k k e s OyératWns du Commerce IntemationaC l 11, e t i% Transit B Les 20,21 et 22...

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k k e s OyératWns du Commerce IntemationaC l 11,
e t i% Transit B


Les 20,21 et 22 Décembre 2006
Bamako (Rép. du Mali)


. ,
. .


= ., ' !
1


par Messieus :


mar BA, Expat en Finance a Commerce inmational,


kssertr l'Univetsit6 Cheikh Anta DIOP de Dakar (UCAD) et au


1 ? e Trainmar de Dakar
I au GUIRO, Economiste des Tranrpoas


DIAWARA, Cinsultant, Inspecteam des Douanes


I
I




2 2

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I LES OPERATIONS DU
1 COMMERCE INTERNATIONAL




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OBJECTIFS PEDAGOGIQUES


-Analyser les avantages et inconv6nients des divers modes de
paiement.


- Caracf4riser les opératrons selon les coOts l'incidence de
' tr6sorerie et les risques.


-


LE CHEQUE BANCAIRE


En dépit de l'apparition des nouvelles technologies, le chèque reste ublisé
comme mode de règlement de certaines opérations commerciales : il ne
présente que des inconvénients pour le bénéficiaire et pour les banques.


-
: .a$ Les frais ~$ka~$i~es ont prélevés pat la banque du banéficiaire, par ta


'


banque du correspondant et par la banque de l'émetteur ; les deux
. .. . . premiers sont à charge du bénéficiaire


; b k Les frais ne couvrent que partiellement les dîvers frais d'encaissement
. des chèques remis par les clients.


- .
1 - L'incidence sur la trésorerie
al Le bénéficiaire ne recevra le crédit définitif sur son compte qu'après les


délais de courrier necessaires à l'acheminement des chèques entre
l'importateur et l'exportateur et leur encaissement entre les banques.


", La banque n'imputera en valeur le crédit au compte du bénéficiaire qu'à
la date correspondant au crédit en valeur sur son compte de
correspondant.


3 - Le risque d'impayé
a) P. réception du chèque, le bénéficiaire ignore si le compte de l'émetteur


présentera la provision nécessaire à son paiement. En cas d'impayé, la
banque redébitera son compte. C'est I'usage et non une réglementation
internationale qui fixe les délais pour un retour de chèque impayé.




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I
b) Pour éviter de devoir redébiter le compte de son client en cas d'impaya,


la banque du b&n&ficiaire peut suspendre le crédit en compte jusqu'à la
confirmation du paiement effectif sur le compte du correspondant.


Pour satisfaire le client, si le risque d'impayé est juge mineur. la banque peut
créditer le compte du bénéficiaire le jour de la remise du chèque en
appliquant une valeur différée tenant compte des délais d'encaissement
nécessaires.


I / B - LE TRANSFERT SWIFT
E < 1 , Afin de pallier l'encombrement des réseaux classiques de communication. un


réseau spécialement dédié aux messages de paiement internationaux a été
mis en place depuis 1977. Les banques peuvent utiliser ce réseau SWlFT
(Society for worldwide Interbank Financial Transfers) créé en 1977, à
condition d'en devenir adhérent.


I /~ Le réseau SWIFT apporte fiabilité, normalisation, confidentialite et rapidité.
1 - Les coQts


, .AI


a) Le coûi est. sauf stipulation contraire, prélevé par la banque émettrice du
message de paiement, à charge du donneur d'ordre. Ce coCit est
negociable entre la banque et son client ; la commission est
gbnéralement proportionnelle et dQressive, avec un minimum de
perception.


Certaines banques proposent des forfaits.


Une commission peut également etre perçue par la banque du
bénéficiaire (à charge de ce dernier).


b) La banque doit assurer une rémunération couvrant ses charges fixes et
ses charges variables relatives A l'utilisation du réseau SWIFT.


2 - Incidence sur l a trésorerie
Si les formalités réglementaires nécessaires à la réalisation du paiement sont
accomplies, si la provision existe au compte, la banque envoie le message
directement à la banque du bénéficiaire ou à son correspondant, à charge
pour celui-ci de transférer le message à la banque du bénéficiaire.


