MINISTERE DE L’EQUIPEMENT ET DES TRANSPORTS ******* Cellule de Planification et de...

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MINISTERE DE L’EQUIPEMENT
ET DES TRANSPORTS
*******
Cellule de Planification et de Statistique
du Secteur de l’Equipement,
Transports et Communication


REPUBLIQUE DU MALI
Un Peuple-Un But-Une Foi




DEVELOPPEMENT DES
INFRASTRUCTURES ET


DES SECTEURS
PRODUCTIFS











Infrastructures de
transport










Mars 2010










Avril 2009


RAPPORT 2009 DE MISE EN
ŒUVRE DU CADRE STRATEGIQUE


POUR LA CROISSANCE ET LA
REDUCTION DE LA PAUVRETE




2 2

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Provisoire



DEVELOPPEMENT DES INFRASTRUCTURES ET
DES SECTEURS PRODUCTIFS







Infrastructures de transport





Mars 2010



MINISTERE DE L’EQUIPEMENT
ET DES TRANSPORTS


REPUBLIQUE DU MALI
Un Peuple – Un But – Une Foi



CELLULE DE PLANIFICATION


ET DE STATISTIQUE




Rapport 2009 de mise en œuvre du
Cadre Stratégique pour la Croissance


et la Réduction de la Pauvreté




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SIGLES ET ABREVIATIONS


CSLP:
Cadre Stratégique de Lutte Contre la Pauvreté


ANAC: Agence Nationale de l’Aviation Civile


ADM: Aéroport du Mali


DNR: Direction Nationale des Routes


SDR: Service des Données Routières


BSI: Budget Spécial d’Investissement


COMANAV : Compagnie Malienne de Navigation


MET : Ministère de l’Equipement et des Transports


DNTTMF : Direction Nationale des Transports Terrestre Maritimes et Fluviaux


PACT : Projet d’amélioration des Corridors de Transports


PST : Projet sectoriel des Transports


AR : Autorité routière































4 4

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TABLE DES MATIERES


1- Sigles et abréviations……………………………………………………………. page 2


2- Introduction………………………………………………………………………………....4


3- Bilan réalisation en 2009………………………………………………………………….5


5- Etat d’exécution budgétaire ………………………………………………………………7


6- Problèmes et contraintes………………………………………………………………....13


7- Perspectives sur les trois prochaines années..………………………………………...15































































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I- Introduction


Le programme de développement Economique et Social du Président de la République,
la Lettre de Cadrage du Président de la République au Premier ministre et la
Déclaration de Politique Générale du Gouvernement ont placé le développement des
infrastructures au cœur de la stratégie de croissance accélérée que les plus hautes
autorités entendent insuffler au développement socio-économique de notre pays au
cours pendant la période 2008-2012.

Les lettres de Politique du Secteur des transports dans le cadre du PACT en 2004 et du
PST2 en 2007 définissent les stratégies dans le secteur à travers un plan d’actions et
des indicateurs statistiques de suivi permettant l’évaluation des actions entreprises.

L’objectif global est le désenclavement intérieur et extérieur du Mali avec accès à
moindre coût aux moyens de transports.

Les objectifs visés dans le secteur sont:
(i) la poursuite de l’amélioration de l’efficacité et de la durabilité des moyens et des
infrastructures de transport (routier, fluvial, ferroviaire et aérien);
(ii) la réduction des coûts des transports notamment en milieu rural;
(iii) l’amélioration du fonctionnement des corridors de transports;
(iv) le suivi du respect des règles en matière de circulation routière et la sécurité
routière.

Les principales actions prioritaires engagées sont relatives à :


(i) l’entretien d’un réseau prioritaire minimum annuel de 12 500 km,
(ii) la construction et la réhabilitation de routes bitumées, de
routes en terre, de pistes rurales et de ponts ,
(iii) Le développement des infrastructures de transport aérien,
(iv) l’organisation et la concurrence sur le marché des transports;
(v) l’assainissement et la modernisation du parc de véhicules de transport publics ;
(vi) l’amélioration de la sécurité routière;
(vii) l’amélioration du recouvrement des charges d’infrastructures routières et
(viii) la prise en compte des aspects environnementaux, sociaux et problématique


SIDA et transport,




Le présent rapport est la synthèse des différentes activités dans le domaine de


l’Equipement et des Transports au courant de l’année 2009.
















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2. Bilan des réalisations au titre de l’année 2009


2.1. Bilan de la mise en œuvre des politiques et stratégies

Dans le secteur de l’équipement, la période a été marquée par la poursuite des efforts
de désenclavement intérieur et extérieur du pays qui se sont matérialisés par la
poursuite de la mise en œuvre du deuxième Projet Sectoriel des Transports (PST2), du
Programme Routier n°1 (PRI): UEMOA (Mali, Burkina Faso)/GHANA et du Programme
Routier n°2
(PR2): UEMOA/Mali/Sénégal, du Millénium Challenge Corporation (MCC) ainsi que la
poursuite de la préparation du Programme Routier du 10ème FED.

Les principaux résultats obtenus sont entre autres :

Au total 900,9 km de routes dont 182 km de routes bitumées et 718,9 km de pistes, ont
été construites ou réhabilitées;10 727 km de routes toutes catégories confondues ont
été entretenues. Le transport aérien a connu une régression de 4,41% pour les
passagers et +30,32% pour la poste en 2009 par rapport 2008. Dans le cadre du
transport ferroviaire, le nombre de passagers transportés a connu une diminution de
0,5%. L’année a été marquée aussi par l’acquisition de 6 nouvelles locomotives et 34
voitures livrées à Bamako sur 38 voitures prévues.

