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1 MINISTERE DE L’INDUSTRIE ET DU COMMERCE ************** SECRETARIAT GENERAL **************... |
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1
1
MINISTERE DE L’INDUSTRIE ET DU COMMERCE
**************
SECRETARIAT GENERAL
**************
CELLULE DE PLANIFICATION ET DE STATISTIQUE
DU SECTEUR INDUSTRIE, COMMERCE, ARTISANAT,
EMPLOI ET PROMOTION DE L’INVESTISSEMENT PRIVE
**************
REPUBLIQUE DU MALI
Un Peuple - Un But - Une Foi
*************
Mai 2019
ANNEE 2018
RAPPORT DE LA REVUE SECTORIELLE
SECTEUR INDUSTRIE, COMMERCE, ARTISANAT, EMPLOI ET
PROMOTION DE L’INVESTISSEMENT PRIVE
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2
SOMMAIRE
Sigles et abréviations ............................................................................................................................................ 3
Liste des tableaux ................................................................................................................................................. 6
Introduction ............................................................................................................................................................ 8
1. Bilan .................................................................................................................................................................. 10
1.1 Rappel des politiques et stratégies de développement du secteur .................................................................. 10
1.2 Bilan de la mise en œuvre des politiques et stratégies de développement du secteur ................................... 15
1.2.1 Développement Industriel et Promotion des investissements ...................................................... 15
1.2.2 Commerce et Concurrence ............................................................................................................... 19
1.2.3 Artisanat et Tourisme ........................................................................................................................ 22
1.2.4 Emploi et Formation Professionnelle............................................................................................... 25
1.3 Etat de l’exécution budgétaire ......................................................................................................................... 33
1.3.1 Ministère du Développement Industriel et de la Promotion des Investissements ....................... 33
1.3.2 Ministère du Commerce et de la Concurrence ................................................................................ 38
1.3.3 Ministère de l’Artisanat et du Tourisme ........................................................................................... 41
1.3.4 Ministère de l’Emploi et de da Formation Professionnelle ............................................................ 44
1.3.5 Récapitulatif de l’état d’exécution des projets/programmes du secteur ...................................... 48
1.4 Indicateurs sectoriels inscrits dans le cadre de mesures de performance du CREDD (2016-2018) ...... Erreur !
Signet non défini.
1.5 Description du cadre partenarial .............................................................................. Erreur ! Signet non défini.
2. Problèmes et contraintes ................................................................................................................................ 53
3. Perspectives .................................................................................................................................................... 54
3.1 Développement Industriel ................................................................................................................................ 54
3.2 Commerce et Concurrence ............................................................................................................................. 55
3.3 Artisanat et Tourisme ...................................................................................................................................... 56
3.4 Emploi et Formation Professionnelle ............................................................................................................... 57
3.5 Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé ......................................................................................... 58
4. Recommandations .......................................................................................................................................... 60
4.1 Evaluation de l’état de mise en œuvre des recommandations issues de la revue sectorielle 2017 ................ 60
4.2 Recommandations de la revue sectorielle 2018 .............................................................................................. 64
Conclusion ........................................................................................................................................................... 65
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Sigles et abréviations
ACP Afrique-Caraïbes Pacifique
AFD Agence Française de Développement
AFIRMA Appui au Financement Inclusif Rural au Mali
AGOA Loi sur la Croissance et les Opportunités de Développement en Afrique
AGR Activités Génératrices de Revenus
AMAM Agence Malienne de la Métrologie
AMANORM Agence Malienne de Normalisation et de Promotion de la Qualité
AMM Autorisation de Mise sur le Marché
ANPE Agence Nationale pour l’Emploi
APBEF Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers du Mali
APCMM Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali
APEJ Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes
APEX-Mali Agence pour la Promotion des Exportations du Mali
API-MALI Agence pour la Promotion des Investissements au Mali
APSFD-Mali Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés du Mali
APTM Agence de Promotion Touristique au Mali
AZI Agence pour l’Aménagement des Zones Industrielles
BAD Banque Africaine de Développement
BIT Bureau International du Travail
BMCESP Cadre de Concertation entre l’Etat et le Secteur Privé BMCESP
BRMN Bureau de Restructuration et de Mise à Niveau des entreprises
BTP Bâtiments et Travaux Publics
CAAGM Cellule d’Appui à l’Aménagement et à la Gestion des Marchés
CADD Cellule d’Appui à la Décentralisation et à la Déconcentration
CATI Centre d'Appui à la Technologie et à l'Innovation
CBI Centre Néerlandais de Promotion des Importations en provenance des pays en développement
CCI Chambre de Commerce et d’Industrie
CCS/SFD Cellule de Contrôle et de Surveillance des Systèmes Financiers Décentralisés
CDA Centre de Développement du Secteur Agroalimentaire
CDAT Centre de Développement de l’Artisanat Textile
CDD Contrat à Durée Déterminée
CDI Contrat à Durée Indéterminée
CED Centre d’Education pour le Développement
CEDEAO Communauté Économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest
CEMAPI Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle
CFP/IFP Centre de Formation Professionnelle/Institut de Formation Professionnelle
CGA Centre de Gestion Agrée
CNOP Coordination Nationale des Organisations Paysannes
CNPM Conseil National du Patronat du Mali
CNUCED Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement
CODEPA Comité pour le Développement et la Promotion de l’Artisanat Africain
COFPA Cellule Opérationnelle pour la Formation Professionnelle dans le Secteur de l’Artisanat
COMCEC Comité Permanent pour la Coopération Économique et Commerciale de l'Organisation de Coopération
Islamique
CPA/SFD Centre de Promotion et d’Appui des Systèmes Financiers Décentralisés
CPS Cellule de Planification et de Statistique
CRE Cercle de Réflexion Economique au Mali
CREDD Cadre Stratégique pour la Relance Économique et le Développement Durable
CTRCA Cellule Technique des Réformes du Climat des Affaires
DFM Direction des Finances et du Matériel
DGCC Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence
DNA Direction Nationale de l’Artisanat
DNCC Direction National du Commerce et de la Concurrence
DNE Direction Nationale de l’Emploi
DNFP Direction Nationale de la Formation Professionnelle
DNI Direction Nationale de l’Industrie
DNPD Direction Nationale de la Planification du Développement
DNTCP Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique
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DNTH Direction Nationale du Tourisme et de l’Hôtellerie
DPPD-PAP Documents de Programmation Pluriannuelle des Dépenses et des Projets Annuels de Performance
DPS/ANPE Département Planification et Statistique de l’Agence National pour Emploi
DRCC Direction Régional du Commerce et de la Concurrence
EU Union Européenne
FAFPA Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage
FARE Fonds Auto Renouvelable pour l'Emploi
FARM Financement Agricole et Rurale au Mali
FDE Fonds de Développement Économique
FIDA Fonds International de Développement Agricole
FIDAK Foire Internationale de Dakar
FIER Formation professionnelle, Insertion et appui à l’Entreprenariat des jeunes Ruraux
FMI Fonds Monétaire International
FNAM Fédération Nationale des Artisans du Mali
FSN Fonds de Solidarité Nationale
G.I.E Groupement d’Intérêt Economique
GERME Gérer Mieux votre Entreprise
GIZ Agence Allemande de Coopération Internationale
GUECET Guichet Unique Electronique du Commerce et des Transports
HIMO Haute Intensité de Main d’Œuvre
IAT Inspection de l’Artisanat et du Tourisme
ICAEPIP Industrie, Commerce, Artisanat, Emploi, et Promotion de l’investissement Privé
IG Indication Géographique
IMF Institution de Microfinance
INSTAT Institut National de la Statistique
JIA Journée de l'Industrialisation de l'Afrique
MALINORM Marque Nationale de Conformité aux Normes Maliennes
MAT Ministère de l’Artisanat et du Tourisme
MCC Ministère du Commerce et de la Concurrence
MDI Ministère du Développement Industriel
MDIPI Ministère du Développement Industriel et de la Promotion des Investissements
MEFP Ministère de l’Emploi et de la Formation Professionnelle
MPIPMEEN Ministère de la Promotion de l’Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de
l’Entreprenariat National
MEREF-SFD Mécanisme de Refinancement des Système Financiers Décentralisés
MJECC Ministère de la Jeunesse, de l’Emploi et de la Construction Citoyenne
MPISP Ministère de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé
MPME Micros, Petites et Moyennes Entreprises
OAPI Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle
ODD Objectifs de Développement Durable
OFII Office Français Immigration Internationale
OIF Organisation Internationale de la Francophonie
OIM Organisation Internationale pour les Migrations
OMC Organisation Mondiale du Commerce
OMPI Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle
OMT Organisation Mondiale du Tourisme
ONEF Observatoire National de l'Emploi et de la Formation
ONG Organisation Non Gouvernementale
ONUDI Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel
ORAN Organisation Africaine de Normalisation
PACEPEP Programme d’Appui à la Croissance Économique et Promotion de l’Emploi stimulées par le Secteur Privé
PAD-PME Projet d’Appui au Développement des Petites et Moyennes Entreprises
PAFP Programme d’Appui à la Formation Professionnelle
PAGER Programme d’Appui à la Gouvernance et à la Résilience Économique
PAP Projet Annuel de Performance
PDSA Projet de Développement du Secteur de l'Artisanat
PFIP Programme de Formation et d'Insertion Professionnelle (MLI/022)
PIB Produit Intérieur Brut
PME Petites et Moyennes Entreprises
PMR Programme de Microfinance Rurale
PNDC Programme National de Développement Communautaire
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PNDMF Politique Nationale de Développement de la Microfinance
PNE Partenariat National de l’Eau du Mali
PNPI Politique Nationale de Promotion des Investissements du Mali
PNUD Programme des Nations Unies pour le Développement
PP Projets/Programmes
PPTE1 Pays Pauvres Très Endettés
PRMN Programme de Restructuration et Mise à Niveau
PROCEJ Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes
PRODEFPE Programme Décennal de Développement et de la Formation Professionnelle pour l’Emploi
PRODEVIM. Programme de Développement à l’Exportation de la Viande du Mali
PROFAC Projet de Formalisation des Acteurs du Commerce de Détail
PSO Projet du Plan Stratégique et Opérationnel
PTF Partenaire Technique et Financier
PVI Programme de Vérification des Importations
RASAMT Rapport d’Analyse Situationnelle Annuelle sur le Marché du Travail
RCCM Registre de Commerce et du Crédit Mobilier
RNF Réseau Normalisation et Francophonie
RNP Répertoire National des Projets
SAFEM Salon de la Formation et des Métiers d’Avenir
SFD Systèmes Financiers Décentralisés
SIAO Salon International de l’Artisanat de Ouagadougou
SIATA Salon International de l'Artisanat Traditionnel d'Alger
SICAEPIP Secteur Industrie, Commerce, Artisanat, Emploi et Promotion de l’Investissement Privé
SIM Salon International de l’Industrie du Mali
SIMT Salon de l’Intelligence de la Main et de la Technologie
SIRA Système d’Information Régionale sur l’Artisanat
SLE Schéma de Libéralisation des Echanges
SNDPI Stratégie Nationale pour le Développement de la Propriété Intellectuelle
TBT Barrières Techniques au Commerce
UE Union Européenne
UEMOA Union Économique et Monétaire Ouest Africaine
UMOCI Unité de Mise en Œuvre du Cadre Intégré
UMPP Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques
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Liste des tableaux
Tableau 1 : Evolution des indicateurs du développement Industriel de 2014 à 2018 ................................... 16
Tableau 2 : Evolution des indicateurs de la promotion de l’investissement et du secteur privé de 2014 à
2018 .............................................................................................................................................................. 18
Tableau 3 : Evolution des indicateurs de promotion de la microfinance de 2014 à 2018 ............................. 19
Tableau 4 : Evolution des indicateurs du commerce et de la concurrence de 2014 à 2018 ......................... 21
Tableau 5 : Evolution des indicateurs de l’artisanat de 2014 à 2018 .............................................................. 23
Tableau 6 : Evolution des indicateurs du tourisme de 2014 à 2018 ................................................................ 24
Tableau 7: Répartition des emplois créés par le secteur privé, par branche d’activités, type de contrat et
par sexe en 2018 ......................................................................................................................................... 26
Tableau 8 : Répartition des emplois créés par le secteur privé, par région, type de contrat et par sexe en
2018 .............................................................................................................................................................. 27
Tableau 9 : Répartition des emplois créés par le secteur privé par trimestre, par type de contrat et par
sexe en 2018 ................................................................................................................................................ 27
Tableau 10: Répartition des emplois créés par Ministère/Institution selon le sexe en 2018 ........................ 27
Tableau 11 : Nombre total d’emplois créés par secteur et par sexe en 2018 ................................................ 28
Tableau 12: Evolution des créations et des pertes d’emplois enregistrées de septembre 2013 à décembre
2018 .............................................................................................................................................................. 28
Tableau 13 : Demandes d’emplois enregistrées par région et par sexe ........................................................ 29
Tableau 14: Offres d’emplois enregistrées par région ..................................................................................... 29
Tableau 15: Répartition des demandeurs d’emploi formés en Techniques de Recherche d’Emploi (TRE) 30
Tableau 16: Placements effectués en 2018 selon la région ............................................................................. 30
Tableau 17 : Indicateurs caractéristiques du marché du travail de 2014 à 2018 ........................................... 30
Tableau 18 : Evolution des Indicateurs de la formation professionnelle de 2014 à 2018 ............................. 32
Tableau 19 : Dotations budgétaires du MDI par programme au titre de l’année 2018 (Montants en milliers
de FCFA) ...................................................................................................................................................... 33
Tableau 20 : Prévisions budgétaires du MDI par programme de 2019 à 2021 (Montants en milliers de
FCFA) ........................................................................................................................................................... 33
Tableau 21 : Dotations budgétaires du MPISP par programme au titre de l’année 2018 (Montants en
milliers de FCFA) ........................................................................................................................................ 34
Tableau 22 : Prévisions budgétaires du MPISP par programme de 2019 à 2021 (Montants en milliers de
FCFA) ........................................................................................................................................................... 34
Tableau 23 : Dotations budgétaires du MDIPI par programme au titre de l’année 2018 (Montants en
milliers de FCFA) ........................................................................................................................................ 34
Tableau 24 : Prévisions budgétaires du MDIPI par programme de 2019 à 2021 (Montants en milliers de
FCFA) ........................................................................................................................................................... 35
Tableau 25 : Récapitulatif de la situation financière des projets / programmes du MDI (Montant en
millions de FCFA) ....................................................................................................................................... 35
Tableau 26 : Récapitulatif de la situation financière des projets/programmes au titre de l’année 2018 du
MDIPI (Montants en millions de F CFA) .................................................................................................... 37
Tableau 27 : Dotations budgétaires du MCC par programme au titre de l’année 2018 (Montant en milliers
de FCFA) ...................................................................................................................................................... 38
Tableau 28 : Prévisions budgétaires du MCC de 2019 à 2021 (Montant en milliers de FCFA) ..................... 38
Tableau 29 : Récapitulatif de la situation financière des projets / programmes du MCC (Montant en
millions de FCFA) ....................................................................................................................................... 39
Tableau 30 : Récapitulatif de la situation financière des projets/programmes au titre de l’année 2018 du
MCC (Montant en millions de FCFA) ......................................................................................................... 41
Tableau 31 : Dotations budgétaires du MAT par programme au titre de l’année 2018 (Montant en milliers
de FCFA) ...................................................................................................................................................... 41
Tableau 32 : Prévisions budgétaires du MAT de 2019 à 2021 (Montant en milliers de FCFA) ..................... 42
Tableau 33 : Récapitulatif de la situation financière des projets / programmes du MAT (Montant en
millions de FCFA) ....................................................................................................................................... 42
Tableau 34 : Récapitulatif de la situation financière des projets/programmes au titre de l’année 2018 du
MAT (Montant en millions de FCFA) ......................................................................................................... 44
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Tableau 35 : Dotations budgétaires du MEFP par programme au titre de l’année 2018 (Montant en milliers
de FCFA) ...................................................................................................................................................... 44
Tableau 36 : Prévisions budgétaires du MJECC (Composante Emploi et Formation Professionnelle) de
2019 à 2021 (Montant en milliers de FCFA) .............................................................................................. 45
Tableau 37 : Récapitulatif de la situation financière des projets/programmes du MEFP (Montant en
millions de FCFA) ....................................................................................................................................... 45
Tableau 38 : Récapitulatif de la situation financière des projets/programmes au titre de l’année 2018 du
MEFP (Montant en millions de FCFA) ....................................................................................................... 47
Tableau 39 : Récapitulatif de l’état d’exécution budgétaire des projets du secteur en 2018 (Montant en
millions de FCFA) ....................................................................................................................................... 48
Tableau 40 : Les indicateurs du secteur dans le cadre de mesures de performance du CREDD (2016-2018)
.................................................................................................................................. Erreur ! Signet non défini.
