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otmalistat@yahoo.fr observtransmot@yahoo.fr MINISTERE DE L’EQUIPEMENT REPUBLIQUE DU MALI ET... |
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otmalistat@yahoo.fr observtransmot@yahoo.fr
MINISTERE DE L’EQUIPEMENT REPUBLIQUE DU MALI
ET DES TRANSPORTS Un Peuple – Un But – Une Foi
*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-* *-*-*-*-*-*-*-*-*-*
DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS
TERRESTRES, MARITIMES ET FLUVIAUX
*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*
OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS
*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*
Tél : 2022 41 12/ 2022 64 63 BP : 78
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SOMMAIRE
I NOTE DE PRESENTATION DE L’ANNUAIRE
STATISTIQUE
PAGE
6
II INDICATEURS GENERAUX
Indicateurs de performance macro-économique 12
G1 Principaux indicateurs socio-économiques 14
III TRANSPORT ROUTIER
R3 Dépenses Routières de 2005 à 2011 en million de
francs CFA
16
Evolution des dépenses Routières
Evolution des Indicateurs des Infrastructures Routiers 17
Parc de véhicules routiers par Région 18
Accidents corporels de la circulation routière 25
R0 623 Trafic routier national des marchandises solides 26
R0 623 Trafic routier national des hydrocarbures (m3) 28
R0 623 Trafic routier international des marchandises
solides
29
Trafic routier national du Bétail et Volaille en nombre de
têtes
30
Trafic routier national des passagers en nombre 31
Trafic routier international des passagers en nombre 32
Situation des Recettes de la D.N.T.T.M.F 33
Cartes Grises 34
Nouvelles Délivrance permis de conduire 35
Extension, Duplicata, et Renouvellement de permis de
conduire
36
Récapitulatif des permis de conduire 37
Expertises 38
Cartes de transport 39
Evolution des prix indicatifs à la pompe 40
Evolution des prix indicatifs du gasoil 41
R101 Estimation du coût d’exploitation d’un véhicule de
transport en commun de voyageurs (18places)
42
R105 Estimation du coût d’exploitation d’un ensemble
articulé (40 tonnes de charge utile)
43
R104 Estimation du coût d’exploitation d’un camion
moyen (10 tonnes de charge utile)
44
R-102 Estimation du coût d’exploitation d’un véhicule de
transport en commun (50 PLACES)
45
R.15 Accidents corporels de la circulation routière (District
de Bamako)
46
Distances kilométriques 47
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3
IV TRANSPORT FERROVIAIRE
Evolution des indicateurs des infrastructures ferroviaires 49
Exploitation des Infrastructures 50
Performances du Matériel Roulant 51
Résultats du trafic voyageurs 52
Résultats du trafic marchandises 53
Synthèse Résultats du Trafic 54
Synthèse éléments financiers 55
Résultats de trafic sur l’axe ferroviaire Dakar – Bamako 56
V TRANSPORT FLUVIAL
N 01 Navigation sur les fleuves Niger et Sénégal au Mali 59
Evolution des indicateurs des infrastructures fluviales 60
N 02 Caractéristiques de la flotte fluviale 61
N-3 Trafic des principales escales fluviales de la COMANAV 62
N-4 Production de la compagnie Malienne de Navigation 64
VI TRANSPORT AERIEN
A-1 Principales caractéristiques des aérodromes du Mali 67
Evolution des Indicateurs des Infrastructures
Aéroportuaires
68
A-02 Evolution du trafic commercial de l’aéroport de
Bamako-Sénou
69
Trafic Aérien commercial de l’aéroport de Bamako-Sénou
par Mois
72
Evolution du Trafic commercial des aéroports intérieurs 73
VII TRANSPORTS PAR CORRIDOR
C-1 Voies terrestres d’accès à la mer à partir du Mali 77
Importation du Mali par axes (2010) 78
Exportation du Mali par axes (2010) 81
Trafic International par Corridor 83
Statistiques sur le trafic conteneurs par corridor 86
Météo Pluie 87
Météo Température 88
Météo Humidité 89
Données Climatiques de Bamako–Ville et Régions 90
Comptages Routiers 91
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ABREVIATIONS ET SIGLES
ABFN : Agence du Bassin du Fleuve Niger
ABN : Agence du Bassin du Niger
ADM : Aéroport du Mali
AFD : Agence Française de Développement
AGETIPE : Agence d’Exécution des Travaux d’Intérêt pour l’Emploi au Mali
AGETIER : Agence d’Exécution des Travaux d’Infrastructures et d’Equipements Ruraux
AGEROUTE : Agence d’Exécution Chargée de l’Entretien Routier
ANAC : Agence Nationale de l’Aviation Civile
AR : Autorité Routière
ASECNA : Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne
BAD : Banque Africaine de Développement
BID : Banque Islamique de Développement
BIMAN : Bureau d’Ingénieur et de Management
BOAD : Banque Ouest Africaine de Développement
BSI : Budget Spécial d’Investissement
CAM : Compagnie Aérienne du Mali
CEDEAO : Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest
CEN-SAD : Communauté des Etats Sahélo-Sahariens
CETRU : Cellule des Travaux Routiers d’Urgence
CILSS : Comité Inter-état de Lutte Contre la Sécheresse au Sahel
CDMT : Cadre de Dépenses à Moyen Terme
CMDT : Compagnie Malienne pour le Développement Textile
CMC : Conseil Malien des Chargeurs
CMTR : Conseil Malien des Transporteurs
CNREX-BTP : Centre National de Recherche et d’Expérimentation pour les Bâtiments et
Travaux Publics
CSLP : Cadre Stratégique de lutte Contre la Pauvreté
CPS : Cellule de Planification et de la Statistique
COMANAV : Compagnie Malienne de Navigation
DAF : Direction Administrative et Financière
DAO : Dossier d’Appel d’Offres
DNAC : Direction Nationale de l’Aviation Civile
DNM : Direction National de la Météorologie
DNT : Direction Nationale des Transports
DNTTMF : Direction Nationale des Transports Terrestres, Maritimes et Fluviaux
DNR : Direction Nationale des Routes
DNTP : Direction Nationale des Travaux Publics
DNSI : Direction Nationale de la Statistique et de l’Informatique
DRT : Direction Régionale des Transports
EMASE : Entrepôts Maliens au Sénégal
EMACI : Entrepôts Maliens en Côte d’Ivoire
EMAMAU : Entrepôts Maliens en Mauritanie
EMAGHA : Entrepôts Maliens au Ghana
EMAGUI : Entrepôts Maliens en Guinée
EMATO : Entrepôts Maliens au Togo
FED : Fonds Européen de Développement
FIDA : Fonds International de Développement Agricole
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GIE : Groupement d’Intérêt Economique
IDA : International Développement Association
INFET : Institut National de Formation en Equipement et en Transport
LIPTAKO-GOURMA : Autorité du Liptako-Gourma
MET : Ministère de l’Equipement et des Transports
MOD : Maîtrise d’Ouvrage Déléguée
NEPAD : Nouveau Partenariat Pour le Développement de l’Afrique
ND : Non Disponible
OMO : Opération de Développement Mil Mopti
OMVS : Organisation pour la Mise en Valeur du fleuve Sénégal
OHVN : Office Haute Vallée du Niger
ON : Office du Niger
OHADA : Organisation pour l’Harmonisation des Droits des Affaires en Afrique
OPEP : Organisation des Pays Producteurs du Pétrole
PA : Pistes Améliorées
PACT : Programme d’Amélioration des Corridors de Transport
PDRIK : Projet Développement Rural Intégré de Kita
PL : Poids Lourds
PST : Projet Sectoriel des Transports
PNIR : Programme National d’Infrastructures Rurales
PNB : Produit National Brut
PS : Pistes Saisonnières
PTF : Partenaires Techniques et Financiers
RAGAAE : Régie Administrative de Gestion de l’Activité d’Assistance en Escale
RB : Routes Bitumées
RCFM : Régie du Chemin de Fer du Mali
RGFS : Régie du Chemin de Fer du Sénégal
RTM : Routes en Terre Moderne
RN : Routes Nationales
RR : Routes Régionales
RL : Routes Locales
RC : Routes Communales
SDAU : Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme
SDR : Service des Donnés Routières
SONAM : Société Navale Malienne
SSATP : Programme de Politique de Transport en Afrique Subsaharienne
SRR : Service de Renforcement des Routes
SNT : Service des Travaux Neufs
TDR : Terme de Référence
TIE : Transport Inter-Etat
TRIE : Transit Routier Inter-Etat
TRANSRAIL : Société Concessionnaire des Chemins de Fer du Mali et du Sénégal
UEMOA : Union Economique et Monétaire Ouest Africaine
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MINISTERE DE L’EQUIPEMENTS REPUBLIQUE DU MALI
ET DES TRANSPORTS Un Peuple - Un But - Une Foi
**************** ****************
DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS
TERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUX
****************
OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS
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Note sur l’annuaire statistique du secteur des transports
(Année 2011)
Le Mali est un vaste pays continental de 1 241 238 km2 à vocation agro-pastorale avec une
population de 14 517176 habitants en 2009. Les 2/3 du pays quasi désertique sont occupés
par 10 % de la population .En milieu rural vivent 67,6 % des habitants.
Le produit intérieur brut en 2009 (prix courants) était estimé à 3 372,3 milliards de FCFA. La
part des transports et télécommunications pour l ‘année 2009 était estimée à 5,58 % du PIB.
Le taux de croissance du PIB était de 5,0 % en 2008, 4,5 % en 2009 ; 5,8 en 2010 et 5,3 % en
2011. La conjoncture internationale et nationale a été caractérisée par la hausse des prix des
hydrocarbures et des produits alimentaires. Le taux d’inflation en 2011 a été de 3,5 %.
Les principaux produits d ‘exportation du Mali sont l’or (56%), la fibre de coton (27%) et le
bétail (5%).
Pour permettre la prise de décisions appropriées au niveau de l’administration et des
opérateurs économiques, la Direction Nationale des Transports Terrestres, Maritimes et
Fluviaux à travers l’Observatoire des transports, élabore périodiquement depuis 1995,
l’annuaire statistique des transports. Cet outil statistique constitue un récapitulatif des
principaux indicateurs de performance relatifs aux infrastructures et moyens de transports,
aux trafics, coûts et prix de transport et à la sécurité des transports.
De l’analyse des données statistiques de l’annuaire 2011 des transports on peut retenir les
principales indications suivantes :
1. LE TRANSPORT ROUTIER
Le réseau routier suivi par la Direction Nationale des Routes a évolué de 1994 à 2008de
14 776 km à 21 331 km avec une nette amélioration de la catégorie et de l’entretien des
routes. En effet les routes revêtues sont passées de 2569 km (en 1994) à 4883 km (en
2008), les routes en terre moderne de 1597 km (en 1994) à 11498 km (en 2008), les pistes
améliorées de 3090 km (en 1994) à 4950 km (en 2008).
En 2011, le réseau routier classé était de 89064 km dont 5 994 km de routes revêtues
(6,73% du total).
En 2008, les nouvelles constructions ont été de 216 km de routes bitumées et 76 km de
routes en terre modernes.
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L’état d’entretien du réseau routier s’est fortement amélioré. En 2008, l’entretien routier a
porté sur 3569 km de routes bitumées, 6941 km de route en terre et 2 200 km de pistes
agricoles pour un montant de 8 789 870 000 FCFA.
En 2009, les dépenses routières étaient de 126,454 milliards de FCFA dont 110,911FCFA
en nouvelles construction, 13,137 milliards FCFA en entretien courant et 2,406 milliards
de FCFA en entretien périodique.
20,5 milliards de FCFA ont été dépensés en entretien courant des routes en 2010 et 19,840
milliards de FCFA en 2011.
La construction des routes bitumées a été 150 km en 2010 et 294 km en 2011. Les pistes
construites ou réhabilitées étaient de 971 km en 2010 et 5037 km en 2011.
LE PARC ROUTIER COMMERCIAL
Le parc routier commercial est passé de 5356 véhicules en 1994 à 12545 véhicules en
2002, 13966 en 2003, 15 508 en 2004, 15343 en 2005 et 17382 en 2006, 17375 en 2007,
17 543 en 2008, 18482 en 2009 ,16 562 en 2010 et 20543 en 2011.
En 2011 les 20543 cartes de transport ont été délivrées comme suit : 76,8% à Bamako,
suivi de Sikasso avec 11,6 %, Ségou 6,6 , Koulikoro 2,9% , Kayes 1,6 %, Mopti 0,4 , %
, Gao 0,5 % , Tombouctou 0,08% .
En ce qui concerne le parc routier total, les données du fichier des cartes grises font
ressortir, au 31/12/2011, que le parc des véhicules immatriculés est de 258230
unités dont 1 ,11% ayant au plus 1an d’âge , 2 ,57% de 2 à 3 ans , 12,63 % de 4 à 5 ans ,
2,98 de 6 à 7 ans , 4,36 % de 8 à 10 ans , 10,73 % de 11 à 15 et 69,47 % plus de 15 ans .
Au 31/12/ 2009 le parc total était de 211906 véhicules dont 158415 immatriculés à
Bamako .
Au 31/12/2010 , le parc total étaient de 245 567 véhicules dont 72 % immatriculés dans le
District de Bamako .
Au 31/12/2011 , le parc total étaient de 258 230 véhicules dont 74,67 % immatriculés
dans le District de Bamako .
LES AUTORISATIONS ET PERMIS DE CONDUIRE
Les permis de conduire nouvellement délivrés par la Direction Nationale des Transports
Terrestres Maritimes et Fluviaux ont été de 6 807 nouvelles délivrances en 1994 à 12 782
délivrances en 1998 , à 22 597 délivrances en 2002 , 195 00 en 2003 ,20 285 en 2004 ,20
986 en 2005 , 20 026 en 2006 , 25 378 en 2007 , 29 912 en 2008 , 78776 en 2009 ,
58 264 en 2010 et 41001 en 2011 .
L’ensemble des opérations effectuées ont concerné 41 264 permis de conduire en 2007,
45 237 en 2008, 97216 en 2009, 74997 en 2010 et 61901en 2011.
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LES NOUVELLES IMMATRICULATIONS DE VEHICULES ROUTIERS
Les nouvelles immatriculations de véhicules routiers qui étaient de 2 577 unités en 1994
concernaient10 992 véhicules en 2002 , 13 240 véhicules en 2003 , 15 653 véhicules en
2004 , 11 145 véhicules en 2005 , 11 520 en 2006 , 12 384 en 2007 , 12 926 en 2008 ,
79 085 en 2009 , 18 201 en 2010 et 21 515 en 2011.
LES EXPERTISES D’ACCIDENTS ROUTIERS
Les expertises d’accidents de véhicules routiers sont passées de 2 423 unités en 1994 à
3 202 en 2001 et 6 802 en 2002 ,3 301 en 2003, 1637 en 2004, 1 285 en 2005 , 1097 en
2006 , 1018 en 2007 , 792 en 2008 , 707 en 2009 , 412 en 2010 et 1983 en 2011.
Au niveau du District de Bamako le nombre des accidents de la route est passé de 540 cas
en 1994 et 1499 en 2002, 1 585 en 2004, 2349 en 2005, 2333 en 2006 et 2933 en 2007,
2918 en 2008, 2568 en 2009 et 5174 en 2011 . Le fait le plus grave est lié à
l’augmentation du nombre des personnes tuées qui passe de 72 personnes en 1994 à 154
personnes en 2002, 170 en 2004, 190 en 2005, 168 en 2006, 155 en 2007, 157 en 2008,
156 en 2009 et 231 en 2011.
LE TRAFIC INTERIEUR ROUTIER DE MARCHANDISES SOLIDES
Le trafic intérieur routier de marchandises solides suivi par la Direction Nationale des
Transports est passé de 319 527 Tonnes en 1994 à 689 422 tonnes en 2003,
881 441Tonnes en 2005, 916156 Tonnes en 2006, 1332878 en 2007, 1 178 241 en 2008 et
991 496 tonnes en 2009.
En 2009, les principales Régions de chargement sont Sikasso (53 %), Ségou (27 % )
,Bamako (7%) et les principales régions de déchargement sont Bamako(35 % ),
, Sikasso (22 %), Kayes (13 %), Ségou (10 %).
LES TARIFS DE REFERENCE DES TRANSPORTS ROUTIERS
Les tarifs de référence des Transports routiers de marchandises ont évolué comme suit de
1994 à 2003 :
. Axe international solide Abidjan-Mali de 29.45 FCFA / TKM à 32.6FCFA/TKM
(soit une augmentation de 10.69%)
. Axe international Hydrocarbures Abidjan-Mali de 31.84 FCFA/m3-Km à 35
FCFA/m3-Km ( soit une augmentation de 9.92%).
. Axe National voyageurs route revêtue cas Bamako Mopti 10,06FCFA/VKM
à 10,84 FCFA/VKM (soit une augmentation de 7.75%).
Il y à lieu de signaler que le prix à la pompe du Gasoil en Décembre 1994 était de275
FCFA/litre contre 359 FCFA/litre en Décembre 2002 et 408 FCFA / l en décembre 2003 et
510 FCFA en décembre 2005 (soit une augmentation moyenne annuelle de 7,76 % ) .
En 2005 , les transporteurs ont proposé un réajustement du tarif indicatif sur route revêtue
dans la fourchette de 32 à 36 FCFA la TKM .
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En 2006 , 2007 , 2008 et 2009 les prix indicatifs du transport routier n’ont pas changés par
rapport à ceux de 2005 .
2 .LE TRAFIC INTERNATIONAL TERRESTRE
Le trafic international terrestre des marchandises solides ( les importations et exportations) du
Mali a évolué de 1 059 467 Tonnes en 1994 à 1 376 849 Tonnes en 2002 , 1 527 998
tonnes en 2003 , 1 672 853 tonnes en 2004 , 2 163 914 tonnes en 2005 , 2 400 017 tonnes en
2006, 2 550 020 tonnes en 2007 et 2 629 626 tonnes en 2008 , 2786176 tonnes en 2009
280787 tonnes en 2010 et 2802616 tonnes en 2011..
En 2008, le trafic total marchandises ( solides et hydrocarbures ) est de 3 523 675 tonnes dont
2 417 274 tonnes à l’importation et 445 178 tonnes à l’exportation .
En 2009, le trafic total marchandises ( solides et hydrocarbures ) est de 367112 tonnes dont
3 361896 tonnes à l’importation et 313 216 tonnes à l’exportation .
En 2010 , le trafic total marchandises ( solides et hydrocarbures ) se chiffre à 3578562 tonnes
dont 3409617 tonnes à l’ importation et 168945 tonnes à l’exportation .
En 2011 , le trafic total marchandises ( solides et hydrocarbures ) se chiffre à 3946192 tonnes
dont 3 683622 tonnes à l’ importation et 262 570 tonnes à l’exportation .
3 .LE TRANSPORT FERROVIAIRE
Le transport ferroviaire constitue le second mode de transport utilisé au Mali par le
tonnage transporté sur sa voie principale longue de 729 km.
La voie ferroviaire se caractérise surtout par sa vétusté.
En 2008 , Transrail. SA a exploité en moyenne 20 locomotives avec un taux de
disponibilité de 80% .
Les wagons pour marchandises au nombre de 557 unités avaient un taux de disponibilité
de 88% .
Le kilométrage mensuel parcouru par locomotive disponible était de 7 548km et la
rotation moyenne par wagon en trafic international est de 17 jours .
Le trafic voyageurs était de 111 139 passagers en 2011 , 112 687 passagers en 2010
contre 111 671passagers en 2009 et 106 272 passagers en 2008 .
Le trafic total marchandises a été de 380661 tonnes en 2011 , 439 926 tonnes en 2010
contre 390 753 tonnes en 2009 et 378 986 tonnes en 2008.
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4 .LE TRANSPORT FLUVIAL
Le trafic voyageurs de la COMANAV a été de7858 passagers en 2011 , 5297 passagers
en 2010 contre 5187 passagers en 2009 et 8 215 passagers en 2008 .
Les marchandises transportées par la COMANAV étaient de 8859 tonnes en 2011 , 5280
tonnes en 2010 contre 8151 tonnes en 2009 et 8982 tonnes en 2008 .
5 .LE TRANSPORT AERIEN
L’infrastructure aéroportuaire s’est beaucoup améliorée surtout lors des préparatifs de la CAN
2002 qui ont abouti à la construction de deux aérodromes à caractère international ( Sikasso-
Dignagna, Kayes Dag-Dag ) et la réhabilitation de Mopti Ambodedjo et Tombouctou.
Durant l’année 2006 , un nouvel aérodrome privé a été construit sur le site minier de Loulou .
Le trafic passagers( arrivée +départ +transit )a évolué à Bamako Ségou de 598 713 passagers
en 2007 à 628 290 passagers en 2008 , 600 603 passagers en 2009 , 609 711 passagers en
2010 et 582243 passagers en 2011 .
Le trafic passagers des aéroports intérieurs a été de 18 936 passagers en 2011 , 24621
passagers en 2010 contre 30 850 voyageurs en 2008 et en 2009 le nombre a été de 29 771
passagers .
