Gestion d'une entreprise de...

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Gestion
d'une entreprise


de transport




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2 , ,C\\E 3f .:=:-, J ICN EZ;N~~.;IC;JE zI , : . . . .- - - -
\\ - .- 1-1


3 1 .


I - Ccn:e.m LI bilan TrmsZGr: :zu::cr :e -~r*mdlses -
' * 3 1 7 . L e s PARTICULARITEÇ DU BILAN T R A N s ~ ~ ~ ~ es :? q2-c ciev;rt?n: 7s cert3n.s ir2nsWrts ne peu-


I
ve-: g:re rez!ws =de m~ -ouvert d'une autorisation


Rernârcue gr€iminaire : Seules :es particuiarites 5, aei-;rEt ,e -3r;;n!swrc Ce la Re~uoiique de '&ion. biian d'une entreprise de transport sont trâitees dans ce
E: -,z:l,re t e ! r a n s m rcutler public de marchand'- chapitre- ie dé'~e!cgpemenf sur le fond étant aborde


le :ece! mus i9ê6 pievoit les dinérentes


I
dans a les :hèmes spécifiques ..


Uï;eScrie~ 2 z'~::~:r:5rf:iOns su~;lllteS : Le biiân des entreprises de transport présente sou- - a\\;!=nr-* dL:2ns te dasse A sui petmettent l'utilisation venr les carâcterisfiques suivantes : de t o ~ s veni-ies a cnçemjies routiers dont la urcula- - des immcbilisations corporelles importântes.


I lion os: ~ ! ~ : . ? r ! j ; l ~ 3a1 ie C,We de la route : - des srorks limités. - ai,:yr!',-,:igns d c 8 QUI petmettent I'utilisatlO!' - un en ccurs clients lourd a finâr.cer, de tous ~ch:cüi -s DG tlnsembles routiers de poids mm- - des 2aciiaux propres insuffisants, murn au!cr:.Jp ~n!c~rinur w egal a 26 tonnes ;
I - un enaêttement â moyen terme souvent éle\\,é, - aulcri-ii: inn: ;jcl ciasse C qui permettent I'utilistion 3 i : :. Les é!éments composânt l'actif de vehiciiic~s oti cn-,r~niSies routiers dont le p0iOs m m -


mum aii13ri~t: ,!;: ~rif-ripur OU egd a 13 tonnes.
- I'ac5i immobilisé.


I - I'ccti: circxlant. P ~ u r ! c..ctci::~qn <le t r3n~ ;~ ) r t s de marchandises au moyen dc vc:!ucüic!s ioucs avec conducteur. cette A. L'AC;'IF ~MMCS~LIS~~ merne rc:-irlr.i,c+:rt.itiori prttvorl deux cîtegories d'auton-
II es; constitué : ~ i ~ i o r j s


I - aes immobilisations incorporellea. - LL'; . i i i t ~ r i ~ i ; ~ i c ~ r i - . :IV i r~ï;f ions succcssrves qui Per- - des immobilisâtions corporelles. rnc!t~(i!:: I;I ~:~<:;!i:)r, c : i : r l v<rtiic\\itr?. ~3;lns condition de du-
- des irr,mobilisâtions financieres. rcc. ;i t ~ ( % . . i(>c-.it:i:rc*.; :.ii:icc~:q~fn Cos nuiorisations peu-


I
vCri1 r l r c b : J c . (:I.i.;'.t? A. Ii (xi C. ?(*Ion les cas.


a. Les immobilisations incorporelles
i - Lcs .iiiic:rii;:!iorin ( 1 4 % loc;itw,n de longue durée qui


El!es sont représentées notamment par : pcrnic:!lc.ril ;!t. !o~II:~ \\II vi*tiic:iiii> determiné à un loca-
- les ?c!s d'établissement, tiiire r~cri~rii~.:rx.:i! rlc'.r;i,rii, rxu i i r i coritr;lt ecrit, pour une


. I - les irais de recherche et de développement. j durcx qi : ! (::.t ;iii r i i< ) i r i : . c~. t l t i ( ~ ~ J I C mois. - les zcncessions et droits similaires, brevets, licen- Lcs !i:x~it:. ;)rt.voic.ri! i-c;.ili~riittrrt CILJC' toutes les licen-
ces. marques, procédés, droits et valeurs similaires. , ces d(: !r;i::!.;jor~ i f , . 15;1ct i>.itriirwrli;il dctcnue~ actuelle- - le droit au bail,


I
men1 p:ir itt:, (.ri!r I-;~ri:.ct:: ?r*fotlt i:dxingces. en nombre


- le fonds commercial. identi;;:it: r ; c j ! :!t 1 . :il: .; . t i i l c ~ i=ilion= de mcme (jasse, au
Le fonas commercial comprend l'ensemble des ele-


,
Plus ;:ifcl IL. 1 " i.i:l~:~:~ l!113(j


ments i ~ c c r ~ o r e l s qui ne font pas l'objet d'une évalua- . Trnnsoor! rc>Li!i,.r dC. V F , ~ . ~ ~ ~ , , ~ ~ .
I tion et d'une comptabilisation separéss au biian. et qui Le dCî:i:! -1;: 1 [J . ~L )LJ : l*Jf, Prèvolt que certains servi-


:entie! d'cctivité de l'entreprise. circuils 3 !:1 31.iC~. c l 5:fidCS ~ d l e C t i f ~ quimmpor-
En consaquence. le droit au baii peut. parfois. Btre tent ta m i i i i t.2 ~ i c ~ i i i i l c IA at;mution exduuve dun


un des é!ements constitutifs du fonds de commerce. 11 groupe, 3" -.c :t:is:c:irs c~ra i ïe- d 3" moins 10 person- ?n es: de meme de certâins titrss de coordinaiion, dont nes, il est fcii le r ~ p p e l ci-après. Les zc:oric_il:;iic ~ri.c:si.:ll li. nombre et les câracté- ( :es titres de coor~inafion ristiques .~cniLuiéï Ji. ! c r? t r t .oe benefiaajre.
- Histcricue Danç r:r:;:is!;..nci-5 i.*ccc:ionneile~, O,, en Gs


..'Ic 325 .1~:trisjtians au Voyage de de ?o;F!es 2c !- La Iécisiztion relative a la ccoraination des transports
.;czs:-,-,i-'5 Jr !r5?5- PuSIic Dewent -oufiors ce mârchandises résulte d'un ensem8le de lois.


d@livrelÇ i~ Z>8TaT:';%'&'r !a 8 e ~ ~ b l ~ ~ ~ ~ .
etre


jecretç et arretes, dont l'origine remonte a 1934.
Les ~ p ~ ; : : - c ;->liY '*&:er5 e! a la demande, de


Larçernsnt noaifiée par le décret du 14 novembre trançpgn :2-:1e' X- Z r - 5 c c n i - S -e fIn'=catent Das
1940. elle a fait I'objer d'une révision d'ensemble. par !a


tentlor! urlC .:,:rr.cz:;ur j e ::ZCSJ~~. -oi d'or~entaiion des transports inférieurs ILOTI). en daie ces s2r; :cas S.-: yMC:7,rs S&! ' du 30 aGr,er?:bre l982, et de ses dicrets d'application _ _ - _ - _ - - - . - - _ - !es a u ? ~ ~ ~ ~ ~ ~ ,
I jc 16 n,ars 1926 qui ont les SOUS


r e 5 , . . = - "" -\\- .r: "L' ' - une auto-
rlré O r S ~ , y ! ~ : : : ~ i 3 2 : 3 2 s s ~ ~ . ' n ' 3 l . es: une collem- l isc~sii icns du cécret au 74 noverriore 1040.


loWi2 3L. e:2z'rSec&?: X>!C. Lâ I~~;is!ation r! !a reçiereniârion ccncêrnânt le
pCUl 2;; :f;Fti '"J es :-z" .~sns ueclm, je trnnrccr: vuclic 3e rerconnes ss ircsvent insgrers Drin-


-.?-# convrn:i :r-s~~-~ 2. CC 1 - : X C 3 ; j n r ~ t r l ~ ,a


- ,.,d~rr:e~i 2ar.s :aux :e,qes : !a LrjTl & son décret
l ' ~~3 l i c2 i i o i l au '5 <cùr it~c-p-îgs;. ?!e.


I




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... ~


.


ANALYSE ET GESTION FINANC:EEE 27


- Conséquences 1 évolution actuelle tend. de PIUS en plus. vers la Ir j diçpariiion des actifs immobiliers détenus directement Pour l'analyse finôricière, les titres de trans- 1 par ies entreprises : la pratique de !a location est au- port 'doivent atre uniquement considéres sous leur as- rônie et !a détention de l'actif immobiiier au travers de pect outil de trovail. Ce sont des élénents constitutifs sociê?es civiies immobiiieres est de FIUS en PIUS fré- i du fonds de commerce, auquel ils sont indissociable- ,
ment attackss. quente.


La valeZr 2 donner au foncjs de commerc,o dVune : &!te &volution tire :


1 1 - de la nécessité pour l'entreprise de transport de entreprise de irârispon doii etre astirnée d'apris le su- consac:er ses ressources financières au financement per-profit quv I'enireprise pecit normalement desacsr
de son activité. i de son parc de véhicules :


; - d'cri souci de s i n e gestion (partage du risque) qui


1 Le su~er -~rc f i t ccrrespond eu benefice obtenu aprÈs : 3 séparer le patrimoine immobiiier des autres rémunérôricn Bes rz~ i iâux pro~res :eGvalues. éléments d'actifs, plus directement liés au fonds de
L'origine du sucer-profit tient : j ccmmerce, en vue soit de faciliter la transmission de


1 - au marche sur lequel intervient l'entreprise, / I'entrccrisî. soit de proié~er ces ôctiis immobiliers des - a sa cfienteis. : risqiles 3'exploiiaiion ; - à I'étôt de !a concurrence. j - é~~ectuellement, de I'insuifisance généralement
- a la qualité des prestations rendues par i'entreprise. I conç:cret du niveau des capitaux prcpres.
et. PIUS ~eriraiemeni. au savcir-faire de 'entreprise. LcrsoLe terrains et constructions sont la prcp,jété de


Contrairement aux immobiiisations corporelles dete- i I'entrecrise. il y a lieci de vérifier que !eurs valecirs comp-
nues par !ev entrezrises de trans~on. pour lesque!ler il ; tab!es s ~ f l t Sien en rapport avec leurs valeurs écono-
est relativerent âise de déterminer l'évolution de ia miaues. de maniére a faire ressortir )es pius ou moins
valelcir, celle re!ztive au fonds de commerce présente !a values qui viennent, selon le cas. confcner, ou minorer,
particularité d'être très fluctuante dans le temps. Son i le niveau des capitaux propres apparenis.
évaluation est donc :rés délicâte. i Une dêrnarche identique sera faiie !orsçue I'entre-