Tableau 41 : Cadre partenarial de l’Industrie en 2018 .................................................. Erreur ! Signet non défini.
Tableau 42 : Cadre partenarial du Commerce et de la Concurrence en 2018 ................................................ 48
Tableau 43 : Cadre partenarial de l’Artisanat en 2018 ..................................................................................... 49
Tableau 44 : Cadre partenarial du Tourisme en 2018 ....................................................................................... 49
Tableau 45 : Cadre partenarial de l’Emploi et de la Formation Professionnelle en 2018 .............................. 50
Tableau 46 : Cadre partenarial de la promotion de l’investissement en 2018 ............................................... 51
Tableau 47 : Cadre partenarial du Développement du secteur privé en 2018................................................ 51
Tableau 48 : Cadre partenarial des réformes du climat des affaires en 2018 ................................................ 51
Tableau 49 : Cadre partenarial de la Microfinance en 2018 ............................................................................. 52
Tableau 50 : Rappel des recommandations issues de la revue sectorielle 2017 .......................................... 60
Tableau 51 : Etat d’exécution de la mise en œuvre des recommandations de la revue sectorielle 2017 ... 60
Tableau 52 : Recommandations de la revue sectorielle 2018 ......................................................................... 64
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8
Introduction
Dans le but de réduire la pauvreté qui est devenue une préoccupation majeure des gouvernements des
pays en développement et de leurs partenaires, le Mali s’est engagé à mettre en œuvre l’Agenda 2030
pour le développement durable adopté en 2015.
Pour respecter cet engagement, les autorités, en accord avec les PTF, sur la base d’une analyse
pertinente des différents documents de planification stratégique existants, ont élaboré un cadre unique
de référence à moyen-terme pour la conception, la mise en œuvre et le suivi des différentes politiques
et stratégies de développement et la promotion du développement durable au Mali : Cadre stratégique
pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD 2016-2018).
L’objectif global du CREDD (2016-2018) est de promouvoir un développement inclusif et durable en
faveur de la réduction de la pauvreté et des inégalités dans un Mali uni et apaisé, en se fondant sur les
potentialités et les capacités de résilience en vue d’atteindre les Objectifs de Développement Durable
(ODD) à l’horizon 2030 et dans la vision du document cadre de l’Agenda 2063 : « une Afrique intégrée,
prospère et pacifique, dirigée par ses propres citoyens et représentant une force dynamique dans
l’arène internationale ».
Le CREDD (2016-2018) précise comment les départements sectoriels contribuent à la mise en œuvre
et au suivi évaluation des objectifs spécifiques fixés et les lignes directrices transversales.
Le secteur contribue à l’atteinte des objectifs de l’Axe Préalable 2 du CREDD (2016-2018): « Stabilité
Macroéconomique » à travers son domaine prioritaire 3 : « Economie et Finances publiques» et
particulièrement à travers l’objectif spécifique 7 : « Consolider et soutenir le développement du secteur
financier et de la microfinance ».
Le secteur contribue aussi à l’atteinte des objectifs de l’Axe Stratégique 1 du CREDD (2016-2018) :
« Croissance Économique Inclusive et Durable » à travers son domaine prioritaire 7 : « Développement
des autres secteurs de croissance » et particulièrement à travers l’objectif spécifique 17 : « Développer
le secteur privé et l’industrie via notamment l’agro-industrie », l’objectif spécifique 18 : « Promouvoir le
commerce intérieur et extérieur » et l’objectif spécifique 19 : « Consolider les secteurs du tourisme et de
l’artisanat ».
Le secteur contribue de même à l’atteinte des objectifs de l’Axe Stratégique 2 du CREDD (2016-2018) :
« Développement Social et Accès aux Services Sociaux de Base » à travers son domaine prioritaire
8 : « Développement des compétences » et particulièrement à travers l’objectif spécifique 22 : «
Favoriser les créations d’emplois, Développer et orienter la formation professionnelle vers les filières
porteuses ».
L’année 2018, dernière année de mise en œuvre du CREDD 2016-2018 se tient dans un contexte
marqué la tenue des élections présidentielles en juillet 2018, le basculement du Budget d’Etat en mode
programme, la poursuite de la mise en œuvre des ODD et les préparatifs du nouveau document de
stratégie CREDD (2019-2023).
Le présent rapport de la revue sectorielle a été élaboré conformément au canevas standard des revues
sectorielles. La revue a pour objectif de faire le point sur le bilan, les problèmes et contraintes, les
perspectives et les recommandations du secteur au 31 décembre 2018. Pour ce faire, les différents
acteurs concernés, à savoir l’Etat et ses démembrements, ainsi que les organisations professionnelles
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concernées, la Société civile et les PTF ont été impliqués. Il porte d’une part sur l’analyse rétrospective
et d’autre part sur les perspectives.
Le présent rapport de la revue sectorielle a été élaboré conformément au canevas standard des revues
sectorielles. La revue a pour objectif de faire le bilan de la mise en œuvre des politiques et stratégies au
31 décembre 2018 ; faire l’état de l’exécution budgétaire ; renseigner les indicateurs sectorielles et
particulièrement ceux inscrits dans la matrice d’évaluation du CREDD ; identifier les problèmes et
contraintes et étudier ses perspectives. Pour ce faire, les différents acteurs concernés, à savoir l’Etat et
ses démembrements, ainsi que les organisations professionnelles concernées, la Société civile et les
PTF ont été impliqués.
Il comporte trois parties :
- le bilan du secteur en termes de (i) mise en œuvre des politiques et stratégies ; (ii) état
d’exécution budgétaire ; (iii) indicateurs sectoriels inscrits dans le cadre des mesures de
performance du CREDD (2016-2018) ; (iv) description du cadre partenarial ;
- les problèmes et contraintes dans la mise en œuvre des politiques et stratégies, dans
d’exécution du budget et dans le fonctionnement du cadre partenarial ;
- les perspectives sur les trois (3) prochaines années.
La méthodologie d’élaboration consiste à mettre en place une commission de travail composée des
cadres de la CPS et des personnes ressources ; faire la revue documentaire ; collecter les informations
complémentaires auprès des parties prenantes impliquées et analyser des données secondaires.
Pour une meilleure compréhension du document de la revue et afin d’éviter les interprétations pouvant
entraîner des confusions, les concepts utilisés dans le présent rapport sont définis de la manière
suivante :
- financement acquis : montant du financement extérieur et contrepartie nationale figurant dans
les documents des accords ou conventions déjà signés ou montant inscrit dans les documents
budgétaires officiels successifs de l’Etat (Loi des finances) pour les projets exclusivement sur
financement intérieur ;
- décaissement : ressources financières liquidées ;
- taux de décaissement : rapport entre les dépenses effectuées au titre du projet, depuis son
démarrage jusqu’au 31/12/2018 et le financement acquis ;
- projets en exécution : projets ayant réalisé au moins un premier décaissement sur leurs
financements acquis (intérieur et/ou extérieur) ;
- projets en préparation : projets ayant un niveau de décaissement nul. Il s’agit des projets
financés n’ayant pas encore effectué de décaissement.
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1. Bilan
1.1 Rappel des politiques et stratégies de développement du secteur
1.1.1 Politique de Développement Industriel
Le Gouvernement a adopté en mars 2010 le document de la Politique de Développement Industriel
(PDI) avec son plan opérationnel pour la période 2010-2012. L’objectif général de cette politique est
d’atteindre un développement industriel ordonné, rapide, durable et équilibré, générateur d’emplois,
permettant au secteur secondaire d’atteindre une contribution à la formation du PIB de 20% en 2012 et
42% en 2025.
Pour réaliser cet objectif général, trois (3) objectifs spécifiques ont été retenus, à savoir : (i) améliorer
l’environnement des entreprises industrielles pour attirer les investisseurs et faire du secteur privé le
vecteur de la croissance économique ; (ii) améliorer la compétitivité des unités industrielles existantes
afin qu’elles puissent poursuivre leur modernisation industrielle et pénétrer des marchés d’exportation
avec des produits à plus forte valeur ajoutée et (iii) encourager la création de nouvelles unités
industrielles et l’utilisation des meilleures idées, technologies, techniques et méthodes en s’appuyant
sur les actifs de la propriété intellectuelle.
Le premier plan opérationnel 2010-2012 de la Politique de Développement Industriel (PDI) a été évalué
en 2014 et un deuxième plan d’actions 2015-2017 prenant en compte les insuffisances du premier est
en cours d’évaluation.
Aussi, la PDI qui est en cours d’actualisation sera assortie d’un plan d’actions 2019-2023.
1.1.2 Politique Nationale de la Qualité
La Politique Nationale de la Qualité et son Plan d’Actions 2015-2017 ont été adoptés en Conseil des
ministres, le 10 juin 2015.
Son objectif général est d’établir un cadre pour le développement et le fonctionnement d’une
Infrastructure Nationale de la Qualité pertinente, efficace et efficiente afin de faciliter l’intégration du Mali
dans le commerce régional et international, protéger le consommateur et l’environnement et promouvoir
un développement économique durable.
Pour réaliser cet objectif général, quatre (04) objectifs spécifiques ont été retenus, à savoir : (i) renforcer
le cadre institutionnel, réglementaire et juridique ; (ii) assurer la conformité aux normes ; (iii) renforcer
les capacités des structures d’accompagnement et d’appui à la promotion de la qualité ; (iv) promouvoir
le partenariat public privé dans le financement de l’Infrastructure Nationale de la Qualité.
1.1.3 Politique Nationale de Développement du Commerce
La Politique Nationale de Développement du Commerce et son Plan d’Actions 2018-2022 ont été
adoptés en Conseil des ministres, le 05 octobre 2018.
Son objectif général est de créer un environnement propice au développement du commerce en vue de
sa contribution à la croissance économique durable et à la réduction de la pauvreté.
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Pour réaliser cet objectif général, trois (03) objectifs spécifiques ont été retenus, à savoir (i) améliorer la
gouvernance du commerce en vue de créer un cadre favorable à l'exercice des activités commerciales;
(ii) organiser et renforcer les capacités des acteurs en vue d'assurer leur participation aux activités
commerciales nationales, sous régionales, régionales et internationales; (iii) développer les chaînes de
valeur à potentiel de compétitivité.
1.1.4 Politique Nationale de Développement du secteur de l’Artisanat
Le document de Politique de Développement de l’Artisanat au Mali et son plan d’Actions 2009-2013,
adopté par le Conseil des ministres du 24 mars 2010, a pour objectif général de promouvoir le
développement du secteur de l’Artisanat par l’exploitation de ses potentialités, en vue de créer des
emplois durables et d’accroître les revenus afin de contribuer à la réduction de la pauvreté.
Cinq axes stratégiques ont été définis pour la mise en œuvre de la politique, à savoir : (i) le
renforcement du cadre institutionnel et réglementaire du secteur ; (ii) l’amélioration de la productivité et
de la compétitivité des artisans ; (iii) la mise en place de systèmes de financement ; (iv) l’amélioration
de l’accès aux marchés et (v) le renforcement du système d’information et des mécanismes d’aide à la
décision.
Le premier plan d’actions 2009-2013 a fait l’objet d’une évaluation en 2014. Un deuxième plan d’actions
2014-2018 a été adopté par le Conseil des ministres, le 18 mars 2015.
1.1.5 Politique Nationale de l’Emploi
La Politique Nationale de l’Emploi et son plan d’actions (2015-2017) ont été adoptés, le 18 mars 2015
en Conseil des ministres. Son objectif général est de contribuer à l’accroissement des opportunités
d’emplois décents. Ils intègrent les orientations nationales en matière de développement de richesses
stimulé par une croissance économique équilibrée d’ici l’horizon 2018, porteuse de création d’emplois
massifs et durables, en faveur notamment des jeunes et des femmes dans tous les secteurs d’activités.
Pour réaliser cet objectif général, quatre (04) objectifs spécifiques ont été retenus, à savoir : (i) établir et
renforcer les liens avec toutes les politiques nationales, notamment pour prendre en considération
l’emploi dans les politiques transversales (macroéconomique, fiscale, commerciale, investissement) et
les politiques de développement sectoriel (développement rural, industrie, artisanat, commerce, etc.) ;
(ii) renforcer les actions de promotion et de création d’emplois, la promotion des activités privées
génératrices d’emploi, le soutien aux entreprises modernes et aux micro et petites entreprises, le
ciblage des mesures de promotion de l’emploi pour tenir compte du défi démographique et de la
spécificité des problèmes d’insertion de certains groupes (femmes, jeunes, handicapés, migrants de
retour etc.) ; (iii) améliorer l’employabilité et l’offre de formation professionnelle et technique; (iv)
améliorer la gouvernance du marché de l’emploi.
1.1.6 Politique Nationale de la Formation Professionnelle
La Politique Nationale de la Formation Professionnelle a été adoptée par le Conseil des ministres en sa
session du 29 juillet 2009. Son objectif général est de développer les ressources humaines pour la
productivité et la compétitivité par la formation des acteurs des secteurs productifs, des agents des
services de l’Etat et des Collectivités Territoriales, et par l’insertion socio-économique des jeunes et des
femmes.
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Pour réaliser cet objectif général, sept (07) objectifs spécifiques ont été retenus, à savoir : (i) tendre vers
l’adéquation formation/emploi; (ii) améliorer la productivité et la compétitivité des entreprises et des
services ; (iii) améliorer les compétences des acteurs des secteurs productifs ; (iv) satisfaire les besoins
du marché du travail en main-d’œuvre qualifiée ; (v) favoriser l’insertion professionnelle des acteurs en
milieu rural et urbain ; (vi) assurer la formation permanente (tout au long de la vie) de la communauté ;
(vii) consolider et développer la formation professionnelle par apprentissage.
La mise en œuvre de la Politique Nationale de Formation Professionnelle se réalise à travers le
Programme Décennal de Développement de la Formation Professionnelle pour l’Emploi (PRODEFPE)
dont le premier plan d’actions a été adopté en 2014. Un second plan d’actions 2015-2017 du
PRODEFPE permettra de former plus de 300 000 jeunes et femmes dans 50 filières porteuses à travers
trois types de formations retenus : la formation initiale professionnelle, la formation qualifiante et la
formation continue.
1.1.7 Politique Nationale de Promotion des Investissements au Mali
La Politique nationale de Promotion des Investissements du Mali (PNPI) et son Plan d’actions 2017-
2019 sont approuvés par le Décret N°2017-0197/P-RM du 06 mars 2017. L’objectif général de la PNPI
est de promouvoir et susciter d’avantage l’investissement privé étranger et national pour une croissance
inclusive et durable intégrant toutes les régions du pays. Ceci doit à terme contribuer à l’amélioration
significative du bien-être socio-économique des populations ainsi qu’à l’émergence économique du
Mali.
Les six (6) objectifs spécifiques de la PNPI sont les suivants : (i) promouvoir les investissements dans
les secteurs porteurs, ainsi que dans les Petites et Moyennes Entreprises (PME), (ii) renforcer les
institutions chargées de la promotion des investissements et développer une meilleure synergie entre
ces institutions et les départements sectoriels, (iii) intégrer la dimension régionale dans la promotion des
investissements, (iv) promouvoir davantage le développement des investissements nationaux, (v)
utiliser le Partenariat Public-Privé pour favoriser l’investissement dans certains secteurs, (vi) mettre en
œuvre, lorsqu’elles sont pertinentes, les meilleures pratiques en matière de promotion des
investissements dans le Monde.
1.1.8 Politique Nationale de Développement de la Microfinance
Trois plans d’actions de développement de la microfinance ont été adoptés successivement sur les
périodes 1999-2002, 2005-2008 et 2008-2012. La stratégie nationale de développement de la
microfinance et son plan d’actions 2008-2012 ont été adoptés en 2008.
Après l’évaluation de cette stratégie, les acteurs du secteur ont recommandé d’élaborer le document de
la Politique Nationale de Développement de la microfinance et le Plan d’actions 2016-2020, qui ont été
adopté le 29 juin 2016 par le Conseil des Ministres et approuvée par le Décret N°2016-0498/P-RM du
07 juillet 2016. L’objectif général de la politique est d’accroître l’inclusion financière et de contribuer à
l’amélioration des conditions de vie des ménages pauvres.
Pour réaliser cet objectif général, trois (03) objectifs spécifiques ont été retenus, à savoir : (i) assainir le
secteur et professionnaliser les SFD ; (ii) protéger les intérêts des clients et adapter l’offre à la demande
des populations ; (iii) améliorer le cadre institutionnel du dispositif en charge de l’encadrement du
secteur (CCS/SFD, CPA/SFD, APSFD-MALI).
