- assurer la répartition, la coordination et le contrôle de l'activité du personnel placé
sous son autorité.


- accomplir ou faire accomplir par le personnel de la section, des travaux incombant
à l'échelon de base.


- accomplir des tâches spécifiques d'études ou de conception confiées par le Chef de
division.


- contrôler sur le terrain les travaux réalisés par les unités des TP.


Chef de la Division des Etudes techniques et Travaux


Le Chef de la division des études techniques et travaux a pour mission :


- d'assurer le relai entre le niveau de la Direction et le niveau des sections.
- de participer à la programmation des activités du service et mettre en oeuvre les


directives qu'il reçoit de l'autorité supérieure.
- d'assurer l'organisation, la programmation, la coordination et le contrôle des


activités des sections et veiller au respect des délais d'exécution des travaux.
- de représenter la division aux réunions internes de coordination ou de service.
- de préparer le rapport d'activité de la division.
- de suivre I'activité technique des services régionaux et sub-régionaux.
- d'analyser des études techniques de projets établis par des bureaux d'études


étrangers ou locaux.
- d'établir des projets d'exécution des routes et d'0.A.
- de rédiger les marchés.
- du contrôle et de la surveillance des travaux à l'entreprise et en régie.
- de rédiger les cahiers des charges types.
- de suivre les prix unitaires et globaux des projets routiers.
- de proposer la règlementation technique et la normalisation des routes, ouvrages


d'art, pistes d'aérodrome et ports fluviaux.
- d établir une documentation permanente sur les projets réalisés, les études et


recherches effectuées au Mali et ailleurs.


Chef de Section Contrôle


Placé sous I'autorité du Chef de la D.E.T.T.




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Le Chef de section contrôle est chargé de :


- diriger les travaux d'exécution à la section et veiller à l'accomplissement des
travaux techniques de rédaction, de vérification et d'application courante suivant les
directives du Chef de Division.


- assurer la répartition, la coordination et le contrôle de I'activité du personnel placé
sous son autorité.


- accomplir ou faire accomplir par le personnel de la section, les travaux incombant à
l'échelon de base.


- accomplir des tâches spécifiques d'étude ou de conception confiées par le Chef de
Division.


- contrôler l'exécution des travaux à l'entreprise.


Chef de Section Routes


Placé sous l'autorité du Chef de la D.E.T.T.


II élabore des dossiers techniques (plans) et les cahiers de prescriptions techniques.


De façon détaillée les tâches du Chef de Section routes sont :


- études techniques et projets routiers.
- de diriger les travaux d'exécution confiés à la section et veiller à l'accomplissement


les directives du Chef de Division.
- d'assurer la répartition, la coordination et le contrôle de I'activité du personnel placé


sous son autorité.
-d'accomplir ou de faire accomplir par le personnel de la section, les travaux


incombant à l'échelon de base.
- d'accomplir des tâches spécifiques d'étude ou de conception confiées par le Chef de


Division.


Chef de Section Ouvrages d'Art


Le Chef de Section "ouvrages d'art" est chargé de :


- diriger les travaux d'exécution confiés à la section et veiller à I'accomplissement
des travaux techniques, de vérification et d'application courante, suivant les
directives du Chef de Division.


- assurer la répartition, la coordination et le contrôle de I'activité du personnel placé
sous son autorité.


- accomplir ou faire accomplir par le personnel de la section des travaux incombant à
l'échelon de base.


-accomplir des tâches spécifiques d'étude ou de conception confiées par le Chef de
Division, dans le domaines des ouvrages d'art.


- élaborer les projets de dossiers de consultation des entreprises dans le domaine des
ouvrages d'art.




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Directeur du Service de Renforcement des Routes


Le Directeur du Service de Renforcement des Routes est chargé de travaux
d'entretien périodique, de la programmation et l'exécution des travaux de renforcement des
routes en régie.


De façon détaillée, il est chargé de :


Fonctions techniques


- établir le diagnostic du réseau routier programmé en entretien périodique.
- élaborer le programme des travaux d'entretien
- contrôler la qualité des travaux d'entretien
- contrôler la qualité des travaux en régie et de l'entreprise éventuellement
- élaborer les dossiers d'appel d'offres et dépouillement, pour des travaux à


confier éventuellement à l'entreprise
- établir et planifier les matériels pour l'entretien des routes revêtues et en terre.


Fonctions administratives


- réunions de coordination à la D.N.T.P.
- gestion administrative des marchés (décomptes, certificats de paiement)
- établissement et suivi des correspondances vers la DNTP ou le Ministère de


Tutelle, relatives aux marchés et aux entreprises.
- contrôle des différents documents de la comptabilité analytique avant transmission


à la DNTP.
- gestion des marchés de fournitures de matériaux (gravillons, bitumes, ciment...).


Directeur Adjoint du S .RR


Le Directeur Adjoint du S.R.R. est chargé du suivi de la bonne exécution des travaux
au niveau des brigades. Il coordonne les activités de brigades et assure le suivi de la situation
du matériel.


D'une façon détaillée, il est chargé de :


Fonctions techniques


- établir les programmes des travaux
- suivre 1' exécution des travaux
- contrôler et d'évaluer sur le terrain
- analyser les documents de comptabilité analytique.


Fonctions administratives


- assurer l'intérim en l'absence du Directeur
- suivre la gestion du personnel et des crédits sur ordre du Directeur




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Il nous est apparu intéressant d'observer les avis des contractants sur ces expériences
au cours du déroulement de ces travaux.


Remarques sur déroulement de deux chantiers d'entretien routier sous-traité aux
entreprises privées.


- le cahier des Charges a été élaboré par la DRTP avec l'appui de la DNTP.
- la consultation et le dépouillement ont été assurés par la DRTP.


Si ces expériences ont donné pour la DRTP des résultats satisfaisants, un certain
nombre de difficultés ont été rencontrées :


- les entreprises acceptaient difficilement les opérations de contrôle, une démarche
conciliante de l'administration a toutefois permis de lever ces malentendus.


- des erreurs d'exploitation de matériel ont été constatées (matériel mal adapté ou
sous dimensionné).


- des négligences au niveau du choix des matériaux.
- disponibilité des matériels : l'une de ces entreprises possédait son matériel mais l'un


de ceux ci a été immobilisé par une panne ; la seconde entreprise ne possédait pas
de parc et avait loué le matériel nécessaire au SMTP. Ces matériels avaient été
retirés de chantiers, en cours de réalisation par une subdivision, ce qui a créé une
situation frustrante pour le personnel de l'administration.


Les deux entreprises concernées par ces chapitres ont vécu différemment cette
expérience.


L'une d'elle reconnaît que des difficultés ont été rencontrées et que des besoins de
formation existent, en particulier en management, gestion de chantier et technique routière.


La seconde entreprise prétend de ne pas avoir connu de difficultés, mais reconnaît,
toutefois, avoir soumissionné à un coût trop faible.


Enfin, les deux entreprises considèrent que les délais étaient trop courts et regrettent
le retard dans le règlement.


2.1.2.7. Les organisations professionnelles


SYNNABAT : les entreprises du Bâtiment et des Travaux Publics sont regroupées au
sein du SYNNABAT : syndicat national du bâtiment. Ce syndicat est par ailleurs membre de
la Fédération Nationale des Employeurs du Mali.


2.1.2.8. Le service matériel des travaux publics (S.M.T.P)


Le SMTP est rattaché a la Direction Nationale des T.P, et a pour vocation d'assurer
la maintenance du parc de matériels des travaux publcs.




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Services N bre
Agts


Comptabilité 7
Réception 2
Achats 3
Magasin 2
Fiche 3
personnel 5


U nitéslS ection N bre
Agts


Unité Poids lours motet, 12
S ecCionE rigins 9
Sec Voitures légères 8
Sec Electricité 3
Sec l niection 3
Sec Machines outils 11
Sec Station Service 3
Carrosserie Peinture 8
Sec ordre de Travail 5
et Secrétariat


Unités N bre
Agts


Diagnostic/Expertis 3
E quipe Itinérante 1
Gestion 2
Informatique 1




78 78

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79 79

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80 80

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81 81

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2.1.2.9
. Le Parc Matériel


Répartition du parc dans les subdivisions et services




82 82

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83 83

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- r imoooo 0 0 0 0 0 0 0 0 0 m m - t w w - i ~ P
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A A A N - - A A KOULIKOURO


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A A A DlOllA


A A A KENIEBA


N - - A A BOUGOUNI


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A A A vi N A - A KAYES


A A A ANSONGO


A A A - - A h) N SEGOU


A A A A w A A - N GAO


A A - N - A & A SEVARE
A A A A KOUTIALA


A h> A A A FANA


A A A A A A A A SAN


A w A A DISTRICT de BAMAKO


A KlDAL


A A A A NlORO


A N - A KlTA


A A DOUENTE


~ ~ A N N N ~ m g A ~ m ~ m z ~ s ~ g gzz Z N O TOTAL


19




84 84

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85 85

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ROULEAUX PNEUS
AUTOMOTEURS 1 10 1 1 1 1 15
ROULEAUX A PNEUX
TRACTES 1 1 1 1 1 1 1 9 1 1
S 11 11
SA 2 2
STATION GRAISSAGE
TRACTEE 4 1 1 1 1 1 1 1 1 1 13
SR8 2 2
SRC 4 4
TRACTEUR A PNEUS 1 5 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 21
T. R. 1 4 5
T.T. 1 1 2
V. LEGER 6 2 8 2 1 1 1 2 1 1 1 4 1 31
V.8 3 , 3




86 86

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87 87

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Le parc matériel est vieillissant comme le montre les graphiques suivants qui classent
par tranches d'âges, les matériels lourds. Il convient de constater le niveau faible du taux de
renouvellement au cours des dernières années.


REPARTITION PAR TRANCHES D'AGES


CAMION BENNE


1 CHARGEURS PNEUS




88 88

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89 89

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I
i


30% i i 5 A l O A N S 48%
l O A 1 5 A N S
1 l 5 A 2 O A N S


i k!i!i 2 0 ANS ET +




90 90

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91 91

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92 92

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93 93

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2.1.3. LES ENTREPRISES DE REPARATION DU SECTEUR PRIVE


2.1.3.1. Maintenance des matériels


I
I
I
I


Les matériels de Travaux Publics, les matériels intervenant en entretien routier, sont


I
propriété de l'administration, gérés par le SMTP, qui en assure la maintenance.


Au niveau des entreprises de travaux publics, il y a lieu de différencier trois types


I
d'entreprises.


I
a) Les entreprises étrangères telles que SATOM, COLAS etc ..., qui interviennent dans


la réalisation de travaux routiers neufs. Ces sociétés possèdent leur propre parc de matériels
et, en assurent généralement la maintenance au sein d'un atelier intégré, faisant appel au


I
concours de la Manutention Africaine pour les interventions spécifiques nécessitant des
outillages spéciaux, tels que reconditionnement de boites POWER SHIFT, OU POMPES
HYDRAULIQUES, ETC ...


I
b) Les PME ou Tâcherons maliens, intervenant de près ou de loin dans l'entretien


I
routier, souvent depuis peu de temps, on peut considérer qu'une dizaine seulement de ces
entreprises possède une expérience souvent limitée dans ce type d'activité.


I Au niveau du parc, l'étude du plan pluriannuel d'entretien routier laisse apparaître
qu'il se compose de 55 matériels, répartis au sein de 35 entreprises, seules trois ou quatre


I
d'entre elles possèdent un parc relativement complet. Il est, donc, difficile de tirer des
enseignements de la situation actuelle mais, la tendance et la volonté annoncée par ces
entreprises est d'assurer la maintenance de ses matériels au sein d'ateliers intégrés. Ceci


I
s'explique par les coûts élevés pour elles, pratiqués par Manutention Africaine et une
recherche d'autonomie. Il convient, toutefois, de préciser ici qu'aucune de ces entreprises, a ce
jour, n'est autonome au niveau de son parc elles font appel à la location. II est évident que la


I
mise en place d'un service de location de matériels performant avec un dispositif de
maintenance rapide et eflficace serait un atout important pour le développement des
entreprises privées dans le secteur des T.P. Les mécaniciens employés dans ces ateliers


I
intégrés sont souvent des gens d'expérience, très débrouillards pour la réalisation des
échanges d'organes ou autres opérations courantes mais, n'ayant pas de formation de base,
leurs possibilités d'intervention sont donc très limitées dans des domaines tel que


I
l'hydraulique, l'électricité ou le pneumatique. Par ailleurs, le manque d'outillage les amène
souvent a changer des pièces sans diagnostic, contrôle ou respect des règles élémentaires tel
que les respects du couple de serrage, ceci débouchant à plus ou moins long terme sur de


I
nouveaux incidents.


I




94 94

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~ -


67


I
I


c)Les ateliers spécialisés en maintenance


Manutention Afncaine, également importateur de pieces détachées, intervient en
B


maintenance, mais généralement en complémént aux ateliers intégrés, pour des
reconditionnements d'organes ou des interventions très particulières. 1


Enfin, les petits garages n'interviennent pas d'une façon significative en maintenance
des matériels de Travaux Publics. 1


2.1.3.2. La maintenance des véhicules
1


Les intervenants en maintenance des véhicules sont beaucoup plus nombreux, il ne
I


nous a pas été possible d'obtenir la liste de ces garages, que ce soit auprès de la Direction
Nationale des Industries, de la FNEM ou de la CCIM, ces entreprises ne sont pas regroupées
en organisations professionnelles.


I
Le temps imparti pour conduire cette étude ne nous a pas permis de recenser ces


entreprises. Nous avons, toutefois, répéré 14 garages inervenant dans le domaine de la
I


maintenance des véhicules poids lourds. I
Situation géographique de ces entreprises
:


-Bamako : 1 O
1


- Ségou 02
- Mopti O 1
- Sikasso O 1


I
Nous avons rencontré six de ces entreprises. 1
Ces entreprises emploient toutes plus de 10 salariés. 1
Il apparaît que généralement ces garages sont peu équipés, ce qui limite leur champ


d'intervention, par ailleurs, leur activité se limite à des changements d'organes, sans méthodes
de diagnostics ou de contrôle.


I
Ils travaillent généralement sans documentation technique du constructeur, par


ailleurs, leurs méthodes et procédés d'intervention très aléatoires, du fait du manque
I


d'équipement, ne sont plus compatibles avec la maintenance des organes de sécurité des
véhicules tels que freinage et direction. 1


Nous avons, toutefois, rencontré parmi les six ateliers visités deux entreprises tout à
fait adaptées à la maintenance des véhicules lourds, mais, ils semblent être les seuls à ce
niveau, sur la place de Bamako et probablement au Mali.