La rentôoiiité. dégagée par !es entreprises de trans- j prise rerzurt à la technique du créait-bail pour le finân-
port conduit .i ce que le fonds de ccmmerce représente j cen;êTr j e ses terrâins et constructions. en tenant
une faible ?art de la valeur globale de I'entreprise. Ceci 1 comc;e de !a dur& des c0ntr.t~ ;est-ni a courir.
est d'autant plus vrai que les actifs ccroorels de I'entre-
prise sont imporiânis, et leur rythme de renouvellement - Le .narériel de transport : un des principaux postes de
lent (cons:rcic:ions, autocars). I /'ac!it ;rnmobi/isé l


I Le geste matériel de transport a un poids financier
Cet état de fait conduit tres souvent a neutraliser la 1 impcnwr par rapport a la plupan des lostes du bil;n. valeur de fonds de commerce. dans !e c-dre de i'ana-


: corsiire, :outefois, que jmpownce , , ~ e en lyse financiére.
) fonc:ion :


1
La trânsfcrmâ?i@n prcgres~ive des licences de trans- i 1) oe i'ac::vit& de l'entreprise,


port en autorisâticns. et la libereiisction conccmiiante : 2) ~e sa s~litique de renouve!lement,
de leurs ccncitions d'attribution ne devrzient pas avoir ! 3) eu c5c;x de ses moyens de financ-rnent,
d'incidences Snâriciéres sur la valorisciion des fonas de : 4) de sa ;olitique d'amortissement.
commerce transccri 2 . \\ 1) E.î ionc~ion de l'activité de l'entreprise


La difierence ~ n f r e a valecr ne!te comotzble du Cenaines activites du seneUr des transporis nécîs- fonds de ccmmers st = valeur rek~aluee st un ecûc ; sitent des onéreux que d9autres : ainsi les 21 faire apzôrzitre en plus, ou en mcins de ses eapiiaux 1 propres. ; vehiczies utilises pour le transport de marchanciises di-
verses scnt moins coùteux que ceux aestines aux trâns-


b. Les imr;;oEiiisaiions corporei/~s pcns szrc:alisSç.


Ce sont : Tres sc~vent. les véhicules mis en plâcs par les auio-
- les terrains. carisres. a n s le cadre des ramassâger scolaires, sont
- les consiructions. bien mcirs onéreux que ceux qui servent a l'activité de
- les insizi!o?icns ieckniquev. rnât&r:ei er Outill;.~e in- trznssûr; ;ranci tourisme.


2) En i~nct ion de la politique de renouve!lernent - - . . - les 3UtrZ~ ~mmohilisaiicns ccrcorei!es. dont !e mat€- , L, 5er:OLr des transpo*~ est lsun des ?lus aoitElis-
riel cje tr- aiiSCZZ. . . tiaues Je 2cznomie narionaie.


8 - Les terrairs rr .,'cnsir~c:jons 1. A i êx::-Siir ?es ~icences de nipe ~atrim0niai. non necesi res a I'emloi- Outre les :zrrz!ns st h,atimen;s e'~:c-rngrzç. 22 3 0 ~ ~ 2 ration
2 , :! ,>c; .y--: .> - cOmPrena ES nsïail~rions rjener~ies 2t ! ' a ~ ~ r . ~ , ; ? : ~ e ~ r ... .-- - _ CI ;ue les licences ze transccn ce r:ra -a:r;rcr.d CUI ne
SOZI -55 btkioc :ans ,e caare ce !'amloitâi:cn ne .sor;t 23s a iccure C3ns


ce ces ccnrr-.ic::ens. es : -re.--=-.- . .. :zrs;"ii::is ou ioncs ce commerca. t t :;:ver: kre i cbier une
st,z,<J2: z - :Z.=:r?e. Seuls ;es .sciZi:yS 3: ;~il~t~;:;c:--, -jc~.f ' ~ P : : ~ ~ ~ ; ~ ~
-2 . .?:s--
11 .-:6 -:::oc = !ransccn :exnn<l eSa-~ie!.e~.cy: -2 42r-uero


-ut ~ r c ~ r i ~ : ~ , - ~ , - - ; ~ - ! C Z C ~ Y -mi=- .= : . , . .=.- .= ,:? ,=c,-.
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.. -- .,,,L. .- - . .- . --.*1.1 i CI.Y:!:




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i


t GUIDE DE GES'ÏION ECONOMIQUC 3 FINANC1EhE
:tte caractéristique provient, d'une part du coiit


t'
- il est divisible. Une entreprise peut sans dommage


des matériels en service, et d'autre part de la excassif se séparer d'un véhicule, afin d'ajuster sa Ca-
ciation rapide de ces derniers. pacité de transport à son niveau de production. A l'in-


J cours des dernières années, à la dépréciation due VerSe. un complexe sidérurgique peut difficilement ëtre
Jre physique des véhicules, est venue s'ajouter coupé en tranches ;
? technique et fonctionnelle. Les matérieis anciens - il est mocile. Un véhicule n'est pas lié a un lieu


,ité rendus rapidemem obsolètes, du fait : d'exploitation déterminé une fois pour toutes. Un trans-
es progrès techniques réalisés par ies construc- porteur du nord de la France peut trouver a céder ses


1. notamment en matière de ~ons~mrnation de car- véhicules à des confrères, éventuellement installés , . .., dâns d'autres résions ;
es modifications d'orare réglementaire intervenues - il est, le plus souvent, banalisé, et se necocie dans
'e domaine des spécifications techniques des ma- de meilleures conditions.
(poids et dimensions, etc.). Ces carâctéristiques donnent beaucoup de sou-


2s lors, il est évident que le poids financier du poste plesse à I'entregrise de transport, qui peut mieux que
riel de transport est d'autant plus élel.4 que Ia nombre d'autres entreprises s'adapter aux variaticns de
ine d'âge du parc est faible. niveau d'activité.


i politique de renouvellement du parc conditionne. a Compte tenu de ces spécificités, et sous réserve de
l'avenir de l'entreprise. Des erreurs à ce niveau ne pas exploiter un matériel trop spécialise, m e entre-


z plus souvent trés graves de conséquences. prise de transport dispose d'une souplesse de dé-
., fonction du choix des moyens de financement sinvestissement lui permettant de transformer une partie


de ses immcbiiisâtions en liquidités.


P rtaines entreprises de transport. pour des raisons atégie, ou faute de moyens financiers proores, ne c. Les immobilisâtions financières ent pas elles-mêmes leur parc de véhicules. Elles , Elles sont constituées :
tirant, soit a la locûtion, soit au crédit-bail. - des pariiciiations et créances rattachées h cies par-
i résulte une absence du poste matériel de tranç- ticipations,
u niveau du bilan. f- - des autres titres immobilisés,


->rs de l'analyse financière de ce dernier, le retraite- - des preis et autres immobilisations financiéres.


I des loyers et des redevances payés par I'entre- Dans l'entreprise de transport. il est rare de trouver jevra être effectué, afin que le matériel de trans- un montant -levé d'immobilisations financières. Le plus
effectivement utilisé par l'entreprise apparaisse à souvent, elles sont limitées au montant des dépôts de


garantie verses lors de la conclusion des baux. ou des # Cd2a'd; politique d'amortissement crédits.
Toutefois. certaines entreprises de transcort sont :s règles comptables cherchent a donner de !'en- 1 5 prendre des Pa*icipationS, ou à créer des 'Se. au travers de ses documents de s~nihese- une filisles. dans le but de développer leurs activités, ( fidèle.


soit de se diversifier.
-1s ce but, les entreprises font appâraitre au passif
?Ur bilan, les amortissements dérogatoires. quand il d. Condusion


La tendance, eu niveau des bilans d'entreprises de
]sence de comptâbilisâtion des amortissements transport, est la diminution PrOQreSSive de tous les


gatoires, ou I'appreciation erronée de la deprécia- éléments d'actifs incorporels et corporels. ciu fait du


P conomique des matérieiç de transport, faussent la
remplaceme".? der licences de transport Par ces autori-


donnée aux immobi]isationç corporeiles. à l'actif sations. et du développement de la location. sussi bien


LUI. Généralement, celle-ci est sous-4vâluee. pour l'immociiier que pour le matériel de transrort utilisé
par !'entrecrise.


'S lors, il convient d'en tenir compte, lors d, l'ana-
lu bilan, en téajustant la valeur comptable des Cependant. il doit s'agir d'un choix délicsre de la 1 els, à hauteur de leur valegr economjcue, L~ Direction gécgrrle. et non d'une tendance i m ~ î i k ~ par


repartie de ce réajustrment constitue une plus-;iâ- les événements. car. dans ce cas, la pene de sut,-
+ente nette venant s'ajouier aux capitaux propres stance de I'ectreuriçe serait un prélude à sa eisparition.
itreprise.


8. L'ACTIF CiRCULAM
-' matériel de transli;ort : des ac?ifs facilement ieali-


1 Dans cette pânie. il y a lieu de distincuer : 1 - les stocks.
matériel de tran~pori se distincue des imniobiiisa- 1 - les creznîsr :!ients et comp!es rWack&r,
Productives géneraiement rencînrroes z2ns :es - diszon:biiitos,


'?rises. par les carâc~irisiiques suivanres : i !
e déorece raciderr~ni. st ~&cesri ts tonc an re- . te roDC.cr ,:" --? z CU Û J , C ~ r;ra:acie croiess;or.r~. 125 . --. *-. '*""soonS /lement k é r ~ e n t : c ï r - :c;::ccs -=-2=:




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ANALYSE ET GESTION FINANC:~RE 29


I
a. Les
stocks - les'provisions pour risques et charges.


L'entreprise de transport exerce une activité de pres- - les dettes. 1 tataire de senices. A. LES CAPITAUX PROP!?ES
Comme tcut prestataire de s ~ r ~ i c e s . es stocks ne 11s ç ~ n t formés principalement :


I sont const i t~ is que de stocks ae consommaricn. à i - du ca~i ial social ou individuel, l'exclusion de tout stcck de prcduits semi-ouvrÉs ou 1 - des resowes. du report à nouveau et des résultats. ouvres. - des subventions d'investissements et des provisions
II en résulte donc que seront, éventue!!ement, stoc- régiementêrs.


1 kés : Les oniregrises françaises souffrent d'une insuffi- - les matiérss consomrnab!es : carburant. lubrifiants, sance chronique de capitaux propres. Les entreprises
pneumatiques. pieces de rechance. etc. de transport n'échappent pas à cette constataiion.


I - les fournittires consommcDles : petit outillage d'ôte- L'origine de cette insuffisance provient, souvent, des lier et de qu i . fournitures de bureau, imprimes pour 1 facteurs suivants :
l'informatique. etc. - le câ~i ial investi à l'origine est souvent fable. .
- et les emcôilaçes (pereus ou récuperâbles non iden- - le resritat généré par l'entreprise (et mis en réserve) ( tifiables). est médiocie.