1.1.9 Stratégie pour le Développement du Secteur Agroalimentaire
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La Stratégie pour le Développement du secteur Agroalimentaire a été adoptée par le Gouvernement en
juillet 2011. Cette stratégie s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la Politique de
Développement Industriel et vise comme objectif global de contribuer à l’augmentation de la richesse
nationale et d’assurer la sécurité alimentaire.
La stratégie pour le développement du secteur agroalimentaire est mise en œuvre à travers son plan
d’action (2012-2021).
1.1.10 Stratégie Nationale de Développement de la Propriété Intellectuelle
La Stratégie nationale de Développement de la Propriété Intellectuelle au Mali et son plan d’actions
2015 Ŕ 2019 ont été adoptés par le Conseil des ministres, le 26 novembre 2014. L'objectif global est de
promouvoir la création d’un cadre favorable à la protection et à la promotion de la propriété
intellectuelle.
1.1.11 Stratégie de Développement du Tourisme
La Stratégie de Développement du Tourisme du Mali adoptée en 2010 a pour objectif d’accroitre les
dépenses touristiques au Mali par l’augmentation du nombre d’arrivées internationales et par
l’augmentation du poids relatif des segments de clientèle les plus rémunérateurs.
Ses objectifs spécifiques sont : (i) développer l’offre hôtelière, (ii) préserver et restaurer des sites
touristiques, (iii) diversifier le produit touristique malien, (iv) améliorer la mobilité des visiteurs dans le
pays, (v) faire connaître et apprécier le produit touristique malien sur les marchés émetteurs, (vi) faire
du Mali, un centre d’accueil des réunions et congrès africains et internationaux, (vii) améliorer le
système d’analyse et d’information de l’activité touristique, (viii) augmenter les capacités financières de
l’administration nationale du tourisme, (ix) améliorer le cadre organisationnel du tourisme, (x) améliorer
les compétences des acteurs du tourisme et (xi) développer le partenariat entre le secteur public, le
secteur privé, la société civile et les organisations communautaires.
1.1.12 Stratégie Sectorielle de Développement de la Gomme arabique
La Stratégie Sectorielle de Développement de la Gomme arabique et son plan d’actions 2011-2016 ont
été validées le 11 novembre 2010. Elle a été conçue pour améliorer la performance commerciale du
secteur de la gomme arabique, pour définir les activités grâce à un cadre de mise en œuvre, pour
fournir des mesures de progrès permettant d’apprécier l’évolution de la stratégie et pour répertorier les
ressources nécessaires à la bonne exécution des activités.
Ses objectifs spécifiques sont : (i) assurer la préservation du potentiel forestier de la gomme ; (ii)
favoriser le développement de l’interprofession de la filière ; (iii) améliorer l’accès aux informations des
marchés internationaux et la promotion des produits ; (iv) augmenter le volume de production tout en
préservant la qualité du produit et de son emballage ; (v) développer les capacités de stockage et de
transport et (vi) renforcer le cadre de financement des acteurs de la filière.
1.1.13 Stratégie Sectorielle de Développement de la Filière Sésame
La Stratégie Sectorielle de Développement de la Filière Sésame a été validé en 2006. Elle a été
conçue pour améliorer la performance commerciale du secteur du sésame, pour définir les activités
grâce à un cadre de mise en œuvre, pour fournir des mesures de progrès permettant d’apprécier
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l’évolution de la stratégie et pour répertorier les ressources nécessaires à la bonne exécution des
activités.
Ses objectifs spécifiques sont : (i) organiser et bien structurer la filière ; (ii) informer les acteurs et
promouvoir les facteurs clés pour l’accès aux marchés internationaux ; (iii) produire de la qualité et
accroître la valeur ajoutée des produits exportables ; (iv) améliorer le conditionnement des produits, les
infrastructures de stockage et la logistique de transport ; (v) faciliter l’accès au financement des acteurs
de la filière et améliorer les services rendus par les intervenants ; (vi) assurer la préservation du
potentiel forestier du sésame.
1.1.13 Stratégie Sectorielle de Développement de la Filière Karité
La Stratégie Sectorielle de Développement de la Filière Karité et son plan d’action 2012-2017 ont été,
validés le 11 mars 2011. Elle a été conçue pour améliorer la performance commerciale du secteur du
karité, pour définir les activités grâce à un cadre de mise en œuvre, pour fournir des mesures de
progrès permettant d’apprécier l’évolution de la stratégie et pour répertorier les ressources nécessaires
à la bonne exécution des activités.
Ses objectifs spécifiques sont : (i) organiser et bien structurer la filière ; (ii) informer les acteurs et
promouvoir les facteurs clés pour l’accès aux marchés internationaux ; (iii) produire de la qualité et
accroître la valeur ajoutée des produits exportables ; (iv) améliorer le conditionnement des produits, les
infrastructures de stockage et la logistique de transport ; (v) faciliter l’accès au financement des acteurs
de la filière et améliorer les services rendus par les intervenants ; (vi) assurer la préservation du
potentiel forestier du karité.
1.1.14 Loi d’Orientation du Secteur Privé
La Loi d’Orientation du Secteur Privé a été adoptée par l’Assemblée Nationale suivant la loi N°2011-
088 du 30 décembre 2011. Le Secrétariat Technique Permanent du Conseil Supérieur du Secteur Privé
est opérationnel depuis 2014.
Les orientations stratégiques de la loi d’orientation du secteur privé sont : (i) instaurer un environnement
des affaires plus propice au développement des activités économiques sociales et culturelles, plus
particulièrement dans les filières prioritaires ; (ii) œuvrer à l’émergence de grappes industrielles
compétitives, bâties sur des filières porteuses d’avantages compétitifs pour le Mali ; (iii) développer des
entreprises nationales capables d’être compétitives et de créer de la richesse dans les filières cibles,
notamment les petites et moyennes industries ; (iv) valoriser la production nationale par l’orientation de
la consommation intérieure vers cette production et (v) favoriser la migration rapide du secteur informel
vers le secteur moderne structuré.
Initié pour être un document de planification fédérateur de l’ensemble des actions en faveur du secteur
privé, le PAD-PME est l’émanation du programme pluriannuel pour le développement du secteur privé
instauré par la Loi d’orientation du secteur privé. Il a été élaboré et attend d’être validé par le Conseil
des Ministres.
1.1.15 Loi portant Code des investissements
Le nouveau code des investissements a été adopté suivant la loi n°2012-016 du 27 février 2012. Son
objectif est de promouvoir les investissements au Mali grâce à : (i) la mobilisation de l'épargne nationale
et l'attraction des capitaux étrangers ; (ii) la création des emplois, la formation des cadres et d'une main-
d'œuvre qualifiée ; (iii) la valorisation des matières premières locales ; (iv) la promotion des
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exportations; (v) la création, l'extension, la diversification, la modernisation des infrastructures
industrielles et agro-sylvo-pastorales, de prestations de services et de l'artisanat et (vi) l'incitation à
investir dans les industries exportatrices et dans les secteurs économiques valorisant les matières
premières et autres produits locaux.
1.1.18 Programme de développement à l’exportation de la viande du Mali
Le Programme de développement à l’exportation de la viande du Mali et son Plan d’Actions 2018-2022
ont été adoptés en Conseil des ministres le 05 octobre 2018.
Le programme de développement à l’exportation de la viande du Mali a pour objectifs : (i) appuyer
l’organisation des éleveurs de bétail ; (ii) appuyer l’amélioration de la santé et de la production du
bétail ; (iii) appuyer la transformation du bétail en viande et sa commercialisation;(iv) appuyer
l’apprentissage et le perfectionnement du personnel au développement de l’exportation de la viande au
Mali ;(v) appuyer l’opérationnalisation du programme de développement à l’exportation de la viande du
Mali.
1.1.17 Plan Stratégique et Opérationnel des reformes du climat des affaires
Le Projet du Plan Stratégique et Opérationnel (PSO) de 2016 à 2018 des Réformes du Climat des
Affaires a été validé en atelier le 02 octobre 2015 puis adopté par le Comité Mixte des Réformes
du Climat des Affaires en sa 13ème session tenue, le 31 décembre 2015. Son objectif global est
d’assurer l’amélioration continue de l’environnement des affaires par l’amélioration du rang du Mali dans
le classement de « Doing Business » et du niveau d’autres indicateurs de performance du climat des
affaires. Il s’agit spécifiquement de faire du Mali un espace favorable à l’investissement et à la
promotion de l’entrepreneuriat.
1.1.18 Programme de Restructuration et de Mise à Niveau des Entreprises Industrielles « Phase
de Relance 2017-2019 »
Le Programme vise à relancer le secteur industriel à travers l’amélioration de ses performances
institutionnelles, techniques, économiques et financières.
De façon spécifique, il s’agit de mettre en œuvre des actions de restructuration et de mise à niveau des
entreprises et des services d’appui à l’industrie à travers le renforcement de capacités institutionnelles,
techniques, économiques et financières en vue d’améliorer leur position compétitive sur les marchés
sous régional, régional et mondial.
La mise en œuvre du Programme se fait à travers trois (03) principales composantes : (i) renforcement
des capacités institutionnelles, (ii) restructuration et mise à niveau des entreprises industrielles, (iii)
renforcement des capacités des services d’appui à l’industrie.
1.2 Bilan de la mise en œuvre des politiques et stratégies de développement du secteur
1.2.1 Développement Industriel et Promotion des investissements
Les activités réalisées au cours de l’année 2018 s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des
plans d’actions des politiques, stratégies, programmes et projets de développement industriel et de
promotion des investissements : la politique de développement industriel, la politique nationale de la
qualité, la stratégie pour le développement du secteur agroalimentaire, la stratégie de développement
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de la propriété intellectuelle, le programme de restructuration et de mise à niveau des entreprises et le
programme d’aménagement des zones industrielles, du plan stratégique et opérationnel des reformes
du climat des affaires, de la loi portant code des investissements, de la loi d’orientation du secteur privé,
de la politique nationale de développement de la microfinance, de la politique nationale de promotion
des investissements au mali.
Elles contribuent à la réalisation des missions du département ainsi qu’à l’atteinte des objectifs du
Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable sur la période 2016-
2018 (CREDD) à travers son axe stratégique 1 intitulé « Croissance économique inclusive et durable ».
Particulièrement à travers le domaine prioritaire 7 : « Développement des autres secteurs porteurs de
croissance » de cet axe 1. Et plus précisément à travers l’objectif spécifique 7 : « Consolider et soutenir
le développement du secteur financier et de la microfinance » et l’objectif spécifique 17 : « Développer
le secteur privé et l’industrie via notamment l’agro-industrie ».
1.2.1.1 Développement Industriel
Dans le cadre de la coordination et du pilotage de la politique de développement industriel les activités
suivantes ont été réalisées : (i) l’adoption de la communication écrite relative à la privatisation de
l’UMPP ; (ii) l’organisation du 1er SIM qui a pour but de promouvoir le potentiel industriel du Mali en vue
de favoriser une croissance économique forte et durable. Ledit salon a été l’occasion pour la signature
de 26 protocoles en matière d’investissement et de l’indentification de 135 projets industriels ; (iii)
l’organisation de la JIA ; (iv) l’adoption des projets de texte portant relecture des textes relatifs à la
création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement du CDA sous forme d’établissement
Public à caractère Administratif afin de conférer au Service, un statut mieux adapté à la réalisation de
ses missions ; l’adoption du Projet de décret fixant le détail des compétences transférées de l’Etat aux
Collectivités Territoriales en matière d’Industrie.
Le suivi de la mise en œuvre de la politique de développement industriel a été réalisé à travers (i) le
suivi des entreprises industrielles, (ii) le suivi des projets industriels, (iii) le contrôle des engagements de
64 entreprises agréées au Code des Investissements et (iv) le suivi de la mise en œuvre des contrats
de performance signés entre l'Etat et certaines entreprises industrielles.
La facilitation de l’intégration du Mali dans le commerce régional et international a été réalisée à travers
(i) le lancement officiel de la Marque Nationale de Conformité aux Normes maliennes, désignée
"Marque MALINORM", (ii) l’adoption de 13 normes CEDEAO ; (iii) la formation des acteurs
d’infrastructures nationales de la qualité, (iv) l’accompagnement d’entreprises à la démarche qualité.
La promotion de la création d’un cadre favorable à la protection et à la promotion de la propriété
industrielle a été à travers (i) l’organisation d’un jeu concours IP-jeunesse ayant regroupé plus 300
élèves venus de toutes les académies d’enseignements et (ii) l’élaboration d’un plan de marketing de
promotion de l’IG d’échalote de Bandiagara.
Le Ministère en charge du développement industriel a effectué également, courant 2018, les
réalisations ci-après : (i) le pré-diagnostique d’une entreprise en vue de sa restructuration et de son
mise à niveau ; (ii) le lancement des travaux d’aménagement de la zone industrielle de Koulikoro ; (iii)
l’appui-conseil à 6 collectivités territoriales en matière d’aménagement et de gestion des marchés ; (iv)
la production d’informations statistiques pour le suivi et l’évaluation des politiques, stratégies,
programmes et projets de développement du secteur.
Tableau 1 : Evolution des indicateurs du développement Industriel de 2014 à 2018
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Indicateurs Resp. 2014 2015 2016 2017 2018
Nombre d’entreprises industrielles recensées en activité DNI 651 829 878 901 941
Montants des investissements réalisés des unités industrielles agréées
(en milliards de F CFA)
DNI 131 135,1 131 97,7 25,76
Nombre de projets industriels réalisés DNI 71 37 49 23 40
Nombre d’emplois créés (par les nouveaux projets et entreprises
industriels)
DNI 4 949 1 042 2 968 1 412 1 564
Nombre d’entreprises industrielles suivies DNI 239 418 308 379 372
Nombre de projets industriels appuyés DNI 70 129 108 64 64
Nombre d’entreprises et projets industriels contrôlés sur les
engagements des promoteurs
DNI 39 121 35 22 24
Nombre de demandes d’agrément au Schéma de Libéralisation des
Echanges (SLE) de la CEDEAO
DNI 5 18 17 4 19
Nombre d’entreprises dont les produits sont agréés au SLE de la
CEDEAO
DNI 5 18 16 3 19
Nombre produits agréés au SLE de la CEDEAO DNI 13 55 41 25 33
Nombre de certificats d’origine délivrés DNI 289 282 244 294 484
Valeur des exportations des certificats d’origine délivrés (en milliards de
FCFA)
DNI 23,0 27,8 78,2 55,3 17
Part de l’industrie dans le PIB (%) INSTAT 12,3 12,6 11,8 12,4 12,9
Part du sous-secteur agroalimentaire dans le PIB (%) INSTAT 3,2 3,8 3,2 3,4 3,5
Taux de croissance du sous-secteur Agroalimentaire (%) INSTAT 14,5 -8,8 -12% 10,6 6,7
Taux de croissance du sous-secteur des industries textiles (%) INSTAT 10,4 -8,6 3,7 12,8 6,1
Taux de croissance du sous-secteur de métallurgie fonderie (Or) INSTAT -2,2 1,3 0,8 5,8 6,0
Taux de croissance du sous-secteur Autres industries (%) INSTAT 8,9 1,5 -7,3 -5,3 -1,0
Nombre de titres de propriétés industrielles enregistrés CEMAPI 83 138 149 145 146
Nombre de CATI mis en place CEMAPI - - 33 37 38
Nombre de normes élaborées AMANORM 20 50 40 88 13
Nombre de normes révisées AMANORM 5 25 17 5 1
Nombre total de normes maliennes AMANORM 259 334 391 484 497
Nombre d’unités de transformation agroalimentaire CDA 360 400 420 420 432
Taux de réalisation des investissements matériels (%) BRMN 71,71 0 0 15 0
Taux de réalisation des actions immatérielles (%) BRMN 56 0 54,5 10 01
Le nombre d’entreprises industrielles recensées en activité a connu une croissance régulière depuis
2014 alors que le nombre de normes élaborées ou révisées a baissé. Cette baisse du nombre de
normes élaborées s’explique par la baisse du nombre de demandes d’élaboration des entreprises et de
la société civile.
Bien que le nombre de certificats d’origine ait augmenté, la valeur des exportations en 2018 est en
baisse par rapport à 2017. Cette situation s’expliquerait par une diminution des exportations des
entreprises productrices d’engrais à savoir Toguna Agro-Industrie Sa, Société Générale des Fertilisants
et Doucouré Partenaire Agro-industrie.