I
1
1




95 95

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96 96

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97 97

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98 98

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99 99

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I
I
I 3-1. Présentation générale du Projet Sectoriel des Transports


Au delà des objectifs du Projet Sectoriel de Transports, énoncés précédemment, et


I visant une meilleure compétitivité de ce secteur pris dans sa globalité (transport proprement dit, TP et maintenance mécanique), il en découle un certain nombre d'orientations. En effet,
bien que ce document ne soit pas encore finalisé; les grandes lignes semblent définies et les


I modifications éventuelles, qui pourraient être apportées à ce projet, ne concerneront vraisemblablement que des points particuliers.
I Ces orientations indiquent clairement un désengagement de l'état dans le processus de transports et, parallèlement un développement du secteur privé. Ainsi, au terme de ce projet,


l'entretien des infrastructures routières serait réalisé par les entreprises privées avec contrôle


I des travaux réalisés par les unités des TP. De même, concernant le transport proprement dit, les évolutions interviendront à des degrés variables sur les différentes composantes de ce
sous-secteur :


1 -Soiis-secteur fluvial : la COMANAV, Compagnie Malienne de Navigation, est
engagée dans un processus de privatisation totale.


1 -Sous-secteur ferroviaire : la RCFM, Régie des Chemins de Fer du Mali, serait
transformée en EPIC, Entreprise Privée à Caractère Industriel et Commercial, et verrait
certaines de ses activités confiées à des entreprises extérieures (hôtellerie, maintenance des 1 voies et bàtiments.. .)


-Sous-secteur transport routier : le secteur privé occupe déjà une place 1 prépondérante dans ce monde de transport mais, afin de favoriser son développement et sa
compétitivité, un cadre réglementaire sera mis en place, ayant également pour objectif de


I résorber sa surcapacité et d'améliorer la sécurité.
-Sous-secteur aérien : l'évolution de ce secteur doit s'effectuer en accompagnement


I des nouvelle dispositions de l'Aviation Civile, notamment en matière de sécurité.


I En transversal à ces différents secteurs (Transport et TP), la maintenance des véhicules et matériels évoluera également vers le secteur privé, ce qui se traduit déjà par la
privatisation depuis août 1993 du BETRAM, Base d'Entretien des Transports Maliens. De la
même façon, le SMPT, Service des Matériels des Travaux Publics, fera l'objet d'une étude
concernant son devenir, qui pourrait être celui d'une société de location de matériels. Par
ailleurs, le contrôle technique et périodique des véhicules sera renforcé et confié a des
opérateurs privés et agréés par l'administration.


Dans le cadre de ce projet, le volet formation apportera aux agents de l'administration


I leurs compétences pour conduire leurs nouvelles missions. En ce qui concerne les entreprises privées, la formation accompagnera leur développement, notamment dans les domaines
techniques comme dans ceux de la gestion et du management de l'entreprise.


1 Le Projet Sectoriel des Transports désengage l'administration de la production et lui
confie de nouvelles missions dans le domaine de la conception, de la planification, de la
coordination, de la régulation et du contrôle. Ceci implique, pour les agents de 1 l'administration, le renforcement de leurs compétences liées à ces nouvelles missions.


I




100 100

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En outre, des études déjà en cours ou à venir devront préciser les nouvelles
organisations de ces services qui bénéficieront d'appui sous la forme d'assistances techniques
pour accompagner cette mutation.


3-2. Incidence du Projet Sectoriel des Transports


3.2.1 - Sous-secteur des transports


Le Projet Sectoriel des Transports vise notamment à favoriser la concurrence entre les
modes de transports, entre les entreprises de transport et à accroître la compétitivité de ce
secteur. L'amélioration des infrastructures, la mise en place d'une nouvelle réglementation, la
restructuration des institutions liées au transport et la privatisation partielle ou total
d'entreprises de transport étatiques permettront de réaliser cet objectif tout en favorisant
l'émergence de nouvelles entreprises.


a) L'Administration du sous-secteur des transports


La D.N.T se verra confier de nouvelles missions. Si, elle abandonne la réalisation par
ses propres services des contrôles techniques des véhicules au profit du secteur privé, elle
devra délivrer les agréments nécessaires a l'entrepreneur privé pour exercer cette activité, en
s'assurant que les conditions définies préalablement en termes de matériels et de compétences
sont réunies, et veiller dans le temps à la qualité des prestations de contrôle réalisées.


La D.N.T intégrera un observatoire économique et statistique des transports nécessaire
à l'action et au suivi de sa politique nationale.


Elle mettra en oeuvre un certain nombre de mesures visant a améliorer la sécurité dans
les transports (réimmatriculation du parc automobile).


Elle intensifiera ses opérations de contrôles routiers, notamment, concernant la charge
des véhicules qui seront sanctionnés en cas d'infraction.


Enfin, la D.N.T définira à travers une étude si les entrepôts maliens à l'étranger
(EMASE-EMACI-EMATO) doivent être confiés à la Chambre de Commerce et d'Industrie du
Mali qui en assurerait la responsabilité technique et commerciale. Ces mesures
s'accompagneront d'une restructuration de la D.N.T, d'une modernisation de ses services
(informatisation du fichier cartes grises...), avec en appui une assistance technique d'ici la fin
de cette année. La formation des agents de la D.N.T devra donc principalement porter sur leur
adaptation aux nouvelles missions induites par le Projet Sectoriel des Transports et au
renforcement des compétences déjà existantes.


b) Le transport routier


Les nouvelles exigences de la réglementation, en matière de visites techniques des
véhicules, désonnais assurés par les garages privés et d'interdiction pour une période de 3 ans
d'importer des véhicules de transport de plus de 4 ans d'âge, vont contraindre les transporteurs
à assainir leur parc. De ce fait, la sécurité, dans le domaine des transport routiers, sera
améliorée et, des actions de formation sur ces sujets seront engagées auprès des entreprises et
des conducteurs. Parallèlement, l'intensification des contrôles routiers pour ce qui concerne
les charges à l'essieu devrait amener les transporteurs à mieux respecter les conditions
d'exploitation et les charges utiles de leurs véhicules, qui actuellement se détériorent et
dégradent anormalement les routes .




101 101

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I
73


Cependant, tous les transporteurs maliens n'ont pas la capacité financière etlou
technique de mener à bien cette opération : l'assainissement portera donc également sur les
entreprises de transport qui n'auront pas su gérer cette situation. D'autre part, la multiplication
des appels d'offres, pour les gros marchés de transport de marchandises, devraient aboutir à
terme à une baisse des coûts des transports. Pour espérer pouvoir conserver leur marge, les
transporteurs devront notamment compter sur l'amélioration des infrastructures routières, la


I simplification des procédures douanières, la conclusion d'accord routier avec le Sénégal. Ils devront également augmenter la productivité de leur entreprise tout en contenant leurs
charges, ce qui se traduira par :


I - une gestion technique et financière performante de l'entreprise,
- une maitrise des prix de revient -prix de vente,
- une optimisation du parc de véhicules,
- une diminution des kilométrages à vide,
- une diminution des temps d'attente au chargement,
- une optimisation des chargements des véhicules,
- une amélioration des systèmes de communication et d'information
- une maintenance suivie des véhicules (entretien régulier et préventif, réparations
effectuées.. .),
- une amélioration de la qualité du service,
- une diversification de services proposés (manutention, stockage, ...p our le secteur
marchandises, nouvelles lignes urbaines ou inter-urbaines pour le secteur voyageurs),
- une optimisation du potentiel humain et mise en place d'un plan de formation ou de
perfectionnement du personnel.


Nkunmoins, compte tenu de la part importunte que tient le secteurs informel dans le
domaine des transport, la réalisation de I'objectfdu P.S.T dans ce domaine ne pourra se
faire qu'avec l'implication totale de l'administration et de ses agents dans le rôle préventf et
rkpressrJ) le cas kclziant.


c) Le transport ferroviaire


Le chemin de fer joue et jouera un rôle essentiel dans le système de transport du Mali,
car i l reste actuellement la seule liaison avec le Sénégal. En effet, cette activité internationale ( constitue le premier domaine d'activité de la R.C.F.M. Toutefois, l'amélioration du réseau
routier en direction de Kayes (projet de route bitumée) et le développement de l'activité de
transport par route au départ d'Abidjan vont lui opposer une concurrence accrue.


Pour faire face à cette concurrence, le PST prévoit l'adoption par la R.C.F.M d'un
nouveau statut juridique afin de lui donner une autonomie de gestion. Une restructuration de
l'établissement et, un plan de rationalisation des effectifs sera mis en oeuvre afin d'accroître la 1 productivité de l'entreprise tout en allégeant la masse salariale. Certaines de ses activités
actuelles parmi les moins rentables seront confiées au secteur privé : entretien des voies,
restauration, hôtellerie, etc.. .


Enfin, un programme de modernisation des matériels et des infrastructures (voies,
bâtiments de stockage, matériels roulants) permettra d'améliorer les conditions d'exploitation ( de ce mode de transport et la sécurité. La mise en service prochaine du nouveau terminal de
Korofina devrait aboutir au désengorgement de la gare de Bamako et accompagner le
développement de la conteneurisation constaté au niveau mondial et local.


I
I




102 102

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74


L'équipement de la R.C.F.M en wagons citernes et cuves de stockage permettra le
1


développement des transports d'hydrocarbures dans de meilleures conditions de sécurité.


Cependant, une collaboration étroite de la R.C.F.M et le S.N.C.S doit être développée
1


afin d'assurer le bon fonctionnement de la ligne Dakar-Bamako-Niger.


Compte tenu des changements qui interviendront dans ce mode et des évolutions
1


techniques et commerciales attendues, le plan de formation des agents de la RCFM aura une
importance considérable quant à leur adaptation à leurs nouvelles missions. 1


d) Le transport fluvial


La restructuration de la COMANAV est envisagée pour l'année 1994. Cette mutation
1


devra nécessairement s'accompagner d'un volet formation permettant aux agents de la
COMANAV de s'adapter aux nouvelles exigences et contraintes de leur fonction. Elle
permettra de transformer l'établissement actuel en une ou plusieurs sociétés à caractère


1
commercial. A ce propos, i l convient de s'interroger sur l'activité des agents qui seront liés au
transport fluvial proprement dit et, qui n'auront plus la possibilité de s'employer à l'usine de
fûts ou à la construction navale en période de morte saison. D'autre part, la vétusté de ses


1
équipements et infrastructures, les difficultés de navigation sur le fleuve Niger, le
développement du transport routier de voyageurs, notamment en inter-urbain, et la faiblesse
de la voie ferrée entre Bamako et Koulikoro, sont autant d'éléments qui pèsent sur le devenir


1
de cette entreprise.


e) Le transport aérien
1


Les objectifs du P.S.T dans le domaine des transports aériens visent essentiellement à
améliorer la sécurité, tant au niveau de la navigation que des aéroports. Dans ce sens, A.D.M


1
société à statut "EPIC", pourrait devenir une société d'économie mixte et revoir ses modalités
de compétences en vue de mettre en oeuvre la politique nationale aéronautique, et les
recommandations de 1'O.A.C.I (Organisation de l'Aviation Civile Internationale).


1
1
1
1
1
1
1
1
1




103 103

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I
I
1 f) Le transport maritime


Le Projet Sectoriel des Transport intervient dans ce domaine au niveau des entrepôts 1 maliens à l'étranger, qui passeraient sous la responsabilité technique et commerciale des
Chambres de Commerce et d'Industrie du Mali et seraient privatisés. La structure et


I l'organisation de ces entrepôts pourraient être revues en conséquence.
D'autre part, il est envisagé de ne plus faire obligation d'y transiter les marchandises


embarquées ou débarquées, ce qui suppose que les entrepôts deviennent plus compétitifs et 1 plus performants afin que les opérateurs économiques y trouvent leur intérêt.
La SONAM, qui détient actuellement les droits de trafics maritimes maliens, devra 1 renforcer son action auprès des entreprises afin d'utiliser pleinement les quotas octroyés par le


code de conduite de la Conférence. Une législation malienne, en matière de répression à ces


I infractions à la réglementation du trafic maritime, devra être mise en place.
Cependant, ce secteur souffre d'un déséquilibre des importations et exportations (la


I majorité des conteneurs maritimes repartent a vide).


I 3.2.1.1. Référentiel des principaux emplois des différents modes de transport
a) Transport routier


1 - Conducteur de taxi : il assure un transport personnalisé à la demande à bord d'un
véhicule de petite capacité (voiture particulière ou camionnette).


1 - Conducteur de bus ou de car : i l assure un transport collectif à bord d'un véhicule
de moyenne ou grosse capacité (30 à 50 places) sur de lignes régulières en veillant au respect
des horaires et à la sécurité des passagers. Il est en contact permanent avec la clientèle et 1 encaisse les recettes, le cas échéant.


- Conducteur routier (marchandises) : l'activité du conducteur routier ne se limite 1 pas à la conduite. II est à la fois responsable de son véhicule et de la marchandise qu'il
transporte. 11 doit maintenir son véhicule en bon état et participe aux opérations de
chargement et de déchargement du camion en veillant au respect et à l'équilibre des charges. I Il assure également un rôle commercial auprès des clients de l'entreprise qu'il représente et
doit, le cas échéant, rédiger un certain nombre de documents administratifs (documents de


I transport.. . )
- Agent d'exploitation : il assure l'exécution quotidienne des opérations de transport


I routier sous la responsabilité du Chef d'exploitation.
- Chef d'exploitation : il a un travail de préparation et d'organisation des opérations


de transport routier. Il assure également le suivi de l'exploitation et encadre une équipe I d'agents d'exploitation et administratifs ainsi que les conducteurs.
I
I




104 104

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- Chef de parc : il travaille en collaboration avec le Chef d'exploitation, quand ce n'est
pas le Chef d'exploitation qui cumule lui-même cette fonction. II participe aux choix des
matériels, gère leur entretien et maintenance et propose leur renouvellement afin d'obtenir la
meilleure rentabilité et la plus forte productivité.


- Responsable d'entreprise de transport : c'est un manager. Il dispose à ce titre de
connaissances dans le domaine de la gestion économique, sociale, financière, comptable,
commerciale et technique d'une entreprise de transport routier.


A ces différents emplois, on peut encore ajouter le personnel administratif, comptable
et financier, ainsi que les mécaniciens du garage quand il est intégré à l'entreprise de
transport.


b) Transport ferroviaire


- Agent de voies et des bâtiments : il est chargé de l'entretien et de la maintenance
des infrastructures ferroviaires.


- Agent de conduite : appelé également conducteur ou mécanicien, il est chargé de
conduire et d'assurer la sécurité et la régularité de la marche du train avec un souci constant,
le respect des horaires.


- Agent de mouvement : il assure la sécurité des circulations(ou mouvements) des
trains, veille à leur régularité et au respect des horaires. Il peut exercer les fonctions
d'aiguilleur ou encore participer au service commercial (vente de billets, information à la
clientèle, enregistrement des bagages et du frêt).


- Agent commercial des trains : ils participe à la sécurité à bord des trains et est
également chargé du contrôle des billets, de la répression des contrevenants et de l'assistance
auprès des voyageurs.


- Chef de gare : il s'agit d'un métier qui demande une grande polyvalence. Il est à la
fois chargé du contrôle, de la sécurité et de l'assistance. II encadre une équipe d'agents de
mouvement, commerciaux et administratifs.


A ces quelques fonctions, il convient également de rajouter le personnel d'entretien du
parc ferroviaire, le personnel de quai, administratif et de gestion, d'exploitation technique et
la Direction.


c) Transport fluvial


- Pilote : qu'il s'agisse d'un bateau fluvial ou d'un navire-pousseur, le pilote est en
relation constante avec le commandant et les mécaniciens de bord pour la conduite et les
manoeuvres de l'embarcation. Il veille au respect du code de navigation fluviale.


