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otmalistat@yahoo.fr observtransmot@yahoo.fr


MINISTERE DE L’EQUIPEMENT REPUBLIQUE DU MALI


ET DES TRANSPORTS Un Peuple – Un But – Une Foi


*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-* *-*-*-*-*-*-*-*-*-*


DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS


TERRESTRES, MARITIMES ET FLUVIAUX


*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*


OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS


*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*


















Tél : 2022 41 12/ 2022 64 63 BP : 78





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SOMMAIRE


I NOTE DE PRESENTATION DE L’ANNUAIRE
STATISTIQUE


PAGE




6


II INDICATEURS GENERAUX


Indicateurs de performance macro-économique 12


G1 Principaux indicateurs socio-économiques 14


III TRANSPORT ROUTIER



R3 Dépenses Routières de 2005 à 2011 en million de
francs CFA




16


Evolution des dépenses Routières


Evolution des Indicateurs des Infrastructures Routiers 17


Parc de véhicules routiers par Région 18


Accidents corporels de la circulation routière 25


R0 623 Trafic routier national des marchandises solides 26


R0 623 Trafic routier national des hydrocarbures (m3) 28



R0 623 Trafic routier international des marchandises
solides




29



Trafic routier national du Bétail et Volaille en nombre de
têtes


30


Trafic routier national des passagers en nombre 31


Trafic routier international des passagers en nombre 32


Situation des Recettes de la D.N.T.T.M.F 33


Cartes Grises 34


Nouvelles Délivrance permis de conduire 35



Extension, Duplicata, et Renouvellement de permis de


conduire


36


Récapitulatif des permis de conduire 37


Expertises 38


Cartes de transport 39


Evolution des prix indicatifs à la pompe 40


Evolution des prix indicatifs du gasoil 41



R101 Estimation du coût d’exploitation d’un véhicule de


transport en commun de voyageurs (18places)


42



R105 Estimation du coût d’exploitation d’un ensemble
articulé (40 tonnes de charge utile)


43



R104 Estimation du coût d’exploitation d’un camion
moyen (10 tonnes de charge utile)


44



R-102 Estimation du coût d’exploitation d’un véhicule de
transport en commun (50 PLACES)


45



R.15 Accidents corporels de la circulation routière (District
de Bamako)


46


Distances kilométriques 47




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IV TRANSPORT FERROVIAIRE


Evolution des indicateurs des infrastructures ferroviaires 49


Exploitation des Infrastructures 50


Performances du Matériel Roulant 51


Résultats du trafic voyageurs 52


Résultats du trafic marchandises 53


Synthèse Résultats du Trafic 54


Synthèse éléments financiers 55


Résultats de trafic sur l’axe ferroviaire Dakar – Bamako 56


V TRANSPORT FLUVIAL


N 01 Navigation sur les fleuves Niger et Sénégal au Mali 59


Evolution des indicateurs des infrastructures fluviales 60


N 02 Caractéristiques de la flotte fluviale 61


N-3 Trafic des principales escales fluviales de la COMANAV 62


N-4 Production de la compagnie Malienne de Navigation 64


VI TRANSPORT AERIEN


A-1 Principales caractéristiques des aérodromes du Mali 67



Evolution des Indicateurs des Infrastructures
Aéroportuaires


68



A-02 Evolution du trafic commercial de l’aéroport de
Bamako-Sénou


69



Trafic Aérien commercial de l’aéroport de Bamako-Sénou


par Mois


72


Evolution du Trafic commercial des aéroports intérieurs 73


VII TRANSPORTS PAR CORRIDOR


C-1 Voies terrestres d’accès à la mer à partir du Mali 77


Importation du Mali par axes (2010) 78


Exportation du Mali par axes (2010) 81


Trafic International par Corridor 83


Statistiques sur le trafic conteneurs par corridor 86


Météo Pluie 87


Météo Température 88


Météo Humidité 89


Données Climatiques de Bamako–Ville et Régions 90


Comptages Routiers 91









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ABREVIATIONS ET SIGLES




ABFN : Agence du Bassin du Fleuve Niger


ABN : Agence du Bassin du Niger


ADM : Aéroport du Mali


AFD : Agence Française de Développement


AGETIPE : Agence d’Exécution des Travaux d’Intérêt pour l’Emploi au Mali


AGETIER : Agence d’Exécution des Travaux d’Infrastructures et d’Equipements Ruraux


AGEROUTE : Agence d’Exécution Chargée de l’Entretien Routier


ANAC : Agence Nationale de l’Aviation Civile


AR : Autorité Routière


ASECNA : Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne


BAD : Banque Africaine de Développement


BID : Banque Islamique de Développement


BIMAN : Bureau d’Ingénieur et de Management


BOAD : Banque Ouest Africaine de Développement


BSI : Budget Spécial d’Investissement


CAM : Compagnie Aérienne du Mali


CEDEAO : Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest


CEN-SAD : Communauté des Etats Sahélo-Sahariens


CETRU : Cellule des Travaux Routiers d’Urgence


CILSS : Comité Inter-état de Lutte Contre la Sécheresse au Sahel


CDMT : Cadre de Dépenses à Moyen Terme


CMDT : Compagnie Malienne pour le Développement Textile


CMC : Conseil Malien des Chargeurs


CMTR : Conseil Malien des Transporteurs


CNREX-BTP : Centre National de Recherche et d’Expérimentation pour les Bâtiments et


Travaux Publics


CSLP : Cadre Stratégique de lutte Contre la Pauvreté


CPS : Cellule de Planification et de la Statistique


COMANAV : Compagnie Malienne de Navigation


DAF : Direction Administrative et Financière


DAO : Dossier d’Appel d’Offres


DNAC : Direction Nationale de l’Aviation Civile


DNM : Direction National de la Météorologie


DNT : Direction Nationale des Transports


DNTTMF : Direction Nationale des Transports Terrestres, Maritimes et Fluviaux


DNR : Direction Nationale des Routes


DNTP : Direction Nationale des Travaux Publics


DNSI : Direction Nationale de la Statistique et de l’Informatique


DRT : Direction Régionale des Transports


EMASE : Entrepôts Maliens au Sénégal


EMACI : Entrepôts Maliens en Côte d’Ivoire


EMAMAU : Entrepôts Maliens en Mauritanie


EMAGHA : Entrepôts Maliens au Ghana


EMAGUI : Entrepôts Maliens en Guinée


EMATO : Entrepôts Maliens au Togo


FED : Fonds Européen de Développement


FIDA : Fonds International de Développement Agricole




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GIE : Groupement d’Intérêt Economique


IDA : International Développement Association


INFET : Institut National de Formation en Equipement et en Transport


LIPTAKO-GOURMA : Autorité du Liptako-Gourma


MET : Ministère de l’Equipement et des Transports


MOD : Maîtrise d’Ouvrage Déléguée


NEPAD : Nouveau Partenariat Pour le Développement de l’Afrique


ND : Non Disponible


OMO : Opération de Développement Mil Mopti


OMVS : Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal


OHVN : Office Haute Vallée du Niger


ON : Office du Niger


OHADA : Organisation pour l’Harmonisation des Droits des Affaires en Afrique


OPEP : Organisation des Pays Producteurs du Pétrole


PA : Pistes Améliorées


PACT : Programme d’Amélioration des Corridors de Transport


PDRIK : Projet Développement Rural Intégré de Kita


PL : Poids Lourds


PST : Projet Sectoriel des Transports


PNIR : Programme National d’Infrastructures Rurales


PNB : Produit National Brut


PS : Pistes Saisonnières


PTF : Partenaires Techniques et Financiers


RAGAAE : Régie Administrative de Gestion de l’Activité d’Assistance en Escale


RB : Routes Bitumées


RCFM : Régie du Chemin de Fer du Mali


RGFS : Régie du Chemin de Fer du Sénégal


RTM : Routes en Terre Moderne


RN : Routes Nationales


RR : Routes Régionales


RL : Routes Locales


RC : Routes Communales


SDAU : Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme


SDR : Service des Donnés Routières


SONAM : Société Navale Malienne


SSATP : Programme de Politique de Transport en Afrique Subsaharienne


SRR : Service de Renforcement des Routes


SNT : Service des Travaux Neufs


TDR : Terme de Référence


TIE : Transport Inter-Etat


TRIE : Transit Routier Inter-Etat


TRANSRAIL : Société Concessionnaire des Chemins de Fer du Mali et du Sénégal


UEMOA : Union Economique et Monétaire Ouest Africaine







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MINISTERE DE L’EQUIPEMENTS REPUBLIQUE DU MALI


ET DES TRANSPORTS Un Peuple - Un But - Une Foi


**************** ****************


DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS


TERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUX


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OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS


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Note sur l’annuaire statistique du secteur des transports


(Année 2011)


Le Mali est un vaste pays continental de 1 241 238 km2 à vocation agro-pastorale avec une


population de 14 517176 habitants en 2009. Les 2/3 du pays quasi désertique sont occupés


par 10 % de la population .En milieu rural vivent 67,6 % des habitants.




Le produit intérieur brut en 2009 (prix courants) était estimé à 3 372,3 milliards de FCFA. La


part des transports et télécommunications pour l ‘année 2009 était estimée à 5,58 % du PIB.




Le taux de croissance du PIB était de 5,0 % en 2008, 4,5 % en 2009 ; 5,8 en 2010 et 5,3 % en


2011. La conjoncture internationale et nationale a été caractérisée par la hausse des prix des


hydrocarbures et des produits alimentaires. Le taux d’inflation en 2011 a été de 3,5 %.




Les principaux produits d ‘exportation du Mali sont l’or (56%), la fibre de coton (27%) et le


bétail (5%).




Pour permettre la prise de décisions appropriées au niveau de l’administration et des


opérateurs économiques, la Direction Nationale des Transports Terrestres, Maritimes et


Fluviaux à travers l’Observatoire des transports, élabore périodiquement depuis 1995,


l’annuaire statistique des transports. Cet outil statistique constitue un récapitulatif des


principaux indicateurs de performance relatifs aux infrastructures et moyens de transports,


aux trafics, coûts et prix de transport et à la sécurité des transports.




De l’analyse des données statistiques de l’annuaire 2011 des transports on peut retenir les


principales indications suivantes :


1. LE TRANSPORT ROUTIER


Le réseau routier suivi par la Direction Nationale des Routes a évolué de 1994 à 2008de


14 776 km à 21 331 km avec une nette amélioration de la catégorie et de l’entretien des


routes. En effet les routes revêtues sont passées de 2569 km (en 1994) à 4883 km (en


2008), les routes en terre moderne de 1597 km (en 1994) à 11498 km (en 2008), les pistes


améliorées de 3090 km (en 1994) à 4950 km (en 2008).




En 2011, le réseau routier classé était de 89064 km dont 5 994 km de routes revêtues


(6,73% du total).




En 2008, les nouvelles constructions ont été de 216 km de routes bitumées et 76 km de


routes en terre modernes.




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L’état d’entretien du réseau routier s’est fortement amélioré. En 2008, l’entretien routier a


porté sur 3569 km de routes bitumées, 6941 km de route en terre et 2 200 km de pistes


agricoles pour un montant de 8 789 870 000 FCFA.




En 2009, les dépenses routières étaient de 126,454 milliards de FCFA dont 110,911FCFA


en nouvelles construction, 13,137 milliards FCFA en entretien courant et 2,406 milliards


de FCFA en entretien périodique.




20,5 milliards de FCFA ont été dépensés en entretien courant des routes en 2010 et 19,840


milliards de FCFA en 2011.




La construction des routes bitumées a été 150 km en 2010 et 294 km en 2011. Les pistes


construites ou réhabilitées étaient de 971 km en 2010 et 5037 km en 2011.




LE PARC ROUTIER COMMERCIAL




Le parc routier commercial est passé de 5356 véhicules en 1994 à 12545 véhicules en


2002, 13966 en 2003, 15 508 en 2004, 15343 en 2005 et 17382 en 2006, 17375 en 2007,


17 543 en 2008, 18482 en 2009 ,16 562 en 2010 et 20543 en 2011.






En 2011 les 20543 cartes de transport ont été délivrées comme suit : 76,8% à Bamako,


suivi de Sikasso avec 11,6 %, Ségou 6,6 , Koulikoro 2,9% , Kayes 1,6 %, Mopti 0,4 , %


, Gao 0,5 % , Tombouctou 0,08% .




En ce qui concerne le parc routier total, les données du fichier des cartes grises font


ressortir, au 31/12/2011, que le parc des véhicules immatriculés est de 258230


unités dont 1 ,11% ayant au plus 1an d’âge , 2 ,57% de 2 à 3 ans , 12,63 % de 4 à 5 ans ,


2,98 de 6 à 7 ans , 4,36 % de 8 à 10 ans , 10,73 % de 11 à 15 et 69,47 % plus de 15 ans .




Au 31/12/ 2009 le parc total était de 211906 véhicules dont 158415 immatriculés à


Bamako .




Au 31/12/2010 , le parc total étaient de 245 567 véhicules dont 72 % immatriculés dans le


District de Bamako .


Au 31/12/2011 , le parc total étaient de 258 230 véhicules dont 74,67 % immatriculés


dans le District de Bamako .






LES AUTORISATIONS ET PERMIS DE CONDUIRE


Les permis de conduire nouvellement délivrés par la Direction Nationale des Transports


Terrestres Maritimes et Fluviaux ont été de 6 807 nouvelles délivrances en 1994 à 12 782


délivrances en 1998 , à 22 597 délivrances en 2002 , 195 00 en 2003 ,20 285 en 2004 ,20


986 en 2005 , 20 026 en 2006 , 25 378 en 2007 , 29 912 en 2008 , 78776 en 2009 ,


58 264 en 2010 et 41001 en 2011 .


L’ensemble des opérations effectuées ont concerné 41 264 permis de conduire en 2007,


45 237 en 2008, 97216 en 2009, 74997 en 2010 et 61901en 2011.




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LES NOUVELLES IMMATRICULATIONS DE VEHICULES ROUTIERS




Les nouvelles immatriculations de véhicules routiers qui étaient de 2 577 unités en 1994


concernaient10 992 véhicules en 2002 , 13 240 véhicules en 2003 , 15 653 véhicules en


2004 , 11 145 véhicules en 2005 , 11 520 en 2006 , 12 384 en 2007 , 12 926 en 2008 ,


79 085 en 2009 , 18 201 en 2010 et 21 515 en 2011.




LES EXPERTISES D’ACCIDENTS ROUTIERS


Les expertises d’accidents de véhicules routiers sont passées de 2 423 unités en 1994 à


3 202 en 2001 et 6 802 en 2002 ,3 301 en 2003, 1637 en 2004, 1 285 en 2005 , 1097 en


2006 , 1018 en 2007 , 792 en 2008 , 707 en 2009 , 412 en 2010 et 1983 en 2011.




Au niveau du District de Bamako le nombre des accidents de la route est passé de 540 cas


en 1994 et 1499 en 2002, 1 585 en 2004, 2349 en 2005, 2333 en 2006 et 2933 en 2007,


2918 en 2008, 2568 en 2009 et 5174 en 2011 . Le fait le plus grave est lié à


l’augmentation du nombre des personnes tuées qui passe de 72 personnes en 1994 à 154


personnes en 2002, 170 en 2004, 190 en 2005, 168 en 2006, 155 en 2007, 157 en 2008,


156 en 2009 et 231 en 2011.




LE TRAFIC INTERIEUR ROUTIER DE MARCHANDISES SOLIDES




Le trafic intérieur routier de marchandises solides suivi par la Direction Nationale des


Transports est passé de 319 527 Tonnes en 1994 à 689 422 tonnes en 2003,


881 441Tonnes en 2005, 916156 Tonnes en 2006, 1332878 en 2007, 1 178 241 en 2008 et


991 496 tonnes en 2009.




En 2009, les principales Régions de chargement sont Sikasso (53 %), Ségou (27 % )


,Bamako (7%) et les principales régions de déchargement sont Bamako(35 % ),


, Sikasso (22 %), Kayes (13 %), Ségou (10 %).


LES TARIFS DE REFERENCE DES TRANSPORTS ROUTIERS


Les tarifs de référence des Transports routiers de marchandises ont évolué comme suit de


1994 à 2003 :


. Axe international solide Abidjan-Mali de 29.45 FCFA / TKM à 32.6FCFA/TKM


(soit une augmentation de 10.69%)


. Axe international Hydrocarbures Abidjan-Mali de 31.84 FCFA/m3-Km à 35


FCFA/m3-Km ( soit une augmentation de 9.92%).


. Axe National voyageurs route revêtue cas Bamako Mopti 10,06FCFA/VKM


à 10,84 FCFA/VKM (soit une augmentation de 7.75%).


Il y à lieu de signaler que le prix à la pompe du Gasoil en Décembre 1994 était de275


FCFA/litre contre 359 FCFA/litre en Décembre 2002 et 408 FCFA / l en décembre 2003 et


510 FCFA en décembre 2005 (soit une augmentation moyenne annuelle de 7,76 % ) .


En 2005 , les transporteurs ont proposé un réajustement du tarif indicatif sur route revêtue


dans la fourchette de 32 à 36 FCFA la TKM .




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En 2006 , 2007 , 2008 et 2009 les prix indicatifs du transport routier n’ont pas changés par


rapport à ceux de 2005 .




2 .LE TRAFIC INTERNATIONAL TERRESTRE


Le trafic international terrestre des marchandises solides ( les importations et exportations) du


Mali a évolué de 1 059 467 Tonnes en 1994 à 1 376 849 Tonnes en 2002 , 1 527 998


tonnes en 2003 , 1 672 853 tonnes en 2004 , 2 163 914 tonnes en 2005 , 2 400 017 tonnes en


2006, 2 550 020 tonnes en 2007 et 2 629 626 tonnes en 2008 , 2786176 tonnes en 2009


280787 tonnes en 2010 et 2802616 tonnes en 2011..


En 2008, le trafic total marchandises ( solides et hydrocarbures ) est de 3 523 675 tonnes dont


2 417 274 tonnes à l’importation et 445 178 tonnes à l’exportation .




En 2009, le trafic total marchandises ( solides et hydrocarbures ) est de 367112 tonnes dont


3 361896 tonnes à l’importation et 313 216 tonnes à l’exportation .




En 2010 , le trafic total marchandises ( solides et hydrocarbures ) se chiffre à 3578562 tonnes


dont 3409617 tonnes à l’ importation et 168945 tonnes à l’exportation .




En 2011 , le trafic total marchandises ( solides et hydrocarbures ) se chiffre à 3946192 tonnes


dont 3 683622 tonnes à l’ importation et 262 570 tonnes à l’exportation .




3 .LE TRANSPORT FERROVIAIRE


Le transport ferroviaire constitue le second mode de transport utilisé au Mali par le


tonnage transporté sur sa voie principale longue de 729 km.


La voie ferroviaire se caractérise surtout par sa vétusté.


En 2008 , Transrail. SA a exploité en moyenne 20 locomotives avec un taux de


disponibilité de 80% .


Les wagons pour marchandises au nombre de 557 unités avaient un taux de disponibilité


de 88% .


Le kilométrage mensuel parcouru par locomotive disponible était de 7 548km et la


rotation moyenne par wagon en trafic international est de 17 jours .




Le trafic voyageurs était de 111 139 passagers en 2011 , 112 687 passagers en 2010


contre 111 671passagers en 2009 et 106 272 passagers en 2008 .




Le trafic total marchandises a été de 380661 tonnes en 2011 , 439 926 tonnes en 2010


contre 390 753 tonnes en 2009 et 378 986 tonnes en 2008.

















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4 .LE TRANSPORT FLUVIAL




Le trafic voyageurs de la COMANAV a été de7858 passagers en 2011 , 5297 passagers


en 2010 contre 5187 passagers en 2009 et 8 215 passagers en 2008 .




Les marchandises transportées par la COMANAV étaient de 8859 tonnes en 2011 , 5280


tonnes en 2010 contre 8151 tonnes en 2009 et 8982 tonnes en 2008 .




5 .LE TRANSPORT AERIEN


L’infrastructure aéroportuaire s’est beaucoup améliorée surtout lors des préparatifs de la CAN


2002 qui ont abouti à la construction de deux aérodromes à caractère international ( Sikasso-


Dignagna, Kayes Dag-Dag ) et la réhabilitation de Mopti Ambodedjo et Tombouctou.


Durant l’année 2006 , un nouvel aérodrome privé a été construit sur le site minier de Loulou .




Le trafic passagers( arrivée +départ +transit )a évolué à Bamako Ségou de 598 713 passagers


en 2007 à 628 290 passagers en 2008 , 600 603 passagers en 2009 , 609 711 passagers en


2010 et 582243 passagers en 2011 .




Le trafic passagers des aéroports intérieurs a été de 18 936 passagers en 2011 , 24621


passagers en 2010 contre 30 850 voyageurs en 2008 et en 2009 le nombre a été de 29 771


passagers .

























































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INDICATEURS DE PERFORMANCE MACROECONOMIQUE




2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011


Ressources et emploi des biens et services


PIB aux prix du marché ( mrd FCFA courants ) 2632,7 2899 3 176,70 3372,3 nd nd nd nd


PIB aux prix du marché ( mrd $courants ) 5 5,5 5,30% nd nd nd nd nd


PIB aux prix du marché ( mrd £ courants ) 4 4,4 7,20% nd nd nd nd nd


Part du PIB du secteur formel ( en % PIB ) 41,60% 41,00% 4,30% nd nd nd nd nd


Taux de croissance réel du PIB aux prix du marché 2,80% 6,10% 5,30% 3,20% nd nd nd nd


Taux de croissance réel du PIB aux coût des facteurs prix du marché 1,70% 6,20% 7,20% 2,30% nd nd nd nd


PIB secteur primaire -4,50% 6,60% 4,30% 2,50% nd nd nd nd


PIB secteur secondaire 2,70% 8,20% 8,30% -3,00% nd nd nd nd


PIB secteur tertiaire 7,10% 4,60% 9,40% 5,40% nd nd nd nd


FBCF total ( mrd FCFA courante ) 446,6 446,7 528,6 678,5 nd nd nd nd


FBCF privé ( mrd FCFA courants ) 251,9 247 286,5 381,1 nd nd nd nd


FBCF publique ( mrd FCFA courants ) 194,7 199,7 242,1 297,4 nd nd nd nd


Taux d'investissement bruts 21,9 21,4%, 20,50% 22,40% nd nd nd nd


Taux d'investissement fixe 17 14,40% 16,60% 20,10% nd nd nd nd


FBCF publique en % du PIBm 7,40% 6,90% 7,60% 8,80% nd nd nd nd


FBCF privé en % du PIBm 9,60% 8,50% 9,60% 11,30% nd nd nd nd


Coefficient marginal de capital 3,3 2,20% 2,8 3,30% nd nd nd nd


Taux d'épargne intérieur ( en % PIBm ) 13,80% 13,10% 15,50% 14,10% nd nd nd nd


Taux d'épargne extérieur 8,20% 8,30% 5,00% 8,30% nd nd nd nd


Taux d'épargne national brute ( en % PIBm ) 13,70% 13,40% 16,60% 14,70% nd nd nd nd


Taux de consommation ( en % PIBm ) 86,20% 86,90% 84,50% 85,90% nd nd nd nd


Taux de consommation privé 74,10% 75,20% 73,50% 75,00% nd nd nd nd


Taux de consommation publique 12,10% 11,70% 11,00% 10,90% nd nd nd nd


Produit national brute par tête en FCFA courants 230454 249255 289 087
277
884 nd nd nd nd


Produit national brute par tête en FCFA constants ( 1987 ) 112381 117140 122 231
122
882 nd nd nd nd


Taux de croissance réel du produit national brute par tête -1,10% 4,20% nd nd nd nd nd


Produit national brute par tête en £ EU 437 473 nd nd nd nd nd


Balance des paiements


Taux d'importation ( en % du PIBm ) prix courants 32,60% 33,40% 35,70% 34,70% nd nd nd nd


Taux d'exportation ( en % du PIBm ) prix courants 24,40% 25,00% 30,70% 26,40% nd nd nd nd


Déficit commercial ( FOB en % duPIBm ) -2,30% -2,60% 2,20% nd nd nd nd nd


Compte courants ( hors transfer OFF ) en % du PIBm -8,20% 10,00% -6,60% -9,70% nd nd nd nd


Compte courants ( y compris transfer OFF ) en % du PIBm
-


10,20%
-


10,10% -7,50% nd nd nd nd nd


Réserves net en mois d'importation caf 5,4 6,3 5,8 nd nd nd nd


Réserves brute en mois d'importation caf 7,6 8,6 7,9 nd nd nd nd


Ratios du secteur de la dette en % des exportations 7,9 8,3 3,1 nd nd nd nd nd


Finances publiques


Taux de préssion fiscal ( recette fiscale/PIBm ) 14,90% 15,40% 14,80% 15,10% nd nd nd nd


Taux de fiscalité ( Recettes courantes hors don en % du PIB ) 17,30% 17,50% 17,70% nd nd nd nd nd


Taux de fiscalité ( Recettes courantes en % du PIB secteur formel ) 46,10% 47,30% 51,00% nd nd nd nd nd


Total des dépenses et prêts nets en % du PIB 23,80% 23,40% 25,00% nd nd nd nd nd


Solde opération courantes ( épargne publique national en % du PIB) 3,60% 5,60% 6,00% nd nd nd nd nd


Solde opération courantes ( épargne propre en % du PIB) 2,30% 4,10% 3,30% nd nd nd nd nd


Solde primaire ( épargne publique propre hors intérêt ) en % du PIB 4,60% 5,10% 5,40% nd nd nd nd nd


Solde budgetaire budgeteire primaire (FMI) en % du PIB 1,60% 0,90% 2,30% nd nd nd nd nd


Solde budgetaire budgeteire primaire (UEMOA) en % du PIB 0,40% -0,10% 0,80% nd nd nd nd nd


Solde global ( base engagement ) hors dons en % du PIB -6,50% -6,00% -7,40% -9,00% nd nd nd nd


Solde global ( base engagement ) dons compris en % du PIB -2,60% -2,00% 31,80% -3,70% nd nd nd nd


Solde global ( base caise )en % du PIB -2,30% -2,40% 31,80% -3,70% nd nd nd nd


Situation monétaire


Créances sur trésor ( taux de croissance )
-


20,30%
-


52,40% 351,40% -8,90% nd nd nd nd


Créance sur l'économie ( taux de croissance ) 6,80% -6,50% 19,30% -0,80% nd nd nd nd


Croissance de la masse monétaire ( M2) -2,40% 9,50% 8,70% 0,00% nd nd nd nd


Vitesse de la circulation de la monaie ( PIB/M2 fin de période ) 3,4 3,4 3,4 nd nd nd nd nd