Quarante (40) projets industriels réalisés sur 64 agréés au code des investissements ont créé 1 564
emplois et investi 25,76 milliards de FCFA. Le nombre d’emplois créés par les projets industriels a
passé de 1 412 en 2017 à 1 564 en 2018, soit une augmentation de 11%.
1.2.1.2 Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé
Dans le cadre de la promotion des investissements privés, le département a effectué (i) le suivi du
forum « Invest in Mali » à travers la participation à neuf (9) forums et la production de nouveaux
documents de promotion; (ii) l’opérationnalisation des antennes régionales de Mopti et de Gao du
1 La principale raison est la coupe budgétaire du BSI au 2ème semestre 2018
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Guichet Unique de l’API-Mali ; (iii) l’octroi d’agréments au code des Investissements à 62 entreprises ;
et l’enregistrement de 11 079 entreprises individuelles, sociétés et de groupement d’intérêt économique.
La promotion et le développement de la microfinance sont réalisés à travers (i) l’organisation de
formations en finance digitale et islamique des responsables des SFD ; (ii) la réalisation des études
thématiques (genre/financement de l’entreprenariat féminin, cartographie du financement agricole) ;
l’appui du processus d’opérationnalisation du MEREF-SFD2.
Dans le cadre du développement du secteur privé, le département a réalisé (i) le lancement de
l’opérationnalisation du CRE au Mali, outil de dialogue entre les décideurs de l’économie, les
universitaires, les étudiants et la société civile ; (ii) la conception et production des supports de
communication ; (iii) l’acquisition et la formation sur l’application du logiciel ORACLE à la gestion de
permis de construire ; (iv) la réalisation d'une enquête pour le renseignement de la base de données sur
les PME ; (v) l’élaboration et l’introduction du PAD-PME dans le circuit d’approbation en Conseil des
Ministres.
Dans le classement de Doing business, le Mali est le 145ème pays réformateur sur 190 pays au monde
en 2018 alors qu’il était 143ème en 2017.
Le taux de réalisation des actions de réformes programmées a évolué de 66,66% en 2017 à 68,75% en
2018. Cette évolution est due en partie aux appuis financiers des partenaires comme la BAD, la
coopération danoise, l’OIF et la GIZ. Pour améliorer le climat et la pratique des affaires, deux voyages
de formation pour la mise en place d’un Cercle de Réflexion et d’un outil de veille stratégique ont été
organisés.
Tableau 2 : Evolution des indicateurs de la promotion de l’investissement et du secteur privé de
2014 à 2018
Indicateurs Resp. 2014 2015 2016 2017 2018
Durée de la procédure pour créer une entreprise (en jours) CTRCA 3 3 3 3 3
Nombre d’emplois pour les projets agréés au code des
investissements
API-MALI 2 054 2 949 2 968 2 829 1 794
Nombre de projets agréés au code des investissements API-MALI 83 95 85 66 65
Nombre d’entreprises créées API-MALI 6 629 7 877 9 337 11 116 11 079
Montant des intentions d’investissements directs étrangers (en
milliards de FCFA)
API-MALI
14,4 16,9 11,6 6,9 4,7
Montant des intentions d’investissements nationaux (en
milliards de FCFA)
API-MALI
47,0 53,7 93,7 159,3 64,7
Montant des intentions d’investissements mixtes (en milliards
de FCFA)
API-MALI
7,8 18, 9 13,2 2,3 0,0
Montant total des intentions d’investissements API-MALI 69,2 70,6 118,5 168,5 69,4
Source : Rapport 2018 API-Mali/CTRCA
Le Guichet Unique a enregistré 11 079 entreprises dont 71% sont des entreprises individuelles, 28%
des sociétés et 1% des G.I.E. Le Guichet Unique également a accordé 1 355 autorisations d’exercices
dont 5% d’agréments au code des investissements, 86% d’enregistrements et 9% de décisions. La
durée de la procédure pour créer une entreprise n’a pas changé depuis 2014. Les soixante-cinq (65)
projets agréés au code des investissements projettent de créer 1 794 emplois. On constate également
une baisse des intentions d’investissement étranger à partir de 2015 qui pourrait s’expliquer par la
situation sécuritaire qu’a connue le pays depuis 2012 et la détérioration de l’environnement des affaires
constatée à travers le classement Doing Business du pays qui perd deux places de 2017 à 2018.
2 Décret N°2018-0570/PM-RM du 16 Juillet 2018 fixant le cadre institutionnel du Mécanisme de Refinancement des
Systèmes Financiers Décentralisés (MEREF-SFD)
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Tableau 3 : Evolution des indicateurs de promotion de la microfinance de 2014 à 2018
Indicateurs 2014 2015 2016 2017 2018
Nombre de Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) 126 127 105 85 87
Nombre de SFD appuyés dans le cadre du refinancement - - - - 12
Encours de crédits (milliards de FCFA) 76,66 81,8 93,7 105,3 115,1
Encours de dépôts (milliards de FCFA) 58,1 62,5 68,5 74,6 81,6
Nombre de points de services 883 883 997 1006 905
Crédits en souffrance (crédit non recouvrés) (millions de FCFA) 5 873 5 386 5 690 4 905 7 593
Montant des crédits distribués par les IMF (en milliards de F CFA) 84,4 93,4 99,2 120,1 136,0
Nombre de sociétaires des IMF (en milliers de personnes) 1 213 1 083 1 007 1 083 1 165
Taux de pénétration des services de Microfinance (population active) (%) 17,89 18,38 13,92 14,66 14,93
Nombre des PTF contribuant aux projets et programmes sur les systèmes
financiers décentralisés
3 4 4 4 3
Montant des contributions aux projets/programmes des PTF (millions) 3 545 5 128 5 128 6 947 5 393
Sources : CCS/SFD-CPA/SFD
Le nombre de SFD a baissé de 126 (en 2014) à 87 (en 2018) suite aux nouvelles actions
d’assainissement du secteur de la microfinance inscrites à l’axe 1 de la Politique Nationale de
Développement de la Microfinance. Les indicateurs relatifs aux encours de crédits et de dépôt ont
connu respectivement une augmentation 9,3% et 9,4%. Cette augmentation est due en grandes parties
à l’appui des partenaires comme le FIDA et la Coopération Canadienne. Ces indicateurs contribuent à
l’atteinte : « Montant des crédits à l'économie nationale » et « Taux de bancarisation » qui mesurent la
performance du financement de l’économie nationale.
Le nombre de sociétaires des IMF est passé de 1 083 000 en 2017 à 1 164 940 en 2018 dont 72%
sont des hommes et 28% des femmes. Plus de 70 000 ménages ruraux de plus de 3 500 villages
reçoivent les effets des SFD ruraux.
1.2.2 Commerce et Concurrence
Les activités réalisées au cours de l’année 2018 s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de la
politique nationale en matière de développement du commerce.
Elles contribuent à la réalisation des missions du département ainsi qu’à l’atteinte des objectifs du
Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable sur la période 2016-
2018 (CREDD) à travers son axe stratégique 1 intitulé « Croissance économique inclusive et durable ».
Particulièrement à travers le domaine prioritaire 7 : « Développement des autres secteurs porteurs de
croissance » de cet axe 1. Et plus précisément à travers l’objectif spécifique 18 : « Promouvoir le
commerce intérieur et extérieur ».
Dans le cadre de la coordination et du pilotage de la politique de développement du commerce les
activités suivantes ont été réalisées : (i) l’organisation de la réunion de coordination des Ministres du C4
(Initiative sectorielle en faveur du coton au sein de l’OMC) ; (ii) l’élaboration des projets de lois, décrets
et communication relatifs à l'organisation de la concurrence ; à la coopération entre la commission de
l'UEMOA et la structure nationale chargée de la concurrence ; à la transparence des relations
financières entre les états membres de l'UEMOA, des entreprises publiques et des organisations
internationales ou étrangères ; à l’organisation du commerce de distribution ; au système de récépissé
d'entreposage dans le domaine agricole au Mali ; aux pratiques commerciales frauduleuses, à la PNDC
et au PRODEVIM.
La coordination et la régulation du commerce intérieur ont été assurées de manière très satisfaisante à
travers : (i) l’élaboration de 52 notes hebdomadaires relatives à l’évolution des prix et stocks des
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produits de première nécessité. Ces notes ont été examinées par le Comité de veille dont les cessions
se sont tenues régulièrement au cours de l’année.
Dans le cadre de la lutte contre la fraude et la concurrence déloyale, 997 missions d’investigations et de
lutte contre la fraude concernant la vérification des documents d’importation et d’exportation de certains
opérateurs économiques ainsi que sur des produits frauduleux de contrebande et des produits
contrefaits ont été effectuées. Ces missions ont été sanctionnées par 1 865 procès-verbaux. Le montant
total des produits des amendes et transactions perçues pour la période est de 266 350 000 FCFA. Les
saisies ont concerné les piles électriques, la farine de froment, les cigarettes, les médicaments, les
produits alimentaires périmés ou avariés et divers autres produits.
Les infractions les plus courantes relevées au cours du contrôle économique sont : l’importation de
marchandises sans titre, la publicité mensongère, les pratiques de manœuvres frauduleuses, les
pratiques discriminatoires, la non tenue de comptabilité régulière et probante, la détention et la vente de
produits de contrefaçon ou de produits avariés.
Les secteurs du gaz butane domestique, de l’alimentation générale, des supermarchés, des stations-
services de carburants, des importations des produits en violation des dispositions du PVI, les
commissionnaires agréés en douane ont également fait l’objet de contrôle.
Dans le cadre de la protection du consommateur, 34 procès-verbaux de constat et 82 procès-verbaux
de saisie provisoire ont été rédigés englobant 172 différents types de produits. Les infractions retenues
ont été la (i) la mise sur le marché de biens alimentaires sans autorisation préalable du service
compétent, (ii) la mise en vente de produits alimentaires périmés, la détention de produits alimentaires
avariés, la violation des conditions de forme et de fond du contrat, l’exécution d’une opération de loterie
publicitaire sans autorisation écrite de l’autorité compétente et la détention en vue de la vente de produit
pétrolier avarié ou contaminé.
Le suivi du recouvrement de la contrepartie des dons hors projet japonais et PPTE1 a permis de
recouvrir 1 800 000 FCFA au compte du 10ème Don japonais, 20 498 033 FCFA pour 11ème Don
japonais et 9 700 000 FCFA au compte du don PPTE1.
Dans le cadre de la vérification primitive et périodique d’instruments de mesures, l’organisation de
missions de contrôle des instruments de poids et mesures a permis de vérifier 9 393 instruments de
mesure (vérification primitive et périodique y compris) dont 8 630 sont conformes et 763 sont non
conformes, soit un taux de défectuosité des instruments de mesures contrôlés 8,12 % en 2018 contre
3,6% en 2017.
Dans le cadre de la création et du renforcement des CGA, on peut noter (i) la formation de 96
responsables des commerçants détaillants du District de Bamako et de Koulikoro sur les rôles et les
procédures de création des CGA, (ii) la création de 8 nouveaux CGA à Bamako, Kayes, Koulikoro,
Ségou, Sikasso, Gao, Mopti et à Tombouctou, (iii) la formation de 90 responsables de 11 CGA à la
recherche de partenaires et au lobbying, (iv) l’aménagement et l’équipement des locaux des CGA de la
rives droite et gauche de Bamako et (v) la formation de 11 agents chargés du suivi des
remboursements des prêts au remplissage des fiches d’analyse et de demandes de prêts.
L’appui au financement des activités des acteurs du commerce de détail a été à travers (i) la mise en
place du fonds de garantie de 205 millions de Francs CFA, la formation de plus de 500 adhérents des
CGA de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Niono, Koutiala, Mopti et Tombouctou sur la comptabilité
simplifiée et la gestion d’entreprise.
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L’appui à l’amélioration de la commercialisation des produits par le respect des mesures d’hygiène et de
sécurité sanitaires des aliments et de l’environnement et par construction des équipements marchands
dans les marchés, a été à travers : (i) l’identification de 11 marchés des Communes IV ; V et VI du
District de Bamako pour la construction de 300 étals sous hangars, (i) la formation de 50 responsables
des CGA du District de Bamako et de Koulikoro en cogestion des équipements marchands.
Concernant le commerce extérieur, 1 920 intentions d’importation et 25 503 intentions d’exportation ont
été levées pour des valeurs FOB respectives de 1 660 095 058 273 FCFA et 1 856 206 534 581 FCFA.
Le développement des capacités liées à l'intégration du Mali au Système Commercial Mondial a été
effectué à travers (i) la construction d’un entrepôt frigorifique de pomme de terre pour le groupement
interprofessionnel national de pomme de terre ; (ii) l’organisation de la filière gomme arabique et la
création de l’interprofession, (iii) la réalisation de 580 hectares de gommiers et de 20 forages sur les
sites de pépinières de gommiers ; (iv) l’organisation de la formation de 30 agents dont 9 femmes de
AMM sur la vérification des compteurs d’électricité et d'eau; (v) l’acquisition de 6 véhicules et 10 motos
au profit de la DGCC ; (vi) l’acquisition des équipements phytosanitaires au profit de l'interprofession de
la filière mangue (13 000 pulvérisateurs manuels à dos et 850 équipements de protection individuelle) ;
(vii) l'accompagnement des acteurs privés à la manifestation commerciale du Fruit Logistica de Berlin
(7), à l’IATF 2018 au Caire en Egypte (50) et à la foire FIDAK (9) (v) l’appui à la construction et à
l’équipement d’un centre de conservation de la pomme de terre à Sikasso, (vi) le traitement de 2 640
certificats d’origine pour les marchandises destinées à l’exportation en Inde, aux USA, en Europe dont
1 148 certificats pour le coton.
Au cours de la campagne 2018, 22 276,206 tonnes de mangues fraîches et transformées sont
exportées avec un chiffre d’affaires de 8 982 755 529,40 FCFA.
Tableau 4 : Evolution des indicateurs du commerce et de la concurrence de 2014 à 2018
Indicateurs Resp. 2014 2015 2016 2017 2018
Nombre de jours de couverture de la
consommation par les stocks des
produits de première nécessité (jours)
du Mali3
Riz DGCC 29 21 20 19 27
Sucre DGCC 139 183 166 151 283
Lait en
poudre
DGCC 51 46 34 41 49
Farine de blé DGCC 59 54 65 58 65
Huile
alimentaire
DGCC 65 86 70 27 25
Prix moyen annuel du Kilogramme du Riz DGCC 352 365 367 374 365
Prix moyen annuel du Kilogramme de sucre DGCC 464 467 492 539 469
Prix moyen annuel du Kilogramme de lait en poudre DGCC 2 943 2 715 2 391 2 326 2 247
Prix moyen annuel du Kilogramme de la farine de blé DGCC 410 386 367 365 350
Prix moyen annuel du Kilogramme de l’huile alimentaire DGCC 788 759 745 800 738
Prix du Kilogramme de viande avec os durant le mois
Ramadan en FCFA
DGCC 2 000 2 000 2 000 2 146 2 236
Taux de défectuosité des instruments de mesure
contrôlés (%)
AMAM 5,7 4,2 4 3.6 3,5
Part du commerce dans le PIB en % INSTAT 12,3 12,1 12,1 11,9 11,8
Exportations de biens et services (en milliards de FCFA) INSTAT 1 667,00 1 766,50 1 948,50 2 073,10 3 546,90
Importations de biens et services (en milliards de FCFA) INSTAT 2 782,00 3 034,50 3 350,00 3 488,90 3 617,70
Valeur des exportations de bien en milliard de FCFA INSTAT 1 409,6 1 613 1 782 1 781,00 2 015,68
Valeur des exportations de service en milliard de FCFA INSTAT 1 372,40 1 421,50 1 568,00 1 707,90 1 602,02
3 Les seuils d’alerte de couverture de la consommation par les stocks des produits de première nécessité pour le riz, le sucre, le lait en
poudre, la farine de blé et l’huile alimentaire sont respectivement 18 ; 44 ; 10 ; 5 et 9.