- agent de maintenance des équipements et bateaux fluviaux : il s'agit d'un agent
polyvalent connaissant l'ensemble des technologies mises en oeuvre sur un bateau. Il
concoure à SOI? entretien, à sa réparatinn dans certaines limites et à d'éventuelles
modifications.




105 105

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-


I
I


7 7


I
I


Au personnel navigant (commandant, pilote, agent de maintenance, marinier ...) il faut
ajouter le personnel d'exploitation et administratif dans les ports ainsi que la Direction des
compagnies de navigation.


I
d) Transport maritime


I - Agent maritime : il est le représentant d'un armement. Il négocie les contrats de
transport maritime, cote et encaisse les frets, assure la logistique des conteneurs et contrôle la


I
réception des marchandises. Ses fonctions sont exclusivement commerciales.


I
e) Transport aérien


- Contrôleur de la circulation aérienne : organiser et régler la circulation aérienne


I
est un travail très complexe. Les vols sont en effet planifiés sur un itinéraire et selon un
horaire déterminé mais parfois sans visibilité. 11 faut au sol des coordonateurs appelés souvent
"aiguilleurs du ciel" pour permettre à la circulation aérienne de s'effectuer de la façon la plus


I
sûre. 11 prend connaissance de tous les appareils en vol dans un secteur déterminé, il échange
des informations avec les contrôleurs des secteurs voisins, il est en relation permanente avec
le pilote de l'avion, il demande des informations aux services..


I - Electronicien de la sécurité aérienne : il est chargé de la maintenance de tous les
équipements électroniques d'assistance à la navigation aérienne (radar, liaisons radio,


I
sipalisation optique,. . .).


- Technicien de l'aviation civile : il fait partie, avec les contrôleurs de la circulation


I
aérienne et les électroniciens de la Sécurité aérienne, des corps techniques employés par la
Direction Nationale de l'Aviation Civile. Il occupe différents types d'emploi. Il peut être
contrôleur d'aérodrome, agent de bureaux de piste des aéroports, assistant d'ingénieur ou


I encore informaticien.
-Ingénieur : i l occupe un poste de direction et assure les tâches de conception ou


I d'encadrement.
A ces agents du "corps technique', il convient de rajouter le personnel administratif (dactylos,


I
secrétaires, attachés administratifs, ...) ou encore les agents du service météo.


3-2-2 - Sous-secteur entretien routier


I Contrairement aux expériences du passé, en matière d'entretien du réseau routier,
expériences qui traitaient séparément les programmes des différents sous-secteurs des


I
transports, c'est globalement que le futur projet sectoriel les abordent. Cette démarche à
elleseule constitue déjà une nouveauté pour les opérateurs et acteurs de l'entretien routier
courant, tant du secteur public que privé.


I
I
I




106 106

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3.2.2.1 Les orientations du sous-secteur des infrastructures routières


Le réseau routier à entretenir


Le réseau prioritairement retenu au titre de l'entretien courant se présente comme suit :
- - -


DESIGNATION DES RESEAU PRIORITAIRE PROJET PLURIANNUEL
COMPOSANTES (km) (94-98 km)


Routes bitumées 2574(1) 2016


Routes en terres modernes et
pistes améliorées 5943 5943


TOTAL du RESEAU 8517 7959


1) 558 km de la route Sévaré-Gao sont entretenus dans le cadre de la coopération allemande.


Les objectifs généraux visés sont :


d maintenir à un niveau de service acceptable le réseau ainsi retenu et qui constitue
actuellement celui des grands corridors de transport par routes.
9 améliorer les capacités et l'efficacité de la DNTP en matière de planification, de
programmation et de maîtrise d'oeuvre.
9 favoriser la promotion de l'entreprise privée malienne en travaux d'entretien courant et
périodique.


Le réseau routier prioritairement retenu fait un peu plus de la moitié du réseau routier
malien classé, dont la gestion est confiée à la DNTP depuis des années, tâche dont elle s'est
acquittée avec plus ou moins de bonheur.


La privatisation de l'entretien routier courant


Si le réseau routier à entretenir prioritairement, constitue une mutation de la politique
d'entretien routier, la privatisation de cette activité en constitue une autre, beaucoup plus
importante.


Il s'agit ici


- que les opérateurs publics de l'entretien routier courant se désengagent
progressivement de l'exécution des tâches qui traditionnellement constituaient un
monopole exclusif de l'administration.




107 107

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108 108

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. --


D
80 1


A ce stade de l'analyse, et en s'arrêtant aux tâches traditionnellement exécutées par les
unités de la DNTP (opérateurs publics de I'entretien routier courant), les Consultants


I
constatent que des besoins de formation qui apparaissent sont essentiellement du
renforcement de l'existant et adaptation aux nouvelles stratégies mises en place par le
P.S.T.


I
Les objectifs poursuivis par un plan de formation, pour la satisfaction de ces besoins,


sont essentiellement des objectifs à court terme (sur un an). Ces programmes à mettre en


I
place pour la satisfaction de ces besoins, tirent leur essence des descriptions des fonctions
existantes a l'heure actuelle à la D. N. T. P. et au sein de ses unités. I


Nouvelles Missions - Nouvelles fonctions I
Les informations fournies aux Consultants sur les orientations actuelles du PROJET


SECTORIEL DES TRANSPORTS en cours de préparation, les discussions qui ont suivi ces
informations, et l'analyse faite par les Consultants ont permis de mettre en relief de nouvelles


I
fonctions. Ces nouvelles fonctions découlent des nouvelles missions des opérateurs publics de
l'entretien routier courant que sont la DNTP et ses unités : I


a) Tout en continuant d'intervenir pour une partie dans l'exécution des tâches de
l'entretien routier courant, la DNTP et ses unités reçoivent de nouvelles missions qui sont
essentiellement des missions de :


I
CONCEPTION, PLANIFICATION, GESTION et CONTROLE
de I'entretien


routier courant.


I
b) L'intervention des unités de la DNTP, dans l'exécution des tâches de I'entretien


routier, se fera sur la base de conventions passées entre les dites unités et la DNTP.


I
11 apparaît clairement que les COMPETENCES requises par ces nouvelles missions,


traduites en fonction n'existent pas au sein des acteurs de l'entretien routier courant de la


I
DNTP.


Dans la mesure où ces missions constituent un changement fondamental dans


I
l'organisation qu'est la DNTP, les Consultants ont considéré que les objectifs à fixer ici ne
peuvent pas être des objectifs a court terme, mais plutôt des objectifs à moyen terme
(3ans). Il s'agit d'objectifs pour :


I
ACCOMPAGNER ET FACILITER LE CHANGEMENT I


Ce qui pourra être atteint par l'utilisation des méthodes qui se présentent synthétiquement
comme suit : I


*) méthodes centrées sur les besoins de compétences de l'organisation , à savoir :
- analyse des compétences requises pour le poste
- analyse des besoins liés à l'emploi


1
I
I




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Malgré les faiblesses citées, il n'est pas certain, que les entreprises privées, qui
souhaitent s'investir dans l'entretien routier, se représentent toutes les difficultés qui les
attendent ; en effet, jusqu'ici elles se sont limitées à des petits chantiers de voirie. La
privatisation de I'entretien routier devra donc se faire d'une façon progressive pour éviter les
échecs lesquels pourraient se révéler douloureux.


Le plan de formation prendra toute son importance et se situera en accompagnement
au développement de ces entreprises, il prendra en compte l'ensemble des aspects : technique,
gestion, management, planification et s'appuiera sur des chantiers écoles.


La longue citation qui suit, tirée de documents de références, explicite la démarche à
suivre :


Le Programme de Promotion d'Entreprises Privées pour l'Entretien des Routes (PP)
doit être préparé soigneusement. Il faut y inclure l'organisation d'un cycle de formation-
initiation pour les entreprene~rs~puis celle de chantiers-écoles et chantiers-témoins au cours
desquels les entreprises recevront une assistance technique. D'uatres formes d'assistance
peuvent se révéler nécessaires, en matière de finances et de matériel, par exemple. Enfin, les
agents de la Direction des Routes doivent être préparés à leurs nouvelles fonctions de
contrôleurs de travaux et de gestionnaires de contrats d'entretien.


Formation Préparatoire


La mise en oeuvre du PP commence par un cycle de sémainaires d'initiation. Ces
séminaires sont organisés pour les différentes catégories de personnel des entreprises :
dirigeants, ingénieurs, agents techniques, personnel administratif, conducteurs d'engins et
mécaniciens. Il s'agit de rafraîchirlenrichir leurs connaissances techniques et administratives
générales, et plus spécialement de les familiariser avec les techniques routières.


L'étape suivante consite à organiser les chantiers-écoles. La direction des Routes
choisit dans son programme de travaux d'entretien routier (ou de réhabilitation) des lots
adéquats du point de vue du type de travaux et de la taille du contrat, ceci en correspondance
avec les capacités des entreprises sélectionnées. Ces travaux ne sont pas de nature à attirer la
compétition internationale (ils ne représentent souvent qu'une part mineure d'un projet
sectoriel) et ils comportent un objectif de formation essentiel. De ce fait, les règles de
passation des marchés de travaux de la Banque Mondiale permettent l'usage d'appels d'offres
locaux, qui vraisemblablement attireront les entreprises locales reconnues capables.


Les fonctions de I'entretien routier courant pour les acteurs du secteur privé étant
souvent des fonctions nouvelles, les objectifs à fixer ici ne peuvent pas être des objectifs à
court terme, mais plutôt des objectifs à long terme. II s'agit d'objectifs pour :


ACCOMPAGNER ET FACILITER LE CHANGEMENT


Les dispositions prévues pour les opérateurs et acteurs du secteur public s'appliquent à
ceux du secteur privé.




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1.1. "Manager" du Patrimoine Routier


Les fonctions du Manager du patrimoine routier, agent de l'administration, au niveau
de la direction centrale, consistent en particulier, sous la responsabilité de son chef
hiérarchique, à :


- préparer la politique routière du pays, en liaison avec les structures responsables de
la planification nationale (orientation à long terme, financements routiers) et, en concertation
avec les structures chargées de l'entretien routier (moyen et court terme).


- mettre en oeuvre la politique routière définie et adaptée, par l'intermédiaire des
services dépendant directement de lui.


- opérer les ajustements.


- coordonner les activités de ses services.


- administrer et gérer les moyens nécessaires à l'exécution de la politique routière
adoptée.


1.2. Gestionnaire du Projet


Les fonctions du gestionnaire de projet (entretien routier et ouvrages d'art), agent de
l'administration, au niveau de la direction centrale ou de sa région d'affectation, consistent, en
particulier, sous la responsabilité de son chef hiérarchique à :


1) fixer les objectifs de la maintenance en état, du réseau routier prioritaire.


2) définir et mettre au point la méthodologie pour :
- inventorier.
- surveiller.
- entretenir.


3) sur la base d'objectifs définis en planification et de l'état du réseau, proposer les
opérations d'entretien routier jugées nécessaires, pour maintenir le réseau à un niveau de
service de praticabilité raisonnable.


4) programmer les opérations :


* sur la base des données brutes portant sur le réseau, les coûts et rendements
des structures d'entretien (fréquence, quantité, qualité) de façon à se maintenir
dans le budget prévisionnel.


* après acceptation du programme par l'autorité hiérarchique.




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-


I
I
I 1.3. Concepteur de l'Entretien Routier


Les fonctions du concepteur de l'entretien routier, agent de l'administration, au niveau


I de la centrale ou de sa région d'affectation, consistent en particulier, sous la responsabilité de son chef hiérarchique, à :
I l ) conduire les études de circulation et procéder à leur interprétation. 2) procéder au suivi du réseau et des ouvrages d'art, particulièrement du point de vue


des dégradation et de leur évolution.


I 3) définir les niveaux d'intervention pour maintenir le réseau en bon état de service. 4) programmer les interventions.
5) estimer les coûts des interventions.


I 6) planifier les interventions dans le temps.
1.4 L'Agent de Planning


1 Remarque : il ne s'agit pas ici de la fonction de planification qui doit exister au niveau
central (de la DIVTP, par exemple), laquelle demande une formation d'ingénieur et des


I connaissances importantes en planification technique et économique.
Les fonctions de l'agent de planning, agent de l'administration au niveau de sa région


I d'affectation, consistent en particulier :
1) - à établir, sur base de la planification pluriannuelle qui lui a été communiquée, le


I programme annuel des travaux relatifs à sa région. - à en définir le budget, le mode d'exécution.
- à les soumettre à son autorité hiérarchique.


1 2) - à tenir à jour le planning annuel d'avancement régional des chantiers attribués.
- à contrôler son degré d'exécution.


I - à analyser les écarts - à suggérer et apporter les corrections éventuelles.
I 3) à informer la cellule centrale de planification pour lui permettre d'une part de procéder aux ajustements nécessaires et, d'autre part de tenir à jour la base de données


routières.


1 4) à tenir un tableau de bord d'avancement techniques des chantiers.
I 1.5 Gestionnaire de Contrat d'Entretien Routier


Les fonctions de gestionnaire de contrat, agent de l'administration au niveau de sa


I région d'affectation consistent, en particulier sous la responsabilité de Directeur Régional à :
1) préparer le projet de dossier d'appel d'offres, en complétant éventuellement les


I documents "marchés types d'appel d'offres", conçus au sein du MCUL, par les spécifications administratives, techniques et financières particulières du marché de
travaux à exécuter.


I
I




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2) préparer et suivre la publication de l'appel d'offres dans la presse et dans les
publications prescrites par les organismes de financement.


3) analyser, évaluer, classer les offres (techniques et financières) selon la
réglementation des marchés publics et traduire les conclusions en recommandations à
I'intention de l'organe de décision qui peut être actuellement :


- la DRTP, pour les marchés de moins de 50 millions F CFA.
- la DAF, pour les marchés entre 50 et 100 millions F CFA.
- la Direction des Marchés Publics pour les autres marchés.


4) répondre à toute demande d'exploitation des organes de décisions ou de l'entreprise
concernant la gestion administrative et financière du projet.


5) sur la base de documents standards, selon le marché :


* rédiger les conditions techniques, administratives, financières (cahier de charges) du
contrat.


* rédiger l'ordre de service de démarrage des travaux.
* préparer, établir et transmettre pour signature un bon ou une lettre de commande.
* remplir les documents (ordonnances ...) à I'intention de la Direction Administrative et


Financière.


6) gdrer tous les documents relationnels entre l'administration et l'Entrepreneur, parmi
lesquels les ordres des service, les bons et les faire suivre avec copie à l'agent de la
Direction Administrative et Financière.


7) gérer les décomptes mensuels de chaque chantier et de l'ensemble des marchés de
sa région d'affectation, et les faire suivre avec copie à l'agent de la Direction
Administrative et Financière.


8) gérer les cautions bancaires


9) tenir les tableaux de bord financiers des différents projets/


10) élaborer les rapports financiers mensuels, trimestriels des projets.