Taux de liquidité ( M2/PIBm) 29,10% 29% 29,50% nd nd nd nd nd


nd:non disponible




13 13

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13








2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011


Prix et taux de change


Inflation mondiale ( Muv ) 6,90% 0,80% 1,60% 3,90% nd nd nd nd


TC indice de prix a la consommation des
ménages de Bamako -3,10% 6,40% 1,50% 1,40% nd nd nd nd


Déflateur du PIB ( taux de croissance ) 5,00% 3,80% 1,60% 2,70% nd nd nd nd


Terme de l'échange (1987 - 100 ) 70,1 65,60% 96 93,6 nd nd nd nd


Taux de change FCFA/DTS ( fin de période) 764,5 763,5 756,6 nd nd nd nd nd


Taux de change FCFA/$ EU ( fin de période) 489,3 553,9 497,2 nd nd nd nd nd


Taux de change FCFA/$ ( moyenne de période) 527,6 526,9 524,7 479,3 nd nd nd nd


Taux de change FCFA/£ ( moyenne de période) 656 656 656 656 nd nd nd nd


Indice du taux de change réel ( IP M/IP PIB +


dévaluation ) 123 129,8 130,3 nd nd nd nd nd


Aide extérieure


Aide extérieure Brut en % du PIB 8,20% 9,30% 47,60% nd nd nd nd nd


Aide extérieur net en % du PIB 6,30% 7,40%
-


22,10% nd nd nd nd nd


Aide extérieur brut en moi $ EU 407,2 513,30% 2809,2 nd nd nd nd nd


Aide extérieur net en moi $ EU 313,1 406,1 -1306,4 nd nd nd nd nd


Aide extérieur brut en moi $ EU par tête de la


population 35,7 44 235,3 nd nd nd nd nd


Aide extérieur net en moi $ EU par tête de la
population 27,4 34,8 -109,4 nd nd nd nd nd


Critères de convergence UEMOA


Critère de Prémier rang


Ratio du solde budgetaire de base /PIBm
1/>=0% 0,40% -0,10% 0,10% -0,80% nd nd nd nd


Taux d'inflation ( HPC Bamako ) <=3% -3,10% 6,40% 1,50% 1,40% nd nd nd nd


Ratio de l'encours dette extérieur /PIBm 0,00% 0,00% 0,00% 0,00% nd nd nd nd


Variation des arriérés de paiement intérieure (


en mrd FCFA ) <=0 0,00% 0,00% 0,00% 0,00% nd nd nd nd


DON : en cours dette extérieur/PIBm 63,90% 60,20% 20,40% 25,20% nd nd nd nd


Variation des arriérés de paiement extérieur (
en mrd FCFA ) <=0 0,00% 0,00% 0,00% 0,00% nd nd nd nd


Critère de Second rang nd nd nd nd nd


Ratio de la masse salariale sur les recettes
fiscales <=35% 30,90% 30,90% 31,40% 31,40% nd nd nd nd


Ratio invest publique financier /ress inte sur
rec fiscales 2/>=20% 22,70% 22,00% 22,40% 22,50% nd nd nd nd


Ratio déficit extérieur courants hors transfer
publique /PIBm<=5%


-
10,20% -10,10% -6,30% -9,90% nd nd nd nd


Taux de préssion fiscal ( = recette
fiscale/PIBm ) >=17% 14,90% 15,40% 14,80% 15,10% nd nd nd nd


Ressources et emplois des biens et services non-facteurs (mrd. FCFA au prix de 1987


PIB aux prix du marché 1283,8 1362,4 1409 nd nd nd nd nd


Importations de bien et snf 340,2 350,1 388,3 nd nd nd nd nd


Total des ressources = emplois 1624 1712,6 1797,4 nd nd nd nd nd


Exportations de biens et snf 363,9 400 468,6 nd nd nd nd nd


Investissements bruts 277,8 312 317,1 nd nd nd nd nd


Formation brute de capital fixe 214,7 228,5 231,2 nd nd nd nd nd


Variation des stocks 63,1 83,4 85,9 nd nd nd nd nd


Consommation finale 982,3 1000,6 1011,7 nd nd nd nd nd


Consommation publique 138,2 135,2 145,4 nd nd nd nd nd


Consommation des ménages 844,2 865,4 866,3 nd nd nd nd nd


Produit national brut ("revenu disponible") 1283,3 1367,5 1405,5 nd nd nd nd nd


Produit national brut par tête, en FCFA const. 112381 117140 117741 nd nd nd nd nd


en % du PIB m nd nd nd nd nd


Importations de bien et snf 26,50% 25,70% 27,60% nd nd nd nd nd


Exportations de biens et snf 28,30% 29,40% 33,30% nd nd nd nd nd


Balance des ressources (X - Mcaf) 1,80% 3,70% 5,70% nd nd nd nd nd


Investissements bruts 21,60% 22,90% 22,50% nd nd nd nd nd


Consommation finale 76,50% 73,40% 71,80% nd nd nd nd nd


Consommation finale par tête ( FCFA,const,) 86022 85,71% 84751 nd nd nd nd nd


Déflateur du PIB 2051 212,80% 218,6 nd nd nd nd nd


Variation annuelle du Déflateur PIB 5,00% 3,80% 2,70% nd nd nd nd nd


Source : DNPD, modèle MME - DNPD




14 14

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14




G-1 Principaux indicateurs socio-économique


unité 2006 2007 2008 2009 2010 2011


superficie km2 1241238 1241238 1241238 1241238 1241238 1241238


Population totale 1.000 habitants 13593 12400 14460 14528 15370 15840


Population urbaine id 3274


Population du district de
Bamako


id
1809


Densité de population habitant/km2 10,95 11,29 11,64 11,7 12,38 12,76


taux de croissance de
l'économie


% 5,3
4,3 5 4,5 5,8 5,3


taux de l'inflation 1,5 1,4 9,2 2,2 1,2 3,5


Produit intérieur brut (Prix
courants)


milliards FCFA


Revenu national disponible brut
(Prix courants)


id


Epargne brute (Prix courants) id


Formation brute de capital fixe
(Prix courants)


id


Epargne brute/Revenu national
brut


%


FBCF/Revenu national brut %


Revenu national disponible brut
par habitant


FCFA


Valeur ajoutée (Prix courants) milliards FCFA


dont branche Transport et
Télécommunications


id


Valeur ajoutée Transport et
Télécom./PIB


% 6,40
6,7 6,2




Mil, sorgho 1.000 tonnes 2076


Riz paddy id 1053 1082 1607 1704


Maïs id 690


fonio 29


Blé/orge id 8


total céréales id 3693 3885 4814 5600 6418


Arachide id 324


Coton-graine id 398 248 202 236 244




Bovins 1.000 têtes 9163


Ovins, caprins id 23354


Porcins tonnes




Poisson frais tonnes 132000 152000 195000


Poissons fumés et séchés id


Bois de chauffe 1.000 stères


Bois d'œuvre m3


Coton fibre tonnes 100941 103000


Sucre id


Bière hl


Boissons non alcoolisées id


Electricité 1.000 kWh


Eau 1.000 m3


or tonnes 61,3 55,8 52,8 46




Recettes budgétaires hors dons milliards FCFA 539,9 562,6 637 701,5


dont recettes fiscales id 536,7 541,9 624,3


Dépenses budgétaires id 893,5 754 925


dont frais de personnel id 160,3 186 213,5


Déficit courant hors dons id


Déficit courant hors dons /PIB %




Budget moyen par ménage FCFA


dont dépenses santé id


dépenses alimentation id


dépenses habitation id


dépenses habillement id


dépenses transport id


en 2007 ,1 dollar=479fcfacontre 525 FCFA en 2006




15 15

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15




TRANSPORT ROUTIER















16 16

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16







R-3 DEPENSES ROUTIERES DE 2006 à 2011


Année 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Construction nouvelles 14452 54722
114964 110911 nd nd


Routes revêtues 12928 52627 112434 110911 nd nd


Routes en terre 1041 155 0 0 nd nd


Pistes 483 1940 2530 0 nd nd


Ré habitation 5122 8784 30735 0 nd nd


Routes revêtues 4060 0 30735 0 nd nd


Routes en terre 1062 7916 0 0 nd nd


Pistes 7916 0 0 nd nd


Entretien périodique 3175 7916 3006 2406 234 4000


Routes revêtues 3175 0 3006 2406 234 234


Routes en terre 0 0 0


Pistes 0 0


Entretien courant 11500 11500 11088 13137 18500 17114


Routes revêtues* 7792 7650


Routes en terre 8296 5487


Pistes


Totale 34249 82922 159793 126454 nd nd


financement de l'Etat


Financement extérieur


Montant des travaux régie 1000 1000 850


Source : Direction nationale des Routes et autorité routière


(*): Ces chiffres contiennent les montants de l'entretien courant des routes en
terre,


nd: non disponible









17 17

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17







EVOLUTION DES INDICATEURS DES INFRASTRUCTURES ROUTIERES




Indicateurs unité 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Nombre de km de route bitumée entretenues km 3436 3418 3667 4467 3569 3619 4320 4172
Nombre de km de route bitumée construites km 111 102 334,4 290 216 nd 150 251,5
Nombre de km de route en terre et pistes


entretenues km 6059 8880 8365 11165 5772 7880 9692
Nombre de km de route en terre construites km 59 354 79,2 142 9141 nd nd nd
Nombre de km de piste construite km 232 130 131,4 0 76 nd 971 1000
Nombre de km de routes entretenues au


total km 10314 12298 14055 15632 12510 9391 12200 13864
Pourcentage de route en bon état % 24 24,5 30 23 20 nd nd nd
Pourcentage de route en état passable % 26 25,5 29 36 41 nd nd nd
Pourcentage de route en mauvais état % 50 50 41 41 37 nd nd nd
Pourcentage Routes bitumées en bon état % 65 70 74 68 68 nd 40 42
Pourcentage Route en terre moderne en bon


état % 50 55 60 51 50 nd nd nd
Source : CPS/MET - DNR-SDR





18 18

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18











unité : nombre de véhicule


( situation du 1/1/1995 au 31/12/ 2011)


REGION BAMAKO KAYES KOULIKORO SIKASSO SEGOU MOPTI TOMBOUCTOU GAO KIDAL TOTAL
GENRE


MOTO 12 045 4407 2122 8 650 4734 5771 1350 2350 230 41 659


VP 101 795 6 880 4561 4 175 4 161 1 072 779 1348 223 124 994


V.TRANSP. COMMUN 18289 1205 1 506 1633 1344 603 64 140 16 24 800


CAMION 10 806 1659 627 926 796 907 201 288 38 16 248


CAMIONNETTE 13977 1165 906 1702 1071 535 232 323 102 20 013


REMORQUE 111 7 10 14 0 1 0 0 0 143


SEMI/REMORQUE 6832 469 151 903 578 233 4 99 5 9 274


TRACTEUR ROUTIER 8267 514 97 598 547 246 11 71 6 10 357


AUTRES VEHICULES 10295 90 73 85 64 63 23 31 18 10 742
TOTAL 182 417 16 396 10 053 18 686 13 295 9 431 2 664 4 650 6386 258 230


NB : Véhicules immatriculés dans la série normale


Source : fichier carte grise







19 19

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19




71%


6%


4%


7%


5%


4%


1%


2%


0%


BAMAKO KAYES KOULIKORO SIKASSO SEGOU MOPTI TOMBOUCTOU GAO KIDAL



REPARTITION DU PARC ROUTIER PAR REGION D’IMMATRICULATION








20 20

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20













unité : nombre de véhicule


( situation du 1/1/2011 au 31/12/ 2011 )


REGION BAMAKO KAYES KOULIKORO SIKASSO SEGOU MOPTI TOMBOUCTOU GAO KIDAL TOTAL


GENRE


MOTO 555 2323 270 1 585 1847 2394 411 207 2 9 594


VP 11 935 403 580 160 159 137 72 107 30 13 583


V.TRANSP. COMMUN 1742 36 96 42 22 31 4 19 0 1 992


CAMION 1 388 121 92 53 48 33 30 37 6 1 808


CAMIONNETTE 1849 113 95 42 44 32 34 44 12 2 265


REMORQUE 6 0 0 2 0 0 0 0 0 8


SEMI/REMORQUE 1069 38 20 85 36 21 0 12 0 1 281


TRACTEUR ROUTIER 1225 58 18 104 50 28 0 15 1 1 499


AUTRES VEHICULES 269 18 6 18 24 22 38 12 0 407


TOTAL 20 038 3 110 1 177 2 091 2 230 2 698 589 453 51 32 437


NB : Véhicules immatriculés dans la série normale


Source : fichier carte grise















21 21

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21












unité : nombre de véhicule
( situation du 1/1/2011 AU 31/12/ 2011 )


AGE


GENRE 1AN 2 à 3ANS 4à 5 ans 6 à 7ans 8 à 10 ans 11 à 15 ans 16 ans et plus TOTAL


MOTO 9598 3355 20565 2798 2447 624 2708 41659


VP 574 1503 2014 2389 5401 20078 93045 124994




V.TRANSP. COMMUN 313 397 65 74 84 733 23134 24800



CAMION 51 62 64 30 96 696 15249 16248




CAMIONNETTE 396 677 729 883 1464 2932 12932 20013



REMORQUE 0 0 0 0 0 31 112 143




SEMI/REMORQUE 264 343 287 268 362 357 7393 9274




TRACTEUR ROUTIER 259 298 233 232 405 1142 7788 10357



AUTRES VEHICULES 14 14 86 16 15 72 10525 10742



TOTAL 11023 6649 24043 6690 10274 26665 172886 258230




NB : Véhicules immatriculés dans la série normale
Source : fichier carte grise





22 22

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22






1AN
2 à 3 ans


4 à 5 ans
6 à7 ans


8 à 10 ans
11 à 15 ans


16 ans et plus


4%
3%


9%


3%
4% 10%


67%


Répartition des véhicules par âge en (%)




23 23

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23











unité : nombre de véhicule


(situation du 0 1/01/1995 au 31/12/ 2011)




TYPE DE CARBURANT TOTAL


GAZ-OIL ESSENCE
sans
carburant


GENRE DE VEHICULE NOMBRE % NOMBRE % NOMBRE % NOMBRE %


MOTO 41659 34,56 41659 16,13


VP 54902 46,72 70054 58,12 124994 48,40


V.TRANSP. COMMUN 22187 18,88 2613 2,17 24800 9,60


CAMION 15606 13,28 642 0,53 16248 6,29


CAMIONNETTE 14456 12,30 5557 4,61 20013 7,75


TRACTEUR ROUTIER 10357 8,81


10357 4,01


REMORQUE


143 0,71 143 0,06


SEMI/REMORQUE 9274 46,00 9274 3,59


AUTRES VEHICULES








10742 53,29 10742 4,16


TOTAL 117508 100% 120525 100 20159 100 258230 100






NB : Véhicules immatriculés dans la serie normale


Source Fichier cartes grise









24 24

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24
























unité : nombre de véhicule


(situation du 1/1/1995 au 31/12/ 2011)




CARROSSERIE


CITERNE


SPIROS




PLATEAU


RIDELLE




PLATEAU




FOURGON




BENNE




AUTRES




TOTAL


GENRE DE VEHICULE NOMBRE % NOMBRE % NOMBRE % NOMBRE % NOMBRE % NOMBRE %






CAMION 425 19% 4156 46% 634 27% 2333 82% 7406 96% 820 82% 15774


SEMI-REMORQUE 1821 81% 4799 53% 1675 72% 499 18% 304 4% 176 17% 9274


REMORQUE 15 1% 91 1% 15 1% 12 0% 0 0% 10 1% 143


TOTAL 2261


100


% 9046


100


% 2324


100


% 2844


100


% 7710


100


% 1006


100


% 25191


NB: Véhicules immatriculés


dans la série normale


Source: fichier carte grise






















25 25

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25




TABLEAU D'ACCIDENTOLOGIE DE LA DNTTMF (année 2011)




NOMBRE


KAYES Koulikoro Sikasso Ségou Mopti Tombouctou Gao Kidal Total
Types d'usagers impliqués 38 38
Piétons 3 3 2 3 2 13
Deux roues 28 5 82 21 2 138
Voitures particuliers 22 13 54 12 28 2 131
Transports collectifs 6 8 14 18 4 50
Poids lourds 20 21 77 6 5 129
Nombre de victimes 96 304 101 9 568
Tués 16 19 32 44 7 3 128
Blessés graves 32 15 95 61 14 3 220
Blessés légers 44 31 157 15 1 248
Nombre de tués 14 60 68 3 145
Piétons 2 3 2 2 2 11
Occupants Deux roues 8 2 9 8 5 2 34
Occupants Voitures particuliers 3 1 2 6 2 14
Occupants Transports collectifs 3 13 7 44 67
Occupants Poids lourds 0 3 10 8 21
Nombre de blessés graves 35 86 51 3 175
Piétons 1 1 2 2 6
Occupants Deux roues 6 40 9 2 57
Occupants Voitures particuliers 13 2 7 3 25
Occupants Transports collectifs 10 13 10 33
Occupants Poids lourds 2 28 30
Nombre de blessés légers 47 174 133 3 357
Piétons 0 1 5 2 8
Occupants Deux roues 18 4 53 45 5 2 127
Occupants Voitures particuliers 10 17 21 22 10 80
Occupants Transports collectifs 17 9 62 57 145
Occupants Poids lourds 2 1 42 4 49
Nbre de fiches BAAC reçues 3 34 8 32 0 0 0 77
Nombre de réquisitions 3 47 180 89 37 0 0 0 356





26 26

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26





















DESTINATION


Régions BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbouctou Gao Kidal Total


BKO 0 53 898 638 54 536
Kayes
53 904 39 238 534 1 457 156 189 0 0 0 95 477
KKORO
372 0 9 256 0 0 0 0 0 9 628


Sikasso
170
750 33 114 12 897


334
785


88
369 50 443 0 43 662 0 734 020


Ségou 1 181 0 52 436
16
926 0 0 0 0 70 543


Mopti 0 0 0 3 730 11 798 0 0 0 15 528
Tbouctou
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Gao
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Kidal
0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Total
224
654


127
802 13 431


402
302


105
451


62
430 0 43 662 0 979 732






Source: Rapport DRTTF







27 27

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27












(année 2009 )





DESTINATION


Régions BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbouctou Gao Kidal Total



Sénégal 208635 79 780 0 0 1 324 0 0 0 0 289739


Mauritanie 3143 533 0 0 0 0 0 0 0 3676


TOGO 22806 55 0 20634 14405 7 540 0 2 284 0 67724


BENIN 86825 0 0 54864 45473 28 502 0 3 005 0 218669


GHANA 36618 280 0 0 7979 11 027 0 0 55904


RCI 140474 35 47 76340 14120 36045 0 220 0 267281


Total 498501 80683 47 151 838 83301 83114 0 5 509 0 902993


SOURCES : RAPPORTS DRT 2009









28 28

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28











DESTINATION



Régions BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbouctou Gao Kidal Total





BKO 0 5910 2963 17272 8281 4186 144 332 0 39088


Kayes 737 38890 0 0 0 0 0 0 0 39627


KKORO 6641 798 0 0 0 0 0 0 7439


Sikasso 153 0 0 0 0 0 0 0 0 153


Ségou 454 0 0 0 15605 0 0 0 0 16059


Mopti 214 0 110 0 198 0 1198 893 0 2613


Tmbouctou 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Gao 0 0 0 0 55 0 0 0 0 55


Kidal 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0



Total 1558 51441 3871 17272 24139 4186 1342 1225 0 105034


SOURCES : RAPPORTS DRT
2009





29 29

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29










(année 2009 )





DESTINATION




Régions SENEGAL Mauritanie Gambie RCI B FASO TOGO GHANA NIGERIA NIGER Autres Total



BKO 25 311 0 0 0 0 25 311


Kayes 5 421 28 617 0 0 0 0 60 34 098


KKORO 0


Sikasso 10 921 1 050 0 58 421 14 139 12 237 10 658 966 0 2 555 110 947


Ségou 30 30


Mopti 0 0 0 896 186 670 40 0 0 0 1 792


Tombouctou 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Gao 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Kidal 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0




Total 41 683 29 667 0 59 317 14 325 12 907 10 758 966 0 2 555 172 178


Les marchandises sont : , Coton , Arachide , Riz , Cuirs Peaux etc. ,,,















30 30

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30













DESTINATION






Régions




Kayes


Bko Sikasso Ségou Total Total Total



ovins



Ovins/ Ovins/ Ovins/ Ovins/



caprins bovins autres Caprins Bovins Autres Caprins Bovins Autres Caprins Bovins Autres Caprins Bovins Autres





Bko 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Kayes 767 225 0 20 0 0 0 0 0 0 767 245 0


Kkoro 1724 2183 41 840 1 736 0 0 0 0 0 0 0 43 564 3 919 0


Sikasso 235 4 394 12 552 0 190 78 0 0 4 819
12


630 0


Ségou 247 136 011 23 512 0 280 58 0 0 0 136 291
23


759 0


Mopti 9 519 21 291 70 1 640 1 409 311 18 356 756 2 742 29 515
23


456 3 123


Tmbtou 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Gao 984 199 222 0 173 16 258 494 1 242 372 732


Kidal 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0



Total 192 748 59 310 292 2 110 1 718 327 18 614 756 3 236 213 472


61
784 3 855


SOURCES : RAPPORTS DRT 2009




31 31

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31




DESTINATION




Régions BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbouctou Gao Kidal Total



BKO 246302 197242 456601 295310 190581 11709 76642 1474387


Kayes 254553 100475 120 355148


KKORO 170815 282437 15449 199127 325 750 668903


Sikasso 11325 0 3025 11375 2941 1842 0 561 2722 33791


Ségou 176395 0 695 5825 0 3995 164 856 70 188000


Mopti 286614 21 12 55925 10152 0 3795 10513 6 367038


Tmbouctou 520 0 336 150 1865 2871


Gao 48206 0 0 1324 244 3983 214 21401 193 75565


Kidal 67 95 162




Total 948428 629235 216543 730513 308647 200876 18564 109973 3086 3165865


SOURCES : RAPPORTS DRT 2009





32 32

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32














(année 2009 )




DESTINATION




Régions SENEGAL Mauritanie Gambie RCI
B
FASO TOGO GHANA NIGERIA NIGER BENIN




Autres


Total





BKO 29195 0 0 7913 0 0 0 0 0 0





40449 77557




Kayes 0 902 0 0 0 0 0 0 0 0
0


902




KKORO 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
0


0




Sikasso 0 0 0 562 253 9 650 0 39 1127
0


2640




Ségou 0 0 0 132 536 0 0 0 35 0
343


1046




Mopti 0 0 0 3312 5199 0 1578 0 0 0
6081


16170




Gao 0 0 0 0 0 0 184 0 31774 118
7653


39729




Kidal 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
0


0




Total 29195 902 0 11919 5988 9 2412 0 31848 1245


54526 138044









33 33

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33




SITUATION DES RECETTES DE LA DNTTMF (année 2011)



ORIGINE


act KAYES Koulikoro Bko Sikasso Segou Mopti
Tomboucto


u Gao Kidal Total


CT 2 989 000 2 890 500 67 385 000 15528000 4220000 725000 120000


1 009


000 94 866 500


LV




771000 0 771 000


PC 14 491 000 43 739 000 133 729 000 15135500 11352000 4390000 3233000


2 950


000 1170000 230 189 500


AC






CP 15 000 45000 5000 0 10 000 5000 80 000


CG 23 370 500 15 787 750 282 436 500 22264250 18557000 7353500 1738500


4 546


500


705


500 376 760 000


P.V.C 9 593 250 3 423 000 82 944 500 9526500 4552000 2994500 503000


1 757


500


240


000 115 534 250


EXP - 75750 1625000


20


000,000 1 720 750


RM





20
000,000


20
000,000


VT 4317000 54 000,00 20 247 500 674250 774750 464100 2284500 873 000 879000 30 568 100


Total 54 760 750 65 909 250 586 742 500 64 020 250


41 085


750


15 927


100 7 879 000


11 146


000 3 039 500 850 510 100


Source : rapports DRT


2011
CT: carte de transport;LV:lettre de voiture;PC:permis de conduire; AC: autorisation de conduire;CP:carte


professionnelle ;


CG: carte grise; EXP: expertise; VT :visite
technique





REGIONS


KAYES Koulikoro Bamako Sikasso Segou Mopti


Tomboucto


u Gao Kidal Total


ANASER 36 772 500 54845000 357402500 13326500 26977000 9388500 6424000 7560000 2528500 515224500




34 34

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34



































Sources : rapports DRTTF 2011








CARTES GRISES (année 2011)
BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total


ImmatVelomoteur 1433 14


105 1552


ImmatMotocyclette 545 10 2499 150 27 13 3244


Ré-immat 2 0 452 1 455


Duplicatas 1355 59 74 90 17 25 1620


Duplicatas Moto 124 6 3 133


Régularisation 25


25


Mutation Véhic. 7783 124 426 80 6 8419


Mutation Moto 12 11 23


Mutation vélomot.