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Indicateurs Resp. 2014 2015 2016 2017 2018
Valeur des exportations non traditionnelles4 en milliard
de FCFA
INSTAT 322,7 213,2 189,3 232 176,25
Valeur des exportations d’or non monétaire en milliard
de FCFA
INSTAT 863,5 987 1 120,4 1 209,40 1 467,85
Valeur des exportations de coton fibre en milliard de
FCFA
INSTAT 166,7 183,9 157,7 187,6 263,15
Valeur des exportations d’animaux vivant en milliard de
FCFA
INSTAT 63,3 68,8 135,2 152 108,4
Volume des exportations de mangues en tonne UMOCI 37 573 38 799 43 811 28 984 22 276
Valeur des exportations de mangues en milliards de
FCFA
UMOCI 20 24,8 9 8 9
Valeur des exportations de la gomme arabique en
millions de FCFA
INSTAT 354 ND 2 192 1 660 1 793
Valeur des exportations du sésame en million de FCFA INSTAT 3 797 8 132 3 349 3 681 3 975
NB : Les Valeurs des exportations de 2018 sont provisoires
Les taux de couverture moyen des besoins de consommation par les stocks disponibles sur le territoire
national se sont situés à 27 jours de consommation pour le riz, 283 jours pour le sucre, 49 jours pour le
lait en poudre, 65 jours pour la farine de blé et 25 jours pour l’huile alimentaire. Rappelons qu’en 2017,
ces taux étaient de 19 jours pour le riz, 151 jours pour le sucre, 41 jours pour le lait en poudre, 58 jours
pour la farine de blé et 27 jours pour l’huile alimentaire.
En 2018, seul le taux de couverture de l’huile alimentaire n’a pas connu une amélioration par rapport à
2017. Par contre, les taux de couverture des autres produits de nécessité ont augmenté. Le taux de
défectuosité des instruments de mesure contrôlés est satisfaisant par rapport aux années précédentes.
1.2.3 Artisanat et Tourisme
Les activités réalisées au cours de l’année 2018 s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des
politiques et stratégies dans les domaines de l'artisanat et du tourisme.
Elles contribuent à la réalisation des missions du département ainsi qu’à l’atteinte des objectifs du
Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable sur la période 2016-
2018 (CREDD) à travers son axe stratégique 1 intitulé « Croissance économique inclusive et durable ».
Particulièrement à travers le domaine prioritaire 7 : « Développement des autres secteurs porteurs de
croissance » de cet axe 1. Et plus précisément à travers l’objectif spécifique 19 : « Consolider le
secteur de l’artisanat et du tourisme ».
1.2.3.1 Artisanat
Le Ministère en charge du développement de l’artisanat a effectué, courant 2018, (i) l’organisation de la
participation de 680 artisans maliens aux différentes manifestations promotionnelles et commerciales en
Afrique (SIAO, FIDAK, SIATA, SAFEM, FSN, FIKA, Fesp), en Europe (foire de Paris Marseille,
Ambianté), en Amérique (Nuit d’Afrique, Mama Afica) et en Asie (Shanghai, Beijing, Canton
(Guangzhou), Yiwu (Zhejiang) ; (ii) l’actualisation de la galerie virtuelle du CODEPA à travers 258
produits artisanaux ; (iii) l’actualisation du site SIRA-ML ; (iv) la poursuite du PDSA sous la
responsabilité du FDE ; (v) la poursuite de l’appui du projet « Mode Ethique » financé par le fonds
fiduciaire de l’Union Européenne pour l’amélioration de la qualité des produits de l’artisanat textile ; (vi)
l’organisation des missions de recensement des équipements et des infrastructures transférables aux
4 Autres que celles relatives à l’or, au coton et au bétail.
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collectivités territoriales ; (vii) l’achèvement des travaux de constructions des villages artisanaux de
Kayes et de Sikasso ; (viii) l’achèvement des travaux de construction de l’extension de l’APCMM ; (ix) la
formation de 110 artisans textiles .
Tableau 5 : Evolution des indicateurs de l’artisanat de 2014 à 2018
Indicateurs Resp. 2014 2015 2016 2017 2018
Taux d’Elus, de leaders et de cadres des
structures faitières formés (%)
APCMM 39,8 42,1 70 65 75
Taux d’augmentation des certificats
d’origines délivrés (%)
DNA 36,8 39 42 45 47
Nombre d’artisans inscrits dans le répertoire
des métiers
APCMM 43 042 46 882 51 827 54 712 58 875
Nombre d'artisans « textile » formés CDAT 12 805 15 83 110
Taux de couverture des cercles en services
locaux de l’Artisanat
DNA 10,2 6,12 8,16 8,16 40
Pourcentage d’élus, des cadres et d’acteurs
impliqués du secteur de l’artisanat formés
APCMM 25 42 ,07 70 65 75
Taux d’évolution des inscriptions au
répertoire des métiers d’élus, des cadres et
d’acteurs impliqués du secteur de l’artisanat
formés
APCMM 8,22 8,13 22,36 5,57 7,6
Taux de réalisation des formations de
maitres-artisans d’artisans prévu par an.
APCMM 83,63 99,92 80 92,7 92,7
Nombre de visite des sites web (SIRA-ML,
APCMM) et des services
APCMM 30 713 63 285 60 310 303 045 497 416
Taux de Financement des entreprises de
l’artisanat
APCMM 3 5 30,2 4,0 0,00
Valeur des exportations et
des ventes de produits
artisanaux (en million de F
CFA)
Afrique DNA 7 112 1 761 2 025 2 115 4 737
Europe DNA 1 103 623 717 265 1 082
Amérique DNA 1 054 604 695 216 224
Asie DNA 240 161 185 1 043 268
Total DNA 9 509 4 394 5 054 6 128 6 359
Sur l’ensemble des villages artisanaux, le village artisanal de Mopti a un taux d’occupation de 23,60%,
la maison des artisans de Djenné a un taux d’occupation de 28,25%, la maison des artisans de
Bandiagara a un taux d’occupation de 89,36% et celui du village artisanal de Ségou a un taux
d’occupation de 25,35%.
Le nombre de visite des sites web (SIRA-ML, APCMM) a augmenté de 303 045 en 2017 à 497 416 en
2018 à cause de la disponibilité du programme des manifestations artisanales nationales, sous
régionales et internationale sur lesdits sites.
Concernant l’augmentation de la valeur des exportations et des ventes des produits artisanaux en
Europe et en Amérique, elle s’explique principalement par l’organisation d’une manifestation artisanale
en Belgique et la participation des artisans à la foire de Paris, de Marseille (France) et d’Ambient
(Frankfort Allemagne).
S’agissant de la diminution de la valeur des exportations en Asie, elle est due principalement aux
difficultés que rencontrent les artisans dans l’obtention du visa chinois.
1.2.3.2. Tourisme
5 Les 80 formés sont des femmes
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La promotion du tourisme a été à travers (i) l’enregistrement de 133 entreprises de tourisme dont 57 agences
de voyages, 31 pâtisserie et bars- restaurants, 41établissements d’hébergement et 4 espaces de loisirs et night-
club pour un investissement total de de 24 486 319 871 FCFA contre 8 308 000 000FCFA en 2017 ; (ii) la
participation à 12 manifestations touristiques internationales (foires, salons, conférences statutaires sur le
tourisme) et à 15 manifestations nationales festivals (Ogobagnan, Festival sur Niger, Festival culturel et artistique
de Woroni, Festival Didadi Bougouni, etc.) ; (iii) la construction du bureau d’accueil et d’information touristique de
Kayes Médine.
Tableau 6 : Evolution des indicateurs du tourisme de 2014 à 2018
Indicateurs 2014 2015 2016 2017 2018
Recettes touristiques (en millions de FCFA) 50 010 133 260 57 000 33 840 21 287
Nombre de lits 13 469 14 813 15 237 17 264 17 764
Part de l’hôtellerie et de la restauration dans le PIB
(%)
0,49 0,48 0,48 0,5 0,4
Nombre d’établissements d’hébergement 675 723 750 782 811
Nombre de chambres d’hébergement 10 214 10 773 11 023 11 277 11 567
Nombre des entrées des visiteurs par l’aéroport
international Président Modibo KEITA-Sénou
152 295 159 298 173 246 193 374 202 741
Nombre des visiteurs par les frontières terrestres 15 917 103 ND ND 14 377
Nombre de fréquentations du site touristique d’APTM
(milliers)
175 180 200 210 190
Nombre d’arrivées dans les hôtels (nationaux et
étrangers)
75 986 35 920 67 501 34 660 38 656
Nombre de nuitées dans les hôtels (nationaux et
étrangers)
109 500 62 904 110 824 62 219 71 320
Montant des nouveaux investissements en (millions)
FCFA dans le secteur du tourisme
4 650 4 807 7 648 8 307 24 000
Nombre emplois directs 10 376 2 214 1 391 760 1 231
Nombre emplois indirects 20 752 4 428 2 782 1 520 2 462
Nombre de guides (nationaux et locaux) 522 522 522 522 522
Nouvelles créations d’agences de voyages 33 49 68 50 57
Nouvelles créations d’entreprises de restauration, de
pâtisserie et de bars
29 34 24 21 31
Nouvelles créations d’espaces de loisirs et de night-
club agrées
06 05 04 00 04
Nouvelles créations d’entreprises d’hébergement 32 37 25 16 41
Nombre de touristes religieux au niveau national 73 700 75 103 77 500 73 616
Source : Rapport 2018 DNTH
L’augmentation du nombre des entrées au niveau de l’aéroport International Modibo KEITA de Sénou,
de 193 374 en 2017 à 202 741 pour l’année 2018, est due au développement du tourisme d’affaire et à
la tenue des réunions et congrès à Bamako. Cette augmentation reflète le rythme de l’augmentation du
nombre des emplois directs et indirects, de lit, de chambre et de structure d’hébergement, prouvant
ainsi la reprise timide de l’activité touristique dans notre pays.
Le contrôle au niveau des rentrées terrestres a repris après deux ans d’arrêt suite à des efforts
d’information à Diboly (Frontière Mali ŔSénégal) et à Gogui (frontière Mali- Mauritanie). Des efforts de
collaboration entres les services de frontières doivent être maintenus durant l’année 2019 afin d’étendre
à d’autres postes terrestres et de disposer des données fiables.
Les données sur le tourisme religieux sont timides. À ce jour, l’Administration nationale de tourisme ne
dispose pas de système de comptage de cette forme de tourisme. Les données proviennent des
organisateurs ou des initiateurs.
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1.2.4 Emploi et Formation Professionnelle
1.2.4.1. Emploi
Les activités réalisées au cours de l’année 2018 s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre de la
politique nationale de l'emploi.
Elles contribuent à la réalisation des missions du département ainsi qu’à l’atteinte des objectifs du
Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable sur la période 2016-
2018 (CREDD) à travers son axe stratégique 2 intitulé « Développement social et accès aux services
sociaux de base ». Particulièrement à travers le domaine prioritaire 8 : « Développement des
compétences » de cet axe stratégique 2. Et plus précisément à travers l’objectif spécifique 22
: « Favoriser les créations d’emplois, Développer et orienter la formation professionnelle vers les filières
porteuses ».
Dans le cadre de l’amélioration de la gouvernance et le suivi-évaluation des politiques et stratégies en
matière d’emploi et de formation professionnelle, le département en charge de l’emploi et de la
formation professionnelle a effectué : (i) l’inauguration du complexe de formation dans les métiers du
BTPg ; (ii) l’élaboration des fiches métiers et (iii) l’élaboration, le suivi et l’évaluation des fiches de poste
des agents du secteur.
Le suivi et l’évaluation de la Politique Nationale de l'Emploi ont été réalisés à travers : (i) le suivi de la
mise en œuvre de la Déclaration de Ouagadougou des Chefs d’État et de Gouvernement sur l’emploi et
la lutte contre la pauvreté et (ii) l’organisation de cadres de concertation entre les structures centrales et
régionales en charge de l’emploi et de la formation professionnelle.
Le renforcement des actions de promotion et de création d’emplois ont permis de réaliser 1 592 jours de
travail en HIMO, de placer 5 198 jeunes diplômés en stages de formation professionnelle et de stages
de qualification, de former 18 270 personnes pour leur insertion.
Dans le cadre de la promotion de l'emploi des jeunes, on note (i) le placement des jeunes en stage de
formation professionnelle dans les services publics et dans les organisations consulaires et faîtières, (ii)
la formation des acteurs en HIMO, (iii) l’aménagement de terres (mares, périmètres maraîcher et
irrigué) et le (iv) pavage et dallage de 700 m de rue.
L’emploi a été également promu à travers l’établissement de partenariats avec les réseaux de
microfinances, le renforcement des capacités des pisciculteurs et aviculteurs en production d’aliment
pour poisson et volaille et l’aide à l'embauche.
Le développement des compétences et emploi des jeunes a été réalisé à travers (i) la formation
insertion des jeunes non scolarisés, déscolarisés des milieux ruraux, (ii) la formation et suivi des jeunes
non scolarisés, déscolarisés résidant dans les milieux urbains et semi urbains, (iii) l’installation des
jeunes non scolarisés, déscolarisés résidant dans les milieux urbains et semi urbains et (iv) la formation
à l’entreprenariat des jeunes diplômés de l’enseignement secondaire et supérieur.
A travers le Programme National d’Action pour l’Emploi en vue de la Réduction de la Pauvreté, 200
jeunes apprentis ont été formés et dotés en permis de conduire à Bamako et à Koutiala et 104 femmes
dans les AGR sont équipées en machines à coudre, mototaxis tricycle, moulins et motopompes.
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Le Projet FIER qui a pour finalité de contribuer à réduire la pauvreté en milieu rural dans sa zone
d’intervention à travers un meilleur accès des jeunes ruraux à des opportunités d’insertion et d’emplois
attractifs et rentables dans l’agriculture et les activités économiques connexes, a financé 3 782 projets
répartis entre 1 929 hommes et 1 853 femmes. Le projet a ainsi permis à ces jeunes d’accéder à une
activité économique permettant d’améliorer leur bien-être.
Par rapport à la production des informations sur l’emploi et la formation, l’ONEF a poursuivi la collecte
des données sur les créations d’emplois pour la production des documents : RASAMT, bulletin
trimestriel d’information sur le SIMT, annuaire statistique de la formation professionnelle, étude sur les
filières porteuses agro-sylvo-pastorales et leurs chaines de valeur, rapports provisoires de l’enquête
sectorielle sur l'emploi et la formation auprès des entreprises du secteur des BTP et hors BTP, étude
diagnostique en vue de la création et la mise en place d’une base de données sur l’emploi, la formation
et la migration professionnelle au Mali, études d’insertion des jeunes diplômés, des migrants de retour
et des migrants étrangers), Etude de référence sur l'insertion professionnelle (hors famille) des
apprenants sortis des centres appuyés par Lux-Dev et Enquête de référence sur la satisfaction des
employeurs par rapport aux compétences des apprenants sortis des centres appuyés par Lux-Dev.
1.2.4.1.1 Les emplois créés par le secteur privé
Tableau 7: Répartition des emplois créés par le secteur privé, par branche d’activités, type de
contrat et par sexe en 2018
Branche d'activités
CDD CDI ENSEMLE
F H Total F H Total F H Total %
Agriculture, Sylviculture, Pêche 48 343 391 26 140 166 74 483 557 2
Activités Extractives 218 2 492 2 710 55 839 894 273 3 331 3 604 12
Activités de Fabrication 42 780 822 51 307 358 93 1 087 1 180 4
Production et Distribution D'électricité
et de Gaz
14 110 124 20 110 130 34 220 254 1
Production et Distribution d'Eau,
Assainissement, Traitement des
Déchets et Dépollution
60 455 515 23 127 150 83 582 665 2
Construction 64 864 928 33 244 277 97 1 108 1 205 4
Commerce 150 604 754 210 931 1 141 360 1 535 1 895 6
Transports et Entreposage 31 153 184 39 384 423 70 537 607 2
Hébergement et Restauration 61 302 363 53 215 268 114 517 631 2
Information et Communication 42 263 305 84 309 393 126 572 698 2
Activités Financières et d'Assurance 218 384 602 73 314 387 291 698 989 3
Activités Immobilières 3 10 13 3 15 18 6 25 31 0
Activités Spécialisées, Scientifiques
et Techniques
139 304 443 33 217 250 172 521 693 2
Activités de Services de Soutien et
de Bureau
862 3 061 3 923 350 2 353 2 703 1 212 5 414 6 626 22
Activités d'Administration Publique 133 468 601 181 536 717 314 1 004 1 318 4
Enseignement 187 521 708 287 910 1 197 474 1 431 1 905 6
Activités pour la Santé Humaine et
l'Action Sociale
1 075 2 087 3 162 548 808 1 356 1 623 2 895 4 518 15
Activités Artistiques, Sportives et
Récréatives
3 17 20 1 13 14 4 30 34 0
Autres Activités de Services N.C.A. 360 1 307 1 667 102 289 391 462 1 596 2 058 7
Activités Spéciales des Ménages 4 8 12 7 19 26 11 27 38 0
Activités des Organisations
Extraterritoriales
214 673 887 78 275 353 292 948 1 240 4
Total 3 928 15 206 19 134 2 257 9 355 11 612 6 185 24 561 30 746 100
Source : Rapport annuel 2018 ONEF, H = Homme, F = Femme
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Les créations d’emplois ont concerné l’ensemble des branches d’activités. Les emplois créés dans le
secteur des services de soutien et de bureau représentent 22% de l’ensemble des emplois créés. Ce
secteur est suivi par la branche de la santé humaine et l'action sociale (15%) et celle des activités
extractives (12%) en termes de créations d’emplois. Chacune des autres branches d’activités ont
enregistrés moins de 7% de l’ensemble des emplois créés.