1 1) établir les rapports financiers des travaux de la région.


1.6. Le Conducteur de travaux d'Entretien Routier


Le conducteur des travaux, Agent de l'Administration, doit être capable, entre autres :


- d'interpréter les clauses techniques et administratives d'une convention d'exécution
relative à l'entretien routier.


- de verifier les quantites à mettre en oeuvre et d'ktudier les prix unitaires de la
soumission à remettre pour l'établissement des conventions.




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- I'organisation des réunions de chantier, le traitement des problèmes rencontrés et la
rédaction des procès-verbaux.


- la tenue et la signature du cahier de chantier


- la tenue à jour du matricule routier de la route.


- le contrôle du respect des règles de sécurité sur les chantiers.


- la rédaction des rapports mensuels et trimestriels d'activités, l'utilisation de tableaux
de bord de gestion.


- l'instruction des réclamations introduites par l'entreprise (nouveaux prix, délais,
etc...).


- la réception provisoire et définitive des travaux, la rédaction et la transmission des
documents de réception.


- à la demande de l'autorité hiérarchique du MCUL, le suivi du réseau routier en
pratiquant des relevés d'itinéraires.


1.9 le Contrôleur des Travaux d'Entretien d'ouvrages d'Art


Les fonctions du Contrôleur des Travaux 'Entretien d'ouvrages d'art, agent de
l'administration, consistent, en particulier, à assurer :


- I'organisation de la mission de contrôle, la répartition du travail et la gestion du
personnel sous ses ordres.


- la vérification de la mobilisation, par l'entrepreneur, du personnel et du matériel, en
quantité et en qualité suffisantes, pour réaliser les travaux suivant les prescriptions
techniques du marché et, dans les délai contractuel;


- le respect de l'application des prescriptions administratives du marché.


- la gestion financière des contrats.


- le suivi et le contrôle permanent des prestations administratives du marché.


- la prise en attachement des quantités de travaux réalisés, la préparation et la
transmission des décomptes (à l'agent de contrat).


- I'organisation des réunions de chantier, le traitement des problèmes rencontrés et la
rédaction des procès-verbaux.


- la tenue à jour et la signature du cahier de chantier.


- la tenue à jour du matricule routier de la route.




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- de mettre en place (d'organiser ou gérer lui-même)


* une gestion du personnel
* une gestion du matériel et des équipements
* une gestion des approvisionnements en matériaux, matières consommables,


pièces de rechange
* une gestion économique et financière de son entreprise.


11 doit, en particulier, pouvoir :


* calculer un prix de revient
* établir un devis
* tenir une comptabilité, éventuellement simplifiée
* mettre en place des procédures de suivi des frais généraux de chantier et
d'entreprise.


- d'effectuer un contrôle permanent technique et financier des travaux de chantiers
exécutés.


- d'établir un bilan annuel de son entreprise ainsi que les comptes de résultats, de
pertes et profits, les documents fiscaux.


2.3 Le gestionnaire des Travaux d'ouvrage d'Art


Le gestionnaire de PME de travaux d'ouvrage d'art doit être capable d'assurer les
mêmes fonctions que le gestionnaire de PME d'entretien routier courant à l'exception du point
3.


Dans le cas présent, il doit maîtriser les techniques d'exécution, les techniques
d'entretien d'0.A et les techniques à haute intensité de main-d'oeuvre (HiMO).


2.4 Le Conducteur PME de Travaux d'entretien routier


Remarque :


Compte tenu de la taille de l'entreprise, les fonctions de gestionnaire de PME et de
conducteur des travaux seront ou ne seront pas assumées par la même personne.


Le conducteur des travaux, responsable de chantiers PME, doit être capable, entre
autres :


- de comprendre les clauses techniques d'un appel d'offres, d'un contrat d'exécution
relatif à l'entretien routier.


- de vérifier les quantités à mettre en oeuvre et d'étudier les prix unitaires de la
soumission à remettre.




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3.5 L'Opérateur Topographe


L'opérateur doit, entre autres, être capable de :


- réaliser les levées topographiques nécessaires pour entreprendre la réalisation des
études d'avant-projet ou de projet de travaux routiers et de génie civil.


- reporter sur plan les résultats de ses mesures et les interpréter


- lire un plan et en déduire les opérations de levées nécessaires pour réaliser les
travaux


- réaliser les travaux topographiques préliminaires, liés à l'exécution des travaux
d'ouvrage d'art, de routes.


- vérifier par des levées, la conformité de la réalisation des travaux, par l'entreprise ou
la régie, avec les plans d'exécution qui font partie intégrante du contrat et de ses
éventuels avenants.


- procéder aux mesures topographiques pour réaliser ou vérifier des métrés.


- rédiger un rapport circonstancié concernant ses activités.


3.2.3. Maintenance des véhicules et matériels


Le projet sectoriel prévoit la mise en place d'un cadre réglementaire pour l'activité
Transport, en particulier en ce qui concerne les véhicules, un contrôle plus strict des charges à
l'essieu et l'instauration d'un véritable contrôle technique des véhicules, assuré par des
opérateurs privés. Certes, les incidences négatives des surcharges ne peuvent être négligées
plus longtemps ; elles entraînent la détérioration des routes et des véhicules. Toutefois, avant
de procéder à ces différents contrôles,il convient d'en mesurer les conséquences.
L'instauration d'un contrôle des véhicules, du jour au lendemain, mettraient de nombreux
véhicules hors circulation et certains transporteurs en grande difficulté. Par ailleurs, combien
de garagistes auront les compétences et les équipements pour intervenir et obtenir les normes
qui seront exigées en freinage ou réglage de train avant.


Ces différentes mesures de modernisation doivent s'appliquer d'une façon très
progressive accompagnées d'un plan de formation et d'information des acteurs (PME) afin que
ceux-ci conservent leur place que ce soit en matière de transport ou de réparation de
véhicules. Les actions qui seront conduites devront apporter à ces opérateurs privés les
informations et compétences et qu'ils maîtrisent les points suivants :


Pour les transporteurs et leurs agents


- la nouvelle réglementation concernant l'exploitation et le contrôle des véhicules
- l'incidence des surcharges sur les véhicules et le réseau routier
- le contrôle technique des véhicules.




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Le secteur privé doit don être prêt pour assurer la relève et peut compter pour cela :


- sur des garages structurés qui bénéficient de l'appui de constructeur tels que
MERCEDES, RVI, BOSCH etc ..., quatre ateliers de ce niveau ont été repérés à
Bamako. Ces entreprises en plus de leur activité en mécanique générale, seront un
complément intéressant et indispensable pour les petits garages, pour les réparations
telles que pompes injections, reconditionnement organes électriques ou travaux
d'usinage, pour lesquels les tâcheront ou PME ne pourraient pas rentabiliser les
équipements nécessaires.


Dans ces garages, les mécaniciens sont recyclés régulièrement par les constructeurs
cités ci-dessus. En ce qui concerne les garages de petite taille, en fonction de l'importance de
l'entreprise, plusieurs fonctions pourront être cumulées par la même personne. Ainsi, dans un
garage, le chef d'entreprise peut tout a fait assurer la fonction de chef d'atelier, de même, dans
une entreprise de travaux publics (PME), le chef d'entreprise assurera souvent la fonction de
chef de parc.


Définitions des fonctions


Chef d'entreprisemanage d'entreprise privée


- définir une stratégie d'entreprise
- gestion
- coordonner les activités des différents services
- gérer les moyens.


Chef de parc


- programmer l'activité des véhicules ou matériels
- programmer les activités de maintenance préventive
- rechercher une efficience maximum
- suivre les coûts de maintenance
- déterminer les coûts d'exploitation des matériels


Chef d'atelier


- programmer l'activité de l'atelier
- programmer les opérations de maintenance préventive
- gérer l'équipe des mécaniciens
- assurer le suivi technique et financier
- tenir à jour la documentation technique
- évaluer le coût de la maintenance pour une exercice.


Inspecteur matériels


- expertise des matériels
- diagnostic des incidents de fonctionnement
- estimation d'un coût de réparation




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4. PRESENTATION DES STRIJCTURES DE FORMATION
EXISTANTES LIEES AU SECTEUR TRANSPORT




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I
Le centre de perfectionnement des transports et des travaux publics (CPTP) créé en 1973 a pour vocation de répondre aux besoins de formation des agents de l'état, dans les


secteurs des transports et des travaux publics. Les différentes actions conduites pour assurer


I son développement, dans le cadre des projets routiers précédents, ont permis au CPTP d'atteindre un niveau satisfaisant dans le domaine des travaux publics. Dans ce secteur, nous
avons pu constater dans le cadre de nos investigations que le CPTP bénéficiait d'une image


I positive, aussi bien auprès des agents de l'administration que des représentants du secteur privé.
Une analyse approfondie nous a permis de dresser un état des lieux de la situation


I actuelle de cet établissement sur les axes suivants:
4.1.1. L'analyse des besoins de formation


De par son statut de service public, le CPTP, qui est financé sur le budget national, et
bien qu'il soit habilité à fournir des prestations de formation pour le secteur privé, a concentré
son action pour le perfectionnement des agents de l'administration dans les domaines des I travaux publics et de la mécanique essentiellement. Le CPTP ne posskde pas, A ce jour, de
compétences dans le domaine spécifique des transports.


Avant d'élaborer le plan de formation de l'année N + 1, le CPTP prend contact avec les
différents services de l'administration, des secteurs d'activité concernés, pour recenser leurs
besoins de formation. Par ailleurs, le CPTP reçoit, émanant de ces mêmes services ou I d'entreprises privées, des demandes de formation spontanées.


Un fichier du personnel de la DNTP a été mis en place sur informatique, cet outil I indique pour chaque agent. l'ige, le poste occupé. l'affectation. les souhaits de formation
exprimés par l'intéressé, par la hiérarchie. Toutefois, il apparaît que la mise à jour pose des
difficultés, les informations concernant l'évolution des emplois, au sein des différents services I de la DNTP, ne parviennent pas toujours au CPTP.


4.1.2. Les produits de formation dispensés


I Le CPTP n'intervient qu'en perfectionnement des agents en cours d'émploi. Il s'agit généralement de modules de courte durée, 2 à 4 semaines. Ces modules sont élaborés en
terme d'objectifs, de contenus et de durée par les chefs de département après recensement
des besoins auprès des différents services concernés. Ces stages sont dispensés au CPTP ou
dans les régions, sur le tas. Ces modules de perfectionnement sont présentés et discutés en
conseil pédagogique par les concepteurs d'où il en ressort après les ajustements éventuels, le


I plan annuel de perfectionnement présentant les actions à réaliser. Ce plan est présenté pour approbation au conseil de perfectionnement, et fait l'objet auprès du ministère de tutelle,
d'une demande de financement pour sa réalisation.


1 A l'issue de chacun de ces modules, une évaluation des acquis est effectuée. Le chef
de service de chacun des participants reçoit les résultats de cette évalutation. Le CPTP a tenté


( de mettre en place un système d'évaluation différée par le supérieur hiérarchique N + 1, mais dans la réalité, les retours sont insuffisants pour en tirer des résultats significatifs.


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I




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4.1.3. Mode de fonctionnement


Une planification annuelle des actions est effectuée, des stages complémentaires, en
réponse a des demandes ponctuelles, viennent s'ajouter en cours d'année. Le chef de
département définit pour chacun de ses formateurs les actions qu'ils auront à conduire,
recherche un intervenant ou organisme extérieur pour assurer les prestations pour lesquelles,
le CPTP ne possède pas les compétences. Les stages assurés par les formateurs du CPTP
représentent 20% de l'ensemble des prestations.


Le contenu et la durée de la formation sont identiques pour l'ensemble des
participants, un fichier de suivi des stages effectués a été mis en place, mais la mise à jour
pose des difficultés.


Le chef de département définit le coût des besoins de matière d'oeuvre, en discute avec
la Direction. Le budget obtenu du ministère de tutelle ou de bailleurs de fonds est réparti pour
l'animation des différents stages, en fonction du financement alloué, certains stages, en cas de
restriction sont déprogrammés.


Les formateurs sont généralement spécialisés dans leur activité de formation. C'est le
chef de département qui leur attribue les prestations qu'ils auront a réaliser. Les formateurs ne
sont pas liés aux espaces, le chef de département ne peut recourir à un animateur extérieur
qu'avec l'accord de la Direction. Des expériences d'interventions ponctuelles de cadres ou
responsables d'entreprises, dans des stages animés par des formateurs, ont été conduites.


4.1.4. Les systèmes documentaires


Un centre de ressources documentaires existe. Il est actuellement géré par une
secrétaire non formée à la gestion documentaire et, son contenu est évalué à environ 380
ouvrages dans un local de 48m2.11 n'existe pas réellement d'outils de gestion, son contenu est
insuffisamment connu et, les modes d'accès, par recherche dans les casiers, fastidieux.


On constate que la Bibliothèque du CPTP ne dispose pas des moyens matériels et
humains indispensables et, que les formateurs et les stagiaires ne sollicitent pas suffisamment
les services que la Bibliothèque devrait leur rendre.


La Bibliothèque n'est manifestement pas fonctionnelle (les prêts et consultations
semblent d'ailleurs rarissimes), à tel point que les quelques mètres carrés dont pourraient
disposer les usagers, sont généralement occupés par des personnes non concernées par la
documentation.


De plus, des fonctions connexes, telles que l'élaboration et la fourniture de notes de
cours ou de syllabus et la rédaction de travaux de stagiaires, ne sont pas opérationnelles, alors
qu'elles amélioreraient tant la qualité de la formation des stagiaires que l'image du Centre.


Les responsables du CPTP ont pris conscience de ces insuffisances et, c'est pourquoi
ce point figure dans les prestations objet de la présente étude.




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- -


15 ans e t +


ANCIENNETE AU CPTP


10 à 15 ans moins de 5 ans


I
I
I
I
I
I
I
I


Parmi les 15 ans et + , nous notons 1 départ à la retraite en fin d'année.