Renouvellement 1040 71 100 190 71 6 85 1 1564


Chang.couleur


plaq. 376 20 426 195 112 1129


Transformation 415 31 446


TOTAL 26497 1117 1558 3727 565 805 145 388 72 34874




35 35

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35




NOUVELLES DELIVRACE PERMIS DE CONDUIRE (année 2011)





















Cat de permis BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total


A1 33 28 6 58 185 5 1 16 2 334


A2 59 105 11 845 183 4 11 100 4 1322


AC 14 16 17 47


B 14630 804 846 1070 185 320 349 269 166 18639


C 7348 7348


BC 6760 927 3246 522 310 243 453 13 70 12544


F 14 709 3 1 727


TOTAL 28858 2589 4109 2515 863 573 814 398 242 40961
Sources : rapports DRTTF 2011





36 36

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36




EXTENSION DE PERMIS DE CONDUIRE (année 2011)
Type d'extension BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total


A à B 0 0 0 0


B à A 0 0 0 1 1


B à C 2 15 14 145 211 8 8 18 2 423


C à D 918 0 918


C à E 411 0 411


E à D 11 0 11


A1 à B 11 35 1 183 11 0 16 3 260


A2 à B 0 0 5 52 0 57


A2 à BC 40 40


B à A1 7 10 2 136 3 0 21 0 179


B à A2 9 4 108 13 0 7 0 141


BC à A1 0 5 2 0 0 0 7


BC à A2 4 2 1 3 0 0 10


BCD à A2 1 1 2


BC à D 918 83 1002 85 35 20 20 0 2163


BCE à A2 1 0 0 1


BC à E 87 56 383 31 19 5 28 1 610


BCE à D 11 14 60 260 147 4 0 1 497


BCDE à A1 1 4 0 0 5


BCDE à A2 2 0 0 2


BCD à E 324 50 87 25 176 4 0 30 1 697


TOTAL 2682 250 1598 557 961 107 38 233 9 6435


Sources DRT 2012
PERMIS DE CONDUIRE


Duplicatas, échanges, renouvellement, reconstitution


Operations BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total


Duplicatas 4025 254 3418 247 240 100 47 27 7 8365


Echanges 30 8 39 5 94 1 0 0 177


Renouvellements 1277 533 2772 764 199 190 115 45 12 5907


Reconstitutions 0 7 6 3 0 0 0 16


TOTAL 5332 802 6235 1019 533 291 162 72 19 14465


Sources DRT 2012





37 37

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37










RECAPITULATIF DES PERMIS DE CONDUIRE ( année 2011)







Operations BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total


Nlles
délivrances 28885 2589 4149 2515 863 573 814 398 242 41028


Extensions 2682 250 1598 557 961 107 38 233 9 6435


Duplicatas 4025 254 3418 247 240 100 47 27 7 8365


Echanges 30 8 39 5 94 1 0 0 0 177


Renouvellement 1277 533 2772 764 199 190 115 45 12 5907


Reconstitutions 0 7 6 3 0 0 0 0 0 16


TOTAL 36899 3641 11982 4091 2357 971 1014 703 270 61928
Sources : rapports DRTTF 2011









38 38

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38









EXPERTISES (année 2011)


BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total


Opera. techniques


PVC 30064 3445 1392 3865 989 916 141 703 118 41633


PV de reception 3861 3211 25 770 47 7914


Expertise d'accident 105 52 47 180 1558 26 15 1983


Expert. Mecanique 391 95 239 549 61 48 1383


Véh. regularisation 59 59


Expertise de valeur


Expertise de reforme


Visites techniques 94560 5150 5700 6378 3810 2437 349 1072 148 119604


Retards visites tchniques 8060 14 25 442 179 253 8973


Revisites 7210 2 433 66 6994 220 14925


TOTAL 143919 12265 7692 10753 15112 3839 490 2138 266 196474




Source : rapports annuels DRTTF 2011





39 39

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39










CARTES DE TRANSPORT (année 2011)
REGION BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total


GENRE DE VEHICULES


Taxis 4/5 places 4496 13 40 1 2 2 1 4555


Taxis 9/10 places 1 2 42


2 47


Cttes bachées 15/16


places 82 1 1 1


1 3 89


Mini Bus de plus de 18
pls 1792 100 14 45 4 0 1955


Cars de plus 21 places 1895 8 61 170 212 10 2356


Camions jusqu'à 10T 1843 53 100 125 177 31 8 2337


Camions de 11 à 20 T 431 63 79 57 158 1 18 807


Camions de 21 à 25 T 5 17 10 116 4 21 173


camion de tprt de plus


25 T




Tracteur routier 1933 82 85 880 95 13 25 3113


Semi-remorque jusqu'à


25T 11 5 39 747 144 6 15 967


Semi-remorque de plus


25T 3043 57 48 372 143 2 28 3693


Citerne jusqu'à 10 m3 3


3


Citerne de 11 m3 à 20


m3 10 10


Citernes de 21 à 25 m3




Citernes au dessus de 25


m3 255 23 152 4 434


Remorques 3 1 4


TOTAL 15787 324 605 2373 1254 77 16 107 20543



Source : rapports annuels DRTTF


2011







40 40

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40










Hydrocarbures et Gaz Butane


Hydrocarbure


Janvier Fevrier Mars Avril Mai Juin Julliet Août Septembre Octobre Novembre Décembre






Super 680 680 695 695 695 695 695 695 695 695 695 695


Essence


Pétrole 500 500 510 510 510 510 510 510 510 510 510 510


Gasoil 600 600 610 610 610 610 610 610 610 610 610 610


DDO 600 600 610 610 610 610 610 610 610 610 610 610


Fuel-oil(180) 410 410 420 420 420 420 420 420 420 420 420 420


Fuel 380


Jet A1 Libre Libre Libre Libre Libre Libre Libre Libre Libre Libre


Butane 2,75kg


Butane 6kg


Butane 12,5kg


Butane 32kg


N.B: Les prix indiqués sont en FCFA/ Litre


Source:ONAP




1 Baril = 159 Litres = 42,003Gallons US = 35,33 Gallons
impérial





1 Gallon US = 3,78541 Litres



ou


1 Litre = 0,2641722
Gallon








1 Gallon impérial = 4,5 Litres






1 Carat = 0,2 gramme ou 1 Gramme = 5 Carats







41 41

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41





EVOLUTION DES PRIX INDICATIFS DU GASOIL DE 2000 A 2011


MOIS JANVIER FEVRIER MARS AVRIL MAI JUIN JUILLET AOUT SEPTEMBRE OCTOBRE NOVEMBRE DECEMBRE


ANNEE


2011 600 600 610 610 610 610 610 610 610 610 610 610


2010 555 565 565 575 590 590 590 590 590 590 600 600


2009 555 555 555 555 570 585 585 585 585 585 575 565


2008 555 555 555 555 555 570 585 585 585 585 575 565


2007 535 535 535 525 525 525 525 525 525 545 545 545


2006 510 510 510 510 525 525 525 525 535 535 535 535


2005 450 455 455 460 460 460 470 490 510 510 510 510


2004 410 410 416 424 429 431 425 435 435 450 450 450


2003 380 390 400 395 373 372 390 390 390 390 414 408


2002 335 349 345 362 369 362 358 356 366 380 375 359


2001 325 325 325 325 325 325 354 344 341 357 340 340


2000 275 275 325 325 325 325 325 325 325 325 325 325


Source ONAP




42 42

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42




K


K




43 43

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43

































R-101 Estimation du coût d'exploitation



d'un véhicule de transport en commun de voyageurs (18 places)





Liaison urbaine : Bamako




DONNEES DE BASE DETAILS DE CALCUL PRIX TTC








(FCFA/km)


Pays Mali







Type de route Route revêtue Coûts Fixes




Catégorie de véhicule minibus


Amortissement


62,50


Conditions économiques déc.-11


Frais financiers


0,00





Assurances véhicule


10,75


Caractéristiques du véhicule


Assurances marchandises


0





Salaires et charges salariales


16,61


Etat du véhicule à l'achat Véhicules d'occas Taxes et droits divers


5,00


Marque et type toyota hiace




Carburant utilisé Gas-oil


Total coûts fixes


94,86


Capacité( charge utile) 18 places




Nombre total de pneus 5 (4+1desecours)












Eléments financiers unité Prix TTC Coûts variables







Carburant


61


Prix du véhicule avec pneu (FCFA) 5 000 000 Lubrifiants


4,00


Prix d'un pneu neuf (FCFA) 60 000 Pneumatiques


6,00





Entretien et réparation


15,00


Prix du carburant (FCFA/L) 610 Frais de route


0


Prix du lubrifiant (FCFA/L) 1000




Assurances véhicule (FCFA/an) 430 000 Total coûts variables


86,00


Assurances personnes (FCFA/an)







Salaires équipe (FCFA/mois) 45 000 Frais généraux


18,09


Charges salariales (FCFA/an) 124 200




Frais de route (FCFA/an)


Coûts d'exploitation du véhicule 198,94


Taxes et droits divers (FCFA/an) 200 000







COUT DE REVIENT PAR VOYAGEUR-KILOMETRE


Conditions d'exploitation unité





(FCFA/V-km)


Ratio chauffeur/véhicule


1 Taux de remplissage 70%


15,79


Durée de vie du véhicule (années) 2 80%


13,82


Kilométrage annuel (km/an) 40 000 90%


12,28


Durée de vie d'un train de pneus (km) 40 000 100%


11,05









Kms parcourus entre deux
vidanges (km) 2000





Consommation de carburant (L/100km 10




Consommation de lubrifiants (L/vidange) 8




Entretien et réparation (FCFA/an) 600 000




Frais généraux
%autres
coûts 10,00%





Frais financiers sur le capital %/an 0,00%




Valeur résiduelle du véhicule
%prix
véhicule 0,00%


SOURCE: sur la base d'information fournies par les transporteurs routiers
(*)Frais de routier (40000 FCFA /voyage)


(**)taxes et droits pris en compte: TTR (230000fcfa/an),
DTR (16000fcfa/VOYAGE AR)


(***) période séparant deux grosses opérations de remise en état complète du véhicule,




44 44

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44




R-10.5 Estimation du coût d'exploitation


d'un ensemble articulé (40 tonnes de charge utile)
DONNEES DE BASE DETAILS DE CALCUL








Prix TTC
Pays Mali






(FCFA/Km)


Type de route RR Assez bon Coûts fixes




Catégorie de véhicule Ensemble articulé Amortissement


160,00


Conditions économiques déc.-11


Frais financiers


180,00





Assurances véhicule


15,00
Caractéristiques du véhicule



Assurances marchandises 0,00





Salaires et charges salariales 19,56
Etat du véhicule à l'achat Véhicule neuf Taxes et droits divers



16,70


Marque et type






Carburant utilisé Gas-oil



Total Coûts fixes 391,26


Capacité (charge utile) 40 tonnes




Nombre total de pneus 18
(16+2


secours)













Eléments financiers unité
Prix
TTC


Coûts variables







Carburant


488,00


Prix du véhicule avec pneus (FCFA) 100 000 Lubrifiants


2,80


Prix d'un pneu neuf (FCFA) 340 480 Pneumatiques


289,41





Entretien et réparation 160,00
Prix du carburant (FCFA/litre) 610 Frais de route



15,00


Prix des lubrifiants (FCFA/litre) 1 000




Assurances véhicule (FCFA/an)
1500


000


Total Coûts variables 955,21


Assurances marchandises (FCFA/an)




Salaires équipage (FCFA/mois) 130 000 Frais Généraux


134,65


Charges salariales (FCFA/an) 396 240




Frais de route (*) (FCFA/an)
1 500
000


Coût d'exploitation du véhicule 1481,12


Taxes et droits divers (**) (FCFA/an)
1 670
000







Conditions d'exploitation unité












(FCFA/T-Km)


Ratio chauffeur/véhicule


1,00 Taux de chargement moyen 80%


46,28
Durée de vie du véhicule
(***)


(années) 5 Aller-retour 90%


41,14


Kilométrage annuel (km/an) 100 000 100%


37,03


Durée de vie train de pneus
neufs


(km) 20 000 120%


30,86










Kms parcourus entre deux
vidanges


(km) 10 000




Consommation de carburant
(litres/100


km)
80





Consommation de
lubrifiants



(litres/vidange)


28




Entretien et réparation (FCFA/an)
16000
000







Frais généraux
(% autres


coûts)
10,0%





Frais financiers sur le
capital investi


(%/an) 18,0%




Valeur résiduelle du
véhicule


(% prix du
véhicule)


20,0%


Source : Sur la base d'informations fournies par les transporteurs routiers
(* frais de route (350 000 FCFA/voyage), + séjour équipage, frais d'escorte et perceptions informelles.


(**) taxes et droits pris en compte : TTR (280 000 FCFA/an), visite technique (10 000FCFA/an) ,


DTR (15 000 FCFA/voyage) et taxe de stationnement à Abidjan (5 000 FCFA/jour).


(***) période séparant deux grosses opérations de remise en état complète du véhicule .



























45 45

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45




R-10.4 Estimation du coût d'exploitation


d'un camion moyen (10 tonnes de charge utile)


Liaison interurbaine :

DONNEES DE BASE





DETAILS DE CALCUL













Prix TTC
Pays Mali








(FCFA/Km)


Type de route
Route en terre et piste en état
passable Coûts fixes







Catégorie de véhicule Camion moyen



Amortissement



84,38





Conditions économiques décembre 2011
1


Frais
financiers




0,00









Assurances
véhicule



32,50





Caractéristiques du véhicule


Assurances marchandises


0,00





Salaires et charges salariales


45,00




Etat du véhicule à l'achat Véhicule d'occasion
Taxes et
droits divers



20,79





Marque et type Mercedes








Carburant utilisé Gas-oil


Total Coûts fixes 182,66


Capacité (charge utile) 10 tonnes







Nombre total de pneus 7
(6+1 de
secours)





Eléments financiers unité Prix TTC Coûts variables











Carburant



381,25


Prix du véhicule avec pneus (FCFA) 27 000 Lubrifiants



14,00




Prix d'un pneu neuf (FCFA)
345 000




Pneumatiques


64,69




Prix du carburant (FCFA/litre)
610,00


Frais de
route



65,00





Prix des lubrifiants (FCFA/litre) 1 000







Assurances véhicule (FCFA/an)
520 000


Total Coûts
variables



674,94





Assurances marchandises (FCFA/an)









Salaires équipage (FCFA/mois)
60 000


Frais
Généraux



42,88





Charges salariales (FCFA/an)







Frais de route (*) (FCFA/an)
1 040


000
Coût d'exploitation du
véhicule
900,48





Taxes et droits divers (**) (FCFA/an) 332 600








Conditions d'exploitation unité

















(FCFA/T-Km)


Ratio chauffeur/véhicule


1,00
Taux de
chargement


moyen 50%


180,10




Durée de vie du véhicule (***) (années) 20 Aller-retour 60%


150,08
Kilométrage annuel (km/an) 16 000 70%



128,64


Durée de vie train de pneus neufs (km) 32 000 80%


112,56
















Kms parcourus entre deux vidanges (km)
2 000


Tarifs


pratiqués








Consommation de carburant (litres/100 km) 63


(FCFA/T-Km)


Consommation de lubrifiants (l/vidange) 28





Entretien et réparation (FCFA/an) 2400 000





Frais généraux (% autres coûts) 5,0%







Frais financiers sur le capital investi (%/an)
0,0%


- distance moyenne de


transport km




Valeur résiduelle du véhicule
(% prix du
véhicule)


0,0%
- tarif par
tonne FCFA





Source :base d'informations fournies par les transporteurs routiers





(*) frais de route (65 000 FCFA/voyage), y compris séjour équipage, frais d'escorte et perceptions informelles.


(**)taxes et droits pris en compte :TTR (265 000 FCFA/an), droits de visite technique (10 000FCFA/an) ,
DTR (3 600 FCFA/voyage) .





(***) période séparant deux grosses opérations de remise en état complète du véhicule .

















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46




R-10.2 Estimation du coût d'exploitation


d'un véhicule de transport en commun de voyageurs (50 places)


Liaison inter urbaine : Bamako - San



DONNEES DE BASE



DETAILS DE CALCUL












Prix TTC


Pays Mali






(FCFA/Km)


Type de route Route revêtue en moyen état


Coûts fixes




Catégorie de véhicule autobus


Amortissement


62,50


Conditions économiques 01/12/2011


Frais financiers


29,41





Assurances véhicule


2,35


Caractéristiques du véhicule


Assurances marchandises


6,82





Salaires et charges salariales


18,88


Etat du véhicule à l'achat Véhicule d'occasion


Taxes et droits divers


12,35


Marque et type Mercedes 0303







Carburant utilisé Gas-oil


Total Coûts fixes 132,32


Capacité (charge utile) 50 places







Nombre total de pneus 7
(6+1 de
secours)















Eléments financiers unité Prix TTC Coûts variables







Carburant


213,50


Prix du véhicule avec pneus (FCFA) 25 000 000


Lubrifiants


6,86


Prix d'un pneu neuf (FCFA) 280 000


Pneumatiques


28,00



Entretien et réparation



8,47


Prix du carburant (FCFA/litre) 610


Frais de route


21,18
Prix des lubrifiants (FCFA/litre) 1 000








Assurances véhicule (FCFA/an) 200 000


Total Coûts variables 278,00
Assurances personnes
transportées


(FCFA/an) 580 000







Salaires équipage (FCFA/mois) 130 000


Frais Généraux


41,03
Charges salariales (FCFA/an) 45 000








Frais de route (*) (FCFA/an) 1 800 000


Coût d'exploitation du véhicule 451,36


Taxes et droits divers (**) (FCFA/an) 1 050 000










COUT DE REVIENT PAR VOYAGEUR-
KILOMETRE




Conditions d'exploitation unité













(FCFA/V-
Km)


Ratio chauffeur/véhicule 1,00


Taux de remplissage moyen 70%


12,90


Durée de vie du véhicule (***) (années) 4


75%


12,04


Kilométrage annuel (km/an) 85 000


80%


11,28


Durée de vie train de pneus neufs (km) 60 000


90%


10,03









Kms parcourus entre deux
vidanges


(km) 3 500


Tarifs pratiqués




Consommation de carburant (litres/100 km) 35







Consommation de lubrifiants (litres/vidange) 24


liaison interurbaine : Bamako -
San


(FCFA/V-
Km)


Entretien et réparation (FCFA/an) 720 000







Frais généraux (% autres coûts) 10,0%







Frais financiers sur le capital
investi


(%/an) 10,0%


- distance moyenne de transport


430
km


Valeur résiduelle du véhicule
(% prix du
véhicule)


15,0%


- tarif par passager


FCFA




Source : Bani Transports


(*) frais de route (18 000 FCFA/voyage AR), y compris séjour équipage, frais d'escorte et perceptions informelles.


(**) taxes et droits pris en compte : TTR (230 000 FCFA/an), droits de visite technique (20 000FCFA/an) ,


DTR (8 000 FCFA/voyage AR).


(***) période séparant deux grosses opérations de remise en état complète du véhicule .
















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47




R-15 Accidents corporels de la circulation routière


(District de Bamako)



Désignation 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011






Nombre d'accidents 1 150 2 405 1 358 1 585 2 349 2 333 2 933 2918 2568 2090 2579






- piétons 355 370 421 427 369 643 910 842 760 563 645



- deux-roues 747 854 979 1406 825 2124 3252 3429 2934 1978 2587



- voitures particulières 792 810 752 684 830 958 1101 936 1053 114 117



- transports collectifs 292 283 287 481 223 435 797 1881 571 284 229



- poids lourds 81 88 106 83 102 133 132 81 132 24 24



Nombre de victimes 1 413 1 499 1 901 2 059 2 425 2 832 3 743 4095 3398 2963 3602



- tués 132 149 140 170 180 168 155 157 156 171 194



- blessés graves 685 642 898 737 750 1388 1808 1840 1602 1408 1825



- blessés légers 596 708 863 1152 1495 1276 1780 2098 1760 1384 1583



Nombre de tués 132 149 127 170 190 168 155 157 156 171 194



- piétons 63 65 66 66 72 69 46 53 54 65 68



- occupants deux-roues 39 54 42 67 69 79 102 97 86 89 110



- occupants voitures
particulières


14 22 12 8 12 8 6 2 7 7 4


-occupants transports collectifs 11 7 5 19 22 9 1 2 9 10 9


- occupants poids lourds 5 6 2 10 15 3 0 3 0 0 3


Nombre de blessés graves 685 642 813 737 887 1 388 1 808 1840 1602 1408 1825


- piétons 175 163 153 177 185 324 479 501 362 342 408


- occupants deux-roues 353 321 388 384 500 854 1196 1233 1119 958 1327


- occupants voitures
particulières


83 90 128 65 80 107 63 69 50 36 44


-occupants transports collectifs 66 31 119 91 97 92 67 32 71 70 39


- occupants poids lourds 8 29 25 20 25 11 3 5 0 2 7


Nombre de blessés légers 596 708 863 1 152 1 348 1 276 1 780 2098 1760 1384 1583


- piétons 119 125 160 190 225 240 312 269 256 156 169


- occupants deux-roues 315 420 480 690 795 858 1152 1648 1277 930 1155


- occupants voitures
particulières


116 81 104 60 80 73 91 92 54 72 69


-occupants transports collectifs 39 76 107 194 200 73 91 95 173 204 176


-occupants poids lourds 7 9 12 18 48 15 16 2 0 22 14


Source : DRCTU - District de Bamako 2011

























48 48

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48




DISTANCES KILOMETRIQUES (ROUTE)


Bamako Bla Bougouni Gao Kayes Koutiala Mopti Niono San Ségou Sikasso Tombouctou


Bafoulabé 413 729 576 1610 130 804 1053 265 840 648 787 1320


Bamako 316 163 1197 598 391 640 421 427 235 374 907


Badiangara 691 375 736 632 1289 387 75 1112 264 456 525 773


Bla 316 426 881 914 75 324 737 111 81 215 753


Bougouni 163 426 1242 761 351 685 584 486 382 211 1054


Djéné 567 251 612 688 1165 261 131 988 140 332 401 829


Douentza 800 484 845 397 1398 494 184 1221 373 565 634 538


Gao 1197 881 1242 1795 891 581 1618 770 962 1031 424


Goundam 810 656 957 521 1408 731 980 1231 767 575 871 97


Gourma-
Rhaous
1198 882 1243 313 1796 892 582 1619 771 963 1032 140


Kayes 598 941 761 1795 989 1238 251 1025 833 972 1505


Kénieba 549 865 712 1746 238 940 1189 414 976 784 923 1456


Kidal 1539 1223 1584 342 2137 1233 923 1960 1112 1304 1373 627


Kita 185 501 348 1382 358 576 825 264 612 420 559 1092


Kolokani 124 440 287 1321 474 515 764 297 551 359 498 1031


koulikoro 57 373 220 1254 655 448 697 478 484 292 431 964


Koutiala 391 75 351 891 989 334 812 135 156 140 828


Ménaka 1502 1186 1547 305 2100 1196 886 1923 1075 1267 1336 729


Mopti 640 324 685 581 1238 334 1061 213 405 474 722


Nara 374 413 537 1294 550 488 737 299 524 332 748 676


Niono 349 195 496 1076 947 270 519 306 114 410 558


Nioro 421 737 584 1618 251 812 1061 517 848 656 795 1328


San 427 111 486 770 1025 135 213 848 192 275 864


Ségou 235 81 382 962 833 156 405 656 192 269 672


Sévaré 628 312 673 569 1226 322 12 1049 201 393 462 710


Sikasso 374 215 211 1031 972 140 474 795 275 296 968


Tessalit 1714 1398 1759 517 2312 1408 1098 2135 1287 1479 1548 802


Tombouctou 907 753 1054 424 1505 828 722 1328 864 672 968


Source: Carte Générale du Mali (IGM)




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49






TRANSPORT FERROVIAIRE








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50







EVOLUTION DES INDICATEURS
DES INFRASTRUCTURES FERROVIAIRES


Indicateurs unité 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011


Longueur réseau ferroviaire km 729 729 729 729 729 729 729 723


Longueur voie principale km 643 643 643 643 643 643 643 643




Longueur voie de service km 70 70 70 70 70 70 70 70




Longueur voie de branchement particuliers et de


déserte km 15 15 15 15 15 15 15 10




Densité ferroviaire % 0,59 0,59 0,59 0,59 0,59 0,59 0,59 0,59




Effectif moyen locomotives Nombre 14 12 13 12 11 11 11 8


Source : CPS/MET - TRANSRAIL




51 51

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51





EXPLOITATION DES INFRASTRUCTURES





DESIGNATION 2009 2010 2011


INTERUPTION ET RALENTISSEMENT VOIE


Nombre de ralentissement instaurés 32 1 ND


Nombre de ralentissements relevés (réduction de la
longueur) 50 1 ND


Nombre de ralentissements en fin de mois 945 22 ND


Dont instaurés depuis plus de 30 jours 41 2 ND


Dont instaurés depuis plus de 60 jours 20 0 ND


Dont instaurés depuis plus de 90 jours 874 19 ND


Longueur cumulée des ralentissements instaurés plus 90 j 213,204 70 80


TELECOMMUNICATIONS


Nombre d'interruptions circuit de régulation ND ND ND


Durée totale des interruptions circuit régulation (h) ND ND ND


Durée totale des interruptions circuit omnibus ND ND ND


Durée totale des interruptions circuit omnibus (h) ND ND ND


Nombre d'interruptions liaison sotelma ND ND ND


Nombre d'interruptions liaison radio BLU (h) ND ND ND


Nombre d'interruptions liaison radio VHF/UHF ND ND ND


Nombre d'interruptions liaison radio VHF/UHF (h) ND ND ND


ND ND ND


INCIDENTS D'EXPLOITATION


Nombre de déraillement train de voyageur en plein voie ND ND ND


Nombre de déraillement train de marchandises en plein voie ND 203 205


Durée totale interception pleine voie due aux déraillements


(h) ND 2058:11:00 3075:41:00


Nombre de déraillement sur voie de service ND ND ND


Nombre de tamponnement et collisions ND ND ND


Nombre de blessés dus à l'activité ferroviaire ND ND ND


Nombre de mort dus à l'activité ferroviaire ND ND ND


ND ND ND


Source: TRANS RAIL S.A


NB: le circuit avec le vol des fils ne fonctionne pas depuis septembre 2009









52 52

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52





PERFORMANCES DU MATERIEL ROULANT





DESIGNATION 2009 2010 2011


LOCOMOTIVES DE LIGNE


Parc total 20 20 20


Parc en exploitation 14 14 14


Effectif moyen du parc locomotives (*) 11 11 8


Taux de disponibilité ( %) 80 78% 59%


Nombre de détresses aux 100000km 22 14 17


Taux d'utilisation (%) (**) 67 67 76%


Kilométrage mensuel par locomotive disponible(km) 7369 8286 8131


Temps d'utilisation moyen par jour d'une locomotive de fret (h) 16 16 18


Vitesse moyenne d'utilisation ( km/h) 17 19 17




WAGONS MARCHANDISES


Parc en exploitation 610 551 577


Effectif moyen disponible (**) 549 491 413


Taux de disponibilité parc (%) 90 89 89


Nombre de wagon chargés (montée 7785+descente 2183)


1718 9968


Rotation moyenne par wagon disponible (jours) 21 16 19




WAGONS MARCHANDISES DES PARTICULIERS


Parc en exploitation -


Taux de disponibilité (%) -


Nombre de wagon chargés -


Rotation moyenne par disponible (jours) -


VOITURES VOYAGEURS


Parc courant en exploitation -


Effectif moyen disponible -


Taux de disponibilité (%) -


Source: TRANS RAIL -


Source: TRANS RAIL


(*) Ce chiffre exclut les locomotives en immobilisation de longue durée


(**) Taux d'utilisation en ligne (Chaumage exclut )











53 53

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53





RESULTATS DU TRAFIC VOYAGEURS



DESIGNATION 2009 2010 2011


OFFRE DE TRANSPORT (000 000 sko )
Trafic National au Mali 56,258 57,516 57,134


Trafic International au Mali 3,054 0,000 0


Trafic International au Sénégal 8,190 0,000 0


Total sko 67,501 57,930 57,134


NOMBRE DE VOYAGEURS ( u )


Trafic National au Mali 109 434 112 687 111139
Trafic International au Mali 633 0


Trafic International au Sénégal 1 604 0


Total 111 671 112 687 111139


VOLUME ( 000 000 vk )


Trafic National au Mali 43,673 44,971 44,353


Trafic International au Mali 1,870 0
Trafic International au Sénégal 12,083 0


Total voyageur -km 57,626 44,971 44,353




RECETTES VOYAGEUR (000 000 FCFA )


Trafic National au Mali 414,604 431,857 428,194


Trafic International au Mali 11,938 271,324 0
Trafic International au Sénégal 29,223 0


Total recettes voy et Bag (000 000 FCFA) 455,765 431,857 428,194


RECETTES BAGAGES (000 000 FCFA )