Les délais d'approvisionnement auprès des fournis- - I'appcn sxtérieur extrëmement limité du fâit du ca-
seurs étant çénérâlement tres courts, notamment pour ractire souvent familial du capitâl et de ! e s dimension


I les iivraiscns de carburent. le niveau des stocks. recuiie qui ce leur permet pas d'accéder au mârche exprimé en j o ~ r s de chifire d'aifâires. ne sers jamais trés financier.
élevé. P a âille:l:s. les techniques de financecent actue!les


1 En consés~ence. le poias représente par les stocks, ne neressiient pas un effort d'autofinancement de la par rapport au total du bilsn, est (e plus scuvent relati- pan ae !'enreprise, st expliquent partiellement que I'exi-
vement faible. voire 3 la limite inexistant. dans les antre- gence de reniorcer ses capitaux propres ne présente
prises ne posssdant ni ate!ier intégré, ni cuve à gazole. pas un carac!ère contraignant.


8 Les provisions pour dépréciation des stocks concer- Cêpenaânt. dans les entreprises mieux structurées, nent. généralement, les stccks de 'pièces de?ac;7ées la politiaus hancière tend fondamentaiement âu renfor-
devenues inutilisables. La bonne gestion du mâgâsin de cernent des capitaux propres, pâr :


I l'atelier doit germettre de réduire au minimum ces provi- - un capiici d'origine plus important. sions. - l'ouverture du capital vers l'extérieur, - des performances qui permettent de dégager un b. Les créances clients et les comptes rattac,iés
I


meiileur cesuitat,
C'est le pos:e principal de l'actif circulant. I - une politicue de mise en résewe des résultâts.
Son poids îst fonciion des facienis suivants : i Une bcnne appréciation des fonds propres nécessite - activité de !'entreprise, I un retraiternent des postes suivants : 8 - politique rommerciale, - inc~rcoration des actifs hors bilan. mais !iés a - structure Snancière, I'expioiisrion. - organisaticn comptable, - prise en scimpte des plus-values latentes nettes sur


- ,procedures de relanc~ :.


1
les élements d'actif immobilise, iorsqu'elles existent,


La moyenne du délai de régiemeni obserie dans le - adionc;lon des comptes courants d'associés.
secteur est se deux mois, voire davântâge ! lorsqu'ils ;résentent un caractère permanent.


Pour apprerier le poids :ée! du poste clients, il faut B. LES PRCVISI'CNS POUR RISQUES ET CHARGES


1 prênare : Les pro~isions constituées par les entreprises de - les cliects at comptes rartaches. trânscor: ne scni pas diHerentes de cel!es generâle- - les effets ~scomptés et non ichus ienoa~en,en.:s 1 ment renccnirees dâns les autres secteurs d'activiié.
hors bilan). ,


1 En ré-ie générale, le poids de ce poste est peu - les encours Oaiily, suivant les =S. important. En consesuence. les enire=riszs doivent \\jeii!er à la Traciticnr,e!!erneni. les provisicns renconrrées sont :
I pofictualité ces r€gIements de !ezrs clients : ceci d'au- - provisic-s oour litiges, tant que, plus les délais de régiement ac:=rcés ;ont i - provisions pour impôts sur les bénéfices difigres =Ur longs. plus le riscue d'imoa!/és 5s: $levé. 5: ?ILS 'es ! plus-i:alues 2 ccurt terme,


chârges finar.c;+rrs sont iinp~nan:es. ; - pr~visic~qs gour grosses réparations.


1 Toute augmntarion du ?oste r,iien:s 2p:r;in- der i ' - proviricnc ocur charges sur congés payes. besoins de ?ir,zncarnent ~~üoiernenrzjreç (*;c:r 2 ifs:". ie Les =rc:!cicns ayônt un csrac:ére de :&er:a SGnt
Sezcin en fcxs i e rcuiemasr!. assimiiScs 2ux ionos propres ; ceiles à xrccSr.3 de


ckarpc zc-7 issimiiéer aux dettes. Les 24-on?s corneosznr :I sassi? I - , i , j e P c : f --.: .:-7 --. - ' - ' Sc, t;8Di:=~. :;'-S. - . =Z:tiCnS L'EL%.
1




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GUIDE DE GESTION ECONCMIOUE 5 FINANC:$?E


'ES DE7TES d. Les concours bancaires
.]]es se subdivisent essentiellement en : I 11s Sont souvent sollicites. II s'agit de facilites de tre-
empmnts auprès des établissements de crédit. i sorerie. à caractére permanent ou occasionnel. desti-
dettes fournisseurs et comptes rattaches. Trois nées à financer des besoins en fonds de roulemeni liés
?s peuvent être distingués : fournisseurs d'exploita- à l'encours clienis, ou une insuffisance du fonds de
., fournisseurs de services (confrères), fournisseurs roulement. . - . . . . -. . .
mobilisations (si le montant du poste est important,
-etraitement est nécessaire), I
jettes fiscales et sociales : la TVA est payée sur Du fait de ses particularités, le bilan des entreprises


=aissement. Elle représente une ressource. j de transport ressemble peu à celui de la plupart des


a j prestûtaires de services. :l est à noter, au niveau des deux dernières catégo- , de dettes, que le principal fournisseur des entrepri- Dès lors, il convient d'en tenir compte lors de l'appré-
de transport, le fournisseur de carburant, ne leur , ciation de la structure financiére des entreprises de


xrde, généralement, que des délais de règlement , transport.
, courts. i La Banaue de France préconise l'aménagement de
_e beçoin en fonds de roulement des entreprises de 1 certains ratios d'anaiyse comme celui du fonds de roule-
nsport s'en trouve aggravé. ! ment.


I
hant aux dettes auprès des établissements de cré- 1 Une autre consécuence de la structure du bilan d'une
on pourra utilement distinguer : ( entreprise de trznsport est que le risque des prêteurs
les emprunts finanwnt les terclins et ccnstructions, j de fonds est souvent moindre chez un transporteur que


8 les emprunts ayant pour objet le financement du i chez un autre prestataire de services. Gnel d'exploitation, j En effet. la aisparition d'une entreprise de transport
tes emprunts de restructuration du fonds de roule- ) est rarement brutale et imprévisible : avant de la voir


a ) ,., ! déposer son bilan, on aura pu constater, depuis plu- 1% concours banmires courants. ( sieurs années. son appauvrissement progressif. dont un
! bon indicateur est le ratio de renouvellement des immo-


p es emprunts finançant les terrains et constructions i bilisations.


I C'endettement de l'entreprise est directement lié a sa Enfin, dans un système économique où les rigiaités tique d'investissement foncier. et différe d'une entre- 1 ne cessent de s'accrofire, la mlidite d'une entreprise
a à l'autre. Ce sont, en générai. des emprunts dits a j tient en partie à ça capacité à s'adapter aux vanations
ig terme, dont la durée varie entre 10 et 15 ans. 1 de niveau d'activité. ce que I'entrepnse de transport
es emprunts finançant le matériel dexploitation j réussit mieux à faire que nombre d'entreprises indus-


\\ trieiles, gràce aux caractéristiques propres à son outil
h raison de la faiblesse de !eurs capitaux propres, : de production et à son marché.
capacités d'autofinancement réduites. et d'un besoin Le poids du financement des actifs qui un investissement élevé à rotation rapide. les entrepri- endenement éleve de de transport


de transport recourent. de fzcon massive. soit à pensé par I.avantEpe tiré de la nature des zctifs idettement a moyen terme, soit a des financements
-irnilés, du iype crédit-bail, locûtion financiere, loca-


longue durée. 1 312. ANALYSE P m THEMES SPECIFIQUEÇ
II s'ensuit un niveau élevé d'endettement a moyen !


i 3121. Les fonds propres ou capitaux propres


i~ conséquence, les entreprises de transport doi- 1"' a. Définition
. ii veiller à : : Les fonds propres d'une entreprise sont les resçour-
la bonne adéquation entre la durée du iinâncement ces financieres, ml-es ou laissees à la disposition de
a durée économique du bien, celle-ci, par les pro3netaires ou associés.
~lanifier leurs investissements, I
choisir des ressources de financement adaptées. b. Resources financieres constituant les fonds pro-


" faut noter que les emprunts ne reflèient que partiel- Pres
ent l'endettement de l'entreprise. En effet. de plus Le dan c=mpt*le general CkEse, dans la =tégorie
plus, de nombreux invesiisçementç sont réaiiç&s. soit des a ~ i t a u x procres. les éléments suivants :
crédit-bail. soit par !ocation financiére. ; Ca~ital sociaL ou comte de l'exploitant


Primes d ' é m i ~ i ~ n . de !'csion. dapport
es emprunts de restructuration du fonds de roule- ~ a r t s de réévaluation
nt Réserves : Réserve ! é ~ c i e
Te type de concc~urs, est d'une maniere générale Reçerves st~iutaires ou contractuelles


divemeni rare. quoiau'il ac:areicze sc~naiiaE!e. lans Resen;es re~iernentees
tans cas. ,Au:res -sscr:es




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11 11

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- -
4 i


A: , :~L~ÇE 5 SEÇTION F~NANC:$=E 33


Ratio de rotation - Chiifle d'affaires net transoort - 1 que le &ue de l'entreprise augmente avec !'insuffi-
'es capitaux prcpres Capitaux propres 1 sance de capitâux propres.


i Les chsrces financières. en augmentation. vont venir
2! ~~~i~ d'inaèc,n,,nc, = Cacitaux mores i peser sur !a rentabilité de l'entreprise.
inanciere Enaertement Snancier 1 - Les caojioux gropres étant une des sources essen-


i tieller r? indispensâbles du financement de l'outil de
,) Ratio de foncs - Caoitaux cro~res proauc:ion (le garc de véhicules), leur insuffisânc2 peut -
je roulement prcpre Actif immobilise net faire a~paraiire. à terme, des difficultés de trésorerie. - Outre la peee de confiance des bailleurs de ionds et


Le ratio (1) inci~ue !'impofi.nce de la surface finan- 1 les difficiiiiés préljisibles de trésorerie, lorsque !a situa-
,,ère de I'enirecrise par rapport a con niveau dBâc:iviié. tion neito de !'entreprise devient inférieure à la mo!tié du
doins ce ratio est G!eiié. PIUS (a solidité de i'entresrise 1 capitâl social (cas d'une SARL ou d'une ÇA). une assem-
st cjrande, puisaue !es câ~iiaux propres servent a cou- blée gé?Enie extraordinaire des associés doit ëtre
.ir !es risques de l'exploitation. convoquée. EIle décide de la cessâtion ou de la ou r -
Dans les activiiés de trânsport. il est souvent recsm- suite de 1'ac:ivite.


1 ,andé de mâinienir ce ratio en d e e de 7, La sociéié. dans I'hypothese d'une poursuiie de I'âcti- Cela signifie que, sur le long terme. il esi souhaitacle 1 vite. doit reccnstituer ses capitaux propres. au plus :ard
Jue les capitaux Propres ne soient pâs systématique- lors de la cloiure du deuxième exercice social suivant


-ent inférieurs à 15 % du chiffre d'affaires net trans- celui au cours duquel la constatâtion des ?erres rst intervenue.