Tableau 8 : Répartition des emplois créés par le secteur privé, par région, type de contrat et par
sexe en 2018
Région
CDD CDI Ensemble
F H Total F H Total F H Total %
Kayes 189 2 416 2 605 140 626 766 329 3 042 3 371 11
Koulikoro 115 619 734 159 570 729 274 1 189 1 463 5
Sikasso 201 1 504 1 705 158 1 153 1 311 359 2 657 3 016 10
Ségou 175 869 1 044 100 367 467 275 1 236 1 511 5
Mopti 214 896 1 110 202 421 623 416 1 317 1 733 6
Tombouctou 222 909 1 131 21 134 155 243 1 043 1 286 4
Gao 110 499 609 40 422 462 150 921 1 071 3
Kidal 22 116 138 7 41 48 29 157 186 1
Bamako 2 680 7 378 10 058 1 430 5 621 7 051 4 110 12 999 17 109 56
Total 3 928 15 206 19 134 2 257 9 355 11 612 6 185 24 561 30 746 100
Source : Rapport annuel 2018 ONEF, H = Homme, F = Femme
Dans le tableau 7, la répartition géographique montre que les créations d’emplois ont été plus
importantes dans le District de Bamako avec 17 109 emplois créés (soit 56% de l’ensemble des emplois
créés). Il est suivi par les régions de Kayes et Sikasso avec respectivement 3 371 emplois (soit 11%) et
3 016 (soit 10%). Dans les trois régions (Tombouctou, Gao et Kidal) il a été enregistré 2 543 emplois,
soit 8% de l’effectif total.
Tableau 9 : Répartition des emplois créés par le secteur privé par trimestre, par type de contrat
et par sexe en 2018
Période
CDD CDI Ensemble
F H Total F H Total F H Total %
Trimestre 1 1 207 5 333 6 540 706 2 995 3 701 1 913 8 328 10 241 33
Trimestre 2 886 4 042 4 928 672 2 498 3 170 1 558 6 540 8 098 26
Trimestre 3 781 3 075 3 856 368 1 706 2 074 1 149 4 781 5 930 19
Trimestre 4 1 054 2 756 3 810 511 2 156 2 667 1 565 4 912 6 477 21
Total 3 928 15 206 19 134 2 257 9 355 11 612 6 185 24 561 30 746 100
Source : Rapport 2018 ONEF
Les services de l’emploi dans leur mission de suivi ont collecté 30 746 emplois privés répartis entre 19
134 emplois constatés par des contrats à durée déterminée (CDD) et 11 612 emplois sous la forme de
contrats à durée indéterminée (CDI). Ces emplois CDI sont occupés en grande partie par les hommes
(9 355), soit 81%.
1.2.4.1.2 Les emplois créés par le secteur public
Tableau 10: Répartition des emplois créés par Ministère/Institution selon le sexe en 2018
Ministères et Institutions Homme Femme Total %
Ministère de l'Energie et de l'Eau 4 259 3 574 7 833 57
Ministère de la Jeunesse, de l'Emploi et de la Construction 2 042 1 358 3 400 25
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Citoyenne
Ministère de la Promotion de la Femme de L'enfant et de la Famille 0 664 664 5
Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile 794 306 1 100 8
Ministère des collectivités territoriales 655 122 777 6
Total 7 750 6 024 13 774 100
Source : Rapport 2018 ONEF
Durant l’année 2018, les institutions et les projets/programmes des départements ministériels ont créé
13 774 emplois, dont 44% d’entre eux sont des emplois féminins et 57% des emplois générés par le
Ministère de l’Energie et de l’Eau. Les projets et programmes du département en charge de l’emploi ont
favorisé la création de 3 400 nouveaux emplois, soit environ un quart de l’effectif total des emplois créés
par le secteur public. Pendant la même période, le Ministère des collectivités territoriales a recruté 777
enseignants parmi lesquels 122 seulement sont des femmes.
1.2.4.1.3 Créations et pertes d’emplois enregistrées de 2013 à 2018
Tableau 11 : Nombre total d’emplois créés par secteur et par sexe en 2018
Sexe
Secteurs
Hommes Femmes Ensemble
Effectif % Effectif % Effectif %
Public 7 750 24 6 024 49 13 774 31
Privé 24 561 76 6 185 51 30 746 69
Total 32 311 73 12 209 27 44 520 100
Source : Rapport de création d’emplois 2018/ONEF
Du 1er janvier au 31 décembre 2018, les secteurs publics et privés formels ont créé 44 520 nouveaux
emplois contre 63 176 emplois en 2017. Ces emplois se répartissent entre 13 774 (soit 31%) emplois
publics et 30 746 (soit 69%) emplois privés. Les emplois occupés par les hommes représentent 32 311
(soit 73% de l’ensemble des emplois créés) contre 12 209 (soit 27%) pour les femmes.
Tableau 12: Evolution des créations et des pertes d’emplois enregistrées de septembre 2013 à
décembre 2018
Type d'emplois 2013 2014 2015 2016 2017 2018 Total
Emplois créés par le secteur privé 7 451 24 156 24 896 20 908 37 031 30 746 145 188
Emplois créés par le secteur public 8 434 9 363 35 948 49 023 26 145 13 774 142 687
Emplois permanents (recrutements
fonctions Etat, Collectivité, Forces armées
et Sécurité)
7 738 5 260 5 242 3 730 8 885 1 877 32 732
Emplois générés par les Projets,
Programmes d'investissements en
infrastructure
0 3 202 28 829 42 566 13 325 667 88 589
Auto-Emplois générés par les Projets,
Programmes, Agences d'insertion
696 901 1 877 2 727 3 935 11 230 21 366
Total emplois créés 15 885 33 519 60 844 69 931 63 176 44 520 287 875
Pertes d’emplois 3 115 - 1 386 3 089 1 490 1 944 11 024
Total création nette d’emplois 12 770 33 519 59 458 66 842 61 686 42 576 276 851
Source : Données collectées auprès des points Ŕfocaux et auprès de la Direction Nationale du Travail (DNT) 2013-2018. Les données de
l’année 2013 concernent les quatre derniers mois de 2013
Du 1er janvier au 31 décembre 2018, les secteurs publics et privés formels ont créé 44 520 nouveaux
emplois contre 63 176 emplois en 2017, soit une baisse de 30%. Ces emplois se répartissent entre 13
774 (soit 31%) emplois publics et 30 746 (soit 69%) emplois privés. Les emplois occupés par les
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hommes représentent 32 311 (soit 73% de l’ensemble des emplois créés) contre 12 209 (soit 27%) pour
les femmes.
1.2.4.1.4 Demandes et offres d’emploi enregistrées par l’ANPE
Tableau 13 : Demandes d’emplois enregistrées par région et par sexe
Régions
Sexe
Ensemble %
Homme % Femme %
Kayes 953 82,51 202 17,49 1 155 18,01
Koulikoro 37 68,52 17 31,48 54 0,84
Sikasso 382 76,55 117 23,45 499 7,78
Ségou 429 73,33 156 26,67 585 9,12
Mopti 362 68,69 165 31,31 527 8,22
Tombouctou 163 84,02 31 15,98 194 3,03
Gao 92 74,80 31 25,20 123 1,92
Kidal 42 93,33 3 6,67 45 0,7
Taoudénit 66 73,33 24 26,67 90 1,4
Ménaka 46 69,70 20 30,30 66 1,03
District de Bamako 2 298 74,76 776 25,24 3 074 47,94
Total 4 870 75,95 1 542 24,05 6 412 100
Source : Rapport 2018 DPS/ANPE
La répartition géographique montre que le District de Bamako a enregistré le plus grand nombre de
demandes avec 3 074 soit 47,94% sur l’ensemble des demandes d’emplois. Le plus faible nombre a été
enregistré au niveau de la région de Kidal avec seulement 45 demandes (soit 0,7%). Sur les 6 412
demandes d’emplois enregistrées 1 542 sont formulées par les femmes, soit 24,05% des demandes.
Tableau 14: Offres d’emplois enregistrées par région
Région Nombre %
Kayes 736 16,92
Koulikoro 75 1,72
Sikasso 377 8,67
Ségou 399 9,17
Mopti 265 6,09
Tombouctou 186 4,28
Gao 108 2,48
Kidal 40 0,92
Taoudénit 0 0
Ménaka 29 0,67
Bamako 2 134 49,07
Total 4 349 100
Source : Rapport 2018 DPS/ANPE
Au total 4 349 offres d’emplois sont enregistrées par l’ANPE. Comme pour les demandes, la répartition
géographique montre que le District de Bamako avec 2 134 offres (soit 49,07% sur l’ensemble) a
enregistré le plus grand nombre d’offres. Il est suivi par la région de Kayes, avec 736 offres (soit
16,92%). La région de Taoudénit n’a enregistré aucune offre d’emploi en 2018.
Dans le cadre du développement et de la mise en œuvre du programme d’appui à l’auto-emploi, les
activités de promotion de l’auto-emploi ont généré 4 591 emplois au total sur une prévision de 4 651,
soit un taux de réalisation de 99%. Ce taux de réalisation s’explique en partie par l’élargissement du
réseau de partenariat, notamment avec le FARE, les Institutions de Microfinances et les banques
partenaires.
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Tableau 15: Répartition des demandeurs d’emploi formés en Techniques de Recherche d’Emploi
(TRE)
Régions Nombre de sessions Bénéficiaires
Sikasso 1 15
Ségou 2 60
Mopti 1 50
Tombouctou 1 50
Gao 1 50
Kidal 1 25
Taoudénit 2 25
Ménaka 1 25
Bamako 3 75
Total 13 375
Source : ANPE Ŕ 2018
En 2018, l’ANPE a réalisé 13 sessions en Techniques de Recherche d’Emploi en faveur de 375
demandeurs d’emplois.
Tableau 16: Placements effectués en 2018 selon la région
BUREAU
Placements effectués
Nombre Taux
Kayes 485 20,54
Koulikoro 30 1,27
Sikasso 207 8,77
Ségou 207 8,77
Mopti 209 8,85
Tombouctou 69 2,92
Gao 200 8,47
Kidal 34 1,44
Bamako 905 38,33
Taoudéni - -
Ménaka 15 0,64
Total 2 361 100
1.2.4.1.5 Indicateurs du marché de travail
Tableau 17 : Indicateurs caractéristiques du marché du travail de 2014 à 2018
Indicateur 2014 2015 2016 2017 2018
Taux de chômage (%) 8,2 9,6 10,1 9,1 8,6
Taux de chômage des jeunes âgés de 15 à 24 ans (%) 11,1 23 30,4 21,9 19,0
Taux de chômage des jeunes âgés de 15 à 35 ans (%) 9,9 16 17 14,9 13,5
Taux d’emploi ou Ratio Emploi/Population (%) 68,3 67 63,5 66,3 64,7
Total emplois créés 33 519 60 844 69 931 63 176 44 520
Pertes d’emplois - 1 386 3 089 1 490 1 944
Nouveaux emplois créés nets (secteurs public et privé) 33 519 59 458 66 842 61 686 42 576
Taux d’emplois informel (%) 96,5 96 96,5 94,4 97,6
Nombre de personnes formées dans le cadre de la promotion et de
création d’emplois
- - - 7 500 18 270
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Indicateur 2014 2015 2016 2017 2018
Nombre de jeunes diplômés ayant bénéficié de stages de formation
professionnelle et de stages de qualification
- - 4 515 5 170 5 198
Nombre d’emplois crées par les projets/programmes de promotion
d’emploi mise en œuvre
- - - 571 9 285
Demandes d’emplois enregistrées 16 159 25 853 14 012 9 292 6 412
Offres d’emplois enregistrées 8 267 5 523 6 564 5 444 4 349
Population en âge de travailler en million 8,0 8,4 8,3 8,8 8,9
Proportion des jeunes de 15-24 ans « ni en emploi, ni en éducation et ni
en formation » (%)
21,3 25 34,0 28,5 26,7
Proportion des jeunes de 15-35 ans « ni en emploi, ni en éducation et ni
en formation » (%)
22,9 25 32,0 27,7 27,8
Taux de salarisation(%) 9 10 10,6 11,2 11,4
Source : Enquête EMOP 2018/INSTAT/ONEF
Le taux de salarisation a augmenté de 2013 à 2018 de 2,7 points de pourcentage. Le nombre de
nouveaux emplois nets créés par les secteurs public et privé passe de 33 922 en 2013 à 66 842 en
2016 et baisse en 2017 à 61 686 et à 42 576 en 2018. On constate que moins de 4 individus sur 100 en
moyenne exercent un emploi formel. Le taux d’emploi informel a augmenté en 2018 par rapport à la
moyenne de ces 5 dernières années. On constate également qu’en 2018 le taux de chômage des
jeunes de 15 Ŕ 24 ans (19%) est environ le double de celui du niveau national (8,6%).
1.2.4.2. Formation professionnelle
Dans le cadre du développement de la formation professionnelle, on note la réalisation des activités
suivantes : (i) la formation de 1 269 formateurs dont 1 087 en pédagogie selon l’Approche par
Compétence (APC), 80 sur les techniques d’élaboration des guides de l’apprenant, 80 sur la
préparation et l’animation d’une séance de formation et 22 sur les techniques d’évaluation sommative.
(ii) l’élaboration de 9 guides d’apprenant et la traduction de 33 programmes de formation en langue
Bamanankan.
A travers le Fonds d'Appui à la Formation Professionnelle et à l'Apprentissage, 145 plans et projets de
formation sont financés dont (i) 50 au profit des entreprises et groupements professionnels membres du
CNPM dans les sous- secteurs des BTP/mines, des industries et des services et (ii) 95 au profit des
organisations professionnelles paysannes et artisanales membres de l’APCAM, de la CNOP, de
l’APCMM et de la FNAM, dans les sous -secteurs du monde rural, de l’artisanat et du tertiaire. La baisse
du nombre de projets/plans de la formation professionnelle financés de 576 en 2015 à 145 en 2018 est
liée aux difficultés de mobilisation des ressources de la taxe de formation professionnelle.
Dans le cadre de l’amélioration de l’accès à la formation professionnelle qualifiante continue et par
apprentissage le nombre de formés a augmenté de 36,60% et celui des femmes formées a augmenté
de 23,02%.
L’équipement des centres de formation professionnelle à 12,5% et l’admission aux examens de fin
d’apprentissage à 90,96% a permis d’améliorer la qualité de la formation professionnelle continue
qualifiante et par apprentissage.
Le développement des compétences des ressources humaines des secteurs productifs a été assuré à
travers le financement de 145 projets/plans et une importante contribution des promoteurs à la
formation professionnelle.
En 2018, cinq(5) référentiels de formation et d'outils didactiques sont élaborés et six(6) référentiels sont
révisés.
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Tableau 18 : Evolution des Indicateurs de la formation professionnelle de 2014 à 2018
Indicateurs Resp. 2014 2015 2016 2017 2018
Nombre de projets/plans de la formation
professionnelle financés
FAFPA 263 576 398 266 145
Nombre de sortants des Centres de Formation
Professionnelle
DNFP 2 039 2 100 2 685 3 131 1 068
Nombre de personnes formées DNFP 8 103 10 914 11 356 12 115 16 331
Taux des femmes parmi les personnes formées DNFP 30,8 42 22,8 21,92 23,02
Taux d’admission aux examens de fin
d’apprentissage et aux sessions d’évaluation des
CFP
DNFP 98 70 100 95,66 90,96
Avec l’appui des projets et programmes du département, on note la formation de 16 331 apprenants
dans les dispositifs de formation (dual, modulaire, et tutorat) dont 3 760 femmes, 12 571 hommes et
16 079 ont validé les critères de certification.
Le nombre des sortants des centres a connu une baisse en 2018 passe de 3 131 en 2017 à 1 068 en
2018. Cette baisse s’explique par le fait que la cible de la formation professionnelle (les jeunes
déscolarisés, les jeunes non scolarisés, les analphabètes) est très mobile ces dernières années, en
direction des zones aurifères. Le mouvement de cette couche de la population influence directement la
stabilité des effectifs des sortants des centres du MEFP.