Trafic National au Mali 63,568 57,811 77,947


Trafic International au Mali 338,955 271,325 201,553


Trafic International au Sénégal 85,611 0
Total recettes Bag (000 000 FCFC) 488,134 329,135 279,5


Total recettes voy et Bag (000 000 FCFA) 943,9 761,0 707,695


TAUX D'OCCUPATION moyen ( % )


Trafic National au Mali 78% 78% 78%


Trafic International au Mali 61%


Trafic International au Sénégal 148%
TAUX D'OCCUPATION moyen ( % ) 85% 78% 78%


RECETTES PAR VK ( FCFA )


Trafic National au Mali 9 10 10


Trafic International au Mali 6


Trafic International au Sénégal 2


Recettes moyenne par vk ( FCFA ) 8 10 10




Source: TRANS RAIL S.A





54 54

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54









RESULTATS DU TRAFIC MARCHANDISES



DESIGNATION REALISATION REALISATION


TONNE (000t)(*) 2010 2011


Hydrocarbure Mali 9,16 7,53


Autres Hydrocarbures 0,28 -



Conteneurs 133,88 97,02



Engrais et pesticides 49,32 61,39



Céréales 29,2 27,72



Sel 0,29 0,58



Sucres et produits alimentaires 18,69 13,73



Ciment et matériaux de constructions 64,71 42,23



Coton 3,24 4,61



attapulgite 101,71 81,05



Soufre* - -



Autres 29,46 44,81



Total 439,93 380,66



Nombre de wagons chargés en montée 9534 7785



Nombre de wagon chargés en descente 1718 2183



Chargement moyen par wagon 39 38



VOLUME (000000tk)(*)



Hydrocarbure Mali 10,29 8,12



Autres Hydrocarbures 0,03 -



Conteneurs 163,5 119,05



Engrais et pesticides 60,61 75,4



Céréales 29,12 32,48



Sel 4,97 0,17



Sucres et produits alimentaires 22,06 16,79



Ciment et matériaux de constructions 63,14 39,64



Coton 3,38 5,48



attapulgite 5,9 4,62



Soufre* - -



Autres 34,64 53,29



Total 397,63 355,04



NB: Conteneur en descente il s’agit là du coton conteurisé




Source: TRANS RAIL S.A





55 55

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55







SYNTHESE ELEMENTS
FINANCIERS EN MILLIONS DE FCFA


DESIGNATION




2008 2009 2010 2011


Voyageurs, bagages et express 1512 1360 1243 997


Marchandises 13610 13679 13819 11732


Divers 2769 4300 2483 2622


TOTAL PRODUIT D'EXPLOITATION 17891 19339 17545 15351


Charges d'exploitation (hors provisions et
redevances 17552 16999 17520 17146


EXCEDENT BRUT D'EXPLOITATION 322 1661 -747 2566


Redevances 661 678 771 771


Dotations amortissements et provisions 2934 2420 1948 1948


TOTAL CHARGES D'EXPLOITATION 21146 20097 20240 19865


Produits financiers


Charges financières 725 1352 1371 1091


RESULTAT FINANCIER 725 -1352 1371 1091


Produits hors exploitation (,,,)


Charges hors exploitation 7 -129 379 1057


RESULTAT AVANT IMPOTS 3987 -2239 -3687 -4548


Impôts 63 63 63 54


RESULTAT APRES IMPOTS 4050 2302 3751 4602


Source: Transrail S.A




56 56

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56







RÉSULTATS DE TRAFIC SUR L’AXE FERROVIAIRE DAKAR-BAMAKO



TRAFIC (Tonne)


TOTAL
GENERAL


NOMBRE WAGON


DÉSIGNATION






NATIONAL INTERNATIONAL


CHARGE


SENEGAL MALI MONTE DESCENTE S/TOTAL Tonne MONTEE DESCENTE TOTAL


Total annuel 03 21368 10690 48438 19166 67604 99662


Total annuel 04 133393 38529 234086 72734 306820 478742


Total annuel 05 149129 18128 266301 81068 347369 373196 8500 3654 12154


Total annuel 06 47868 15643 244162 65523 309685 388080 7938 2779 10717


Total annuel 07 26240 15685 289420 56735 346155 378986 10117 2584 12701


Total annuel 08 65962 14949 244389 53686 298075 390753 8810 2344 11124


Total annuel 09 56938 25743 266493 41579 308072 439926 8884 1850 10734


Total annuel 10 101953 20640 276925 40408 317333 380661 9534 1718 11252


Total annuel 11 81048 15520 227294 56799 284093 380661 7785 2183 9968


Source : Transrail S.A

















57 57

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57





0


50000


100000


150000


200000


250000


300000


350000


Total annuel 03 Total annuel 04 Total annuel 05 Total annuel 06 Total annuel 07 Total annuel 08 Total annuel 09 Total annuel 10 Total annuel 11


Evolution Trafic Ferroviaire International Marchandises (en tonnes)


Série1


Série2




58 58

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58




TRANSPORT FLUVIAL

























59 59

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59














N-1 Navigation sur les fleuves Niger et Sénégal au Mali


Section Long Période Conditions
(km) de navigabilité de navigabilité



A - Fleuve Niger



1 - Bief aval (Koulikoro-Mopti-Gao-Ansongo)



Bamako - Koulikoro 60 non navigable rapides de Sotuba et de Kenié




Koulikoro - Fanchon 135 de début juillet à fin décembre enfoncement 1,10 m


Fanchon -Markala 95 toute l'année écluse de Thio (53 m x 13 m)


canal de Markala ensablé


Markala - Mopti 274
de début juillet à début


décembre
enfoncement 1,10 m




Mopti - Diré 311 de début août à mi-mars bief dunaire


seuil rocheux de Tondiferma


Diré - Kyra 158 de début août à mi-février seuils sableux


accès au port de Tombouctou ensablé


Kyra - Tossaye 225
de début septembre à mi-


janvier
nombreux affleurements rocheux




Tossaye - Bourem 20 de début septembre à fin février bief dunaire et seuils sableux


Bourem - Gao 95 id zone de vallée fossile


entrée à l'escale de Gao très ensablée


Gao - Ansongo 100 id zone de vallée fossile


2 - Bief amont (Bamako-Kouroussa)


Bamako - Kankan 385 de fin juin à début décembre lit unique sur formations rocheuses


Kankan - Kouroussa 145 id id


3 - Biefs adjacents ( Canaux de l'Office du Niger, Diaka, Bani, Bara-Issa, Milo)


Canaux de l'Office du Niger 200 toute l'année mouillage minimum de 0,90 m


Diaka 50 de mi-août à fin décembre navigable jusqu'à Tenenkou


Bani 225 id navigable jusqu'à San


Bara-Issa 200 id tracé étroit et sinueux


Milo 159 de fin juin à début décembre lit unique sur formations rocheuses


B - Fleuve Sénégal
Frontière - Ambidédi -


Kayes
100 de début août à fin novembre seuils rocheux importants







Sources : - Direction Nationale de l'Hydraulique et de l'Energie


- Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS)


- Direction Nationale des Transports




60 60

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60












EVOLUTION DES INDICATEURS
DES INFRASTRUCTURES FLUVIALES






Indicateurs unité 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011


Longueur réseau fluvial km 2334 2334 2334 2334 2334 2334 2334




Longueur voie principale km 1551 1551 1551 1551 1551 1551 1551




Longueur voie secondaire km 783 783 783 783 783 783 783




Longueur voie navigable du


réseau national sur le Niger km 1308 1308 1308 1308 1308 1308 1308




Période de navigabilité mois 5 à 7 5 à 6 4 à 5 4 à 5 4 à 5 4 à 5 4 à 5



Source : CPS/MET - COMANAV















61 61

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61





N-2 Caractéristiques de la flotte fluviale 2011


Flotte de la Compagnie Malienne de Navigation


Type de bateau


Nom nombre


Capacité unitaire Capacité totale


place tonnage place tonnage




Courrier
Général A.
Soumaré


1 288 130 288 130


Courrier Tombouctou 1 305 130 305 130


Courrier
Kankou
Moussa


1 448 130 448 130


Pousseur Méguetan 1
Automoteur Gouina



1 100 200 100 200


Pétrolier Sony Ali Ber 1 330 330
Remorqueur kourouba 1
Barge Bourry Touré 1 235 235
Barge Mafouné



1 240 240


Barge Issaka Kané 1 240 240
Barge Bréma Fria 1 240 240
Barge Toumat



1 95 95


Barge
Mamadou
Fomba


1 95 95


Barge Blao N° 1-2-3-4-5-6 6 180 1 080
Barge 200 t N°1 2-3-4-5-6 5 200 1 000
Chaland 85 t Quartz n° 3 6 2 85 190
Chaland 150 t Quartz n°19 1 150 150
Total matériel flottant CMN 27 1 141 6 265


Source : Compagnie Malienne de Navigation COMANAV (CMN)




62 62

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62






N-3 Trafic Des Principales Escales


Fluviales De La Comanav
Escale portuaire 2005/2006 2006/2007 2007/2008 2008/2009 2009/2010 2010/2011 2011/2012


1. Tonnage embarqué (en tonnes)
Total 11723 6150 6465 8982 8150 5067 8859


Koulikoro 656 351 164 565 394 ND 721


Niamina 0 1 1 0 3 ND 1


Ségou 1404 395 125 539 266 ND 168


Markala 6 2 11 2 10 ND 2


Dioro 1 1 0 0 0 ND 9


Macina 2 1 0 8 2 ND 2


Diafarabé 0 0 0 0 0 ND 0


Mopti 7861 4612 5746 7128 6632 ND 6256


Aka 0 0 2 0 1 ND 0


Niafunké 93 42 24 99 101 ND 16


Tonka 121 77 81 113 112 ND 49


Diré 517 195 155 159 286 ND 106


Kabara 243 201 80 170 237 ND 441


Modiokoy 1 0 2 3 5 ND 2


Rharous 15 14 59 16 11 ND 36


Temera 0 0 5 1 1 ND 8


Bourem 44 21 0 30 8 ND 10


Bamba 2 12 8 25 24 ND 83


Gao 756 223 0 123 57 ND 946


59 ND


2. Tonnage débarqué (en tonnes)
Total 11723 6150 6523 8982 8150 5067 8859


Koulikoro 489 201 72 108 163 ND 543


Niamina 0 1 2 0 0 ND 16


Ségou 175 122 27 30 116 ND 263


Markala 12 5 3 2 4 ND 6


Dioro 0 0 0 1 0 ND 3


Macina 2 4 2 1 9 ND 0


Diafarabé 3 5 0 6 1 ND 3


Mopti 457 145 119 161 172 ND 479


Aka 2 10 2 3 2 ND 1


Niafunké 75 98 63 414 162 ND 101


Tonka 286 150 25 378 74 ND 63


Diré 369 336 67 1292 1822 ND 1461


Kabara 8456 4746 5763 6055 5042 ND 5036


Modiokoy 3 4 8 10 3 ND 2


Rharous 31 52 43 86 101 ND 33


Temera 4 3 36 13 6 ND 4


Bourem 39 66 13 144 128 ND 66


Bamba 270 20 134 84 61 ND 15


Gao 1050 183 145 193 281 ND 761


3. Tonnage total (en tonnes)


Total 23445 12301 13048 17964 16298 1013 17718


Koulikoro 1146 551 236 674 557 ND 1264


Niamina 0 2 2 1 3 ND 17


Ségou 1579 517 152 569 382 ND 431


Markala 18 7 14 5 13 ND 8


Dioro 1 1 0 1 1 ND 12


Macina 4 5 2 8 11 ND 2


Diafarabé 3 5 0 6 1 ND 3


Mopti 8318 4758 5865 7289 6803 ND 6736


Aka 2 10 4 3 4 ND 1


Niafunké 169 140 87 513 263 ND 117


Tonka 407 227 106 491 186 ND 113


Diré 886 532 222 1451 2108 ND 1567


Kabara 8699 4946 5843 6225 5279 ND 5477


Modiokoy 5 4 9 13 8 ND 4


Rharous 46 66 103 103 112 ND 69


Temera 4 3 14 14 8 ND 12


Bourem 83 88 142 174 136 ND 77


Bamba 273 31 41 109 85 ND 98


Gao 1805 406 204 315 338 ND 1708


Source : Compagnie Malienne de Navigation (COMANAV)




63 63

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63



























































11723


6150
6465


8982


8150


5067


8859


2005/2006 2006/2007 2007/2008 2008/2009 2009/2010 2010/2011 2011/2012


Evolution du tonnage des marchandises transportées par la COMANAV de
2005 à 2012




64 64

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64









N-4 Production de la Compagnie Malienne de


Navigation


Indicateur Unité 2006/2007 2007/2008 2008/2009 2009/2010 2010/2011 2011/2012


1. Transport de voyageurs
nombre de voyageurs nombre 7 082 5 647 8215 5187 5297 7858



voyageurs-kilomètres milliers V-km 3 936 3 004 4297347 2343 2482 6031



parcours moyen voyageur km 556 532 523 452 468 767



parcours bateaux bateaux-km 45 020 nd nd






nombre de rotations nombre 21 18



17



voyageurs par rotation nombre 337 nd nd



462



recettes voyageurs milliers FCFA 287 674 155 255 263659 92454 51670 1E+05



recette par V-km FCFA / V-km 73 52 61 39 22,3 24,8



coût moyen par V-km FCFA / V-km 112 nd






recette moyenne / coût
moyen


% 1 nd















65 65

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65










2. Transport de marchandises
tonnage de fret et
bagages


tonne 6 151 6 525 8982 8151 5067 8859


tonnes-kilomètres
milliers de T-


km
2 820 2 740 3854 3432 2354 4637



distance moyenne de
transport


km 258 420 429 421 465 523


parcours bateaux bateaux-km 50 312 nd


476


nombre de rotations nombre 27 22


25


tonnage par rotation nombre 228 nd 247840 20390 354


recettes marchandises milliers FCFA 260 430 225 866 271842 297840 86506 3E+05


recette par T-km FCFA / T-km 92 82 70 86 84 74,12


coût moyen par T-km FCFA / T-km 142 nd





recette moyenne / coût
moyen


% 65 nd


3. Manutention
tonnage de coton fibre tonne nd nd nd nd 2104 2672



recettes de
manutention


milliers FCFA nd nd nd nd


recette moyenne par
tonne


FCFA / tonne nd nd nd nd


coût moyen par tonne FCFA / tonne nd nd nd nd


recette moyenne /
coût moyen


% nd nd nd nd





Source : Compagnie Malienne de Navigation (COMANAV)





66 66

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66




TRANSPORT AERIEN




























67 67

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67








A-1 Principales Caractéristiques Des Aérodromes Du Mali





P i s t e d' a t t e r r i s s a g e


Coordonnées Classe Aides à la navigation


Aérodrome géographiques DNAC ou conditions d'utilisation






(a) dimension revêtement Accessibilité






(longueur x largeur)


(m) x (m)


1. Desserte régulière






Bamako/Senou




(b) 12°32N / 07°56W 1 3200 x 45


Béton


bitumineux Boeing 747


ILS - VOR, Balisage


lumineux




Gao




(b) 16°15N / 00°00E 1 2 500 x 45 Bitume


B.727/IL 18/


DC 6 Obstacles balisés




Goundam




(c) 16°21N / 03°36W 2 1 500 x 30 Latéritique DC 4 Radiobalise MF




Kayes




(b) 14°29N / 11°244W 1 2700 x 45 Maccadam B,747 Obstacles balisés




Kenièba 12°50N / 11°15W 2 900 x 28 Latéritique


CESSNA


402_7T500




Sikasso (c) 11°36'/05°48'W 1 1600 x 30


Béton


bitumineux Boeing 727 Balisage lumineux




Mopti/Barbe




(b) 14°30N / 14°05W 1 2 500 x 30


Béton


bitumineux B 727/IL 18 Balisage lumineux




Nioro




(c) 15°14N / 09°35W 2 1 500 x 30


Béton


bitumineux DC 4 Balisage lumineux




Tombouctou




(b) 16°44N / 03°00W 1 2100 x 30


Béton


bitumineux FOKKER28 Balisage lumineux




Yelimane 15°08N / 10°34W 2 1 600 x 45 Latéritique


AN 24/ AN


26 Radiobalise MF




Manantali Bengassi 13°15'N/ 10°31'W 2 1500 x 30


Béton


bitumineux AN26 Balisage lumineux



Nara Kéibane 15°16'N/07°16'W 2 1700 x 40 Latéritique DC 3


Tessalit 20°15'N/00°59'E 2 2515 x 30 Macadam DC 4-DC3 Obstacles balisés


2. Desserte à la demande


Ansongo


15°42N / 00°30W 3 1 100 x 80 Latéritique 5T700 Restriction saison pluvieuse


Bafoulabe 13°48N / 10°51W 3 900 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol


Bandiagara 14°20N / 03°36W 3 900 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol


Bougouni 11°27N / 07°31W 3 900 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol


Bourem 17°02N / 00°24W 3 1 550 x 50 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol


Douentza 15°00N / 02°55W 3 800 x 40 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol


Kidal 18°26N / 01°25W 3 190 x 40 Latéritique DC 3 Info DNAC 72 H avant le vol


Kita 13°04'N/09°29'W 3 900 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol


Kolokani 13°32N / 08°03W 3 900 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol


Koutiala 12°21N / 05°26W 3 1 200 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol


Markala 13°42N / 05°04W 3 900 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol


Niafunké 15°56N / 04°01W 3 1 200 x 30 Argile dur 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol


3. Desserte privée




Tériabougou(Bla)5°30W/13°12'N 4


800 x 30


Latéritique 5T700


Utilisation sur demande à


l'ANAC




Morila (Bougouni) 6°51'W/11°40'N 4


2000 x 30


Latéritique


Moins de 40


T


Utilisation sur demande à


l'ANAC




Loulou(kéniéba) 4


1500 x 30


Latéritique


Moins de


5,5 T


Utilisation sur demande à


l'ANAC




Sadiola(Kayes) 11°41W/13°55N 4


1 090 x 25


Latéritique


Moins de


7,5 T


Utilisation sur demande à


l'ANAC




Syama(Kadiolo) 10°47'W/6°34N 4


1 500 x 30


Latéritique


Moins de


7,5 T


Utilisation sur demande à


l'ANAC










Utilisation sur demande à


l'ANAC


Source : Agence Nationale de l'Aviation Civile (ANAC)


(a) Aérodrome principal international = 6 , autre aérodrome principal = 7 , aérodrome secondaire = 12 ,


aérodrome privé = 5.


(b) Aérodrome douanier disposant d'un aérogare ou d'un abri-passagers.


(c) Autre aérodrome disposant d'un aérogare ou d'un abri-passagers.





68 68

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68











EVOLUTION DES INDICATEURS
DES INFRASTRUCTURES AEPORTUAIRES





Indicateurs unité 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011


Nombre d'aéroports d'envergure
internationale Nombre 6 6 6 6 6 6 6


Nombre d'aéroports d'envergure
nationale Nombre 19 19 19 19 19 19 19


Nombre d'aérodromes privés Nombre 4 5 5 5 5 5 5


Source : CPS/MET - ANAC-ADM




69 69

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69









A - 2 Evolution du trafic commercial de l'aéroport de Bamako-


Senou




année 2006 2007 2008 2009 2010 2011


1. Mouvements d'aéronefs ( nombre)


- au départ 5546 5461 6243 5863 5929 6401


- à l'arrivée 5546 5461 6243 5834 5928 6401
total arrivée +


départ 11092 10922 12486 11697 11857 12802


2.Trafic de passagers ( nombre )


départ 235501 251058 266966 268216 281063 296606


l'arrivée 222129 243357 244426 231845 233262 204142


arrivée +


départ 5E+05 5E+05 511392 500061 514325 500748


arrivée +
départ+transit
533434 598713 628290 599040 609711 582243


transit 75804 104298 116898 98979 95386 81495


3.Trafic de frêt commercial ( tonnes )


- au départ 2156 1893 1596 1632 1279 1540


- à l'arrivée 4492 4635 4706 4548 5244 6673


total arrivée +


départ 6648 6528 6302 6180 6523 8213


4.Trafic de poste (tonnes)


- au départ 21 16 26 24 19 18


- à l'arrivée 49 58 82 109 99 66
total arrivée +


départ 69 75 108 133 118 84






Source: AEROPORTS DU MALI
Annuaire statistique 2011








70 70

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70






0


1000


2000


3000


4000


5000


6000


7000


8000


9000


Année2006 Année2007 Année2008 Année2009 Année2010 Année2011


Evolution du trafic de fret commercial (en tonne) Bko- senou




71 71

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71









420000


430000


440000


450000


460000


470000


480000


490000


500000


510000


520000


Année2006 Année2007 Année2008 Année2009 Année2010 Année2011


Evolution du trafic de passagers (nombre) Bko-Senou (A-D)




72 72

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72


















TRAFIC AERIEN COMMERCIAL DE L'AEROPORT DE BAMAKO -SENOU PAR MOIS


ANNEE 2011



MOUVEMENTS PASSAGERS FRET EN KG POSTE EN KG


MOIS A D A+D A D A+D TR TOTAL A D A+D A D A+D


JANVIER 512 512 1024 17433 25958 43391 7009 50400 515099 39166 55465 5304 1575 6879


FEVRIER 471 471 942 19215 21308 40523 9113 49636 311947 37365 349312 4801 557 5358


MARS 569 569 1138 15907 22702 38609 10031 48640 510893 92932 603825 6384 1627 8011


AVRIL 538 538 1076 12494 22481 34975 8673 43648 497660 517576 1015236 3483 1105 4588


MAI 489 489 978 14743 21543 36286 4455 40741 521167 252067 773234 4627 1276 5903


JUIN 536 536 1072 14972 21579 36551 2757 39308 622893 145221 768114 5262 1840 7102


JUILLET 521 521 1042 18762 28052 46814 7628 54442 527131 97645 624776 3923 1216 5139


AOUT 560 560 1120 15316 27105 42421 5798 48219 665323 87499 752822 6997 2282 9279


SEPTEMBRE 563 563 1126 15296 27059 42355 5841 48196 678473 56775 735248 5892 1294 7186


OCTOBRE 545 545 1090 10977 31830 42807 4833 47640 634325 73848 708173 7095 1363 8458


NOVEMBRE 550 550 1100 24707 22787 47494 7334 54828 553643 66227 619870 6538 1339 7877


DECEMBRE 547 547 1094 24320 24202 48522 8023 56545 634547 74440 708987 6208 2078 8286


TOTAL (2011) 6401 6401 12802 204142 296606 500748 81495 582243 6673101 1540761 8213862 66514 17552 84066


source : ADM







73 73

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73






JANVIER
9%


FEVRIER
9%


MARS
8%


AVRIL
8%


MAI
7%


JUIN
7% JUILLET


9%


AOUT
8%


SEPTEMBRE
8%


OCTOBRE
8%


NOVEMBRE
9%


DECEMBRE
10%


Evolution Mensuelle du Trafic Voyageurs de Bamako-Senou en 2011




74 74

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74










A - 2 Evolution du trafic commercial des aéroports intérieurs


2010 2011





Activités






arrivée départ A+D arrivée départ A+D










1.