Pour le transport fluvial, la quantité de marchandises transportées a été de : 8 151
tonnes et le nombre de passagers transportés est de : 5187 personnes.

Ces réalisations concernent :



Infrastructures et services de transport routier :

En matière de construction et de réhabilitation d’infrastructures routières:


Les actions ont concerné la poursuite des efforts de désenclavement intérieur et
extérieur qui se sont matérialisés par :


 L’achèvement des travaux des routes Kita-Sékékoto, Bougouni-Koualé, Koualé-


Sikasso, RN20-Ansongo Andéraboukane, et des voies urbaines à Gao et


Kati totalisant une longueur d’environ 900,9 Kilomètres (dont 182 km de routes


bitumées et 718,9 km de routes en terre et pistes), la construction du pont de


Balé et la réparation de celui de Kayes ;




 La poursuite des travaux de construction des routes Sékékoto- Bafing Bafing-


Falémé, Bandiagara-Wo, Bamako –Kangaba, Niono- Goma Coura, Sévaré-


Douentza Gossi, Kayes -Diamou- Bafoulabé pour un linéaire d’environ 206,95


Km ;




 Par ailleurs, un (1) pont a été construit à Balé, un échangeur multiple, le


Troisième Pont avec ses deux échangeurs et les voies d'accès sont en


construction dans le District de Bamako, ainsi que 3 autres ponts dans les


localités de Fourou, Bagounko et sur la Falémé. Les réparations du pont de


Kayes se sont déroulées avec succès.





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 Compte tenu du coût élevé de l’entretien routier, le Gouvernement a poursuivi


son effort de mise en place d’un mécanisme de financement pérenne se fondant


sur le recouvrement des redevances d’usage de la route par la construction de


treize (13) postes de péage à (Bla, Hérémakono, Zégoua, Sienso, Kourémalé,


Kasséla, Koury, Tiomadio et Ty), l’effectivité de la perception du péage routier au


niveau de 17 postes et le contrôle systématique de la charge à l’essieu sur les


nouveaux axes.


Le démarrage des travaux de construction du troisième pont de Bamako et de
l’échangeur multiple dans le District de Bamako ainsi que les ponts des localités de
Fourou, Bagounko et sur la Falémé.
Dans le domaine de l’entretien des routes :


Pour connaître l’état du réseau routier en vue de la planification et de la programmation
de l’entretien routier, il a été engagé une mise en place d’une Banque des Données
Routières (BDR). Ainsi le réseau routier prioritaire a fait l’objet de relevé des mesures
routières et les données ont été injectées dans la Banque des Données Routières. La
BDR contient aujourd’hui 5473,76 km de routes avec les données sur le
sectionnement,l’ inventaire(schéma itinéraire),l’état(dégradation,uni,vizir vit, …).
S’agissant de l’entretien routier, 10 727 km de route du réseau prioritaire ont pu être
entretenus en 2009 dont 3 619 km de routes bitumées, 5 772 km de routes en terre, de
988 km de pistes agricoles en zones CMDT (749km) et OHVN (239km), et les travaux
de l’AGETIER qui ont concerné 348 km de pistes rurales dans le cercle de Kati dans le
cadre du Second Projet Sectoriel des Transports (PST2).



Dans le domaine de la cartographie et de la topographie :


 la poursuite du Rapatriement des archives cartographiques du Mali entreposées


à l’IGN France ;


 la construction d’Agences Régionales à Tombouctou et Sikasso.



Dans le domaine de la formation :


 La formation ……. agents du Département et du secteur privé en 2009;


 La poursuite de la composition d’un vivier de ….. formateurs.


Dans le domaine du transport ferroviaire :


 L’acquisition de 6 nouvelles locomotives et 34 voitures livrées à Bamako sur 38
voitures prévues dans le cadre de la relance du trafic voyageur.


 Le démarrage de l’étude institutionnelle pour déterminer le mode gestion du
chemin de fer Dakar-Bamako.


Dans le domaine de la facilitation du transport et du transit:


 L’adoption de mesures réglementaires fixant les modalités pratiques de mise en
œuvre du plan régional de contrôles sur les axes routiers inter Etat de l’UEMOA ;


 le renforcement des capacités de stockage des Entrepôts Maliens en Côte
d’Ivoire (EMACI) et au Ghana (EMAGHA)


 l’extension des Entrepôts Maliens au TOGO (EMATO) avec pour objectif, la
construction d’un terminal à conteneurs et d’un parking pour véhicules importés en
transit.



Dans le domaine du transport fluvial:




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 l’amélioration des conditions de navigation à travers l’aménagement de quatre
quais d’accostage sur le fleuve Niger à Téninkou, Dioro, Diafarabé et Kona pour un
coût de 1,9 milliards FCFA.



Dans le domaine de la lutte contre l’insécurité routière:
En matière d’insécurité routière, les principaux objectifs suivants sont visés:


 renforcer les contrôles sur les routes ;


 réviser le Code de la route ;


 renforcer les capacités des usagers et des agents chargés de la protection civile ;


 améliorer la prise en charge des victimes ;


 renforcer les capacités de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière.


Le phénomène est devenu un sujet si préoccupant au niveau international que


l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) l’a qualifié de « fléau sanitaire mondial ».


Selon les données relatives aux interventions des services de la Protection Civile, on a


dénombré 3 368 cas d’accidents de la circulation dont 194 décès pour les 2ème et


3ème trimestres 2009 (données provisoires) contre 13 874 cas dont 671 décès en


2008. Le nombre de décès s’explique, d’une part, par le nombre croissant de véhicules


à deux roues (moto, motocyclettes etc.). Cependant, il faut noter que des efforts


importants ont été consentis pour faire baisser le nombre d’accidents par les unités de la


protection civile et des hôpitaux et à travers les campagnes de sensibilisation, des


jeunes et des conducteurs routiers, par l’application de certaines mesures telles que le


permis de conduire pour motocyclistes, le port du casque et de la ceinture de sécurité.