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INDICATEURS DE PERFORMANCE MACROECONOMIQUE
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Ressources et emploi des biens et services
PIB aux prix du marché ( mrd FCFA courants ) 2632,7 2899 3 176,70 3372,3 nd nd nd nd
PIB aux prix du marché ( mrd $courants ) 5 5,5 5,30% nd nd nd nd nd
PIB aux prix du marché ( mrd £ courants ) 4 4,4 7,20% nd nd nd nd nd
Part du PIB du secteur formel ( en % PIB ) 41,60% 41,00% 4,30% nd nd nd nd nd
Taux de croissance réel du PIB aux prix du marché 2,80% 6,10% 5,30% 3,20% nd nd nd nd
Taux de croissance réel du PIB aux coût des facteurs prix du marché 1,70% 6,20% 7,20% 2,30% nd nd nd nd
PIB secteur primaire -4,50% 6,60% 4,30% 2,50% nd nd nd nd
PIB secteur secondaire 2,70% 8,20% 8,30% -3,00% nd nd nd nd
PIB secteur tertiaire 7,10% 4,60% 9,40% 5,40% nd nd nd nd
FBCF total ( mrd FCFA courante ) 446,6 446,7 528,6 678,5 nd nd nd nd
FBCF privé ( mrd FCFA courants ) 251,9 247 286,5 381,1 nd nd nd nd
FBCF publique ( mrd FCFA courants ) 194,7 199,7 242,1 297,4 nd nd nd nd
Taux d'investissement bruts 21,9 21,4%, 20,50% 22,40% nd nd nd nd
Taux d'investissement fixe 17 14,40% 16,60% 20,10% nd nd nd nd
FBCF publique en % du PIBm 7,40% 6,90% 7,60% 8,80% nd nd nd nd
FBCF privé en % du PIBm 9,60% 8,50% 9,60% 11,30% nd nd nd nd
Coefficient marginal de capital 3,3 2,20% 2,8 3,30% nd nd nd nd
Taux d'épargne intérieur ( en % PIBm ) 13,80% 13,10% 15,50% 14,10% nd nd nd nd
Taux d'épargne extérieur 8,20% 8,30% 5,00% 8,30% nd nd nd nd
Taux d'épargne national brute ( en % PIBm ) 13,70% 13,40% 16,60% 14,70% nd nd nd nd
Taux de consommation ( en % PIBm ) 86,20% 86,90% 84,50% 85,90% nd nd nd nd
Taux de consommation privé 74,10% 75,20% 73,50% 75,00% nd nd nd nd
Taux de consommation publique 12,10% 11,70% 11,00% 10,90% nd nd nd nd
Produit national brute par tête en FCFA courants 230454 249255 289 087
277
884 nd nd nd nd
Produit national brute par tête en FCFA constants ( 1987 ) 112381 117140 122 231
122
882 nd nd nd nd
Taux de croissance réel du produit national brute par tête -1,10% 4,20% nd nd nd nd nd
Produit national brute par tête en £ EU 437 473 nd nd nd nd nd
Balance des paiements
Taux d'importation ( en % du PIBm ) prix courants 32,60% 33,40% 35,70% 34,70% nd nd nd nd
Taux d'exportation ( en % du PIBm ) prix courants 24,40% 25,00% 30,70% 26,40% nd nd nd nd
Déficit commercial ( FOB en % duPIBm ) -2,30% -2,60% 2,20% nd nd nd nd nd
Compte courants ( hors transfer OFF ) en % du PIBm -8,20% 10,00% -6,60% -9,70% nd nd nd nd
Compte courants ( y compris transfer OFF ) en % du PIBm
-
10,20%
-
10,10% -7,50% nd nd nd nd nd
Réserves net en mois d'importation caf 5,4 6,3 5,8 nd nd nd nd
Réserves brute en mois d'importation caf 7,6 8,6 7,9 nd nd nd nd
Ratios du secteur de la dette en % des exportations 7,9 8,3 3,1 nd nd nd nd nd
Finances publiques
Taux de préssion fiscal ( recette fiscale/PIBm ) 14,90% 15,40% 14,80% 15,10% nd nd nd nd
Taux de fiscalité ( Recettes courantes hors don en % du PIB ) 17,30% 17,50% 17,70% nd nd nd nd nd
Taux de fiscalité ( Recettes courantes en % du PIB secteur formel ) 46,10% 47,30% 51,00% nd nd nd nd nd
Total des dépenses et prêts nets en % du PIB 23,80% 23,40% 25,00% nd nd nd nd nd
Solde opération courantes ( épargne publique national en % du PIB) 3,60% 5,60% 6,00% nd nd nd nd nd
Solde opération courantes ( épargne propre en % du PIB) 2,30% 4,10% 3,30% nd nd nd nd nd
Solde primaire ( épargne publique propre hors intérêt ) en % du PIB 4,60% 5,10% 5,40% nd nd nd nd nd
Solde budgetaire budgeteire primaire (FMI) en % du PIB 1,60% 0,90% 2,30% nd nd nd nd nd
Solde budgetaire budgeteire primaire (UEMOA) en % du PIB 0,40% -0,10% 0,80% nd nd nd nd nd
Solde global ( base engagement ) hors dons en % du PIB -6,50% -6,00% -7,40% -9,00% nd nd nd nd
Solde global ( base engagement ) dons compris en % du PIB -2,60% -2,00% 31,80% -3,70% nd nd nd nd
Solde global ( base caise )en % du PIB -2,30% -2,40% 31,80% -3,70% nd nd nd nd
Situation monétaire
Créances sur trésor ( taux de croissance )
-
20,30%
-
52,40% 351,40% -8,90% nd nd nd nd
Créance sur l'économie ( taux de croissance ) 6,80% -6,50% 19,30% -0,80% nd nd nd nd
Croissance de la masse monétaire ( M2) -2,40% 9,50% 8,70% 0,00% nd nd nd nd
Vitesse de la circulation de la monaie ( PIB/M2 fin de période ) 3,4 3,4 3,4 nd nd nd nd nd
Taux de liquidité ( M2/PIBm) 29,10% 29% 29,50% nd nd nd nd nd
nd:non disponible
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13
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Prix et taux de change
Inflation mondiale ( Muv ) 6,90% 0,80% 1,60% 3,90% nd nd nd nd
TC indice de prix a la consommation des
ménages de Bamako -3,10% 6,40% 1,50% 1,40% nd nd nd nd
Déflateur du PIB ( taux de croissance ) 5,00% 3,80% 1,60% 2,70% nd nd nd nd
Terme de l'échange (1987 - 100 ) 70,1 65,60% 96 93,6 nd nd nd nd
Taux de change FCFA/DTS ( fin de période) 764,5 763,5 756,6 nd nd nd nd nd
Taux de change FCFA/$ EU ( fin de période) 489,3 553,9 497,2 nd nd nd nd nd
Taux de change FCFA/$ ( moyenne de période) 527,6 526,9 524,7 479,3 nd nd nd nd
Taux de change FCFA/£ ( moyenne de période) 656 656 656 656 nd nd nd nd
Indice du taux de change réel ( IP M/IP PIB +
dévaluation ) 123 129,8 130,3 nd nd nd nd nd
Aide extérieure
Aide extérieure Brut en % du PIB 8,20% 9,30% 47,60% nd nd nd nd nd
Aide extérieur net en % du PIB 6,30% 7,40%
-
22,10% nd nd nd nd nd
Aide extérieur brut en moi $ EU 407,2 513,30% 2809,2 nd nd nd nd nd
Aide extérieur net en moi $ EU 313,1 406,1 -1306,4 nd nd nd nd nd
Aide extérieur brut en moi $ EU par tête de la
population 35,7 44 235,3 nd nd nd nd nd
Aide extérieur net en moi $ EU par tête de la
population 27,4 34,8 -109,4 nd nd nd nd nd
Critères de convergence UEMOA
Critère de Prémier rang
Ratio du solde budgetaire de base /PIBm
1/>=0% 0,40% -0,10% 0,10% -0,80% nd nd nd nd
Taux d'inflation ( HPC Bamako ) <=3% -3,10% 6,40% 1,50% 1,40% nd nd nd nd
Ratio de l'encours dette extérieur /PIBm 0,00% 0,00% 0,00% 0,00% nd nd nd nd
Variation des arriérés de paiement intérieure (
en mrd FCFA ) <=0 0,00% 0,00% 0,00% 0,00% nd nd nd nd
DON : en cours dette extérieur/PIBm 63,90% 60,20% 20,40% 25,20% nd nd nd nd
Variation des arriérés de paiement extérieur (
en mrd FCFA ) <=0 0,00% 0,00% 0,00% 0,00% nd nd nd nd
Critère de Second rang nd nd nd nd nd
Ratio de la masse salariale sur les recettes
fiscales <=35% 30,90% 30,90% 31,40% 31,40% nd nd nd nd
Ratio invest publique financier /ress inte sur
rec fiscales 2/>=20% 22,70% 22,00% 22,40% 22,50% nd nd nd nd
Ratio déficit extérieur courants hors transfer
publique /PIBm<=5%
-
10,20% -10,10% -6,30% -9,90% nd nd nd nd
Taux de préssion fiscal ( = recette
fiscale/PIBm ) >=17% 14,90% 15,40% 14,80% 15,10% nd nd nd nd
Ressources et emplois des biens et services non-facteurs (mrd. FCFA au prix de 1987
PIB aux prix du marché 1283,8 1362,4 1409 nd nd nd nd nd
Importations de bien et snf 340,2 350,1 388,3 nd nd nd nd nd
Total des ressources = emplois 1624 1712,6 1797,4 nd nd nd nd nd
Exportations de biens et snf 363,9 400 468,6 nd nd nd nd nd
Investissements bruts 277,8 312 317,1 nd nd nd nd nd
Formation brute de capital fixe 214,7 228,5 231,2 nd nd nd nd nd
Variation des stocks 63,1 83,4 85,9 nd nd nd nd nd
Consommation finale 982,3 1000,6 1011,7 nd nd nd nd nd
Consommation publique 138,2 135,2 145,4 nd nd nd nd nd
Consommation des ménages 844,2 865,4 866,3 nd nd nd nd nd
Produit national brut ("revenu disponible") 1283,3 1367,5 1405,5 nd nd nd nd nd
Produit national brut par tête, en FCFA const. 112381 117140 117741 nd nd nd nd nd
en % du PIB m nd nd nd nd nd
Importations de bien et snf 26,50% 25,70% 27,60% nd nd nd nd nd
Exportations de biens et snf 28,30% 29,40% 33,30% nd nd nd nd nd
Balance des ressources (X - Mcaf) 1,80% 3,70% 5,70% nd nd nd nd nd
Investissements bruts 21,60% 22,90% 22,50% nd nd nd nd nd
Consommation finale 76,50% 73,40% 71,80% nd nd nd nd nd
Consommation finale par tête ( FCFA,const,) 86022 85,71% 84751 nd nd nd nd nd
Déflateur du PIB 2051 212,80% 218,6 nd nd nd nd nd
Variation annuelle du Déflateur PIB 5,00% 3,80% 2,70% nd nd nd nd nd
Source : DNPD, modèle MME - DNPD
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14
G-1 Principaux indicateurs socio-économique
unité 2006 2007 2008 2009 2010 2011
superficie km2 1241238 1241238 1241238 1241238 1241238 1241238
Population totale 1.000 habitants 13593 12400 14460 14528 15370 15840
Population urbaine id 3274
Population du district de
Bamako
id
1809
Densité de population habitant/km2 10,95 11,29 11,64 11,7 12,38 12,76
taux de croissance de
l'économie
% 5,3
4,3 5 4,5 5,8 5,3
taux de l'inflation 1,5 1,4 9,2 2,2 1,2 3,5
Produit intérieur brut (Prix
courants)
milliards FCFA
Revenu national disponible brut
(Prix courants)
id
Epargne brute (Prix courants) id
Formation brute de capital fixe
(Prix courants)
id
Epargne brute/Revenu national
brut
%
FBCF/Revenu national brut %
Revenu national disponible brut
par habitant
FCFA
Valeur ajoutée (Prix courants) milliards FCFA
dont branche Transport et
Télécommunications
id
Valeur ajoutée Transport et
Télécom./PIB
% 6,40
6,7 6,2
Mil, sorgho 1.000 tonnes 2076
Riz paddy id 1053 1082 1607 1704
Maïs id 690
fonio 29
Blé/orge id 8
total céréales id 3693 3885 4814 5600 6418
Arachide id 324
Coton-graine id 398 248 202 236 244
Bovins 1.000 têtes 9163
Ovins, caprins id 23354
Porcins tonnes
Poisson frais tonnes 132000 152000 195000
Poissons fumés et séchés id
Bois de chauffe 1.000 stères
Bois d'œuvre m3
Coton fibre tonnes 100941 103000
Sucre id
Bière hl
Boissons non alcoolisées id
Electricité 1.000 kWh
Eau 1.000 m3
or tonnes 61,3 55,8 52,8 46
Recettes budgétaires hors dons milliards FCFA 539,9 562,6 637 701,5
dont recettes fiscales id 536,7 541,9 624,3
Dépenses budgétaires id 893,5 754 925
dont frais de personnel id 160,3 186 213,5
Déficit courant hors dons id
Déficit courant hors dons /PIB %
Budget moyen par ménage FCFA
dont dépenses santé id
dépenses alimentation id
dépenses habitation id
dépenses habillement id
dépenses transport id
en 2007 ,1 dollar=479fcfacontre 525 FCFA en 2006
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15
TRANSPORT ROUTIER
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16
R-3 DEPENSES ROUTIERES DE 2006 à 2011
Année 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Construction nouvelles 14452 54722 114964 110911 nd nd
Routes revêtues 12928 52627 112434 110911 nd nd
Routes en terre 1041 155 0 0 nd nd
Pistes 483 1940 2530 0 nd nd
Ré habitation 5122 8784 30735 0 nd nd
Routes revêtues 4060 0 30735 0 nd nd
Routes en terre 1062 7916 0 0 nd nd
Pistes 7916 0 0 nd nd
Entretien périodique 3175 7916 3006 2406 234 4000
Routes revêtues 3175 0 3006 2406 234 234
Routes en terre 0 0 0
Pistes 0 0
Entretien courant 11500 11500 11088 13137 18500 17114
Routes revêtues* 7792 7650
Routes en terre 8296 5487
Pistes
Totale 34249 82922 159793 126454 nd nd
financement de l'Etat
Financement extérieur
Montant des travaux régie 1000 1000 850
Source : Direction nationale des Routes et autorité routière
(*): Ces chiffres contiennent les montants de l'entretien courant des routes en
terre,
nd: non disponible
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17
EVOLUTION DES INDICATEURS DES INFRASTRUCTURES ROUTIERES
Indicateurs unité 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Nombre de km de route bitumée entretenues km 3436 3418 3667 4467 3569 3619 4320 4172
Nombre de km de route bitumée construites km 111 102 334,4 290 216 nd 150 251,5
Nombre de km de route en terre et pistes
entretenues km 6059 8880 8365 11165 5772 7880 9692
Nombre de km de route en terre construites km 59 354 79,2 142 9141 nd nd nd
Nombre de km de piste construite km 232 130 131,4 0 76 nd 971 1000
Nombre de km de routes entretenues au
total km 10314 12298 14055 15632 12510 9391 12200 13864
Pourcentage de route en bon état % 24 24,5 30 23 20 nd nd nd
Pourcentage de route en état passable % 26 25,5 29 36 41 nd nd nd
Pourcentage de route en mauvais état % 50 50 41 41 37 nd nd nd
Pourcentage Routes bitumées en bon état % 65 70 74 68 68 nd 40 42
Pourcentage Route en terre moderne en bon
état % 50 55 60 51 50 nd nd nd
Source : CPS/MET - DNR-SDR
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18
unité : nombre de véhicule
( situation du 1/1/1995 au 31/12/ 2011)
REGION BAMAKO KAYES KOULIKORO SIKASSO SEGOU MOPTI TOMBOUCTOU GAO KIDAL TOTAL
GENRE
MOTO 12 045 4407 2122 8 650 4734 5771 1350 2350 230 41 659
VP 101 795 6 880 4561 4 175 4 161 1 072 779 1348 223 124 994
V.TRANSP. COMMUN 18289 1205 1 506 1633 1344 603 64 140 16 24 800
CAMION 10 806 1659 627 926 796 907 201 288 38 16 248
CAMIONNETTE 13977 1165 906 1702 1071 535 232 323 102 20 013
REMORQUE 111 7 10 14 0 1 0 0 0 143
SEMI/REMORQUE 6832 469 151 903 578 233 4 99 5 9 274
TRACTEUR ROUTIER 8267 514 97 598 547 246 11 71 6 10 357
AUTRES VEHICULES 10295 90 73 85 64 63 23 31 18 10 742
TOTAL 182 417 16 396 10 053 18 686 13 295 9 431 2 664 4 650 6386 258 230
NB : Véhicules immatriculés dans la série normale
Source : fichier carte grise
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19
71%
6%
4%
7%
5%
4%
1%
2%
0%
BAMAKO KAYES KOULIKORO SIKASSO SEGOU MOPTI TOMBOUCTOU GAO KIDAL
REPARTITION DU PARC ROUTIER PAR REGION D’IMMATRICULATION
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20
unité : nombre de véhicule
( situation du 1/1/2011 au 31/12/ 2011 )
REGION BAMAKO KAYES KOULIKORO SIKASSO SEGOU MOPTI TOMBOUCTOU GAO KIDAL TOTAL
GENRE
MOTO 555 2323 270 1 585 1847 2394 411 207 2 9 594
VP 11 935 403 580 160 159 137 72 107 30 13 583
V.TRANSP. COMMUN 1742 36 96 42 22 31 4 19 0 1 992
CAMION 1 388 121 92 53 48 33 30 37 6 1 808
CAMIONNETTE 1849 113 95 42 44 32 34 44 12 2 265
REMORQUE 6 0 0 2 0 0 0 0 0 8
SEMI/REMORQUE 1069 38 20 85 36 21 0 12 0 1 281
TRACTEUR ROUTIER 1225 58 18 104 50 28 0 15 1 1 499
AUTRES VEHICULES 269 18 6 18 24 22 38 12 0 407
TOTAL 20 038 3 110 1 177 2 091 2 230 2 698 589 453 51 32 437
NB : Véhicules immatriculés dans la série normale
Source : fichier carte grise
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21 21 |
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21
unité : nombre de véhicule
( situation du 1/1/2011 AU 31/12/ 2011 )
AGE
GENRE 1AN 2 à 3ANS 4à 5 ans 6 à 7ans 8 à 10 ans 11 à 15 ans 16 ans et plus TOTAL
MOTO 9598 3355 20565 2798 2447 624 2708 41659
VP 574 1503 2014 2389 5401 20078 93045 124994
V.TRANSP. COMMUN 313 397 65 74 84 733 23134 24800
CAMION 51 62 64 30 96 696 15249 16248
CAMIONNETTE 396 677 729 883 1464 2932 12932 20013
REMORQUE 0 0 0 0 0 31 112 143
SEMI/REMORQUE 264 343 287 268 362 357 7393 9274
TRACTEUR ROUTIER 259 298 233 232 405 1142 7788 10357
AUTRES VEHICULES 14 14 86 16 15 72 10525 10742
TOTAL 11023 6649 24043 6690 10274 26665 172886 258230
NB : Véhicules immatriculés dans la série normale
Source : fichier carte grise
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22 22 |
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22
1AN
2 à 3 ans
4 à 5 ans
6 à7 ans
8 à 10 ans
11 à 15 ans
16 ans et plus
4%
3%
9%
3%
4% 10%
67%
Répartition des véhicules par âge en (%)
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23 23 |
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23
unité : nombre de véhicule
(situation du 0 1/01/1995 au 31/12/ 2011)
TYPE DE CARBURANT TOTAL
GAZ-OIL ESSENCE
sans
carburant
GENRE DE VEHICULE NOMBRE % NOMBRE % NOMBRE % NOMBRE %
MOTO 41659 34,56 41659 16,13
VP 54902 46,72 70054 58,12 124994 48,40
V.TRANSP. COMMUN 22187 18,88 2613 2,17 24800 9,60
CAMION 15606 13,28 642 0,53 16248 6,29
CAMIONNETTE 14456 12,30 5557 4,61 20013 7,75
TRACTEUR ROUTIER 10357 8,81
10357 4,01
REMORQUE
143 0,71 143 0,06
SEMI/REMORQUE 9274 46,00 9274 3,59
AUTRES VEHICULES
10742 53,29 10742 4,16
TOTAL 117508 100% 120525 100 20159 100 258230 100
NB : Véhicules immatriculés dans la serie normale
Source Fichier cartes grise
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24
unité : nombre de véhicule
(situation du 1/1/1995 au 31/12/ 2011)
CARROSSERIE
CITERNE
SPIROS
PLATEAU
RIDELLE
PLATEAU
FOURGON
BENNE
AUTRES
TOTAL
GENRE DE VEHICULE NOMBRE % NOMBRE % NOMBRE % NOMBRE % NOMBRE % NOMBRE %
CAMION 425 19% 4156 46% 634 27% 2333 82% 7406 96% 820 82% 15774
SEMI-REMORQUE 1821 81% 4799 53% 1675 72% 499 18% 304 4% 176 17% 9274
REMORQUE 15 1% 91 1% 15 1% 12 0% 0 0% 10 1% 143
TOTAL 2261
100
% 9046
100
% 2324
100
% 2844
100
% 7710
100
% 1006
100
% 25191
NB: Véhicules immatriculés
dans la série normale
Source: fichier carte grise
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25
TABLEAU D'ACCIDENTOLOGIE DE LA DNTTMF (année 2011)
NOMBRE
KAYES Koulikoro Sikasso Ségou Mopti Tombouctou Gao Kidal Total
Types d'usagers impliqués 38 38
Piétons 3 3 2 3 2 13
Deux roues 28 5 82 21 2 138
Voitures particuliers 22 13 54 12 28 2 131
Transports collectifs 6 8 14 18 4 50
Poids lourds 20 21 77 6 5 129
Nombre de victimes 96 304 101 9 568
Tués 16 19 32 44 7 3 128
Blessés graves 32 15 95 61 14 3 220
Blessés légers 44 31 157 15 1 248
Nombre de tués 14 60 68 3 145
Piétons 2 3 2 2 2 11
Occupants Deux roues 8 2 9 8 5 2 34
Occupants Voitures particuliers 3 1 2 6 2 14
Occupants Transports collectifs 3 13 7 44 67
Occupants Poids lourds 0 3 10 8 21
Nombre de blessés graves 35 86 51 3 175
Piétons 1 1 2 2 6
Occupants Deux roues 6 40 9 2 57
Occupants Voitures particuliers 13 2 7 3 25
Occupants Transports collectifs 10 13 10 33
Occupants Poids lourds 2 28 30
Nombre de blessés légers 47 174 133 3 357
Piétons 0 1 5 2 8
Occupants Deux roues 18 4 53 45 5 2 127
Occupants Voitures particuliers 10 17 21 22 10 80
Occupants Transports collectifs 17 9 62 57 145
Occupants Poids lourds 2 1 42 4 49
Nbre de fiches BAAC reçues 3 34 8 32 0 0 0 77
Nombre de réquisitions 3 47 180 89 37 0 0 0 356
![]() |
26 26 |
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26
DESTINATION
Régions BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbouctou Gao Kidal Total
BKO 0 53 898 638 54 536
Kayes 53 904 39 238 534 1 457 156 189 0 0 0 95 477
KKORO 372 0 9 256 0 0 0 0 0 9 628
Sikasso
170
750 33 114 12 897
334
785
88
369 50 443 0 43 662 0 734 020
Ségou 1 181 0 52 436
16
926 0 0 0 0 70 543
Mopti 0 0 0 3 730 11 798 0 0 0 15 528
Tbouctou 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Gao 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Kidal 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total
224
654
127
802 13 431
402
302
105
451
62
430 0 43 662 0 979 732
Source: Rapport DRTTF
![]() |
27 27 |
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27
(année 2009 )
DESTINATION
Régions BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbouctou Gao Kidal Total
Sénégal 208635 79 780 0 0 1 324 0 0 0 0 289739
Mauritanie 3143 533 0 0 0 0 0 0 0 3676
TOGO 22806 55 0 20634 14405 7 540 0 2 284 0 67724
BENIN 86825 0 0 54864 45473 28 502 0 3 005 0 218669
GHANA 36618 280 0 0 7979 11 027 0 0 55904
RCI 140474 35 47 76340 14120 36045 0 220 0 267281
Total 498501 80683 47 151 838 83301 83114 0 5 509 0 902993
SOURCES : RAPPORTS DRT 2009
![]() |
28 28 |
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28
DESTINATION
Régions BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbouctou Gao Kidal Total
BKO 0 5910 2963 17272 8281 4186 144 332 0 39088
Kayes 737 38890 0 0 0 0 0 0 0 39627
KKORO 6641 798 0 0 0 0 0 0 7439
Sikasso 153 0 0 0 0 0 0 0 0 153
Ségou 454 0 0 0 15605 0 0 0 0 16059
Mopti 214 0 110 0 198 0 1198 893 0 2613
Tmbouctou 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Gao 0 0 0 0 55 0 0 0 0 55
Kidal 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 1558 51441 3871 17272 24139 4186 1342 1225 0 105034
SOURCES : RAPPORTS DRT
2009
![]() |
29 29 |
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29
(année 2009 )
DESTINATION
Régions SENEGAL Mauritanie Gambie RCI B FASO TOGO GHANA NIGERIA NIGER Autres Total
BKO 25 311 0 0 0 0 25 311
Kayes 5 421 28 617 0 0 0 0 60 34 098
KKORO 0
Sikasso 10 921 1 050 0 58 421 14 139 12 237 10 658 966 0 2 555 110 947
Ségou 30 30
Mopti 0 0 0 896 186 670 40 0 0 0 1 792
Tombouctou 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Gao 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Kidal 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 41 683 29 667 0 59 317 14 325 12 907 10 758 966 0 2 555 172 178
Les marchandises sont : , Coton , Arachide , Riz , Cuirs Peaux etc. ,,,
![]() |
30 30 |
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30
DESTINATION
Régions
Kayes
Bko Sikasso Ségou Total Total Total
ovins
Ovins/ Ovins/ Ovins/ Ovins/
caprins bovins autres Caprins Bovins Autres Caprins Bovins Autres Caprins Bovins Autres Caprins Bovins Autres
Bko 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Kayes 767 225 0 20 0 0 0 0 0 0 767 245 0
Kkoro 1724 2183 41 840 1 736 0 0 0 0 0 0 0 43 564 3 919 0
Sikasso 235 4 394 12 552 0 190 78 0 0 4 819
12
630 0
Ségou 247 136 011 23 512 0 280 58 0 0 0 136 291
23
759 0
Mopti 9 519 21 291 70 1 640 1 409 311 18 356 756 2 742 29 515
23
456 3 123
Tmbtou 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Gao 984 199 222 0 173 16 258 494 1 242 372 732
Kidal 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 192 748 59 310 292 2 110 1 718 327 18 614 756 3 236 213 472
61
784 3 855
SOURCES : RAPPORTS DRT 2009
![]() |
31 31 |
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31
DESTINATION
Régions BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbouctou Gao Kidal Total
BKO 246302 197242 456601 295310 190581 11709 76642 1474387
Kayes 254553 100475 120 355148
KKORO 170815 282437 15449 199127 325 750 668903
Sikasso 11325 0 3025 11375 2941 1842 0 561 2722 33791
Ségou 176395 0 695 5825 0 3995 164 856 70 188000
Mopti 286614 21 12 55925 10152 0 3795 10513 6 367038
Tmbouctou 520 0 336 150 1865 2871
Gao 48206 0 0 1324 244 3983 214 21401 193 75565
Kidal 67 95 162
Total 948428 629235 216543 730513 308647 200876 18564 109973 3086 3165865
SOURCES : RAPPORTS DRT 2009
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32 32 |
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32
(année 2009 )
DESTINATION
Régions SENEGAL Mauritanie Gambie RCI
B
FASO TOGO GHANA NIGERIA NIGER BENIN
Autres
Total
BKO 29195 0 0 7913 0 0 0 0 0 0
40449 77557
Kayes 0 902 0 0 0 0 0 0 0 0
0
902
KKORO 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
0
0
Sikasso 0 0 0 562 253 9 650 0 39 1127
0
2640
Ségou 0 0 0 132 536 0 0 0 35 0
343
1046
Mopti 0 0 0 3312 5199 0 1578 0 0 0
6081
16170
Gao 0 0 0 0 0 0 184 0 31774 118
7653
39729
Kidal 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
0
0
Total 29195 902 0 11919 5988 9 2412 0 31848 1245
54526 138044
![]() |
33 33 |
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33
SITUATION DES RECETTES DE LA DNTTMF (année 2011)
ORIGINE
act KAYES Koulikoro Bko Sikasso Segou Mopti
Tomboucto
u Gao Kidal Total
CT 2 989 000 2 890 500 67 385 000 15528000 4220000 725000 120000
1 009
000 94 866 500
LV
771000 0 771 000
PC 14 491 000 43 739 000 133 729 000 15135500 11352000 4390000 3233000
2 950
000 1170000 230 189 500
AC
CP 15 000 45000 5000 0 10 000 5000 80 000
CG 23 370 500 15 787 750 282 436 500 22264250 18557000 7353500 1738500
4 546
500
705
500 376 760 000
P.V.C 9 593 250 3 423 000 82 944 500 9526500 4552000 2994500 503000
1 757
500
240
000 115 534 250
EXP - 75750 1625000
20
000,000 1 720 750
RM
20
000,000
20
000,000
VT 4317000 54 000,00 20 247 500 674250 774750 464100 2284500 873 000 879000 30 568 100
Total 54 760 750 65 909 250 586 742 500 64 020 250
41 085
750
15 927
100 7 879 000
11 146
000 3 039 500 850 510 100
Source : rapports DRT
2011
CT: carte de transport;LV:lettre de voiture;PC:permis de conduire; AC: autorisation de conduire;CP:carte
professionnelle ;
CG: carte grise; EXP: expertise; VT :visite
technique
REGIONS
KAYES Koulikoro Bamako Sikasso Segou Mopti
Tomboucto
u Gao Kidal Total
ANASER 36 772 500 54845000 357402500 13326500 26977000 9388500 6424000 7560000 2528500 515224500
![]() |
34 34 |
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34
Sources : rapports DRTTF 2011
CARTES GRISES (année 2011)
BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total
ImmatVelomoteur 1433 14
105 1552
ImmatMotocyclette 545 10 2499 150 27 13 3244
Ré-immat 2 0 452 1 455
Duplicatas 1355 59 74 90 17 25 1620
Duplicatas Moto 124 6 3 133
Régularisation 25
25
Mutation Véhic. 7783 124 426 80 6 8419
Mutation Moto 12 11 23
Mutation vélomot.