Mouvements


d'aéronefs ( nombre)










Mopti 489 489 978 364 364 728





Tombouctou 327 328 655 227 227 454



Gao 336 336 672 221 221 442





Kayes 310 310 620 288 288 576



Yelimane 0 0 0 0 0 0





Nioro 0 0 0 0 0 0





Total 1462 1463 2925 1100 1100 2200









2. TRAFIC DE PASSAGERS


(nombre)









Mopti 5510 5283 10793 1867 2071 3938





Tombouctou 3521 4183 7704 2708 2730 5438





Gao 1228 1138 2366 1064 802 1866





Kayes 2443 1315 3758 2419 2358 4777





Yelimane 0 0 0 0 0 0





Nioro 0 0 0 0 0 0





Total 12702 11919 24621 8058 7961 16019









3. TRAFIC DE FRËT


COMMERCIAL ( kg)









Mopti 0 0 0 0 0 0





Tombouctou 0 0 0 0 0 0





Gao 0 0 0 0 0 0





Kayes 0 0 0 0 0 0





Yelimane 0 0 0 0 0 0





Nioro 0 0 0 0 0 0





Total 0 0 0 0 0 0







4. trafic de
frêt postal










Mopti 0 0 0 0 0 0





Tombouctou 0 0 0 0 0 0





Gao 0 0 0 0 0 0





Kayes 0 0 0 0 0 0





Yelimane 0 0 0 0 0 0





Nioro 0 0 0 0 0 0





Total 0 0 0 0 0 0





Source: AEROPORTS DU MALI
Annuaire statistique 2011









75 75

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75






MOPTI
25%


TOMBOUCTOU
32%


GAO
12%


KAYES
31%


YELIMANE
0%


NIORO
0%


REPARTITION DU TRAFIC PASSAGER DES AEROPORTS
INTERIEURS EN 2011




76 76

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76






0


1000


2000


3000


4000


5000


6000


MOPTI TOMBOUCTOU GAO KAYES YELIMANE NIORO


TRAFIC PASSAGERS DES AEROPORTS INTERIUR EN 2011(en nombres)




77 77

▲back to top

77











































































78 78

▲back to top

78







C-1 Voies Terrestres D'accès A La Mer A Partir Du Mali


Pays du Port


Caractéristiques de la


liaison terrestre


littoral maritime
origine destination


mode de
transport


distance (km)


Burkina


Faso
OUAGA BAMAKO ROUTE 971


Sénégal Dakar Bamako Dakar rail 1 228
id Dakar Kayes Dakar route 745


Bamako
kidira(viaDiema


) route
695


Kayes kidira route 100
Côte d'Ivoire Abidjan Bamako(Zégoua) Abidjan route 1 225




Abidjan (


Takoradi) (Koumassi -Koutiala) Bamako route 2 311




Abidjan (


Takoradi) (Koumassi -Sikasso) Bamako route 2 244
id Abidjan Bamako(Zégoua) Abidjan route + rail 1 177



(569 km) (608


km)


id San Pedro Bamako San Pedro route 1 091
Togo Lomé Bamako Lomé route 1 967
Guinée Conakry Bamako Conakry route 980
Bamako Kankan route 344
Bamako kouremale route 123
Kouremale fr . Guinée route 4
Mauritanie Nouakchott Bamako Nouakchott route 1 430
NOUADHIBOU BAMAKO NOUADHIBOU route 1 943
Bénin Cotonou Gao Cotonou route 1 476
BAMAKO Cotonou route 2 114
Ghana Téma Mopti Téma route 1 392
BAMAKO Téma route 1 973
Tema Accra 30
Accra Koumassi 253
Koumassi Tamale 358
Tamale Navrongo 189
Navrongo Ouaga 172
Ouaga Bobo 356
Bobo Koutiala 219
Koutiala Segou 161
Segou Bamako 235
total 1973
Abidjan Takoradi 296
Takoradi Cape coast 101
Cape coast Koumassi 224
total 621
Bobo Sikasso 168
Sikasso Bamako 380


Koumassi
Bamako- via


koutiala
1690



Koumassi


Bamako via


sikasso
1623


Source : Direction Nationale des Transports




79 79

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79






Importation Du Mali Par Axes 2011 En Tonne






Nature Marchandises EMACI EMATO EMAGHA EMAGUI EMAMAU BENIN EMASE EMASE Total
TOTAL






route fer


Chapitre 1


Bovins


Ovins Caprins


Chapitre 3


Noix de cola


Chapitre 09


Acide & Cyanure 5580 3651 473 9704


Thé 10073 2229 3088 233 822 3622 20067


Chapitre 10


Céréales


Pois jaune 1193 1193


Riz 101083 4506 92295 8561 206445


Pâte alimentaire 3864 3864


Semoule de blé 2452 2452


Blé 37491 1671 33245 35594 17658 125659


pomme de terre 1465 1465


Chapitre 11


Farine (don)


Farine 7285 1977 131 3116 12509


Chapitre 15


Graisse et huiles animales ou végétales
Huiles animale et végéta. 41635 21562 911 2000 34 66142
Chapitre 17
Sucre et sucreries
Sucre 93907 21253 58953 11482 185595
Chapitre 21
Préparation alimentaires diverses
mayonnaise
Graines de coton 18280 18280
Chapitre 24




80 80

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80




Tabacs et succedants


Tabacs
Chapitre 25 14 14
Plâtres 5198 18236 23434
Ciment local 27689 6480 34169
Ciment blanc 413 413
Ciment 84 797391 27 797502
Chaux 11696 1483 13179
Sel local
Sel 1500 203 27731 29434
Chapitre 27
Huiles minérales
Combustibles minéraux
Hydrocarbures 126339 31404 97148 4955 222781 410948 4471 898046
Bitume 3497 3481 6978
Graisse et lubrifiant 335 175 1083 21 1614
Gaz 26 26
Chapitre 28
Soudes caustiques 0 9356 240 3023 133 12752
Composés organiques
Composés inorganiques
Savon
Détergent 0 0
Pesticides 0 126 126 252
Produits chimiques 1669 2258 5324 2549 1256 13056
Chapitre 29
Produits Alimentaires 2960 83 3043
Cannette de boisson 94 63 157
Autres Produits Alimentaires 43941 6746 2960 1088 2217 41624 5497 104073
Chapitre 30
Produits chimiques et Pharmaceutique 369 369
Produits pharmaceutiques 165 167 695 2572 2028 5627
Chapitre 31 2132 2132
Engrais local 43456 1010 6114 10891 61471




81 81

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81




Engrais importés 970 970


Chapitre 36
Poudres et explosifs
Chapitre 39
Matières plastiques
Chapitre 41
Peaux et cuirs 115 115
Chapitre 44
Bois et ouvrage en bois 1948 1948
Chapitre 49
Papier rouleaux 0 74 1691 1765
Librairie-papeterie 829 601 165 1595
Concentré de tomate 3405 1330 48 4783
Chapitre 56 à 63
Textile et bonneterie 13522 2251 5021 2068 22862
Chapitre 69
Céramique





Chapitre 72
Fonte, fer, acier 23008 4426 67393 4450 99277
Chapitre 87
Camions 12528 398 12926
Voitures 8627 1804 10431
Tracteurs 0 137 137
Véhicules et pièces 205 4505 10760 2827 350 18647
Motos et pièces 3641 3641
Autres Engins Lourds 10424 0 88 92 2117 12721
Chapitre 99
Effets personnels 95270 1057 96327
Matériels et équipem. 403 776 2355 3291 10898 17723
Matériels et de construction 0 1308 4557 2402 8267
Matériels Agricoles 0 38 66 57 76813 76974
Autres matériaux 215 0 3136 3351
Balles filets 410 48 458
Divers 85027 34986 25100 4081 1912 140217 46227 337550
Autres produits 1959 20938 22897
TOTAL 668879 174634 172733 66603 25612 222781 2124484 227294 3687146


ACHATS LOCAUX 0,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,0000000000,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
Source : Rapports d'activités mensuels des Entrepôts 2011


* Tous les véhicules y compris ceux qui n'ont pas transporté de conteneurs




82 82

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82
















EMACI EMATO EMAGHA EMAGUI EMAMAU EMASE TOTAL




0




route fer


Chapitre 07


Arachide




185




185
Résidu de poisson 375




375
Poisson Fumé 692




692
Chapitre 08


Tabacs


Noix de cola


Chapitre 10


Céréales




748




748
Haricots




811




811
Riz 6393




86




6479
Mil


Maïs




80




80
Lait en poudre




20




20
Sucre 860




860
Chapitre 12


Graine coton 80




80
Chapitre 44


Bois et ouvrage en bois




10762




10762
Rônier


Bambou
Chapitre 53
Autres Fibres textiles
Fibre de Dah
Chapitre 87
Machines BTP
Balle de coton
Coton et Dérives


298


298
Coton


Coton fibre 29338 21469


20


35726 18081 104634
Denrées Alimentaires



339



339


Chapitre 99
Minerais de Fer




1350 7583 8933






83 83

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83




Effet personnels




535 535
Autres produits


Aliments bétails


Tourteau


Calebasses




5442




5442
blé


Son de blé




73




73
Divers




2975




4233 7208
Véhicules et pièces détachées




2579 2579
Tuyaux PVC TUBE Orange


Ferraille




1060




2515




3575
Fruits secs




1054 8393 9447
Mangues 622




619




1241
Patate




575




575
Pastèque




6




6


Légume




75




75
Pois Sucre


Amande de Karité


Graine sésame




1504




1504
Alcool




235




235
Oignon


Noix d'acajou


Amande d'Acajou 104




104
Engins lourds




1777 1777
Engrais 5902 32589




38491
Explosifs


Chaussure usée 2950




2950
Peinture


ANIMAUX &DERIVES


Ovins-Caprins 948




948
Bovins 3324




3324
Nattes


Peaux et cuirs




252




252
Articles de Ménage


Divers 4926




153 179 3662 13618 22538
TOTAL 56514 58999 24393 259 13282 52322 56799 262568
Source : Rapports d'activités mensuels des Entrepôts 2011


* Tous les véhicules y compris ceux qui n'ont pas transporté de conteneurs





84 84

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84


















EMACI EMATO EMAGHA EMAGUI EMAMAU



EMASE BURKINA NIGERIA BENIN TOTAL



route fer


Importations
Solides


Tonne 2011 543180 143231 76588 67001 22915 1668006 222823 2743744
Tonne 2010 764112 117827 56198 51216 14907 1369417 265250 2638927
Importations


Hydrocarbure
Tonne 2011 126339 31404 97148 4955 410948 4471 222781 898046
Tonne 2010 112390 44533 26634 3478 314689 9160 259806 770690
Import solides


+
hydrocarbure


Tonne 2011 669519 174635 173736 67001 27870 2124484 227294 222781 3687320
Tonne 2010 876502 162360 82832 51216 18385 1684106 274410 259806 3409617
Exportations


solides
Tonne 2011 56515 59000 24393 259 13282 52322 56799 262570
Tonne 2010 92584 8022 952 12584 14395 40408 168945
Import +


export +
Hydro


Tonne 2011 726034 233635 198129 67260 41152 2176806 284093 222781 3949890
Tonne 2010 969086 162360 90854 52168 30969 1698501 314818 259806 3578562
Source : Rapports d'activités mensuels des


Entrepôts 2011
* Tous les véhicules y compris ceux qui n'ont pas transporté de


conteneurs




85 85

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85













































































0


10000


20000


30000


40000


50000


60000


Repartion trafic Exportation en
2011


0


500000


1000000


1500000


2000000


2500000


Repartition Trafic Importation en
2011




86 86

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86


















Trafic Maritime Marchandises En 2011 (Tonnes)




Entrepôts EMACI EMATO EMAGHA EMAGUI EMAMAU BENIN EMASE TOTAL


Débaquements 295032,381 107303,6 58359,341 52800,318 11659,694 0 527657 1052812,36


Embarquements 15616,979 21468,94 0 0 0 0 87411 124496,919
Source : Rapports d’activités annuels des Entrepôts 2011













87 87

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87

















STATISTIQUES SUR LE TRAFIC CONTENEURS PAR CORRIDOR


IMPORTATION ENTRE 01/01/2010 ET 31/12/2011


I CONTENEURS DEBARQUES



EMASE EMACI EMATO EMAMAU EMAGUI EMAGHA



20


pds 40 pds autres


20


pds 40 pds autres


20


pds


40


pds autres


20


pds


40


pds autres


20


pds


40


pds autres


20


pds


40


pds autres


Nombre de
conteneurs 9128 6034 395 244 3198 1775 396 260 490 589 178 88


Poids des
marchandises


248098 12482.615



5255.775


en conteneur (T) 107003.264 11659 19462.313
















88 88

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88








METEO








































89 89

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89











ANNEE 2011





PLUIE MENSUELLE en mm - 2011


STATIONS Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc TOTAL


BKO-SENOU 0,0 0,0 0,0 16,0 76,5 143,5 239,2 254,8 86,8 41,8 0,0 0,0 858,6


GAO 0,0 0,0 0,0 0,0 7,3 23,4 104,4 90,2 14,5 0,0 0,0 0,0 239,8


KAYES 0,0 0,0 0,0 0,0 8,5 20,8 47,5 190,4 119,1 3,8 0,0 0,0 390,1


SEGOU 0.0 0.0 2.1 0.0 39,6 98,8 181,2 279,9 58,4 0,0 0,0 0,0 657,9


SIKASSO 0,0 0,0 31,7 26,3 118,0 200,7 210,7 300,0 195,9 88,9 0,0 0,0 1172,2


MOPTI 0,0 0,0 0,0 0,0 8,6 101,3 105,1 175,0 117,6 2,2 0,0 0,0 509,8


KIDAL 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 7,0 34,0 56,8 0,0 0,0 0,0 0,0 97,8


TOMBOUCTOU 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 22,1 29,1 18,9 61,9 0,0 0,0 0,0 132,0



NOMBRE DE JOURS DE PLUIE - 2011



STATIONS Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc TOTAL


BKO-SENOU 0 0 0 3 6 12 16 14 11 5 0 0 67


GAO 0 0 0 0 2 7 9 8 4 0 0 0 30


KAYES 0 0 0 0 4 5 7 14 11 1 0 0 42


SEGOU 0 0 1 0 6 11 14 20 9 0 0 0 61


SIKASSO 0 0 4 4 10 12 14 17 24 8 0 0 93


MOPTI 0 0 0 0 3 13 11 16 9 1 0 0 53


KIDAL 0 0 0 0 0 2 8 9 0 0 0 0 19



** = Données manquantes





















90 90

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90









TEMPERATURES - 2011





TEMPERATURE MINIMUM MENSUELLE MOYENNE (°C) - 2011


STATIONS Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc MOY


BKO SENOU 15,2 18,5 22,7 23,7 24,7 23,0 21,9 21,7 21,6 20,4 17,0 14,4 20,4


GAO ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **


KAYES 17,4 17,6 23,3 27,6 29,7 27,9 26,7 24,8 25,0 24,5 20,7 18,8 23,7


SEGOU 17,0 18,4 24,2 25,5 27,1 26,1 24,3 23,3 23,6 23,6 20 15,9 22,1


SIKASSO 17,1 20,6 25,0 25,1 24,5 23,2 22,4 22,3 22,1 22,5 20,5 15,7 21,8


MOPTI 15,5 17,2 24,3 24,6 27,9 26,1 25,0 23,6 23,8 24,1 19,3 13,8 22,1


KIDAL ** ** 23,1 24,9 ** ** 28,6 ** ** ** ** ** **


TOMBOUCTOU 13,6 14,0 19,9 24,0 27,9 28,8 27,2 26,0 25,2 24,3 18,2 12,4 21,8



TEMPERATURE MAXIMUM MENSUELLE MOYENNE ( °C ) - 2011


STATION Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc MOY


BKO SENOU 33,6 34,2 39,3 39,2 37,3 35,0 31,7 30,8 31,8 34,7 35,7 32,4 34,6


GAO ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **


KAYES 36,0 35,1 41,5 43,1 43,2 39,5 37,2 33,5 34,6 37,7 38,5 35,4 37,9


SEGOU 35,0 35,0 41,1 41,3 40,5 37,5 34,2 32 33,7 36,4 39,2 33,5 36,6


SIKASSO 33,7 35,0 38,2 37,4 35,3 33,1 30,3 31,4 33,9 35,6 35,6 33,5 34,4


MOPTI 33,8 34,0 40,6 40,9 41,5 38,6 35,5 33,8 34,9 33,8 38,0 32,3 36,5


KIDAL ** ** 38,1 39,1 ** ** 40,9 ** ** ** ** ** **
















91 91

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91











HUMIDITE RELATIVE 2011





Humidité Relative Minimum Moyenne(%)


STATION Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc MOY
BKO SENOU 13 13 15 20 35 46 62 64 60 44 22 12 34
GAO ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **
KAYES 17 14 15 16 19 34 42 57 53 34 16 17 31
SEGOU 17 19 19 20 31 43 58 68 61 35 20 18 34
SIKASSO 12 13 22 28 45 53 61 65 62 46 24 13 37
MOPTI 10 12 11 12 19 32 45 54 51 26 10 10 24
KIDAL 11 10 9 7 ** ** 21 ** ** ** ** ** **
TOMBOUCTOU 13 10 8 9 13 25 28 38 30 16 11 13 18



Humidité Relative Maximum Moyenne(%)


STATION Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc MOY
BKO SENOU 51 36 50 64 83 91 98 99 99 98 79 49 75
GAO ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **
KAYES 42 35 35 33 43 68 79 89 86 78 47 43 59
SEGOU 58 48 48 54 72 80 91 97 95 81 63 53 70
SIKASSO 48 38 60 67 84 90 92 96 95 90 76 59 75
MOPTI 53 39 40 42 57 77 84 93 92 76 56 48 63
KIDAL 30 29 22 19 ** ** 56 ** ** ** ** ** **
TOMBOUCTOU 39 34 26 27 33 57 70 80 80 44 34 35 47














92 92

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92



















VITESSE MOYENNE MENSUELLE DU VENT en (m/s)- 2011


STATION Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc MOY


BKO SENOU 2,8 3,3 2,5 2,9 2,9 2,7 2,3 2,0 1,8 1,8 2,3 3,2 3,0


GAO ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **


KAYES 3,1 4,3 3,1 ** ** ** 4,1 3,1 3,1 2,6 2,7 ** 3,3*


SEGOU 1,0 1,4 0,7 0,7 0,8 0,8 1,3 0,5 0,6 0,7 1,0 1,1 0,9


SIKASSO 2,7 3,6 2,9 3,1 3,4 3,0 1,5 2,6 2,3 2,3 2,2 2,7 2,7


MOPTI 3,3 4,2 3,1 3,1 3,3 3,8 3,5 2,7 2,7 2,3 2,6 3,3 3,2


KIDAL ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **


TOMBOUCTOU 3,1 4,0 ** ** 3,6 4,1 4,1 3,6 3,6 3,1 2,3 3,4 3,5*


Source : MALI Météo














93 93

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93








MINISTERE DE L’EQUIPEMENT REPUPLIQUE DU MALI


ET DES TRANSPORTS Un Peuple- Un But- Une Foi


************** **************




DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS


TERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUX


*************




OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS






NOTE SUR LE TRANSPORT ROUTIER







Le Mali est un vaste pays de 1.241 238 km2, avec une population de 14,5 millions habitants


(en 2009).




Le Mali est considéré comme un pays à vocation agro - pastorale fortement dépendant des


aléas climatiques.


L’alimentation principale de la population malienne est constituée de céréales dont la


production était de 5 090 000 tonnes en 2009.






Les produits d’exportation du pays sont constitués principalement :




- de la fibre de coton (avec une production record de coton graine de 618 000 T en 2003
contre 585 000 T en 2004, 552 940 tonnes en 2005 et 410 000 tonnes en 2006 ; 248 000


tonnes en 2007, 202 000 tonnes en 2008 et 236 000 tonnes en 2009) ;




- de l’or (52,8 tonnes en 2008, 55,8 tonnes en 2007 ; 61,3 tonnes en 2006 pour un potentiel
aurifère estimé à 800 tonnes) ;


-
- et du bétail.


La valeur ajoutée de la branche " transports et communications " était estimée à 5,58 % en


2009.




Le taux de croissance du PIB était de 5,0 % en 2008, 4,5 % en 2009, 5,8 en 2010 et 5,3 en


2011.




Une bonne partie du pays (soit les 2/ 3) est désertique et les principaux ports de desserte


(Dakar, Abidjan, Lomé) se trouvent à plus de 1000 km de la capitale Bamako qui compte


actuellement plus d'un million huit cent mille d'habitants.







94 94

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94




Le réseau routier viable (le plus pratiqué annuellement) était en 2008 de 21 331 km dont


4 883 km revêtus ,11 498 km en terre et 4950 km en pistes améliorées.


En 2010, le réseau revêtu était de 5700 km dont 40 % en bon état, 42 % en état passable et


18 % en mauvais état.


.


Le capital routier malien est estimé actuellement à environ 950 milliards de FCFA dont plus


de 50 % pour les routes revêtues.






La nouvelle classification des routes (décret n° 05 – 431/ PRM du 30 septembre 2005) se


présente comme suit :




Code Désignation Nbre de liaison Longueur (km)


RN ROUTE NATIONALE 44 14102 (dont 4350 km revêtus en 2010)


RR ROUTE REGIONALE 40 7052(dont 1310 km revêtus en 2010)


RL ROUTE LOCALE 836 28929(dont 0 km revêtus en 2010)


RC ROUTE COMMUNALE 3701 38941 (dont 40 km revêtus en 2010)


TOTAL 4621 89024(dont 5700 km revêtus en 2010)






Dans le cadre du Programme Sectoriel des Transports couvrant la période 1994 – 2004, les


dépenses routières annuelles engagées par l’Etat ont progressé de la façon suivante : de 13


milliards de FCFA en 1994 à 31,7 milliards de FCFA en 1999 ; 65,030 milliards en 2000 ;


32,888 milliards en 2001 ; 58 ,060 milliards en 2002 ; 24,00 Milliards en 2003 et 36,230


milliards en 2004.




Durant l ‘année 2004, les travaux de construction routière ont porté sur 174,25 km de routes


revêtues (19,46 milliards de f CFA.) et 417 km de routes en terre moderne (10,285 milliards


de FCFA). Quant aux travaux d’entretien courant, ils ont porté sur 2533,3 km de routes


revêtues (2,733 milliards de FCFA) et 5523,8 km de route en terre (3,754 milliards de FCFA).




En 2005, L’Etat a assuré la construction de 73 km de routes bitumées et 354 km de routes en


terre modernes ;l’ entretien courant a concerné 12 575 km de routes ; l’entretien périodique et


la réhabilitation ont été effectués sur 427 km de route .




En 2006, les constructions ont portées sur 334 km de routes bitumées et 79 km de route en


terre moderne.


Le pourcentage de routes bitumées en bon état a évolué de 65 % en 2004 à 70 % en 2005 et


74 en 2006.


Pour les routes en terre moderne, le pourcentage en bon état a été de 50 % en 2004, 55 % en


2005 et 60 % en 2006.




En 2007, les dépenses routières étaient de 82, 922 milliards de FCFA dont 65 % en nouvelle


construction (444,6 km de route revêtue ,142 km de route en terre et 263,4 km de piste


améliorée), 11 % en réhabilitation, 10 % en entretien périodique et 14 % en entretien courant.




95 95

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95




En 2008, les dépenses d’entretien courant ont été de 11,088 milliards de FCFA contre 13,137


milliards de FCFA en 2009 (soit une hausse de18 % en 2009 par rapport à 2008).




En 2010, les dépenses d’entretien courant s’élèvent à 20,5 milliards de FCFA ;contre 19,840


milliards en 2011soit une baisse de3,41 %.




Le parc commercial de véhicules routiers assurant le transport de marchandises solides a


évolué de 17382 unités en 2006 à 17375 en 2007à 17543 unités en 2008 et 18482 unités en


2009,16 562 en 2010 et 20 543 en 2011.




Les camions citernes et semi -remorques citernes de transport de marchandises liquides


(Principalement les hydrocarbures) sont estimés à environ 569 unités en 2002 (dont plus de


75 % ont plus de 15 ans) et 803 unités en 2003 et 893 citernes en 2004 ; 1136 en 2005 ; 1289


en 2006 ; 1723 unités en 2007 ; 1845 unités en 2008 ; 1997 unités en 2009 et 2261 unités en


2011.




Les tracteurs routiers ayant bénéficié des cartes de transport étaient estimés à 2531 unités en


2002 (surtout constitués de véhicules vétustes 70 % ont plus de 15 ans d'âge) et 2227 unités


en 2003 et 3 380 unités en 2004.




En 2005, on dénombrait dans le fichier des cartes grises 5944 tracteurs routiers dont 77


tracteurs neufs ; 73 % de l ‘ensemble des tracteurs ayant plus de 15 ans d’âge.




En 2006, on comptait 6620 tracteurs routiers dont 92 unités neufs, 198 unités de 2 à 3 ans


d’âge et 4530 unités de plus 15 ans (soit 68,4 % de l’ensemble des tracteurs routiers).




En 2007, les tracteurs routiers étaient de 7785 unités dont 5848 unités avaient plus de 15 ans


d’âge (soit 75 % des tracteurs routiers).




En 2008 les tracteurs étaient de 8272 unités dont 73% de plus 15 ans d’utilisation et


seulement 12% ayant au plus 10 ans.




En 2009 les tracteurs routiers étaient de 8618 unités dont 72 % avaient plus de 15 ans d’âge .




En 2010, le parc commercial de transport de personnes et de marchandises ayant bénéficié de


carte de transport était de 16 562 unités.


En 2011 , il a été délivré 20543 cartes de transport .




Le transport routier des marchandises s'effectue sur plusieurs relations tant au niveau


interne qu'au niveau international.


Au niveau interne on constate :


- le transport des produits agricoles des champs vers les villages .Ce type de transport
s'effectue généralement par portage et par charrette.


- le transport des produits agricoles des villages vers les marchés de production (lieux de
vente et d'achat des produits agricoles) .Ce transport s'effectue par portage, par charrette


et quelques rares fois par camionnette.


- le transport des produits agricoles des marchés de production vers les centres de
consommation et de transformation industrielle. Les camions et les semi- remorques de




96 96

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96




charge utile variant entre 5 et 30 tonnes assurent généralement ce transport en fonction


de l’état des routes, des distances de transport et des tonnages disponibles.




- le transport des produits de consommation courante et des intrants agricoles des grands


Centres de production industriels ou de transit vers les centres de consommation


urbains ou ruraux .Ce transport s'effectue surtout par des camions de moyenne et grande


Capacités.


- le transport de distribution des produits de consommation courante à l'intérieur
des centres urbains .Ce transport s'effectue par des camionnettes et des charrettes à


traction animale ou humaine (pousse- pousse).




Au niveau interne, il faut signaler que le trafic routier effectué surtout sur les grands


axes routiers fait l'objet d'un suivi régulier par les agents contrôleurs routiers des


directions régionales des transports.




Le trafic intérieur des marchandises solides enregistré sur les grands axes routiers a


évolué de 1 332 878 tonnes en 2007à 1178241 tonnes en 2008 et 991 496 en 2009.






Les principaux lieux de chargement des marchandises en 2009, sont Sikasso ( 53 %),


Ségou(27%) ; Kayes ( 10 % ) et Bamako (7%).




Les principaux lieux de déchargement des marchandises en 2009 se situent dans les


régions de Bamako (35%), Sikasso (22%), Kayes (13 %) et Ségou (10%).






La concentration des principaux trafics sur Bamako, Koulikoro, Ségou et Sikasso


s'explique en partie par le fait que ces régions constituent les principaux centres de


production agricole et industrielle avec environ 65 % de la population du pays




En ce qui concerne le trafic international routier, on retiendra une évolution du trafic


(importation + exportation) de 976 760 tonnes en 1996 à 1 602 310 tonnes en 1999


,1 726 343 tonnes en 2000, 1 233 965 tonnes en 2001 et 1 542 614 en 2002,


1 781 155 tonnes en 2003 ,1 977 219 tonnes en 2004 , 2 389 474 tonnes en 2005 et 2


669 897 tonnes en 2006 et 2 838244 tonnes en 2007 , 3225707 tonnes en 2008 ,


3 267 040 tonnes en 2009 , 3253744 tonnes en 2010 et 3662099 tonnes en 2011 . .




De ce fait le trafic routier international représentait 87,9 % du trafic total international


en 2005 ; 88,9 % en 2006, 89 % en 2007 , 91,5% en 2008 et 89 % en 2009 et 92,80 %


en 2011.


..


En 2002 , le trafic routier import a été de 1 347 219 tonnes dont 865 443 tonnes


( soit 64 % ) par l'axe Côte d'ivoire -Mali. En 2003 l'importation par la route a été de 1


608 283 tonnes dont seulement 14% par la Côte d'Ivoire à cause de la crise qui a éclaté


en septembre 2002. En 2003 le trafic routier import a basculé sur Lomé (29%), Téma


(23%), Dakar (20%) et Cotonou (10%).




Le trafic routier à l’importation a été de 2 150 499 tonnes en 2005 ; 2 496 088 tonnes en


2006 et 2 632 747 tonnes en 2007 , 2834215 tonnes en 2008 , 3095403 tonnes en


2009 , 3 135 207 tonnes en 2010 et 3 456 328 tonnes en 2011 .




97 97

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97






Les exportations par la route en 2002 ont porté sur 195 395 tonnes dont 177 912 tonnes (


soit 91 % ) par l'axe Côte d'ivoire - Mali. En 2003 les exportations par la route ont été


de 179 872 tonnes dont 47% pour Lomé, 27% par Abidjan et 21% par Dakar .Pour


l ‘année 2005 , la route a été empruntée pour l ‘acheminement de 238 975 tonnes de


produits à l exportation ( soit 72,9 % du trafic total export ) .


En 2006 et 2007 et 2008, la part de la route à l ‘export a été respectivement de 173 809


tonnes , 205497 tonnes et 391492 tonnes ( soit 84,3 % et 78,36 % et 87,9% du total


export ).


Les exportations par la route étaient de 271637 tonnes en 2009 , 128 537 tonnes en


2010 et 205771 tonnes en 2011 .




L'importante augmentation relative du trafic routier international s' explique en partie


par la baisse du trafic ferroviaire international qui pour les wagons complets est passé de


440 000 tonnes en 1995 à 355 000 tonnes en 1999 , 358 000 tonnes en 2000 , 274 000


tonnes en 2001 ;310 000 tonnes en 2002 ; 217 793 tonnes en 2003 et 240 041 tonnes en


2005 .