Pour les accidents ferroviaires, on a enregistrés 09 cas avec 07 décès, 19 blessés et 26


victimes (victimes=décès+blessés) ; les accidents fluviaux ont été au nombre de 18 cas


avec 23 décès, et 23 victimes en 2009.


 engins à deux roues : immatriculation de 113 747 engins à deux roues et
délivrance de 95 335 permis et autorisation de conduire ; automobiles : délivrance
de 70 212 permis de conduire (y compris renouvellements, échanges et duplicata)
et de 9 915 cartes grises (y compris renouvellements, ré immatriculations et
duplicatas).



Dans le domaine du transport aérien :


 la réhabilitation des terminaux passagers existants à Bamako-Sénou ;


 la construction d’une aérogare fret à Bamako-Sénou ;


 l’extension et la modernisation des aéroports de Mopti et de Kayes ;


 la réalisation du Portails d’accès sur le périmètre, la fourniture d’Equipements de
sûreté
et la construction de la Route d’enceinte interne et externe autour de l’aéroport de
Bamako-Sénou, dans le cadre du Projet Régional de Sécurité et de Sûreté;


 les études de modernisation de l’aéroport de Bamako-Sénou ; dans le cadre du
Millénium Challenge Acompte, conclu avec le Gouvernement des Etats-Unis
d’Amérique ;


 la construction du siège de l’ANAC ;


 les études d'aménagement d’un parc industriel à Bamako-Sénou et des aéroports
de Kidal et de Taoudénit.



Le trafic commercial de Bamako-Sénou au titre de 2009 est : 599 040 passagers
transportés (Arrivée+Départ+Transit) soit une régression de 4,41% par rapport à 2008
qui étaient de 628 290 passagers, les mouvements d’aéronefs 11 726 soit une
diminution de 6,55% qu’en 2008), 133 722 kg de colis postaux acheminés +30,32%




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qu’en 2008 qui étaient de 101 898 kg), 6 179 815 kg de frets transportés en régression
de 2,96% qu’en 2008 qui étaient de 6 301 982 kg).
Les aéroports de l’intérieur ont progressé en 2009 dans le trafic commercial avec 2 595
mouvements soit 7,68% qu’en 2008, 37 466 passagers transportés (87,30% de plus
qu’en 2008), 390 000 kg de frets transportés soit 18,94% qu’en 2008). Les redevances
aéroportuaires liées directement au trafic ont connu un taux de réalisation de 100,44%
en 2009 (4 181 419 441 FCFA sur une prévision de 4 163 000 000 FCFA).



Dans le domaine de la météorologie :


 La réhabilitation de 10 stations Météo (San, Ségou, Koutiala, Bougouni, Sikasso,
Kita,
Kayes, Yélimané, Nioro, et Nara).


 la construction des stations météo de Kadiolo et de Baraouéli ;


 l’installation de radars à Gao et à Mopti ;


 l’acquisition de deux avions dans le cadre du Programme de pluies provoquées ;


 la poursuite des opérations de pluies provoquées pour la campagne agricole
2009-2010, avec au total 168 opérations effectuées.


 L’assistance météorologique au monde rural par la fourniture d’informations
météo appropriées en vue de contribuer à la sécurité alimentaire (18 bulletins
décadaires, 04 bulletins mensuels agro hydrométéorologiques ; 212 paysans et 57
vulgarisateurs formés et sensibilisés en agro météorologie et sur les changements
les climatiques dans 07 zones rurales). Une augmentation des rendements mil/
sorgho / maïs au environ de 25%.



2.2. Etat de l’exécution budgétaire :

Evolution des indicateurs d’allocation budgétaire (en million de FCFA)


Indicateurs 2007 2008 2009


Niveau du BSI global


Montant BSI alloué 104 488 107 055 120 580


Montant BSI réalisé 74 016 41 629 68 773


Taux de réalisation 70,84 38,88% 57%


Niveau du Budget alloué à l’entretien courant
des routes




Montant du budget alloué 9 000 14 500


Montant du budget réalisé 8 957 8 789,87 16 576


Taux de réalisation 99,44% 60,61% 95%


Source : CPS
Commentaire :
Le niveau du BSI global a augmenté de ….% part rapport à 2008. Le taux de réalisation
des travaux en 2009 est de 57% .Il est dû au non démarrage des chantiers de
Bougouni- Sikasso, Sevaré –Gao; la lenteur dans le processus de décaissement et la
lourdeur dans le processus de préparation des projets, la crise financière mondiale de
2008 et le renchérissement du prix de baril de pétrole.

Le budget de l’entretien courant des routes a été exécuté à 60,61%. Ce taux est du au
fait que le montant du BSI réalisé est de 0,960 milliards contre une prévision de 8,624
milliards prévus.







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2-3- Indicateurs sectoriels inscrits dans la matrice d’évaluation du
CSCRP et autres indicateurs pertinents :



Evolution des indicateurs des infrastructures routières


Indicateurs Unité 2007 2008 2009 2010 Prévision
2011


Nombre de km de routes
bitumées entretenues


km 3 773 3 569 3 619 4 320 4 500


Nombre de km de routes
bitumées en bon état


km 2 793 2 880 3 619 4 320 4 500


Nombre de km de routes en terre
entretenues


km 8 700 8 941 5 772 7 880 9 000


Nombre de km de routes en terre
en bon état


km 5 220 3 595 5 772 8 083 12 000


Nombre de km de pistes
construites


Km 263 76 718,9


Source : CPS/MET- DNR-SDR


Commentaire :
Pour ces indicateurs, toutes les valeurs prévues sont dépassées sauf le nombre de km
de routes en terre entretenues. L’état du réseau routes revêtues et routes en terre
moderne s’est amélioré. Il faut signaler qu’en 2009 pour les routes en terre et pistes, les
prévisions sont dépassées. Le démarrage des travaux de certaines routes bitumées a
pris du retard comme celui de Bougouni-Sikasso et Sevaré-Gao, ce qui explique le fait
que moins de routes bitumées ont été réalisées en 2009 par rapport à 2007 et 2008.