Du fait du caractère instantané du message, le bénéficiaire reçoit les fonds
très rapidement. ce qui représente un avantage au niveau de la trésorerie


3 - L e risque d'irnpayé


1 La banque ri'executant le paienient que si la provision au coi i l~te est
suffisante. ce mode de paiement n'apporte aucune sécurité au béneficiaire.
Par contre. lcrsque le paiement est reçlu. celui-ci est définitif,




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L'exportateur va confier à sa banque la mission d'obtenir le paiement à date
convenue de son exportation en lui remettant un jeu de documents attestant
de la réalité de I'opération.


Ces documents standardisés par les régles et usances unirormes ae ia
Chambre de Commerce Internationale, peuvent être :


.- . ,


..*
;des documents d'expédition :'
/. .. - connaiSsement maritime,


- connaissement fluvial,
- lettre de voiture (pour les transoorts par voie ferrée),
- lettre de voiture routiére, récépissés postaux pour les expéditions de


coi'$, . ' ' . .~ .-


- des documents d'assurance,
- des documents doué i : - facture douaniére - facture consulaire, - certificat d'origine, - certificat sanitaire. - ...
-des documents décrivant la nature de la marchandise et ses conditions


d'expédition :
- facture commerciale, - note de poids,
- liste de colisage,
- certificats de qualité, - ...




6 6

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Ces docummts sont nécessaires B l'importateur pour prendre possession de
la marchandise sous douanes : il les obtiendra :


st stipulée "Documents contre paiement"


à échéance prévue par le contrat si la
vente est stipulée "Doeiiments contre acceptation" (DIA).


1 - Les coûts
Les banques, côté importateur et côté exportateur, se rémunérent par des
commissions liées au traitement des documents (vbrification, acceptation...),
au travail d'encaissement et A la réalisation du paiement.


un tarif qui lui est propre ; il est d'usage que chacun
rélevées par les banques de son propre pays, mais la


épartition doit étre précisée par le donneur d'ordre (remettant).


- Incidence sur la trésorerie
cas de paiement B vue, le délai dépend de la date de remise des
uments et du delai d'acheminement jusqul& la banque de I'irnportatew.


règlement interviendra à la date prévue




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DEROULEMENT D'UNE OPERATION


I IMPORTATEUR
A


, @ @ - Paiement Paimmt
cornpt;anl w
mis


OU dm dkk - A c c e p t ~ awpt& el
des eneis
émtueWrB


ou avi$!& - Paiemet P
&héam


R m 8 dm
rtmments


T v , doainients -
BANQUE PRESENTA"IVILCE BANQUE RI%WMNTE


DE L'IMPmATEUR + DE L'EXPDRTATWR
8


Paiement ou remise
des effets acceplés
el Avenluellement


avaligs




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3 - Risque d'impayé
La banque a reçu un mandat d'encaissement, mais n'est en aucune façon
garante du paiement. En cas d'absence de provision ou de litige, l'exportateur
ne pourra récupérer ses marchandises que si la remise de documents est
stipulée "contre paiement".


De ce fait, l'utilisation de ce mode de paiement ne peut se concevoir
sérieusement qu'entre entreprises se connaissant parfaitement.


4 - Risque sur la qualité de la marchandise
a L'importateur ne prend possession de sa marchandise qu'aprés paiement ou


engagement de paiement ; il court donc le risque de non conformité des


1 i ; marchandise@. . =--.- , , 9; :~: ,'
. ;