1 Parmi les moins de 5 ans, nous notons 1 départ à la retraite en fin d'année.
I 4.2. Offres de formation (extérieures au CPTP)
1


4.2.1. Le Centre de Formation de la RCFM


I
Service de formation professionnelle


1 Ce centre de formation professionnelle a été créé en février 1969. Son objectif est
essentiellement la formation du personnel de l'entreprise en donnant à chaque agent du


I personnel d'exécution, de maîtrise ou d'encadrement, la possibilité d'exercer d'une manière satisfaisante, les fonctions qui lui sont ou seront attribuées, d'améliorer ses connaissances
aussi bien générales que professionnelles, de permettre à l'entreprise d'affecter les agents, qui


I auront ainsi accru leurs qualifications, à des postes où leurs aptitudes seront les mieux utilisées.
I * Le perfectionnement est destiné à améliorer les compétences profesionnelles de l'agent dans l'exécution de son service.
I * La reconversion, enfin, a pour but l'initiation de l'agent à de nouvelles fonctions ou à des techniques qu'il n'a pas eu jusqu'alors, l'occasion d'apprendre ou d'appliquer.
I
I
a




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4.2.2. Les écoles techniques et professionnelles


Il existe plusieurs écoles dispensant une formation professionnelle initiale et qui se
répartissent comme suit :


DEPARTEMENTS
DE TUTELLE


inistère de la


Autres 1 1


TOTAL 37 2 3 4 3 1 2 52




142 142

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Du tableau précédent, on peut déduire les informations suivantes :


a) Distribution des écoles par région


Distribution des ecoles par region


2% 4%
Bamako


Kayes


Koulikoro


Sikasso


la Ségou
Tombouctou


1 Gao


Distribution des Ecoles par secteur


8%


b) Distribution des Ecoles par secteur




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c) Distribution par Ministère


- Ministère de I'Education Nationale 79%
- Ministère de la Santé, de la Solidarité


et des personnes àgées 09%
- Ministère de l'Emploi et de la Formation


professionnelle 02%
- Ministère de la Fonction publique du Travail


et de la Modernisation de l'Administration 02%
- Ministère de la Justice et des Droits de
l'Homme 02%


- Ministère de l'Economie, des Finances
et du Plan 02%


- Autres 02 %


En conclusion, il existe 52 écoles techniques et professionnelles :


- Bamako détient les 71% des écoles (37 écoles).
- Le secteur tertiaire détient les 73% des écoles (38 écoles).
- Le Ministère de 1'Education Nationale a sous sa tutelle les 79% des écoles
(47 écoles).




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Ces centres se répartissent comme suit :


a) Distribution des Centres par région


b) Distribution des Centres par secteur




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5. LE PLAN DE FORMATION




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- Les travaux pratiques dispensés au centre doivent être adaptés aux exigences
professionnelles de l'environnement de l'agent à former.


- la formation doit être organisée sous forme de thèmes globaux.


Il s'agit, en vue d'une tâche à accomplir, d'étudier le problème, à la fois sous son
aspect conceptuel et pratique.


- L'emploi de systèmes d'évaluation doit se fonder sur la mesure des résultats obtenus
dans la vie professionnelle.


L'auto évaluation, la mesure des progrès doivent constituer une préoccupation
essentielle des agents en formation, qui doivent avoir une connaissance précise et continue
de leurs résultats.


L'enseignement doit être progressif de façon à permettre à chacun d'obtenir des
résultats à chacune des étapes.


C'est le sentiment de réussite et de progression qui constitue le véritable stimulant
qui va porter les ugents en,formation Ù,fournir les efforts nécessaires
Ù la poursuite de leur
apprentissage.


Les apprenants seront placés en situation participative pour les exercices
pratiques.


Les cours tlzéoriq ues n'ont qulune,faible portée si 1 'agent en.formation ne purticipe
pas activemenl uux exercices pratiques au sein du groupe.


II est important que l'apprenant n'entende pas seulement comment il,faut faire, mais
qu'il soit placé en situution pratique de réalisation pour comprendre et assimiler.


Les différentes séquences de formation, constitutives de filières, sont prévues et
dispensées avec succession logique des opérations destinées à résoudre les problémes de la
vie professionnelle, le gestionnaire de contrat doit connaître les aspects légaux,
administratifs, financiers des marchés publics avant d'apprendre à dépouiller une soumission
et à la juger.


Par ailleurs, le programme s'annonce en terme de réalisation, de tâches à réaliser, et
non de connaissances à acquérir.


Cette option pédagogique exige de la part de ceux qui élaborent les programmes, un
travail sérieux de réflexion, d'imagination, de mise en forme.


Ce rôle revient aux animateurs, aux assistants techniques regroupés au sein de la
cellule pédagogique.




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Pour le secteur fluvial, maritime et aérien , compte tenu des spécificités des
formations dans le domaine technique, exploitation, navigation, ... i l conviendra de prévoir
généralement leur réalisation dans des centres extérieurs au Mali, dans la sous région de
préférence (pour des raisons de coûts de formation et de prise en considération du contexte
local) ou en Europe et Amérique du Nord, le cas échéant.


Le CPTP exercera plus particulièrement son action dans le domaine des transports
routiers en raison du nombre important de personnels cibles, des compétences dont il
dispose déjà, des investissements relativement faibles à réaliser pour mener à bien cette
mission. Quatre axes principaux de formation se dégagent des autres :


- Formatiodperfectionnement des conducteurs routiers, des moniteurs d'auto-école et
des inspecteurs du permis de conduire des différentes DRT.


- Formation des agents et chefs d'exploitation, des chefs de parc des entreprises de
transport routier de marchandises ou de voyageurs.


- Formation des responsables d'entreprises de transport routier de marchandises ou de
voyageurs.


- Formation des agents et cadres de l'administration des transports, de la police, de la
gendarmerie et des douanes.


Le CPTP pourra également intervenir auprès des autres agents du transport pour les
professions transversales aux entreprises (gestion, secrétariat, comptabilité, etc ...) en
assurant l'organisation et le suivi des formations.


Certaines de ces actions de formation pourront être menées en partenariat avec des
entreprises, qui interviendraient ponctuellement dans leur champ de compétences. D'autre
part, s'il n'est pas possible d'envisager pour le secteur transport, des chantiers-écoles, des
formations-actions dans l'entreprise pourront également être organisées, notamment pour ce
qui concerne la conduite et la gestion de parc de véhicules.


Dans le cadre de cette étude, il n'a pas été possible, compte tenu de la diversité des
modes de transport et des spécialisations qui les accompagnent, de présenter les personnels
cibles poste par poste.


Les experts ont donc choisi de présenter leur plan de perfectionnement sous forme de
tableaux par mode de transport ou activités connexes et par grandes familles
professionnelles, il se présente comme suite :


Liste des modules de formation du secteur Transport page :


Le planning du plan de formation Transport sur cinq ans (actions réalisées au CPTP)
page :


Le plan de formation du secteur transport Routier - Tableau A page :


Le plan de formation du secteur transport Fluvial - Tableau B page :




157 157

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159 159

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Ne des Modules d e FormationIPerfectionnernent dans le Conducteur Secrétaire Agent Chef Chef
Modules domaine du transport routier d e marchandises routier véhicule administrative d'exploitation d'exploitation d'entreprise et


ou d e voyageurs poids-lourds ou commerciale des transports Chef d e parc d e coopérative


M l Gestion administrative. financière et comptable de l'entreprise 5 + 0
M2 Gestion commerciale de l'entreprise 5 + O
M4 Exploitation technique et commerciale du transport routier 5 + 0 5 + O 5 + O
M 5 Droit du transport routier 3 + 0 3 + 0 3 + O
M6 Gestion du parc de véhicules 5 + O 5 + 0
M7 Visite technique des véhicules de transport routier 2 + 1
M8 Règles de circulation des véhicules de transport routier 1 + 2 2 + O 2 + 0
M 9 Conduite rationnelle des véhicules de transports routiers 1 + 3


M l 0 Initiation générale au transport routier et à sa réglementation 2 + 1 -
~ 1 2 Sécurité dans les transports 2 + O 2 + O
M l 3 Bureautique-Informatique (perfectionnement) 1 + 4
M l 5 Règlementation du Commerce International - Douane 3 + O 3 + 0
M32 Droit des entreprises (droit commercial, droit fiscal) 5 + O
Total Total des tours de formation par qualification professionnelle 4 + 6 1 + 4 15 + O 22 + 1 28 + 0
Nbre Nombre de personnes cibles par qualification professionnelle 400 75 50 30 60
Total Total des jours de formation x nombre de personnes cibles 4 O00 375 750 690 1 680




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ou commerciale ou de diredion


N . 6 : Les effectifs du Chantier naval et de l'Usine de fûts de la Comanav ne sont pas compris dans ce plan de formation




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Tableau "C' Plan de formation du secteur Transport Aérien
en nombre de jours (Théorie+pratique) sur 5 ans


N* des Modules de FormationlPerfectionnement dans le Secrétaire Agent Technicien Cadre
Modules domaine du transport aérien administrative technique (contrôleur (ingénieur)


ou commerciale aérient)


M l Gestion administrative, financière et comptable de l'entreprise 5 + 0
M2 Gestion commerciale de l'entreprise 5 + O
M3 Gestion des ressources humaine 5+0
M l 3 Bureautique . Informatique fperfectionnement) 1 + 4
M l 4 Anglais (appliqué au secteur aéronautique] 15+0
M23 Droit du transport aérien 25 + O 50 + O
M24 Exploitation de la navigation aérienne 50 + O
M25 Contrôle de la circulation aérienne 50 + O
M26 Gestion aéroportuaire 5 + 0
M27 Sécurité dans les aéroports 5 + 0 5 + 0
Total Total des jours de formation par qualification professionnelle 1 + 4 30 + O 170+0 35 + O
Nbre Nombre de personnes cibles par qualification professionnelle 20 1 O 10 1 O
Total Total des tours de formation x nombre de personnes cibles 1 O0 300 1 700 350


Soit un total de 2 450 jours de formationlstagiaire sur 5 ans dans le domaine du transport aérien




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Tableau "D" Plan de formation du secteur Transport Maritime
en nombre de jours (Théorie+Pratique) sur 5 ans


N* des Modules de Formation/Perfectionnement dans le Secrétaire Agent Agent des Cadres
Modules domaine du transport maritime administrative des entrepôts transports


ou commerciale maritimes


M l Gestion administrative, financière et comptable de l'entreprise 5 + O
M2 Gestion commerciale de l'entreprise 5 + O
M3 Gestion des ressources humaine 5+Q
M 14 Anglais (appliqué aux transports maritimes) 15+0 1 5 + 0
M20 Exploitation technique et commerciale du transport maritime 90 + 30
M21 Dioit du transport maritime 60 + O
M l 5 Règlementation du Commerce International - Douane 10 + 5 10 + 5
M22 Gestion des entrepôts - Gestion de stocks 10 + 5
M l 3 Bureautique - Informatique (perfectionnement] 1 + 4


Total Total des iours de formation par qualification professionnelle 1 + 4 20+ 10 1 75 35 30 + 0
Nbre Nombre de personnes cibles par qualification professionnelle 1 O 1 O 6 6
Total Total des jours de formation n nombre de personnes cibles 50 300 1 260 180


Soit un total de 1 630 jours de formationlsttagiaire sur 5 ans dans le domaine du transport maritime




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aJ!e!Aoiia) uodsueit np au!euiop al suep sue s i n s ai!e!6ejs/uo!1ewio) a p sino! sog g a p leiau?6 letot un j!oç


009 OOL 2 SPZ O00 Z O 18 OSZ salqp sauuosiad ap aiquou x uo!lewioj ap sino! sap l ep l (eaol
O& O0 L L O0 L O& OS allauuo!ssajold uo!qezI!j!lenb ied salq!~ sauuosiad ap aiquioN aiqN


0 + OZ 8 + 6 L 6 + 92 8 + ZL S + ZZ P + L allauuo!ssajoid uo!je3!j!lenb ied uo!leuiioj ap sino! sap lelol let01
O + S (lepiauiuo~ j!oip 'loz~s!j ~!oip] sas!idailua sap i!oia Z&W


S + SZ sinajeuiol ap uo!yauio j lgyy
S + oz su!eil ap al!np'J03 OEN


& + L & + Z [juawauuo!pajiad no uo!je!j!u!) sluau!leq la sa!on Sap uo!pag 6zyy
O + 2 S+OL S + OL ai!e!noiiaj ~iodsueil np alepiauuo~ la anb!uyal uo!ge)!oldx3 8zyy


P + L P + L (luawauuo!pajiad] anb!jewioju! - anb!]neaing ~ y y ------ -
O + Z O + Z sliodsueil sa( suep ?)!mqç z 1 yy


O + S sau!ewny saz~inossai ap uo!pag gyy
O + S as!idaijua,( ap ale!3iauuo~ uo!lsag zyy
O + S as!idailua,l ap alqelduoz~ la ai?!3ueu!j 'an!leils!u!upe uo!pag ~ y y


(.l!oldxa alepiauiuios
uo!t 'teq 'a!o~) ta


uo!pai!a -et!oldxa,p u a p ! u q ~ a l u!eq a p a~!geits!u!uipe ai!e!~oiia) uodsueq np au!euiop SalnPoN
a p aipie3 a i p ~ ~ n a t e u i i o j ta jua6y i n a u n p u w ai!et?isaç al suep tuauiauuo!pa~ad/uo!teui~oj a p salnpoyy Sap .N


sue s i n s (anb!jeid+a!io?qt) sino!ap aiquiou ua
ai!e!Aoiiaj uodsueit i n a u a s np uo!teuiioj a p ueld ,,A, nea lqe l




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PLANNING DES MODULES DE FORMATION DISPENSES AU CPTP


Colonne ne 1 : Numero du Module de formation
Colonne ne 2
: Dur6e du Module de formation (nombre de jours'Trhéorie + nombre de jours "pratique*)
Colonne ne 3
: Nombre total de stagiaires par Module de formation
Colonne ne 4
: Nombre des stagiaires par session de formation (maximum)


1 Colonne ne 11 15 : Nombre de jourslFormateur par année




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b1311nOtl N31UUN3 S3U3llld


(s~no! ap alquiou ua) lasuads!p sanb!ae~d xnemll ap la anb!lo?qa uo!aeuiioj ap sauiuiieibo~d sap aglna : ~g niealqel




178 178

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Tableau 02 - Durée des programmes de formation théorique
et de Travaux pratiques à dispenser


( en nombre de jours)


FILIERES ENTRETIEN D'OUVRAGES D'ART


N* de réf PROGRAMME DE FORMATION Gestionnaire Conducteur de


P.M.E. Travaux PME
1 O Environnement institutionnel et légal des M.P. 1 +O
11 Environnement financier et économique de la PME 1 +O
12 Les M.P. des travaux. aspects financiers 2+0


27 Techniques routière et ouv. de drainage 4 + 3 4 + 3
17 Analyse de l'appel d'offres 1 + 2 ~
18 Matériel de chantier 1 +1 1 +1
19 Les matériaux de construction et leur application 2+3 2+3
20 Etablissement du devis estimatif pour une soumission 2+4 2+4
43 Méthodes d'exécution HlMO 1 +2 1 +2
24 Sécurité chantier 0.5+0
25 Etudes techniques et essais de contrôle 1 +2 1 +2
26 Métrés et attachements 2+3
31 Gestion financière et tableaux de bord 2+4


Total 42 34,5 ,(Théorie+Travaux pratiques) :




180 180

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Tableau 83 - Durée des programmes de formation théorique
et de Travaux pratiques à dispenser


(en nombre de jours)


FlLlERE CONDUCTEURS D'ENGINS


N' de réf PROGRAMME DE FORMATION Nombre de jours
Annexe 5


32 L'entretien routier mécanisé 1 +O
33 présentation des engins de T.P. 1 +O
34 Conduite des engins 2+5
35 L'entretien courant de 1 er niveau 2+5
36 Travaux pratiques engins de chantier (Conduite & entretien)


Nivelleuse 0+13
Bulldozer 0+13
Tôlard 0+13
Pelle chargeuse 0+10
Compacteur 0+10


Total Total (Théorie + Travaux Pratiques) 66


FlLlERE TOPOGRAPHES


No de réf PROGRAMME DE FORMATION Nombre de jours
Annexe 6


27 Technique routière et ouvrages de drainage 2+3
39 Topographie (Théorie) 5+0
40 Topographie (Pratique) 0+30
41 Mathématiques et calculs topographiques 5+10
42 Lecture de pianslExécution de plans topographiques 2+3


Total Total (Théorie + Travaux Pratiques) 60




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a) les codes des modules dispensés pour chacune des fonctions concernées (les
contenus des modules sont présentés en annexe 7)


b) la durée de chacun des modules :
* le premier chiffre indique la durée en jours, de la formation théorique.
* le deuxième chiffre indique la durée en jours de la formation pratique.