Ces performances sont dues aux réformes entreprises dans le secteur au système de
suivi mis en place par les agences de maîtrise d’ouvrage délégué et la supervision des
Chefs d’Unités et à une concertation entre tous les acteurs du secteur.


Autres indicateurs hors matrice :

Infrastructures routières et services de transport routier :

Tableau : Evolution du réseau des routes bitumées









Source CPS/MET


La non atteint des prévisions est due aux problèmes de mise en disponibilité des fonds
allouer aux travaux routiers par les PTF et de liquidité au niveau du trésor pour la
contrepartie nationale.










Indicateurs Unité 2006 2007 2008 2009


Nombre de km de routes
bitumées construites


Km 334,4 444,57 216 182




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Tableau : Evolution du coût du transport routier


N° Indicateurs Unité 2007 2008 2009 2010


1 Coût du transport sur piste FCFA/TKM


66,68 66,68
58 à 62





2 Coût du transport sur route
en terre


FCFA/TKM


49,5 49,5


48 à 52


3 Coût du transport sur route
bitumée


FCFA/TKM
32,7 32,7



32 à 35




4
Part des frais de transports
dans le coût des marchandises


% 55 55


55




5 Importation de marchandises Tonne 2 751 343 2 852 266 3 054 228


6 Exportation de marchandises Tonne 384 496 172 368 169 919


7 Trafic marchandises Tonne 3 135 839 3 024 634 3 224 147


8 Tués par les accidents de la
circulation routière


nombre 659 670
nd


Source : rapport activité DNTTMF 2009
Commentaire :

Les frais de transport occupent toujours une part importante dans le coût des
marchandises. C’est pourquoi l’entretien du réseau routier a été maintenu à un niveau
tel que le transport ne grève pas le coût des produits. Le coût du transport sur route
bitumée est ainsi resté stable depuis 2002 (32 FCFA/t/km pour une prévision de 32,7
FCFA) et celui du transport sur route en terre a même connu une légère baisse, passant
de 50 FCFA/t/km en 2004 à 49,5 FCFA/t/km en 2005. Ces indicateurs sont restés
inchangés en 2006, 2007 et 2008 malgré le coût élevé du pétrole.
Le trafic a enregistré globalement une baisse de 3,54%% par rapport à l’année 2007. Le
tonnage des marchandises exportées à connu une importante baisse de 55,17 % et les
importations une augmentation d’environ 3,66 %.
Une évaluation de l’indicateur (part des frais de transport dans le coût des
marchandises), devient une nécessité compte tenu de la flambée du prix du pétrole.
L’étude sera menée en 2011. Les valeurs en 2009 varient souvent selon le transporteur.
En 2009 le trafic marchandise s’est un peu amélioré avec les économiques engendrées
par la crise mondiale dû aux besoins de nécessité des denrées alimentaires.


Indicateurs de sécurité routière
Tableau des indicateurs de sécurité routière


N° Indicateurs 2008 2009 2010


1 Nombre d’accidents de la circulation routière 13 772 12 910


2 Victimes de la circulation routière 10 510 9 411


3 Cas d’accidents impliquant les motos 6 695 6 341


4 Nombre de tués 671 573


5 Nombre de blessés graves 9 839 8 838


6 Nombre de blessés légers


7 Taux d’évolution du nombre de tués sur la route 1,82% -14,60%
Source : ANASER



Commentaire ;
Pour les accidents ferroviaires, on a enregistrés 09 cas avec 07 décès, 19 blessés et 26


victimes (victimes=décès+blessés) ; les accidents fluviaux ont été au nombre de 18 cas


avec 23 décès, et 23 victimes en 2009.





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Les infrastructures et services de transport aériens



Les infrastructures aéroportuaires


En 2009, le nombre d’aérodromes n’a pas changé ; la desserte aérienne du Mali est
assurée par 13 aérodromes principaux, 12 aérodromes secondaires et 5 aérodromes
privés.



Evolution des indicateurs de transport aérien à Bamako-Senou


Source : CPS/MET- ADM-ANAC
Commentaire :
En 2009, les indicateurs du transport aérien de Bamako Sénou sont en nette régression
par rapport à 2008 ; avec 4,41% pour les passagers, 6,55% pour les mouvements
d’aéronefs et 2,96% pour le fret transporté.
Mais par contre les aéroports de l’intérieurs se sont progressés dans le trafic
commercial en 2009 avec : 2 595 mouvements soit 7,68% qu’en 2008, 37 466
passagers transportés 87,30% de plus qu’en 2008 ; 390 000 kg de frets transportés
qu’en 2008 soit 18,94%.
Les redevances aéroportuaires liées directement au trafic ont connu un taux de
réalisation de 100,44% en 2009 (4 181 419 441 FCFA sur une prévision de
4 163 000 000 FCFA).