I< : I < ; i :z,4Lq++. W2L.k -: 1 : , B - LE CREDlT DQGUMEMTAIRE (CREDOC) ?$ . .3"3* *T,;7i:
1 . ' g p ' Y ! 1 i ; , : Le &dit dwumentaire. utiiisé dans le monde entier par les opbrateurs du ''
, :


commerce intematianal, obéit aux rbgles et usances un i f o rw de la
, ' ' Chambre die Cornme~ce Iiiternationale (C.C.I.) relatives aaw crédits
!! f , , . . dowmentaires. Ces rbgles et usances sont réguli8rement revues& aadaptkes


aux évoluüms du commerce international,


1 - Le prinolpe du erbdit documentaire
Le credii documentaire permet à deux entreprises (un importateur et un
exportateur) de concrétiser une opMion commerciale alors qu'ils ne se
connaissent pas ; il permet $i l'exportateur de n'expbdier sa marchandise que
si la banqua de l'importateur s'est engagea ellem6me B payer et à
l'importateur de n'&ire débit& que si l'exportation a Bt4 réalisée conformément
au cahier des charges, ce qu'attesteront les documents.


Le crédit documentaire est l'engagement irrévocable de la banque de
I'impodateur de payer, à la date convenue. le montant d'une importatior
réalisée par son client, si les documents attestant de la rhaiisation de
l'expédition de marchandise lui sont remis tels qu1exig6s dans la forme et les
délais.


3 - Les étapes
Phase O L'importateur et l'exportateur définissent les conditicns de


réalisation du crédit documentaire (montant, dates. liste des
dociiments. répartition des frais. confirmation. transf6rabiiité


Phase @ L'importateur doit obtenir de sa banque un accord annuel ou
accasionnel de se porter garant du paiement de l'importation




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Phase O La banque de I'importateur ouvre le crédit documentaire et
l'adresse à la banque du bénéficiaire ou à sa banque
correspondante qui transmettra à la banque du bénéficiaire.


Phase@ La banque de I'exportateur vérifie les caractéristiques
techniques de rengagement de la banque de l'importateur et
transmet cet engagement au bbnéficiaire. La banque de
I'exportateur ajoute éventuellement sa confirmation.


Phase @ L'exportateur vérifie les termes de I'engagement reçu et. si tout
est conforme à ce qui a été négocié en phase 1. expédie la
marchandise.


Phase @ L'exportateur remet, au plus vite, dans un délai maximum de
21 jours. les documents exiges à sa banque. Si la banque a
confirmé et si les documents sont conformes, la banque aie
directement I'exportateur


Phase 6 La banque de I'exportateur transmet les documents à la banque
de I'importateur pour obtenir le paiement.


Phase 0 La banque de I'importateur vérifie les documents et les paie au
bénéfice de I'exportateur, par l'intermédiaire de la banque de
I'exportateur, si les documents sont conformes. Ce paiement est
effectué indépendamment de la situation de l'importateur et des
marchandises, car la hanque paie des documents. La banque
débite le compte de I'irnportateur à la date du réglernent.


Phase 8 A réception des documents, I'importateur prend possession de
sa marchandise.


L'exportateur est payé a la date prévue au contrat commercial.
(cas du paiement différé).


4 -Avantages et inconvénients d u crédit documentaire


a) Pour I'exportateur


Avantages : il peut vendre en eiant sûr d'être payé,
il est payé à la date prévue.
il peut obtenir le paiement directement de sa banque,
spécialement si celle-ci a confirmé,
il peut obtenir facilement des financements de son
exportation.


Inconvénients : le formalisme des documents est difficile à respecter,
I'exportateur supporte des coüts auprès de sa banque,
le coût de la confirmation est variable.


b) Pour l'importateur


Avantages : I'importatsur peut acheter la marchandise souhaitée,
les documents attestent de la qualité de la marchandise,
le paiement est conditionné par la remise de documents
conformes.




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InconvBnienfs : . l'opération ne peut se faire sans I'accard de la banque
pour garantir un paiement,
la qualité de la marchandise n'est pas garantie à 100 %,
I'importateur doit supporter des frais (les régles et
usances uniformes de la C.C.I. prévoient que tous les
frais bancaires sont à sa charge sauf stipulation contraire.
la banque de I'importateur peut exiger des garanties
(deposi!~. gages, autres).


c) Pour la banque de l'exportateur


Avantages : satisfaction de son client,
rentabilité directe par les commissions,
rentabilité indirecte par les flux financiers et les
opérations induites (change, financements...).