Renouvellement 1040 71 100 190 71 6 85 1 1564
Chang.couleur
plaq. 376 20 426 195 112 1129
Transformation 415 31 446
TOTAL 26497 1117 1558 3727 565 805 145 388 72 34874
![]() |
35 35 |
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35
NOUVELLES DELIVRACE PERMIS DE CONDUIRE (année 2011)
Cat de permis BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total
A1 33 28 6 58 185 5 1 16 2 334
A2 59 105 11 845 183 4 11 100 4 1322
AC 14 16 17 47
B 14630 804 846 1070 185 320 349 269 166 18639
C 7348 7348
BC 6760 927 3246 522 310 243 453 13 70 12544
F 14 709 3 1 727
TOTAL 28858 2589 4109 2515 863 573 814 398 242 40961
Sources : rapports DRTTF 2011
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36 36 |
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36
EXTENSION DE PERMIS DE CONDUIRE (année 2011)
Type d'extension BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total
A à B 0 0 0 0
B à A 0 0 0 1 1
B à C 2 15 14 145 211 8 8 18 2 423
C à D 918 0 918
C à E 411 0 411
E à D 11 0 11
A1 à B 11 35 1 183 11 0 16 3 260
A2 à B 0 0 5 52 0 57
A2 à BC 40 40
B à A1 7 10 2 136 3 0 21 0 179
B à A2 9 4 108 13 0 7 0 141
BC à A1 0 5 2 0 0 0 7
BC à A2 4 2 1 3 0 0 10
BCD à A2 1 1 2
BC à D 918 83 1002 85 35 20 20 0 2163
BCE à A2 1 0 0 1
BC à E 87 56 383 31 19 5 28 1 610
BCE à D 11 14 60 260 147 4 0 1 497
BCDE à A1 1 4 0 0 5
BCDE à A2 2 0 0 2
BCD à E 324 50 87 25 176 4 0 30 1 697
TOTAL 2682 250 1598 557 961 107 38 233 9 6435
Sources DRT 2012
PERMIS DE CONDUIRE
Duplicatas, échanges, renouvellement, reconstitution
Operations BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total
Duplicatas 4025 254 3418 247 240 100 47 27 7 8365
Echanges 30 8 39 5 94 1 0 0 177
Renouvellements 1277 533 2772 764 199 190 115 45 12 5907
Reconstitutions 0 7 6 3 0 0 0 16
TOTAL 5332 802 6235 1019 533 291 162 72 19 14465
Sources DRT 2012
![]() |
37 37 |
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37
RECAPITULATIF DES PERMIS DE CONDUIRE ( année 2011)
Operations BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total
Nlles
délivrances 28885 2589 4149 2515 863 573 814 398 242 41028
Extensions 2682 250 1598 557 961 107 38 233 9 6435
Duplicatas 4025 254 3418 247 240 100 47 27 7 8365
Echanges 30 8 39 5 94 1 0 0 0 177
Renouvellement 1277 533 2772 764 199 190 115 45 12 5907
Reconstitutions 0 7 6 3 0 0 0 0 0 16
TOTAL 36899 3641 11982 4091 2357 971 1014 703 270 61928
Sources : rapports DRTTF 2011
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38 38 |
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38
EXPERTISES (année 2011)
BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total
Opera. techniques
PVC 30064 3445 1392 3865 989 916 141 703 118 41633
PV de reception 3861 3211 25 770 47 7914
Expertise d'accident 105 52 47 180 1558 26 15 1983
Expert. Mecanique 391 95 239 549 61 48 1383
Véh. regularisation 59 59
Expertise de valeur
Expertise de reforme
Visites techniques 94560 5150 5700 6378 3810 2437 349 1072 148 119604
Retards visites tchniques 8060 14 25 442 179 253 8973
Revisites 7210 2 433 66 6994 220 14925
TOTAL 143919 12265 7692 10753 15112 3839 490 2138 266 196474
Source : rapports annuels DRTTF 2011
![]() |
39 39 |
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39
CARTES DE TRANSPORT (année 2011)
REGION BKO Kayes KKORO Sikasso Ségou Mopti Tbtou Gao Kidal Total
GENRE DE VEHICULES
Taxis 4/5 places 4496 13 40 1 2 2 1 4555
Taxis 9/10 places 1 2 42
2 47
Cttes bachées 15/16
places 82 1 1 1
1 3 89
Mini Bus de plus de 18
pls 1792 100 14 45 4 0 1955
Cars de plus 21 places 1895 8 61 170 212 10 2356
Camions jusqu'à 10T 1843 53 100 125 177 31 8 2337
Camions de 11 à 20 T 431 63 79 57 158 1 18 807
Camions de 21 à 25 T 5 17 10 116 4 21 173
camion de tprt de plus
25 T
Tracteur routier 1933 82 85 880 95 13 25 3113
Semi-remorque jusqu'à
25T 11 5 39 747 144 6 15 967
Semi-remorque de plus
25T 3043 57 48 372 143 2 28 3693
Citerne jusqu'à 10 m3 3
3
Citerne de 11 m3 à 20
m3 10 10
Citernes de 21 à 25 m3
Citernes au dessus de 25
m3 255 23 152 4 434
Remorques 3 1 4
TOTAL 15787 324 605 2373 1254 77 16 107 20543
Source : rapports annuels DRTTF
2011
![]() |
40 40 |
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40
Hydrocarbures et Gaz Butane
Hydrocarbure
Janvier Fevrier Mars Avril Mai Juin Julliet Août Septembre Octobre Novembre Décembre
Super 680 680 695 695 695 695 695 695 695 695 695 695
Essence
Pétrole 500 500 510 510 510 510 510 510 510 510 510 510
Gasoil 600 600 610 610 610 610 610 610 610 610 610 610
DDO 600 600 610 610 610 610 610 610 610 610 610 610
Fuel-oil(180) 410 410 420 420 420 420 420 420 420 420 420 420
Fuel 380
Jet A1 Libre Libre Libre Libre Libre Libre Libre Libre Libre Libre
Butane 2,75kg
Butane 6kg
Butane 12,5kg
Butane 32kg
N.B: Les prix indiqués sont en FCFA/ Litre
Source:ONAP
1 Baril = 159 Litres = 42,003Gallons US = 35,33 Gallons
impérial
1 Gallon US = 3,78541 Litres
ou
1 Litre = 0,2641722
Gallon
1 Gallon impérial = 4,5 Litres
1 Carat = 0,2 gramme ou 1 Gramme = 5 Carats
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41
EVOLUTION DES PRIX INDICATIFS DU GASOIL DE 2000 A 2011
MOIS JANVIER FEVRIER MARS AVRIL MAI JUIN JUILLET AOUT SEPTEMBRE OCTOBRE NOVEMBRE DECEMBRE
ANNEE
2011 600 600 610 610 610 610 610 610 610 610 610 610
2010 555 565 565 575 590 590 590 590 590 590 600 600
2009 555 555 555 555 570 585 585 585 585 585 575 565
2008 555 555 555 555 555 570 585 585 585 585 575 565
2007 535 535 535 525 525 525 525 525 525 545 545 545
2006 510 510 510 510 525 525 525 525 535 535 535 535
2005 450 455 455 460 460 460 470 490 510 510 510 510
2004 410 410 416 424 429 431 425 435 435 450 450 450
2003 380 390 400 395 373 372 390 390 390 390 414 408
2002 335 349 345 362 369 362 358 356 366 380 375 359
2001 325 325 325 325 325 325 354 344 341 357 340 340
2000 275 275 325 325 325 325 325 325 325 325 325 325
Source ONAP
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42
K
K
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43
R-101 Estimation du coût d'exploitation
d'un véhicule de transport en commun de voyageurs (18 places)
Liaison urbaine : Bamako
DONNEES DE BASE DETAILS DE CALCUL PRIX TTC
(FCFA/km)
Pays Mali
Type de route Route revêtue Coûts Fixes
Catégorie de véhicule minibus
Amortissement
62,50
Conditions économiques déc.-11
Frais financiers
0,00
Assurances véhicule
10,75
Caractéristiques du véhicule
Assurances marchandises
0
Salaires et charges salariales
16,61
Etat du véhicule à l'achat Véhicules d'occas Taxes et droits divers
5,00
Marque et type toyota hiace
Carburant utilisé Gas-oil
Total coûts fixes
94,86
Capacité( charge utile) 18 places
Nombre total de pneus 5 (4+1desecours)
Eléments financiers unité Prix TTC Coûts variables
Carburant
61
Prix du véhicule avec pneu (FCFA) 5 000 000 Lubrifiants
4,00
Prix d'un pneu neuf (FCFA) 60 000 Pneumatiques
6,00
Entretien et réparation
15,00
Prix du carburant (FCFA/L) 610 Frais de route
0
Prix du lubrifiant (FCFA/L) 1000
Assurances véhicule (FCFA/an) 430 000 Total coûts variables
86,00
Assurances personnes (FCFA/an)
Salaires équipe (FCFA/mois) 45 000 Frais généraux
18,09
Charges salariales (FCFA/an) 124 200
Frais de route (FCFA/an)
Coûts d'exploitation du véhicule 198,94
Taxes et droits divers (FCFA/an) 200 000
COUT DE REVIENT PAR VOYAGEUR-KILOMETRE
Conditions d'exploitation unité
(FCFA/V-km)
Ratio chauffeur/véhicule
1 Taux de remplissage 70%
15,79
Durée de vie du véhicule (années) 2 80%
13,82
Kilométrage annuel (km/an) 40 000 90%
12,28
Durée de vie d'un train de pneus (km) 40 000 100%
11,05
Kms parcourus entre deux
vidanges (km) 2000
Consommation de carburant (L/100km 10
Consommation de lubrifiants (L/vidange) 8
Entretien et réparation (FCFA/an) 600 000
Frais généraux
%autres
coûts 10,00%
Frais financiers sur le capital %/an 0,00%
Valeur résiduelle du véhicule
%prix
véhicule 0,00%
SOURCE: sur la base d'information fournies par les transporteurs routiers
(*)Frais de routier (40000 FCFA /voyage)
(**)taxes et droits pris en compte: TTR (230000fcfa/an),
DTR (16000fcfa/VOYAGE AR)
(***) période séparant deux grosses opérations de remise en état complète du véhicule,
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44
R-10.5 Estimation du coût d'exploitation
d'un ensemble articulé (40 tonnes de charge utile)
DONNEES DE BASE DETAILS DE CALCUL
Prix TTC
Pays Mali
(FCFA/Km)
Type de route RR Assez bon Coûts fixes
Catégorie de véhicule Ensemble articulé Amortissement
160,00
Conditions économiques déc.-11
Frais financiers
180,00
Assurances véhicule
15,00
Caractéristiques du véhicule
Assurances marchandises 0,00
Salaires et charges salariales 19,56
Etat du véhicule à l'achat Véhicule neuf Taxes et droits divers
16,70
Marque et type
Carburant utilisé Gas-oil
Total Coûts fixes 391,26
Capacité (charge utile) 40 tonnes
Nombre total de pneus 18
(16+2
secours)
Eléments financiers unité
Prix
TTC
Coûts variables
Carburant
488,00
Prix du véhicule avec pneus (FCFA) 100 000 Lubrifiants
2,80
Prix d'un pneu neuf (FCFA) 340 480 Pneumatiques
289,41
Entretien et réparation 160,00
Prix du carburant (FCFA/litre) 610 Frais de route
15,00
Prix des lubrifiants (FCFA/litre) 1 000
Assurances véhicule (FCFA/an)
1500
000
Total Coûts variables 955,21
Assurances marchandises (FCFA/an)
Salaires équipage (FCFA/mois) 130 000 Frais Généraux
134,65
Charges salariales (FCFA/an) 396 240
Frais de route (*) (FCFA/an)
1 500
000
Coût d'exploitation du véhicule 1481,12
Taxes et droits divers (**) (FCFA/an)
1 670
000
Conditions d'exploitation unité
(FCFA/T-Km)
Ratio chauffeur/véhicule
1,00 Taux de chargement moyen 80%
46,28
Durée de vie du véhicule
(***)
(années) 5 Aller-retour 90%
41,14
Kilométrage annuel (km/an) 100 000 100%
37,03
Durée de vie train de pneus
neufs
(km) 20 000 120%
30,86
Kms parcourus entre deux
vidanges
(km) 10 000
Consommation de carburant
(litres/100
km)
80
Consommation de
lubrifiants
(litres/vidange)
28
Entretien et réparation (FCFA/an)
16000
000
Frais généraux
(% autres
coûts)
10,0%
Frais financiers sur le
capital investi
(%/an) 18,0%
Valeur résiduelle du
véhicule
(% prix du
véhicule)
20,0%
Source : Sur la base d'informations fournies par les transporteurs routiers
(* frais de route (350 000 FCFA/voyage), + séjour équipage, frais d'escorte et perceptions informelles.
(**) taxes et droits pris en compte : TTR (280 000 FCFA/an), visite technique (10 000FCFA/an) ,
DTR (15 000 FCFA/voyage) et taxe de stationnement à Abidjan (5 000 FCFA/jour).
(***) période séparant deux grosses opérations de remise en état complète du véhicule .
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45
R-10.4 Estimation du coût d'exploitation
d'un camion moyen (10 tonnes de charge utile)
Liaison interurbaine :
DONNEES DE BASE
DETAILS DE CALCUL
Prix TTC
Pays Mali
(FCFA/Km)
Type de route
Route en terre et piste en état
passable Coûts fixes
Catégorie de véhicule Camion moyen
Amortissement
84,38
Conditions économiques décembre 2011
1
Frais
financiers
0,00
Assurances
véhicule
32,50
Caractéristiques du véhicule
Assurances marchandises
0,00
Salaires et charges salariales
45,00
Etat du véhicule à l'achat Véhicule d'occasion
Taxes et
droits divers
20,79
Marque et type Mercedes
Carburant utilisé Gas-oil
Total Coûts fixes 182,66
Capacité (charge utile) 10 tonnes
Nombre total de pneus 7
(6+1 de
secours)
Eléments financiers unité Prix TTC Coûts variables
Carburant
381,25
Prix du véhicule avec pneus (FCFA) 27 000 Lubrifiants
14,00
Prix d'un pneu neuf (FCFA)
345 000
Pneumatiques
64,69
Prix du carburant (FCFA/litre)
610,00
Frais de
route
65,00
Prix des lubrifiants (FCFA/litre) 1 000
Assurances véhicule (FCFA/an)
520 000
Total Coûts
variables
674,94
Assurances marchandises (FCFA/an)
Salaires équipage (FCFA/mois)
60 000
Frais
Généraux
42,88
Charges salariales (FCFA/an)
Frais de route (*) (FCFA/an)
1 040
000
Coût d'exploitation du
véhicule 900,48
Taxes et droits divers (**) (FCFA/an) 332 600
Conditions d'exploitation unité
(FCFA/T-Km)
Ratio chauffeur/véhicule
1,00
Taux de
chargement
moyen 50%
180,10
Durée de vie du véhicule (***) (années) 20 Aller-retour 60%
150,08
Kilométrage annuel (km/an) 16 000 70%
128,64
Durée de vie train de pneus neufs (km) 32 000 80%
112,56
Kms parcourus entre deux vidanges (km)
2 000
Tarifs
pratiqués
Consommation de carburant (litres/100 km) 63
(FCFA/T-Km)
Consommation de lubrifiants (l/vidange) 28
Entretien et réparation (FCFA/an) 2400 000
Frais généraux (% autres coûts) 5,0%
Frais financiers sur le capital investi (%/an)
0,0%
- distance moyenne de
transport km
Valeur résiduelle du véhicule
(% prix du
véhicule)
0,0%
- tarif par
tonne FCFA
Source :base d'informations fournies par les transporteurs routiers
(*) frais de route (65 000 FCFA/voyage), y compris séjour équipage, frais d'escorte et perceptions informelles.
(**)taxes et droits pris en compte :TTR (265 000 FCFA/an), droits de visite technique (10 000FCFA/an) ,
DTR (3 600 FCFA/voyage) .
(***) période séparant deux grosses opérations de remise en état complète du véhicule .
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46
R-10.2 Estimation du coût d'exploitation
d'un véhicule de transport en commun de voyageurs (50 places)
Liaison inter urbaine : Bamako - San
DONNEES DE BASE
DETAILS DE CALCUL
Prix TTC
Pays Mali
(FCFA/Km)
Type de route Route revêtue en moyen état
Coûts fixes
Catégorie de véhicule autobus
Amortissement
62,50
Conditions économiques 01/12/2011
Frais financiers
29,41
Assurances véhicule
2,35
Caractéristiques du véhicule
Assurances marchandises
6,82
Salaires et charges salariales
18,88
Etat du véhicule à l'achat Véhicule d'occasion
Taxes et droits divers
12,35
Marque et type Mercedes 0303
Carburant utilisé Gas-oil
Total Coûts fixes 132,32
Capacité (charge utile) 50 places
Nombre total de pneus 7
(6+1 de
secours)
Eléments financiers unité Prix TTC Coûts variables
Carburant
213,50
Prix du véhicule avec pneus (FCFA) 25 000 000
Lubrifiants
6,86
Prix d'un pneu neuf (FCFA) 280 000
Pneumatiques
28,00
Entretien et réparation
8,47
Prix du carburant (FCFA/litre) 610
Frais de route
21,18
Prix des lubrifiants (FCFA/litre) 1 000
Assurances véhicule (FCFA/an) 200 000
Total Coûts variables 278,00
Assurances personnes
transportées
(FCFA/an) 580 000
Salaires équipage (FCFA/mois) 130 000
Frais Généraux
41,03
Charges salariales (FCFA/an) 45 000
Frais de route (*) (FCFA/an) 1 800 000
Coût d'exploitation du véhicule 451,36
Taxes et droits divers (**) (FCFA/an) 1 050 000
COUT DE REVIENT PAR VOYAGEUR-
KILOMETRE
Conditions d'exploitation unité
(FCFA/V-
Km)
Ratio chauffeur/véhicule 1,00
Taux de remplissage moyen 70%
12,90
Durée de vie du véhicule (***) (années) 4
75%
12,04
Kilométrage annuel (km/an) 85 000
80%
11,28
Durée de vie train de pneus neufs (km) 60 000
90%
10,03
Kms parcourus entre deux
vidanges
(km) 3 500
Tarifs pratiqués
Consommation de carburant (litres/100 km) 35
Consommation de lubrifiants (litres/vidange) 24
liaison interurbaine : Bamako -
San
(FCFA/V-
Km)
Entretien et réparation (FCFA/an) 720 000
Frais généraux (% autres coûts) 10,0%
Frais financiers sur le capital
investi
(%/an) 10,0%
- distance moyenne de transport
430
km
Valeur résiduelle du véhicule
(% prix du
véhicule)
15,0%
- tarif par passager
FCFA
Source : Bani Transports
(*) frais de route (18 000 FCFA/voyage AR), y compris séjour équipage, frais d'escorte et perceptions informelles.
(**) taxes et droits pris en compte : TTR (230 000 FCFA/an), droits de visite technique (20 000FCFA/an) ,
DTR (8 000 FCFA/voyage AR).
(***) période séparant deux grosses opérations de remise en état complète du véhicule .
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47
R-15 Accidents corporels de la circulation routière
(District de Bamako)
Désignation 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Nombre d'accidents 1 150 2 405 1 358 1 585 2 349 2 333 2 933 2918 2568 2090 2579
- piétons 355 370 421 427 369 643 910 842 760 563 645
- deux-roues 747 854 979 1406 825 2124 3252 3429 2934 1978 2587
- voitures particulières 792 810 752 684 830 958 1101 936 1053 114 117
- transports collectifs 292 283 287 481 223 435 797 1881 571 284 229
- poids lourds 81 88 106 83 102 133 132 81 132 24 24
Nombre de victimes 1 413 1 499 1 901 2 059 2 425 2 832 3 743 4095 3398 2963 3602
- tués 132 149 140 170 180 168 155 157 156 171 194
- blessés graves 685 642 898 737 750 1388 1808 1840 1602 1408 1825
- blessés légers 596 708 863 1152 1495 1276 1780 2098 1760 1384 1583
Nombre de tués 132 149 127 170 190 168 155 157 156 171 194
- piétons 63 65 66 66 72 69 46 53 54 65 68
- occupants deux-roues 39 54 42 67 69 79 102 97 86 89 110
- occupants voitures
particulières
14 22 12 8 12 8 6 2 7 7 4
-occupants transports collectifs 11 7 5 19 22 9 1 2 9 10 9
- occupants poids lourds 5 6 2 10 15 3 0 3 0 0 3
Nombre de blessés graves 685 642 813 737 887 1 388 1 808 1840 1602 1408 1825
- piétons 175 163 153 177 185 324 479 501 362 342 408
- occupants deux-roues 353 321 388 384 500 854 1196 1233 1119 958 1327
- occupants voitures
particulières
83 90 128 65 80 107 63 69 50 36 44
-occupants transports collectifs 66 31 119 91 97 92 67 32 71 70 39
- occupants poids lourds 8 29 25 20 25 11 3 5 0 2 7
Nombre de blessés légers 596 708 863 1 152 1 348 1 276 1 780 2098 1760 1384 1583
- piétons 119 125 160 190 225 240 312 269 256 156 169
- occupants deux-roues 315 420 480 690 795 858 1152 1648 1277 930 1155
- occupants voitures
particulières
116 81 104 60 80 73 91 92 54 72 69
-occupants transports collectifs 39 76 107 194 200 73 91 95 173 204 176
-occupants poids lourds 7 9 12 18 48 15 16 2 0 22 14
Source : DRCTU - District de Bamako 2011
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48
DISTANCES KILOMETRIQUES (ROUTE)
Bamako Bla Bougouni Gao Kayes Koutiala Mopti Niono San Ségou Sikasso Tombouctou
Bafoulabé 413 729 576 1610 130 804 1053 265 840 648 787 1320
Bamako 316 163 1197 598 391 640 421 427 235 374 907
Badiangara 691 375 736 632 1289 387 75 1112 264 456 525 773
Bla 316 426 881 914 75 324 737 111 81 215 753
Bougouni 163 426 1242 761 351 685 584 486 382 211 1054
Djéné 567 251 612 688 1165 261 131 988 140 332 401 829
Douentza 800 484 845 397 1398 494 184 1221 373 565 634 538
Gao 1197 881 1242 1795 891 581 1618 770 962 1031 424
Goundam 810 656 957 521 1408 731 980 1231 767 575 871 97
Gourma-
Rhaous 1198 882 1243 313 1796 892 582 1619 771 963 1032 140
Kayes 598 941 761 1795 989 1238 251 1025 833 972 1505
Kénieba 549 865 712 1746 238 940 1189 414 976 784 923 1456
Kidal 1539 1223 1584 342 2137 1233 923 1960 1112 1304 1373 627
Kita 185 501 348 1382 358 576 825 264 612 420 559 1092
Kolokani 124 440 287 1321 474 515 764 297 551 359 498 1031
koulikoro 57 373 220 1254 655 448 697 478 484 292 431 964
Koutiala 391 75 351 891 989 334 812 135 156 140 828
Ménaka 1502 1186 1547 305 2100 1196 886 1923 1075 1267 1336 729
Mopti 640 324 685 581 1238 334 1061 213 405 474 722
Nara 374 413 537 1294 550 488 737 299 524 332 748 676
Niono 349 195 496 1076 947 270 519 306 114 410 558
Nioro 421 737 584 1618 251 812 1061 517 848 656 795 1328
San 427 111 486 770 1025 135 213 848 192 275 864
Ségou 235 81 382 962 833 156 405 656 192 269 672
Sévaré 628 312 673 569 1226 322 12 1049 201 393 462 710
Sikasso 374 215 211 1031 972 140 474 795 275 296 968
Tessalit 1714 1398 1759 517 2312 1408 1098 2135 1287 1479 1548 802
Tombouctou 907 753 1054 424 1505 828 722 1328 864 672 968
Source: Carte Générale du Mali (IGM)
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49
TRANSPORT FERROVIAIRE
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50
EVOLUTION DES INDICATEURS
DES INFRASTRUCTURES FERROVIAIRES
Indicateurs unité 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Longueur réseau ferroviaire km 729 729 729 729 729 729 729 723
Longueur voie principale km 643 643 643 643 643 643 643 643
Longueur voie de service km 70 70 70 70 70 70 70 70
Longueur voie de branchement particuliers et de
déserte km 15 15 15 15 15 15 15 10
Densité ferroviaire % 0,59 0,59 0,59 0,59 0,59 0,59 0,59 0,59
Effectif moyen locomotives Nombre 14 12 13 12 11 11 11 8
Source : CPS/MET - TRANSRAIL
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51
EXPLOITATION DES INFRASTRUCTURES
DESIGNATION 2009 2010 2011
INTERUPTION ET RALENTISSEMENT VOIE
Nombre de ralentissement instaurés 32 1 ND
Nombre de ralentissements relevés (réduction de la
longueur) 50 1 ND
Nombre de ralentissements en fin de mois 945 22 ND
Dont instaurés depuis plus de 30 jours 41 2 ND
Dont instaurés depuis plus de 60 jours 20 0 ND
Dont instaurés depuis plus de 90 jours 874 19 ND
Longueur cumulée des ralentissements instaurés plus 90 j 213,204 70 80
TELECOMMUNICATIONS
Nombre d'interruptions circuit de régulation ND ND ND
Durée totale des interruptions circuit régulation (h) ND ND ND
Durée totale des interruptions circuit omnibus ND ND ND
Durée totale des interruptions circuit omnibus (h) ND ND ND
Nombre d'interruptions liaison sotelma ND ND ND
Nombre d'interruptions liaison radio BLU (h) ND ND ND
Nombre d'interruptions liaison radio VHF/UHF ND ND ND
Nombre d'interruptions liaison radio VHF/UHF (h) ND ND ND
ND ND ND
INCIDENTS D'EXPLOITATION
Nombre de déraillement train de voyageur en plein voie ND ND ND
Nombre de déraillement train de marchandises en plein voie ND 203 205
Durée totale interception pleine voie due aux déraillements
(h) ND 2058:11:00 3075:41:00
Nombre de déraillement sur voie de service ND ND ND
Nombre de tamponnement et collisions ND ND ND
Nombre de blessés dus à l'activité ferroviaire ND ND ND
Nombre de mort dus à l'activité ferroviaire ND ND ND
ND ND ND
Source: TRANS RAIL S.A
NB: le circuit avec le vol des fils ne fonctionne pas depuis septembre 2009
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52
PERFORMANCES DU MATERIEL ROULANT
DESIGNATION 2009 2010 2011
LOCOMOTIVES DE LIGNE
Parc total 20 20 20
Parc en exploitation 14 14 14
Effectif moyen du parc locomotives (*) 11 11 8
Taux de disponibilité ( %) 80 78% 59%
Nombre de détresses aux 100000km 22 14 17
Taux d'utilisation (%) (**) 67 67 76%
Kilométrage mensuel par locomotive disponible(km) 7369 8286 8131
Temps d'utilisation moyen par jour d'une locomotive de fret (h) 16 16 18
Vitesse moyenne d'utilisation ( km/h) 17 19 17
WAGONS MARCHANDISES
Parc en exploitation 610 551 577
Effectif moyen disponible (**) 549 491 413
Taux de disponibilité parc (%) 90 89 89
Nombre de wagon chargés (montée 7785+descente 2183)
1718 9968
Rotation moyenne par wagon disponible (jours) 21 16 19
WAGONS MARCHANDISES DES PARTICULIERS
Parc en exploitation -
Taux de disponibilité (%) -
Nombre de wagon chargés -
Rotation moyenne par disponible (jours) -
VOITURES VOYAGEURS
Parc courant en exploitation -
Effectif moyen disponible -
Taux de disponibilité (%) -
Source: TRANS RAIL -
Source: TRANS RAIL
(*) Ce chiffre exclut les locomotives en immobilisation de longue durée
(**) Taux d'utilisation en ligne (Chaumage exclut )
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53
RESULTATS DU TRAFIC VOYAGEURS
DESIGNATION 2009 2010 2011
OFFRE DE TRANSPORT (000 000 sko )
Trafic National au Mali 56,258 57,516 57,134
Trafic International au Mali 3,054 0,000 0
Trafic International au Sénégal 8,190 0,000 0
Total sko 67,501 57,930 57,134
NOMBRE DE VOYAGEURS ( u )
Trafic National au Mali 109 434 112 687 111139
Trafic International au Mali 633 0
Trafic International au Sénégal 1 604 0
Total 111 671 112 687 111139
VOLUME ( 000 000 vk )
Trafic National au Mali 43,673 44,971 44,353
Trafic International au Mali 1,870 0
Trafic International au Sénégal 12,083 0
Total voyageur -km 57,626 44,971 44,353
RECETTES VOYAGEUR (000 000 FCFA )
Trafic National au Mali 414,604 431,857 428,194
Trafic International au Mali 11,938 271,324 0
Trafic International au Sénégal 29,223 0
Total recettes voy et Bag (000 000 FCFA) 455,765 431,857 428,194
RECETTES BAGAGES (000 000 FCFA )
Trafic National au Mali 63,568 57,811 77,947
Trafic International au Mali 338,955 271,325 201,553
Trafic International au Sénégal 85,611 0
Total recettes Bag (000 000 FCFC) 488,134 329,135 279,5
Total recettes voy et Bag (000 000 FCFA) 943,9 761,0 707,695
TAUX D'OCCUPATION moyen ( % )
Trafic National au Mali 78% 78% 78%
Trafic International au Mali 61%
Trafic International au Sénégal 148%
TAUX D'OCCUPATION moyen ( % ) 85% 78% 78%
RECETTES PAR VK ( FCFA )
Trafic National au Mali 9 10 10
Trafic International au Mali 6
Trafic International au Sénégal 2
Recettes moyenne par vk ( FCFA ) 8 10 10
Source: TRANS RAIL S.A
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54
RESULTATS DU TRAFIC MARCHANDISES
DESIGNATION REALISATION REALISATION
TONNE (000t)(*) 2010 2011
Hydrocarbure Mali 9,16 7,53
Autres Hydrocarbures 0,28 -
Conteneurs 133,88 97,02
Engrais et pesticides 49,32 61,39
Céréales 29,2 27,72
Sel 0,29 0,58
Sucres et produits alimentaires 18,69 13,73
Ciment et matériaux de constructions 64,71 42,23
Coton 3,24 4,61
attapulgite 101,71 81,05
Soufre* - -
Autres 29,46 44,81
Total 439,93 380,66
Nombre de wagons chargés en montée 9534 7785
Nombre de wagon chargés en descente 1718 2183
Chargement moyen par wagon 39 38
VOLUME (000000tk)(*)
Hydrocarbure Mali 10,29 8,12
Autres Hydrocarbures 0,03 -
Conteneurs 163,5 119,05
Engrais et pesticides 60,61 75,4
Céréales 29,12 32,48
Sel 4,97 0,17
Sucres et produits alimentaires 22,06 16,79
Ciment et matériaux de constructions 63,14 39,64
Coton 3,38 5,48
attapulgite 5,9 4,62
Soufre* - -
Autres 34,64 53,29
Total 397,63 355,04
NB: Conteneur en descente il s’agit là du coton conteurisé
Source: TRANS RAIL S.A
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55
SYNTHESE ELEMENTS
FINANCIERS EN MILLIONS DE FCFA
DESIGNATION
2008 2009 2010 2011
Voyageurs, bagages et express 1512 1360 1243 997
Marchandises 13610 13679 13819 11732
Divers 2769 4300 2483 2622
TOTAL PRODUIT D'EXPLOITATION 17891 19339 17545 15351
Charges d'exploitation (hors provisions et
redevances 17552 16999 17520 17146
EXCEDENT BRUT D'EXPLOITATION 322 1661 -747 2566
Redevances 661 678 771 771
Dotations amortissements et provisions 2934 2420 1948 1948
TOTAL CHARGES D'EXPLOITATION 21146 20097 20240 19865
Produits financiers
Charges financières 725 1352 1371 1091
RESULTAT FINANCIER 725 -1352 1371 1091
Produits hors exploitation (,,,)
Charges hors exploitation 7 -129 379 1057
RESULTAT AVANT IMPOTS 3987 -2239 -3687 -4548
Impôts 63 63 63 54
RESULTAT APRES IMPOTS 4050 2302 3751 4602
Source: Transrail S.A
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56
RÉSULTATS DE TRAFIC SUR L’AXE FERROVIAIRE DAKAR-BAMAKO
TRAFIC (Tonne)
TOTAL
GENERAL
NOMBRE WAGON
DÉSIGNATION
NATIONAL INTERNATIONAL
CHARGE
SENEGAL MALI MONTE DESCENTE S/TOTAL Tonne MONTEE DESCENTE TOTAL
Total annuel 03 21368 10690 48438 19166 67604 99662
Total annuel 04 133393 38529 234086 72734 306820 478742
Total annuel 05 149129 18128 266301 81068 347369 373196 8500 3654 12154
Total annuel 06 47868 15643 244162 65523 309685 388080 7938 2779 10717
Total annuel 07 26240 15685 289420 56735 346155 378986 10117 2584 12701
Total annuel 08 65962 14949 244389 53686 298075 390753 8810 2344 11124
Total annuel 09 56938 25743 266493 41579 308072 439926 8884 1850 10734
Total annuel 10 101953 20640 276925 40408 317333 380661 9534 1718 11252
Total annuel 11 81048 15520 227294 56799 284093 380661 7785 2183 9968
Source : Transrail S.A
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57
0
50000
100000
150000
200000
250000
300000
350000
Total annuel 03 Total annuel 04 Total annuel 05 Total annuel 06 Total annuel 07 Total annuel 08 Total annuel 09 Total annuel 10 Total annuel 11
Evolution Trafic Ferroviaire International Marchandises (en tonnes)
Série1
Série2
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58
TRANSPORT FLUVIAL
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N-1 Navigation sur les fleuves Niger et Sénégal au Mali
Section Long Période Conditions
(km) de navigabilité de navigabilité
A - Fleuve Niger
1 - Bief aval (Koulikoro-Mopti-Gao-Ansongo)
Bamako - Koulikoro 60 non navigable rapides de Sotuba et de Kenié
Koulikoro - Fanchon 135 de début juillet à fin décembre enfoncement 1,10 m
Fanchon -Markala 95 toute l'année écluse de Thio (53 m x 13 m)
canal de Markala ensablé
Markala - Mopti 274
de début juillet à début
décembre
enfoncement 1,10 m
Mopti - Diré 311 de début août à mi-mars bief dunaire
seuil rocheux de Tondiferma
Diré - Kyra 158 de début août à mi-février seuils sableux
accès au port de Tombouctou ensablé
Kyra - Tossaye 225
de début septembre à mi-
janvier
nombreux affleurements rocheux
Tossaye - Bourem 20 de début septembre à fin février bief dunaire et seuils sableux
Bourem - Gao 95 id zone de vallée fossile
entrée à l'escale de Gao très ensablée
Gao - Ansongo 100 id zone de vallée fossile
2 - Bief amont (Bamako-Kouroussa)
Bamako - Kankan 385 de fin juin à début décembre lit unique sur formations rocheuses
Kankan - Kouroussa 145 id id
3 - Biefs adjacents ( Canaux de l'Office du Niger, Diaka, Bani, Bara-Issa, Milo)
Canaux de l'Office du Niger 200 toute l'année mouillage minimum de 0,90 m
Diaka 50 de mi-août à fin décembre navigable jusqu'à Tenenkou
Bani 225 id navigable jusqu'à San
Bara-Issa 200 id tracé étroit et sinueux
Milo 159 de fin juin à début décembre lit unique sur formations rocheuses
B - Fleuve Sénégal
Frontière - Ambidédi -
Kayes
100 de début août à fin novembre seuils rocheux importants
Sources : - Direction Nationale de l'Hydraulique et de l'Energie
- Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal (OMVS)
- Direction Nationale des Transports
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60
EVOLUTION DES INDICATEURS
DES INFRASTRUCTURES FLUVIALES
Indicateurs unité 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Longueur réseau fluvial km 2334 2334 2334 2334 2334 2334 2334
Longueur voie principale km 1551 1551 1551 1551 1551 1551 1551
Longueur voie secondaire km 783 783 783 783 783 783 783
Longueur voie navigable du
réseau national sur le Niger km 1308 1308 1308 1308 1308 1308 1308
Période de navigabilité mois 5 à 7 5 à 6 4 à 5 4 à 5 4 à 5 4 à 5 4 à 5
Source : CPS/MET - COMANAV
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61
N-2 Caractéristiques de la flotte fluviale 2011
Flotte de la Compagnie Malienne de Navigation
Type de bateau
Nom nombre
Capacité unitaire Capacité totale
place tonnage place tonnage
Courrier
Général A.