Infrastructures météorologiques et service Météorologique


Désignation Unité 2007 2008 2009 2010


Station synoptique Nombre 19 19 2


Station agro climatique Nombre 50 50 nd


Poste pluviométrique Nombre 200 200 200


Nombre de radars météorologiques Nombre 2 2 2


Nombre d’opérations d’ensemencement des
nuages


Nombre 127 205 168


Moyenne du taux d’amélioration par les pluies
provoquées


% 15 18 25


Nombre de stations météorologiques construites Nombre 1 2 2


Sources : CPS/DNM
Commentaires :
Le nombre d’opérations d’ensemencement des nuages a été 168 opérations en 2009
contre 205 en 2008 et 127 en 2007.
La moyenne de taux d’amélioration par les pluies provoquées a été de 25% en 2009
contre 18% en 2008 et 15% en 2007; le nombre de postes pluviométrique n’a pas
changé.


L’assistance météorologique au monde rural par la fourniture d’informations météo
appropriées en vue de contribuer à la sécurité alimentaire (18 bulletins décadaires, 04
bulletins mensuels agro hydrométéorologiques ; 212 paysans et 57 vulgarisateurs


Indicateurs Unité 2007 2008 2009 2010


Passagers transportés arrivées,
départs et transit


Nombre 581 446 628 290 599 040 465 073


Mouvement d'aéronefs arrivées
et départs


Nombre
11 845 12 486 11 726


Fret aérien arrivée et départs Tonne 7 663 6 302 6 179,815


Poste Kg 71 934 101 898 133 722




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formés et sensibilisés en agro météorologie et sur les changements les climatiques dans
07 zones rurales). Une augmentation des rendements des rendements des
mil/sorgho/maïs de 25 à 30%.

Infrastructures ferroviaires et trafic ferroviaire

Tableau : Evolution des indicateurs des infrastructures ferroviaires


Indicateurs Unité 2006 2007 2008 2009 2010


Effectif moyen locomotives Nombre 20 20 20 20


Nouvelles locomotives acquises Nombre 1 3 6 6


Nouvelles voitures acquises Nombre 0 10 10 38


Source : CPS/MET- TRANSRAIL
Commentaire :
La longueur du réseau ferroviaire d’une longueur de 729 km n’a pas changé depuis
plusieurs dizaines d’années. Ce réseau se compose de 643 km de voie principale, 70
km de voie de service, 15 km de voie de branchement particulier et de déserte pour
une densité ferroviaire de 0,29 %.
En 2009, ont été acquises 06 locomotives et 38 voitures en vue de la relance du trafic
voyageur contre respectivement 6 et 10 en 2008.



Evolution des indicateurs de transport ferroviaire


Indicateurs Unité 2007 2008 2009 2010


Tonnage kilométrique TKM 416 445 194 370 883 950 386 873 263


Voyageur kilométrique VKM 97 985 822 113 828 532 45 633 278


Passagers transportés par
voie ferroviaire


Nombre 106 272 110 065 109 434


Marchandises transportées par
voie ferroviaire


Tonne 388 080 378 986 390 753


Source : CPS-MET/TRANSRAIL


Commentaire :


La longueur du réseau ferroviaire n’a pas changé depuis plusieurs dizaines d’années.


En 2009, le tonnage kilométrique est de 386 873 263 FCFA contre 370 883 950 FCFA
en 2008, soit une hausse de 4,31% et le nombre de passagers transportés a diminué de
110 065 en 2008 à 109 434 personnes en 2009 soit une régression de 0,57 %, cela est
due au temps de réparation de quelques voitures voyageurs. Mais l’acquisition de 6
nouvelles locomotives et de 38 a permis à la relance du trafic voyageur.
La quantité de marchandises transportées a connu une hausse de 10,31% en 2009 du à
l’état de dégradation à la route nationale N°3 et la réparation du pont de Kayes.
Le transport ferroviaire représente 10% du fret national.
L’une des difficultés à ce niveau est la concurrence entre les rails et la route puisque
désormais un nombre non moins important de passagers empruntent la route en
véhicule.


Les infrastructures fluviales :


Tableau : Evolution des indicateurs des infrastructures fluviales


Indicateurs Unité 2007 2008 2009 2010


Période de navigabilité mois 5 à 6 5 à 6 5 à 6


Quais fluviaux réhabilités Nombre 0 0 4


Source : CPS/MET- COMANAV




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Commentaire :
La longueur du réseau fluvial reste inchangée avec 2334 km et se comporte de 1551 km
de voie principale, 783 km de voie secondaire pour une voie navigable du réseau
national sur le fleuve Niger de 1308 km.
En 2009, la période de navigabilité reste inchangée ; signalons que le chenal navigable
est fortement menacé par l’ensablement et la faible pluviométrie, obligeant la
COMANAV à s’adapter aux nouvelles conditions d’exploitation du réseau.

Evolution des indicateurs de transport fluvial de la COMANAV


Indicateurs Unité 2006 2007 2008 2009 2010


Passagers transportés Nombre 6 918 13 200 7 962 5 187
Marchandises
transportées


Tonne 6 234 11 000 35 883
8 151




Tonne- kilométrique TKM 2 874 292 5 207 000 3 111 796 3 432 000
Voyageur- kilométrique VKM 3 783 201 697 900 3 986 043 2 343 000
Chiffre d’affaires total FCFA 517 575 334 564 550 000 502 093 724 390 295 000


Source : CPS/MET- COMANAV


Commentaire :
La campagne 2008/2009 a été marquée par les résultats suivants : une baisse nette du
nombre de passagers transportés avec 8,43% par rapport à 2007/2008 et une
augmentation de plus de 3 fois la quantité de marchandises transportées.
Aussi les travaux d’aménagement de 4 quais à Dioro, Diafarabé, Ténenkou et Kona
vont permettre à la COMANAV d’améliorer ces recettes en 2010 sur avec les trois
bateaux à fond commandés.