Nota : il va de soi que notions théoriques et travaux pratiques seront étroitement liés
et s'interpénétreront. A la fin de chacun des modules, c'est bien de compétences, de
savoir faire que les participants seront dotés.


c) le total de jours de formation par filière.


d) le nombre de personnes concernées.


Le nombre de participants pour chacune des filières


11 s'agit ici d'une estimation pour les 5 ans à venir. En effet, si ce plan de formation
prend en compte les évolutions techniques et économiques prévisibles pour les années à
venir, il est évident que des ajustements seront nécessaires, que ce soit au niveau des
bénéficiaires, que des contenus des modules.


C'est pourquoi, le CPTP sera doté d'une cellule Ingénierie qui assurera la mission
veille sur l'environnement professionnel, indispensable pour répondre aux besoins des
acteurs professionnels et, permettre la concrétisation des orientations politiques (ex : le
développement du secteur privé).


Tl convient de noter que l'on aura très souvent deux fonctions occupées par une
même personne (ex : Chef d'entreprise TP et Chef de parc ou Garagiste et Chef d'atelier).


- Planning de réalisation


Le planning de réalisation du plan de formation en maintenance indique :


a) le nombre de sessions par module sur ( 5 ans).


b) le nombre de participants par session.


c) la répartition des sessions pour chacun des modules, sur les 5 ans.


Les Consultants ont fait le choix de donner la priorité aux action liées aux nouvelles
réglementations des transports et à la gestion.


Réalisation du plan de formation Maintenance


La réalisation de ce plan de formation relève des compétences du CPTP qui devra
programmer, coordonner et évaluer, ajuster et assurer le suivi de ce plan,.


La réalisation technique sera assurée par le CPTP.


Toutefois, dans la recherche d'une plus grande efficacité, le CPTP fera appel à des
intervenants d'organismes ou entreprises extérieures pour enrichir l'action de ses formateurs.




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PLANNING DES MODULES DE FORMATION DISPENSES AU CPTP


Module Our6e Nombre Nombre de Nombre Sessions Sessions Sessions Sessions Sessions Jours/ Jours/ Jours/ Jours/ Jours/
n* totale total de stagiaires total de annbe année année annbe annbe Formateur Formateur Formateur Formateur Formateur


en jours stagiaires par session sessions n* 1 n* 2 n* 3 n* 4 n* 5 année n* 1 année n* 2 année n* 3 annbe n* 4 annbe no 5 - - - - - -
M 1 5+0 126 10 13 3 3 3 2 2 15 15 15
M2 5+0 126 1 O 13 3 3 3 2 3 15 15 15 1 O 1 O
M3 5+0 46 10 5 1 1 1 1 1 5 5 5 5 5
M4 5+0 140 14 1 O 3 3 2 1 1 15 15 1 O 5 5
M5 3+0 21 O 14 15 3 3 3 3 3 9 9 9 9 9
-
M6 5+0 90 10 9 2 2 2 2 1 1 O 10 10 10 5
M7 2+1 110 10 11 3 2 2 2 2 9 6 6 6 6
M8 2+0 71 O 16 45 1 O 10 1 O 10 5 20 20 20 20 1 O
M9 1 +3 400 8 50 12 12 12 8 6 36 36 36 24 18
Ml0


-
4+1 630 16 40 8 8 8 8 40 40 40 40 40


Ml 1 2+0 200 16 13 3 3 3 2 2 6 6 6 4 4
Ml 2 2+0 540 16 34 6 8 8 6 6 12 16 16 12 12
M l 5 5+0 121 14 9 2 2 2 2 1 10 10 1 O 10 5
M22 10+5 10 1 O 1 1 O O O O 15 O O O O
M32 5+0 90 10 9 2 2 2 2 1 1 1 O 1 O 1 O 1 O 5
Total 3 549 277 227 21 3 21 3 175 144




194 194

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Maintenance des véhicules et matériels


Rubriques


Freinage des
véhicules


Mécanique
générale


Soudage


Direction


Electricité


Hydraulique


Liste des Modules de perfectionnement


Code Intitulé Durée


FI Entretien des circuits et équipement 3 j
de freinage


F2 Echange de garniture de freinage 3 j
F3 Le freinage des véhicules légers 2 j
F4 Le freinage pneumatique 1 niveau 5 j
F5 Le freinage pneumatique 2 niveau essai 3 j


MG1 Perçage et filtrage appliqués a la réparation 2 j


S 1 Soudage oxy-acétylinique
S2 Soudage à l'arc


DI Contrôle et réglage des trains avant 4~


E l Notions de base d'électricité et maîtrise 5 j
de l'utilisation de multimètre


E2 Circuit de signalisation 5 J
E3 Des appareils de tableau de bord 5 j
E4 Démarreur et circuit de démarrage 5 j
E5 Circuit de charge 5 j
E6 Electronique de base 10 j
E7 Electronique appliquée au véhicule 5 j


Entretien des circuits hydrauliques des 5 j
matériels
Hydraulique rôle et fonctionnement des 5 j
composants
Hydraulique mesure et diagnostic avec 5 j
pompe à cylindre constante
Hydraulique mesure et diagnostic avec 5 j
pompe à cylindre variable
Transmission hydrocynétique 5 j
Transmission hydra statistique 5 j
Hydraulique à commande
électromagnétique 5 J
Hydraulique à commande électro 5 j
proportionnel le




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Moteur




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5.5. Réalisation,- du plan de formation global


Pour la réalisation de ce plan de formation , le CPTP bénéficiera de :


- une restructuration qui lui permettre de remplir ses nouvelles fonctions vers les
secteurs privés .


* veille sur l'environnement (suivi de l'évolution des besoins de formation)
par une relation permanente avec les acteurs des Transports et des Travaux
Publics.
* conception de réponses formations adaptées et flexibilité pour satisfaire les
besoins de formation en temps réel.


- Mise en place d'un système de gestion adapté à la nouvelle activité du CPTP
(activité vers le secteur privé)


- Renforcement des moyens :
* ressources humaines : perfectionnement des formateurs.
* équipements : renforcement des équipements pédagogiques.


rénovation de certains espaces pédagogiques.


- Assistance technique : pour accompagner l'évolution du CPTP vers ses nouvelles
missions.


L'évoiution du CPTP est présentée au chapitre 6 .




198 198

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199 199

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6. LES NOUVELLES DIMENSIONS
ET MISSIONS DU C.P.T.P.




200 200

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201 201

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202 202

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142


B
B


4) Compte tenu du caractère stratégique des prestations du CPTP, le mode de
rémunération des personnels du CPTP, doit être attrayant et, à ce titre aligné sur celui
pratiqué dans le domaine des prestations de service(études et contrôle). En ce sens, les


B
conditions qui prévalent dans les agences d'exécution de l'IDA pourraient servir de base de
référence. I


5) Le cadre institutionnel du CPTP devra clairement établir les bases fonctionnelles et
l'organisation opérationnelle requises pour assurer la qualité de ses prestations de formation-
qualification quelque soient les domaines d'intervention.


B
Au total le CPTP, de système d'administration de la formation dans les services


publics des Transports et des Travaux Publics, doit devenir un SYSTEME DE
B


PRODUCTION DE SERVICES POUR LA FORMATION ET LA QUALIFICATION
DES RESSOURCES HUMAINES DES SECTEURS D'ACTIVITES
relevant de son
champ de compétences.


B
B


6.2. Les nouvelles organisations du CPTP


L'évolution du CPTP , vers le statut EPA (Etablissement public à caractère
B


administratif) et ses nouvelles missions en accompagnement du projet transport, entraînent un
certain nombre d'évolutions dans l'administration, le management et le fonctionnement de
l'établissement.


B
Les organes d'administration et de gestion d'un établissement public à caractère


administratif, sur les bases des expériences maliennes en la matière sont :
I


- le Conseil d'Administration
- la Direction Générale


I
- le Comité de Gestion B


B
B
B
B
B
I
B
I




203 203

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PROPOSITION D'ORGANIGRAMME DU CP.T.P.




204 204

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205 205

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206 206

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- La gestion du personnel.
- Superviser la gestion des stagiaires.
- La gestion des structures d'accueil (hébergement, restauration, entretien
du centre).


* Le Comité de Gestion


Le Comité de Gestion est un organe consultatif chargé d'assister le Directeur Général
dans ses tâches de Gestion.


Le Comité de Gestion se compose du :


- Directeur Général - Président.
- Directeur Général Adjoint.
- Des Chefs des Départements.
- Des Représentants du Personnel.


Le Comité de Gestion peut évoquer toute question touchant à l'organisation, la gestion
et la marche générale de I'établissement.


Il est obligatoirement consulté sur :


- toute mesure de nature a modifier la structure des effectifs, la durée du temps de
travail ou les conditions d'emploi.
- toute initiative visant l'amélioration du travail et de la vie de I'établissement.
- le plan de formation et de perfectionnement du personnel.


Nota : le texte complet, portant sur les Principes Fondamentaux de la création, de -
l'organisation et du fonctionnement des établissements publics à caractère administratif, peut
être consulté en annexe 3.


Compte tenu de la mise en place de cette nouvelle organisation au niveau
administraf f e t gestion, le Conseil de Perfectionnement n'a plus de raison d'être et, duit donc
2fre suspendu; son maintien viendrait en partie doublonnée avec le Conseil d'Administration
et alourdir et compliquer le fonctionnement de Irétabli.ssement.


6.3. Les nouvelles missions du CPTP


Afin d'accompagner, dans le cadre du projet sectoriel, le développement du secteur
privé, et vérifier en permanence l'adéquation du plan de formation aux besoins réels des
opérateurs économiques, le CPTP devra se doter des structures ou compétences suivantes :


1) un Département Relations Entreprises.
2) une Cellule Ingénierie en formation.
3) un Centre de Ressources Documentaires.
4) un mode de gestion comptable adapté aux nouvelles activités.




207 207

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I
I


6.3.1. Le Département Relations Entreprises


I Ce département aura pour mission de
I - Assurer une veille sur l'environnement pour ajuster en permanence le plan de formation.
I - Recenser les acteurs publics et privés intervenant dans les transports et les travaux publics, établir pour chacun d'eux une fiche; celles-ci seront regroupées dans un


fichier informatisé mis à jour annuellement.


! - Sensibiliser ces acteurs, principalement du secteur privé, sur la nécessité d'adapter
en permanence les compétences de I'entreprise et sur les retombées bnéfiques en


I termes de production. - Identifier et analyser les nouveaux besoins de formation.
u Quatre grandes "sources" des besoins de formation sont à prendre en compte :
I * les problèmes ou dysfonctionnement courants de I'entreprise : déficiences de la qualité des travaux réalisés, erreurs de gestion, procédure inadéquates,


délais de livraison ou d'exécution trop lents, rendements insuffisants, pannes


I avec bris de matériel, mauvaise utilisation des équipements.
* les projets de changement ou d'investissement. Ils correspondent à des


I choix volontaristes retenus par telle ou telle instance de I'entreprise (direction générale, direction sectorielle). Ils peuvent être globaux (plan stratégique
de développement) ou partiels (projets de modernisation d'un atelier, d'une


I unité de production projet commercial, projet d'informatisation de la gestion. ..).
I * l'évolution des métiers et des professions. 11 s'agit d'évolutions en quelque sorte imposées par l'environnement professionnel (développement des


techniques).


1 * les changements culturels. La culture d'entreprise se réfère à des ensembles
de valeurs, de modes de réaction, de perceptions à cycle d'évolution lent, et


I souvent peu conscient. Les projets de I'entreprise ou son environnement peuvent entraîner la nécessité d'une actualisation ou d'un changement culturel.
I Exemple : passer d'une culture centrée sur les moyens à une culture de projets ou de résultats, d'une culture à dominante administrative à une culture commerciale, d'une culture


privilégiant la rentabilité à court terme à une culture de la qualité.


I Pour assurer cette mission, un Chef de Département chargé de relations entreprises
sera recruté, il bénéficiera d'une assistance technique pour mettre en ploace cette nouvelle


I mission du CPTP.


I
I
I




208 208

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Evaluation différée


Le rapprochement du CPTP du milieu professionnel passe par la mise en place d'un
mode d'évaluation différée des actions de formation conduite. L'évaluation différée présente
l'avantage de se réaliser au sein de l'entreprise en situation réelle à partir de comportement
observable. Un questionnaire à élaborer sera utilisé comme support pour cette évaluation
qui sera réalisé en collaboration avec le bénéficiaire de la formation, s'il s'agit d'un chef
d'entreprise ou d'un cadre, avec le supérieur hiérarchique s'il s'agit de techniciens ou agents
d'exécution. Dans le cadre de son activité, le chargé de relations entreprises sera chargé de
conduire et de rassembler les éléments relatifs à cette évaluation. Ces évaluations seront
exploitées au sein des départements du CPTP, lesquels apporteront les aménagements
nécessaires pour satisfaire leurs clients. Il s'agira de systématiser cette évaluation différée
contrairement à ce qui se fait ponctuellement encore aujourd'hui.


6.3.2. Mission de la Cellule Ingénierie en formation


Identification des besoins de formation et leur transcription en objectifs opérationnels


Quatre grandes opérations doivent être mises en oeuvre. Elles nécessitent entre elles
plusieurs itérations :


- Préciser la contribution attendue de la formation . Il s'asira d'identifier et d'estimer
* quels sont, parmi tous les facteurs qui ont une incidence sur un problème ou
un projet, ceux qui relèvent particulièrement de la formation.
* quels sont les paramètres d'exploitation qui sont particulièrement sensibles
aux actions de formation.


- Décrire et comparer les profils professionnels souhaitables et réels.


* disposer des cartes respectives des emplois types et des emplois cibles de
l'entreprise ou du secteur privé.
* établir un bilan actualisé des compétences actuelles et potentielles en
référence aux compétences requises correspondant aux emplois types et aux
emplois cibles.


- Préciser les orientations et les contraintes à prendre en compte.


On vérifiera en conséquence


* les cohérences à respecter dans le cadre du schéma directeur des emplois et
des ressources humaines, ou plus généralement de la politique des ressources
humaines.
* les contraintes de fonctionnement à prendre en compte (types de matériel,
rythmes et plans de charge, disponibilité des effectifs...).


-Traduire, en priorité, les besoins de formation en objectifs de formation qualitatifs et
quantitatifs.