Soumaré
1 288 130 288 130
Courrier Tombouctou 1 305 130 305 130
Courrier
Kankou
Moussa
1 448 130 448 130
Pousseur Méguetan 1
Automoteur Gouina
1 100 200 100 200
Pétrolier Sony Ali Ber 1 330 330
Remorqueur kourouba 1
Barge Bourry Touré 1 235 235
Barge Mafouné
1 240 240
Barge Issaka Kané 1 240 240
Barge Bréma Fria 1 240 240
Barge Toumat
1 95 95
Barge
Mamadou
Fomba
1 95 95
Barge Blao N° 1-2-3-4-5-6 6 180 1 080
Barge 200 t N°1 2-3-4-5-6 5 200 1 000
Chaland 85 t Quartz n° 3 6 2 85 190
Chaland 150 t Quartz n°19 1 150 150
Total matériel flottant CMN 27 1 141 6 265
Source : Compagnie Malienne de Navigation COMANAV (CMN)
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62
N-3 Trafic Des Principales Escales
Fluviales De La Comanav
Escale portuaire 2005/2006 2006/2007 2007/2008 2008/2009 2009/2010 2010/2011 2011/2012
1. Tonnage embarqué (en tonnes)
Total 11723 6150 6465 8982 8150 5067 8859
Koulikoro 656 351 164 565 394 ND 721
Niamina 0 1 1 0 3 ND 1
Ségou 1404 395 125 539 266 ND 168
Markala 6 2 11 2 10 ND 2
Dioro 1 1 0 0 0 ND 9
Macina 2 1 0 8 2 ND 2
Diafarabé 0 0 0 0 0 ND 0
Mopti 7861 4612 5746 7128 6632 ND 6256
Aka 0 0 2 0 1 ND 0
Niafunké 93 42 24 99 101 ND 16
Tonka 121 77 81 113 112 ND 49
Diré 517 195 155 159 286 ND 106
Kabara 243 201 80 170 237 ND 441
Modiokoy 1 0 2 3 5 ND 2
Rharous 15 14 59 16 11 ND 36
Temera 0 0 5 1 1 ND 8
Bourem 44 21 0 30 8 ND 10
Bamba 2 12 8 25 24 ND 83
Gao 756 223 0 123 57 ND 946
59 ND
2. Tonnage débarqué (en tonnes)
Total 11723 6150 6523 8982 8150 5067 8859
Koulikoro 489 201 72 108 163 ND 543
Niamina 0 1 2 0 0 ND 16
Ségou 175 122 27 30 116 ND 263
Markala 12 5 3 2 4 ND 6
Dioro 0 0 0 1 0 ND 3
Macina 2 4 2 1 9 ND 0
Diafarabé 3 5 0 6 1 ND 3
Mopti 457 145 119 161 172 ND 479
Aka 2 10 2 3 2 ND 1
Niafunké 75 98 63 414 162 ND 101
Tonka 286 150 25 378 74 ND 63
Diré 369 336 67 1292 1822 ND 1461
Kabara 8456 4746 5763 6055 5042 ND 5036
Modiokoy 3 4 8 10 3 ND 2
Rharous 31 52 43 86 101 ND 33
Temera 4 3 36 13 6 ND 4
Bourem 39 66 13 144 128 ND 66
Bamba 270 20 134 84 61 ND 15
Gao 1050 183 145 193 281 ND 761
3. Tonnage total (en tonnes)
Total 23445 12301 13048 17964 16298 1013 17718
Koulikoro 1146 551 236 674 557 ND 1264
Niamina 0 2 2 1 3 ND 17
Ségou 1579 517 152 569 382 ND 431
Markala 18 7 14 5 13 ND 8
Dioro 1 1 0 1 1 ND 12
Macina 4 5 2 8 11 ND 2
Diafarabé 3 5 0 6 1 ND 3
Mopti 8318 4758 5865 7289 6803 ND 6736
Aka 2 10 4 3 4 ND 1
Niafunké 169 140 87 513 263 ND 117
Tonka 407 227 106 491 186 ND 113
Diré 886 532 222 1451 2108 ND 1567
Kabara 8699 4946 5843 6225 5279 ND 5477
Modiokoy 5 4 9 13 8 ND 4
Rharous 46 66 103 103 112 ND 69
Temera 4 3 14 14 8 ND 12
Bourem 83 88 142 174 136 ND 77
Bamba 273 31 41 109 85 ND 98
Gao 1805 406 204 315 338 ND 1708
Source : Compagnie Malienne de Navigation (COMANAV)
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63
11723
6150
6465
8982
8150
5067
8859
2005/2006 2006/2007 2007/2008 2008/2009 2009/2010 2010/2011 2011/2012
Evolution du tonnage des marchandises transportées par la COMANAV de
2005 à 2012
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64 64 |
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64
N-4 Production de la Compagnie Malienne de
Navigation
Indicateur Unité 2006/2007 2007/2008 2008/2009 2009/2010 2010/2011 2011/2012
1. Transport de voyageurs
nombre de voyageurs nombre 7 082 5 647 8215 5187 5297 7858
voyageurs-kilomètres milliers V-km 3 936 3 004 4297347 2343 2482 6031
parcours moyen voyageur km 556 532 523 452 468 767
parcours bateaux bateaux-km 45 020 nd nd
nombre de rotations nombre 21 18
17
voyageurs par rotation nombre 337 nd nd
462
recettes voyageurs milliers FCFA 287 674 155 255 263659 92454 51670 1E+05
recette par V-km FCFA / V-km 73 52 61 39 22,3 24,8
coût moyen par V-km FCFA / V-km 112 nd
recette moyenne / coût
moyen
% 1 nd
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65
2. Transport de marchandises
tonnage de fret et
bagages
tonne 6 151 6 525 8982 8151 5067 8859
tonnes-kilomètres
milliers de T-
km
2 820 2 740 3854 3432 2354 4637
distance moyenne de
transport
km 258 420 429 421 465 523
parcours bateaux bateaux-km 50 312 nd
476
nombre de rotations nombre 27 22
25
tonnage par rotation nombre 228 nd 247840 20390 354
recettes marchandises milliers FCFA 260 430 225 866 271842 297840 86506 3E+05
recette par T-km FCFA / T-km 92 82 70 86 84 74,12
coût moyen par T-km FCFA / T-km 142 nd
recette moyenne / coût
moyen
% 65 nd
3. Manutention
tonnage de coton fibre tonne nd nd nd nd 2104 2672
recettes de
manutention
milliers FCFA nd nd nd nd
recette moyenne par
tonne
FCFA / tonne nd nd nd nd
coût moyen par tonne FCFA / tonne nd nd nd nd
recette moyenne /
coût moyen
% nd nd nd nd
Source : Compagnie Malienne de Navigation (COMANAV)
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66 66 |
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66
TRANSPORT AERIEN
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67 67 |
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67
A-1 Principales Caractéristiques Des Aérodromes Du Mali
P i s t e d' a t t e r r i s s a g e
Coordonnées Classe Aides à la navigation
Aérodrome géographiques DNAC ou conditions d'utilisation
(a) dimension revêtement Accessibilité
(longueur x largeur)
(m) x (m)
1. Desserte régulière
Bamako/Senou
(b) 12°32N / 07°56W 1 3200 x 45
Béton
bitumineux Boeing 747
ILS - VOR, Balisage
lumineux
Gao
(b) 16°15N / 00°00E 1 2 500 x 45 Bitume
B.727/IL 18/
DC 6 Obstacles balisés
Goundam
(c) 16°21N / 03°36W 2 1 500 x 30 Latéritique DC 4 Radiobalise MF
Kayes
(b) 14°29N / 11°244W 1 2700 x 45 Maccadam B,747 Obstacles balisés
Kenièba 12°50N / 11°15W 2 900 x 28 Latéritique
CESSNA
402_7T500
Sikasso (c) 11°36'/05°48'W 1 1600 x 30
Béton
bitumineux Boeing 727 Balisage lumineux
Mopti/Barbe
(b) 14°30N / 14°05W 1 2 500 x 30
Béton
bitumineux B 727/IL 18 Balisage lumineux
Nioro
(c) 15°14N / 09°35W 2 1 500 x 30
Béton
bitumineux DC 4 Balisage lumineux
Tombouctou
(b) 16°44N / 03°00W 1 2100 x 30
Béton
bitumineux FOKKER28 Balisage lumineux
Yelimane 15°08N / 10°34W 2 1 600 x 45 Latéritique
AN 24/ AN
26 Radiobalise MF
Manantali Bengassi 13°15'N/ 10°31'W 2 1500 x 30
Béton
bitumineux AN26 Balisage lumineux
Nara Kéibane 15°16'N/07°16'W 2 1700 x 40 Latéritique DC 3
Tessalit 20°15'N/00°59'E 2 2515 x 30 Macadam DC 4-DC3 Obstacles balisés
2. Desserte à la demande
Ansongo
15°42N / 00°30W 3 1 100 x 80 Latéritique 5T700 Restriction saison pluvieuse
Bafoulabe 13°48N / 10°51W 3 900 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol
Bandiagara 14°20N / 03°36W 3 900 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol
Bougouni 11°27N / 07°31W 3 900 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol
Bourem 17°02N / 00°24W 3 1 550 x 50 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol
Douentza 15°00N / 02°55W 3 800 x 40 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol
Kidal 18°26N / 01°25W 3 190 x 40 Latéritique DC 3 Info DNAC 72 H avant le vol
Kita 13°04'N/09°29'W 3 900 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol
Kolokani 13°32N / 08°03W 3 900 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol
Koutiala 12°21N / 05°26W 3 1 200 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol
Markala 13°42N / 05°04W 3 900 x 30 Latéritique 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol
Niafunké 15°56N / 04°01W 3 1 200 x 30 Argile dur 5T700 Info DNAC 72 H avant le vol
3. Desserte privée
Tériabougou(Bla)5°30W/13°12'N 4
800 x 30
Latéritique 5T700
Utilisation sur demande à
l'ANAC
Morila (Bougouni) 6°51'W/11°40'N 4
2000 x 30
Latéritique
Moins de 40
T
Utilisation sur demande à
l'ANAC
Loulou(kéniéba) 4
1500 x 30
Latéritique
Moins de
5,5 T
Utilisation sur demande à
l'ANAC
Sadiola(Kayes) 11°41W/13°55N 4
1 090 x 25
Latéritique
Moins de
7,5 T
Utilisation sur demande à
l'ANAC
Syama(Kadiolo) 10°47'W/6°34N 4
1 500 x 30
Latéritique
Moins de
7,5 T
Utilisation sur demande à
l'ANAC
Utilisation sur demande à
l'ANAC
Source : Agence Nationale de l'Aviation Civile (ANAC)
(a) Aérodrome principal international = 6 , autre aérodrome principal = 7 , aérodrome secondaire = 12 ,
aérodrome privé = 5.
(b) Aérodrome douanier disposant d'un aérogare ou d'un abri-passagers.
(c) Autre aérodrome disposant d'un aérogare ou d'un abri-passagers.
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68 68 |
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68
EVOLUTION DES INDICATEURS
DES INFRASTRUCTURES AEPORTUAIRES
Indicateurs unité 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Nombre d'aéroports d'envergure
internationale Nombre 6 6 6 6 6 6 6
Nombre d'aéroports d'envergure
nationale Nombre 19 19 19 19 19 19 19
Nombre d'aérodromes privés Nombre 4 5 5 5 5 5 5
Source : CPS/MET - ANAC-ADM
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69 69 |
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69
A - 2 Evolution du trafic commercial de l'aéroport de Bamako-
Senou
année 2006 2007 2008 2009 2010 2011
1. Mouvements d'aéronefs ( nombre)
- au départ 5546 5461 6243 5863 5929 6401
- à l'arrivée 5546 5461 6243 5834 5928 6401
total arrivée +
départ 11092 10922 12486 11697 11857 12802
2.Trafic de passagers ( nombre )
départ 235501 251058 266966 268216 281063 296606
l'arrivée 222129 243357 244426 231845 233262 204142
arrivée +
départ 5E+05 5E+05 511392 500061 514325 500748
arrivée +
départ+transit 533434 598713 628290 599040 609711 582243
transit 75804 104298 116898 98979 95386 81495
3.Trafic de frêt commercial ( tonnes )
- au départ 2156 1893 1596 1632 1279 1540
- à l'arrivée 4492 4635 4706 4548 5244 6673
total arrivée +
départ 6648 6528 6302 6180 6523 8213
4.Trafic de poste (tonnes)
- au départ 21 16 26 24 19 18
- à l'arrivée 49 58 82 109 99 66
total arrivée +
départ 69 75 108 133 118 84
Source: AEROPORTS DU MALI
Annuaire statistique 2011
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70 70 |
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70
0
1000
2000
3000
4000
5000
6000
7000
8000
9000
Année2006 Année2007 Année2008 Année2009 Année2010 Année2011
Evolution du trafic de fret commercial (en tonne) Bko- senou
![]() |
71 71 |
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71
420000
430000
440000
450000
460000
470000
480000
490000
500000
510000
520000
Année2006 Année2007 Année2008 Année2009 Année2010 Année2011
Evolution du trafic de passagers (nombre) Bko-Senou (A-D)
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72 72 |
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72
TRAFIC AERIEN COMMERCIAL DE L'AEROPORT DE BAMAKO -SENOU PAR MOIS
ANNEE 2011
MOUVEMENTS PASSAGERS FRET EN KG POSTE EN KG
MOIS A D A+D A D A+D TR TOTAL A D A+D A D A+D
JANVIER 512 512 1024 17433 25958 43391 7009 50400 515099 39166 55465 5304 1575 6879
FEVRIER 471 471 942 19215 21308 40523 9113 49636 311947 37365 349312 4801 557 5358
MARS 569 569 1138 15907 22702 38609 10031 48640 510893 92932 603825 6384 1627 8011
AVRIL 538 538 1076 12494 22481 34975 8673 43648 497660 517576 1015236 3483 1105 4588
MAI 489 489 978 14743 21543 36286 4455 40741 521167 252067 773234 4627 1276 5903
JUIN 536 536 1072 14972 21579 36551 2757 39308 622893 145221 768114 5262 1840 7102
JUILLET 521 521 1042 18762 28052 46814 7628 54442 527131 97645 624776 3923 1216 5139
AOUT 560 560 1120 15316 27105 42421 5798 48219 665323 87499 752822 6997 2282 9279
SEPTEMBRE 563 563 1126 15296 27059 42355 5841 48196 678473 56775 735248 5892 1294 7186
OCTOBRE 545 545 1090 10977 31830 42807 4833 47640 634325 73848 708173 7095 1363 8458
NOVEMBRE 550 550 1100 24707 22787 47494 7334 54828 553643 66227 619870 6538 1339 7877
DECEMBRE 547 547 1094 24320 24202 48522 8023 56545 634547 74440 708987 6208 2078 8286
TOTAL (2011) 6401 6401 12802 204142 296606 500748 81495 582243 6673101 1540761 8213862 66514 17552 84066
source : ADM
![]() |
73 73 |
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73
JANVIER
9%
FEVRIER
9%
MARS
8%
AVRIL
8%
MAI
7%
JUIN
7% JUILLET
9%
AOUT
8%
SEPTEMBRE
8%
OCTOBRE
8%
NOVEMBRE
9%
DECEMBRE
10%
Evolution Mensuelle du Trafic Voyageurs de Bamako-Senou en 2011
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74 74 |
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74
A - 2 Evolution du trafic commercial des aéroports intérieurs
2010 2011
Activités
arrivée départ A+D arrivée départ A+D
1.