Le raiio (2) mesure h-mcrtance de I'endertement f i- Moyens ~e relemaier a une insuifisance de apilâux
lancier par rapport a la surface financière de l'entre- propres
?se. Compte tenu des besoins 6Ievés des entreprises 1 Le retour à une structure finânciére saine peut dtre


.r !rânsport en matière de financement de !eur outil ae réâlise :
;;ciduction, il est admis que ce ratio soit inférieur à 1. - A court terme,
'~utefois, il y a danger des lors qu'il devient inférieur à par injec:ion d'ârqent frais (apport en compte courant,
/ 3 et que la rentabilité de l'entreprise est insuffisnie. ou auqrne?tâiion de capital, ou apport de !'expioitarii),


L~ ratio (3) permet de dégaGer un des aspects de la par la recherche de nouveaux ?artenaires. enirainant
-=litique de financement. de I'entreprise. ~ ~ ~ ~ ~ ~ . ~ l l ~ éventuellement un changement de forme juridique,
autofinance à 100 9'0, Ce ratio est supérieur ou écal par la cersicn d'actifs non directement utiles â I'exp!oita-


2 1. Une entreprise bien structurée a normalement un
.atio de fonds de roulement Propre qui dépasse 0,5. 1 E ' l a sup;ression du dividende vers6 aux associ8s. 1 - A moyen terme.


A contrario. une entrepise jeune et en fort déve!op- i p2r le :eaur 3 une meilleure rentabilité : .ment a un ratio le PIUS SOUVe9t inferieur 2 0.5. En tout i abSndon des ;fifiCs non rentables, 'ta: de cause. I est recommând5 de ve!ller a ce qu'il ne i reStrUctursiiOn de lrentreprise, ?vienne pas infërieur à 1 /3. maithse des ocstes de charges.
renedociaticn des emprunts,


3. Origines des variations des capitaux propres recherche de nouveaux clients.
mise en seriice d'investissements plus producxifs, 1 iiiation intrinshue des capit~ux propres i ...


l Les capitaux propres diminuent ou augmentent d'un ;
txercice sur I'auire du fait : j g. Le rendsrnent des capitaux propres ) du resultat de l'entreprise, ( Le bu! ce i'rntre~rise sst de réaliser der profits. Ses


de la variâtion des arcvicions rë~lementées. proprietcires secvent en oeneficier soit au travers d'un - de !a variâticn c'es aubvec.,ticns d'invegissement, i diviae~ce. sc!i ?ar !a forrnaticn de !lus-\\!aluss, ou 29-
3riation réelle des côpitaux propres 1 ccre par iinr comoinaison des deux.


LIE ratios i e reniabiiitb financière !es ;lus ccurcm- Elle est égâie s u montant de !a ~/ariaiion intrinçe~~e i
;orrigée des UÉr,rricas distri~uer ou de= i,"rejèl/egentç ; mênt dtiliczz scnt :


2 I'exploitant, des zcpons en ~ûoiial et t e la \\,arjsr:cn ; Résultat net cornotable
2s comptes courants des asscciés a ~rcc:é:ss se:- ; Czpi:cux pro~rer lanent.


! OU


26rciite:r ccurant âores i m ~ o t '
L'insuffisant? 33 râcitaux 2ropreç Czc:rzux prcDres


:onséquences
Ele entrave : 2 :&cfierc?? :-je ' c n c ~ ~ ' S F E : : ; ? ~ -e : . -xy?:~.r -2s :z-z::E z? : -?.p!rerrlse menrionne *e r,Gr!zz: Xe !,TC,-: 5;: >Urront 'ire ;---3n8Lc 1: 2 35s ;--C:C :;es ~ i = . , , ~ = -. :- -.-. -- _.. _ oc -'me?:>: .: .-.----2-. .- --. .---. .. . :U -?=-.:al zcurani.




12 12

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-


34 GUIDE 3 E .3Esf;CN ECCNOMIC2-C 5 Fi;;;'.^,:E


Ce dernier donne une meilleure .idée de la rentabilité endetteme me ni correspondant est repris dans les en-
5 I'entrepnse que le premier. En effet, ce second râtio gagements hors bilan, en annexe des documents. ( prend le résulta? courant après impôt qui est à consi- , La non-prise on compte, au niveau du bilan, des
2rer comme ie résultat le plus s i~~i f icat i f de I'ontre- ; opéraiions de crédit-bail et de location financière fausse
jse. Toutefois. le résultat net ~ 0 m p t ~ i I l e est le résultat les appréciations, d'une part des éléments de producti-


r lequel est pr~!evée la réfTlunérati0n des ca~ilâux de Ieenrreprise (inscription à l'actif du bilan), et d'au- i ~pres, et donne donc la mesure du niveau de distrl~u- tre part du volume et de la capacité d'endettement
i n de dividendes possible. .' (inscription au passif de la dette correspondante).
Aucune norme n'existe pour ces :atios. En consé- La valorisation de l'endettement lié aux investisse-
ence, l'attention doit ètre poriér ~~~ent ie l lerneni Sur ments sera donc corrigée, pour ces opérations. de la
j r evoluiion dans le temps. quote-part en capital des loyers restant dus.
II faut également corriger le montant des cûpitaux Après reiraitement, on aboutit a la notion d'endette-
:pres pour tenir compte des PIUS au moins-values 1 ment financier corrigée qui sera contractée en = endet- rntes ; l'inflaiion ei les règles comci~bles conduisent


, tement financier
jnéralement à minorer les câpiiaux gropres âpparais-
-7t au bilan. On se reporters utilement au tome 2 du Guide comp-


table proiessionne! des transports pour une information
Les règles comptâbles et I'tbsence de comp:abilité complète (page 7 4 .
nant compte de l'inflation ne permettent pas de reilé-
r le niveau des capitaux réels détenus par l'entreprise. .c. caractéristiques


Les détenteurs de capitaux propres Les actifs immobilisés constituent, par définition, des
emplois durâbles. Un souci de sécurité et de prudence Dans l'entreprise inciividuelle. les capitaux propres 1 conduit naturellement à énoncer la règle selon laquelle .7t la propriété du chef d'eniregrise.


/ les emplois durables doivent etre financés par des res- Jans les sociétés, les capitaux Dropres âppariiennent : sources de mème durée.
.x associés. Leur utilisation n'est pas totalement libre, i C'est-à-dire par : isqu'une partie d'entre eux ne sont pas cistribuâbles. - les capitaux propres, n est ainsi. par exemple. de la r é s c ~ ~ e légale et des - les capiiâux d.emprunts. -visions réglementées. ,


La notion de délai apparait donc fort importante. Elle
'22. L'endettement lié aux investissements s'analyse par rapport :


3efinition
- A la nature de l'investissement : Sous l'aspect écono-
mique : la durée de vie du bien sera a apprécier suivant


L'endettement lié aux investissêmenis fiçure dans les ] sa nature (un terrain - ne s'use pas ., à l'inverse d'un
':es au pôssif du bilan. ; ensemble routier).


. . regroupe les lignes : i - Aux règles fiscûles d'amortissement : La constatation
emprunts obligâtaires converiibler. ; de l'usure se matjriaiise par le jeu des amortissements
3utres emprunts obligataires. pratiqués sur une période qui peut etre différente de la i
mprunts et dettes auprès des établissementç de ' durer de vie économique. Certains avantages fiscaux


. ~ i t ,
i
1 peuvent modifier la règle d'amortissement habituelle-


emprunts et detîes financières divers, ! ment pratiquée par l'entreprise.
!


jettes fournisseurs et comptos razachés (fournis- ; - A la source de financement : S'il existe un écart entre
s d'immobilisâtion). i la durée de l'amortissement fiscal et celle de I'amortis-
voir 37 7. Particularités du bilan) : sement économique. il peut exister également un écart
'e l'ensemble de ces rubriques. son: à soustrair~ !es entre ces amortissements et les durées généralement


! admises pour le financement des biens en cause. 2s conirâctérs pour des finance~ents de narure
. e que des invesiissements, ptr exernpie : 1 En effet, I'enaettement Pourra avoir une durée de
es concours bancaires courcn?s, lorçqu'iiç financeni : remboursement varisble selon le bien a financer, mais
besoins en fonds de roulement, , pourra être différente de la durée de vie du bien
2s emprunts et dettes desiii;$s a :nancer der Se- concerne (un terrain aura toujours une durée de vie


:S d'e,xploiiation, ou des j j~&<uji ibreç de fangs De sup&rieure a ceile de l'endettement).
?ment,


, d. Variations 2s comptes courants d'associSs (revoir 3 12 1 ).
L'enaettement varie en fonction du remboursement convention, la ierminciogie -secce sera = ence?-


:ent financier a. des dettes et ae !a souscriPtion de nouveaux emprunts
ou de nouveaux engâcements en matière de crédit-bail


strâitement ou de location iinanc:ère.


3s irnmobiiisatior.~ ?jn;cr$:-e~ =sr :es ; ~ s ; ~ s ~ c u ~ Ç ,:e Czs variâ~ions %nt rém~ituiées dans le tableau de
lit-bail, OU de !ccarisn :nânc:Srr -e -icür~n? 22s fir,âncerr.ent !voir 3 725). E!!es ont aussi leur importance


les acriis ;mmo~iiic,aç ,=u 2:ia: 3s 8 en?r~On~e. 3 ~ a r " ~ z î r & ~ : ~ i ! ~ n % i'encettement d'une entreprise,




13 13

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1
;:,:LVSE gT GESTION FINANC:E=E 35


Apprecia?ions ( devrait étre 6 ~ s ou supérieur a 1 OU, formulé d'une 1: ' Les cntéres d'acpréciation de 13ende!tement s'établis- : autre facon.
; n t a différents'niveaux : cacitaux-stables le -;rio - couverture der immo~iiisâiions, enaetternent financier


1 endettement a terme. indépendance financière, ne devrâit ?as éire inférieur a 1,3.
- capacité de remlsourrerneni. Ces deux :z;ios comparent l'importance respective


I Couverture des immo~i / isâ i ion~ des =feux comcosanteç des capitaux stables. a savoir par les capi?aux ,gropres les capitaux prccres d'une part, et ;'endettement finan-
Le rario de fonds de roulement prcpre. soit : cier d'autre pcc.


I
II apparûit que ?lus ces deux ratios sont devés :


GDI:~UX ~rccres - plus faicie 5.1 la part de l'endettement,
actif immobilise net - et plus grance est la possibilité de reccurir à I'em-


rime dans quel!e mesure !es actifs immoSilisés soni ' prunt. ,


I ôncés par les seuis capitaux propres. 31 Capaci:é d'enc~tfemenl a rerme Le résultat de ce ratio devroit atteindre : II esi inaiscensable que l'entreprise connâisss ses
- un niveau sounaitable de 70 "O, possibiiites d'enco~tement à terme.