Inconvénients: . risque de confirmation : la banque accepte de payer
directement son client en prenant le risque de non
remboursement pour cause de défaillance de la banque
de I'importateür ou pour cause d'interdiction politique de
transfert (risque banque et risque pays),
les documents sont souvent l'objet de litiges avec le client
sur la conformité. La banque peu! faire des paiements
sous réserves, ce que n'apprécie pas l'exportateur.


d) Pour la banque de l'importateur


Avantage8 : satisfaction du client.
rentabilité directe par les commissions,
rentabilité indirecte par les opérations induites (change.
financements...).


Inconvénients : risque de défaillance de son client.


! 1 5 - Formes spéciales du crédit documentaire
HI a) Le crédit documentaire transférable
I Le bénéfice du crédit documentaire peut 6tre transféré à une sociét8 tierce, qui sera l'exportateur réel.
Il I b) La "lattre de crédit stand-by" (stand by UC)


I La banque se porte garante du paiement à l'échéance d'une importation pour le compte de son client impottateur.
I En cas de non exécution de son obligation de paiement par l'importateur, la
1 banque sera appelée en garantir.
1 La banque 6?rnettrice de la stand-by LIC s'exécutera au vu de deux documents :


i - attestation d'exphdition, - facture.
Cette technique ob8it aux memes régles que le crédit documentaire
classique.




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OBJECTIFS PEDAGOGIQUES


- Identifier les champs d'application des réglementations.
- Mesurer i'impact des réglementations sur la réalisation des
. règlements.


A - LES CHAMPS D'APPLICATION
1 - Les transferts de capitaux pour le compte de la clientèle
a) Les demandes des particuliers


Les particuliers peuvent solliciter le transfert de capitaux pour alimenter un
compte ir I'étranger ou pour rapatrier des fonds en provenance d'un compte
à l'étranger.


Les transferts de capitaux peuvent également s'appliquer à des réglements
d'achats ou de ventes mobiliers ou immobiliers ou de prestations de services.


b) Les demandes des entreprises


Les entreprises sollicitent des transferts de capitaux dans le cadre du
règlement financier des importations et des exportations, dans le cadre des
investissements à I'btranger pour alimenter le compte des filiales ou pour
rapatrier des dividendes.


Les transferts de capitaux peuvent &galement servir à alimenter des comptes
à l'étranger ou à rapatrier des fonds en provenance de ces comptes.


2 - Les transferts de capitaux pour le compte des banques
a) La gestion de la trésorerie en devises


Pour alimenter leurs comptes à i'étranger dans le but de gérer leur trésorerie
en devises et de satisfaire les besoins de la clientèle, les banques effectuent
quotidiennement des transferts de comptes à comptes auprès de leurs
correspondants et des banques avec lesquelles elles traitent des opérations




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de prt)ts ou de placements.


b) Les investissements à l'étranger


Comme tùute autre entreprise, les banques peuvent investir à l'étrange:, ce
qui entraîne des opérations de transferts de fiapitaux de et vers leurs filiales


1 .B. - L A REGLEMENTATION - . , 1
- La réglementation locale


Chaque gouvernement, en fonction du niveau de la réserve de devises du
pays et de la situation de la monnaie locale, décide de mettre en place une
réglementation spécifique aux entrées et sorties de devises, à la détention
d'avo~rs en devises, aux conditions de négociation, de placements et
d'emprunts en devises et aux investissements à l'étranger. -


La réglementation s'applique à toutes les opérations initiées tant par les
particuliers que par les entreprises et les banques.


pplication de la r&glementa?ion est sous la responsabilité de la Banque
ntrale qui peut en confier une partie aux banques elles-mémes.


La réglementation du pays tiers


Dans ses relations commerciales avec les pays riers, i-enrtqMse don Lnir
compte de la réglementation applicable dans le pays de son partenaire
commercial ; cette réglementation peut générer d'importants délais de
paiements, voire des impossibilités de transfert non imputables au partenaire
commercial.