Mouvements
d'aéronefs ( nombre)
Mopti 489 489 978 364 364 728
Tombouctou 327 328 655 227 227 454
Gao 336 336 672 221 221 442
Kayes 310 310 620 288 288 576
Yelimane 0 0 0 0 0 0
Nioro 0 0 0 0 0 0
Total 1462 1463 2925 1100 1100 2200
2. TRAFIC DE PASSAGERS
(nombre)
Mopti 5510 5283 10793 1867 2071 3938
Tombouctou 3521 4183 7704 2708 2730 5438
Gao 1228 1138 2366 1064 802 1866
Kayes 2443 1315 3758 2419 2358 4777
Yelimane 0 0 0 0 0 0
Nioro 0 0 0 0 0 0
Total 12702 11919 24621 8058 7961 16019
3. TRAFIC DE FRËT
COMMERCIAL ( kg)
Mopti 0 0 0 0 0 0
Tombouctou 0 0 0 0 0 0
Gao 0 0 0 0 0 0
Kayes 0 0 0 0 0 0
Yelimane 0 0 0 0 0 0
Nioro 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0
4. trafic de
frêt postal
Mopti 0 0 0 0 0 0
Tombouctou 0 0 0 0 0 0
Gao 0 0 0 0 0 0
Kayes 0 0 0 0 0 0
Yelimane 0 0 0 0 0 0
Nioro 0 0 0 0 0 0
Total 0 0 0 0 0 0
Source: AEROPORTS DU MALI
Annuaire statistique 2011
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75 75 |
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75
MOPTI
25%
TOMBOUCTOU
32%
GAO
12%
KAYES
31%
YELIMANE
0%
NIORO
0%
REPARTITION DU TRAFIC PASSAGER DES AEROPORTS
INTERIEURS EN 2011
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76 76 |
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76
0
1000
2000
3000
4000
5000
6000
MOPTI TOMBOUCTOU GAO KAYES YELIMANE NIORO
TRAFIC PASSAGERS DES AEROPORTS INTERIUR EN 2011(en nombres)
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77 77 |
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77
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78 78 |
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78
C-1 Voies Terrestres D'accès A La Mer A Partir Du Mali
Pays du Port
Caractéristiques de la
liaison terrestre
littoral maritime
origine destination
mode de
transport
distance (km)
Burkina
Faso
OUAGA BAMAKO ROUTE 971
Sénégal Dakar Bamako Dakar rail 1 228
id Dakar Kayes Dakar route 745
Bamako
kidira(viaDiema
) route
695
Kayes kidira route 100
Côte d'Ivoire Abidjan Bamako(Zégoua) Abidjan route 1 225
Abidjan (
Takoradi) (Koumassi -Koutiala) Bamako route 2 311
Abidjan (
Takoradi) (Koumassi -Sikasso) Bamako route 2 244
id Abidjan Bamako(Zégoua) Abidjan route + rail 1 177
(569 km) (608
km)
id San Pedro Bamako San Pedro route 1 091
Togo Lomé Bamako Lomé route 1 967
Guinée Conakry Bamako Conakry route 980
Bamako Kankan route 344
Bamako kouremale route 123
Kouremale fr . Guinée route 4
Mauritanie Nouakchott Bamako Nouakchott route 1 430
NOUADHIBOU BAMAKO NOUADHIBOU route 1 943
Bénin Cotonou Gao Cotonou route 1 476
BAMAKO Cotonou route 2 114
Ghana Téma Mopti Téma route 1 392
BAMAKO Téma route 1 973
Tema Accra 30
Accra Koumassi 253
Koumassi Tamale 358
Tamale Navrongo 189
Navrongo Ouaga 172
Ouaga Bobo 356
Bobo Koutiala 219
Koutiala Segou 161
Segou Bamako 235
total 1973
Abidjan Takoradi 296
Takoradi Cape coast 101
Cape coast Koumassi 224
total 621
Bobo Sikasso 168
Sikasso Bamako 380
Koumassi
Bamako- via
koutiala
1690
Koumassi
Bamako via
sikasso
1623
Source : Direction Nationale des Transports
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79 79 |
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79
Importation Du Mali Par Axes 2011 En Tonne
Nature Marchandises EMACI EMATO EMAGHA EMAGUI EMAMAU BENIN EMASE EMASE Total
TOTAL
route fer
Chapitre 1
Bovins
Ovins Caprins
Chapitre 3
Noix de cola
Chapitre 09
Acide & Cyanure 5580 3651 473 9704
Thé 10073 2229 3088 233 822 3622 20067
Chapitre 10
Céréales
Pois jaune 1193 1193
Riz 101083 4506 92295 8561 206445
Pâte alimentaire 3864 3864
Semoule de blé 2452 2452
Blé 37491 1671 33245 35594 17658 125659
pomme de terre 1465 1465
Chapitre 11
Farine (don)
Farine 7285 1977 131 3116 12509
Chapitre 15
Graisse et huiles animales ou végétales
Huiles animale et végéta. 41635 21562 911 2000 34 66142
Chapitre 17
Sucre et sucreries
Sucre 93907 21253 58953 11482 185595
Chapitre 21
Préparation alimentaires diverses
mayonnaise
Graines de coton 18280 18280
Chapitre 24
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80 80 |
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80
Tabacs et succedants
Tabacs
Chapitre 25 14 14
Plâtres 5198 18236 23434
Ciment local 27689 6480 34169
Ciment blanc 413 413
Ciment 84 797391 27 797502
Chaux 11696 1483 13179
Sel local
Sel 1500 203 27731 29434
Chapitre 27
Huiles minérales
Combustibles minéraux
Hydrocarbures 126339 31404 97148 4955 222781 410948 4471 898046
Bitume 3497 3481 6978
Graisse et lubrifiant 335 175 1083 21 1614
Gaz 26 26
Chapitre 28
Soudes caustiques 0 9356 240 3023 133 12752
Composés organiques
Composés inorganiques
Savon
Détergent 0 0
Pesticides 0 126 126 252
Produits chimiques 1669 2258 5324 2549 1256 13056
Chapitre 29
Produits Alimentaires 2960 83 3043
Cannette de boisson 94 63 157
Autres Produits Alimentaires 43941 6746 2960 1088 2217 41624 5497 104073
Chapitre 30
Produits chimiques et Pharmaceutique 369 369
Produits pharmaceutiques 165 167 695 2572 2028 5627
Chapitre 31 2132 2132
Engrais local 43456 1010 6114 10891 61471
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81 81 |
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81
Engrais importés 970 970
Chapitre 36
Poudres et explosifs
Chapitre 39
Matières plastiques
Chapitre 41
Peaux et cuirs 115 115
Chapitre 44
Bois et ouvrage en bois 1948 1948
Chapitre 49
Papier rouleaux 0 74 1691 1765
Librairie-papeterie 829 601 165 1595
Concentré de tomate 3405 1330 48 4783
Chapitre 56 à 63
Textile et bonneterie 13522 2251 5021 2068 22862
Chapitre 69
Céramique
Chapitre 72
Fonte, fer, acier 23008 4426 67393 4450 99277
Chapitre 87
Camions 12528 398 12926
Voitures 8627 1804 10431
Tracteurs 0 137 137
Véhicules et pièces 205 4505 10760 2827 350 18647
Motos et pièces 3641 3641
Autres Engins Lourds 10424 0 88 92 2117 12721
Chapitre 99
Effets personnels 95270 1057 96327
Matériels et équipem. 403 776 2355 3291 10898 17723
Matériels et de construction 0 1308 4557 2402 8267
Matériels Agricoles 0 38 66 57 76813 76974
Autres matériaux 215 0 3136 3351
Balles filets 410 48 458
Divers 85027 34986 25100 4081 1912 140217 46227 337550
Autres produits 1959 20938 22897
TOTAL 668879 174634 172733 66603 25612 222781 2124484 227294 3687146
ACHATS LOCAUX 0,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,0000000000,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
Source : Rapports d'activités mensuels des Entrepôts 2011
* Tous les véhicules y compris ceux qui n'ont pas transporté de conteneurs
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82 82 |
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82
EMACI EMATO EMAGHA EMAGUI EMAMAU EMASE TOTAL
0
route fer
Chapitre 07
Arachide
185
185
Résidu de poisson 375
375
Poisson Fumé 692
692
Chapitre 08
Tabacs
Noix de cola
Chapitre 10
Céréales
748
748
Haricots
811
811
Riz 6393
86
6479
Mil
Maïs
80
80
Lait en poudre
20
20
Sucre 860
860
Chapitre 12
Graine coton 80
80
Chapitre 44
Bois et ouvrage en bois
10762
10762
Rônier
Bambou
Chapitre 53
Autres Fibres textiles
Fibre de Dah
Chapitre 87
Machines BTP
Balle de coton
Coton et Dérives
298
298
Coton
Coton fibre 29338 21469
20
35726 18081 104634
Denrées Alimentaires
339
339
Chapitre 99
Minerais de Fer
1350 7583 8933
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83 83 |
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83
Effet personnels
535 535
Autres produits
Aliments bétails
Tourteau
Calebasses
5442
5442
blé
Son de blé
73
73
Divers
2975
4233 7208
Véhicules et pièces détachées
2579 2579
Tuyaux PVC TUBE Orange
Ferraille
1060
2515
3575
Fruits secs
1054 8393 9447
Mangues 622
619
1241
Patate
575
575
Pastèque
6
6
Légume
75
75
Pois Sucre
Amande de Karité
Graine sésame
1504
1504
Alcool
235
235
Oignon
Noix d'acajou
Amande d'Acajou 104
104
Engins lourds
1777 1777
Engrais 5902 32589
38491
Explosifs
Chaussure usée 2950
2950
Peinture
ANIMAUX &DERIVES
Ovins-Caprins 948
948
Bovins 3324
3324
Nattes
Peaux et cuirs
252
252
Articles de Ménage
Divers 4926
153 179 3662 13618 22538
TOTAL 56514 58999 24393 259 13282 52322 56799 262568
Source : Rapports d'activités mensuels des Entrepôts 2011
* Tous les véhicules y compris ceux qui n'ont pas transporté de conteneurs
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84 84 |
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84
EMACI EMATO EMAGHA EMAGUI EMAMAU
EMASE BURKINA NIGERIA BENIN TOTAL
route fer
Importations
Solides
Tonne 2011 543180 143231 76588 67001 22915 1668006 222823 2743744
Tonne 2010 764112 117827 56198 51216 14907 1369417 265250 2638927
Importations
Hydrocarbure
Tonne 2011 126339 31404 97148 4955 410948 4471 222781 898046
Tonne 2010 112390 44533 26634 3478 314689 9160 259806 770690
Import solides
+
hydrocarbure
Tonne 2011 669519 174635 173736 67001 27870 2124484 227294 222781 3687320
Tonne 2010 876502 162360 82832 51216 18385 1684106 274410 259806 3409617
Exportations
solides
Tonne 2011 56515 59000 24393 259 13282 52322 56799 262570
Tonne 2010 92584 8022 952 12584 14395 40408 168945
Import +
export +
Hydro
Tonne 2011 726034 233635 198129 67260 41152 2176806 284093 222781 3949890
Tonne 2010 969086 162360 90854 52168 30969 1698501 314818 259806 3578562
Source : Rapports d'activités mensuels des
Entrepôts 2011
* Tous les véhicules y compris ceux qui n'ont pas transporté de
conteneurs
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85 85 |
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85
0
10000
20000
30000
40000
50000
60000
Repartion trafic Exportation en
2011
0
500000
1000000
1500000
2000000
2500000
Repartition Trafic Importation en
2011
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86 86 |
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86
Trafic Maritime Marchandises En 2011 (Tonnes)
Entrepôts EMACI EMATO EMAGHA EMAGUI EMAMAU BENIN EMASE TOTAL
Débaquements 295032,381 107303,6 58359,341 52800,318 11659,694 0 527657 1052812,36
Embarquements 15616,979 21468,94 0 0 0 0 87411 124496,919
Source : Rapports d’activités annuels des Entrepôts 2011
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87 87 |
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87
STATISTIQUES SUR LE TRAFIC CONTENEURS PAR CORRIDOR
IMPORTATION ENTRE 01/01/2010 ET 31/12/2011
I CONTENEURS DEBARQUES
EMASE EMACI EMATO EMAMAU EMAGUI EMAGHA
20
pds 40 pds autres
20
pds 40 pds autres
20
pds
40
pds autres
20
pds
40
pds autres
20
pds
40
pds autres
20
pds
40
pds autres
Nombre de
conteneurs 9128 6034 395 244 3198 1775 396 260 490 589 178 88
Poids des
marchandises
248098 12482.615
5255.775
en conteneur (T) 107003.264 11659 19462.313
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88 88 |
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88
METEO
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89
ANNEE 2011
PLUIE MENSUELLE en mm - 2011
STATIONS Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc TOTAL
BKO-SENOU 0,0 0,0 0,0 16,0 76,5 143,5 239,2 254,8 86,8 41,8 0,0 0,0 858,6
GAO 0,0 0,0 0,0 0,0 7,3 23,4 104,4 90,2 14,5 0,0 0,0 0,0 239,8
KAYES 0,0 0,0 0,0 0,0 8,5 20,8 47,5 190,4 119,1 3,8 0,0 0,0 390,1
SEGOU 0.0 0.0 2.1 0.0 39,6 98,8 181,2 279,9 58,4 0,0 0,0 0,0 657,9
SIKASSO 0,0 0,0 31,7 26,3 118,0 200,7 210,7 300,0 195,9 88,9 0,0 0,0 1172,2
MOPTI 0,0 0,0 0,0 0,0 8,6 101,3 105,1 175,0 117,6 2,2 0,0 0,0 509,8
KIDAL 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 7,0 34,0 56,8 0,0 0,0 0,0 0,0 97,8
TOMBOUCTOU 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 22,1 29,1 18,9 61,9 0,0 0,0 0,0 132,0
NOMBRE DE JOURS DE PLUIE - 2011
STATIONS Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc TOTAL
BKO-SENOU 0 0 0 3 6 12 16 14 11 5 0 0 67
GAO 0 0 0 0 2 7 9 8 4 0 0 0 30
KAYES 0 0 0 0 4 5 7 14 11 1 0 0 42
SEGOU 0 0 1 0 6 11 14 20 9 0 0 0 61
SIKASSO 0 0 4 4 10 12 14 17 24 8 0 0 93
MOPTI 0 0 0 0 3 13 11 16 9 1 0 0 53
KIDAL 0 0 0 0 0 2 8 9 0 0 0 0 19
** = Données manquantes
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90
TEMPERATURES - 2011
TEMPERATURE MINIMUM MENSUELLE MOYENNE (°C) - 2011
STATIONS Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc MOY
BKO SENOU 15,2 18,5 22,7 23,7 24,7 23,0 21,9 21,7 21,6 20,4 17,0 14,4 20,4
GAO ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **
KAYES 17,4 17,6 23,3 27,6 29,7 27,9 26,7 24,8 25,0 24,5 20,7 18,8 23,7
SEGOU 17,0 18,4 24,2 25,5 27,1 26,1 24,3 23,3 23,6 23,6 20 15,9 22,1
SIKASSO 17,1 20,6 25,0 25,1 24,5 23,2 22,4 22,3 22,1 22,5 20,5 15,7 21,8
MOPTI 15,5 17,2 24,3 24,6 27,9 26,1 25,0 23,6 23,8 24,1 19,3 13,8 22,1
KIDAL ** ** 23,1 24,9 ** ** 28,6 ** ** ** ** ** **
TOMBOUCTOU 13,6 14,0 19,9 24,0 27,9 28,8 27,2 26,0 25,2 24,3 18,2 12,4 21,8
TEMPERATURE MAXIMUM MENSUELLE MOYENNE ( °C ) - 2011
STATION Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc MOY
BKO SENOU 33,6 34,2 39,3 39,2 37,3 35,0 31,7 30,8 31,8 34,7 35,7 32,4 34,6
GAO ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **
KAYES 36,0 35,1 41,5 43,1 43,2 39,5 37,2 33,5 34,6 37,7 38,5 35,4 37,9
SEGOU 35,0 35,0 41,1 41,3 40,5 37,5 34,2 32 33,7 36,4 39,2 33,5 36,6
SIKASSO 33,7 35,0 38,2 37,4 35,3 33,1 30,3 31,4 33,9 35,6 35,6 33,5 34,4
MOPTI 33,8 34,0 40,6 40,9 41,5 38,6 35,5 33,8 34,9 33,8 38,0 32,3 36,5
KIDAL ** ** 38,1 39,1 ** ** 40,9 ** ** ** ** ** **
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91
HUMIDITE RELATIVE 2011
Humidité Relative Minimum Moyenne(%)
STATION Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc MOY
BKO SENOU 13 13 15 20 35 46 62 64 60 44 22 12 34
GAO ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **
KAYES 17 14 15 16 19 34 42 57 53 34 16 17 31
SEGOU 17 19 19 20 31 43 58 68 61 35 20 18 34
SIKASSO 12 13 22 28 45 53 61 65 62 46 24 13 37
MOPTI 10 12 11 12 19 32 45 54 51 26 10 10 24
KIDAL 11 10 9 7 ** ** 21 ** ** ** ** ** **
TOMBOUCTOU 13 10 8 9 13 25 28 38 30 16 11 13 18
Humidité Relative Maximum Moyenne(%)
STATION Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc MOY
BKO SENOU 51 36 50 64 83 91 98 99 99 98 79 49 75
GAO ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **
KAYES 42 35 35 33 43 68 79 89 86 78 47 43 59
SEGOU 58 48 48 54 72 80 91 97 95 81 63 53 70
SIKASSO 48 38 60 67 84 90 92 96 95 90 76 59 75
MOPTI 53 39 40 42 57 77 84 93 92 76 56 48 63
KIDAL 30 29 22 19 ** ** 56 ** ** ** ** ** **
TOMBOUCTOU 39 34 26 27 33 57 70 80 80 44 34 35 47
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92
VITESSE MOYENNE MENSUELLE DU VENT en (m/s)- 2011
STATION Jan Fév Mar Avr Mai Jui Jui Août Sep Oct Nov Déc MOY
BKO SENOU 2,8 3,3 2,5 2,9 2,9 2,7 2,3 2,0 1,8 1,8 2,3 3,2 3,0
GAO ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **
KAYES 3,1 4,3 3,1 ** ** ** 4,1 3,1 3,1 2,6 2,7 ** 3,3*
SEGOU 1,0 1,4 0,7 0,7 0,8 0,8 1,3 0,5 0,6 0,7 1,0 1,1 0,9
SIKASSO 2,7 3,6 2,9 3,1 3,4 3,0 1,5 2,6 2,3 2,3 2,2 2,7 2,7
MOPTI 3,3 4,2 3,1 3,1 3,3 3,8 3,5 2,7 2,7 2,3 2,6 3,3 3,2
KIDAL ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** ** **
TOMBOUCTOU 3,1 4,0 ** ** 3,6 4,1 4,1 3,6 3,6 3,1 2,3 3,4 3,5*
Source : MALI Météo
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93
MINISTERE DE L’EQUIPEMENT REPUPLIQUE DU MALI
ET DES TRANSPORTS Un Peuple- Un But- Une Foi
************** **************
DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS
TERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUX
*************
OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS
NOTE SUR LE TRANSPORT ROUTIER
Le Mali est un vaste pays de 1.241 238 km2, avec une population de 14,5 millions habitants
(en 2009).
Le Mali est considéré comme un pays à vocation agro - pastorale fortement dépendant des
aléas climatiques.
L’alimentation principale de la population malienne est constituée de céréales dont la
production était de 5 090 000 tonnes en 2009.
Les produits d’exportation du pays sont constitués principalement :
- de la fibre de coton (avec une production record de coton graine de 618 000 T en 2003
contre 585 000 T en 2004, 552 940 tonnes en 2005 et 410 000 tonnes en 2006 ; 248 000
tonnes en 2007, 202 000 tonnes en 2008 et 236 000 tonnes en 2009) ;
- de l’or (52,8 tonnes en 2008, 55,8 tonnes en 2007 ; 61,3 tonnes en 2006 pour un potentiel
aurifère estimé à 800 tonnes) ;
-
- et du bétail.
La valeur ajoutée de la branche " transports et communications " était estimée à 5,58 % en
2009.
Le taux de croissance du PIB était de 5,0 % en 2008, 4,5 % en 2009, 5,8 en 2010 et 5,3 en
2011.
Une bonne partie du pays (soit les 2/ 3) est désertique et les principaux ports de desserte
(Dakar, Abidjan, Lomé) se trouvent à plus de 1000 km de la capitale Bamako qui compte
actuellement plus d'un million huit cent mille d'habitants.
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94
Le réseau routier viable (le plus pratiqué annuellement) était en 2008 de 21 331 km dont
4 883 km revêtus ,11 498 km en terre et 4950 km en pistes améliorées.
En 2010, le réseau revêtu était de 5700 km dont 40 % en bon état, 42 % en état passable et
18 % en mauvais état.
.
Le capital routier malien est estimé actuellement à environ 950 milliards de FCFA dont plus
de 50 % pour les routes revêtues.
La nouvelle classification des routes (décret n° 05 – 431/ PRM du 30 septembre 2005) se
présente comme suit :
Code Désignation Nbre de liaison Longueur (km)
RN ROUTE NATIONALE 44 14102 (dont 4350 km revêtus en 2010)
RR ROUTE REGIONALE 40 7052(dont 1310 km revêtus en 2010)
RL ROUTE LOCALE 836 28929(dont 0 km revêtus en 2010)
RC ROUTE COMMUNALE 3701 38941 (dont 40 km revêtus en 2010)
TOTAL 4621 89024(dont 5700 km revêtus en 2010)
Dans le cadre du Programme Sectoriel des Transports couvrant la période 1994 – 2004, les
dépenses routières annuelles engagées par l’Etat ont progressé de la façon suivante : de 13
milliards de FCFA en 1994 à 31,7 milliards de FCFA en 1999 ; 65,030 milliards en 2000 ;
32,888 milliards en 2001 ; 58 ,060 milliards en 2002 ; 24,00 Milliards en 2003 et 36,230
milliards en 2004.
Durant l ‘année 2004, les travaux de construction routière ont porté sur 174,25 km de routes
revêtues (19,46 milliards de f CFA.) et 417 km de routes en terre moderne (10,285 milliards
de FCFA). Quant aux travaux d’entretien courant, ils ont porté sur 2533,3 km de routes
revêtues (2,733 milliards de FCFA) et 5523,8 km de route en terre (3,754 milliards de FCFA).
En 2005, L’Etat a assuré la construction de 73 km de routes bitumées et 354 km de routes en
terre modernes ;l’ entretien courant a concerné 12 575 km de routes ; l’entretien périodique et
la réhabilitation ont été effectués sur 427 km de route .
En 2006, les constructions ont portées sur 334 km de routes bitumées et 79 km de route en
terre moderne.
Le pourcentage de routes bitumées en bon état a évolué de 65 % en 2004 à 70 % en 2005 et
74 en 2006.
Pour les routes en terre moderne, le pourcentage en bon état a été de 50 % en 2004, 55 % en
2005 et 60 % en 2006.
En 2007, les dépenses routières étaient de 82, 922 milliards de FCFA dont 65 % en nouvelle
construction (444,6 km de route revêtue ,142 km de route en terre et 263,4 km de piste
améliorée), 11 % en réhabilitation, 10 % en entretien périodique et 14 % en entretien courant.
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95
En 2008, les dépenses d’entretien courant ont été de 11,088 milliards de FCFA contre 13,137
milliards de FCFA en 2009 (soit une hausse de18 % en 2009 par rapport à 2008).
En 2010, les dépenses d’entretien courant s’élèvent à 20,5 milliards de FCFA ;contre 19,840
milliards en 2011soit une baisse de3,41 %.
Le parc commercial de véhicules routiers assurant le transport de marchandises solides a
évolué de 17382 unités en 2006 à 17375 en 2007à 17543 unités en 2008 et 18482 unités en
2009,16 562 en 2010 et 20 543 en 2011.
Les camions citernes et semi -remorques citernes de transport de marchandises liquides
(Principalement les hydrocarbures) sont estimés à environ 569 unités en 2002 (dont plus de
75 % ont plus de 15 ans) et 803 unités en 2003 et 893 citernes en 2004 ; 1136 en 2005 ; 1289
en 2006 ; 1723 unités en 2007 ; 1845 unités en 2008 ; 1997 unités en 2009 et 2261 unités en
2011.
Les tracteurs routiers ayant bénéficié des cartes de transport étaient estimés à 2531 unités en
2002 (surtout constitués de véhicules vétustes 70 % ont plus de 15 ans d'âge) et 2227 unités
en 2003 et 3 380 unités en 2004.
En 2005, on dénombrait dans le fichier des cartes grises 5944 tracteurs routiers dont 77
tracteurs neufs ; 73 % de l ‘ensemble des tracteurs ayant plus de 15 ans d’âge.
En 2006, on comptait 6620 tracteurs routiers dont 92 unités neufs, 198 unités de 2 à 3 ans
d’âge et 4530 unités de plus 15 ans (soit 68,4 % de l’ensemble des tracteurs routiers).
En 2007, les tracteurs routiers étaient de 7785 unités dont 5848 unités avaient plus de 15 ans
d’âge (soit 75 % des tracteurs routiers).
En 2008 les tracteurs étaient de 8272 unités dont 73% de plus 15 ans d’utilisation et
seulement 12% ayant au plus 10 ans.
En 2009 les tracteurs routiers étaient de 8618 unités dont 72 % avaient plus de 15 ans d’âge .
En 2010, le parc commercial de transport de personnes et de marchandises ayant bénéficié de
carte de transport était de 16 562 unités.
En 2011 , il a été délivré 20543 cartes de transport .
Le transport routier des marchandises s'effectue sur plusieurs relations tant au niveau
interne qu'au niveau international.
Au niveau interne on constate :
- le transport des produits agricoles des champs vers les villages .Ce type de transport
s'effectue généralement par portage et par charrette.
- le transport des produits agricoles des villages vers les marchés de production (lieux de
vente et d'achat des produits agricoles) .Ce transport s'effectue par portage, par charrette
et quelques rares fois par camionnette.
- le transport des produits agricoles des marchés de production vers les centres de
consommation et de transformation industrielle. Les camions et les semi- remorques de
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charge utile variant entre 5 et 30 tonnes assurent généralement ce transport en fonction
de l’état des routes, des distances de transport et des tonnages disponibles.
- le transport des produits de consommation courante et des intrants agricoles des grands
Centres de production industriels ou de transit vers les centres de consommation
urbains ou ruraux .Ce transport s'effectue surtout par des camions de moyenne et grande
Capacités.
- le transport de distribution des produits de consommation courante à l'intérieur
des centres urbains .Ce transport s'effectue par des camionnettes et des charrettes à
traction animale ou humaine (pousse- pousse).
Au niveau interne, il faut signaler que le trafic routier effectué surtout sur les grands
axes routiers fait l'objet d'un suivi régulier par les agents contrôleurs routiers des
directions régionales des transports.
Le trafic intérieur des marchandises solides enregistré sur les grands axes routiers a
évolué de 1 332 878 tonnes en 2007à 1178241 tonnes en 2008 et 991 496 en 2009.
Les principaux lieux de chargement des marchandises en 2009, sont Sikasso ( 53 %),
Ségou(27%) ; Kayes ( 10 % ) et Bamako (7%).
Les principaux lieux de déchargement des marchandises en 2009 se situent dans les
régions de Bamako (35%), Sikasso (22%), Kayes (13 %) et Ségou (10%).
La concentration des principaux trafics sur Bamako, Koulikoro, Ségou et Sikasso
s'explique en partie par le fait que ces régions constituent les principaux centres de
production agricole et industrielle avec environ 65 % de la population du pays
En ce qui concerne le trafic international routier, on retiendra une évolution du trafic
(importation + exportation) de 976 760 tonnes en 1996 à 1 602 310 tonnes en 1999
,1 726 343 tonnes en 2000, 1 233 965 tonnes en 2001 et 1 542 614 en 2002,
1 781 155 tonnes en 2003 ,1 977 219 tonnes en 2004 , 2 389 474 tonnes en 2005 et 2
669 897 tonnes en 2006 et 2 838244 tonnes en 2007 , 3225707 tonnes en 2008 ,
3 267 040 tonnes en 2009 , 3253744 tonnes en 2010 et 3662099 tonnes en 2011 . .
De ce fait le trafic routier international représentait 87,9 % du trafic total international
en 2005 ; 88,9 % en 2006, 89 % en 2007 , 91,5% en 2008 et 89 % en 2009 et 92,80 %
en 2011.
..
En 2002 , le trafic routier import a été de 1 347 219 tonnes dont 865 443 tonnes
( soit 64 % ) par l'axe Côte d'ivoire -Mali. En 2003 l'importation par la route a été de 1
608 283 tonnes dont seulement 14% par la Côte d'Ivoire à cause de la crise qui a éclaté
en septembre 2002. En 2003 le trafic routier import a basculé sur Lomé (29%), Téma
(23%), Dakar (20%) et Cotonou (10%).
Le trafic routier à l’importation a été de 2 150 499 tonnes en 2005 ; 2 496 088 tonnes en
2006 et 2 632 747 tonnes en 2007 , 2834215 tonnes en 2008 , 3095403 tonnes en
2009 , 3 135 207 tonnes en 2010 et 3 456 328 tonnes en 2011 .
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Les exportations par la route en 2002 ont porté sur 195 395 tonnes dont 177 912 tonnes (
soit 91 % ) par l'axe Côte d'ivoire - Mali. En 2003 les exportations par la route ont été
de 179 872 tonnes dont 47% pour Lomé, 27% par Abidjan et 21% par Dakar .Pour
l ‘année 2005 , la route a été empruntée pour l ‘acheminement de 238 975 tonnes de
produits à l exportation ( soit 72,9 % du trafic total export ) .
En 2006 et 2007 et 2008, la part de la route à l ‘export a été respectivement de 173 809
tonnes , 205497 tonnes et 391492 tonnes ( soit 84,3 % et 78,36 % et 87,9% du total
export ).
Les exportations par la route étaient de 271637 tonnes en 2009 , 128 537 tonnes en
2010 et 205771 tonnes en 2011 .