Les entrepôts maritimes

Pays sans littoral, le Mali utilise les différents ports de la sous-région pour assurer son
désenclavement. Le Mali a diversifié les entrepôts de transit : Dakar, Conakry,
Nouakchott, Tema, Lomé et Cotonou. Le Port Autonome de Dakar est le premier port de
transit du Mali en 2008 (plus de 49 % du trafic dont 36,2% par la route et 11,1% par le
chemin de fer). La capacité de stockage a été augmentée aux entrepôts du Sénégal
(20 500m2), du Togo (9 600 m2) et du Ghana (5700 m2).
Les études de faisabilité de ports secs à Kayes et Sikasso ont été faites en 2007 et les
travaux doivent démarrés pour le port de Kayes.

Situation d’ensemble des projets gérés par le MET :

Les principales conclusions de la 9ème revue des projets au titre de l’année 2008
indiquent qu’au niveau du MET, on dénombre au total 60 projets dont 12 achevés, 31 en
cours d’exécution et 17 en préparation c’est à dire sans décaissement.
Le coût total des projets recensés s’élève à 592,194 milliards de FCFA et se répartit
ainsi :
- Projets en exécution 491,561 milliards de FCFA soit 83,00% du coût total;
- Projets en préparation 100,633 milliards de FCFA soit 17,00% du coût total.
Le financement total acquis s’élève à 491,064 milliards de FCFA


Le Budget National a participé pour 25,29% pour le financement des projets et son
niveau de décaissement est de 62% malgré la conjoncture économique et financière
connue en 2008.




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Cadre partenarial

Les principaux acteurs du secteur sont: l’Administration, les PTF, les usagers des
infrastructures et moyens de transport existants, les ONG et la Société civile en
générale.
Le cadre partenarial est en parfaite symbiose avec les objectifs du secteur.
Au total 14 PTF participent au financement des projets au niveau du secteur de
l’équipement et des transports. La Banque Mondiale est tête de file des PTF dans le
secteur des infrastructures.



Tableau de répartition du nombre de projets entre les PTF dans le secteur des
transports en 2008 (Projets répertoriés au niveau de la DNPD)


N° BAILLEURS DE FONDS


2008 2009


Montant de
l'Accord


2008


Taux de
participation


(%)


Montant de
l'Accord


2008


Taux de
participation


(%)


1 FED


2 BID 64657 15,6337575


3 FAD 22038 5,3286844


4 BOAD 15799 3,8201237


6 BADEA 21254 5,1391169


8 OPEP 1495 0,3614839


9 KFW


10 FKD


11 IDA


12 BIDC


13 LYBIE


14 FSD


14 UEMOA


15 MALI


TOTAL



Source : CPS/MET : rapport 10ème revue des projets/programmes
Commentaire :
Il ressort de l’analyse de ce tableau des taux de participation dans le financement, que
l’UE est le premier partenaire du Mali dans le secteur avec …. du total des financements
(……..milliards de FCFA) et plus de100% de décaissement effectué en 2008 avec la fin
du 9eme FED.


Remarquons que122,026 milliards, soit 41% du montant des accords des projets
financés par l’extérieur reste à décaisser au 31 décembre 2008.


2. Problèmes et contraintes


Au niveau de la mise en œuvre des politiques et stratégies prévues
en 2009




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La réalisation ces objectifs fixés dans le plan d’action de la stratégie de développement
du secteur, rencontre des problèmes et contraintes qui se résument en des facteurs
endogènes et exogènes. Il s’agit de facteurs d’ordre financier, matériel et humain.
Sur les …… projets gérés par le département dans le cadre de la mise en œuvre des
politiques, ….ont des difficultés d’ordre financier, ……des difficultés d’ordre
administratif et …..ont des problèmes des deux ordres.
Sur les (…..) projets en préparation, …..sont des projets qui devraient démarrer en
2009. Ils connaissent un retard dans leur démarrage en raison de l’insuffisance des
fonds prévus ou de la lenteur dans la passation de leurs marchés.



Difficultés d’ordre administratif:



- la lourdeur constatée dans la passation des marchés;
- le circuit long des paiements ;
- le retard dans la libération des emprises dévolues à certains travaux.

Difficultés d’ordre financier:


- Les difficultés de financement de l’entretien routier par l’Autorité routière (fonds routier
de deuxième génération) à partir de ressources propres. En effet, l’état d’exécution du
budget alloué à l’entretien routier fait ressortir que les ressources propres de l’Autorité
routière mobilisées, se chiffrent à …….milliards de FCFA, soit …….% du budget de
l’entretien routier. Ce taux est de ……. au niveau exigé dans l’Accord de Crédit
au titre de l’année 2009.
- l’insuffisance du financement des projets et le retard dans la mise en place des fonds
pour le démarrage de certains projets ;
- difficultés dans le décaissement du financement des projets :
En effet, le cumul des décaissements effectués au 31/12/2009 pour les …… projets
terminés et en exécution se chiffre à 68……milliards de FCFA soit un taux de
décaissement de 57% de leur financement acquis. Le taux de décaissement pour le
financement intérieur est en hausse par rapport à celui de la 9ème revue qui était de
…….%.


- le retard dans le paiement des factures mandatées par le Trésor Public ;
- la diminution des allocations budgétaires lors du collectif budgétaire au 2ème semestre


2009 ;
- l’insuffisance de surface financière des entreprises nationales ;

Difficultés d’ordre humain et matériel:



- L’insuffisance des ressources humaines qualifiées au niveau des entreprises,
- L’insuffisance de matériels en nombre et en qualité au niveau des certaines


entreprises nationales et inexistence de Société de location de matériels ;
- Difficultés de financement de la formation des agents des entreprises ;

Autres difficultés :

- difficultés pour l’adaptation du transport fluvial aux nouvelles conditions


d’exploitations liées au manque d’eau dans le chenal navigable à cause entre autres
de l’ensablement du fleuve;


- les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de la concession accordée à
TRANSRAIL.