D'autre part il y 'a lieu de signaler que l'ensemble du trafic international des


marchandises solides est passé de 1390 405 tonnes en 1996 à 2 001 309 tonnes en 1999


et 1 968 673 tonnes en 2000 et 1377328 tonnes en 2001 et 1376849 tonnes en 2002,


1 527 996 tonnes en 2003 , 1 672 853 tonnes en 2004 , 2 163 915 tonnes en 2005 ,


2 400 017 tonnes en 2006 et 2 550 020 tonnes en 2007 , 2417274 tonnes en 2008 et 2


634522 tonnes en 2009 , 2 502314 tonnes en 2010 et 2 740 046 tonnes en 2011 .





Le trafic international terrestre (, les importations et exportations) du Mali a évolué , pour


les marchandises solides, de 1 059 467 Tonnes en 1994 à 1376849 Tonnes en 2002 ,


1527 998 tonnes en 2003 et 1 672 853 en 2004 , 2 718 989 Tonnes en 2005 , 2 400 017


tonnes en 2006 et 2550020 tonnes en 2007 , 2862452 tonnes en 2008 , 2947738 tonnes


en 2009 , 2 807872 tonnes en 2010 et 3 002 616 tonnes en 2011 .


.




En 2002, les importations représentaient 82 % de l’ensemble du trafic marchandises


solides ( 1 130 047 tonnes ) et les exportations 18 % ( 246 802 tonnes ) .


En 2003 , les importations représentaient 87 % et les exportations 13 % de l ‘ ensemble


du trafic marchandises solides . En 2004 , les importations étaient de 86 % et les


exportations de 14 % .En 2005 , les importations étaient de 87,9 % et les exportations


12,1 % .En 2006 les importations étaient de 93,14 % et les exportations 6,86%.


En 2007 les importations étaient de 91,76 % et les exportations 8,24 %.


En 2008 les importations étaient de 87,3% et les exportations 12,7%.


En 2009 , les importations étaient de 81,5 % et les exportations 8,5 % .




L’augmentation moyenne annuelle du trafic international marchandises solides de 1994 à


2004 est de 61338 tonnes. Si en 1994 le corridor d’Abidjan assurait 65,6% du trafic


international de marchandises solides, Dakar 32.5% et Lomé 0.6%, en 2002 le corridor


Abidjan a commencé à chuter ( à cause de la crise ivoirienne de septembre 2002)à 59.5%


.Avec la crise en Côte d ‘Ivoire , en 2003 le trafic importation des marchandises solides ne


représentait que 17 % par le corridor ivoirien ; le Sénégal représentait 31 % le corridor du




98 98

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98




Ghana a été de 27 %, le Togo 20 % , la Guinée 5 % et la Mauritanie 1 % . En 2004, le


Sénégal a représenté 39 % , la Côte d ‘ ivoire 31 % , le Togo 15 % et la Guinée 4 % .




Le trafic international marchandises solides se répartissait comme suit en pourcentage :


2007 2008 2009 2010 2011
* corridor du Sénégal : 51% 45 ,1% 46 % 60 ,16% 66 ,6%


(Dont par la route : 38% 36 ,7% 38% 49,28% 57,3%


par le fer ) : 13% 8,4% 8% 10,88% 9, 3%


* corridor de la Côte D’Ivoire : 32 35,0 34 30,51 20
*corridor du Ghana : 8 6,1 4 2,29 3,38


* corridor du togo : 4 5 8 4 4,20 3,4


* corridor de la Guinée : 3 1,7 2 1,19 2,2
* corridor de la Mauritanie : 0,35 1,4 1 0,98 1,1






Les tarifs de référence de transport routier des marchandises en 2004 se


présentaient comme suit :


- Axe international : Abidjan - Mali


. Marchandises solides : route revêtue 32,65 FCFA /TKM


route en terre moderne 50,5 FCFA /TKM


piste 66,68 FCFA /TKM






.Hydrocarbures : route revêtue 35 FCFA /M3.KM


route en terre moderne 54,6 FCFA /M3.KM


piste 71,6 FCFA /M3.KM






- Axe national : intérieur du Mali


. Marchandises solides : route revêtue 32,50 FCFA /TKM


route en terre moderne 48,75 FCFA /TKM


piste 65 FCFA /TKM




.Hydrocarbures : route revêtue 35,56 FCFA /M3.KM


route en terre moderne 53,34 FCFA /M3.KM


piste 71,12 FCFA /M3.KM






Les prix indicatifs ont été réajustés en 2005 comme suit :






Trafic National : marchandises solides


* route revêtue ( A ) . 30 à 35 FCFA la TKM


* route en terre moderne ( B ) 46 à 52 FCFA la TKM


* piste (C ) 56 à 62 FCFA la TKM




Trafic International : marchandises solides *32 à 36 FCFA la TKM




Bétail : trafic international * bovin (18 à 20 CFA /Km/ tête )


* caprin ( 3à 4 FCFA / KM/ tête )




99 99

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99




trafic National * bovin ( 36 à 39 CFA /KM/tête )


 caprin (6 à 8 CFA /KM/ tête ).
En 2006, 2007 et 2008 les tarifs routiers n ‘ont pas été augmentés par les transporteurs.




La comparaison des tarifs appliqués et des coûts d'exploitation des différentes catégories de


véhicules routiers sur les différentes catégories de route montre que la rentabilité de


l'exploitation reste fortement liée aux parcours annuels ( très faibles en général ) et aux


coefficient de remplissage des véhicules .Une meilleure appréciation de la rentabilité de


l'exploitation des véhicules nécessite la tenue de comptabilité par les transporteurs .


La mise en œuvre des recommandations de l’étude sur les services de camionnage plus


efficaces sur financement de la Banque Mondiale permet d’améliorer les conditions d '


exploitation des camions .




Au plan réglementaire , il y ' a lieu de signaler l ' adoption de la loi n° 00 - 043 / AN - RM


Du 7 juillet 2000 , régissant la profession de transporteur routier ainsi que ses textes


d 'application .Cette mesure aura pour effet de renforcer les capacités professionnelles des


transporteurs routiers .




- Coûts de desserte terrestre :


Les coûts de desserte terrestre comprennent les coûts de transport terrestre, l’escorte


douanière et les frais divers.


Les charges liées au transport des marchandises se sont présentées comme suit :






Ports de


Transit


Total coûts de desserte terrestre ( en F CFA ) / T


Tonne / marchandises


Riz Sucre


Céréales en
sac


Farine


Abidjan 43458 43458 43458 43458


Dakar 45950 45950 45950 45950


Lomé 50666 50666 50666 50666


Conakry 36666 36666 36666 36666


Nouakchott 100000 100000 100000 100000


Tema 50800 50800 50800 50800








Septembre 2012

















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MINISTERE DE L’EQUIPEMENT REPUPLIQUE DU MALI


ET DES TRANSPORTS Un Peuple- Un But- Une Foi


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DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS


TERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUX


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OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS






NOTE SUR LE TRANSPORT FERROVIAIRE


L’axe ferroviaire Dakar –Bamako-Koulikoro a une longueur de 1289 km (dont 643 km de


voie principale au Mali) et contribue fortement au désenclavement du Mali. Il a vu le jour


en 1924 avec la jonction des tronçons Dakar- Thiès-Kayes et Kayes-Bamako-Koulikoro.


L’origine première du rail au MALI est à chercher dans la présence française au Sénégal


et en Algérie que séparaient les vastes espaces soudanais.




L’idée d’une liaison entre ces deux territoires naquit dès 1848 ; d’abord routière, puis


ferroviaire entre les deux bassins fluviaux du Sénégal et du Niger aboutissant à Tombouctou,


terminus d’une voie ferrée transsaharienne.




Le projet de liaison Sénégal-Algérie préconisé alors en 1848 par l’explorateur Anne Raffenel


ne reçut un début d’exécution sous forme d’une reconnaissance de piste militaire Kayes-


Bamako qu’à partir de 1854 avec la nomination de Louis Faidherbe comme Gouverneur


Général.




Le projet de liaison Sénégal–Soudan-Algérie se modifiant avec la multiplication des


missions d’exploration et de renseignement (mission Solleilet 1878-1879-1881, Oscar Lenz


en 1880 etc.)dont les conclusions défavorables à un chemin de fer transsaharien, étaient par


contre favorables à une voie ferrée reliant Médine (puis Kayes) sur le fleuve Sénégal à


Toulimandio (puis Koulikoro) sur le fleuve Niger. Une telle liaison ferroviaire permettrait


ainsi à la France de réaliser un grand axe de pénétration et aussi commercial de près de 3000


km de Dakar à Niamey et comprenant :


- un tronçon ferroviaire Dakar -Saint Louis
- un tronçon fluvial St Louis – Kayes
- un tronçon ferroviaire Kayes- Koulikoro en passant par Médine – Bafoulabé- Kita


et Bamako


- un tronçon fluvial enfin Koulikoro – Niamey en passant par Ségou- Mopti et
Tombouctou


Les inconvénients dus à l’intermittence du fleuve Sénégal ont contraint l’administration


coloniale à opter pour une liaison ferroviaire Dakar- Koulikoro en abandonnant du même


coup la tronçon fluvial St Louis –Kayes.


La construction du tronçon Thiès - Kayes dont l’idée fut émise en 1880, fut entreprise en


1907, soit 3 ans après la mise en exploitation du Kayes- Niger.




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101




Elle fut menée sur deux tronçons : Thiès - Ambidédi (1907- 1923) et Kayes- Ambidédi


(1907- 1912) qui fut mise en exploitation provisoirement le 15 Juillet 1907. L’exploitation du


tronçon Thiès - Ambidédi commença dès la fin des premiers travaux.




La jonction fut faite avec le Kayes – Niger le 15 Août 1923 à Ambidédi en donnant naissance


au plus grand réseau de l’Afrique occidentale française, le chemin de fer de Dakar au Niger


long de 1289 km.


La fusion de Thiès – Kayes et de Kayes – Niger fut consacrée administrativement par décret


du 28 Mai 1924 de l’administration coloniale après l’inauguration de la ligne le 1
er


Janvier


1924.




La Direction Générale du Dakar –Niger était alors installé à Thiès, entourée des services


généraux de gestion (approvisionnements, comptabilité, administration du personnel) des


deux services centraux de l’exploitation du matériel et traction.


Sur le tronçon du Kayes- Niger l’on notait un seul centre ferroviaire important chargé du


matériel roulant (Bamako- Kayes)








A l’indépendance, la création de la RCFM a été constatée par l’ordonnance N°62 bis du


29-11-1960 qui définit ainsi en son article2 son régime juridique: organisme à caractère


industriel et commercial doté de la personnalité civile et de l’autonomie financière placé


sous tutelle du Ministre des Transports et des travaux Publics. Elle a son siège à Bamako et


dispose d’une représentation et d’une équipe technique auprès de la Régie des chemins de


fer du Sénégal respectivement à Thiès et à Dakar.




Le nouvel organisme dût faire face à un certain nombre de problèmes consécutifs à la


scission du Dakar/ Niger dont le siège et les principaux centres techniques étaient


regroupés au Sénégal.




La jeune régie se trouvait ainsi sans siège, sans atelier, sans système de télécommunication,


sans équipe avec des voies vétustes et un personnel pléthorique, conséquence du


rapatriement en masse des cheminots soudanais du Sénégal qui, animés de cet instinct


patriotique qui les a toujours caractérisé, ont consenti des sacrifices considérables pour que


vive et prospère la régie des chemins de fer du Mali.




La régie connut ainsi un début particulièrement difficile avant la relance du trafic


international en 1963 alors que l’entreprise cherchait à se structurer avec les moyens


disponibles. Très rapidement la Direction de la régie comprit que face à l’ampleur des


actions à entreprendre, il était indispensable de préciser le cadre de développement de


l’entreprise à savoir :


- Définir une philosophie et une stratégie des investissements qui s’imposaient,


- dégager les priorités en fonction des impératifs d’exécution du trafic,
- parvenir à une exploitation continue et efficace pour que notre chemin de fer joue


pleinement son rôle fondamental de désenclavement du pays qui lui est dévolu en


assurant un approvisionnement rapide et régulier à moindre coût.




102 102

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102






Ayant compris que seuls ses fonds propres, d’ailleurs inexistants, ne pouvaient faire face


aux besoins d’investissement, la régie fit appel à l’aide bilatérale et multilatérale à travers


le gouvernement avec la Banque Mondiale comme chef de fil.




Ainsi le premier projet vit le jour en 1968.




La réalisation de ce premier projet donne aux responsables et cadres de la régie et à tous


les cheminots, le droit d’espérer sur un avenir promoteur de leur entreprise qui se relève


lentement, mais sûrement de sa paralysie




Désormais placée dans la bonne voie, la Régie continue sa marche vers une modernisation


et le développement à travers plans quinquennaux et triennaux, bénéficiant de la confiance


et de l’appui des autorités du pays et des organismes internationaux. La signature d’un


contrat plan entre le Gouvernement du Mali et la régie des chemins de fer est le témoin de


cette confiance qu’affichent les responsables au rail en général, au chemin de fer du Mali


en particulier.




Concession de la ligne du chemin de fer Dakar-Bamako en 2003




A partir de 1994, malgré l'aide bilatérale et multilatérale dont a bénéficié la Régie des


Chemins de Fer du Mali (RCFM) et malgré sa politique de modernisation et de


développement à travers les plans quinquennaux et triennaux, elle a connu d'énormes


problèmes pour accomplir sa mission.




Ces problèmes ont pour nom :




- Vétusté du parc matériel roulant ;
- vétusté des voies ;
- mauvaise gestion interne.


Face à ces difficultés la RCFM a été incapable d'assurer correctement le transport des


passagers et des marchandises et cela malgré le remplacement successif et répété des


Présidents Directeurs Généraux.




Tandis qu'elle se battait pour sortir de l'ornière, au même moment le transport routier fut


libéralisé et le Gouvernement a accentué sa politique de désenclavement intérieur et


extérieur notamment par la construction des routes Bamako - Dakar par le Nord en passant


par Diéma-Sandaré-Kayes et Bamako- Dakar par le Sud en passant par Kita-Kéniéba-


Saraya





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103




Elle se trouve donc en face d'une concurrence naissante qui lui sera livrée par le transport


routier international.




Pour améliorer la compétitivité des transports internationaux sur lesquels s'exerce une forte


concurrence d'une part, et d'autre part améliorer la gestion commerciale, financière et


technique de la RCFM, les deux Etats du Mali et du Sénégal ont décidé en 2003 de mettre


toutes les activités ferroviaires en concession à TRANS RAIL SA.




Ces activités sont les suivantes :




- l'exploitation technique et commerciale de services de transport ferroviaire de
marchandises et de voyageurs sur le réseau ferroviaire concédé ;


- l'exploitation, la maintenance, le renouvellement et l'aménagement des
infrastructures ferroviaires du réseau ferroviaire Concédé ;


- la gestion foncière du domaine public et du domaine privé du réseau ferroviaire
Concédé.




Pour le suivi de l’exécution de la convention de concession un Organe de Suivi de


l'activité ferroviaire sur l'axe Dakar-Bamako a été créé.




L'Organe de Suivi est chargé du suivi de l'exécution de la convention de concession


d'exploitation de l'activité ferroviaire signée le 23 septembre 2003 entre la République du


Sénégal et la République du Mali d'une part et la société TRANSRAIL SA d'autre part,


pour tous les aspects du domaine de responsabilité des Ministres chargés des Transports.

































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104




Activités techniques


Offres de transport


Voie ferrée Longueur


totale


Voie principale Voie de


service


Embranch.


particuliers


Embranch.


de desserte


723 643 70 6 4




ANNEE 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011


Matériel moteur


nombre


15 15 15 14 16 20 20 20 20 20 20




Trafic à l’importation




ANNEE 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011


Tonnage


transporté (milliers


de tonnes)


230 230 196 234 266 244 289 244 266 227 227


Distance moyenne 438 438 1217


Recette moyenne


FCFA/TKM


32 32 36.48


Trafic à l’exportation




ANNEE 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011


Tonnes


transportées


(milliers de


tonnes)


82 44 80 75 72 81 66 57 54 42 41 57


Distance moyenne


(km)


549 556 556 1215


Recette moyenne


(FCFA/TKM)


20 24 24 18.28




Source :RCFM -TRANSRAIL.-EMASE













105 105

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105




Trafic national Mali


ANNEE 200


3


200


4


2005 200


6


2007 2008 2009 2010 2011


Tonnes transportées


(milliers de tonnes)


11 39 18 16 16




15 26 21 16


Distance moyenne (km) 302


Recette moyenne


(FCFA/TKM)


47.37




Statistique d’exploitation




Le transport ferroviaire constitue le second mode de transport utilisé au Mali de par le


tonnage transporté sur sa voie principale de 643 km.


La voie principale se caractérise surtout par sa vétusté .En effet la voie faisait plus de 40


ans d’âge sur 84 % de sa longueur en 2002 contre 64 % en 1994.




Les locomotives de ligne utilisées au niveau de la Régie des chemins de fer ont été réduites


de 23 unités en 1993 à 15 unités en 2002 pour remonter à 20 unités en 2006 et 2009. La


vétusté des locomotives de ligne fait aussi que leur taux de disponibilité s’est réduit de 59


% en 1994 à 47 % en 2002.( soit une réduction de 12 % )pour remonter à 80 % en 2008 et


2009 . ; 78% en 2010 et 59% en 2012.




Le matériel de transport pour les voyageurs (voitures) est passé de 76 unités (4479 places


offertes) en 1994 à 101 unités (7520 places offertes) en 2002 et 38 voitures en 2009 .




Le matériel de transport pour les marchandises ( wagons )s’est accru de 445 unités ( 16087


tonnes de capacité offerte ) en 1994 à 512 unités ( 19941 tonnes de capacité offerte ) en


2002 (soit une augmentation de capacité de 24 % ) , 557 en 2008 et 562 en 2009 ,551 en


2010 et577wagons en 2011.


ANNEE 1999 2000 2001 2002 2006 2007 2008 2009 2010 2011


Produits d’exploitation


(millions de F CFA)


8 604 9 601 8426 9130 14261 17876 17891 19339 17545 15351


Charge d’exploitation


(millions de F CFA)


10498 8857 7547 10196 16114 17897 21146 20097 20240 19865


Marge brut


d’exploitation (millions


de F CFA)


-1 894 743 879 -1067 560 2558 -322 1661 -2565


Résultat net


d’exploitation (millions


de F CFA)


-4163 -1787 -3377 -4920 -2173




-358 -3255 -2239 -4602




106 106

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106






Cependant il faut retenir que les conditions d’exploitation de la voie ferrée se sont


dégradées au fil des ans et ont eu comme conséquence (de 1994 à 2002) la chute du trafic


voyageur de 42 % et du trafic marchandises de 24 %.


La concession des activités ferroviaires a permis de redresser la situation à partir de 2004


pour atteindre 2266 000 tonnes à l ‘importation et 81 000 tonnes à l ‘exportation en 2005


(source Transrail SA). En 2008 et 2009, l’importation a atteint respectivement 244 389 et


266493 tonnes et l’exportation a été de 53686 et 41579 tonnes.


En 2011 les importations pour le fer ont été de 227294 tonnes et les exportations 56799


tonnes.


La vitesse moyenne de circulation des trains est d’environ 23 km /heure et la recette


moyenne par tonne /km a été de 29 FCFA en 2004, 37 FCFA en 2008 et 36 FCFA en 2009


,34.98 en 2010 et 33FCFA en 2011.




Le trafic voyageurs est maintenu grâce à la volonté des Etats qui s’activent à acquérir des


équipements nouveaux afin de répondre à la demande sociale des populations riveraines de


la


voie ferroviaire.


En 2011, le trafic voyageur à 111139 passagers.


Septembre 2012














































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MINISTERE DE L’EQUIPEMENT REPUPLIQUE DU MALI


ET DES TRANSPORTS Un Peuple- Un But- Une Foi


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DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS


TERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUX


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OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS






NOTE SUR LE TRANSPORT FLUVIAL




Deux fleuves offrent aujourd’hui un intérêt majeur pour le Mali :




- le Niger, dont le bief nord est très anciennement utilisé pour la navigation ;


- le Sénégal, dont le rôle actuel est tout à fait marginal mais dont l’aménagement donne
lieu à de vastes projets.



LE FLEUVE NIGER




Le fleuve Niger est composé du bief sud et du bief nord.




1.1. Le bief amont du Niger ou bief sud.




Le Niger peut être remonté par des bateaux de commerce:


- de Bamako à Kouroussa (374km)
- ou en empruntant le Milo affluent du Niger de Bamako à Kankan (385km).
-
Ces deux villes sont reliées au port de Conakry par une route et un chemin de fer. Le


cours supérieur du Niger permet une deuxième liaison mer- Bamako. La guinée a entrepris la


rénovation complète du port de Conakry.




La navigation est assurée habituellement sur ce bief de fin Juin à début Décembre.


Le Niger dans son bief Sud coule sur des formations rocheuses.


La Compagnie Malienne de Navigation a l’habitude d’assurer sur ce bief un faible trafic


annuel de 500T de produits alimentaires. L’exploitation de la liaison Bamako-Kankan par


bateaux remonte aux années 1918 et s’est développée avec la construction de la voie Kankan-


Conakry. Le Trafic fluvial de la COMANAV sur le réseau amont du Niger a évolué de 63


tonnes de produits et 4308 passagers durant la campagne de 1967/ 68 à 926 tonnes de produits


et 1926 passagers en 1977/ 77.




Actuellement la CMN a arrêté l ‘exploitation de ce bief.


Le réseau amont fait l’objet d’une exploitation informelle par des pinassiers dont les activités


sont orientées essentiellement sur le transport fluvial de bois de chauffe et du sable vers


Bamako. Il faut retenir que le bief sud n’a pas fait l’objet d’étude approfondie et son


développement futur est lié à la construction de la route Bamako- Kourémalé- Kankan dont le


financement est acquis et les travaux de bitumage sont en finition.




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108






Le Niger n’est pas navigable entre Bamako et Koulikoro à cause des rapides de Sotuba et de


Kenié. Toutefois il est possible de franchir ces rapides en période de hautes eaux avec du


matériel léger.




1.2. Le bief aval (bief Nord) du Niger ou Grand Bief




Le bief aval ou bief Nord s’étend de Koulikoro à Ansongo, sur une longueur de 1.408 km.


Il est partagé en 3 sections :


- Koulikoro - Mopti (504 km)


- Mopti - Taoussa ( 694 km)


- Taoussa - Ansongo (210 km)




1.2.1. Koulikoro - Mopti.




Il se caractérise par une série de seuils sableux et rocheux et une zone boueuse à l’entrée du


port de Mopti. Le balisage de ce tronçon effectué à l’époque coloniale (en 1957) avait


complètement disparu en 1993, date à laquelle la compagnie malienne de navigation a pu


assurer la pose sur ce tronçon d’une dizaine de balise en poteau face à des besoins de 58


balises.


Ce tronçon est la section pratiquée depuis longtemps, et la mieux connue.


Entre Koulikoro et Fanchon, la Navigation est possible en moyenne six mois. La section


Fanchon – Markala de 95 km est navigable toute l’année, grâce au barrage de Sansanding.


Ségou port de l’office du Niger, est situé sur cette section, à 50 km en amont du barrage, que


contourne le canal de Markala.


Entre Markala et Mopti , à Diafarabé, prend naissance le Diaka, défluent le plus important du


Niger, puis d’autres défluents du « Delta vif » participent aux pertes avant que le Niger ne


reçoive l’apport majeur du Bani à Mopti.


Sur ce tronçon la navigation s’arrête souvent en début Décembre.




Divers procédés sont envisagés pour améliorer les conditions de navigation sur Koulikoro –


Mopti, dont le plus remarquable serait sans doute le soutien du débit au moyen de lâchages du


barrage de Sélingué.




Mopti – Taoussa




C’est un bief dunaire homogène jusqu’à Kyra à 60 km en amont de Taoussa. Sur la


section Tchira-Taoussa apparaissent de l’affleurement rocheux relativement dangereux juste


en aval de Tchira ainsi qu’en amont et en aval du défilé de. Taoussa




Le chenal à travers le lac Debo présente des difficultés énormes en raison du dépôt de


sédiments transportés par le fleuve.




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109




Le cas du canal Koriomé-Kabara (escale de Toumbouctou) mérite une attention particulière


du fait de son ensablement.


Sur le tronçon Mopti- Taoussa


la COMANAV a procédé en 1993 à la pose de 9 balises canadiennes en poteau.


Entre Mopti et Diré, la pente moyenne est extrêmement faible :1,2 cm / km et varie


considérablement au cours du cycle de crue.




La COMANAV pouvait naviguer entre Mopti et Diré sept mois et demi sur douze.


Entre Diré et Kyra, la pente est à peine plus forte (2cm / km) et les seuils sont tous sableux.


Le canal de Kabara (9km) très ensablé, ne permet l’accès à Kabara, port de Tombouctou, que


quelques semaines par an. On peut naviguer par contre entre Diré et Tchira du 01 - 09 au


15 - 04, six mois et demi sur douze ce qui limite considérablement le trafic entre Mopti et


Gao.




1.2.3 Taoussa-Ansongo




De Taoussa à Bourem le Niger coule entre les dunes et la pente est en moyenne de


4cm/ km. Entre Bourem et Gao la pente est de 5cm / km. Il faut signaler à ce niveau que


l’accès au port de Gao est rendu impossible à cause de l’ensablement. La profondeur de l’eau


n’atteint qu’un à deux mètres en période de crue alors qu’elle était de quatre mètres autrefois.




La section Taoussa – Bourem présente des caractéristiques voisines de celles de


Mopti-Tchira.


A partir de Bourem, le Niger emprunte une vallée qui rejoint-elle – même à Gao la vallée


fossile du Tilemsi. La navigation peut avoir lieu entre Tossaye et Ansongo de début


Septembre à fin Avril : 8 mois




En raison de la raideur de l’onde de crue, les dates ne diffèrent que de quelques jours des


dates de début et de fin de navigabilité à 1,40 m d’enfoncement.




Les périodes de navigabilité sur un trajet plus long se déduisent aisément. Par exemple :


- sur la relation Koulikoro-Gao, la navigation peut commencer le 25 Août et prendre
fin le 30 Décembre, soit une période de 135 jours


- sur la relation Mopti – Gao, la navigation peut commencer le 20 Août et prendre fin


le 1
er


Mars, soit une période de 190 jours, soit presque deux mois de plus.




Au cours des dix dernières années la durée de navigation s’est réduite à 105 jours sur


Koulikoro-Gao, soit 130 jours sur Mopti-Gao.















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110




1.2.4 Le Niger en aval d’Ansongo.




Le Niger n’est pas navigable sur le plan commercial entre Ansongo et l’aval des rapides de


Tillabéri, à 110 km de l’amont de Niamey, soit sur une longueur de 244 km.