L'importante augmentation relative du trafic routier international s' explique en partie
par la baisse du trafic ferroviaire international qui pour les wagons complets est passé de
440 000 tonnes en 1995 à 355 000 tonnes en 1999 , 358 000 tonnes en 2000 , 274 000
tonnes en 2001 ;310 000 tonnes en 2002 ; 217 793 tonnes en 2003 et 240 041 tonnes en
2005 .
D'autre part il y 'a lieu de signaler que l'ensemble du trafic international des
marchandises solides est passé de 1390 405 tonnes en 1996 à 2 001 309 tonnes en 1999
et 1 968 673 tonnes en 2000 et 1377328 tonnes en 2001 et 1376849 tonnes en 2002,
1 527 996 tonnes en 2003 , 1 672 853 tonnes en 2004 , 2 163 915 tonnes en 2005 ,
2 400 017 tonnes en 2006 et 2 550 020 tonnes en 2007 , 2417274 tonnes en 2008 et 2
634522 tonnes en 2009 , 2 502314 tonnes en 2010 et 2 740 046 tonnes en 2011 .
Le trafic international terrestre (, les importations et exportations) du Mali a évolué , pour
les marchandises solides, de 1 059 467 Tonnes en 1994 à 1376849 Tonnes en 2002 ,
1527 998 tonnes en 2003 et 1 672 853 en 2004 , 2 718 989 Tonnes en 2005 , 2 400 017
tonnes en 2006 et 2550020 tonnes en 2007 , 2862452 tonnes en 2008 , 2947738 tonnes
en 2009 , 2 807872 tonnes en 2010 et 3 002 616 tonnes en 2011 .
.
En 2002, les importations représentaient 82 % de l’ensemble du trafic marchandises
solides ( 1 130 047 tonnes ) et les exportations 18 % ( 246 802 tonnes ) .
En 2003 , les importations représentaient 87 % et les exportations 13 % de l ‘ ensemble
du trafic marchandises solides . En 2004 , les importations étaient de 86 % et les
exportations de 14 % .En 2005 , les importations étaient de 87,9 % et les exportations
12,1 % .En 2006 les importations étaient de 93,14 % et les exportations 6,86%.
En 2007 les importations étaient de 91,76 % et les exportations 8,24 %.
En 2008 les importations étaient de 87,3% et les exportations 12,7%.
En 2009 , les importations étaient de 81,5 % et les exportations 8,5 % .
L’augmentation moyenne annuelle du trafic international marchandises solides de 1994 à
2004 est de 61338 tonnes. Si en 1994 le corridor d’Abidjan assurait 65,6% du trafic
international de marchandises solides, Dakar 32.5% et Lomé 0.6%, en 2002 le corridor
Abidjan a commencé à chuter ( à cause de la crise ivoirienne de septembre 2002)à 59.5%
.Avec la crise en Côte d ‘Ivoire , en 2003 le trafic importation des marchandises solides ne
représentait que 17 % par le corridor ivoirien ; le Sénégal représentait 31 % le corridor du
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Ghana a été de 27 %, le Togo 20 % , la Guinée 5 % et la Mauritanie 1 % . En 2004, le
Sénégal a représenté 39 % , la Côte d ‘ ivoire 31 % , le Togo 15 % et la Guinée 4 % .
Le trafic international marchandises solides se répartissait comme suit en pourcentage :
2007 2008 2009 2010 2011
* corridor du Sénégal : 51% 45 ,1% 46 % 60 ,16% 66 ,6%
(Dont par la route : 38% 36 ,7% 38% 49,28% 57,3%
par le fer ) : 13% 8,4% 8% 10,88% 9, 3%
* corridor de la Côte D’Ivoire : 32 35,0 34 30,51 20
*corridor du Ghana : 8 6,1 4 2,29 3,38
* corridor du togo : 4 5 8 4 4,20 3,4
* corridor de la Guinée : 3 1,7 2 1,19 2,2
* corridor de la Mauritanie : 0,35 1,4 1 0,98 1,1
Les tarifs de référence de transport routier des marchandises en 2004 se
présentaient comme suit :
- Axe international : Abidjan - Mali
. Marchandises solides : route revêtue 32,65 FCFA /TKM
route en terre moderne 50,5 FCFA /TKM
piste 66,68 FCFA /TKM
.Hydrocarbures : route revêtue 35 FCFA /M3.KM
route en terre moderne 54,6 FCFA /M3.KM
piste 71,6 FCFA /M3.KM
- Axe national : intérieur du Mali
. Marchandises solides : route revêtue 32,50 FCFA /TKM
route en terre moderne 48,75 FCFA /TKM
piste 65 FCFA /TKM
.Hydrocarbures : route revêtue 35,56 FCFA /M3.KM
route en terre moderne 53,34 FCFA /M3.KM
piste 71,12 FCFA /M3.KM
Les prix indicatifs ont été réajustés en 2005 comme suit :
Trafic National : marchandises solides
* route revêtue ( A ) . 30 à 35 FCFA la TKM
* route en terre moderne ( B ) 46 à 52 FCFA la TKM
* piste (C ) 56 à 62 FCFA la TKM
Trafic International : marchandises solides *32 à 36 FCFA la TKM
Bétail : trafic international * bovin (18 à 20 CFA /Km/ tête )
* caprin ( 3à 4 FCFA / KM/ tête )
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trafic National * bovin ( 36 à 39 CFA /KM/tête )
caprin (6 à 8 CFA /KM/ tête ).
En 2006, 2007 et 2008 les tarifs routiers n ‘ont pas été augmentés par les transporteurs.
La comparaison des tarifs appliqués et des coûts d'exploitation des différentes catégories de
véhicules routiers sur les différentes catégories de route montre que la rentabilité de
l'exploitation reste fortement liée aux parcours annuels ( très faibles en général ) et aux
coefficient de remplissage des véhicules .Une meilleure appréciation de la rentabilité de
l'exploitation des véhicules nécessite la tenue de comptabilité par les transporteurs .
La mise en œuvre des recommandations de l’étude sur les services de camionnage plus
efficaces sur financement de la Banque Mondiale permet d’améliorer les conditions d '
exploitation des camions .
Au plan réglementaire , il y ' a lieu de signaler l ' adoption de la loi n° 00 - 043 / AN - RM
Du 7 juillet 2000 , régissant la profession de transporteur routier ainsi que ses textes
d 'application .Cette mesure aura pour effet de renforcer les capacités professionnelles des
transporteurs routiers .
- Coûts de desserte terrestre :
Les coûts de desserte terrestre comprennent les coûts de transport terrestre, l’escorte
douanière et les frais divers.
Les charges liées au transport des marchandises se sont présentées comme suit :
Ports de
Transit
Total coûts de desserte terrestre ( en F CFA ) / T
Tonne / marchandises
Riz Sucre
Céréales en
sac
Farine
Abidjan 43458 43458 43458 43458
Dakar 45950 45950 45950 45950
Lomé 50666 50666 50666 50666
Conakry 36666 36666 36666 36666
Nouakchott 100000 100000 100000 100000
Tema 50800 50800 50800 50800
Septembre 2012
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100
MINISTERE DE L’EQUIPEMENT REPUPLIQUE DU MALI
ET DES TRANSPORTS Un Peuple- Un But- Une Foi
************** **************
DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS
TERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUX
*************
OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS
NOTE SUR LE TRANSPORT FERROVIAIRE
L’axe ferroviaire Dakar –Bamako-Koulikoro a une longueur de 1289 km (dont 643 km de
voie principale au Mali) et contribue fortement au désenclavement du Mali. Il a vu le jour
en 1924 avec la jonction des tronçons Dakar- Thiès-Kayes et Kayes-Bamako-Koulikoro.
L’origine première du rail au MALI est à chercher dans la présence française au Sénégal
et en Algérie que séparaient les vastes espaces soudanais.
L’idée d’une liaison entre ces deux territoires naquit dès 1848 ; d’abord routière, puis
ferroviaire entre les deux bassins fluviaux du Sénégal et du Niger aboutissant à Tombouctou,
terminus d’une voie ferrée transsaharienne.
Le projet de liaison Sénégal-Algérie préconisé alors en 1848 par l’explorateur Anne Raffenel
ne reçut un début d’exécution sous forme d’une reconnaissance de piste militaire Kayes-
Bamako qu’à partir de 1854 avec la nomination de Louis Faidherbe comme Gouverneur
Général.
Le projet de liaison Sénégal–Soudan-Algérie se modifiant avec la multiplication des
missions d’exploration et de renseignement (mission Solleilet 1878-1879-1881, Oscar Lenz
en 1880 etc.)dont les conclusions défavorables à un chemin de fer transsaharien, étaient par
contre favorables à une voie ferrée reliant Médine (puis Kayes) sur le fleuve Sénégal à
Toulimandio (puis Koulikoro) sur le fleuve Niger. Une telle liaison ferroviaire permettrait
ainsi à la France de réaliser un grand axe de pénétration et aussi commercial de près de 3000
km de Dakar à Niamey et comprenant :
- un tronçon ferroviaire Dakar -Saint Louis
- un tronçon fluvial St Louis – Kayes
- un tronçon ferroviaire Kayes- Koulikoro en passant par Médine – Bafoulabé- Kita
et Bamako
- un tronçon fluvial enfin Koulikoro – Niamey en passant par Ségou- Mopti et
Tombouctou
Les inconvénients dus à l’intermittence du fleuve Sénégal ont contraint l’administration
coloniale à opter pour une liaison ferroviaire Dakar- Koulikoro en abandonnant du même
coup la tronçon fluvial St Louis –Kayes.
La construction du tronçon Thiès - Kayes dont l’idée fut émise en 1880, fut entreprise en
1907, soit 3 ans après la mise en exploitation du Kayes- Niger.
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Elle fut menée sur deux tronçons : Thiès - Ambidédi (1907- 1923) et Kayes- Ambidédi
(1907- 1912) qui fut mise en exploitation provisoirement le 15 Juillet 1907. L’exploitation du
tronçon Thiès - Ambidédi commença dès la fin des premiers travaux.
La jonction fut faite avec le Kayes – Niger le 15 Août 1923 à Ambidédi en donnant naissance
au plus grand réseau de l’Afrique occidentale française, le chemin de fer de Dakar au Niger
long de 1289 km.
La fusion de Thiès – Kayes et de Kayes – Niger fut consacrée administrativement par décret
du 28 Mai 1924 de l’administration coloniale après l’inauguration de la ligne le 1
er
Janvier
1924.
La Direction Générale du Dakar –Niger était alors installé à Thiès, entourée des services
généraux de gestion (approvisionnements, comptabilité, administration du personnel) des
deux services centraux de l’exploitation du matériel et traction.
Sur le tronçon du Kayes- Niger l’on notait un seul centre ferroviaire important chargé du
matériel roulant (Bamako- Kayes)
A l’indépendance, la création de la RCFM a été constatée par l’ordonnance N°62 bis du
29-11-1960 qui définit ainsi en son article2 son régime juridique: organisme à caractère
industriel et commercial doté de la personnalité civile et de l’autonomie financière placé
sous tutelle du Ministre des Transports et des travaux Publics. Elle a son siège à Bamako et
dispose d’une représentation et d’une équipe technique auprès de la Régie des chemins de
fer du Sénégal respectivement à Thiès et à Dakar.
Le nouvel organisme dût faire face à un certain nombre de problèmes consécutifs à la
scission du Dakar/ Niger dont le siège et les principaux centres techniques étaient
regroupés au Sénégal.
La jeune régie se trouvait ainsi sans siège, sans atelier, sans système de télécommunication,
sans équipe avec des voies vétustes et un personnel pléthorique, conséquence du
rapatriement en masse des cheminots soudanais du Sénégal qui, animés de cet instinct
patriotique qui les a toujours caractérisé, ont consenti des sacrifices considérables pour que
vive et prospère la régie des chemins de fer du Mali.
La régie connut ainsi un début particulièrement difficile avant la relance du trafic
international en 1963 alors que l’entreprise cherchait à se structurer avec les moyens
disponibles. Très rapidement la Direction de la régie comprit que face à l’ampleur des
actions à entreprendre, il était indispensable de préciser le cadre de développement de
l’entreprise à savoir :
- Définir une philosophie et une stratégie des investissements qui s’imposaient,
- dégager les priorités en fonction des impératifs d’exécution du trafic,
- parvenir à une exploitation continue et efficace pour que notre chemin de fer joue
pleinement son rôle fondamental de désenclavement du pays qui lui est dévolu en
assurant un approvisionnement rapide et régulier à moindre coût.
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Ayant compris que seuls ses fonds propres, d’ailleurs inexistants, ne pouvaient faire face
aux besoins d’investissement, la régie fit appel à l’aide bilatérale et multilatérale à travers
le gouvernement avec la Banque Mondiale comme chef de fil.
Ainsi le premier projet vit le jour en 1968.
La réalisation de ce premier projet donne aux responsables et cadres de la régie et à tous
les cheminots, le droit d’espérer sur un avenir promoteur de leur entreprise qui se relève
lentement, mais sûrement de sa paralysie
Désormais placée dans la bonne voie, la Régie continue sa marche vers une modernisation
et le développement à travers plans quinquennaux et triennaux, bénéficiant de la confiance
et de l’appui des autorités du pays et des organismes internationaux. La signature d’un
contrat plan entre le Gouvernement du Mali et la régie des chemins de fer est le témoin de
cette confiance qu’affichent les responsables au rail en général, au chemin de fer du Mali
en particulier.
Concession de la ligne du chemin de fer Dakar-Bamako en 2003
A partir de 1994, malgré l'aide bilatérale et multilatérale dont a bénéficié la Régie des
Chemins de Fer du Mali (RCFM) et malgré sa politique de modernisation et de
développement à travers les plans quinquennaux et triennaux, elle a connu d'énormes
problèmes pour accomplir sa mission.
Ces problèmes ont pour nom :
- Vétusté du parc matériel roulant ;
- vétusté des voies ;
- mauvaise gestion interne.
Face à ces difficultés la RCFM a été incapable d'assurer correctement le transport des
passagers et des marchandises et cela malgré le remplacement successif et répété des
Présidents Directeurs Généraux.
Tandis qu'elle se battait pour sortir de l'ornière, au même moment le transport routier fut
libéralisé et le Gouvernement a accentué sa politique de désenclavement intérieur et
extérieur notamment par la construction des routes Bamako - Dakar par le Nord en passant
par Diéma-Sandaré-Kayes et Bamako- Dakar par le Sud en passant par Kita-Kéniéba-
Saraya
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103
Elle se trouve donc en face d'une concurrence naissante qui lui sera livrée par le transport
routier international.
Pour améliorer la compétitivité des transports internationaux sur lesquels s'exerce une forte
concurrence d'une part, et d'autre part améliorer la gestion commerciale, financière et
technique de la RCFM, les deux Etats du Mali et du Sénégal ont décidé en 2003 de mettre
toutes les activités ferroviaires en concession à TRANS RAIL SA.
Ces activités sont les suivantes :
- l'exploitation technique et commerciale de services de transport ferroviaire de
marchandises et de voyageurs sur le réseau ferroviaire concédé ;
- l'exploitation, la maintenance, le renouvellement et l'aménagement des
infrastructures ferroviaires du réseau ferroviaire Concédé ;
- la gestion foncière du domaine public et du domaine privé du réseau ferroviaire
Concédé.
Pour le suivi de l’exécution de la convention de concession un Organe de Suivi de
l'activité ferroviaire sur l'axe Dakar-Bamako a été créé.
L'Organe de Suivi est chargé du suivi de l'exécution de la convention de concession
d'exploitation de l'activité ferroviaire signée le 23 septembre 2003 entre la République du
Sénégal et la République du Mali d'une part et la société TRANSRAIL SA d'autre part,
pour tous les aspects du domaine de responsabilité des Ministres chargés des Transports.
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Activités techniques
Offres de transport
Voie ferrée Longueur
totale
Voie principale Voie de
service
Embranch.
particuliers
Embranch.
de desserte
723 643 70 6 4
ANNEE 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Matériel moteur
nombre
15 15 15 14 16 20 20 20 20 20 20
Trafic à l’importation
ANNEE 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Tonnage
transporté (milliers
de tonnes)
230 230 196 234 266 244 289 244 266 227 227
Distance moyenne 438 438 1217
Recette moyenne
FCFA/TKM
32 32 36.48
Trafic à l’exportation
ANNEE 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Tonnes
transportées
(milliers de
tonnes)
82 44 80 75 72 81 66 57 54 42 41 57
Distance moyenne
(km)
549 556 556 1215
Recette moyenne
(FCFA/TKM)
20 24 24 18.28
Source :RCFM -TRANSRAIL.-EMASE
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105
Trafic national Mali
ANNEE 200
3
200
4
2005 200
6
2007 2008 2009 2010 2011
Tonnes transportées
(milliers de tonnes)
11 39 18 16 16
15 26 21 16
Distance moyenne (km) 302
Recette moyenne
(FCFA/TKM)
47.37
Statistique d’exploitation
Le transport ferroviaire constitue le second mode de transport utilisé au Mali de par le
tonnage transporté sur sa voie principale de 643 km.
La voie principale se caractérise surtout par sa vétusté .En effet la voie faisait plus de 40
ans d’âge sur 84 % de sa longueur en 2002 contre 64 % en 1994.
Les locomotives de ligne utilisées au niveau de la Régie des chemins de fer ont été réduites
de 23 unités en 1993 à 15 unités en 2002 pour remonter à 20 unités en 2006 et 2009. La
vétusté des locomotives de ligne fait aussi que leur taux de disponibilité s’est réduit de 59
% en 1994 à 47 % en 2002.( soit une réduction de 12 % )pour remonter à 80 % en 2008 et
2009 . ; 78% en 2010 et 59% en 2012.
Le matériel de transport pour les voyageurs (voitures) est passé de 76 unités (4479 places
offertes) en 1994 à 101 unités (7520 places offertes) en 2002 et 38 voitures en 2009 .
Le matériel de transport pour les marchandises ( wagons )s’est accru de 445 unités ( 16087
tonnes de capacité offerte ) en 1994 à 512 unités ( 19941 tonnes de capacité offerte ) en
2002 (soit une augmentation de capacité de 24 % ) , 557 en 2008 et 562 en 2009 ,551 en
2010 et577wagons en 2011.
ANNEE 1999 2000 2001 2002 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Produits d’exploitation
(millions de F CFA)
8 604 9 601 8426 9130 14261 17876 17891 19339 17545 15351
Charge d’exploitation
(millions de F CFA)
10498 8857 7547 10196 16114 17897 21146 20097 20240 19865
Marge brut
d’exploitation (millions
de F CFA)
-1 894 743 879 -1067 560 2558 -322 1661 -2565
Résultat net
d’exploitation (millions
de F CFA)
-4163 -1787 -3377 -4920 -2173
-358 -3255 -2239 -4602
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106
Cependant il faut retenir que les conditions d’exploitation de la voie ferrée se sont
dégradées au fil des ans et ont eu comme conséquence (de 1994 à 2002) la chute du trafic
voyageur de 42 % et du trafic marchandises de 24 %.
La concession des activités ferroviaires a permis de redresser la situation à partir de 2004
pour atteindre 2266 000 tonnes à l ‘importation et 81 000 tonnes à l ‘exportation en 2005
(source Transrail SA). En 2008 et 2009, l’importation a atteint respectivement 244 389 et
266493 tonnes et l’exportation a été de 53686 et 41579 tonnes.
En 2011 les importations pour le fer ont été de 227294 tonnes et les exportations 56799
tonnes.
La vitesse moyenne de circulation des trains est d’environ 23 km /heure et la recette
moyenne par tonne /km a été de 29 FCFA en 2004, 37 FCFA en 2008 et 36 FCFA en 2009
,34.98 en 2010 et 33FCFA en 2011.
Le trafic voyageurs est maintenu grâce à la volonté des Etats qui s’activent à acquérir des
équipements nouveaux afin de répondre à la demande sociale des populations riveraines de
la
voie ferroviaire.
En 2011, le trafic voyageur à 111139 passagers.
Septembre 2012
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MINISTERE DE L’EQUIPEMENT REPUPLIQUE DU MALI
ET DES TRANSPORTS Un Peuple- Un But- Une Foi
************** **************
DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS
TERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUX
*************
OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS
NOTE SUR LE TRANSPORT FLUVIAL
Deux fleuves offrent aujourd’hui un intérêt majeur pour le Mali :
- le Niger, dont le bief nord est très anciennement utilisé pour la navigation ;
- le Sénégal, dont le rôle actuel est tout à fait marginal mais dont l’aménagement donne
lieu à de vastes projets.
LE FLEUVE NIGER
Le fleuve Niger est composé du bief sud et du bief nord.
1.1. Le bief amont du Niger ou bief sud.
Le Niger peut être remonté par des bateaux de commerce:
- de Bamako à Kouroussa (374km)
- ou en empruntant le Milo affluent du Niger de Bamako à Kankan (385km).
-
Ces deux villes sont reliées au port de Conakry par une route et un chemin de fer. Le
cours supérieur du Niger permet une deuxième liaison mer- Bamako. La guinée a entrepris la
rénovation complète du port de Conakry.
La navigation est assurée habituellement sur ce bief de fin Juin à début Décembre.
Le Niger dans son bief Sud coule sur des formations rocheuses.
La Compagnie Malienne de Navigation a l’habitude d’assurer sur ce bief un faible trafic
annuel de 500T de produits alimentaires. L’exploitation de la liaison Bamako-Kankan par
bateaux remonte aux années 1918 et s’est développée avec la construction de la voie Kankan-
Conakry. Le Trafic fluvial de la COMANAV sur le réseau amont du Niger a évolué de 63
tonnes de produits et 4308 passagers durant la campagne de 1967/ 68 à 926 tonnes de produits
et 1926 passagers en 1977/ 77.
Actuellement la CMN a arrêté l ‘exploitation de ce bief.
Le réseau amont fait l’objet d’une exploitation informelle par des pinassiers dont les activités
sont orientées essentiellement sur le transport fluvial de bois de chauffe et du sable vers
Bamako. Il faut retenir que le bief sud n’a pas fait l’objet d’étude approfondie et son
développement futur est lié à la construction de la route Bamako- Kourémalé- Kankan dont le
financement est acquis et les travaux de bitumage sont en finition.
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Le Niger n’est pas navigable entre Bamako et Koulikoro à cause des rapides de Sotuba et de
Kenié. Toutefois il est possible de franchir ces rapides en période de hautes eaux avec du
matériel léger.
1.2. Le bief aval (bief Nord) du Niger ou Grand Bief
Le bief aval ou bief Nord s’étend de Koulikoro à Ansongo, sur une longueur de 1.408 km.
Il est partagé en 3 sections :
- Koulikoro - Mopti (504 km)
- Mopti - Taoussa ( 694 km)
- Taoussa - Ansongo (210 km)
1.2.1. Koulikoro - Mopti.
Il se caractérise par une série de seuils sableux et rocheux et une zone boueuse à l’entrée du
port de Mopti. Le balisage de ce tronçon effectué à l’époque coloniale (en 1957) avait
complètement disparu en 1993, date à laquelle la compagnie malienne de navigation a pu
assurer la pose sur ce tronçon d’une dizaine de balise en poteau face à des besoins de 58
balises.
Ce tronçon est la section pratiquée depuis longtemps, et la mieux connue.
Entre Koulikoro et Fanchon, la Navigation est possible en moyenne six mois. La section
Fanchon – Markala de 95 km est navigable toute l’année, grâce au barrage de Sansanding.
Ségou port de l’office du Niger, est situé sur cette section, à 50 km en amont du barrage, que
contourne le canal de Markala.
Entre Markala et Mopti , à Diafarabé, prend naissance le Diaka, défluent le plus important du
Niger, puis d’autres défluents du « Delta vif » participent aux pertes avant que le Niger ne
reçoive l’apport majeur du Bani à Mopti.
Sur ce tronçon la navigation s’arrête souvent en début Décembre.
Divers procédés sont envisagés pour améliorer les conditions de navigation sur Koulikoro –
Mopti, dont le plus remarquable serait sans doute le soutien du débit au moyen de lâchages du
barrage de Sélingué.
Mopti – Taoussa
C’est un bief dunaire homogène jusqu’à Kyra à 60 km en amont de Taoussa. Sur la
section Tchira-Taoussa apparaissent de l’affleurement rocheux relativement dangereux juste
en aval de Tchira ainsi qu’en amont et en aval du défilé de. Taoussa
Le chenal à travers le lac Debo présente des difficultés énormes en raison du dépôt de
sédiments transportés par le fleuve.
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Le cas du canal Koriomé-Kabara (escale de Toumbouctou) mérite une attention particulière
du fait de son ensablement.
Sur le tronçon Mopti- Taoussa
la COMANAV a procédé en 1993 à la pose de 9 balises canadiennes en poteau.
Entre Mopti et Diré, la pente moyenne est extrêmement faible :1,2 cm / km et varie
considérablement au cours du cycle de crue.
La COMANAV pouvait naviguer entre Mopti et Diré sept mois et demi sur douze.
Entre Diré et Kyra, la pente est à peine plus forte (2cm / km) et les seuils sont tous sableux.
Le canal de Kabara (9km) très ensablé, ne permet l’accès à Kabara, port de Tombouctou, que
quelques semaines par an. On peut naviguer par contre entre Diré et Tchira du 01 - 09 au
15 - 04, six mois et demi sur douze ce qui limite considérablement le trafic entre Mopti et
Gao.
1.2.3 Taoussa-Ansongo
De Taoussa à Bourem le Niger coule entre les dunes et la pente est en moyenne de
4cm/ km. Entre Bourem et Gao la pente est de 5cm / km. Il faut signaler à ce niveau que
l’accès au port de Gao est rendu impossible à cause de l’ensablement. La profondeur de l’eau
n’atteint qu’un à deux mètres en période de crue alors qu’elle était de quatre mètres autrefois.
La section Taoussa – Bourem présente des caractéristiques voisines de celles de
Mopti-Tchira.
A partir de Bourem, le Niger emprunte une vallée qui rejoint-elle – même à Gao la vallée
fossile du Tilemsi. La navigation peut avoir lieu entre Tossaye et Ansongo de début
Septembre à fin Avril : 8 mois
En raison de la raideur de l’onde de crue, les dates ne diffèrent que de quelques jours des
dates de début et de fin de navigabilité à 1,40 m d’enfoncement.
Les périodes de navigabilité sur un trajet plus long se déduisent aisément. Par exemple :
- sur la relation Koulikoro-Gao, la navigation peut commencer le 25 Août et prendre
fin le 30 Décembre, soit une période de 135 jours
- sur la relation Mopti – Gao, la navigation peut commencer le 20 Août et prendre fin
le 1
er
Mars, soit une période de 190 jours, soit presque deux mois de plus.
Au cours des dix dernières années la durée de navigation s’est réduite à 105 jours sur
Koulikoro-Gao, soit 130 jours sur Mopti-Gao.
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1.2.4 Le Niger en aval d’Ansongo.
Le Niger n’est pas navigable sur le plan commercial entre Ansongo et l’aval des rapides de
Tillabéri, à 110 km de l’amont de Niamey, soit sur une longueur de 244 km.