3 - Les mesures réglementaires
Les banques centrales peuvent mettre en place diverses mesures. A titre
A'?xemple, on peut citer :


par la Banque Centrale pour les entrées et sorties de


- importations soumises à l'obtention de licences,
- blocage de fonds en cas d'importation,


interdiction de détention de devises,
interdiction d'empnints en devises,
intzrdiction d'opérations terme sur le marcha de changes,
obligation de fournir les justificatifs pour tous les réglements effectués,


. . . . . . .~
, , ,...


. .


contondre la régIernenta&wdes changes qui vise
des opérations siir devises par le gouvernement


3!sk le dispositif lésal qui interdit tout transfert en contradiction
. ~ ~ ~ . l a ~ ( & a s i o n fiscale, blanchiment d'argent...).


, : 11




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OBJECTIFS PEDAGOFIQUES


,... . .


- Comprendre les mecanismes d'enregistrement comptable.
- Connaître le r61e des comptes de correspondants.


I 1 / A - LES COMPTES DE CORRESPONDANTS
Pour maitriser les flux financiers correspondant aux opérations de sa
clientèle, une banque doit oiivrir avec des banques étrangères, dites


I ubanques correspondantes» ou acorrespondants» des comptes réciproques, c'est-Adire que la banque du pays A doit ouvrir un compte dans une banque
et dans la devise du pays R (compte nostro), tandis que la banque du pays B


i ouvrira un compte dans la banque et la devise du pays A (compte loro).
Couverture de comptes réciproques sera utilement complétée par l'échange
d'adresses SWIFT permettant la transmission des messages de paiement.


II n'est pas nécessaire, comptablernent, d'avoir plusieurs comptes de
correspondants par devises.


Les banaues correspondan:es définissent entre elles les conditions de
tarification et réalisation d'opérations de prêts et emprunts ou de garanties
pour pouvoir satisfaire les besoins de la clientèle.


B - LE RÈGLEMENT SCRIPTURAL D'UNE DETTE EN DEVISE
Quel que soit le moyen de paiement utilisé, le règlement d'un transfert se
dénoue par des virements de compte A compte par l'intermédiaire des


1 correspondants étrangers. Exemple : La société africaine X qui doit 1 million de USD à la sociéte
américaine Y donne l'ordre à sa banque F d'effectuer le paiement a la
sociéte Y cliente de la banque .4.




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@ La banque F débite le compte de X (achat de 1 million de USD)
contre FCFA


@ La banque F notifie a son correspondant américain, la banque C
d'avoir a effectuer le paieinent de 1 million USD.


-> La banque C débite le compte de la banque F sur ses livres de
1 million USD et crédite sur ses livres [ou ceux de la Banque
Centrale) le compte de la banque A.


@ La banque A crédite ie compte de la sociét& Y de 1 million USD.


Comme vous le notez, la comptabilisation se fait dans la devise de règlement.




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OBJECTIFS PEDAGOGIQUES


- Savoir rémunérer des avoirs en devises.
- Mesurer I'int6rét à'un endettement en devises,


II est possible d'emprunter (ou de prêter) des devises sur le marché. Les taux
d'int&r&t pratiqués sur ce marche vont varier en fonction de la devise prétée
ou empruntée et de la durée de l'opération.


1 ' ' l i On trouvera ci-apràs un tableau reprenant. les taux pratiqués sur certaines devises au 1 er février 2000.
Tableau de cotation au 01.02.2000


Marché des euro devises
-. -


jourljour 1 mois 3 mois 6 mois 1 an


Euro 3,22 3,29 3,47 3,69 4,04


Euro USD 5.74 5,90 6,08 6,31 6,74


Euro CHF 2,08 2,07 2,lO 2,22 2,57
Euro JPY 0,08 0.10 0,14 0,18 0,23
Euro OBP 6,OO 6.02 6,18 6,29 6,74


Euro devises : devise détenue par un non-résident du pays d'émission de la
devise .


Exemple : un dollar US détenu par un non résident américain est un
euro dollar


.




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OBJECTIFS PEDAGOGIQUES


-Définir le marché des changes par ses opérateurs et ses
op6rations.