Il s’agit d’un bief à forte pente et à faible tirant d’eau, au lit encombré de roches, coupé par


des rapides à Labbézanga, Ayoro et Tillabéri.




Le Niger est ensuite navigable jusqu’à la retenue de Kainji, puis jusqu’à la mer. Il y a


exactement 2000km d’Ansongo à la mer.




1.2.5 Les biefs adjacents.




Les canaux de l’office du Niger (200 km)




Ils comprennent le canal du Sahel (136km), le canal du Macina (56km) et leur canal


adducteur commun (8km), qui les met en communication avec la retenue de Markala.


Ils sont navigables toute l’année, au mouillage minimum de 0,90 m en principe et les écluses


d’accès ont pour dimensions 50 m x 8,50 m.


Leur mauvais entretien limite cependant leur navigabilité.






Le Diaka




Il est navigable dans les même conditions que le Niger sur une distance de 50km c’est à dire


jusqu’à Tenenkou.




Le Bani


Il est navigable dans les mêmes conditions que le Niger sur une distance de 225km.


Le Bara-Issa




Il est aussi navigable que l’Issa-Ber (ou le Niger), mais il est plus étroit et décrit


d’innombrables sinuosités.




Suite aux investigations effectuées en 1994 par la Direction Nationale de l’hydraulique et de


l’Energie et la Compagnie Malienne de Navigation, les travaux d’amélioration des conditions


de navigation du bief Nord du Niger devront porter sur les éléments suivants :











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111




A court terme :


Pose de 106 balises et 10 katadiopres……………………………………….. 60.000.000cfa


Construction, rehabillitation et entretien des quais de Tonka, Niafunké,


Diré, Ségou, Ké-Macina, Diafarabé, Akka, Gourma-Rarhous, Temera 130.000.000 f cfa




Sous/Total………………………………………………….………… 190.000.000 f cfa






A moyen terme :




Acquisition d’un dragueur…………………………. 75.000.000 fcfa


Dragage chenal du canal Kourioumé- Kabara………… 200.000.000 fcfa


Dragage canal Markala et accès (exécuté…)… 120.000.000 fcfa


Dragage chenal du lac Debo……………………………… 380.000.000 fcfa


Dragage accès au port de Gao et clôture………………… 100.000.000 fcfa


Sous/ total………………………………………………… 1. 550.000.000 fcfa




Total général (court et moyen termes) ………………… 1. 740.000.000 fcfa




1.3 Trafic fluvial sur le Niger




Le réseau Nord du fleuve Niger du point de vue exploitation se présente comme le bief


principal des activités de transport fluvial.


La CMN a assuré sur ce bief des trafics de pointe en 1967/68 de 63 816 tonnes de produits et


46 593 passagers. Durant la campagne 1976/77 le trafic a baissé et a continué de chuter pour


ne représenter que 9 361 tonnes et 12 350 passagers en 1999/2000, contre 7 769 tonnes et 14


153 passagers en 2000/2001.En 2001/2002, la CMN a transporté 11692 passagers (soit une


baisse de 13 % par rapport à la campagne 2000/2001) et 7677 tonnes de produits (soit une


baisse 1,2 % par rapport à 2000 / 2001). En 2003/2004 la COMANAV a transporté 9708


tonnes de produits (soit une hausse de 52% par rapport à 2002/2003 qui étaient 6360 tonnes).


Le trafic passager avec 11545 personnes en 2003/2004 a augmenté de 41% par rapport à


2002/2003.


En 2005 la COMANAV a transporté 11 213 passagers (contre 7854 passagers en 2004) et


11723 tonnes de marchandises (contre 7213 tonnes e 2004 ) . Le trafic de la COMANAV a


augmenté de 2004 à 2005 de 42,76 % pour les passagers et 62,52 % pour les marchandises.




Les distances moyennes de transport de marchandises et de passagers ont évolué


respectivement de 498 km et 340 km en1976/77 à 478km et 429 km en 1994/95 pour être de


475km et 544km en 1999/2000, contre 482km et 521 km en 2000/2001, 428 km et 518 km en


2001/ 2002, 600 km et 505 km en 2003/2004 ; 432 km et 548 km en 2004 /2005.


L’amélioration du trafic en 2005 s’explique en partie par l’étalement de la période de


navigation sur 6 mois et le transfert d’une quantité importante de céréales sur le nord suite la


campagne agricole déficitaire de 2004 /2005.


Le trafic marchandises de la COMANAV a été de 8982 tonnes en 2008 et 8151 tonnes en


2009 soit une diminution de 10% en 2009 par rapport à 2008. En 2010 ,la COMANAV a


acheminé.5067 tonnes de produits. ; contre 8859 tonnes en 2011.




Le trafic passagers de la COMANAV a évolué de 7 082 voyageurs en 2006 à 5 647 voyageurs


en 2007 soit une baisse de 20 % ;8215 voyageurs en 2008 à 5187 voyageurs en 2009 soit une




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baisse de 7%. En 2010 le trafic voyageurs a été de 5741 passagers ; et en 2011 , la


COMANAV a transporté7858 passagers et 8859 tonnes de marchandises.




Cette baisse continue du trafic du bief nord du Niger est liée à plusieurs facteurs dont :




. l’amélioration de l’état (bitumage) des routes Bamako- Ségou- Mopti, Sévaré- Gao,


Markala- Niono, Markala- Macina.


. La dégradation des conditions de navigation (manque de balisage et ensablement


du chenal navigable, dégradation des quais et des ports ).


. La réduction de la période de navigation consécutive aux sécheresses des


années 73/74 et de 1980/1990 (la navigation a été réduite de 90 jours).


. Les difficultés de gestion de la COMANAV( obsolescence des bateaux, manque de


pièces détachées, problèmes organisationnels, difficultés de trésorerie etc.).




A l’heure actuelle on peut constater que les principaux ports de trafic de marchandises sont


par ordre décroissant :, Mopti, Kabara, Koulikoro, Gao , Ségou.




Il faut également signaler sur le bief Nord, la présence d’une flotte de pinassiers qui mènent


une activité diversifiée de transport fluvial. Bien que l’activité des pinassiers soit assez mal


connue, on peut évoquer quelques tendances la concernant. En effet c’est durant les années


1960 que les pinasses ont connu un fort développement lié à la disponibilité de moteurs hors


bord robustes et à la création en 1962 de la coopérative des transporteurs fluviaux de Mopti.




La capacité unitaire des pinasses destinées principalement aux transports longue distance


varie de 20 à 100 tonnes (avec possibilité de transport de 10 à 80 passagers).L’enfoncement


des pinasses étant de 0.70m, les pinassiers débutent généralement leurs activités 2 semaines


avant la COMANAV dont les bateaux ont un enfoncement de 1.10m en général.




Une enquête menée en 1995 à Mopti a permis de dénombrer au niveau de la coopérative et du


syndicat des transporteurs fluviaux de Mopti 94 pinasses d’une capacité totale de 3 820 tonnes


plus 2 685 places. Il faut également signaler l’existence de pinasses à Ségou, Kabara, Diré,


Gao, Niafunké et Tonka dont les caractéristiques pourront être cernées dans le cadre d’une


étude sur les transports fluviaux. Généralement les pinasses assurent le transport des céréales,


du poisson, de la farine, des nattes ,du bois et autres produits alimentaires .




L’enquête sur la navigation fluviale par pirogue sur le Niger effectuée en 1983, faisait une


estimation du trafic marchandises des pinasses à hauteur de 150000 tonnes dont les 80%


s’effectuaient sur le tronçon Ségou- Mopti- Tombouctou avec une nette dominance de Mopti


pour 50% du trafic. Cependant il faut signaler que la grande majorité de ces transports


s’effectue sur des distances relativement courtes et en complémentarité avec les transports


effectués par la COMANAV.


Pour l’avenir, on peut penser que les activités de transport fluvial se concentreront surtout


dans la zone Mopti- Tombouctou ou plusieurs villages ne sont accessibles que par le fleuve


durant une bonne partie de l’année.


En effet le constat général qu’on peut faire actuellement, est que le transport fluvial a pris du


recul chaque fois qu’il était doublé d’une voie routière ou d’une voie ferroviaire.











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1.4 Les tarifs de transport fluvial




Au niveau de la Compagnie Malienne de Navigation, les tarifs de transport fluvial varient en


fonction de la nature des produits transportés et se présentent comme suit :






Désignation Prix de la T ./km en FCFA






1999/2000 2000/2001-


2002/2003


2004- 2005-2006 -2007-2008-2009-


2010-2011


Céréales et produits


locaux d'alimentation


14,14 21,38 23,52


Matériaux de


construction


22,88 34,58 38,04


Hydrocarbures 28,81cfa


laTkm


0,09289 cfa /l .


km


0,10218fcfa /l .km


Machinerie lourde 69,61 131,56 122,63


Boissons alcoolisées


denrées périssables


42,53 64,32 70,75




Pour le transport des passagers la COMANAV applique des taux variant de 8,79 F CFA le


VKM en 4
ème


classe à 165,7cfa le V.Km en cabine de luxe en 2000/2001.


En 2003/2004 :9,669 fcfa le vkm en 4 ème classe et 182,479 cfa en cabine luxe .




Les tarifs de la campagne 2000 / 2001 étaient appliqués également durant la campagne


2001 / 2002 , et 2002/2003 .




Les pinassiers pratiquent des prix variant très souvent en fonction de la nature des


produits et des relations desservies. On peut citer quelques exemples de tarifs pratiqués


par les pinassiers :


- Mil sur Mopti- Korioumé…………………………………… 36,58cfa la t/ km
- Ciment sur Mopti – Koriomé……………………………… 48,50 cfa la t/ km
- Graviers sur Tonka- Koriomé………………………………. 38,70cfa la t/ km


Les pinassiers qui très souvent transportent des passagers sur les marchandises
embarquées pratiquent des prix très diversifiés sur les passagers suivant les
relations concernées. D’un taux de 15cfa le V. km sur une distance de 50km, le V/
km peut-être de 25cfa sur une distance plus courte.



Les transports fluviaux de la compagnie Malienne de Navigation (COMANAV) ont chuté tant en trafic voyageurs qu’en trafic


marchandises durant la période 1994 – 2004.




Le nombre de voyageurs de la COMANAV a évolué de 21 919 personnes (en 1994 /1995) à 8 169 personnes( en 2002 / 2003 ) ,


11545( en 2003 / 2004 ) et 7854 ( 2004/2005 ), soit une baisse moyenne du trafic voyageurs de 1406 passagers par an .




Le tonnage fret et bagages de la COMANAV a également chuté en passant de




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9 839 Tonnes en 1994/ 1995 à 6 359 Tonnes pour la campagne 2002 /2003 et 9709


tonnes en 2003/2004 contre 7113 tonnes en 2004 /2005 ( soit une chute moyenne de 272


tonnes par an ).




La recette par voyageur kilomètre a évolué de 28 FCFA (en 1994 / 1995 ) à 62 FCFA


( en 2002 /2003 ) , 66 FCFA (en 2003 /2004) , 63 FCFA ( en 2004 /2005 ) et 64,66 fcfa (


en 2005 /2006 ) ,soit une augmentation moyenne par an de 3,33 fcfa /vkm.


La recette par voyageur km a été de 61 fcfa en 2008 ,39 fcfa en 2009,22.3 fcfa en2010 et


24.8 fcfa en2011.




La recette par Tonne kilomètre a évolué de 38 FCFA (en 1994 / 1995 ) à 99,81 FCFA (en


2002 /2003) , 111FCFA ( en 2003 /2004) , 81 FCFA ( en 2004/ 2005) et 90,44 fcfa (


2005 /2006 ) , 70 fcfa en 2008 , 86 fcfa en 2009 ,24 fcfa en 2010 et 74 fcfa en 2011.




Il faut surtout signaler que la période de navigation a été écourtée par la faiblesse des


crues du fleuve entre Mopti et Kabara (Tombouctou) durant les campagnes 2005 , 2006


2007 .,2007 ,2008 , 2009 ,2010 et 2011.






II . LE FLEUVE SENEGAL


Le Sénégal peut être remonté par des bateaux fluviaux jusqu’à Kayes, soit sur une
longueur de 924 km. L’intérêt de cette liaison est qu’elle est d’ores et déjà relayée
à Kayes par le chemin de fer vers Bamako, mais aussi qu’à terme elle peut devenir
le maillon essentiel d’une voie d’accès fluvio - maritime.


L’estuaire est navigable toute l’année sur 350 km de long, le vent rendant cependant la


navigation difficile. La période de navigation diminue ensuite de l’aval vers l’amont, pour être


réduite à 5 mois à Ambidédi. Les derniers 50 km, jusqu’à Kayes, sont particulièrement


difficiles : ils comprennent au moins 5 seuils rocheux, qui ne sont estimés navigables que


lorsque le débit dépasse 250 m3/s soit 3 mois par an.


Le problème de l’estuaire




Actuellement, une double rupture de charge est nécessaire : soit à Nouackchott et Rosso, soit


à Dakar et Saint – Louis. Pour tenter de surmonter ce handicap, l’OMVS a lancé une étude


d’aménagement du port de Saint –Louis.




La navigation fluvio- maritime traditionnelle étant exclue pour des raisons de tirant d’eau


(environ 3 m toute l’année seraient nécessaires à sa rentabilité) , la solution envisagée à long


terme est , pour le Mali, celle des navires portes – barges. Ce système beaucoup mieux adapté


aux trafics légers de marchandises diverses, a des coûts d’exploitation assez mal connus dans


les conditions analogues à celles de l’embouchure du Sénégal.


L’existence d’une forte houle et de la barre à l’embouchure rend peu opérants les divers


systèmes existants.




L’étude actuelle, porte sur un aménagement traditionnel du port de Saint Louis, permettant


l’accès aux cargos maritimes de 8m de tirant d’eau.





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L’aménagement du fleuve


L’aménagement du fleuve Sénégal pour la navigation a donné lieu récemment à une étude de


l’OMVS.


Cet aménagement doit tenir compte de l’aménagement des barrages de Diama et de


Manantali. Les conditions de navigabilité varieront avec l’utilisation progressive différenciée


de ces ouvrages.




POSSIBILITES ET PROJETS D’AMELIORATION DU FLEUVE SENEGAL




Le Sénégal constitue, après le Niger , le fleuve le plus grand de l’Afrique Occidentale.


La direction générale de son cours est orientée dans le sens de la latitude d’Est en Ouest


Le fleuve traverse trois régions principales, à savoir :




. Le haut bassin qui s’étend de la source dans le Fouta Djallon à Bakel


. La vallée de Bakel à Dagana


. Le delta va de Dagana à la mer.




La section navigable du fleuve Sénégal va de son embouchure( Saint – Louis) à la ville


malienne de Kayes située dans le haut bassin. Il existe de nombreux bras parallèles au


lit principale du fleuve dont le plus important est celui du Doué en aval de Podor.




La pente moyenne sur le secteur navigable est seulement de 2.1 cm/ km avec un


maximum de 8cm/km sur le tronçon Kayes – Bakel et de 0.5cm/km dans le delta en


aval de Dagana.


L’embouchure du fleuve tombe dans la catégorie des embouchures bloquées avec une


passe dérivante qui pose de sérieux problèmes d’accès du fleuve aux navires de mer.




LES RESSOURCES ET LES POTENTIALITES DU BASSIN DU FLEUVE SENEGAL


Le bassin du fleuve Sénégal regorge d’immenses ressources et potentialités qui se présentent


de manières suivantes :


- Le potentiel humain


Chiffrée à environ 3 millions d’habitants en 1998, la population du bassin du fleuve


Sénégal représente les 13,6% de la population totale des trois pays. Cette population


s’adonne principalement à l’agriculture, l’élevage et la pêche. Ces secteurs sont


fortement conditionnés par la disponibilité en eau et présentent une précarité et une


vulnérabilité des systèmes de production.


La population du bassin est marquée par l’émigration de la population masculine active


que le programme de l’OMVS se propose de combattre.











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- Le potentiel d’agriculture irriguée
Les terres cultivables dans la vallée et le delta du fleuve Sénégal sont évaluées à plus de


800.000 ha. La régularisation des débits du fleuve et l’arrêt de la remontée de la langue


salée permettent d’assurer l’irrigation de 375.000 ha.


Pour ce volet, il est envisagé le développement des moyens techniques institutionnels et


financiers appropriés pour le rythme d’aménagement, améliorer les techniques


culturales afin d’accroître les rendements et favoriser la diversification des cultures.


Pour sauvegarder les intérêts des populations il est prévu une association étroite entre


les branches d’activités de l’élevage, de la sylviculture et de la pêche.




- Le potentiel de production animale


Le bassin abrite environ le ¼ du cheptel bovin et environ le 1/5 du cheptel ovin - caprin


des 3 trois Etats.




- Le potentiel sylvicole


Dans la vallée et le delta, les principales ressources sont tirées de quelques forêts de


bois servant de combustibles.




- Le potentiel piscicole


La pêche continentale est influencée par les variations climatiques et les mises à terre


sont relativement faibles.


Les réductions des surfaces inondées a provoqué une baisse de production d’espèces


piscicoles du bassin . Un relèvement progressif du niveau d’étiage du lit mineur du bras


principal et de certains bras secondaires permettra le développement d’espèces variées.


- Le potentiel minier
Le potentiel minier du bassin représente une bonne partie des ressources minières


reconnues au niveau des trois Etats. Il comprend d’importantes substances minières


telles que le fer, les phosphates, la bauxite, les marbres , le calcaire, les argiles et une


présence non moins importantes d’or, de cuir, de chrome, de diamant, d’uranium.


Ces substances sont la plupart situées dans une zone plus ou moins large ceinturant le


cours du fleuve et ses affluents, mais à plus de 400 km du front atlantique.




L’exploitation de ces minerais dépend dans une grande mesure de la disponibilité de


l’énergie et de système de transport bon marché. L’énergie de Manantali et les


perspectives de développement du transport fluvial seront des facteurs déterminant du


développement minier du bassin .




- Le potentiel de production énergétique




Les sites de barrage sur le fleuve Sénégal et ses affluents susceptibles de produire de


l’énergie hydro-électrique a meilleur coût dans le haut bassin, ont un potentiel


productible total d’environ 4.500 Gwh parmi lequel un potentiel de 3.300 Gwh


intéresse l’OMVS.


La centrale et les lignes de transport d’énergie et d’interconnections de Manantali en


cours de réalisation, constituent le premier maillon d’une chaîne de production


englobant Galougo (1500 Gwh ) , Petit Gouina (500 Gwh), Félou (400Gwh) et


Gourbassi (100Gwh ).




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- Le potentiel industriel


Le tissu industriel du bassin est peu développé et est marqué par l’existence de quelques


unités de production agro- industriel dans le delta du fleuve. Les perspectives de


développement de ce secteur se dessinent à l’horizon, avec la disponibilité prochaine de l '


énergie de Manantali dont une bonne partie transitera par l’artère ouest longeant le fleuve


Sénégal.




- Le potentiel touristique


Cette branche d’activité est peu développée dans le bassin qui regorge cependant de


potentialité touristique marquée par des monuments historiques, des parcs d’attraction


(langue de barbarie, djoudj, diawling), des chutes pittoresques (Gouina, Félou), le lac de


retenue de Manantali etc…




Une politique de promotion et de valorisation de ce potentiel est actuellement mise en


œuvre. Le développement de ce secteur intéresse la navigation.




L’OMVS et l’aménagement du fleuve Sénégal




L’idée de valoriser les importantes potentialités en eau, terre, énergie ressources minières


et autres du bassin par une régularisation des débits du fleuve Sénégal est très ancienne.


La concrétisation de cette idée a suivi un long processus à travers plusieurs organismes


devanciers, et abouti en 1972 à la création de l'OMVS. Le Mali, la Mauritanie et le Sénégal


ont signé à cet effet la convention du 11 Mars 1972.




L’OMVS a défini une stratégie cohérente de développement multi-sectoriel et intégré des


ressources, inscrite dans un programme à court et moyen terme. Ce programme comporte


deux aspects :




- le premier aspect porte sur la mise en place d’une infrastructure régionale de 1ere
phase basée, sur une régularisation des débits à 300m3/s à Bakel, garantie 9 années


sur 10 et comprenant d’une part des ouvrages majeures :




 Le barrage anti- sel et d’irrigation de Diama ;


 Le barrage régulateur et hydroélectrique de Manantali ;


 le chenal navigable et les infrastructures portuaires à Saint – Louis, Ambidédi et
au niveau des escales fluviales de Rosso, Richard – Toll, Dagana, Podor, Boghé,


Kaédi, Matam, Bakel et Gouraye; (lors de l’étape de croisière de la


navigation) ;


 La centrale hydroélectrique au pied du barrage de MANANTALI et les lignes
de transport d’énergie haute tension et d’inter-connection aux réseaux


nationaux.




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Des ouvrages associés tels que :




 Les endiguements le long des deux rives du fleuve ;


 les routes d’accès aux barrages de Diama et Manantali


 la route de liaison Diama –Rosso en rive droite.
Le deuxième aspect à trait au développement et à l’exploitation des ressources et


services rendus disponibles grâce à ces ouvrages, à savoir :


 l’irrigation de 375.000 ha de terres cultivables ;


 la production de 800 Gwh/an d’énergie hydroélecrique garantie 9ans sur 10 ;


 le transport fluvial ouvert au commerce international ;


 l’alimentation en eau potable des localités riveraines ;


 l’amélioration et remplissage de lacs de Guiers et du R’KIZ


 l’écrêtage des crues par Manantali en vue de réduire les risques d’inondation
dans la vallée ;


 le maintien des conditions écologiques acceptables dans le bassin du fleuve
Sénégal.


Etat d’avancement du programme de l’OMVS




Les barrages de Diama et de Manantali, constituant la première tranche du programme


d’infrastructure régionale sont achevés depuis respectivement 1986 et 1988 .


Diama situé à 26 km en amont du pont Faidherbe et à 50km de l’embouchure, en plus de sa


fonction principale d’arrêter la remontée de la langue salée, crée avec l’aide des


endiguements construits le long des deux rives, un réservoir d’eau douce de volume variant


250 et 535 millions de m3 suivant les côtes de gestion respectives de +1.50 m et +2.50 m


IGN. Il permet également le rehaussement du plan d’eau profitable à la navigation jusqu’au


PK 530.




Le barrage comporte une écluse de navigation dont les dimensions du sas sont :


173mx11.50 m et – 5.26m IGN.




Manantali, avec un volume de retenue de 11 milliards de m3 d’eau, contrôle un peu plus de


la moitié des écoulements du fleuve et assure à terme un débit de 200m3/s pour


l’agriculture et un débit additionnel de 100m3/s à la navigation.




- Grâce à l’exploitation de ces ouvrages, l’agriculture irriguée qui a atteint une
superficie aménagée estimée à 120.000 ha et l’alimentation en eau potable,


constituent à l’heure actuelle les principales utilisations de l’eau régularisée du


fleuve Sénégal.


- La présence permanente des eaux a permis le développement de nombreuses
activités marquées par un accroissement de la population.


- Pendant l’hivernage 1998, le niveau de la retenue de Manantali a atteint la côte
206.15 m IGN pour la côte d’exploitation maximale fixée à 208mIGN. Pour assurer


les besoins actuels de la période d’étiage, les lâchers programmés de décembre 1998




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119




à mars 1999 varieront de 9m3/s à 120m3/s et la gestion du barrage de Diama sera


maintenue entre les côtes 1.95m et 2.10m IGN.


- Les travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Manantali et les lignes
de transport d’énergie H.T ont débuté pour prendre fin à l’horizon 2001.


- La disponibilité d’une énergie bon marché contribuera de manière décisive au
développement de tous les secteurs d’activités du bassin.


- Pour assure d’une façon évolutive et rationnelle les besoins en eau pour l’irrigation,
l’énergie, la navigation, l’alimentation en eau et pour réduire les effets négatifs des


aménagements, l’OMVS a lancé un programme d’optimisation de la gestion des


réservoirs de DIAMA et de Manantali.


- Ainsi, il reste la réalisation du dernier volet de l’infrastructure régionale de première
phase que constitue le projet navigation. Ce volet a fait l’objet de plusieurs études


qui ont permis de définir la capacité de la voie fluviale à accommoder à un trafic


estimé à plus de 10 millions de tonnes par an.


Mais les aménagements requis demandent d’importants investissements initiaux qui ont


amené l’OMVS à adopter une stratégie de réalisation par étape. L’option de navigation


mixte mer / fleuve à partir des ports atlantiques existants, constitue l’une des premières


étapes de cette stratégie.




Les éléments d’une étude de faisabilité de cette phase transitoire font l’objet des


présents termes de référence qui se resument comme suit :




CONTEXTE DU PROJET NAVIGATION




Aménagement du fleuve pour la navigation




L’aménagement du fleuve pour la navigation a fait partie des programmes des différents


organismes qui furent chargés de la mise en valeur du bassin du fleuve Sénégal,


démontrant ainsi l’intérêt constant des Etats pour ce projet. C’est ainsi que de nombreuses


études furent réalisées.




La dernière étude menée sur le projet est l’étude d’actualisation (1989- 1991) financée par


la Banque Africaine de Développement. Cette étude a abouti à des projections de trafic


raisonnable et à une optimisation des investissements requis, donnant des rentabilités


économique et financière très intéressantes. Toutefois les résultats obtenus sont largement


tributaire du transport de masse lié à l’exploitation des gisements de phosphates de la


moyenne vallée dont les dates prévisionnelles de démarrage restent encore très incertaines.




- Consciente des difficultés réelles de justification du projet dans toutes ses composantes


originelles avant la mise en exploitation des gisements miniers, l’OMVS a procédé en


décembre 1992 à quelques réaménagements susceptibles de réduire les investissements


initiaux, à savoir :





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 L’économie du coût prohibitif du décrochement du tronçon Ambidédi- Kayes
en ramenant le terminus fluvial à Ambidédi ;


 Le différé de la réalisation du port fluvio – maritime de Saint Louis dont les
investissements représentent les 54% des investissements totaux.


 La réalisation d’ouvrage complémentaire au terminus d’Ambidédi ( gare
commerciale route bitumée Ambidédi – Kayes, etc…)


 La mise en œuvre dans les meilleurs délais d’un système transitoire de
navigation mixte fluvio – maritime reliant l’hinterland du fleuve aux ports de


Dakar et Nouakchott




Ce système comprend :




 Mise au point de dispositifs pour le passage sécuritaire de l’embouchure du
fleuve au niveau de la barre à Saint –Louis ;


 Aménagement d’un chenal navigable de 35m de large et 905 km de long de
Saint- Louis à Ambidédi ;


 Aménagement d’un terminal fluvial à Ambidédi avec des aménagements
complémentaires (gare complémentaire, route bitumée Kayes Ambidédi)


 Réhabilitation des escales existantes ( Saint Louis, Rosso, Richard Toll, Podor,
Kaédi, Matam et Bakel)


 Organisation des aides à la navigation (pilotage à Saint Louis, balisage et
entretien du chenal, télécommunication)


 Achat d’une flotte capable de franchir la barre et naviguer sur le fleuve


 Implications des privés dans la mobilisation des investissements privés,
l’exploitation commerciale de la flotte, la rentabilisation des aménagements.