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1.3 Etat de l’exécution budgétaire
En 2018, le secteur a bénéficié d’une dotation budgétaire de 22 998 493 000 FCFA et a exécuté 11 665 566 000 FCFA, soit un taux d’exécution de 50,58%. Les
départements du secteur MDIPI, MCC, MAT et MJECC ont réalisé respectivement un taux d’exécution de 79%, 86%, 97% et 27% de leur dotation budgétaire de
2018. Les réformes institutionnelles ont conduit à des changements de dénomination des départements ministériels : MJCC et MEFP sont fusionnés pour
donner MJECC, MDI et MPISP sont fusionnés pour donner MDIPI.
Par rapport aux Projets et programmes au titre de la 19ème revue, le secteur a enregistré un décaissement total de 72, 769 milliards de FCFA sur un financement
total acquis de 116,2 milliards de FCFA au 31 décembre 2018, soit un taux de décaissement global de 62,62%. En termes de performance annuelle, au titre du
financement intérieur, sur une dotation de 6,585 milliards de FCFA, le secteur a décaissé 3,073 milliards, soit 47%.
1.3.1 Ministère du Développement Industriel et de la Promotion des Investissements
Tableau 19 : Dotations budgétaires du MDI par programme au titre de l’année 2018 (Montants en milliers de FCFA)
Programmes
Personnel Fonctionnement Investissements
Total dotation
Total
exécution
Taux
d'exécution
en %
Dotations Exécutions Dotations Exécutions Dotations Exécutions
1. Administration Générale 181 981 165 124 379 264 377 300 128 250 128 157 689 495 670 581 97,26
2. Développement du secteur industriel 660 424 181 041 158 902 158 874 117 000 116 782 936 326 456 697 48,78
Total 842 405 346 165 538 166 536 174 245 250 244 939 1 625 821 1 127 278 69,34
Source : DGB-PRED 30/04/2019
Le budget du secteur du Développement industriel qui est de 1 625 821 000 FCFA en 2018 est exécuté à hauteur de 1 127 278 000 FCFA, soit un taux
d’exécution de 69,34%.
Tableau 20 : Prévisions budgétaires du MDI par programme de 2019 à 2021 (Montants en milliers de FCFA)
Programmes
Budget 2018 Prévision 2019-2021
Personnel Fonctionnement Investissements 2019 2020 2021
1. Administration Générale 181 981 379 264 128 250 583 674 851 702 899 748
2. Développement du secteur industriel 700 621 418 082 211 132 1 190 557 1 672 970 1 822 873
Total 882 602 797 346 339 382 1 774 231 2 524 672 2 722 621
Source : DPPD-PAP 2018-2021
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Tableau 21 : Dotations budgétaires du MPISP par programme au titre de l’année 2018 (Montants en milliers de FCFA)
Programmes
Personnel Fonctionnement Investissements
Total dotation
Total
exécution
Taux d'exécution
en % Dotations Exécutions Dotations Exécutions Dotations Exécutions
1. Administration Générale 209 971 107 513 614 240 592 046 72 766 72 133 896 977 771 692 86,03
2. Appui au développement du secteur privé 0 0 352 313 351 069 19 000 18 997 371 313 370 066 99,66
3. Promotion et développement de la microfinance 38 406 37 900 19 277 19 261 76 403 76 371 134 086 133 532 99,59
Total 248 377 145 413 985 830 962 376 168 169 167 501 1 402 376 1 275 290 90,94
Source : DGB-PRED 30/04/2019
Le budget du secteur de développement du secteur privé et de la promotion de la microfinance qui est de 1 402 376 000 FCFA en 2018 est exécuté à hauteur
de 1 275 290 000 FCFA, soit un taux d’exécution de 90,94%.
Tableau 22 : Prévisions budgétaires du MPISP par programme de 2019 à 2021 (Montants en milliers de FCFA)
Programmes
Budget 2018 Prévision 2019-2021
Personnel Fonctionnement Investissements 2019 2020 2021
1. Administration Générale 209 971 614 240 72 766 1 171 756 1 198 911 1 246 398
2. Appui au développement du secteur privé 0 804 955 156 750 2 472 752 1 523 755 1 738 773
3. Promotion et développement de la microfinance 38 406 19 277 76 403 193 860 196 236 210 581
Total 248 377 1 438 472 305 919 3 838 368 2 918 902 3 195 752
Source : DPPD-PAP 2018-2021
Tableau 23 : Dotations budgétaires du MDIPI par programme au titre de l’année 2018 (Montants en milliers de FCFA)
Programmes
Personnel Fonctionnement Investissements Total
dotation
Total
exécution
Taux d'exécution
en % Dotations Exécutions Dotations Exécutions Dotations Exécutions
1. Administration Générale 391 952 272 637 993 504 969 346 201 016 200 290 1 586 472 1 442 273 90,91
2. Développement du secteur
industriel
660 424 181 041 158 902 158 874 117 000 116 782 936 326 456 697 48,78
3. Appui au développement du
secteur privé
0 0 352 313 351 069 19 000 18 997 371 313 370 066 99,66
4. Promotion et développement de
la microfinance
38 406 37 900 19 277 19 261 76 403 76 371 134 086 133 532 99,59
Total 1 090 782 491 578 1 523 996 1 498 550 413 419 412 440 3 028 197 2 402 568 79,34
Source : DGB-PRED 30/04/2019
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Le budget du secteur de développement Industriel et de la Promotion des Investissements qui est de 3 028 197 000 FCFA en 2018 est exécuté à hauteur de
2 402 568 000 FCFA, soit un taux d’exécution de 79,34%.
Tableau 24 : Prévisions budgétaires du MDIPI par programme de 2019 à 2021 (Montants en milliers de FCFA)
Programmes
Budget 2018 Prévision 2019-2021
Personnel Fonctionnement Investissements 2019 2020 2021
1. Administration Générale 391 952 993 504 201 016 1 755 430 2 050 613 2 146 146
2. Développement du secteur industriel 700 621 418 082 211 132 1 190 557 1 672 970 1 822 873
2. Appui au développement du secteur privé 0 804 955 156 750 2 472 752 1 523 755 1 738 773
3. Promotion et développement de la microfinance 38 406 19 277 76 403 193 860 196 236 210 581
Total 1 130 979 2 235 818 645 301 3 139 847 3 919 819 4 179 600
Source : DPPD-PAP 2018-2021
Tableau 25 : Récapitulatif de la situation financière des projets / programmes du MDI (Montant en millions de FCFA)
N° RNP Intitulé du projet Durée Coût
Financement acquis
Décaissement cumulé au
31/12/2018
Taux de décaissement
Intérieur Extérieur Total Intérieur Extérieur Total Intérieur Extérieur Total
Projets en exécution 38 203 7 934 236 8 170 5 642 197 5 839 71,11% 83,47% 71,47%
Secteur Secondaire 33 914 3 645 236 3 881 2 458 197 2 655 67,43% 83,47% 68,41%
1 2108
Programme Restructuration et Mise à Niveau des
Entreprises Industrielles
2006-2019 16 854 1 414 236 1 650 1 099 197 1 296 77,72% 83,47% 78,55%
2 2639
Projet Opération Stratégie DVPT Secteur
Agro-alimentaire
2012-2019 15 352 523 0 523 389 0 389 74,38% #DIV/0! 74,38%
3 2683 Appui API-Mali 2013-2019 1 349 1 349 0 1 349 694 0 694 51,45% #DIV/0! 51,45%
4 2779 Appui AMANORM 2014-2019 359 359 0 359 276 0 276 76,88% #DIV/0! 76,88%
Secteur Ressources Humaines 3 675 3 675 0 3 675 2 890 0 2 890 78,64% #DIV/0! 78,64%
5 2381 Appui à la CPS 2003-2019 1 170 1 170 0 1 170 899 0 899 76,84% #DIV/0! 76,84%
6 2603
Appui à la Mise en Place des Réformes Etat/Secteur
Privé
2011-2019 1 956 1 956 0 1 956 1 604 0 1 604 82,00% #DIV/0! 82,00%
7 2755 Appui à la Loi d'Orientation Secteur Privé 2014-2019 549 549 0 549 387 0 387 70,49% #DIV/0! 70,49%
Secteur Infrastructures 614 614 0 614 294 0 294 47,88% #DIV/0! 47,88%
8 2845 Réhabilitation CEMAPI 2016-2019 614 614 0 614 294 0 294 47,88% #DIV/0! 47,88%
TOTAL GÉNÉRAL 38 203 7 934 236 8 170 5 642 197 5 839 71,11% 83,47% 71,47%
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Source : 19ème Revue des projets/programmes du MDIPI
Le coût total de l’ensemble des projets et programmes revus s’élève à 38,203 milliards de F CFA contre 37,276 milliards de FCFA au titre de la 18ème revue,
soit une augmentation de 927 millions FCFA.
A titre de rappel, les coûts relatifs au PRMN et à la Stratégie Développement du secteur Agro-alimentaires n’évoluent pas contrairement aux autres projets dont
les coûts sont ajustés en fonction du financement acquis chaque année (dotations dans la loi des finances).
Financement acquis
Le financement acquis total s’élève à 8,170 milliards de F CFA dont 7,934 milliards sur les ressources internes, soit 97,11%.
Au niveau sectoriel, la répartition du financement acquis total se présente comme suit :
- 3,881 milliards de F CFA pour le secteur Secondaire, soit 47,5% du financement acquis total ;
- 3,675 milliards de F CFA pour le secteur des Ressources humaines, soit 44,98% du financement acquis total ;
- 614 millions de F CFA pour le secteur des Infrastructures, soit 7,52% du financement acquis total.
Décaissements
Le cumul des décaissements enregistrés pour l’ensemble des projets revus au 31/12/2018 se chiffre à 5,839 milliards de F CFA, pour un financement global
acquis de 8,170 milliards de F CFA, soit un taux de décaissement de 71,47% contre 78,82% la 18ème revue.
Cette diminution est due essentiellement à la situation budgétaire de l’année 2018 au cours de laquelle seuls les crédits du 1er semestre ont été partiellement
ouverts et entièrement exécutés. Pour rappel, sur les 975 millions de FCFA de dotation au titre de 2018, le taux de décaissement est de 40,10%, soit 391
millions de FCFA.
Analyse des taux de décaissement
L’analyse des taux de décaissement porte sur les huit (08) projets en exécution (ayant effectué au moins un premier décaissement sur les ressources
intérieures et/ou extérieures). Le taux de décaissement global de ces projets est de 71,47%.
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37
Le décaissement du financement intérieur acquis se chiffre à 5,642 milliards soit un taux de décaissement de 71,11%, tandis que celui du financement
extérieur s’élève à 0,197 milliards, soit 83,47%. Le financement extérieur qui ne concerne que le PRMN n’a pas connu d’évolution depuis la 14ème revue des
PP.
Le taux de décaissement varie d’un projet à l’autre. Le projet Appui à la mise en place des réformes Etat/secteur privé enreg istre le taux de décaissement le plus
élevé, soit 82%. Le taux le plus faible est enregistré au niveau du projet Extension des locaux et Aménagement de la devanture du CEMAPI avec 47,88%
compte tenu de sa dotation conséquente de 2018 soit 200 millions sur lesquels 76 millions ont été décaissés (38%).
Le taux global de décaissement au titre de la 19ème revue a relativement diminué par rapport à la 18ème revue de 7 points 35.
En termes de performance annuelle, le taux de décaissement des projets/programmes est de 40,10% sur la dotation de 2018 d’un montant de 975 millions
FCFA de financement acquis. Il faut noter qu’au titre du BSI 2019, la dotation a connu une augmentation de 190 millions par rapport à la dotation de 2018.
Tableau 26 : Récapitulatif de la situation financière des projets/programmes au titre de l’année 2018 du MDIPI (Montants en millions de F CFA)
N° RNP Intitulé du projet Financement
acquis en 2018
Décaissement du
1er janvier au
31/12/ 2018
Taux de
décaissement
Dotation 2019 Ecart
Projets en exécution 975 391 40,10 1 165 190
Secteur Secondaire 375 163 43,47 571 196
1 2108
Programme Restructuration et Mise à Niveau des Entreprises
Industrielles 100 38 38,00 143 43
2 2639 Projet Opération Stratégie DVPT Secteur Agro-alimentaire 75 50 66,67 95 20
3 2779 Appui AMANORM 50 19 38,00 48 -2
4 2683 Appui API Mali 150 56 37,33 285 135
Secteur Ressources Humaines 400 152 38,00 404 4
5 2381 Appui à la CPS 150 57 38,00 143 -7
6 2603 Appui à la Mise en Place des Réformes Etat/Secteur Privé 150 57 38,00 166 16
7 2755 Appui à la Loi d'Orientation Secteur Privé 100 38 38,00 95 -5
Secteur Infrastructures 200 76 38,00 190 -10
8 2845 Réhabilitation CEMAPI 200 76 38,00 190 -10
Total général 975 391 40,10 1 165 190
Source : 19ème Revue des projets/programmes MDIPI
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En termes de performance annuelle, le taux de décaissement des projets/programmes est de 40,10% sur la dotation de 2018 d’un montant de 975 millions
FCFA.
1.3.2 Ministère du Commerce et de la Concurrence
Tableau 27 : Dotations budgétaires du MCC par programme au titre de l’année 2018 (Montant en milliers de FCFA)
Programmes
Personnel Fonctionnement Investissements
Total
dotation
Total
exécution
Taux
d'exécution
en %
Dotations Exécutions Dotations Exécutions Dotations Exécutions
1 .Administration Générale 354 331 353 950 550 321 528 380 211 639 211 625 1 116 291 1 093 955 98,00
2. Conception et coordination de la politique
commerciale et appui à la gestion des marchés
762 706 752 344 510 986 454 947 2 092 599 1 549 836 3 366 291 2 757 127 81,90
Total 1 117 037 1 106 294 1 061 307 983 327 2 304 238 1 761 461 4 482 582 3 851 082 85,91
Source : DGB-PRED 30/04/2019
Le budget du secteur du commerce et de la concurrence qui est de 4 482 582 000 FCFA en 2018 est exécuté à hauteur de 3 851 082 000 FCFA, soit un taux
d’exécution de 85,91%.
Tableau 28 : Prévisions budgétaires du MCC de 2019 à 2021 (Montant en milliers de FCFA)
Programmes
Budget 2018 Prévision 2020-2021
Personnel Fonctionnement Investissements 2019 2020 2021
1. Administration Générale 354 331 550 321 211 639 1 080 115 1 302 180 1 386 773
2. Conception et Coordination de la Politique sectorielle du
Commerce et Appui à la Gestion des Marchés
762 706 510 986 2 092 599 1 269 830 5 472 213 5 941 209
Total 1 117 037 1 061 307 2 304 238 2 349 945 6 774 393 7 327 983
Source : DPPD-PAP 2018-2021
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Tableau 29 : Récapitulatif de la situation financière des projets / programmes du MCC (Montant en millions de FCFA)
N° RNP Intitulé du projet Durée Coût
Financement acquis
Décaissement cumulé au
31/12/2018
Taux de décaissement
Intérieur Extérieur Total Intérieur Extérieur Total Intérieur Extérieur Total
Projets en exécution 31 935 19 254 7 058 26 312 13 470 5 651 19 121 69,96% 80,07% 72,67%
Secteur Secondaire 25 835 15 404 7 058 22 462 12 490 5 651 18 141 81,08% 80,07% 80,76%
1 2957
Projet Appui Formalisation des Acteurs du Commerce
de Détail
2016-2022 5 078 1 255 450 1 705 629 225 854 50,12% 50,00% 50,09%
2 2241 Appui au cadre Intégré 2005-2019 20 757 14 149 6 608 20 757 11 861 5 426 17 287 83,83% 82,11% 83,28%
Secteur Infrastructures 6 100 3 850 0 3 850 980 0 980 25,45% #DIV/0! 25,45%
3 3025 Construction /Equipement /Hôtel du Commerce 2017- 2020 6 100 3 850 0 3 850 980 0 980 25,45% #DIV/0! 25,45%
TOTAL GÉNÉRAL 31 935 19 254 7 058 26 312 13 470 5 651 19 121 69,96% 80,07% 72,67%
Source : 19ème Revue des projets/programmes MCC
Le coût total de l’ensemble des projets et programmes revus s’élève à 31,935 milliards de F CFA contre 37,276 milliards de FCFA au titre de la 18ème revue,
soit une augmentation de 927 millions FCFA.
Financement acquis
Le financement acquis total s’élève à 26,312 milliards de F CFA dont 19,254 milliards sur les ressources internes, soit 73,18%.
Au niveau sectoriel, la répartition du financement acquis total se présente comme suit :
- 22,462 milliards de F CFA pour le secteur Secondaire, soit 85,37% du financement acquis total ;
- 3,850 milliards de F CFA pour le secteur des Infrastructures, soit 14,63% du financement acquis total.