Identifier les différents op6rateurs et leur d e .


A - DEFINITION DU MARCHE DES CHANGES
Le marché des changes est représenté par l'ensemble des transactions sur
devises (achats, ventes, prêts et emprunts) réalisées par des opérateurs
autorisés.


Le marché des changes n'est pas physiquement localisé, même s'il est fait
référence à des places financières dans les cotations officielles. II s'agit alors
simplement d'un enregistrement officiel et statistique a un moment donné des
cours auxquels s'effectuent les opérations de change.


B - LES OPERATEURS
Trois principaux types d'opérateurs interviennent sur le marché des changes


1 - Les banques commerciales
Elles interviennent à diverses occasions


a) Pour le compte de leurs clients


A la demande de leurs clients, qui ont des besoins dans le cadre de leur
activité commerciale ou financière, les banques vont opérer des transactions
sur le marché.


A titre d'exemple, pour régler une importation de 1 000 000 USD, uiie
entreprise les achètera sur le marché par l'intermédiaire de sa banque ; ce
service sera pour la banque l'occasion de facturer des commissions.




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. . - .


b) Pour gérer leurs avoirs en devises


Pour rééquilibrer les flux de devises provenant des opéralioiis r1i.s Iii r:lientèie
et pour alimenter les comptes de correspondants, le service <le Iii.!sorerie de


banque procédera à des achats et à des ventes de devises.


c i Pour générer des gains de change ou gérer leur trésorerir


Indépendamment de la relation à sa clientéle, la banque va cnercher A
améliorer son produit brut en optimisant la gestion de sa trésorerie globafe
(trésorerie en monnaie nationale et trésorerie en devises) et recherchant des
gains de changes.


Ces opérations ont un caractbrt, spéculatif qui rapproche les banques de la
seconde catégorie d'opérateurs : les détenteurs de capitaux flottants..


2 - Les détenteurs de capitaux flottant!
On appelle capitaux flottants la masse de fonds dont disposent certaines
sociétds multinationales, certains groupes d'assurances ou fonds de retraite
et qui circulent sur le marché au gré des options prises par les directeurs
financiers ayant pour mission de valoriser cette trésorerie.


Cette valorisation se fait soit par la rhalisation de gains de change, soit par
des placements de trbsorerie.


Ces capitaux ne se fixent pas sur un actif économique, mais se contentent de
circuler ; leurs montants dépassent trés largement ceux qui circulent au titre
des transactions Bconomiques ; de ce fait, ce sont eux qui ont le plus fort
impact sur les cours des devise


3 - Lus banques centrales
Elles intemiennent pour deux principales raisons.


a) Pour le compte de I'Etat


La Banque Centrale a pour mission de gérer les avoirs de l'état. soit au
travers de placements des excédents soit au travers d'emprunts en cas
d'insuffisance de liquidités.


b) Pour contraler le cours des devises


La Banque Centrale s'efforce de maintenir le cours de la monnaie nationale
au niveal) le plus favorable pour les importations et les exportations ; dans ce
but, et pour contrecarrer les opérations speculatives, elle dispose, outre la
reglementatian. da deux moyens d'action :


1. Las intwverrttans qui consistent pour la Banque Centrale A acheter la
devise quarad elle baisse et à la dendre quand elle monte ; cela suppose
que la Banque Centrale dispose des réserves sufisantes. Les Banques
Centrales m&nenl des actions concertées pour augmenter leurs capacil&s
d'intentankion




20 20

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2 L'action sur les taux d'int&ét qui consiste a augmenter Iles feux pour
favpriser ka demande ef donc provoquer ifne hause des calirs ou baisser
les WX peur
obienif l'effet coiitraire. Cetle action doit Btre entreprise en
s'wt~utant de sévbres précautions car ella n des répercussiom directes
sur le
coù2 dm w6dits aux parti~uliers ei nrix entreprises




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OBJECTIFS PEDAGOGIQUES
1


- Connaître les mécanismes des opérations au comptant et B terne.
- Différencier marché officiel et marché de gr6 B gré.