Il s’agit d’un bief à forte pente et à faible tirant d’eau, au lit encombré de roches, coupé par
des rapides à Labbézanga, Ayoro et Tillabéri.
Le Niger est ensuite navigable jusqu’à la retenue de Kainji, puis jusqu’à la mer. Il y a
exactement 2000km d’Ansongo à la mer.
1.2.5 Les biefs adjacents.
Les canaux de l’office du Niger (200 km)
Ils comprennent le canal du Sahel (136km), le canal du Macina (56km) et leur canal
adducteur commun (8km), qui les met en communication avec la retenue de Markala.
Ils sont navigables toute l’année, au mouillage minimum de 0,90 m en principe et les écluses
d’accès ont pour dimensions 50 m x 8,50 m.
Leur mauvais entretien limite cependant leur navigabilité.
Le Diaka
Il est navigable dans les même conditions que le Niger sur une distance de 50km c’est à dire
jusqu’à Tenenkou.
Le Bani
Il est navigable dans les mêmes conditions que le Niger sur une distance de 225km.
Le Bara-Issa
Il est aussi navigable que l’Issa-Ber (ou le Niger), mais il est plus étroit et décrit
d’innombrables sinuosités.
Suite aux investigations effectuées en 1994 par la Direction Nationale de l’hydraulique et de
l’Energie et la Compagnie Malienne de Navigation, les travaux d’amélioration des conditions
de navigation du bief Nord du Niger devront porter sur les éléments suivants :
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A court terme :
Pose de 106 balises et 10 katadiopres……………………………………….. 60.000.000cfa
Construction, rehabillitation et entretien des quais de Tonka, Niafunké,
Diré, Ségou, Ké-Macina, Diafarabé, Akka, Gourma-Rarhous, Temera 130.000.000 f cfa
Sous/Total………………………………………………….………… 190.000.000 f cfa
A moyen terme :
Acquisition d’un dragueur…………………………. 75.000.000 fcfa
Dragage chenal du canal Kourioumé- Kabara………… 200.000.000 fcfa
Dragage canal Markala et accès (exécuté…)… 120.000.000 fcfa
Dragage chenal du lac Debo……………………………… 380.000.000 fcfa
Dragage accès au port de Gao et clôture………………… 100.000.000 fcfa
Sous/ total………………………………………………… 1. 550.000.000 fcfa
Total général (court et moyen termes) ………………… 1. 740.000.000 fcfa
1.3 Trafic fluvial sur le Niger
Le réseau Nord du fleuve Niger du point de vue exploitation se présente comme le bief
principal des activités de transport fluvial.
La CMN a assuré sur ce bief des trafics de pointe en 1967/68 de 63 816 tonnes de produits et
46 593 passagers. Durant la campagne 1976/77 le trafic a baissé et a continué de chuter pour
ne représenter que 9 361 tonnes et 12 350 passagers en 1999/2000, contre 7 769 tonnes et 14
153 passagers en 2000/2001.En 2001/2002, la CMN a transporté 11692 passagers (soit une
baisse de 13 % par rapport à la campagne 2000/2001) et 7677 tonnes de produits (soit une
baisse 1,2 % par rapport à 2000 / 2001). En 2003/2004 la COMANAV a transporté 9708
tonnes de produits (soit une hausse de 52% par rapport à 2002/2003 qui étaient 6360 tonnes).
Le trafic passager avec 11545 personnes en 2003/2004 a augmenté de 41% par rapport à
2002/2003.
En 2005 la COMANAV a transporté 11 213 passagers (contre 7854 passagers en 2004) et
11723 tonnes de marchandises (contre 7213 tonnes e 2004 ) . Le trafic de la COMANAV a
augmenté de 2004 à 2005 de 42,76 % pour les passagers et 62,52 % pour les marchandises.
Les distances moyennes de transport de marchandises et de passagers ont évolué
respectivement de 498 km et 340 km en1976/77 à 478km et 429 km en 1994/95 pour être de
475km et 544km en 1999/2000, contre 482km et 521 km en 2000/2001, 428 km et 518 km en
2001/ 2002, 600 km et 505 km en 2003/2004 ; 432 km et 548 km en 2004 /2005.
L’amélioration du trafic en 2005 s’explique en partie par l’étalement de la période de
navigation sur 6 mois et le transfert d’une quantité importante de céréales sur le nord suite la
campagne agricole déficitaire de 2004 /2005.
Le trafic marchandises de la COMANAV a été de 8982 tonnes en 2008 et 8151 tonnes en
2009 soit une diminution de 10% en 2009 par rapport à 2008. En 2010 ,la COMANAV a
acheminé.5067 tonnes de produits. ; contre 8859 tonnes en 2011.
Le trafic passagers de la COMANAV a évolué de 7 082 voyageurs en 2006 à 5 647 voyageurs
en 2007 soit une baisse de 20 % ;8215 voyageurs en 2008 à 5187 voyageurs en 2009 soit une
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baisse de 7%. En 2010 le trafic voyageurs a été de 5741 passagers ; et en 2011 , la
COMANAV a transporté7858 passagers et 8859 tonnes de marchandises.
Cette baisse continue du trafic du bief nord du Niger est liée à plusieurs facteurs dont :
. l’amélioration de l’état (bitumage) des routes Bamako- Ségou- Mopti, Sévaré- Gao,
Markala- Niono, Markala- Macina.
. La dégradation des conditions de navigation (manque de balisage et ensablement
du chenal navigable, dégradation des quais et des ports ).
. La réduction de la période de navigation consécutive aux sécheresses des
années 73/74 et de 1980/1990 (la navigation a été réduite de 90 jours).
. Les difficultés de gestion de la COMANAV( obsolescence des bateaux, manque de
pièces détachées, problèmes organisationnels, difficultés de trésorerie etc.).
A l’heure actuelle on peut constater que les principaux ports de trafic de marchandises sont
par ordre décroissant :, Mopti, Kabara, Koulikoro, Gao , Ségou.
Il faut également signaler sur le bief Nord, la présence d’une flotte de pinassiers qui mènent
une activité diversifiée de transport fluvial. Bien que l’activité des pinassiers soit assez mal
connue, on peut évoquer quelques tendances la concernant. En effet c’est durant les années
1960 que les pinasses ont connu un fort développement lié à la disponibilité de moteurs hors
bord robustes et à la création en 1962 de la coopérative des transporteurs fluviaux de Mopti.
La capacité unitaire des pinasses destinées principalement aux transports longue distance
varie de 20 à 100 tonnes (avec possibilité de transport de 10 à 80 passagers).L’enfoncement
des pinasses étant de 0.70m, les pinassiers débutent généralement leurs activités 2 semaines
avant la COMANAV dont les bateaux ont un enfoncement de 1.10m en général.
Une enquête menée en 1995 à Mopti a permis de dénombrer au niveau de la coopérative et du
syndicat des transporteurs fluviaux de Mopti 94 pinasses d’une capacité totale de 3 820 tonnes
plus 2 685 places. Il faut également signaler l’existence de pinasses à Ségou, Kabara, Diré,
Gao, Niafunké et Tonka dont les caractéristiques pourront être cernées dans le cadre d’une
étude sur les transports fluviaux. Généralement les pinasses assurent le transport des céréales,
du poisson, de la farine, des nattes ,du bois et autres produits alimentaires .
L’enquête sur la navigation fluviale par pirogue sur le Niger effectuée en 1983, faisait une
estimation du trafic marchandises des pinasses à hauteur de 150000 tonnes dont les 80%
s’effectuaient sur le tronçon Ségou- Mopti- Tombouctou avec une nette dominance de Mopti
pour 50% du trafic. Cependant il faut signaler que la grande majorité de ces transports
s’effectue sur des distances relativement courtes et en complémentarité avec les transports
effectués par la COMANAV.
Pour l’avenir, on peut penser que les activités de transport fluvial se concentreront surtout
dans la zone Mopti- Tombouctou ou plusieurs villages ne sont accessibles que par le fleuve
durant une bonne partie de l’année.
En effet le constat général qu’on peut faire actuellement, est que le transport fluvial a pris du
recul chaque fois qu’il était doublé d’une voie routière ou d’une voie ferroviaire.
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1.4 Les tarifs de transport fluvial
Au niveau de la Compagnie Malienne de Navigation, les tarifs de transport fluvial varient en
fonction de la nature des produits transportés et se présentent comme suit :
Désignation Prix de la T ./km en FCFA
1999/2000 2000/2001-
2002/2003
2004- 2005-2006 -2007-2008-2009-
2010-2011
Céréales et produits
locaux d'alimentation
14,14 21,38 23,52
Matériaux de
construction
22,88 34,58 38,04
Hydrocarbures 28,81cfa
laTkm
0,09289 cfa /l .
km
0,10218fcfa /l .km
Machinerie lourde 69,61 131,56 122,63
Boissons alcoolisées
denrées périssables
42,53 64,32 70,75
Pour le transport des passagers la COMANAV applique des taux variant de 8,79 F CFA le
VKM en 4
ème
classe à 165,7cfa le V.Km en cabine de luxe en 2000/2001.
En 2003/2004 :9,669 fcfa le vkm en 4 ème classe et 182,479 cfa en cabine luxe .
Les tarifs de la campagne 2000 / 2001 étaient appliqués également durant la campagne
2001 / 2002 , et 2002/2003 .
Les pinassiers pratiquent des prix variant très souvent en fonction de la nature des
produits et des relations desservies. On peut citer quelques exemples de tarifs pratiqués
par les pinassiers :
- Mil sur Mopti- Korioumé…………………………………… 36,58cfa la t/ km
- Ciment sur Mopti – Koriomé……………………………… 48,50 cfa la t/ km
- Graviers sur Tonka- Koriomé………………………………. 38,70cfa la t/ km
Les pinassiers qui très souvent transportent des passagers sur les marchandises
embarquées pratiquent des prix très diversifiés sur les passagers suivant les
relations concernées. D’un taux de 15cfa le V. km sur une distance de 50km, le V/
km peut-être de 25cfa sur une distance plus courte.
Les transports fluviaux de la compagnie Malienne de Navigation (COMANAV) ont chuté tant en trafic voyageurs qu’en trafic
marchandises durant la période 1994 – 2004.
Le nombre de voyageurs de la COMANAV a évolué de 21 919 personnes (en 1994 /1995) à 8 169 personnes( en 2002 / 2003 ) ,
11545( en 2003 / 2004 ) et 7854 ( 2004/2005 ), soit une baisse moyenne du trafic voyageurs de 1406 passagers par an .
Le tonnage fret et bagages de la COMANAV a également chuté en passant de
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9 839 Tonnes en 1994/ 1995 à 6 359 Tonnes pour la campagne 2002 /2003 et 9709
tonnes en 2003/2004 contre 7113 tonnes en 2004 /2005 ( soit une chute moyenne de 272
tonnes par an ).
La recette par voyageur kilomètre a évolué de 28 FCFA (en 1994 / 1995 ) à 62 FCFA
( en 2002 /2003 ) , 66 FCFA (en 2003 /2004) , 63 FCFA ( en 2004 /2005 ) et 64,66 fcfa (
en 2005 /2006 ) ,soit une augmentation moyenne par an de 3,33 fcfa /vkm.
La recette par voyageur km a été de 61 fcfa en 2008 ,39 fcfa en 2009,22.3 fcfa en2010 et
24.8 fcfa en2011.
La recette par Tonne kilomètre a évolué de 38 FCFA (en 1994 / 1995 ) à 99,81 FCFA (en
2002 /2003) , 111FCFA ( en 2003 /2004) , 81 FCFA ( en 2004/ 2005) et 90,44 fcfa (
2005 /2006 ) , 70 fcfa en 2008 , 86 fcfa en 2009 ,24 fcfa en 2010 et 74 fcfa en 2011.
Il faut surtout signaler que la période de navigation a été écourtée par la faiblesse des
crues du fleuve entre Mopti et Kabara (Tombouctou) durant les campagnes 2005 , 2006
2007 .,2007 ,2008 , 2009 ,2010 et 2011.
II . LE FLEUVE SENEGAL
Le Sénégal peut être remonté par des bateaux fluviaux jusqu’à Kayes, soit sur une
longueur de 924 km. L’intérêt de cette liaison est qu’elle est d’ores et déjà relayée
à Kayes par le chemin de fer vers Bamako, mais aussi qu’à terme elle peut devenir
le maillon essentiel d’une voie d’accès fluvio - maritime.
L’estuaire est navigable toute l’année sur 350 km de long, le vent rendant cependant la
navigation difficile. La période de navigation diminue ensuite de l’aval vers l’amont, pour être
réduite à 5 mois à Ambidédi. Les derniers 50 km, jusqu’à Kayes, sont particulièrement
difficiles : ils comprennent au moins 5 seuils rocheux, qui ne sont estimés navigables que
lorsque le débit dépasse 250 m3/s soit 3 mois par an.
Le problème de l’estuaire
Actuellement, une double rupture de charge est nécessaire : soit à Nouackchott et Rosso, soit
à Dakar et Saint – Louis. Pour tenter de surmonter ce handicap, l’OMVS a lancé une étude
d’aménagement du port de Saint –Louis.
La navigation fluvio- maritime traditionnelle étant exclue pour des raisons de tirant d’eau
(environ 3 m toute l’année seraient nécessaires à sa rentabilité) , la solution envisagée à long
terme est , pour le Mali, celle des navires portes – barges. Ce système beaucoup mieux adapté
aux trafics légers de marchandises diverses, a des coûts d’exploitation assez mal connus dans
les conditions analogues à celles de l’embouchure du Sénégal.
L’existence d’une forte houle et de la barre à l’embouchure rend peu opérants les divers
systèmes existants.
L’étude actuelle, porte sur un aménagement traditionnel du port de Saint Louis, permettant
l’accès aux cargos maritimes de 8m de tirant d’eau.
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L’aménagement du fleuve
L’aménagement du fleuve Sénégal pour la navigation a donné lieu récemment à une étude de
l’OMVS.
Cet aménagement doit tenir compte de l’aménagement des barrages de Diama et de
Manantali. Les conditions de navigabilité varieront avec l’utilisation progressive différenciée
de ces ouvrages.
POSSIBILITES ET PROJETS D’AMELIORATION DU FLEUVE SENEGAL
Le Sénégal constitue, après le Niger , le fleuve le plus grand de l’Afrique Occidentale.
La direction générale de son cours est orientée dans le sens de la latitude d’Est en Ouest
Le fleuve traverse trois régions principales, à savoir :
. Le haut bassin qui s’étend de la source dans le Fouta Djallon à Bakel
. La vallée de Bakel à Dagana
. Le delta va de Dagana à la mer.
La section navigable du fleuve Sénégal va de son embouchure( Saint – Louis) à la ville
malienne de Kayes située dans le haut bassin. Il existe de nombreux bras parallèles au
lit principale du fleuve dont le plus important est celui du Doué en aval de Podor.
La pente moyenne sur le secteur navigable est seulement de 2.1 cm/ km avec un
maximum de 8cm/km sur le tronçon Kayes – Bakel et de 0.5cm/km dans le delta en
aval de Dagana.
L’embouchure du fleuve tombe dans la catégorie des embouchures bloquées avec une
passe dérivante qui pose de sérieux problèmes d’accès du fleuve aux navires de mer.
LES RESSOURCES ET LES POTENTIALITES DU BASSIN DU FLEUVE SENEGAL
Le bassin du fleuve Sénégal regorge d’immenses ressources et potentialités qui se présentent
de manières suivantes :
- Le potentiel humain
Chiffrée à environ 3 millions d’habitants en 1998, la population du bassin du fleuve
Sénégal représente les 13,6% de la population totale des trois pays. Cette population
s’adonne principalement à l’agriculture, l’élevage et la pêche. Ces secteurs sont
fortement conditionnés par la disponibilité en eau et présentent une précarité et une
vulnérabilité des systèmes de production.
La population du bassin est marquée par l’émigration de la population masculine active
que le programme de l’OMVS se propose de combattre.
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- Le potentiel d’agriculture irriguée
Les terres cultivables dans la vallée et le delta du fleuve Sénégal sont évaluées à plus de
800.000 ha. La régularisation des débits du fleuve et l’arrêt de la remontée de la langue
salée permettent d’assurer l’irrigation de 375.000 ha.
Pour ce volet, il est envisagé le développement des moyens techniques institutionnels et
financiers appropriés pour le rythme d’aménagement, améliorer les techniques
culturales afin d’accroître les rendements et favoriser la diversification des cultures.
Pour sauvegarder les intérêts des populations il est prévu une association étroite entre
les branches d’activités de l’élevage, de la sylviculture et de la pêche.
- Le potentiel de production animale
Le bassin abrite environ le ¼ du cheptel bovin et environ le 1/5 du cheptel ovin - caprin
des 3 trois Etats.
- Le potentiel sylvicole
Dans la vallée et le delta, les principales ressources sont tirées de quelques forêts de
bois servant de combustibles.
- Le potentiel piscicole
La pêche continentale est influencée par les variations climatiques et les mises à terre
sont relativement faibles.
Les réductions des surfaces inondées a provoqué une baisse de production d’espèces
piscicoles du bassin . Un relèvement progressif du niveau d’étiage du lit mineur du bras
principal et de certains bras secondaires permettra le développement d’espèces variées.
- Le potentiel minier
Le potentiel minier du bassin représente une bonne partie des ressources minières
reconnues au niveau des trois Etats. Il comprend d’importantes substances minières
telles que le fer, les phosphates, la bauxite, les marbres , le calcaire, les argiles et une
présence non moins importantes d’or, de cuir, de chrome, de diamant, d’uranium.
Ces substances sont la plupart situées dans une zone plus ou moins large ceinturant le
cours du fleuve et ses affluents, mais à plus de 400 km du front atlantique.
L’exploitation de ces minerais dépend dans une grande mesure de la disponibilité de
l’énergie et de système de transport bon marché. L’énergie de Manantali et les
perspectives de développement du transport fluvial seront des facteurs déterminant du
développement minier du bassin .
- Le potentiel de production énergétique
Les sites de barrage sur le fleuve Sénégal et ses affluents susceptibles de produire de
l’énergie hydro-électrique a meilleur coût dans le haut bassin, ont un potentiel
productible total d’environ 4.500 Gwh parmi lequel un potentiel de 3.300 Gwh
intéresse l’OMVS.
La centrale et les lignes de transport d’énergie et d’interconnections de Manantali en
cours de réalisation, constituent le premier maillon d’une chaîne de production
englobant Galougo (1500 Gwh ) , Petit Gouina (500 Gwh), Félou (400Gwh) et
Gourbassi (100Gwh ).
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- Le potentiel industriel
Le tissu industriel du bassin est peu développé et est marqué par l’existence de quelques
unités de production agro- industriel dans le delta du fleuve. Les perspectives de
développement de ce secteur se dessinent à l’horizon, avec la disponibilité prochaine de l '
énergie de Manantali dont une bonne partie transitera par l’artère ouest longeant le fleuve
Sénégal.
- Le potentiel touristique
Cette branche d’activité est peu développée dans le bassin qui regorge cependant de
potentialité touristique marquée par des monuments historiques, des parcs d’attraction
(langue de barbarie, djoudj, diawling), des chutes pittoresques (Gouina, Félou), le lac de
retenue de Manantali etc…
Une politique de promotion et de valorisation de ce potentiel est actuellement mise en
œuvre. Le développement de ce secteur intéresse la navigation.
L’OMVS et l’aménagement du fleuve Sénégal
L’idée de valoriser les importantes potentialités en eau, terre, énergie ressources minières
et autres du bassin par une régularisation des débits du fleuve Sénégal est très ancienne.
La concrétisation de cette idée a suivi un long processus à travers plusieurs organismes
devanciers, et abouti en 1972 à la création de l'OMVS. Le Mali, la Mauritanie et le Sénégal
ont signé à cet effet la convention du 11 Mars 1972.
L’OMVS a défini une stratégie cohérente de développement multi-sectoriel et intégré des
ressources, inscrite dans un programme à court et moyen terme. Ce programme comporte
deux aspects :
- le premier aspect porte sur la mise en place d’une infrastructure régionale de 1ere
phase basée, sur une régularisation des débits à 300m3/s à Bakel, garantie 9 années
sur 10 et comprenant d’une part des ouvrages majeures :
Le barrage anti- sel et d’irrigation de Diama ;
Le barrage régulateur et hydroélectrique de Manantali ;
le chenal navigable et les infrastructures portuaires à Saint – Louis, Ambidédi et
au niveau des escales fluviales de Rosso, Richard – Toll, Dagana, Podor, Boghé,
Kaédi, Matam, Bakel et Gouraye; (lors de l’étape de croisière de la
navigation) ;
La centrale hydroélectrique au pied du barrage de MANANTALI et les lignes
de transport d’énergie haute tension et d’inter-connection aux réseaux
nationaux.
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Des ouvrages associés tels que :
Les endiguements le long des deux rives du fleuve ;
les routes d’accès aux barrages de Diama et Manantali
la route de liaison Diama –Rosso en rive droite.
Le deuxième aspect à trait au développement et à l’exploitation des ressources et
services rendus disponibles grâce à ces ouvrages, à savoir :
l’irrigation de 375.000 ha de terres cultivables ;
la production de 800 Gwh/an d’énergie hydroélecrique garantie 9ans sur 10 ;
le transport fluvial ouvert au commerce international ;
l’alimentation en eau potable des localités riveraines ;
l’amélioration et remplissage de lacs de Guiers et du R’KIZ
l’écrêtage des crues par Manantali en vue de réduire les risques d’inondation
dans la vallée ;
le maintien des conditions écologiques acceptables dans le bassin du fleuve
Sénégal.
Etat d’avancement du programme de l’OMVS
Les barrages de Diama et de Manantali, constituant la première tranche du programme
d’infrastructure régionale sont achevés depuis respectivement 1986 et 1988 .
Diama situé à 26 km en amont du pont Faidherbe et à 50km de l’embouchure, en plus de sa
fonction principale d’arrêter la remontée de la langue salée, crée avec l’aide des
endiguements construits le long des deux rives, un réservoir d’eau douce de volume variant
250 et 535 millions de m3 suivant les côtes de gestion respectives de +1.50 m et +2.50 m
IGN. Il permet également le rehaussement du plan d’eau profitable à la navigation jusqu’au
PK 530.
Le barrage comporte une écluse de navigation dont les dimensions du sas sont :
173mx11.50 m et – 5.26m IGN.
Manantali, avec un volume de retenue de 11 milliards de m3 d’eau, contrôle un peu plus de
la moitié des écoulements du fleuve et assure à terme un débit de 200m3/s pour
l’agriculture et un débit additionnel de 100m3/s à la navigation.
- Grâce à l’exploitation de ces ouvrages, l’agriculture irriguée qui a atteint une
superficie aménagée estimée à 120.000 ha et l’alimentation en eau potable,
constituent à l’heure actuelle les principales utilisations de l’eau régularisée du
fleuve Sénégal.
- La présence permanente des eaux a permis le développement de nombreuses
activités marquées par un accroissement de la population.
- Pendant l’hivernage 1998, le niveau de la retenue de Manantali a atteint la côte
206.15 m IGN pour la côte d’exploitation maximale fixée à 208mIGN. Pour assurer
les besoins actuels de la période d’étiage, les lâchers programmés de décembre 1998
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à mars 1999 varieront de 9m3/s à 120m3/s et la gestion du barrage de Diama sera
maintenue entre les côtes 1.95m et 2.10m IGN.
- Les travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Manantali et les lignes
de transport d’énergie H.T ont débuté pour prendre fin à l’horizon 2001.
- La disponibilité d’une énergie bon marché contribuera de manière décisive au
développement de tous les secteurs d’activités du bassin.
- Pour assure d’une façon évolutive et rationnelle les besoins en eau pour l’irrigation,
l’énergie, la navigation, l’alimentation en eau et pour réduire les effets négatifs des
aménagements, l’OMVS a lancé un programme d’optimisation de la gestion des
réservoirs de DIAMA et de Manantali.
- Ainsi, il reste la réalisation du dernier volet de l’infrastructure régionale de première
phase que constitue le projet navigation. Ce volet a fait l’objet de plusieurs études
qui ont permis de définir la capacité de la voie fluviale à accommoder à un trafic
estimé à plus de 10 millions de tonnes par an.
Mais les aménagements requis demandent d’importants investissements initiaux qui ont
amené l’OMVS à adopter une stratégie de réalisation par étape. L’option de navigation
mixte mer / fleuve à partir des ports atlantiques existants, constitue l’une des premières
étapes de cette stratégie.
Les éléments d’une étude de faisabilité de cette phase transitoire font l’objet des
présents termes de référence qui se resument comme suit :
CONTEXTE DU PROJET NAVIGATION
Aménagement du fleuve pour la navigation
L’aménagement du fleuve pour la navigation a fait partie des programmes des différents
organismes qui furent chargés de la mise en valeur du bassin du fleuve Sénégal,
démontrant ainsi l’intérêt constant des Etats pour ce projet. C’est ainsi que de nombreuses
études furent réalisées.
La dernière étude menée sur le projet est l’étude d’actualisation (1989- 1991) financée par
la Banque Africaine de Développement. Cette étude a abouti à des projections de trafic
raisonnable et à une optimisation des investissements requis, donnant des rentabilités
économique et financière très intéressantes. Toutefois les résultats obtenus sont largement
tributaire du transport de masse lié à l’exploitation des gisements de phosphates de la
moyenne vallée dont les dates prévisionnelles de démarrage restent encore très incertaines.
- Consciente des difficultés réelles de justification du projet dans toutes ses composantes
originelles avant la mise en exploitation des gisements miniers, l’OMVS a procédé en
décembre 1992 à quelques réaménagements susceptibles de réduire les investissements
initiaux, à savoir :
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L’économie du coût prohibitif du décrochement du tronçon Ambidédi- Kayes
en ramenant le terminus fluvial à Ambidédi ;
Le différé de la réalisation du port fluvio – maritime de Saint Louis dont les
investissements représentent les 54% des investissements totaux.
La réalisation d’ouvrage complémentaire au terminus d’Ambidédi ( gare
commerciale route bitumée Ambidédi – Kayes, etc…)
La mise en œuvre dans les meilleurs délais d’un système transitoire de
navigation mixte fluvio – maritime reliant l’hinterland du fleuve aux ports de
Dakar et Nouakchott
Ce système comprend :
Mise au point de dispositifs pour le passage sécuritaire de l’embouchure du
fleuve au niveau de la barre à Saint –Louis ;
Aménagement d’un chenal navigable de 35m de large et 905 km de long de
Saint- Louis à Ambidédi ;
Aménagement d’un terminal fluvial à Ambidédi avec des aménagements
complémentaires (gare complémentaire, route bitumée Kayes Ambidédi)
Réhabilitation des escales existantes ( Saint Louis, Rosso, Richard Toll, Podor,
Kaédi, Matam et Bakel)
Organisation des aides à la navigation (pilotage à Saint Louis, balisage et
entretien du chenal, télécommunication)
Achat d’une flotte capable de franchir la barre et naviguer sur le fleuve
Implications des privés dans la mobilisation des investissements privés,
l’exploitation commerciale de la flotte, la rentabilisation des aménagements.