I un niveau objectif de 20 ?O. : Cela desenarâ : par les capitaux stables (voir 3 125 1 - du niveau d'ezdettement constaté.
Le ratio de foncs de roulement net çlobal. soit : - de !a ca~âc:ié d'autofinancement,


1 - des conditions de I'endettemeni (coût. durée. etc.), caDitzl?x stables - de l'ap=reciarion du risque par le préteur. actif immobilise net . . Plus la C G C ~ C : : ~ d'endettement à terme est impor-
I


:prime dans que!le mesure les âctifs immobilisés soc7 tante, plus la soiicire financière de !'entreprise se trouve
incès par des capitaux stâbles. confortée. pu~sûu e!le dispose d'une marge de sécurité


S'il est supérieur à 1, les actifs immobilisés sont finsn- pour se procuer des nouve!les ressources a long ou
?S. et audela, par des capitaux stables (le fonds de terme.


I ilement net globai est âlors positif). La possibilité d'emprunter a long ou moyen terme ne S'il est inférieur a 1, les actifs immobilisés ne sont pas dépend pos unicuement du niveau des capiiaux pro-
itiérement financés par des capitaux (le fanas pres, êlle dépend Sgalement de la Cû~acité d'autoiinan-


1 : roulement net global est alors nécôtif).
cement qui détermine les facultés de remboursement
de I'enrrecrise iszchânt. bien entendu, que !a capacité


ndetfement a ferme d'autoiinancernen~ doit égaiement faire face â d'auires
II faut examiner sa structure. puis apprec:er son ni- besoins de 5nancrment tels que ceux nécessités par


I :au et celui de !a caoacité d'enaettemenr S terme qui les investicsêrnen7s de croissance ou l'augmentation du découle. besoin en fonGs j e roulement net globâl).
Structure de I'endeitemenf à ferme La dépréciation rapide de la valecir du matériel (usure


1
L'examen consis:e analyser :es diffërentes natures physique, iechnicce et fonctionnelle). I'evoluiion tech-
TPrUntS qui CompoSent I'encertemeni a long et nique rendani ires rapiaement les matériels obsoletes
yen termes. et a déterminer ia répartition dans le ont pour consézuence le renouvellement raoide des


nPS des échéances de remboursement. investissements.


I '.'éloignement, comme un long elalement des' Ceci pose deux groblèmes majecirs qui sont : leances, confcnent la solicité Snznciére de I'entre- - le choix de 'a 2ciitique de renouvellement.
.je. Au conrrâire, des rem~c2rsements rnassiis 3 - la maiirise de a aolitique de finencement.


1
:-ve échéance peuveriï 2rovoquer un deréacilibre de Lorsque le rGii0 ssr supérieur a 1, I'excea~nt permet
;orerie et un âcc:oissement excessii de !a charçe de a lqentresr!se ,j.ârçurer autofinancement pâniel ou
]boursement. d'ame!iorer son icncs de roulement.


,Viveau de I'enc'orrêmenr a terme


I '.
Dans ie a s zcnrraire, l'entreprise devra emcloyer


s'apprécie : une pânie de son fonds de roulement pour assurer le
soit par rapport aux cacitzux proDres. rern~ourrerr,er.t 23 ses em~runts, se qui â ?erme I'ern-
Sol1 par rappon aux C ~ C I I ~ U X ù;âcieç. pecnera de faire ce a ses engagements.


I !.es préteurs consiaérent géfl?rûle~e.ll ?ue !a iimire Les moyens .je %nédier a cette situation seront : "male de I'enda!teme?t G ?errne 2s; ccr,s;ituee car :t - d'auc~eriter 'a szcacité d'âutofinancemeni ioneiic-
':an1 aeS GiCirEu;: 3rcc:es. Cs!:î 7 6 ~ : ~ 51g~jiie rar:ûn c'u re~~itci::.
.%lement.


1 -
- de trcuver 2s -.cuveaux finâncrments.


- - - . , z : :. ,i;....-%Z. î:^iz:5= le 'a:: - de reneS2c:er E S ?,norun!=. -"-=.---,-=,-- - 7 - - = " Z r ' "? .?., .;-. . - - C . . - - S c , ..-, Ac * - - - , .. . .a=- ,ïc::rs.




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36 GLllDE 3E 3ESi:OiJ ~ C Z N C M ~ Q Ü E El FINANC;E=.E


indépendance financier e ~ventuellement, elle pourra choisir une combinaison 1; pour mémoire. rappelons l'approche classique : de ces solutions possibles.
ca~itaux oropres le ratio i


3122. Le financement des investissements
capitaux srables i r Investir consiste à mettre à la disposition d'une entre-


I
'. lemet de mesurer le degré d'indépendance financière plse un outil de travail, dont la durée d'utilisation 1 je l'entreprise. . - . . - . -- s echelonne sur plusieurs années.


Les capitaux propres incluent les plus-values latentes L'investissement occupe une place fondamentale
'ncorporées aux actifs immoDilis&s. dans la vie de l'entreprise. II assure le renouvellement et


Ce ratio est comme satisfaisant ]orsquji la croissance de son outil de production : est à la base
est supérieur ou esal a 112. i du développement de son activité.


Le caractère =pitalistique de I'entreprise de trans- i La décision d'investissement suppose une sélection ( >art permet d'admettre un ratio dïndépendance finan- I préalable, une étude de rentâbilité et le choix des sour-
cière inférieur à 112, et d'acceprer un niveau de 1 /3. ces de financement à utiliser. . Capacité de remboursement a. Les sources de financement 1 es emprunts contractés par une entreprise sont Les investissements peuvent etre financés par une
remboursés par I'éparone dégagée par cette dercière. ou plusieurs des sources de financement suivantes : - recours aux ressources financières internes a I'en-


Des lors. il est ~eitinent ae comparer le volume d'en- trepriSe,
jettement de l'entreprise à ses capacités de rembour- - appel aux associés,
sement. - recours à l'emprunt,


endettement financier


i
- appel au crédit-bail, Le capacité d'autofinancement cîrngge - utilisation de la location financière,
- recours à la location (pour mémoire).


faui est le ratio de cûpacité de remboursement exprime
4 moyen teme) exprime le nombre d'années nécessai- A. Le reCOUrS aux reSSGUrCeS financières internes 1 .es A l'entreprise pour se dégager de l'ensemble de ses . L'autofinancement
sngagements financiers. Une des principales sources de financ2ment de I'en-


Ce ratio est jugé satisfaisant lorsqu'il est inférieur à la treprise est l'autofinancement. 1 Lrée de vie moyenne des emprunts à rembourser. L'autofinancement provient de la capacité d'autofi-
L'utilisation de ce ratio est délicate dans les entrepri- nancement non affectée à la distribution de dividenaes.


t
ses dont la capacité d'autofinancement est sujette a des II présente plusieurs avantages :
lariations importantes d'une année sur l'autre : dans ce - il assure l'indépendance et la sécurité de l'entreprise
as, le dénominateur doit être représentatif de la capa- (voir 3722).
cite d'autofinancement moyenne prévue pour les an- / - il favorise !a croissance à partir d'une épargne prka-
nées a venir. 1 lable de l'entreprise.


II y a lieu de déduire de la cûpacité d'autoiinancernent - il permet a l'entreprise d'échapper aux conrraintes du
mmgée, le montant de la proauction immo~iiisee par marche.
l'entreprise, notamment lorsque l'entreprise possade un L'autofinancement ne doit pas etre confondu avec le 1 itelier intégré. prélèvement sur le fonds de roulement qui consiste a


Le ratio ca~acité d'autofinancement corrigée (N 1 ) utiliser la trésorerie disponible de l'entreprise, afin de
rnoniant des ecnéances d'emprunts payer le coüt d'acquisition de l'investissement (la tréso-


1 (part a ~ i t a l ) de l'exercice iN - 1) rerie est un moyen de gaiement et non une Source de + redevances de creciit-bail (part capiial) financement).
de l'exercice iN - 1) Généralement, l'entreprise ne Pourra financer elle-


est également un ben indicâtecir de la capacité de rern- ' meme la totclite de ses investissements Darce que les
>oursement, à court terme, de l'entreprise. i capitaux initialement engages n'ont Pas Permis. le plus


II est d'autant plus significatif que le numérateur sera / souvent, d'autofinancer en totalité les premiers investis-
représentatif de la capacité d'autofinancement corripke ! ~2mentS. et suainsi une parlie de la capacité dVautofi-
j e I1exercic,o auxquelles se racportent les écnéancvs i nancement doit donc être consacrée au rembourse- j'empnints et les redevances de crédit-bail. ment des smprunts anterieurs.


Un ratio inféieur à 1 est le signe d'une rupture de !a


t Waci té de remboursement de l'entreprise : cette der- , lière ne fera face à ses engzgenents qu'en ccn;raciant i cessions d'actif sont une source de financement interne
3" nouvel Srnpt-unt. ou en négociani Jeç difêréç j e : tres ireauemment ütilisé5, notamment dans les cas d'in-


des enDrunts a !oyers de c:sat-bajj. . vesfissements. dits ?E -mintien. OU un matériel usagé
OU en cgaant un rn?,térie!. ou sn puisant dans se !:€ro- est revencu Icrs de ia mire en service du matériel Syant
relie eXcécentaire. fâji I'cjjet de !'invesiissc;rnent.


t




15 15

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-


AN,&L\\,SE ST GESTION FiNANC:E,=E 37


plus I'entreprise renouve!lera racidement ses inves- 1 tiens (taux de rémunération, durée, modalités de rem-
-:ssements, plus grznce serâ la part prise par les pro- 1 boursement) sont deiinies dans un contrat.
luits des cessions d'ac~if dans ;e financement des in- i L~ recour~ à l'emprunt obligataire est une opération


vestissements nouvezux. : ccmpiexe, lonoue. couteuse.
Dans le caare de !'ac:ivité transcûrt. ce?te part âtteint son incidence et sa réaiisâtion doivent être bien ana-


ouvent 15 ?6, voire 20 "o. lysées st faire !'objet d'une étude précise et circ3nsrôn-
Les capitaux ençaçés dans ies antreprises de trâns- ,-iée.


port sont tellement eleliés que !es -esscurces financiè- Pour qu'une !e!le opération soit une réussite, il faut
2s internes ne rezvent suffire. C'ast ~ourquoi. il est


i que les ronciticns d'émission soient suifisammeni at- anois fait appel eux eçsociés. ' tractives Sour un investisseur, mais aussi que !a cbarçe
9. L'appel aux asscc:'€s ou à I'êx,c~citânr financière soit supportôble par l'entreprise.