- difficultés de financement de l’achat de bateaux adaptés aux nouvelles conditions de
navigabilité sur le Niger.




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- Le renchérissement du prix du litre de pétrole qui a pris une dimension particulière
en 2008 et 2009.



Parmi les projets rencontrant des difficultés il y a lieu de signaler entre autres les cas
spécifiques des projets suivants :



- Cité Administrative :


Le projet de construction de la 1ère tranche de la Cité Administrative a connu une
prolongation du délai contractuel à 32 mois. A cette date les travaux n’étaient exécutés
qu’à 50%. Les travaux ne sont pas terminés au 31 décembre 2008. Les problèmes sur
ce projet sont d’ordre financier et organisationnel au niveau de l’entreprise.



- Route Sévaré Gao :
Ce projet qui aurait dû démarrer en 2007 a enregistré un retard de démarrage
(novembre
2008) en raison de l’insuffisance de financement.

- Route Kayes Bafoulabé (route et Pont) :
Ce projet aurait dû démarrer avant 2007.Il a connu un retard dans le démarrage des
travaux en raison de l’attribution tardive des marchés et la gestion du gap de
financement.

- Route BamakoKangaba:
Ce projet aurait dû démarrer après l’hivernage 2008.Il a connu un retard dans
l’attribution du contrat de contrôle et surveillance des travaux.

- Routes Bougouni-Yanfolila, Bamako-Bougouni, Gao- Labbezanga, Kati-Kita et


la
Fourniture d’installation ILS à l’aéroport de Tombouctou :


Ces projets sont terminés, mais connaissent des arriérés de paiement.



3. Perspectives sur les trois prochaines années
2010-2012


4.1. Au niveau de la mise en mise œuvre des politiques et stratégies :

4.1.1. Perspectives pour 2010 :

L’année 2010 sera marquée par la poursuite des actions prévues dans le Programme
Sectoriel des Transports à travers :


 la réalisation de 1066 Km de routes et pistes, l’achèvement des travaux


de l’échangeur multiple au rond point de la colombe à Bamako ;


 La mise en œuvre des recommandations issues de la Réunion Annuelle


des Services des routes pour l’atteinte des objectifs spécifiques et


stratégiques pour la préparation du Cinquantenaire. il sera réalisé dans


le District de Bamako le renforcement de certains tronçons pour un


montant estimé à 10 milliards 995 millions de FCFA non compris les


travaux d’embellissement des Ponts FAHD et Martyrs et l’aménagement


de l’Avenue ALQUODS ;




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 l’acquisition de deux bateaux à faible tirant d’eau qui vont renforcer la


flotte de la COMANAV et permettre la navigation sur une plus longue


période ;


 l’élaboration du plan de circulation routière du District ;


 la réalisation des études pour le renouvellement du parc de véhicules


commerciaux ;


 la création d’une entreprise de transport collectif ;


 la création d’une Agence chargée du développement du transport


ferroviaire (AGERAIL) ;


 la poursuite de la modernisation de l’Aéroport de Bamako Sénou dans le


cadre du Millénium Challenge Acompte ;


 la mise en œuvre des recommandations de la Réunion Annuelle des


services de Transport Aérien notamment la transformation de l’Aéroport


de Bamako Sénou en un HUB, l’accessibilité financière des populations


au transport aérien, la sécurisation de l’espace aérien et la concrétisation


du Partenariat Public-Privé (PPP) pour les Aéroports du Mali, entre


autres.


 Dans le domaine de la méorologie, la poursuite des opérations de pluies


provoquées, l’assistance au monde rural et la construction des stations


(Yorosso et Ténèkou) et la réhabiliation de stations météorologiques.




 Les 10 995 000 000 F CFA qui seront éventuellement investis dans le


District de Bamako ne sont pas totalement pris en charge par le budget


d’entretien Routier. Cela a été bien sûre une proposition lors de la


réunion annuelle des services des routes, mais suite aux différents


arbitrages et le budget disponible, il a été retenu dans le programme


d’entretien routier2010 du district de Bamako un montant de


3 980 000 000




4.1.2. Perspectives pour 2010- 2011 :

Les actions retenues en perspective sur les 03 prochaines (2010-2012) sont :


1- Une banque de données routières couvrant 7684 km de réseau routier prioritaire
est fonctionnelle,


2- 11 500 km de réseau prioritaire (dont 4500 km de routes bitumées et 7000 km de
routes en terre) et 2 200 km de pistes rurales en zone CMDT et OHVN sont
entretenus annuellement,


3- 2219 km de routes bitumées, 605 km de routes en terre, 4593 km de pistes
rurales, 5 ponts et 1 échangeur sont construits ou réhabilités,


4- Rapatriement de 7 000 éléments d’archives cartographiques du Mali
entreposées à l’IGN de France, couverture de 54 000 km2 du territoire en
imageries satellitaires et construction d’un prototype de logement 100% en terre.


5- Réalisation de 11059 m2 de magasin d’entreposage de coton dans les Entrepôts
maliens en Côte d’Ivoire, construction de 9600 m2 de bureaux et magasins aux
EMATO, construction d’un hangar dans les Entrepôts Maliens en Mauritanie et
5 700 m2 de bureaux et magasins dans les Entrepôts Maliens au Ghana et
construction et équipement d’un port sec à Kayes.