209 209

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210 210

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149


En effet, ils offrent :
1


- au formateur, la documentation indispensable sur l'état de l'art et des
connaissances, lui permettant ainsi de préparer son enseignement de façon rigoureuse


M
et adéquate,


- aux btudiants, les manuels qui constituent le complément indispensable aux cours
1


dispensés,


- aux diplômés, la documentation complémentaire que nécessitent tant leurs activités
I


professionnelles que l'actualisation de leurs connaissances,


- aux acteurs des Transports et des Travaux Publics, une source d'information et de
I


recyclage permanente.


C'est la raison pour laquelle, l'évaluation d'une institution de formation continue est
M


indissociable de son centre de documentation : le service de ce dernier conditionne en effet la
qualité des formations dispensées et la possibilité d'actualisation du savoir-faire ultérieur des
formés.


1


6.3.3.2. Identification des besoins en documentation
I


1 - Recensement des utilisateurs
M


Les principaux utilisateurs du Centre des Ressources Documentaires du CPTP se
trouvent parmi les formateurs et stagiaires du CPTP, mais aussi parmi les chercheurs et


I
étudiants des écoles techniques et des centres de formation du secteur des transports, de la
construction, des bâtiments, du génie civil et des travaux publics ainsi que parmi les
professionnels de ce secteur, qu'ils soient occupés par l'administration ou par les entreprises


1
privées et les bureaux d'études.


Les enquêtes réalisées lors de la mission à Bamako ont permis de cadrer les besoins en
M


ressources documentaires, citées ci-dessous. Cette documentation sera sélectionnée en
fonction des besoins réels, en regard du contexte local. M


2 - Inventaire des besoins des utilisateurs du CRD
Les responsables du CPTP, les formateurs ainsi que les stagiaires, les ingénieurs et les


M
techniciens ont un besoin permanent de consulter :


- les documents de base dans leurs spécialités à actualiser par de nouvelles
I


acquisitions chaque année (livre, vidéo, etc...).
- les articles de périodiques techniques, économiques et administratifs.
- les encyclopédies, des atlas, des dictionnaires et des répertoires divers.


M
- les outils bibliographiques permettant de repérer les publications utiles mais non
disponibles sur place. M


I
i
i




211 211

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212 212

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151


1 - Définition de l'organisation recommandée pour le CRD 1
Le CRD doit identifier les besoins des usagers, sélectionner les publications et


documents qui leur seront utiles, les acquérir et les gérer de façon à ce qu'ils soient mis à leur
1


disposition avec les outils bibliographiques nécessaires destinés à orienter les choix en
fonction des besoins. 1


Cette organisation va donc examiner successivement les aspects relatifs à :


- la sélection de l'information.
I


- l'acquisition de pub1 ications.
- au traitement des publications.
- l'accès aux publications.


I
- aux services de reproduction.
- la logistique et la pédagogie. 1
1.1. La sélection de l'information


Les publications (périodiques et livres) couvriront les secteurs d'activité du CPTP ainsi
1


que les sciences fondamentales correspondantes et les questions d'intérêt général. I
a) sélection des périodiques


La sélection des périodiques s'effectuera :
1


11 à partir des besoins des usagers (d'après les demandes reçues ou d'après des
enquêtes réalisées régulièrement.


I
21 ainsi qu'à partir des listes de périodiques : 1
- publiées par des organismes spécialisés (Ulrich's, Bowker-Saur, Londres).
- proposées par des librairies et agences de souscriptions.
- acquises par des institutions apparentées telles que, par exemple :


1
* des ministères des travaux publics et Transport d'autres pays africains ou


européens de langue française.
* des centres de formation dépendants de ces ministères.


1
Il est important de noter que si ces institutions sont adroitement sollicitées, elles


pourraient non seulement fournir régulièrement leurs listes d'acquisitions de périodiques et de
1


livres, mais aussi, à titre d'échange, les livres et périodiques qu'elles publient elles-mêmes.
A l'aide des listes de périodiques précités, le CRD sollicitera en premier lieu ceux qui


peuvent être obtenus sous forme de dons ou par échange et, il sélectionnera ensuite ceux à
I


acheter en fonction :


- du niveau pédagogique adapté.
- du niveau scientifique ou de vulgarisation requis.


1
- d'une répartition équitable dans tous les domaines à couvrir.
- de la priorité a accorder à la langue usuelle (le français).
- des ressources documentaires déjà disponibles auprès des autres entités (ENI, ENA,


1
CFP, ECICA, etc.. .). 1


I
I




213 213

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-I 152
I - et surtout du budget disponible.
I Parmi les périodiques à acquérir, une attention toute particulière sera accordée aux


bibliographies signalant les articles parus dans ceux du secteur des sciences exactes et


i appliquées et des techniques.
Un outil important est à signaler. II s'agit de la base de données bibliographiques


I "Pascal", publiée sur disque compact, par sections (géologie, hydrologie, travaux publics, constructions, transports terrestres notamment), en édition traditionnelle par l'Institut National
d'Information Scientifique et Technique de CNRS à Nancy. Elle recense les articles parus


I dans 20 000 périodiques scientifiques.
b) sélection des livres


I La sélection des livres s'effectuera de la même manière, c'est-à-dire :
1 1/ à partir des besoins des usagers,


2/ à partir de livres faisant partie de :


I * la base de données bibliographiques de l'édition de langue française publiées par le Cercle de la Librairie : "Electre" sur disque compact et sa
version traditionnelle hebdomadaire "Livre-Hebdo".


I * des listes d'acquisitions d'institutions apparentées. * des listes proposées par des librairies. * des catalogues d'éditeurs.
I


1.2. L'acquisition des publications


1 Les commandes se feront à raison de une commande par titre, en 4 exemplaires (avec
mention du nombre de volumes), dont deux exemplaires seront classés au CRD, l'un par


I (premier) auteur, l'autre par date (en vue des rappels), et deux autres envoyés au libraire qui en joindra un à la livraison.
I Ce libraire sera choisi parmi les libraires maliens ou français compétents dans le secteur des transports et assurant un bon "suivi".
I Pour les périodiques, le responsable notera sur une fiche type "Kardex", le numéro et la date d'arrivée de chaque fascicule reçu. Il enverra un rappel pour chaque document


manquant et, à fortiori en cas d'interruption, détectée par vérification régulière et


I systématique du fichier.
Il existe des logiciels efficaces pour l'acquisition des périodiques, mais ils sont


I coûteux et ne se justifient guère que pour une gestion de plus de 500 périodiques.
A la réception des livres, le responsable notera la date de réception sur les copies des


I bons de commande, joindra l'une d'entre elles à la facture pour paiement et l'autre au livre reçu. Il inscrira le livre au registre d'acquisition en attribuant un numéro séquentiel à chaque
volume et exemplaire, notera ce numéro d'acquisition au bas de la page-titre de chacun d'eux,


1 tamponnera le timbre ou cachet du CRD sur la page-titre, la couverture et une ou plusieurs


I




214 214

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153


pages pour marquer clairement son appartenance et l'obligation de sa restitution après
emprunt.


I


En cas d'informatisation du catalogue des livres, il y aura bien sûr intérêt à automatiser
toutes les opérations dès l'apparition de sa référence bibliographique (même incomplète), la


I
sélection, les commandes, l'inscription dans le catalogue, la localisation. i


Mais, il serait par contre, contrindiqué d'automatiser les opérations d'acquisitions sans
agir de même pour le catalogue, qui constitue le fichier autour duquel s'organise tout le
fonctionnement des bibliothèques et des centre de documentation.


D


1.3. Le traitement de l'information
i


Le traitement de l'information a, entre autres, pour objectif de permettre a l'usager de
repérer et de localiser les publications qui conviennent au problème qu'il veut solutionner.


D
Pour cela, i l doit pouvoir accéder à des catalogues, à des fichiers informatiques dans


lesquels ces publications auront été classées, après avoir été indexées, suivant des normes
1


choisies, pour faciliter leur recherche.


a) Les catalogues
1


L'organisation du catalogue des livres d'une bibliothèque ou d'un centre de
documentation doit permettre d'entrer une seule fois chaque référence bibliographique et de la


I
sortir sous les formes les plus diverses :


- catalogue par titre.
1


- catalogue par auteurs.
- catalogue par mots-clés.
- catalogue par matière.


D
- index par mots sibmificatifs du titre.
- registre d'acquisition.
- registre topographique (dans l'ordre du rangement par matière).


1
- bibliographies spécialisées à la demande.
- alimentation de catalogues collectifs nationaux ou spécialisés.


Dans les bibliothèques traditionnelles, les divers catalogues se réalisent de façon très


I
satisfaisante par la reproduction de la fiche de catalogue de chaque livre : celle-ci est
reproduite autant de fois que nécessaire pour être insérée dans tous les catalogues ou fichiers
souhaités.


I


L'informatique facilite et optimalise cette fonction à tel point que, depuis l'avènement
de la micro-informatique, l'informatisation du catalogue constitue une priorité pour toute


i
bibliothèque et tout centre de documentation. 1


b) Les normes et les lo~iciels


L'entrée des données bibliographiques dans le catalogue, informatisé ou non, doit


i
s'effectuer suivant des nonnes destinées à assurer une homogénéité des notices !


1




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Mission du service gestion


* Etablissement des coûts de revient des actions de formation sous différents aspects :
- Coût de fonctionnement, maîtrise d'oeuvre et fournitures.
- Frais de Personnel (salaires et charges).
- Amortissement des structures immobilières.
- Amortissement des équipements mobiliers.
- Frais de déplacement, séjour, entretien, etc ...


* Facturation des prestations de formation
* Gestion des recettes
* Engagement des dépenses ordonnées par le Directeur Général (actions de formation
sous traitées, maîtrise d'oeuvre).
* Suivi de la situation budgétaire.
* Facturation et encaissement des prestations d'hébergement et de restauration.


6.3.5. Le réseau de compétences


Le CPTP doit être une structure dynamique. C'est pourquoi le Consultant propose de
ne pas alourdir la structure en place. Le CPTP se limitera aux actions de formation
spécifiques au Transport et aux Travaux Publics, et s'appuiera sur les autres organismes de
formation au Mali pour conduire les autres actions : management d'entreprises, secrétariat
etc ... De même, dans ses domaines de compétences, il pourra renforcer ses actions de
formation en recherchant des intervenants ponctuels qui interviendront sur 1 ou 2 jours, voire
une demi-journée ou même quelques heures, tels que : Professeurs de l'ENI, Agents de
contrôle de véhicules, Cadre de la Direction Nationale des Impôts ou Direction des Douanes,
Chefs d'entreprises, Chef d'atelier, Conducteurs de Travaux etc ... toutes les personnes
interrogées à ce sujet au cours de notre enquête se sont déclarées prêtes à apporter leur appui
au CPTP, aucune ressource ne sera négligée; même l'expérience d'un responsable d'une
entreprise de petite taille sera enrichissante. Ces interventions renforceront l'action du CPTP
et faciliteront son intégration dans son environnement professionnel


6.3.6. Les nouvelles fonctions


Pour réaliser les nouvelles missions qui lui sont confiées, différentes fonctions au sein
du CPTP seront crées ou modifiées :


Le Chef de Département chargé de relations entreprises


Ingénieur - classification A,
formation
marketing commerciale.




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159


Il s'agit d'un poste clé dans le nouveau dispositif du CPTP, qu'il conviendra de confier
1


à un véritable professionnel de la gestion documentaire.Celui-ci bénéficiera, si besoin est,
d'un perfectionnement au sein d'une structure similaire à l'étranger. 1


Mission :


- recenser les documents techniques liés au Transport, Travaux Publics, Bâtiment et
1


Mécanique et porter la liste à la connaissance des Chefs de Département.
- recenser les textes en vigueur, concernant la réglementation, la législation douanière
et fiscale, les marchés publics etc ... et les porter à la connaissance du chargé de


1
relations entreprises et des Chefs de Département.


- classer la documentation par rubriques.
- définir les modes de gestion des ressources.


1
- définir les modes d'accès.
- assurer la gestion du centre de ressources. 1
Les Formateurs 1
De formation technico-pédagogique, ils sont classés A ou B, répartis au sein des


départements.
Au sein d'un même département, les formateurs sont polyvalents pour dispenser les


1
notions techniques de base, et spécialisés pour dispenser les programmes de haute technicité. 1


Mission :
- assumer les actions en formation au CPTP et dans les régions et sous forme de


chantier-école.
1


- participer en appui, aux Chefs de Département, aux travaux d'ingénierie
pédagogique. 1
6.4. Assistance technique l
Pour opérer le changement et réaliser le plan de formation, le CPTP bénéficiera d'une


assistance technique, les experts retenus se limiteront au rôle d'assistance, de façon que, dès le
1


départ, les cadres du CPTP s'approprient le projet et assument leurs nouvelles missions.


Cette assistance technique se composera de :
a


-1 expert en gestion économique et comptable ayant si possible une expkrience en
1


gestion d'un centre de formation continue et maîtrisant l'outil informatique. 1
Mission
:


- apporter son appui a l ' d é gestion-comptabilité pour établir les coûts de formation
a


en fonctioq : 1
I




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- élaboration de la fiche entreprise.
- questionnaire.
- définition d'un plan d'actions à conduire par le chargé


de relations entreprises, les chefs de département
pendant la période d'absence de l'expert.


* 2ème période : - bilan des actions conduites.
- formation complémentaires.
- mode de gestion d'un centre de documentation.
- mode d'accès.


* 3è et 4ème période : poursuite du processus qui débouchera sur une totale
opérationnalité du département relations entreprises et
ingénierie.


- 1 ex~ert ravaux aublics de formation niveau ingénieur travaux publics, il devra
posséder une large expérience de l'entretien routier en Afrique sud-saharienne, et
l'expérience de la formation d'adultes dans l'environnement socio-culturel africain et
de la conduite de chantier école.


Mission :


- il assistera le chef de département travaux publics pour le lancement, le suivi,
l'évaluation du plan de perfectionnement dans le domaine de l'entretien routier. Cette
mission devra intervenir dans les plus brefs délais afin de préparer les entreprises
privées avant le lancement du programme d'entretien routier.


Durée :
- 6 mois en 3 périodes (de 2 mois).


- 1 expert en maintenance
Niveau ingénieur, il devra posséder une large expérience en maintenance de matériels
de chantier et en formation d'adultes dans l'environnement socio-culturel africain; il
devra maîtriser les techniques en développement telles que 1' hydraulique et
l'électricité.


Mission :


- apporter son appui au département mécanique, pour la mise en place des actions de
formation en hydraulique et freinage pneumatique, en particulier pour :


* réalisation des maquettes pneumatiques.
* mise en place de la maquette hydraulique.
* perfectionnement du chef de département et formateurs en mécanique,
électricité et hydraulique pour l'utilisation du matériel didactique.


* appui aux formateurs pour l'animation des premiers stages hydrauliques et
pneumatiques.


* ajustement des programmes.
* appui à la réalisation d'aide pédagogique.




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163


I
6.5. Le Financement de la Formation Continue 1
Le plan de fonnation proposé par les Consultants a été établi sur cinq ans. Il ne serait


pas sérieux de prétendre pouvoir établir le plan de formation, pour le quinquennat suivant dès
I


aujourd'hui. Certes, on peut définir les orientations en fonction des évolutions techniques des
équipements, mais, il conviendra également de prendre en compte la situation économique du
moment et, l'évolution du secteur privé.