Les associés a'ufie sntreprise oel-vent gtra soliicit~s. ! E~ f in , ie recsurs au marché obligataire reste r e s e ~ ~ é
2ii lors de la Constituiion de ce!!? dernière, soit au i à des entreprises qui remplissent an cenain nombre de


cours de son exisienc- : ils permesront aes augmenta- i conaiticns : taiiie. structure financière, croissance, etc.
*3ns de câpitâi par ûc;;orts purs st sim-,ies. au réâiisa- i Debuis ùâ creôtisn en 1969. le Groupement des in-


)nt des apports r n comptes ucurants. L'axploitâni : dusiries du trânsport et du tourisme (GiTT) émet des
d'une entreprise incivicue!le pelit îlimenter son compie : 1 emprunts groupés ?Our le compte d'entreprises de


i t rans~on 3ui r,e rourrâient, inaividuellement, accèder au
Les fonds reçus des ~ S S O C ~ S ou de !'exploitânt sont j marche 9blicjtâire.


i e source de financsment cuvene à i'entreprise de 1
:ransport. : Le rêc3urs au crédit a moyen terme


1


cintérèt de rec-urjr à un tel Sner,clnent s,âpprécie Quef!e Sue soit la nature et la finalité de I'inves;isre-
ar rapport à la sitca;ion de 13eniresrise r t objectifs j me"'. il dûit faire l'objet d'une étude yéalable de renta-


-echerchés : bilité.
- i'independânce Snânciere est rniesx âssurée qu'en Le iicancement doit etre assuré par des rersourczs à
3s de recours a l'emprunt, / moyen ou Ions terme. dont la durée est Sien aa~ptée i


la solidité financiére est conicnés- sar âccroisrement la nature du oien à financer.
de !a surface financière. D'une manière générale, il est souhaitable d'établir un


Cependant, le carâctere farniiiâl de !a plupart des plan cj'inveçtissernent et un plan de financemeni sur une
itrerrises de !rânsport limite la cossibilité de recours a 1 période de !rois zns. méme si ces plar;s ne sont pzs


m tel financement. qui ne peut Sire -encuvelé faute de ' , exècdt6s tels que!s et subiront (trés probablement) des noyens suffisants dont disposent les asscciés de ces i ajustements. Cette démarche permet une bonne har-
ltre~rises. ! monisaiivn enire ies financements à me!tre en placz et


,. Le recours à I'em,crunt i les invec~icsements à réaliser.
L'entreprise de trânsport pecr ,:es:ercner des finan- i En fonction de la structure de son bilan r t de ia


?m€ntS tant sur le marché cc l icâr~ i r î qu'aur;réç :es natcre ,te !'invectiscsment, l'entrepris? 3 accks :
'SEnismes de créii: spéciâiises d ~ n ç les préiç a ; - au cré5t mobiiisâble, , noyen et à long termes. i - ou seulement au crédit non mobilisable.


l


Le recours au mârche obligatôire i Crédt mobilisâ~!e :
Le marche financier se définit ccmr-ce le marché des 1 C'es; :e -récit que la Banque de France. ou autres


:a?itâux a long terme. auprès ducïei les anireprises ; insiitutions financi8ros. acceptent de mobiliser (c'est-
'?uveRt obtenir des ressourcss 7wnanenres acus à-aire de réescomcter) en râison du Don équiiibre finan-


2ux formes : cier 3e :'entrecrise jui emprunte.
- ies souscriptions au czpitâi SOC:^; (a~9ê.i public A L3 mc~:iisz!icn :OU réesc~mpte! est I'océrztion pâr


1
b a r g e ) , ' laa~e!!e e 2ânquicr a la faculté de se refinancer dans


les placements a long terme : I'eri-.prurit obligataire. i des fworâbles.
, Schémâtiquemert. .Jn peut dire tue !e marché iinân- Les c2ndi:ions sxicérc, par les banques et les etoblis-
:ler met en presercî des inveeticreurs (oi i~surs j e se7.ents tinâic:ers ,htenir ce %pe je crgdit, at 8 ' i c i t ~ ~ ~ : particuliers. entrepris~s!. s? aes utilisâte~rs , enCrTe cr+D,t de :.SniCle 8. soni-5u~~9raonnees aux lrcis "andeurs de cscitau:c : entr?crisêc~. i résies rtii\\:anies :ci doivent 6tre re$cect&s .3vi\\/ant r?


Lemarunt oblicar;irr ,;cnsisi~ î g ~ e r t r e sur ie nier- âcres i ' in~/esïi~s~.-ent :
"nancier des :itres i10pelés : ct:i;a:ions . qui ùs-


nt souscrits par ?sr 'nvestisse~rc 3 gn sri‘< ?on?:nâ{ , , Ca~itaux propres , !
:E 5 l'avance. st zc: ; tr,::~c::rt : iy jsc?a ;mmp2rt-


.-m. 0sr:es a moyen terme
' C . t .


ATE:iTiCiU : Les 2ertes à rnoyen Terme csnccrnen:
Laeration recroceryc. ;cur ". IF:?=-::CS -- .-.,. 4i72 ? ~ ~ : ~ - ;a :acis =ES +!r,zrrn:s ;en;ocursâ~les s!us 2 . ~ 3 an e: . .


;aq û'emprunt -.--=: .- .-. = C r ? - - - = zt .---,- , L~ --....,. - -m. -C -= - -r2 - z,., . , - , . ---. 4 . ,. -. A", 8 : -- <", - ,- : , . L i ,.- - - . . . . - . - - - . ,=L: =ire ,;u 2s -2r:rn 2 2 :ar:z




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38 GUIDE ,3E GESTiON EC0NO:vlIQUE ET FINANC:E=E
1


ire règle, la partie des emprunts remboursables à plus les mouvements de fonds transiteront Par lui. La diffé-
de 5 ans ne doit pas être prise en compte. Ce peut être rence nssentielle entre la procédure générale et la Pro-
le cas d'un emprunt contracté pour l'achat ou la cons- cédure spéciale repose sur le fait que :
truction d'un immeuble. - dans la procédure générale. deux organismes seule-


Caoitaux permanents ment interviennent : le prêteur - groupe bancaire ou > 1 2'
lmmobilisâtions nettes 1 filiâle d'un cons:ruc:eur - et le Crédit national ;


. . . . - . - . . i - dans la procédure spéciale, trois organismes sont
Nous rappelons 'que les' capitaux permanents com- concernés :


8 prennent les fonds propres et les dettes a long et - le prèteur qui peut ètre une banque ou un établis- moyen termes ; ce qui veut dire qu'ici, il faut inclure la serneni spécialisé agréé par le CEPME !le plus sou- totalité de la part des emprunts remboursables à plus ; vent filiale d'un groupe bancaire ou d'un Construc-
d'un an. teur),


Les immobilisâtions nettes comprennent les immobili- - une société de cautionnement mutuel ou la Société 1 sations brutes diminuées du total des amortissements. de développement régional (SDR),
Caoacité annuelle d'autofinancement - le Créait d'équipement des PME. > 1 3,


Remboursements znnuels des L'établissement intervenant peut demander d'autres
emprunts en cours gâranties. si l'étude du dossier les rend nécessaires :


+ blocage de vomctes courants, report de résultat. aval.
l'emprunt sollicité Les délais d'octroi des crédits varient de 10 jours a 1


) La capacité d'autofinancement doit permettre le rem- mois selon le montant du crédit demandé.
boursement des engagements déjà existants et ceux du Créait non mobilisable :
crédit sollicité. Le crédit est = non mobilisable dans les deux cas 1 Or, il faut bien savoir que. si des aménagements suivznts :
n'étaient pas apportés a Ces régies, seule une minorité - quand le bilan ne remplit ?as les conditions evo-
J'ontreprises aurait accès a ce type de crEdit. que% CI-dessus,


) Compte tenu de l'importance des investissements - quand l'emprunt porte sur certains biens incorporels, des entreprises de transport, et du renouvellement ra- ou lorsque la durée et la quotité du crédit demandé sont
pide, ainsi que de l'absence de tout cycle de produc- supirieures aux normes prévues.
tion, la Banque de France a accordé au secteur deux Dans le cas d'un déséquilibre du bilan, les crédits
aménagements a ces règles : sont consentis librement par les organismes prêteurs : - le premier est que le de peut pré- banques, filiales de banques, établissements financiers
senter un déséquilibre à la condition qu'il soit inférieur a 1 spécialisks.
6 mois de capacité d'autofinancement ; l
- le delixiéme est que l'équilibre entre les capitaux 1 L'ocfrci des crédits non mobiiisâ~les n'est pas subor-
propres et les dettes à moyen terme en i do""é des seoies financières aussi sélectives que
réintégrant dans les capitaux propres au bilan les biens j Pour les
hors bilan a usage professionnel qui appartiennent a Ceoenaant. les banques et organismes de crédit ont
l'exploitant (pour les affaires en nom personnel) ou aux défini divers criteres d'acceptation. A titre indicatif, on
dirigeants (affaires en société) sïls se portent caution du 1 peut noter les suivants :
crédit demandé par leur entreprise. 1 - la ca~acité annue!le d'autofinancement doit ètre d'un
Bien entendu, en dehors de ces conditions d'accés, la 1 niveau suffisant pour permettre le remboursement de !a
signature de l'emprunteur ne doit pas faire l'objet d'une fraction a moins d'un an des emprunts existants deman-
interdiction de la Banque de France. I dés :


i - le dés&guiiibre du fonds de roulement doit. en pnn- Le crédit mobilisable présente pour l'entreprise qui !
satisfait aux critères exigés. outre I'intéret d'une ap;;ré- i c i ~ e . s'inscrire dans la limite de la caoacité d'autofinan-
ciation très sâtisiâisonte sur sa situaiion financière, cei!e i cernrn: (et non pas de sa moitié). Ce critère peut ce- 1 penaanr varier selon Iëtablissement financier ; de lui ouvrir l'accès a des emprunts dont les :aux d'in- :
térêt sont inférieurs à ceux de crédits non mobiiisâbles. ! - les e:&its d'ecuipement restant à rembourser à un


mene orsanisne de credit ne doivent pas dépasser un
Deux procédures d'acces au credit mobilisâ~le sont 1 cenain montant. dooendant de l'importance de


/ prise : noiion s'encours ; - une procédure générale (réescompte aupres du ! - le -âge doit $ire de bonne lizleur, afin de présenter
Crédit national) réservée à des montants importants. : une ~arantie S U ~ S R ~ ~ en côs de déiaillance de l'entre- - une procédure spéciaie (qui comporte, ouire le rées- prise.
compte. l'aval du Crédit d'équipement aes PME) :


Le :aux d'intCrC? ~ s t variable. en fonc:ion des condi-
. ,


Dans la 3ratic~e. !'entre~reneur qui sounâite cbtenl: ?ions de reEnânc~rnent de i'é?aaIissement intenenant, . .
un crédit s'adresse â scn bencuier. Que!le lue scir ;a de !a s:ruc:ure fnacaere de l'entrer,rise, de la nature du
Procidtire itilisee. :e banquier dcit intewefiir. ~UISCLE hien 2: 3e ;a au~!ii- des garanties -?/entueiles.