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6- L’élaboration du CDMT du secteur avec sa mise à jour annuelle, permettra de
dégager un gap de financement à rechercher. Le renforcement des capacités de
CPS du MET chargée du secteur de l’équipement, transports et communication
pour lui permettre de jouer pleinement son rôle, la mise en place de la base
sectorielle de la base socioéconomique du Mali « Malikunnafoni » sont entre
autres des actions qui permettront l’atteinte des objectifs des politiques et
stratégies du secteur.


7- Rapatriement des archives cartographiques du mali entreposées à l’IGN en
France


8- Couverture du territoire national en imagerie satellitaire
9- Construction de prototype de logement 100% en terre


10- Formation du personnel des services publics et des entreprises privées du
secteur et
la mise en place d’un vivier de formateurs



































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Dans le domaine de la communication :


Il est important de rappeler l’adoption par le gouvernement du Mali en juillet 1998,


une Déclaration de Politique Sectorielles (DPS) des télécommunications qui fixe les


grandes orientations de la reforme. Ce document a été actualisé en 2000 en tenant


compte de l’évolution du contexte national.




L’objectif global de la politique dans le secteur est d’assurer le désenclavement


intérieur et extérieur par les moyens de communication avec une accessibilité pour


tous et à moindre coût.


Comme principaux objectifs de cette reforme :


 Accroître l’offre de services téléphoniques et faciliter l’accès au plus grand


nombre d’usagers en particulier en zone rurale ;


 Promouvoir les télécommunications, comme secteur économique essentiel à


l’essor d’une économie compétitive, ouverte au monde et où le secteur des


services représente une part importante du PIB ;


Le réseau fixe :


En 2009, le réseau fixe a enregistré un accroissement du parc de (2 484


Sotelma/Malitel et 5148 Orange-Mali) soit 7 632 nouveaux d’abonnés. Les résultats


de la stratégie sectorielle font ressortir qu’en 2007, le nombre d’abonnés au fixe


s’élève à 78 820 contre 82 800 en 2008 et 90 432 lignes fixes en 2009.


Cela est dû à d’énormes efforts consentis par les opérateurs en matière de


déploiement des infrastructures plus modernes dans les réseaux fixes. La


concurrence qui règne sur le marché pousse les opérateurs vers les technologies


nouvelles filaires à intégration de services diversifiés à de meilleure qualité. Deux


technologies par lesquelles le service Internet est accessible à de meilleure qualité


sont à la base de l’amélioration du parc du réseau filaire : les technologies ADSL et


BLR. Le taux d’évolution du fixe est 8,43% en 2009.




Le réseau mobile


Au courant de l’année 2009, près de 313 243 nouveaux clients pour Malitel et


718 000 pour Orange-Mali ont été raccordés aux réseaux par les deux opérateurs de


téléphonie mobile. Le parc d’abonnés mobile en 2009 s’élève à 4 461 094 contre


3 267 195 en 2008 et 2 540 297 en 2007. Le taux de croissance du parc de 26,76% en


2009 contre 7% en 2008 cela a permis de rattraper le retard des années passées.


En 2009, le nombre de communes branchées sur un réseau téléphonique mobile


atteint 468 avec un taux de couverture de 67%.


De manière globale, l’extension des réseaux téléphoniques (fixe et mobile) a atteint


une télé densité de 36 lignes/100hbts en 2009 contre 26,4 lignes pour 100 habitants


en 2008 et 20,83 en 2007, soit un taux d’évolution de 73% de densité téléphonique.


Les tarifs de téléphone :


Les tarifs 2008 ont été marqués par des baisses sur l’ensemble des réseaux en


particulier les réseaux mobiles. Ces baisses ont concerné les tarifs des


communications vers les mobiles et l’international.


Notons par ailleurs que la concurrence s’est accentuée sur le marché de la téléphonie


mobile avec des campagnes de promotions et des baisses tarifaires très agressives


des deux opérateurs.




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Evolution des indicateurs de télécommunication de 2002 à 2009 au Mali


Indicateurs Unité 2004 2005 2006 2007 2008 2009


Densité téléphonique nationale Lignes/100 hbts 3,37 6,25 11,5 20,83 26,4 36


Pourcentage de communes couvertes


par les téléphones (fixe et mobile)


Nombre nd nd nd 30 67 68


Localités couvertes par le mobile Nombre 350 500 700 1600 7 100 8 092


Localités couvertes par le fixe Nombre 285 295 302 768 nd


Abonnés au mobile Nombre 406 861 761 986 1 512 948 2 540 297 3 349 995 4 461 094


Abonnés au fixe Nombre 65 834 75 904 84 634 78 820 82 800 90 432


Abonnés total Nombre 472 695 837 890 1 597 582 2 619 117 3 432 795 4 551 526




- Évolution du nombre d’abonnés au mobile, total 2004 à 2009


-


0


500 000


1 000 000


1 500 000


2 000 000


2 500 000


3 000 000


3 500 000


4 000 000


4 500 000


5 000 000


2004 2005 2006 2007 2008 2009


Abonnés au mobile


Abonnés total





22 22

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La poste :


Evolution des indicateurs de la Poste


N° Indicateurs Unité 2006 2007 2008 2009


1 Bureaux de postes Nombre 79 80 84 90


2 Densité postale
nationale


Points de contacts
pour 100 000 habitants


1/119
957


1/1199
58


1/1053
33


1/1421
05


3 Boites postales Nombre 14 000 26 520 29 780 29 780




Commentaire :
La densité postale est en régression en 2009 avec : 1 point de contact pour 142 105 habitants
par rapport à 2008. Le nombre de boites postales est resté stable entre 2008 et 2009 ; par
contre les bureaux de postes ont amélioré avec la création de 06 nouveaux bureaux.