' 1 A - LES OPERATIONS AU COMPTANT
On parle d'opération au comptant lorsque l'achat (ou la vente) de devises est
réalisée au cours du jour ; ainsi, une entreprise qui encaisâe 10 000 000 de
yens en paiement d'une exportgtion vers le Japon, va céder ces devises
contre sa propre monnaie dés réception.


1 - Le marché off iciel
Ala demande de l'entreprise, la banque peut appliquer le cours officiel du jour
publié par la banque centrale, applicable entre les devises échangées. Sur
les cotations officielles, apparaissent un cours acheteur et un cours vendeur
qui représentent la position de la banque dans I'opération.


Ainsi la banque achete à une eritreprise ses recettes d'exportation en devises.


Outre les écarts de cours, la banque fait rémunérer son service par une
commission forfaitaire ou proportionnelle.


I I I 2 - L e marché de gré à gré
I L'entreprise, acheteuse ou vendeuse de devises, peut chercher à obtenir par l négociation le cours qui lui semblera le plus favorable ; elle peut ainsi mettre en compétition plusieurs banques.


1-a banque choisie b8néficiera du flux financier et prilevera la comnlission de
I rhanqe ; le bénéfice de l'opération dépend de l'adossement réalise par le


cambiste.


Le marche de gré a gré convient essentiellement aux opérations de montants
l 1 élevés,




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On parle d'ophrations a terme lorsque le cours de la traneactioii (achat ou
vente) est fix% à un moment don114 et applicable à une echhance future.


La banque appliquera à cette Bcheance le cours fixé tandis que I'enkeprise
est engagée a négocier les devises convenues.


1 - VfititCv des opérations à tenne
En fixant à Pavonse le cours auquel sera r&alisé son achat ou sa vente de
devises P-une éGh6g)nce convenue, I'ent-fnim annule le risque de change.
Le caurs 2wlhu8 sera celui aui aura ét&f&&auet aue soit le cows "com~tant"
au jour de'fopkration ; cela s'lignifie que I'mtrkprlse peut avoir un manque
gagner si le Gours "comptant" du jour de dénouement de i'opératbn Ivi est
plus fauaeable.


Lorsqug I'enfrepfise donne wi ordre d'achat ou de vente de devises &terme,
la barque Mticipe I'~p8ration sur les rna~chk en r&aiLmt une op&a@n de


Le r&uttat de cet@ op6ration est traduit dans te cours proposé à I'entfeprise.
On dit qu'il y a @*on en déport lorsque le cours terme est inf&fie!gr au
cou@ eu wmpt&5 ceia Pdvork un i r n p o ~ et pbnalise un exggiWmr.


On dit q3il y a dowon en repofl lorsque le wurs à t e m est supérieur au
coun au comptant : cela favorise i'expaftatmr et pénalise i'iffipor(ateruc.


3 - Exemple ctrlffré
Rappel : la pari% wro - franc CFA est iTx& 21 : 1 0 = &55,98? FCFk.


La ÇTreiécté Afr1eaiti.e d'Import-export (SOGApIBJIEX), n8gocie le 30.jtrin. un
contrat d'expciWitron veers tw;USA pour l'tlO!M10 :mD, payable a.$ ch$@ par
virement SWIPT.


A cetla da*. le dollar est coté : 1 @ = 0,95 USD. La Cr&nce r e p r W W donc
une contre-valeur : 10C 000 + 0,B5 = 906 263,16 6 soit 6@ 048 107 FCFA


SOCAFIMEX court un risque de change en ms d'évolutian &fgwDrabte du
cours du doüar entre le 30 juin, date de conclusien du contrat et le
30 septembre. dada de son dgnuwement.


Pour couvrir ce rksque de change. S01;AFIMEX passe à sa banque, le
30 juin. un ordre de veiite a tarine, de 100 001) USD à 3 mois.


Le 30 septembre, elle encaissera le paiement effectue par rentreprise
arnericîine. pourra ainsi livrer les 100 000 USD vendus a terne et touchera
!a contreparlie (le celte vente.




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