 Mise en place des dispositions de protection de l’environnement et de la
valorisation des effets positifs des aménagements.












Le secteur des transports




La navigation sur le fleuve aura des incidences certaines sur les voies de transport existant


entre les zones du projet ainsi définies et les ports atlantiques de l’Afrique de l’ouest. Il


s’agit en particulier des modes de transport ferroviaire, routier et maritime axés sur les


ports de Nouakchott, Dakar, Abidjan, et dans une moindre mesure les ports de Conakry,


Lomé, et Cotonou. Ces différents modes de transport en présence sont complémentaires,


voire parfois concurrentiels surtout en ce qui concerne les voies d’accès au Mali.


L’unique voie ferrée , long de 643 km de Diboli à Koulikoro, fait partie de la voie


internationale reliant le Mali au port de Dakar. Depuis 1981, d’importants efforts ont été


consentis pour rendre efficace ce mode de transport par des améliorations dans


infrastructures et dans la coopération entre le chemin de fer du Mali et l’organisme




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homologue du Sénégal. A partir d’Ambidédi, la voie ferrée constituera un système de


transport complémentaire à la navigation.




L’OMVS a décidé d’exécuter le projet Navigation par phases en identifiant les étapes


suivantes :


 Entreprendre les actions permettant le lancement immédiat d’une navigation
légère par les privés intéressés en créant les conditions physiques,


institutionnelles, juridiques et réglementaires appropriées ;




 réaliser à court et moyen terme une option transitoire de navigation mixte mer/
fleuve à partir des ports atlantiques existants ;


 développer la navigation pour atteindre progressivement le projet de base


La présente étude porte sur l’option transitoire de navigation mixe mer/ fleuve et se donne


pour objectifs :


1. proposer dans le détail les actions concrètes devant être amorcées dans
l’immédiat ;


2. définir un programme transitoire de lancement de la navigation fluvio –
maritime par cabotage sans rupture de charge entre les ports de Dakar et


Nouakchott et les localités riveraines de Ambidédi ;


3. déterminer les impacts environnementaux et les mesures d’atténuation ;
proposer les actions justifiées au triple point de vue technique, économique et


financière pour assurer le développement de la navigation ;




4. définir les mesures institutionnelles, juridiques et réglementaires à mettre en


Oeuvre pour lancer la navigation.




5. proposer les actions justifiées au triple point de vue technique, économique et
financière pour assurer le développement de la navigation.


6. Définir les mesures institutionnelles, juridiques et réglementaires à mettre en
œuvre pour lancer la navigation.




PHASAGE




Cette phase consiste à évaluer la faisabilité technicoéconomique et écologique d’un système


transitoire de navigation mixte mer/ fleuve envisagé, sur la base des résultats des études


antérieures, d’investigations de terrain et de recherches complémentaire sur les aspects du


projet étudiés. Elle comprend les points ci- après :




- collecte des données de base ;
- estimation du trafic fluvio – maritime ;


- étude des aménagements sommaires et établissement d’un avant – projet
d’aménagement requis pour le transport fluvio –maritime ;




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- projet de balisage sommaire du chenal navigable ;
- coordination entre voies et modes de transport de surface (routes, chemin de fer,


voies fluviale) ;


- organisation et gestion commerciale du système par l’étude des structures de gestion
administrative, professionnelle et organisationnelle ;


- programme d’investissement nécessaire en infrastructures et en matériel pour
s’adapter à l’évolution des besoins de trafic ;


- classement des opérations et leur rentabilité ;
- examen des possibilités de financement ;
- élaboration des règlements de navigation et d’exploitation technique de la flotte et


du transport (actualisation de code relatif à la navigation et aux transports sur le


fleuve Sénégal).


- Etudes des impacts socio–économiques et environnementaux et les mesures
d’accompagnement.




.


Estimation du trafic fluvio - maritime




A la lumière des données socioéconomiques recueillies on ajustera les projections de trafic


global de l’étude d’actualisation en indiquant pour chaque flux et trafic, les origines/


destinations pour :




- les transports intérieurs de la vallée ;
- les transports entre la vallée et les capitales et ports existants ;
- les échanges extérieurs de la vallée rive gauche / droite avec le Mali ;
- les transports de transit du Mali, via le Sénégal la Mauritanie et la Côte d’Ivoire et


les perspectives d’évolution.


Pour tenir compte du caractère transitoire du système de navigation envisagé, les prévisions


de trafic seront faites pour les horizons de planification de 2000, 2005, 2010 et 2015, et sur la


base de marchandises générales solides et liquides.




Etude des aménagements




La liaison mer/ fleuve


Avant la réalisation du complexe portuaire fluvio – maritime de Saint- Louis, la barre peu


profonde et le caractère dérivante de la passe à l’embouchure représentent l’obstacle principal


qui freine le développement des transports fluvio – maritime pour certains types de bateau de


mer.


Toutefois, d’après les statistiques dépouillées sur les fonds à la barre, les profondeurs d’eau


garanties en marée haute sont estimées à 2.m50 Ces profondeurs assurent le passage libre de


petits bateaux caboteurs ou autres embarcations à fond plat de tirant d’eau limite de 2m10.


L’acquisition et l’exploitation expérime ntale de ces types de bateaux caboteurs avaient été


envisagées par l’OMVS.


Dans le cadre des dispositions provisoires de 1ere urgence à prendre pour assurer la liaison


fleuve- océan deux solutions avaient été envisagées :




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1. la mise au point de techniques nécessaires au passage à la barre en toute sécurité
de bateaux caboteurs ou cargos fluvio- maritimes autotractés, poussés ou


remorqués ;


2. le creusement d’un chenal d’accès stabilisé peu profond à travers la langue de
barbarie non loin du port de pêche actuel, permettant le passage de bateaux de


faible tirant d’eau.




Aménagement Sommaire du chenal navigable


Sur la base de l’analyse des rapports antérieurs, des résultats du model mathématique d’étiage


du fleuve et des données supplémentaires les plus récentes ,notamment celles du programmes


d’optimisation de la gestion des réservoirs des barrages de Diama et Manantali, on procédera


à l’évaluation des débits et le niveau de référence de la navigation .


Une simulation mathématique éventuelle du système du fleuve sera un outil pour définir kes


incidences hydrauliques et morphologique des travaux éventuels sur les seuils et sur le régime


du fleuve, la consistance des travaux de dragage.




Les aides à la navigation




Le balisage , le pilotage à la barre et dans l’estuaire, le système de télécommunication font


partie des mesures d’aides techniques et opérationnelles à la navigation. Ils devront donc être


adaptés aux conditions de navigation fluvio-maritime, le long des côtes, à la barre, aux


secteurs du fleuve etc…




Installations portuaires au niveau des escales.


Dans le cadre des études BBL-SW (1982- 1985), tous les sites retenus ont fait l’objet


d’importants travaux géologiques, géotechniques, topographiques et bathymétriques.


Des plans directeurs ont été élaborés pour tous les sites portuaires.


En s’appuyant sur la documentation existante et sur les résultats des visites de terrain, on


identifiera les travaux de première urgence au niveau de chaque escale en vue de faciliter le


traitement des marchandises et le débarquement/ embarquement des passagers.




Installations portuaires et ouvrages complémentaires à Ambidédi .




Le site d’Ambidédi est choisi comme port fluvial terminus du système de navigation et


constitue donc un important port d’éclatement quelque soit les étapes d’aménagement


envisagées. Il s’agira de réaliser dès la première étape :




- les infrastructures et équipements nécessaires à assurer le transbordement
fleuve/ route et fleuve/ chemin de fer.


- Les ouvrages complémentaires requis pour rendre fonctionnel le port fluvial tels
que :




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 une gare commerciale ;


 une route bitumée pour assurer une liaison rapide entre Ambidédi et Kayes ;


 une ré localisation du chemin de fer et l’aménagement des aires de triage ;


 assurer la liaison avec le pont de franchissement actuellement en construction au
niveau du radier submersible à Kayes en vue d’assurer une continuité de trafic


sur la rive droite du fleuve Sénégal.


A cet effet on identifiera le site pour la gare commerciale, ainsi que les terrains requis pour le


développement ultérieur du port fluvial. Les travaux topographiques et géotechniques


nécessaires pour l’évaluation du volume et du coût des travaux nécessaires seront effectués.




Le matériel de transport




Les études anciennes avaient analysé et retenu des types de bateaux automoteurs, à savoir :


bateau de navigation mixte, bateaux de passagers, cargos fluviaux.


Des études plus récentes ont défini des types de barges et de trains de barges automotrices


pour accommoder les volumes de trafics pronostiqués.


Sur la base de ces études et en fonction des évolutions technologiques récentes en matière de


construction navale, le Consultant proposera les modifications éventuelles nécessaires à


apporter dans les conceptions de ces bateaux. Il prendra en considération dans les calculs des


caractéristiques de ces bateaux, le flux et la nature des marchandises (solides, liquides) les


conditionnements du frêt (bateau frigorifique ou de transport d’hydrocarbure) et les conditions


de protection de la qualité de l’eau et de l’environnement etc…




Le consultant déterminera pour les unités retenues, les caractéristiques géométriques et


d’exploitation, les coûts d’acquisition et d’exploitation, les temps de rotation et le parc


nécessaire à court terme.




Par la suite, le prix de revient du transport sera estimé pour les origines destinations et si


possible pour des produits ou groupes de produits etc…


L’acquisition du nouveau matériel flottant outre atlantique coûtera chère et sa livraison


posera bien des problèmes.




Atelier de réparation de la flotte




Le développement prévisible des transports, par eau amènera naturellement l’augmentation du


nombre d’unités de la flotte et par conséquent il se posera la question de l’organisation de son


entretien et de sa réparation, et les bases de ravitaillement de la flotte. Ces choix répondront


aux critères ci- après :


- volume des travaux de réparation ;
- volumes approximatif des travaux de construction et les investissements à engager ;
- la position géographique privilégiant les meilleures conditions d’intervention.





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Etudes des impacts socio- économiques et environnementaux.




La mise en place des infrastructures et les modes de fonctionnement du matériel et


équipements de la navigation doivent contribuer à la définition et la mise en œuvre d’un


programme d’actions environnementales qui visera entre autres trois objectifs :


 garantir des modes d’exploitation respectueux de l’écosystème du bassin du
fleuve Sénégal ;


 défendre et valoriser les patrimoines naturels liés à la présence de l’eau ;


 mettre en place des mécanismes pour promouvoir un partenariat entre les acteurs
locaux intervenant dans la mise en valeur de l’environnement.






Organisation et gestion de la Navigation




Le développement des transport fluvio- maritimes demandera la mise au point d’un schéma


d’organisation rationnelle afin d’assure à la flotte sa pleine capacité.


Le consultant devra étudier et proposer un projet d’organisation et de gestion souple efficace


du transport fluvio-maritime qui impliquera autant le secteur public que les opérateurs


économiques privés nationaux et étrangers. A cet effet il définira et proposera :




- une structure d’information sur le fret fluvial et l’implantation des antennes dans les
grands centres générateurs de trafic ;


- une ébauche de structures chargées des activités de transport fluvial et gestion des
infrastructures.


- Des conditions de création et de fonctionnement de groupements professionnels de
transport fluvial ;


- Une ébauche de politique de financement et d’aides aux artisans et exploitants
piroguiers ;


- Des possibilités d’implantation de collectivités et de la société civile dans le
fonctionnement, la réalisation et la gestion de certaines infrastructures de la


navigation (escales portuaires, matériel de manutention etc..) .


- Des mesure de coordination entre les exploitations des divers modes de transport
pour une meilleure répartition du trafic et fret entre modes de transport concurrent, à


savoir :


 la coordination route/ fleuve à Rosso ou Richard -Toll


 la coordination rail/ fleuve et fleuve/ route à Ambidédi ;


 le développement intégré fleuve/ route le long de la vallée ;


 la coordination au niveau du ramassage et l’amenée du fret aux principales
escales ;


 des structures de suivi/ évaluation des besoins annuels en eau du fleuve pour la
navigation aux regards des besoins des autres secteurs d’utilisation en relation


avec les organes de l’OMVS.


 des règlements de navigation et d’exploitation technique de la flotte.




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Concernant l’entretien du balisage et la voie navigable, le consultant proposera un ou des


services d’entretien suffisamment équipés en unités spécialement conçues en vue d’assurer:




- pour le balisage : la surveillance systématique de l’évolution des fonds mobiles, la
rectification de la signalisation en fonction des divagations du chenal et l’entretien


courant des signaux, bouées, balises etc…


- pour la voie navigable : le nettoyage du fleuve par dragages d’entretien, les études
hydrographiques et toutes informations utiles pour la sécurité de la navigation.


Le dragage initial devra bien entendu être prolongé par un entretien permanent


vraisemblablement très onéreux.


Huit ouvrages principaux sont envisagés pour rétrécir la voie navigable, relever ainsi le


niveau d’eau, améliorer l’écoulement et protéger le fond et les berges contre les attaques du


courant, là où l’entretien courant serait trop important.




CONCLUSION


Après analyse de la situation, la COMANAV est arrivée à la conclusion qu’afin de diminuer


les obstacles, pour ce qui est du fleuve Niger, la meilleure solution est de doter la société de


bateaux légers à faible tirant d’eau mieux adaptés au régime hydrique actuel. Grâce à cette


flotte légère, la navigation qui dure actuellement 3-4 mois sur le tronçon Koulikoro-Mopti


durera 5-6 mois et au lieu de 3-5 mois sur le tronçon Mopti- Gao elle durera 10-11 mois.


A cet effet la COMANAV a déjà engagé des requêtes auprès de différentes Institutions


financières et de partenaires au développement.




Présentement l'Association des promoteurs du secteur des transports fluviaux de Kayes


organise des voyages en pinasse sur le fleuve Sénégal aux tarifs suivants par personne :


- Kayes- Saint Louis: 25000 FCFA.


-Kayes-Matam :15000 FCFA.


-Kayes-Kaeïdi ( Mauritanie) : 17000 FCFA.




Les chefs d’ Etat des pays membres de l’ OMVS ont adopté le 13mars 2006 le Code


International de la navigation et des transports sur le fleuve Sénégal .Le code fixe les règles


qui vont régir la navigation et les transports fluviaux .Il définit les conditions de la navigation


, fixe les règles de sécurité de la navigation et du pilotage ainsi que les règles de circulation et


de stationnement des navires ,bateaux et autres embarcations assimilées .Il traite également de


l ‘assistance et du sauvetage et de la pollution et prévoit des sanctions pénales pour les


infractions aux dispositions édictées .


L’OMVS ,poursuit ses engagement pour faire avancer le projet navigation sur le fleuve


Sénégal.




Septembre 2012





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MINISTERE DE L’EQUIPEMENT REPUPLIQUE DU MALI


ET DES TRANSPORTS Un Peuple- Un But- Une Foi


************** **************




DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS


TERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUX


*************




OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS






NOTE SUR LE TRANSPORT AERIEN




Avec l’avènement de l’indépendance, le Mali dans le souci de la consolidation de l’unité


nationale et du développement économique et social du pays a accordé une attention


particulière au transport aérien. En effet dès 1961, on assistait à la création de la Compagnie


Nationale Aérienne « AIR MALI ». Cette Compagnie devait assurer les liaisons internes et


internationales. Elle couvrait en 1977 un réseau de 5377 Km à l’intérieur du Mali et 15803


Km à l’extérieur (pays voisins et Europe).




A cause des difficultés de gestion et aux contraintes des programmes d’ajustement structurel


de la Banque Mondiale et du FMI (Fonds Monétaire International) cette compagnie « AIR


MALI « était appelée à disparaître. Des cendres de cette Compagnie est née une nouvelle


compagnie appelée MALI TASS qui devrait disparaître également suite à l’adhésion du Mali


à la Compagnie internationale AIR AFRIQUE dont la liquidation de MALI TASS et la


création de AIR MALI SA étaient une des conditions de cette adhésion.




L’industrie du transport aérien a subi de profondes mutations dans les années 1980 avec la


déréglementation intervenue aux Etats-Unis d’Amérique et les programmes de libéralisation


initiés en Europe.




Les Ministres africains chargés de l’Aviation Civile ont signé le 14 novembre 1999 à


Yamoussoukro la décision portant sur la libéralisation de l’accès au marché du transport


aérien en Afrique. Cette décision adoptée en juillet 2000 à Lomé par le Sommet des Chefs


d’Etat est entrée en vigueur en août 2000.




Cette libéralisation avait pour objectifs :




- l’amélioration de la qualité des services aériens et la réduction des tarifs ;
- l’augmentation du trafic ;
- l’amélioration de la situation financière des aéroports et la réalisation de nouveaux


investissements ;


- la création de nouveaux emplois.




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128




Malgré ces avantages de la libéralisation comportait un risque certain de disparition des


petites compagnies au profit des grandes (consortium).




La mise en œuvre de cette décision a modifié le paysage aéronautique sous-régional avec la


création de nouvelles compagnies aériennes ou la restructuration de compagnies existantes.




En ce qui concerne le Mali la stratégie a consisté en la libéralisation du transport aérien


domestique par la création de nouvelles compagnies de vols réguliers et de vols à la demande


(avions taxi) au côté d’Air Mali SA qui sont :


- Lignes Aériennes du Felou (LAF) ;
- Multi Air Service (MAS) ;
- Avion Express (SAE) ;
- Société de Transport Aérien au Mali (STA-MALI) ;
- African Airlines ;
- Mali Air Transport ;
- NAS Air SA
Presque la totalité de ces compagnies ont vite montré leur limite à cause :


- du manque d’expérience et de professionnalisme des promoteurs ;
- des coûts d’entretien et de maintenance très élevés des avions.
Cependant d’autres comme African Airlines et SAE parviennent à se maintenir.




1. Intervenants dans le système de transport aérien :




Plusieurs acteurs interviennent dans le paysage aérien malien :


- la Direction Nationale de l’Aéronautique Civile (DNAC) qui est un service public
chargé d’élaborer et de mettre en œuvre les éléments de la politique nationale en matière


d’aéronautique civile . Elle veille à l’application effective de la réglementation et des


Conventions internationales.


Par Ordonnance N° 05 –024 /P-RM du 27 septembre 2005 , l ‘AGENCE NATIONALE


DE L’AVIATION CIVILE ( ANAC ) a été crée en remplacement de la DNAC .L’ANAC


est un établissement public à caractère administratif chargé de planifier , coordonner et


superviser l ‘ensemble des activités de l ‘aviation civile .




- l’ASECNA (Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à
Madagascar) dont le rôle est d’assurer le contrôle et la gestion de la sécurité aérienne. Elle


s’occupe de la gestion des activités communautaires .A cause de son expérience et de sa


technicité la gestion des activités nationales aéronautiques lui ont été aussi confiées par le


Gouvernement du Mali. A cet égard elle disposait de l’ensemble des revenus générés par


les redevances touchant la circulation et la sécurité des aéronefs.


- La Direction Nationale de la Météorologie (DNM)
Créée par la loi N°93-009 du 11Février 1993, elle est chargée de la conception et la mise


en œuvre de la politique nationale en matière de météorologie.


L’ordonnance N°2012-004/P-RM du 24 Février 2012 a créé l’Agence Nationale de la


météorologie à la place de la DNM.




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- Les Aéroports du Mali (ADM) : en tant qu’ EPIC, il assure la gestion commerciale de
l’Aéroport internationale de Bamako-Sénou et les aéroports nationaux. Ils sont chargés de


l’administration et de la gestion des installations aéroportuaires et est responsable à ce titre


de la perception des loyers commerciaux et des redevances liées à l’utilisation des


installations physiques (redevance passager, fret, carburant, et des services rendus par les


concessionnaires).




- les transporteurs : les opérations de transport sont réalisés par des transporteurs privés.
Au niveau international, Air Afrique assurait le rôle de transporteur officiel malien.


Actuellement il est liquidé. Au niveau national il existait un monopole de fait confié à Air


Mali Sa qui disposait toutefois de la possibilité de conclure des ententes avec d’autres


transporteurs maliens. Présentement Air Mali-SA a son agrément suspendu.




Le 3 avril 2005 , la Compagnie Aérienne du Mali fut créée avec un capital de 3 milliards de


FCFA ( 51 % partenaire stratégique groupe Aga Khan , 20 % Etat Malien , 29 % privés


maliens ).




2. Aérodromes et équipements aéroportuaires :


Suivant les statistiques de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile on dénombre


actuellement :


- 13 aérodromes principaux dont 6 internationaux (Bamako-Sénou, Gao, Kayes, Mopti,
Sikasso et Tombouctou) et (Goundam, Kéniéba, Manantali, Nara, Nioro, Tessalit et


Yélimané) ;


- 12 aérodromes secondaires (Ansongo, Bafoulabé, Bandiagara, Bougouni, Bourem,
Douentza, Kidal, Kolokani, Koutiala, Markala ,Menaka , Niafunké ) ;


- et 5 aérodromes privés (Tériyabougou, Syasma, Sadiola, Morila et Loulou).


Les équipements d’aide à la navigation (transmission des messages, guidage des aéronefs)


sont satisfaisants sur les six principaux aérodromes internationaux. Les équipements


aéroportuaires des autres aérodromes principaux (bien qu’acceptables) ainsi que ceux des


aérodromes secondaires devront faire l’objet d’une modernisation et d’un renforcement


suivant les recommandations du Plan Aéronautique National couvrant la période 1991-2006.




Particulièrement en ce qui concerne l’aéroport de Bamako -Senou (ouvert en 1974), il


y a lieu de signaler que la longueur de la piste ne permet pas le décollage des avions de type


B 747 et A 300 avec leur charge marchande maximale. D’où la nécessité de porter la longueur


de la piste à 3200 m.


La construction de la clôture des aérodromes de Bamako-Senou et Mopti Ambedejo a


été faite et il est prévu l’équipement de l’aéroport de Tombouctou en appareils de sécurité .


En 2010 les travaux portaient sur l’extention de l’aéroport de Kayes Dag-Dag , le mur


de clôture de l’aéroport de Sikasso et la zone de sureté de l’aéroport de Yélimané


En matière d’étude en 2010 , il faut retenir la modernisation de Bamako-Senou , la


création des aéroports deKidal et de Taoudeni , l’extention de l’aéroport de Tombouctou, la


rehabilitation de l’aéroport de Gao , le dépôt de kérosène de Kayes Dag-Dag ,la formulation et


mise en œuvre d’un partenariat public-privé pour les aéroports du Mali




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Le Mali a adopté en 2010 le document de Politique Aéronautique Nationle et son plan


d’actions 2010-2020 .


Un nouveau Code de l’Aviation Civile a été également adopté ;suivant la loi N°2011-


014 du 19 Mai 2011


3. Trafic commercial des aéroports :




L’examen du trafic commercial des aéroports du Mali nécessite la séparation du trafic


international et du trafic national des aéroports de l’ intérieur .


Trafic international de Bamako -senou :




Le trafic international concerne Mopti , Tombouctou ,Gao, Kayes Sikasso et surtout


l’aéroport de Bamako-Senou dont l’évolution pour les cinq dernières années se trouve sur le


tableau ci-dessous. Ce trafic connait une hausse d’ une année à l’ autre . Cela dénote une


reprise des activités qui avaient connu un ralentissement en 2002 après la liquidation de Air


Afrique. Les hausses enregistrées en 2005 par rapport à 2004 sont les suivantes :


- 6,6 % pour le trafic passagers ;
- 6,5 % pour le trafic fret ;
En 2008 , le trafic passagers( arrivée +départ + transit ) s’ élevait à 628290 voyageurs ( soit


une augmentation de 5, 6 % par rapport à 2007 )


.Le fret commercial est passé de 6302 tonnes en 2008 à 6180 tonnes en 2009 ( soit une baisse


de 2,2 % ) .


En 2009, le trafic passagers de Bamako senou ( arrivée + départ + transit ) s’est élevé à


599040 voyageurs soit une augmentation de 12,24 % par rapport au chiffre de 2008.Cette


croissance est dû à la venue de certaines compagnies comme Inber World , SLOK Air et la


reprise par CAM de certaines localités .


En 2010 Bamako Senou a enregistré 609711 passagers y compris le transit,soit une


augmentation de17.8% par rapport à 2009.


En 2011,Bamako Senou a enregistré 582 243 voyageurs (transit compris) soit une baisse de


4.51% par rapport 2010






Aéroport de Bamako Senou 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011


Mouvements d’aéronefs (nbre) 9206 11092 10922 12486 11697 11857 12082


Trafic passagers (nbre


arrivée+départ)


442305 457633 494415 511392 500061 514325 500742


Trafic fret (T) 6396 6648 6528 6302 6180 6523 2814


Trafic fret postal (T) 80 69 75 108 133 118 84




Les principales compagnies desservant Bamako Sénou en trafic passagers sont en 2005:


- Air France 26,1 %,
- Air Sénégal 19,1 %
- Air Mauritanie 11, 1%
- Royal Air Maroc 8,6 %
- Ethiopian Airlines 6 ,0 %













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Trafic des aéroports de l’intérieur :




Aéroports de


l’intérieur


2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011


Mouvements


d’aéronefs


1786 2780 2382 2396 2595 2925 2200


Trafic


passagers


24213 34754




32552 30850 29771 24621 18936


Trafic fret (T) 0 35 21 0 34


Trafic fret


postal (T)


0 0 0 0 0 0 0




De manière générale il ressort du tableau ci-dessus que le trafic national des aéroports de


l’intérieur a baissé en 2004 et 2005 par rapport à 2003.


Les baisses en 2005 par rapport à 2004 sont les suivantes :


- 0,67 % pour le mouvement des aéronefs ;
- 7,1 % pour le trafic passagers ;


En 2009, le trafic passagers a augmenté de 95 % par rapport à 2008 grâce aux activités de la


« compagnie aérienne du Mali » .




En 2009, les mouvements d’aéronefs et le trafic passagers de aéroports de l’ intérieur ont


baissé respectivement de 14,3 % et 6,3 % par rapport à 2008 à cause du coût élevé du


transport aérien et de la concurrence de la route .




La hausse du prix du pétrole et les difficultés de gestion de Air Mali SA et des petites


compagnies étaient à la base de la baisse du trafic national des aéroports de l ‘intérieur en


mouvement d’aéronefs et de passagers.


En2010 le trafic voyageur a baissé de 17.3% par rapport à 2009 .Cette baisse s’explique en


partie par la baisse de flux touristique sur le Nord du Mali.


En 2011, le trafic passagers sur les aéroports de l’intérieur a été de 18936 voyageurs soit un


recul de 23.1% par rapport à 2010





Septembre 2012