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1


ANALYSE 3 GESTION FINAN::E=E 39


Le financement à long terme - circuisire d'application du 30 septembre 1968
Objet : ;e financement Peut porter sur les terrcins. - Publicii& comptable : décret na 72608 du 4 juillet


mmeubles. cons:ructions et aménâçements. 1972. rno0iiié décret na 83-1020 du 29 novenibre 1983.
Durée : selcn les organismes mentionnés ci-dessous . Définjtjcn et principes retenus


les durées des 9rè!s vont genérâiement de dix a cuinze 1 Le cr,cit-jail est une technique de financement des
3nç. Ils sont tres exc,~ptionneilement d'une durée suce- 1 inVest;s-e~iflfs par laquelle un établissenenr financer
jeure. / loue a une enrreprise des biens dont il resre ~ropriétaire


Franchise : le remboursement pegt parfois faire i'ob- ! pendani la Uuree de location, mais que !e locataire a la :et d'un diffgre * c'est-â-dire que eendant une periode Possib,litE sacquérir a l'issue de celle-ci. moyennant un
nifiim~m de :rois inois mais qui Deci. chez certains Or- prix conveng tenant compte des versements eftectués à


que les intéréts du prèt.
i gznisiies atta!nbre delix années. l'entreprise ne ?aie titre de iouers. l


: génerEiement un mOfirsnt L'utilisâitcr dispose d'un droit de louiss~nce. Les


naximum compris entre 70, 75 et jusqu'à 80 ?'o du cout sommes versses avant de devenir proprié!aire sont dé-
toial de l'inveriissement. / nommées redel~ances ou loyers 8 .


Garantie : dans tous les cas le préteur prend jne Le crésit-Sail peut etre mobilier ou immo~ilier suivant
iypothèque sur ;'immeuble. Mais, selon la physionomie la nsture 22s Siens qui en font l'objet.
rinâncière de !'entreprise et son desré apparent de sol- La dures de !a location est qualifiée = période irrévo-
abilitè il .pelilt s'y ajouter la caution personnelle du diri- cable - . Eiie est générzlement inférieure 3. la durée de
lesnt ou un nantissement sur le fonds de commerce. vie econorzaue du bien et proctie de ce!le de son


Orgânismes financiers les plus sollicites : amortisszzent fiscal. Le loyer est déterminé selon un
- le Créait national : a condition que le préi soilicite rythme deg:ecsif ou linerire, généraiement fixé a terme
-oii au minimum de 500 000 F / à échoir. En fin de période irrevocable. le iocatzire peut - le Crédit d'équipement des PME CEPME) soit zche?êr ie Sien a sa valeur résiduelle, soit poursui-
- les Sociéiés de développement regional (SDR). / vre !a iocji::n pour un prix peu élevé, soif encore resii-


interviennent également pour cette forme d'invertis- tuer le Sien â la société de crédit-bail.
ernent les sociétés de caution mutuelle. Une forme particulière du crédit-bail : la cession bail


. II es: conseillé, compte tenu des caractéristiques de OU . leasc 3ack =.
investissement d'effectuer une étude des moyens La soci&é ,de crédit-bail achète a une entreprise un


l e In-ncemegt et proceder à la constitution diin dos- bien (scu,,,ent immobilier) figurant dans les actifs de
ier PermettZnt une présentation optimale de 1'er:re- , cette derriire et le lui loue immgiiaiement en retour


' prise et de l'investissement. 1 selon un conirai de crédit-bail.
Les crédits spéciaux aux entreprises 1 ; Corncârc-on avec le crédit à moyen :erme
Les entreprises Peuvent benefic:er dans certains cas ; Les ccC:,!ES de au anancement ue crecits spéciaux. En ~râtiC!ue. il s'zgit d'une :ide de cenairis 5iErS a l.exploitlion des entre- s~ entreprises Er qui ont les ot;oc-


prise, : la du zpparcîi


- la res:ructuretion et la reconversion industrielle, : un creciit çê substituant a des concours Scncsires clas- I
- le développement régional. i siques.
- la création d'emplois et d'inves;iççements produc:ifs. Touteicis. certains éléments distinguent le crédit-baii


Les âides peuvent revêtir la forme de : ! du crédit moyen terme :
- subventions ou primes d'équipement, I - Absence d'apport personnel : l'acquisition du bien
- pré!s orciinaires ou participatifs. ! est inté-rciement assurée par la soci6t4 de crédit-bail.
- bonificaticns d'interèis, ! I donc :hecriquen;ent, n'entraine aucune sonie de tréso-
- Jarânties et :onos de garantie mutuels, ; rerie. Cerenscnt. si le crédit-bail n'ertreine pas de ver-
- avances rernboursâbles en cas de succés, j sement ccm;;ail:. il necêssite souvent le régiement a'un
- excneration ou allègemenis fiscaux. etc. 1 loyer ;aye 2 i'avance qui. suivant la durée du contrat et


/ la pério0ic:tG $es loyers, peut représenter de 5,VO ?'O a Les aides çcnt distribuées direclement par différe";~ ,
*Jnas et comiiés gouvernementzux su ?ar le Siais 1 8,50 :: du ~cntant hors taxes de l'investissement.
-.c~lissemenrs de creaits spécialises. i Le créeii ncoiiisable à moyen terne entrzine, par


Dans la mesgre ou le béne5ce de ces sides ç'ao;:-- j COntre. Lin ':ersSrnent comptant d:environ 20 s'o du mon- rr - :s CâS Gar m s :'entreprise sur; inter&t à rechercher , tant hcrç :=tes ,de l'inve~rissement.
fcr7ule a mie^:< ~ d î p t e s $Ses ~ S S C : ~ S el â ses obiec- - Scupless~ a rapidité : les opérations j e crebit-baii
ifs. ; sonr. a ce ?iveau, aussi souples et rapicies que les
. L'ÛPE~ au cré5t a;j ' opérciicns i a ;reuit classique non rnc~iiisocie. mzis - - eXl€s ins;;:~ricnfleis : ,, f c.-; , 3 ..S.- -.-- -- . -~rn::a~!e i t '-3 rorrsiierenr û er<ec:rsr :u rveau CU


ZU 2 ;u:ile: :SEC. ~ , c ~ ! f i & +! ;r-cié!ic 2:- 511an. :ri ce r?c:-=r> .. - 39 :CTI 2. ;aze -.: r u Guice cz~,z:;r:o z:::e~onnei
- , ,lar.ce du 1- :sc:eTo:c 'cc7 2es .----.---: . -- . .e . .zY- . .- 1- . -. 5 i:e;ra.




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P


I
GUIDE DE GE3.T;CN É*Z3NOM!C'JE ET F1NANC:EF.E


fac:'les à mettre en œuvre que !es opérations de met à une entreprise de céder un immeuble a une So-
' 't mobilisable. ciété de crédit-bail qui lui en laisse la Jouissance en


; ,rée : il est rJqad;.pter la durée du contrat à 1 vertu d'un contrat de crédit-bail. L'entreprise Peut ainsi I
rationnelle du bien. C'est un avan- 1 disposer du produit de la vente tout en conservant la


I certain par rapport a la procéaure moyen terme. jouissance de l'immeuble et en gardant la possibilité de 313 : les taux appliqués au crédit-bail sont difficile- le racheter.
t comparables avec. ceux. der crédits à moyen Cette formule a. du reste, connu en matière immobi-


dans la mesure où ces deux techniques sont lière, plus de succès que dans le domaine mobilier où


( la forme, trks différentes. elle existe également.
s : la société de crédit-bail restant prcpriéiaire du Cependant il ne doit s'agir là que d'opérations excep-
jusqu'à la fin du ccntrat et pouva~yi donc récupérer tionnelles et ponctuelles pour :


' ment le véhicule en cas d'incident de paiement. le - faciliter certaines opérations de reprises, par une
du risque est perCu différemmeni ce qui rend son société, des actifs d'une autre société,


ts plus facile et notamment âux entreprises dont un - faire de la trésorerie dans le cas d'une entreprise


I 2ttement déjh important ou une structure par trop
très endettée. qui manque de fonds de roulement. en


uilibrée du bilan rend difiicile, voire impossible, cédant des actifs d'exploitation.


as a un crédit classique. On peut admettre, que des entreprises ayant ac-
cepté ou sollicité des durées de financement trop cour-


crédit-bail immobilier tes pour leurs biens ont à supporter des charges de
mme dans le domaine mobilier, le contrat du cré- trésorerie devenues trop lourdes. La formule du lease-


aii immobilier consiste en une iocation assortie back peut permettre de redonner un ballon d'oxygène
2 promesse unilatérale de vente su profit du locâ- mais elle doit bien être reconnue comme telle et son


pour un prix convenu à l'origine. Cependant, les obtention de la part des organismes de crédit-bail ne va
tenstiques mêmes du bien donné en location, la 1 pas sans difficultés.


o du contrat et l'importance des cûpitoux mis en E. ~a /oc;ition financière


I -3 font que chaque opération de crédit-bail immobi- La location financiére se distingue du crédit-bail en ce st très fortement personnalisée et obéit a des qu.elle fait I.ob,et de deux contrats distincts :
dites en pratique assez diverses. - d'une part, un contrat passé entre I'organisme de
\\jet : construction ou acquisition d'immeubles in- crédit et le constructeur,
els ou commerciaux à usage proiessionnel. - d'autre part, un contrat passé entre l'organisme de
ioix: le client utilisâteur a le chsix de son archi- crédit qui acquiert le matériel et le transporteur.


?, de ses fournisseurs, etc. commz dans le cas d'un En fin de bail le matériel ne peut pas, en principe, être Ur =ment dassique. ( acquis par le transporteur. II peut néanmoins être prévu
-.-ée : le crédit-bail immobilier 2st un 'contrat de Une valeur de rachat en fin de Contrat. Le prix de Ces-
x durée, 15 ans en général, rarrment 20, tenant 1 sion est directement dépendant des prix du marché et


I 1 te de I1utiliçation économique et :u rythme d9amor- 1 est fixe librement par l'organisme loueur. lent du bien loué. II comporte obiigatoirement une La valeur des loyers est généralement inférieure aux
loilité de résiliation et dans la piupart des cas, la redevances de crédit-bail ou aux remboursements de


I té de lever l'option d'achat par snticipâtion. crédits. En effet, les loyers sont calculés sur la valeur léficiaires : utilisateurs directs dss locaux, si mon- d'achat du matérie!, déduction faite de la valeur théo-
COMI MI (Société immobilière pour le commerce et rique de revente a la fin de la période de location. Les
:strie), possibilité de location, si rnontage non SI- décâissernents plus faibles peuvent apparaitre a priori


avantageux en matière de trésorerie, mais le coût réel
1 de I'opéraiion ne l'est pas forcément et est difficile à indexés Partieilement soit sur les prix de la 1 Le doit tenir de la Position de


truction. soit sur les réf5rsnces ;'~c:iviiés du loca- I*entreprise au retard de société ou ces loyers sont plus Ble\\jés qu'cri loyer normal. déficitaire) que de /a perte résiduelle du bien loué.
ntant : à cause de !a compiexité i e s opérations il y 1 F. Le des sooérés de des


ment intervention â moins d'un ~ i l l i o n de francs. 1 tfznsporfs ISC,u,


I qbliSsements financiers : la plupsn des opérations A plusieiirs reDrises, nous avons mentionn6 !,in- :dit-bail immobilier sont réa!isées avec !e concours temention poss,bie de mu-
SlCOMl qui bénéficie d'un rag:r,s fiscsi priviiécié. : t,(. II n,Est donc 32E d.en quelques meme que pour les opérations de crédit-bail mo- \\ données.
es sociètés de Cautionnement Wdtue! du trâns~ort i Dé5nitions :
R et mscbfr ?eliveni intenenir siiîç;c;meni ; 7 ) L~ socifig de csuiionnement mutuel est un groupe-
le montage d'une np4ra;ion Ce :r&jit-jâii. 1 ment de personnes. lxercant une même profession, qui
narque sur le - lezrs bac:< . eu = ,:erc;cn câii = : il 3s murionnrn; murue!!ernent notamment a I ' o c ~ ~ ~ ~ ~ de


. , , .
là d'une ':ormuje car;ic=ii&re .JE - ~ ~ ; ~ - ~ ~ j i psr- ;'at:fik21i~n '-je -,;;citç.