Mise en place des dispositions de protection de l’environnement et de la
valorisation des effets positifs des aménagements.
Le secteur des transports
La navigation sur le fleuve aura des incidences certaines sur les voies de transport existant
entre les zones du projet ainsi définies et les ports atlantiques de l’Afrique de l’ouest. Il
s’agit en particulier des modes de transport ferroviaire, routier et maritime axés sur les
ports de Nouakchott, Dakar, Abidjan, et dans une moindre mesure les ports de Conakry,
Lomé, et Cotonou. Ces différents modes de transport en présence sont complémentaires,
voire parfois concurrentiels surtout en ce qui concerne les voies d’accès au Mali.
L’unique voie ferrée , long de 643 km de Diboli à Koulikoro, fait partie de la voie
internationale reliant le Mali au port de Dakar. Depuis 1981, d’importants efforts ont été
consentis pour rendre efficace ce mode de transport par des améliorations dans
infrastructures et dans la coopération entre le chemin de fer du Mali et l’organisme
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homologue du Sénégal. A partir d’Ambidédi, la voie ferrée constituera un système de
transport complémentaire à la navigation.
L’OMVS a décidé d’exécuter le projet Navigation par phases en identifiant les étapes
suivantes :
Entreprendre les actions permettant le lancement immédiat d’une navigation
légère par les privés intéressés en créant les conditions physiques,
institutionnelles, juridiques et réglementaires appropriées ;
réaliser à court et moyen terme une option transitoire de navigation mixte mer/
fleuve à partir des ports atlantiques existants ;
développer la navigation pour atteindre progressivement le projet de base
La présente étude porte sur l’option transitoire de navigation mixe mer/ fleuve et se donne
pour objectifs :
1. proposer dans le détail les actions concrètes devant être amorcées dans
l’immédiat ;
2. définir un programme transitoire de lancement de la navigation fluvio –
maritime par cabotage sans rupture de charge entre les ports de Dakar et
Nouakchott et les localités riveraines de Ambidédi ;
3. déterminer les impacts environnementaux et les mesures d’atténuation ;
proposer les actions justifiées au triple point de vue technique, économique et
financière pour assurer le développement de la navigation ;
4. définir les mesures institutionnelles, juridiques et réglementaires à mettre en
Oeuvre pour lancer la navigation.
5. proposer les actions justifiées au triple point de vue technique, économique et
financière pour assurer le développement de la navigation.
6. Définir les mesures institutionnelles, juridiques et réglementaires à mettre en
œuvre pour lancer la navigation.
PHASAGE
Cette phase consiste à évaluer la faisabilité technicoéconomique et écologique d’un système
transitoire de navigation mixte mer/ fleuve envisagé, sur la base des résultats des études
antérieures, d’investigations de terrain et de recherches complémentaire sur les aspects du
projet étudiés. Elle comprend les points ci- après :
- collecte des données de base ;
- estimation du trafic fluvio – maritime ;
- étude des aménagements sommaires et établissement d’un avant – projet
d’aménagement requis pour le transport fluvio –maritime ;
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- projet de balisage sommaire du chenal navigable ;
- coordination entre voies et modes de transport de surface (routes, chemin de fer,
voies fluviale) ;
- organisation et gestion commerciale du système par l’étude des structures de gestion
administrative, professionnelle et organisationnelle ;
- programme d’investissement nécessaire en infrastructures et en matériel pour
s’adapter à l’évolution des besoins de trafic ;
- classement des opérations et leur rentabilité ;
- examen des possibilités de financement ;
- élaboration des règlements de navigation et d’exploitation technique de la flotte et
du transport (actualisation de code relatif à la navigation et aux transports sur le
fleuve Sénégal).
- Etudes des impacts socio–économiques et environnementaux et les mesures
d’accompagnement.
.
Estimation du trafic fluvio - maritime
A la lumière des données socioéconomiques recueillies on ajustera les projections de trafic
global de l’étude d’actualisation en indiquant pour chaque flux et trafic, les origines/
destinations pour :
- les transports intérieurs de la vallée ;
- les transports entre la vallée et les capitales et ports existants ;
- les échanges extérieurs de la vallée rive gauche / droite avec le Mali ;
- les transports de transit du Mali, via le Sénégal la Mauritanie et la Côte d’Ivoire et
les perspectives d’évolution.
Pour tenir compte du caractère transitoire du système de navigation envisagé, les prévisions
de trafic seront faites pour les horizons de planification de 2000, 2005, 2010 et 2015, et sur la
base de marchandises générales solides et liquides.
Etude des aménagements
La liaison mer/ fleuve
Avant la réalisation du complexe portuaire fluvio – maritime de Saint- Louis, la barre peu
profonde et le caractère dérivante de la passe à l’embouchure représentent l’obstacle principal
qui freine le développement des transports fluvio – maritime pour certains types de bateau de
mer.
Toutefois, d’après les statistiques dépouillées sur les fonds à la barre, les profondeurs d’eau
garanties en marée haute sont estimées à 2.m50 Ces profondeurs assurent le passage libre de
petits bateaux caboteurs ou autres embarcations à fond plat de tirant d’eau limite de 2m10.
L’acquisition et l’exploitation expérime ntale de ces types de bateaux caboteurs avaient été
envisagées par l’OMVS.
Dans le cadre des dispositions provisoires de 1ere urgence à prendre pour assurer la liaison
fleuve- océan deux solutions avaient été envisagées :
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1. la mise au point de techniques nécessaires au passage à la barre en toute sécurité
de bateaux caboteurs ou cargos fluvio- maritimes autotractés, poussés ou
remorqués ;
2. le creusement d’un chenal d’accès stabilisé peu profond à travers la langue de
barbarie non loin du port de pêche actuel, permettant le passage de bateaux de
faible tirant d’eau.
Aménagement Sommaire du chenal navigable
Sur la base de l’analyse des rapports antérieurs, des résultats du model mathématique d’étiage
du fleuve et des données supplémentaires les plus récentes ,notamment celles du programmes
d’optimisation de la gestion des réservoirs des barrages de Diama et Manantali, on procédera
à l’évaluation des débits et le niveau de référence de la navigation .
Une simulation mathématique éventuelle du système du fleuve sera un outil pour définir kes
incidences hydrauliques et morphologique des travaux éventuels sur les seuils et sur le régime
du fleuve, la consistance des travaux de dragage.
Les aides à la navigation
Le balisage , le pilotage à la barre et dans l’estuaire, le système de télécommunication font
partie des mesures d’aides techniques et opérationnelles à la navigation. Ils devront donc être
adaptés aux conditions de navigation fluvio-maritime, le long des côtes, à la barre, aux
secteurs du fleuve etc…
Installations portuaires au niveau des escales.
Dans le cadre des études BBL-SW (1982- 1985), tous les sites retenus ont fait l’objet
d’importants travaux géologiques, géotechniques, topographiques et bathymétriques.
Des plans directeurs ont été élaborés pour tous les sites portuaires.
En s’appuyant sur la documentation existante et sur les résultats des visites de terrain, on
identifiera les travaux de première urgence au niveau de chaque escale en vue de faciliter le
traitement des marchandises et le débarquement/ embarquement des passagers.
Installations portuaires et ouvrages complémentaires à Ambidédi .
Le site d’Ambidédi est choisi comme port fluvial terminus du système de navigation et
constitue donc un important port d’éclatement quelque soit les étapes d’aménagement
envisagées. Il s’agira de réaliser dès la première étape :
- les infrastructures et équipements nécessaires à assurer le transbordement
fleuve/ route et fleuve/ chemin de fer.
- Les ouvrages complémentaires requis pour rendre fonctionnel le port fluvial tels
que :
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une gare commerciale ;
une route bitumée pour assurer une liaison rapide entre Ambidédi et Kayes ;
une ré localisation du chemin de fer et l’aménagement des aires de triage ;
assurer la liaison avec le pont de franchissement actuellement en construction au
niveau du radier submersible à Kayes en vue d’assurer une continuité de trafic
sur la rive droite du fleuve Sénégal.
A cet effet on identifiera le site pour la gare commerciale, ainsi que les terrains requis pour le
développement ultérieur du port fluvial. Les travaux topographiques et géotechniques
nécessaires pour l’évaluation du volume et du coût des travaux nécessaires seront effectués.
Le matériel de transport
Les études anciennes avaient analysé et retenu des types de bateaux automoteurs, à savoir :
bateau de navigation mixte, bateaux de passagers, cargos fluviaux.
Des études plus récentes ont défini des types de barges et de trains de barges automotrices
pour accommoder les volumes de trafics pronostiqués.
Sur la base de ces études et en fonction des évolutions technologiques récentes en matière de
construction navale, le Consultant proposera les modifications éventuelles nécessaires à
apporter dans les conceptions de ces bateaux. Il prendra en considération dans les calculs des
caractéristiques de ces bateaux, le flux et la nature des marchandises (solides, liquides) les
conditionnements du frêt (bateau frigorifique ou de transport d’hydrocarbure) et les conditions
de protection de la qualité de l’eau et de l’environnement etc…
Le consultant déterminera pour les unités retenues, les caractéristiques géométriques et
d’exploitation, les coûts d’acquisition et d’exploitation, les temps de rotation et le parc
nécessaire à court terme.
Par la suite, le prix de revient du transport sera estimé pour les origines destinations et si
possible pour des produits ou groupes de produits etc…
L’acquisition du nouveau matériel flottant outre atlantique coûtera chère et sa livraison
posera bien des problèmes.
Atelier de réparation de la flotte
Le développement prévisible des transports, par eau amènera naturellement l’augmentation du
nombre d’unités de la flotte et par conséquent il se posera la question de l’organisation de son
entretien et de sa réparation, et les bases de ravitaillement de la flotte. Ces choix répondront
aux critères ci- après :
- volume des travaux de réparation ;
- volumes approximatif des travaux de construction et les investissements à engager ;
- la position géographique privilégiant les meilleures conditions d’intervention.
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Etudes des impacts socio- économiques et environnementaux.
La mise en place des infrastructures et les modes de fonctionnement du matériel et
équipements de la navigation doivent contribuer à la définition et la mise en œuvre d’un
programme d’actions environnementales qui visera entre autres trois objectifs :
garantir des modes d’exploitation respectueux de l’écosystème du bassin du
fleuve Sénégal ;
défendre et valoriser les patrimoines naturels liés à la présence de l’eau ;
mettre en place des mécanismes pour promouvoir un partenariat entre les acteurs
locaux intervenant dans la mise en valeur de l’environnement.
Organisation et gestion de la Navigation
Le développement des transport fluvio- maritimes demandera la mise au point d’un schéma
d’organisation rationnelle afin d’assure à la flotte sa pleine capacité.
Le consultant devra étudier et proposer un projet d’organisation et de gestion souple efficace
du transport fluvio-maritime qui impliquera autant le secteur public que les opérateurs
économiques privés nationaux et étrangers. A cet effet il définira et proposera :
- une structure d’information sur le fret fluvial et l’implantation des antennes dans les
grands centres générateurs de trafic ;
- une ébauche de structures chargées des activités de transport fluvial et gestion des
infrastructures.
- Des conditions de création et de fonctionnement de groupements professionnels de
transport fluvial ;
- Une ébauche de politique de financement et d’aides aux artisans et exploitants
piroguiers ;
- Des possibilités d’implantation de collectivités et de la société civile dans le
fonctionnement, la réalisation et la gestion de certaines infrastructures de la
navigation (escales portuaires, matériel de manutention etc..) .
- Des mesure de coordination entre les exploitations des divers modes de transport
pour une meilleure répartition du trafic et fret entre modes de transport concurrent, à
savoir :
la coordination route/ fleuve à Rosso ou Richard -Toll
la coordination rail/ fleuve et fleuve/ route à Ambidédi ;
le développement intégré fleuve/ route le long de la vallée ;
la coordination au niveau du ramassage et l’amenée du fret aux principales
escales ;
des structures de suivi/ évaluation des besoins annuels en eau du fleuve pour la
navigation aux regards des besoins des autres secteurs d’utilisation en relation
avec les organes de l’OMVS.
des règlements de navigation et d’exploitation technique de la flotte.
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Concernant l’entretien du balisage et la voie navigable, le consultant proposera un ou des
services d’entretien suffisamment équipés en unités spécialement conçues en vue d’assurer:
- pour le balisage : la surveillance systématique de l’évolution des fonds mobiles, la
rectification de la signalisation en fonction des divagations du chenal et l’entretien
courant des signaux, bouées, balises etc…
- pour la voie navigable : le nettoyage du fleuve par dragages d’entretien, les études
hydrographiques et toutes informations utiles pour la sécurité de la navigation.
Le dragage initial devra bien entendu être prolongé par un entretien permanent
vraisemblablement très onéreux.
Huit ouvrages principaux sont envisagés pour rétrécir la voie navigable, relever ainsi le
niveau d’eau, améliorer l’écoulement et protéger le fond et les berges contre les attaques du
courant, là où l’entretien courant serait trop important.
CONCLUSION
Après analyse de la situation, la COMANAV est arrivée à la conclusion qu’afin de diminuer
les obstacles, pour ce qui est du fleuve Niger, la meilleure solution est de doter la société de
bateaux légers à faible tirant d’eau mieux adaptés au régime hydrique actuel. Grâce à cette
flotte légère, la navigation qui dure actuellement 3-4 mois sur le tronçon Koulikoro-Mopti
durera 5-6 mois et au lieu de 3-5 mois sur le tronçon Mopti- Gao elle durera 10-11 mois.
A cet effet la COMANAV a déjà engagé des requêtes auprès de différentes Institutions
financières et de partenaires au développement.
Présentement l'Association des promoteurs du secteur des transports fluviaux de Kayes
organise des voyages en pinasse sur le fleuve Sénégal aux tarifs suivants par personne :
- Kayes- Saint Louis: 25000 FCFA.
-Kayes-Matam :15000 FCFA.
-Kayes-Kaeïdi ( Mauritanie) : 17000 FCFA.
Les chefs d’ Etat des pays membres de l’ OMVS ont adopté le 13mars 2006 le Code
International de la navigation et des transports sur le fleuve Sénégal .Le code fixe les règles
qui vont régir la navigation et les transports fluviaux .Il définit les conditions de la navigation
, fixe les règles de sécurité de la navigation et du pilotage ainsi que les règles de circulation et
de stationnement des navires ,bateaux et autres embarcations assimilées .Il traite également de
l ‘assistance et du sauvetage et de la pollution et prévoit des sanctions pénales pour les
infractions aux dispositions édictées .
L’OMVS ,poursuit ses engagement pour faire avancer le projet navigation sur le fleuve
Sénégal.
Septembre 2012
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MINISTERE DE L’EQUIPEMENT REPUPLIQUE DU MALI
ET DES TRANSPORTS Un Peuple- Un But- Une Foi
************** **************
DIRECTION NATIONALE DES TRANSPORTS
TERRESTRES MARITIMES ET FLUVIAUX
*************
OBSERVATOIRE DES TRANSPORTS
NOTE SUR LE TRANSPORT AERIEN
Avec l’avènement de l’indépendance, le Mali dans le souci de la consolidation de l’unité
nationale et du développement économique et social du pays a accordé une attention
particulière au transport aérien. En effet dès 1961, on assistait à la création de la Compagnie
Nationale Aérienne « AIR MALI ». Cette Compagnie devait assurer les liaisons internes et
internationales. Elle couvrait en 1977 un réseau de 5377 Km à l’intérieur du Mali et 15803
Km à l’extérieur (pays voisins et Europe).
A cause des difficultés de gestion et aux contraintes des programmes d’ajustement structurel
de la Banque Mondiale et du FMI (Fonds Monétaire International) cette compagnie « AIR
MALI « était appelée à disparaître. Des cendres de cette Compagnie est née une nouvelle
compagnie appelée MALI TASS qui devrait disparaître également suite à l’adhésion du Mali
à la Compagnie internationale AIR AFRIQUE dont la liquidation de MALI TASS et la
création de AIR MALI SA étaient une des conditions de cette adhésion.
L’industrie du transport aérien a subi de profondes mutations dans les années 1980 avec la
déréglementation intervenue aux Etats-Unis d’Amérique et les programmes de libéralisation
initiés en Europe.
Les Ministres africains chargés de l’Aviation Civile ont signé le 14 novembre 1999 à
Yamoussoukro la décision portant sur la libéralisation de l’accès au marché du transport
aérien en Afrique. Cette décision adoptée en juillet 2000 à Lomé par le Sommet des Chefs
d’Etat est entrée en vigueur en août 2000.
Cette libéralisation avait pour objectifs :
- l’amélioration de la qualité des services aériens et la réduction des tarifs ;
- l’augmentation du trafic ;
- l’amélioration de la situation financière des aéroports et la réalisation de nouveaux
investissements ;
- la création de nouveaux emplois.
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Malgré ces avantages de la libéralisation comportait un risque certain de disparition des
petites compagnies au profit des grandes (consortium).
La mise en œuvre de cette décision a modifié le paysage aéronautique sous-régional avec la
création de nouvelles compagnies aériennes ou la restructuration de compagnies existantes.
En ce qui concerne le Mali la stratégie a consisté en la libéralisation du transport aérien
domestique par la création de nouvelles compagnies de vols réguliers et de vols à la demande
(avions taxi) au côté d’Air Mali SA qui sont :
- Lignes Aériennes du Felou (LAF) ;
- Multi Air Service (MAS) ;
- Avion Express (SAE) ;
- Société de Transport Aérien au Mali (STA-MALI) ;
- African Airlines ;
- Mali Air Transport ;
- NAS Air SA
Presque la totalité de ces compagnies ont vite montré leur limite à cause :
- du manque d’expérience et de professionnalisme des promoteurs ;
- des coûts d’entretien et de maintenance très élevés des avions.
Cependant d’autres comme African Airlines et SAE parviennent à se maintenir.
1. Intervenants dans le système de transport aérien :
Plusieurs acteurs interviennent dans le paysage aérien malien :
- la Direction Nationale de l’Aéronautique Civile (DNAC) qui est un service public
chargé d’élaborer et de mettre en œuvre les éléments de la politique nationale en matière
d’aéronautique civile . Elle veille à l’application effective de la réglementation et des
Conventions internationales.
Par Ordonnance N° 05 –024 /P-RM du 27 septembre 2005 , l ‘AGENCE NATIONALE
DE L’AVIATION CIVILE ( ANAC ) a été crée en remplacement de la DNAC .L’ANAC
est un établissement public à caractère administratif chargé de planifier , coordonner et
superviser l ‘ensemble des activités de l ‘aviation civile .
- l’ASECNA (Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à
Madagascar) dont le rôle est d’assurer le contrôle et la gestion de la sécurité aérienne. Elle
s’occupe de la gestion des activités communautaires .A cause de son expérience et de sa
technicité la gestion des activités nationales aéronautiques lui ont été aussi confiées par le
Gouvernement du Mali. A cet égard elle disposait de l’ensemble des revenus générés par
les redevances touchant la circulation et la sécurité des aéronefs.
- La Direction Nationale de la Météorologie (DNM)
Créée par la loi N°93-009 du 11Février 1993, elle est chargée de la conception et la mise
en œuvre de la politique nationale en matière de météorologie.
L’ordonnance N°2012-004/P-RM du 24 Février 2012 a créé l’Agence Nationale de la
météorologie à la place de la DNM.
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- Les Aéroports du Mali (ADM) : en tant qu’ EPIC, il assure la gestion commerciale de
l’Aéroport internationale de Bamako-Sénou et les aéroports nationaux. Ils sont chargés de
l’administration et de la gestion des installations aéroportuaires et est responsable à ce titre
de la perception des loyers commerciaux et des redevances liées à l’utilisation des
installations physiques (redevance passager, fret, carburant, et des services rendus par les
concessionnaires).
- les transporteurs : les opérations de transport sont réalisés par des transporteurs privés.
Au niveau international, Air Afrique assurait le rôle de transporteur officiel malien.
Actuellement il est liquidé. Au niveau national il existait un monopole de fait confié à Air
Mali Sa qui disposait toutefois de la possibilité de conclure des ententes avec d’autres
transporteurs maliens. Présentement Air Mali-SA a son agrément suspendu.
Le 3 avril 2005 , la Compagnie Aérienne du Mali fut créée avec un capital de 3 milliards de
FCFA ( 51 % partenaire stratégique groupe Aga Khan , 20 % Etat Malien , 29 % privés
maliens ).
2. Aérodromes et équipements aéroportuaires :
Suivant les statistiques de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile on dénombre
actuellement :
- 13 aérodromes principaux dont 6 internationaux (Bamako-Sénou, Gao, Kayes, Mopti,
Sikasso et Tombouctou) et (Goundam, Kéniéba, Manantali, Nara, Nioro, Tessalit et
Yélimané) ;
- 12 aérodromes secondaires (Ansongo, Bafoulabé, Bandiagara, Bougouni, Bourem,
Douentza, Kidal, Kolokani, Koutiala, Markala ,Menaka , Niafunké ) ;
- et 5 aérodromes privés (Tériyabougou, Syasma, Sadiola, Morila et Loulou).
Les équipements d’aide à la navigation (transmission des messages, guidage des aéronefs)
sont satisfaisants sur les six principaux aérodromes internationaux. Les équipements
aéroportuaires des autres aérodromes principaux (bien qu’acceptables) ainsi que ceux des
aérodromes secondaires devront faire l’objet d’une modernisation et d’un renforcement
suivant les recommandations du Plan Aéronautique National couvrant la période 1991-2006.
Particulièrement en ce qui concerne l’aéroport de Bamako -Senou (ouvert en 1974), il
y a lieu de signaler que la longueur de la piste ne permet pas le décollage des avions de type
B 747 et A 300 avec leur charge marchande maximale. D’où la nécessité de porter la longueur
de la piste à 3200 m.
La construction de la clôture des aérodromes de Bamako-Senou et Mopti Ambedejo a
été faite et il est prévu l’équipement de l’aéroport de Tombouctou en appareils de sécurité .
En 2010 les travaux portaient sur l’extention de l’aéroport de Kayes Dag-Dag , le mur
de clôture de l’aéroport de Sikasso et la zone de sureté de l’aéroport de Yélimané
En matière d’étude en 2010 , il faut retenir la modernisation de Bamako-Senou , la
création des aéroports deKidal et de Taoudeni , l’extention de l’aéroport de Tombouctou, la
rehabilitation de l’aéroport de Gao , le dépôt de kérosène de Kayes Dag-Dag ,la formulation et
mise en œuvre d’un partenariat public-privé pour les aéroports du Mali
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Le Mali a adopté en 2010 le document de Politique Aéronautique Nationle et son plan
d’actions 2010-2020 .
Un nouveau Code de l’Aviation Civile a été également adopté ;suivant la loi N°2011-
014 du 19 Mai 2011
3. Trafic commercial des aéroports :
L’examen du trafic commercial des aéroports du Mali nécessite la séparation du trafic
international et du trafic national des aéroports de l’ intérieur .
Trafic international de Bamako -senou :
Le trafic international concerne Mopti , Tombouctou ,Gao, Kayes Sikasso et surtout
l’aéroport de Bamako-Senou dont l’évolution pour les cinq dernières années se trouve sur le
tableau ci-dessous. Ce trafic connait une hausse d’ une année à l’ autre . Cela dénote une
reprise des activités qui avaient connu un ralentissement en 2002 après la liquidation de Air
Afrique. Les hausses enregistrées en 2005 par rapport à 2004 sont les suivantes :
- 6,6 % pour le trafic passagers ;
- 6,5 % pour le trafic fret ;
En 2008 , le trafic passagers( arrivée +départ + transit ) s’ élevait à 628290 voyageurs ( soit
une augmentation de 5, 6 % par rapport à 2007 )
.Le fret commercial est passé de 6302 tonnes en 2008 à 6180 tonnes en 2009 ( soit une baisse
de 2,2 % ) .
En 2009, le trafic passagers de Bamako senou ( arrivée + départ + transit ) s’est élevé à
599040 voyageurs soit une augmentation de 12,24 % par rapport au chiffre de 2008.Cette
croissance est dû à la venue de certaines compagnies comme Inber World , SLOK Air et la
reprise par CAM de certaines localités .
En 2010 Bamako Senou a enregistré 609711 passagers y compris le transit,soit une
augmentation de17.8% par rapport à 2009.
En 2011,Bamako Senou a enregistré 582 243 voyageurs (transit compris) soit une baisse de
4.51% par rapport 2010
Aéroport de Bamako Senou 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Mouvements d’aéronefs (nbre) 9206 11092 10922 12486 11697 11857 12082
Trafic passagers (nbre
arrivée+départ)
442305 457633 494415 511392 500061 514325 500742
Trafic fret (T) 6396 6648 6528 6302 6180 6523 2814
Trafic fret postal (T) 80 69 75 108 133 118 84
Les principales compagnies desservant Bamako Sénou en trafic passagers sont en 2005:
- Air France 26,1 %,
- Air Sénégal 19,1 %
- Air Mauritanie 11, 1%
- Royal Air Maroc 8,6 %
- Ethiopian Airlines 6 ,0 %
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Trafic des aéroports de l’intérieur :
Aéroports de
l’intérieur
2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
Mouvements
d’aéronefs
1786 2780 2382 2396 2595 2925 2200
Trafic
passagers
24213 34754
32552 30850 29771 24621 18936
Trafic fret (T) 0 35 21 0 34
Trafic fret
postal (T)
0 0 0 0 0 0 0
De manière générale il ressort du tableau ci-dessus que le trafic national des aéroports de
l’intérieur a baissé en 2004 et 2005 par rapport à 2003.
Les baisses en 2005 par rapport à 2004 sont les suivantes :
- 0,67 % pour le mouvement des aéronefs ;
- 7,1 % pour le trafic passagers ;
En 2009, le trafic passagers a augmenté de 95 % par rapport à 2008 grâce aux activités de la
« compagnie aérienne du Mali » .
En 2009, les mouvements d’aéronefs et le trafic passagers de aéroports de l’ intérieur ont
baissé respectivement de 14,3 % et 6,3 % par rapport à 2008 à cause du coût élevé du
transport aérien et de la concurrence de la route .
La hausse du prix du pétrole et les difficultés de gestion de Air Mali SA et des petites
compagnies étaient à la base de la baisse du trafic national des aéroports de l ‘intérieur en
mouvement d’aéronefs et de passagers.
En2010 le trafic voyageur a baissé de 17.3% par rapport à 2009 .Cette baisse s’explique en
partie par la baisse de flux touristique sur le Nord du Mali.
En 2011, le trafic passagers sur les aéroports de l’intérieur a été de 18936 voyageurs soit un
recul de 23.1% par rapport à 2010
Septembre 2012