I
C'est pourquoi, le souci des Consultants a été de doter le CPTP, au cours des


prochaines années, de compétences en Ingénierie pédagogique qui lui permettront d'aborder
I


le quinquennat suivant avec une parfaite maîtrise de l'Ingénierie pédagogique, pour apporter
la réponse la mieux adaptée aux besoins de formation du moment. 1


T l s'agira, alors, de pérenniser le CPTP dans sa nouvelle démarche d'assistance aux
acteurs des Transports et des Travaux Publics. 1


Aussi, les C?onsultants ne sauraient trop ailirer l'attention des u't;cideur.s maliens. en
matiirc &.formation continue, sur les nécessités d'une politique de.finuncement de lu
.formulion continue. l,e 1 3 7 ' terminé, si la participution au$nancement de lu,fbrmalion


I
coizlinue ne se,faif seulemenl que suivant le bon vouloir du Chef dkn~reprise. il es/ ét)iden/
que nombreu~ seront ceux qui dilaisseront le perfecrionnement de leurs agenfs.
1


II convient donc, que 1 'udministrution ntulienne se penche très rupidement sur ce
problème, crucial pour le développemen/ du p q s . du,fr'nuncernenr de la,firmation confinue
pour tous les secteurs d'uctivifé confondu.^. /,a formation continue esi uujourdrlzui


I
indispensable pour udup f er les compktences uux évo1u~ion.s techniques e f iconomiques. 1


I
I
I
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1
I
1




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Le Comité de Gestion est l'organe de décision. 11 se compose de 12 membres.


Le Secrétariat Général est l'organe d'exécution; il est constitué de 3 services:
* Un service informatique et gestion.
* Deux services techniques : Formation Professionnelle Continue, et Formation
Initiale et Apprentissage.


Objet du FDFP :


- Financement des projets de formation professionnelle continue.
- Financement des projets d'apprentissage.
- Financement des études.


Gestion Tripartite du FDFP


Le comité de gestion est constitué a parts égales de représentants :
- des pouvoirs publics.
- des employeurs.
- des salariés.


Les règles d e fonctionnement du FDFP


Les dispositions financières


* Taux de cotisation à la formation professionnelle continue :
1,2% de la masse salariale


Répartition :
0,6% part entreprise
0,6% part mutualisée


* Taux de cotisation à la taxe d'apprentissage :
0,4% de la masse salariale


Ces taux sont demeurés fixes depuis leur institution.


Les financements par la taxe à la formation professionnelle continue


* Les mesures principales


- L'entreprise conserve 0,6% de sa cotisation (part entreprise) en vue de réaliser des
actions de formation agréées par le FDFP; elle doit reverser la partie non utilisé" en
fin d'année.
- Elle peut bénéficier de financements complémentaires sur la part mutualisée versée
au FDFP (0,6%).




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n 168
1
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1 7. COUT DE REALISATION DU VOLET DE FORMATION GLOBAL


I
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Formation à I'étranper


( Cadres des transports fluviaux, aériens, maritimes)


Nombre de jours de formationxcoÙt moyen d'un jour de formation


Année 1 :


Module 17 :
Module 18 :
Module 19 :
Module 20 :
Module 2 1 :
Module 23a :
Module23b :
Module 24
Module25 :
Module 26 :
Module 27 :
Module 28 :
Module 29a :
Module 29b :
Module 30 :
Module 31 :


50 O00 x 20 = 1 000 000 F CFA
50 O00 x 80 = 4 000 000 F CFA
50 O00 x 40 = 2 000 000 F CFA
50 000 x 240 = 12 000 000 F CFA
50 O00 x 120 = 6 000 000 F CFA
50 O00 x 50 = 2 500 000 F CFA
50000x100 = 5 000 000 F CFA
50000x100 = 5 000 000 F CFA
50 O00 x 100 = 5 000 000 F CFA
50000x 10 = 500 000 F CFA
50 O00 x20 = 1 000 000 F CFA
50 000 x 600 = 30 000 000 F CFA
50 O00 x 100 = 5 000 000 F CFA
50 000 x 200 = 10 O00 O00 F CFA
50000x150 = 7 500 000 F CFA
50 O00 x 60 = 3 000 000 F CFA


Total Année 1 99 500 000 F CFA


Année 2 total : 50000 x 1810 = 90 500 000 F CFA
Année 3 total : 50 000 x 1780 = 89 000 000 F CFA
Année 4 total : 50 000 x 1780 = 89 000 000 F CFA
Année 5 total : 50 000 x 1780= 89 000 000 F CFA


Coût total du plan auinauennal Trans~ort :543 170 000 F CFA


7.1.2. Sous -secteur Entretien Routier


a) stages résidentiels


Coût de formation Année 1 : 70 000 x 358 = 25 060 000 F CFA.
Coût de formation Année 2 : 70 000 x 41 3 = 28 910 000 F CFA.
Coût de formation Année 3 : 70 000 x 4 13 = 28 910 000 F CFA.
Coût de formation Année 4 : 70 000 x 42 1 = 29 470 000 F CFA.
Coût de formation Année 5 : 70 000 x 42 1 = 29 470 000 F CFA.




235 235

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b) Formations itinérantes (chantiers-écoles)
(cf. Programme pluriannuel d'entretien routier courant)


Année 1 - 27 300 000 F CFA
Année 2 - 27 400 000 F CFA
Année 3 - 35 100 000 F CFA
Année 4 - 36 700 000 F CFA
Année 5 - 41 200 000 F CFA


Total coût des formations itinérantes : 167 700 000 F CFA


c) Formations à I'étran~er (pendant cinq ans)


c l : Durée 2 semaines.
Nombre 3 cadreslan.
Coût par an : 4 000 000 F CFA.


4 000 000 x 5 = 20 000 000 F CFA


c2- Maîtrise du modèle HDM III : Durée 1 moislan.
Nombre 3 cadreslan.
Coût par an : 12 000 000 F CFA.


12 000 000 x 5 = 60 000 000 F CFA


c3- Entretien routier et sa gestion dans les PED
Durée 1 moislan.
IYombre 2 cadredan.
Coût annuel : 8 000 000 F CFA


8 000 000 x 5 = 40 000 000 F CFA


c4- Gestion des banques de données routières
Durée 1 moislan.
Nombre 2 cadredan.
Coût annuel : 8 000 000 F CFA


8 000 000 x 5 = 40 000 000 F CFA


Total coût des formations à l'étranger : 160 000 000 F CFA.


Coût total du plan auinquennal de formation Entretien Routier : 469 520 000 F


7.1.3. Sous-secteur Maintenance des Véhicules et Matériels


Coût de formation Année 1 : 70 000 x 297 = 20 790 000 F CFA.
Coût de formation Année 2 : 70 000 x 369 = 25 830 000 F CFA.
Coût de formation Année 3 : 70 000 x 384 = 26 880 000 F CFA.
Coût de formation Année 4 : 70 000 x 370 = 25 900 000 F CFA.
Coût de formation Année 5 : 70 000 x 350 = 24 500 000 F CFA.


CFA. -


Coût total du plan auinauennal de formation Maintenance : 123 900 000 FCFA.




236 236

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7.2. Perfectionnement technique et pédagogique des Formateurs


7.2.1. Sous-secteur Transport


Perfectionnement technique à l'étranger dans le domaine des Transports Routiers
: 3 formateurs pendant 26 semaines de formation :
( à réaliser sur l'année 1)


26 x 3 x 200 000 F CFA 1 semaine = 15 600 000 F CFA


Frais de voyages 1 500 000 F CFA


Frais de séjour : 78 semaines x 100 000 F CFA = 7 800 000 F CFA


Formation péda~ogique à l'étranger
2 formateurs x 12 semaines = 36 semaines.
(à réaliser sur I'année 1)


36 semaines x 200 000 F CFA = 7 200 000 F CFA


Frais de voyages = 1 000 000 F CFA


Frais de séjours : 36 x 100 000 F CFA = 3 600 000 F CFA


Total coût de ~erfectionnement formateurs transports = 36 700 000 F CFA


7.2.2. Sous-secteur Entretien Routier


Pas de perfectionnement complémentaire, les formateurs viennent de bénéficier d'une
formation technico-pédagogique financée par la coopération allemande.


7.2.3. Sous secteur Mécanique . Maintenance Matériels et Véhicules


Perfectionnement Technique
(à réaliser sur l'année 1)


4 formateurs x 6 semaines x 200 000 F CFA/semaine = 4 800 000 F CFA


Frais de séjour = 3 600 000 F CFA


Frais de voyages = 2 000 000 F CFA




237 237

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3 000 000 F CFA
75 000 F CFA


250 000 F CFA
900 000 F CFA


8 250 000 F CFA




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7.3.2. Centre de Ressources Documentaires


- 1 photocopieur équipé d'alimentateur trieur avec possibilité
agrandissement et réduction - format A3 et A430 copieslminute 2 500 000 F CFA


- 1 micro ordinateur PC avec souris type 386 S X 33
ou 465 S X 25


- 1 imprimante matrielle 150 000 F CFA
- 1 massicot 150 000 F CFA
- 1 appareil a relier 150 000 F CFA
- 1 perforatrice grand modèle 75 000 F CFA
- 1 agrapheuse grand modèle 75 000 F CFA
- 2 rétro projecteurs 200 000 F CFA
- Documentation complémentaire 4 000 000 F CFA
- 2 projecteurs de diapos 200 000 F CFA
- 1 table informatique 25 000 F CFA
- Ensemble Rayonnage 2 500 000 F CFA


Sous total 10 025 000 F CFA


7.3.3. Département Relation Entreprises


- 1 micro-ordinateur portable P.C 386.25 avec Track-Bal1 600 000 F CFA
gente Toshiba 1800


- 1 ligne téléphonique supplémentaire 75 000 F CFA
- 1 table informatique 25 000 F CFA
- 1 véhicule léger 4x4 type land cruiser 1 1 000 000 F CFA


sous total 1 1 700 000 F CFA


Nota : les micro-ordinateurs et logiciels seront achetés localement pour un meilleur -
S.A.V, ils seront fournis avec leur documentation, une garantie sur site et la formation des
opérateurs à l'utilisation de ce matériel.


7.3.4. Equipement salle de cours


- 8 bureaux
- 60 tables salle de cours
- 80 chaises
- Réhabilitation locaux salle de cours


800 000 F CFA
3 000 000 F CFA
1 200 000 F CFA
2 000 000 F CFA


sous total 7 000 000 F CFA




239 239

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7.3.5. Département Transports


Evaluation des besoins en bâtiments, mobiliers, matériels et équipement pour le
Département Transport du CPTP


Bâtiments


- 1 salle de cours de 20125 places
- 1 salle de cours de 101 12 places
- 1 bureau du Chef de Département
- 1 local pour 3 formateurs


Mobiliers


- 4 bureaux demi-ministre avec bacs + tiroirs
- 4 fauteuils
- 37 tables pour salles de cours
- 37 chaises pour salles de cours
- 8 chaises visiteurs
- 6 armoires 415 étagères
- 4 meubles bas


Matériels


- 2 véhicules légers 4x4 type Hy-Lux
- 1 véhicule moyen porteur 10 T. carrossé


en car 20 p. avec double commande


- 4 micro-ordinateursPC 486125
- 1 imprimante jet d'encre type HP deskjet
- 1 onduleur + connecteur 4 PC + Cables
- 4 logiciels (Ms DOS + Windows +


Traitement de texte + Tableur)
- Tableau mural


déjà existante.
déjà existante.
déjà existant.


déjà existant.


400 000 F CFA
160 000 F CFA


1 850 000 F CFA
555 000 F CFA
240 000 F CFA
720 000 F CFA
400 000 F CFA


18 000 000 F CFA


25 000 000 F CFA




240 240

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7.3.6. Département Travaux Publics


Liste du matériel topographique à pourvoir


- 1 filtre solaire pour les observations astronomiques (azimut..)
- 1 déclinateur grand modèle pour planchette
- 1 mire parlante wild pliable de 4m - largeur 8cm
- 1 rapporteur tachéométrique avec piquoir
- 1 théodolite T.A wild à micromètre
- 1 niveau wild n02 à nivelle réversible
- 2 trépied GST 10
- 1 ruban de 50m
- 1 ruban de 20m
- 1 station complète 3820A électronique Hewlett Packard avec accessoires
- 1 réflecteur statique à 6 ou 9 prismes
- 1 calculatrice électronique pour station complète


sous total 40 000 000 F CFA


7.3.7. Département Maintenance des Véhicules et Matériels


- 1 banc de Démonstration et Manipulation en Hydraulique
permettant de réaliser différents circuits avec commandes


électromagnétiques tout ou rien et proportionnelle
- 1 mallette de prise de pression
- 1 débimètre avec raccords
- 1 maquette hydraulique pour l'enseignement des notions


de base à réaliser par les formateurs du CPTP
- 1 maquette de freinage pneumatique des véhicules lourds


à réaliser par les formateurs du CPTP
- 1 mallette de contrôle de pression
- Petit outillage complémentaire
- 2 moteurs diesel sur banc d'occasion support à réaliser


par le CPTP
- 1 appareil de réglage des trains avant VL et PL
- 1 maquette électrique : circuit de signalisation des


véhicules a réaliser par le CPTP
- 1 cric hydraulique-rouleur 3 tome
- 1 cric hydraulique-rouleur 1 tome
- Réhabilitation des équipements en place
- 1 contrôleur d'allumeur
- 1 lampe stroboscopique
- 1 contrôleur de circuit de chape
- 1 chargeur de batterie
- 1 analyseur de gaz d'échappement
- 1 compresseur d'air 3 km avec réserve d'eau 200 1
- 2 clés dynamométriques
- 2 multimètres


sous total


30 000 000 F CFA
1 000 000 F CFA
1 500 000 F CFA


2 000 000 F CFA


2 500 000 F CFA
250 000 F CFA


4 000 000 F CFA


500 000 F CFA
1 000 000 F CFA


250 000 F CFA
1 000 000 F CFA


400 000 F CFA
1 000 000 F CFA


250 000 F CFA
50 000 F CFA


250 000 F CFA
250 000 F CFA
125 000 F CFA
500 000 F CFA


50 000 F CFA
100 000 F CFA


46 975 000 F CFA




241 241

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7.4. Assistance technique


30 hommes/mois x 5 200 000 F CFA 156 000 000 F CFA


7.5. Etat récapitulatif des coûts


- Plan de formation : sous-secteur Transport
sous-secteur Entretien routier
sous-secteur maintenance


- Perfectionnement des formateurs


- Investissement Mobilier et Immobilier
lié à l'adaptation du CPTP


- Investissement centre de formation RCFM


- Assistance technique


TOTAL


- Parité octobre 93 ; 1F CFA = 0.02 F.F. -


543 170 000 F CFA
469 530 000 F CFA
123 900 000 F CFA


54 825 000 F CFA


176 225 000 F CFA


20 000 000 F CFA


156 000 000 F CFA


1 543 640 000 F CFA




242 242

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243 243

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244 244

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245 245

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246 246

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