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-


GUIDE DE GESTION ÉCONOMIC;IE FiNAXCIEFE


:t 62, majorées des taxes sur les véhicules d'exploi- c. Excédent brut d'exploitation (EBE)


I
a


n et déduction faite des charges suivanies : -
?rsonnel extérieur à l'entreprise, poste reclassé In terpré ta tions
liveau des charçes de personnel afin de ne pas Le résultat partiel que représente I'EBE est un solde -


I ~ser la valeur ajoutée des entreprises qui ont davan-
fondamental de gesiion, car il est à la fois un indicateur


recours au personnel intérimaire. 1 de rentabilité et un indicateur de capacité d'autofinance-
.as loyers et créaits-bails-util.isés comme source de ment.
ncement (créait-bail, location finânciere, location


I ue durée) et devant être considérés, pour partie, EBE : Indicateur de rentabilité me des amortissements et. pour partie, comme des S'il est positif, son montant constitue la ressource
rges financières. tirée par l'entreprise de son exploitation pour, d'une


I
3
sous-traitance (compte 61 1) déjà déduite du chif- part, maintenir et développer ses investissements et,
ïaff aires. d'autre part, rémunérer les capitaux engagés, tant capi-


,ette méthode de calcul correspond précisément à taux Propres que capitaux empruntés.
lotion économique de !a valeur ajoutée. C'est donc un niveau de résultat avant amortissement


I xieme méthode : et avant charges financières qui a l'avantage d'être - ache additive de la valeur ajoutée. comparable : c
- quelle que soit la politique d'amortissement de I'en-


Valeur ajoutée a
- treprise, les durées et les modes d'amortissement des


entreprises de transport seront sans influence sur ce 1 nrne des rémunérations des facteurs de production niveau de résultat ; .
- quelle que soii la politique de financement ; la diver-


I
4
savoir :
munération du travail : rémunération de I'exoloitant sité des modes de financement des entreprises de
daires + ensemble des charges sociales ( - per- transport sera également sans influence sur ce résul-


inel intérimaire) tat ; c
-munération de I'Etat : impôts (exceptés taxes sur les - dans le temps, c'est-à-dire, en comparaison avec ies
icules d'expioitation et impôt sur les bénéfices) périodes précédentes ;


;munération des prêteurs : intérêts ( + part en in- - dans l'espace, c'est-à-dire. en comparaison avec
êts des loyers et crédits-bails) d'autres entreprises de transport et de préférence avec


I :munération de ~'investisçement : amortissement des entreprises de transport ayant les mêmes activités. 3art en capital des loyers et crédits-bails) Comme pour la valeur ajoutée, l'analyse de I'EEE doit
'9munération des capitaux propres : profit ou perte. être faite en liaison avec l'âge moyen des véhicules.


I Cette seconde méthode, corrolaire de la précédente. isiste en une totalisation des fac:eurs qui doivent EBE : Indicateur de capacité d'autofinancement a rémunérés par la valeur ajoutée. C'est la ressource que l'entreprise tire régulièrement
de son exploitation cyclique, il exprime donc la capacité


I ~Voyens d'intervention fia. 22 de celle-ci à engendrer des ressources de trésorerie. U NIVEAU ( MOYENS ( 1 C'est a ce titre. une première approche de la capa- cité d'autofinancement qui sert de charnière entre les
Maîtrise de ce poste par :


~ n s o m m a t i o n s - calcui des consommations,
' résultats de entreprise et le tableau de financement. 1


intermédiaires - suivi et contrcle. 1 De par sa nature de ressource courante relativement
(revoir plus haut 311. Particularités du régulière, I'E5E est un instrument particulièrement in-
bilan transport)


I (
téressant en rnatiere de gestion prévisionnelle, car il


de I'btat et de la Modification de l'état du parc. selon la permet de déterminer, assez rapidement en fonction *nastance du ~o l i t i rue de renouveilement de l'entre- 1 des encagements de i8entrepr,se, le montant des Parc prise iage moyen e!evé, consommation
et entretien élevésj. I taux pouvant Gtre affeciés a I'inveçtiççement.


I d u chiffre 1 Prbision de la ~ol i t içue commerciale de . Méthode de calcul d'atfaireç l'entreprise : j - au niveau ces prix , . L'excdent brut d'e?cploitation est la différence entre
l - élaboraticn et nombre de tarifs. , . la valeur ajoutée !@vent~ellement augmentée c-es sub-


I - stmcture de la ctientele, I ventions d'écuilibrei et les charges de personne, (dont ( - structure des trafics et des activités. ' 1 les rémunérations de l'exploitant et du personnel in- de"Organimtion Remise en a u s e de organisation des ' térimeire) aucmentée des impbts 2t taes (sauf
services de I'enrrecrise, â savoir :


I i - entretien des vénicules (atelier inte-
sur véhicules U'e~~ioitation).


gré ou réparateur extérieur).


SOUS-trartance. on rotation avec !es :r2-


I
fia et les moyens crocres.


& - 9D::misarion ces ;i;ovens n2rGrie!s I? ' i
Ccnrrde 2es charcsc zorresooncanleS.


I




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CCb- ,2E ?Ei:IEI\\IT ET GESTION ANALYTIOL'E 9 1


FIC:-iE COUT DE REVIENT
fig.
1


l I I 1
POSTES CoYts 1


varia bl
1


j Czr~uranr
/ i~cr i f ianrs


Frenrnariques
Er:re!ien
PG2;es
-r-.,.-=
I C L . =-


; Assurances
' CeCr de rernpiacerneflt


Cc51 de financement
...


!
. ..


I
CoYts , %
fixes '


1


Réf.
fiches


annexes
no


l I
S~.:ires conauc:eurç I I


I


Ckcrces sociaies i
, Frz,s de route


l l i
, CFARGES CCNCUCTEtiAS (6) 1 j


I i Sâiaires structure 1 l
i A~::es irnpots zt taxes
i Ati:res achats et charges
i Al~::es frais financiers ,
1 Arr~rtissernenrs tructure !


I
I "'


I I 1
CiARGES STRUCTURE :C: I l


l C i AFGES TOTALES iA - 8 - CI 1
STATISTIQUES l I


I Kir; =arcourus I 1
Joirs travaillés 'jehicules


! Km ,jour travaiilé véhicule
j Jorrs sortie ccnaucteurs


i 1




30 30

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31 31

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33 33

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34 34

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36 36

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37 37

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38 38

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-


TABLEAU DE BORD 1 53


I
55.


Le tableau d e bord
exploitâtion


AU cours du titre 4. Corit d e revient e t gestion analy-
ique. nous avons évoqué e t défini les activités e t les


couts d e s moyens mis e n œuvre pour la réalisation d e
activité d e !'entreprise.


NOUS insisterons d o n c davantage d a n s ce chapitre
su r les aspec t s pratiques du tableau de bord d'exploita-
ion. s o u s d e s formes diverses.


En effet. la diversité dimensionnelle d e s entreprises
e transpon d'une part. e t la diversité de leurs activités


d'autre part. n e permettent p a s la conception d'un ta-
p e a u de bord standard.


Cependant. les indicateurs q u e tout responsable
d'exploitation doit avoir a sa disposition doivent le ren-
eigner :
) sur la bonne utilisation du potentiel humain e t matériel


de performance d e productivité) ;
) sur son efficacite financil-re (mesure de performance
e rentabilite).


Ainsi les informations a collecter concerneront l'en-
s ~ m b l e des secteurs de l'entreprise. variables selon son


u ses activités. A titre d'exemple le tableau ci-dessous k 8, e n d r e s s e une liste non exhaustive.
I
I
I
I
I
I
I
I
I
-.- . .


I




39 39

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40 40

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41 41

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42 42

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TABLEAU DE BORD 1 6 1


fis. 16 572. CONTENU DU TABLEAU DE BORD DU


Services ou DIRIGEANT
Rôies Fonctions Départements
La presentation sera synthétique. En effet, le


concernés dirigeant ne doit et ne peut analyser et digérer,
l'ensemble des informations on tenues dans les diffé-


Financière -, - Comptabilite . +J rents tableaux de bord de I1entreprise.
A ce stade, la connaissance des éléments de


l'entreprise et la prise de décision doivent être rapides.


Exploitation 4 Exploitation . -+« Le dirigeant n'a pas à se perdre en détail, il s'agit
1 donc de contrder l'application et les résultats de la stratégie définie a l'origine.


Le tableau de bord du dirigeant se présente
schématiquement de cette façon :


Tableau de bord Tableau de bord du dirigeant


= DECIDER Informations Fonction financière - Volet financier
r


Fonction commerciale ---b Volet commercial
Notons, tout particulièrement, le double flux d'infor-


mations, ascendant et descendant. Fonction exploitation - Volet exploitation . .
. . . ...
Fonction personnel -b Volet social


éclate au niveau de
chaque fonction


1 513. EXEMPLE DE TABLEAU DE BORD DU DIRIG€ANT
fis. 17


1, INDICATEURS OBSERVA TlONS Premier volet / Situation trésorerie réalisée
Tableau de bord financier - - Situation trésorerte budgetee
(se reporter au point 53. ) Motif de l'écart Ecart


Délai d'encaissement clients au cours des Variation
90 derniers jours
Sécurité a court terme Evolution
Marge brute d'autofinancement corrigée


CA
Evolution chiifre d'affaires Eventuellement par activité
Evolution consommations intermédiaires


Deuxième volet Efficacité commerciale Ratio (2)


Tableau de bord commercial Effort commercial Ratio (1)
(se reporter au point 54 . )


Dynamisme Ratio (1). (2). (3)
Indicateur de perte Ratio (1)


Reprendre l'exemple : transports routiers de lots . . . - ..-.
Tableau de bord exploitation Qualité de service
(se reporter au pont 55.) - nomore de litiges


- montant des litiges
Effectifs Evolution


Tableau de bord social Masse salariale Evolution. eventueilement par cate-
'se reooner âu ooint 56 . ) gories


. . ' Produa;on
( ,,
i l