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Décaissements
Le cumul des décaissements enregistrés pour l’ensemble des projets revus au 31/12/2018 se chiffre à 19,121 milliards de F CFA, pour un financement global
acquis de 26,312 milliards de F CFA, soit un taux de décaissement de 72,67% contre 78,48% la 18ème revue.
Cette diminution est due essentiellement à la situation budgétaire de l’année 2018 au cours de laquelle seuls les crédits du 1er semestre, partiellement ouverts
ont été entièrement exécutés. Pour rappel, sur les 3,450 milliards de dotation au titre de 2018, le taux de décaissement est de 44,14%, soit 1,523 milliard de
FCFA décaissés.
Analyse des taux de décaissement
L’analyse des taux de décaissement porte sur les trois (03) projets en exécution (ayant effectué au moins un premier décaissement sur les ressources
intérieures et/ou extérieures). Le taux de décaissement global de ces projets est de 72,67%.
Le décaissement du financement intérieur acquis se chiffre à 13,470 milliards soit un taux de décaissement de 69,96%, tandis que celui du financement
extérieur s’élève à 5,651 milliards, soit 80,07%.
Le taux de décaissement varie d’un projet à l’autre. Le projet Cadre Intégré au Commerce enregistre le taux de décaissement le plus élevé, soit 83,28%. Le taux
le plus faible est enregistré au niveau du projet construction/équipement DGCC avec 25,45% compte tenu de son démarrage récent.
Le taux global de décaissement au titre de la 19ème revue a relativement diminué par rapport à la 18ème revue de 5 points 81.
En termes de performance annuelle, le taux de décaissement des projets/programmes est de 44,14% sur la dotation de 2018 d’un montant de 3,450 milliards
FCFA de financement acquis. Il faut noter qu’au titre du BSI 2019, la dotation globale a connu une augmentation de 160 millions par rapport à la dotation de
2018.
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Tableau 30 : Récapitulatif de la situation financière des projets/programmes au titre de l’année 2018 du MCC (Montant en millions de FCFA)
° RNP Intitulé du projet Financement acquis (dotation 2018)
Décaissement du 1er janvier
au 31/12/2018
Taux de décaissement (%)
Dotation
2019
Ecart
Projets en exécution 3 450 1 523 44,14 3 610 160
Secteur Secondaire 1 900 943 49,63 1 710 -190
1 2957
Projet Appui à la Formalisation des Acteurs du
Commerce de détail
600 449 74,83 475 -125
2 2241 Appui au cadre Intégré du Commerce 1 300 494 38,00 1 235 -65
Secteur Infrastructures 1 550 580 37,42 1 900 350
5 3025 Construction/Equipement DNCC/DRCC 1 550 580 37,42 1 900 350
Total Général 3 450 1 523 44,14 3 610 160
Source : 19ème Revue des projets/programmes MCC
1.3.3 Ministère de l’Artisanat et du Tourisme
Tableau 31 : Dotations budgétaires du MAT par programme au titre de l’année 2018 (Montant en milliers de FCFA)
Programmes
Personnel Fonctionnement Investissement
Total
Dotation
Total
Exécution
Taux
Exécution (%) Dotation Exécution Dotation Exécution Dotation Exécution
1. Administration générale 153 849 153 849 497 497 487 249 0 0 651 346 641 098 98,43
2. Promotion du secteur de l’Artisanat 256 284 256 284 156 670 121 043 551 000 549 592 963 954 926 919 96,16
3. Promotion du secteur du Tourisme 0 0 91 732 86 728 57 000 56 960 148 732 143 688 96,61
Total Général 410 133 410 133 745 899 695 020 608 000 606 552 1 764 032 1 711 705 97,03
Source : MAT/RAP 2018
La dotation totale des programmes du sous-secteur de l’artisanat et du tourisme du 1er janvier au 31 décembre 2018 est de 1 764 032 000 FCFA dont 1 711 703
805 FCFA ont été exécutés soit un taux d’exécution de 97%.
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Tableau 32 : Prévisions budgétaires du MAT de 2019 à 2021 (Montant en milliers de FCFA)
Programmes
Budget 2018 Prévision 2019-2021
Personnel Fonctionnement Investissements 2019 2020 2021
1. Administration générale 153 849 487 248,569 0 760 793 758 088 855 340
2. Promotion du secteur de l’artisanat 256 284 121 042, 645 549 591,893 1 427 038 1 705 970 1 875 967
3. Promotion du secteur du tourisme 0 86 727,771 56 959,927 180 895 449 363 224 573
Total 410 130 681 497,611 606 551,82 2 368 726 2 913 421 3 027 084
Source : DPPD-PAP 2019 Ŕ 2021
Tableau 33 : Récapitulatif de la situation financière des projets / programmes du MAT (Montant en millions de FCFA)
N° RNP Intitulé du projet Durée coût
Financement acquis Décaissement cumulé au 31/12/2018 Taux de décaissement
Intérieur Extérieur Total Intérieur Extérieur Total Intérieur Extérieur Total
Projets en exécution
10 193 10 193 0 10 193 7 157 0 7 157 70,21% #DIV/0! 70,21%
Secteur Infrastructures
9 321 9 321 0 9 321 6 497 0 6 497 69,70% #DIV/0! 69,70%
1 2242 Construction Villages Artisanaux 2007-2019 6 905 6 905 0 6 905 5 627 0 5 627 81,49% #DIV/0! 81,49%
2 2757
Reh/Equipement Centre de Développement
de l'Artisanat Textile (CDAT)
2014-2019 1 190 1 190 0 1 190 377 0 377 31,68% #DIV/0! 31,68%
3 2841 Extension/Aménagement Siège APCMM 2015-2019 1 226 1 226 0 1 226 493 0 493 40,21% #NOM? 40,21%
Secteur Secondaire
872 872 0 872 660 0 660 75,69% #DIV/0! 75,69%
4 2244
Fléchage Aménagement Circuit Tourisme
Pays dogon phase II
2007-2019 872 872 0 872 660 0 660 75,69% #DIV/0! 75,69%
TOTAL GÉNÉRAL
10 193 10 193 0 10 193 7 157 0 7 157 70,21% #DIV/0! 70,21%
Source : 19ème Revue des projets/programmes MAT
Le coût total de l’ensemble des projets et programmes revus s’élève à 10,193 milliards de F CFA contre 8,483 milliards de FCFA au titre de la 19ème revue,
soit une augmentation de 1,710 milliard FCFA.
Cette augmentation est due en grande partie au renforcement de la dotation du projet de construction et d’équipement du CDAT dont les travaux des gros
œuvres doivent démarrer courant 2019.
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Financement acquis
Le financement acquis total s’élève à 10,193 milliards de F CFA, essentiellement sur les ressources internes.
Au niveau sectoriel, la répartition du financement acquis total se présente comme suit :
- 9,321 milliards de F CFA pour le secteur des Infrastructures, soit 91,45% du financement acquis total.
- 872 millions de F CFA pour le secteur Secondaire, soit 8,55% du financement acquis total.
Décaissements
Le cumul des décaissements enregistrés pour l’ensemble des projets revus au 31/12/2018 se chiffre à 7,157 milliards de F CFA, pour un financement global
acquis de 10,193 milliards de F CFA, soit un taux de décaissement de 70,21% contre 76,32% à la 18ème revue.
Cette diminution est due essentiellement à la situation budgétaire de l’année 2018 au cours de laquelle seuls les crédits du 1er semestre partiellement ouverts,
ont été entièrement exécutés. Pour rappel, sur les 1,050 milliard dotation au titre de 2018, le taux de décaissement est de 65,05%, soit 683 millions de FCFA.
Analyse des taux de décaissement
L’analyse du taux de décaissement porte sur les quatre (04) projets en exécution (ayant effectué au moins un premier décaissement sur les ressources
intérieures. Le taux de décaissement global de ces projets est de 70,21%.
Le taux de décaissement varie d’un projet à un autre. Le projet Construction Villages artisanaux enregistre le taux de décaissement le plus élevé, soit 81,49%.
Le taux le plus faible avec 31,68% est enregistré par le projet de Construction et d’équipement du CDAT à cause de sa dotation au titre de 2019, soit 665
millions.
Le taux global de décaissement au titre de la 19ème revue a relativement diminué par rapport à la 18ème revue de 6 points 10.
En termes de performance annuelle, le taux de décaissement des projets/programmes est de 65,05% sur la dotation de 2018 d’un montant de 1,050 milliard
FCFA de financement acquis. Il faut noter qu’au titre du BSI 2019, la dotation globale a connu une augmentation significative de 660 millions par rapport à la
dotation de 2018.
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Tableau 34 : Récapitulatif de la situation financière des projets/programmes au titre de l’année 2018 du MAT (Montant en millions de FCFA)
N° RNP Intitulé du projet Financement acquis (dotation 2018) Décaissement du 1er janvier au 31/12/2018 Taux de décaissement
Dotation
2019
Ecart
Projets en exécution 1 050 683 65,05 1 710 660
Secteur Infrastructures 900 626 69,56 1 615 715
1 2242 Construction Villages Artisanaux 500 474 94,80 665 165
2 2757
Reh/Equipement Centre de Développement
de l'Artisanat Textile (CDAT)
200 76 38,00 665 465
3 2841 Extension/Aménagement Siège APCMM 200 76 38,00 285 85
Secteur Secondaire 150 57 38,00 95 -55
4 2244
Fléchage Aménagement Circuit Tourisme
Pays dogon phase II
150 57 38,00 95 -55
Total Général 1 050 683 65,05 1 710 660
En termes de performance annuelle, le taux de décaissement des projets/programmes est de 65,05% sur la dotation de 2018 d’un montant de 1 050 millions
FCFA.
1.3.4 Ministère de l’Emploi et de da Formation Professionnelle
Tableau 35 : Dotations budgétaires du MEFP par programme au titre de l’année 2018 (Montant en milliers de FCFA)
Programmes
Personnel Fonctionnement Investissements Total
dotation
Total
exécution
Taux d’exécution
en % Dotations Exécutions Dotations Exécutions Dotations Exécutions
1. Administration Générale 376 574 367 348 1 409 671 1 078 714 217 194 218 139 2 003 439 1 664 201 83,07
2. Amélioration du Cadre Législatif et
Promotion de l’Emploi
130 238 135 836 792 665 667 377 8 946 798 225 886 9 869 701 1 029 099 10,43
3. Formation Professionnelle 113 182 112 441 798 125 567 754 939 235 316 716 1 850 542 996 911 53,87
TOTAL MEFP 619 994 615 625 3 000 461 2 313 845 10 103 227 760 741 13 723 682 3 690 211 26,89
Source : DGB-PRED 15/05/2019
La dotation totale des programmes du sous-secteur de l’emploi et de la formation professionnelle en 2018 est de 13 723 682 000 FCFA dont 3 690 211 000 FCFA ont été
exécutés soit un taux d’exécution de 26,89%. Il faut noter que sur la dotation du programme « Amélioration du Cadre Législatif et Promotion de l’Emploi », le financement
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extérieur représente 8 717 235 000 FCFA pour la mise en œuvre des projets FIER et PROCEJ. L’exécution de ce budget passe par la procédure des bailleurs, elle n’est pas
captée par le système d’information PRED d’où le faible taux d’exécution de 10, 43% au niveau de ce programme et de 26,89% au niveau du Ministère
Tableau 36 : Prévisions budgétaires du MJECC (Composante Emploi et Formation Professionnelle) de 2019 à 2021 (Montant en milliers de FCFA)
Programmes
Budget 2018 Prévision 2019-2021
Personnel Fonctionnement Investissements 2019 2020 2021
1. Administration Générale 373 132 1 142 419 218 165 3 697 885 1 887 307 2 001 646
2. Amélioration du cadre législatif de l’Emploi et promotion de l’Emploi 138 827 667 432 8 730 164 10 298 602 9 378 992 9 678 584
3. Formation Professionnelle 113 182 613 358 437 010 3 643 129 1 704 854 1 841 081
Total 625 141 2 423 209 9 385 339 17 639 616 12 971 153 13 521 311
Source : DPPD-PAP 2018-2021
Tableau 37 : Récapitulatif de la situation financière des projets/programmes du MEFP (Montant en millions de FCFA)
N° RNP Intitulé du projet Durée Coût
Financement acquis
Décaissement cumulé au
31/12/2018
Taux de décaissement
Intérieur Extérieur Total Intérieur Extérieur Total Intérieur Extérieur Total
Projets en exécution 75 362 9 612 61 913 71 525 6 860 33 792 40 652 71,37% 54,58% 56,84%
Secteur Ressources Humaines 74 204 8 454 61 913 70 367 6 584 33 792 40 376 77,88% 54,58% 57,38%
1 1927
Programme National Action-Emploi en vue de la Réduction de la
Pauvreté
2003-2019 3 501 3 501 0 3 501 3 011 0 3 011 86,00% #DIV/0! 86,00%
2 2046 Appui à la Formation Professionnelle 2005-2018 2 632 2 632 0 2 632 2 424 0 2 424 92,10% #DIV/0! 92,10%
3 2843
Projet développement compétences et emploi des jeunes
(PROCEJ)
2014-2020 32 500 1 000 31 500 32 500 638 21 056 21 694 63,80% 66,84% 66,75%
4 2844
Projet de Formation profession, Insertion, et appui à
l’Entrepreneuriat des jeunes Ruraux (FIER)
2014-2022 28 150 460 23 853 24 313 304 8 164 8 468 66,09% 34,23% 34,83%
5 3037 Programme de Formation et d'Insertion Professionnelle (MLI/ 022) 2017- 2020 7 421 861 6 560 7 421 207 4 572 4 779 24,03% 69,70% 64,40%
secteur Infrastructures 1 158 1 158 0 1 158 276 0 276 23,83% #DIV/0! 23,83%
6 3038 Construction Equipement Centre Formation Professionnelle au Mali 2017- 2019 865 865 0 865 276 0 276 31,91% #DIV/0! 31,91%
7 3111 Ferme Ecole MOFA 2018-2019 293 293 0 293 0 0 0 0,00% #DIV/0! 0,00%
TOTAL GÉNÉRAL 75 362 9 612 61 913 71 525 6 860 33 792 40 652 71,37% 54,58% 56,84%
Source : 19ème Revue des projets/programmes MJECC (Composante Emploi et Formation Professionnelle)
Le coût total de l’ensemble des projets et programmes revus s’élève à 75,362 milliards de F CFA, tous en exécution contre 75,047 milliards de FCFA au titre
de la 18ème revue, soit une augmentation de 315 millions FCFA.
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A titre de rappel, les coûts relatifs aux projets et programmes ayant fait l’objet de convention ou accords (FIER, PROCEJ, MLI/022) n’évoluent pas sauf en cas
de prolongation, par contre les coûts de ceux financés essentiellement sur les ressources intérieures sont ajustés en fonction du financement acquis chaque
année (dotations dans la loi des finances).
Financement acquis
Le financement acquis total s’élève à 71,525 milliards de F CFA dont 61,913 milliards sur les ressources extérieures, soit 86,56%.
Au niveau sectoriel, la répartition du financement acquis total se présente comme suit :
- 70,367 milliards de F CFA pour le secteur Ressources Humaines, soit 98,38% du financement acquis total ;
- 1,158 milliard de F CFA pour le secteur des Infrastructures, soit 1,62% du financement acquis total.
Au regard de leurs objectifs, l’essentiel des projets/programmes du département sont classés dans le sous-secteur « Emploi » qui est rattaché au secteur de
planification « Ressources Humaines ».
Décaissements
Le cumul des décaissements enregistrés pour l’ensemble des projets revus au 31/12/2018 se chiffre à 40,652 milliards de F CFA pour un financement global
acquis de 71,525 milliards de F CFA, soit un taux de décaissement de 56,84% contre 35,87% la 18ème revue.
Cette augmentation de 20 points 97 est due essentiellement à la performance des Projets et Programmes sur les ressources extérieures (FIER, PROCEJ) dont
leur mise en œuvre a démarré en 2014.
Analyse des taux de décaissement
L’analyse des taux de décaissement porte sur les sept (07) projets en exécution (ayant effectué au moins un premier décaissement sur les ressources
intérieures et/ou extérieures). Le taux de décaissement global de ces projets est de 56,84%.
Le décaissement du financement intérieur acquis se chiffre à 6,860 milliards, soit un taux de décaissement de 71,37%, tandis que celui du financement
extérieur s’élève à 33,792 milliards, soit 54,58%.
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Le taux de décaissement varie d’un projet à l’autre. Le projet Appui à la Formation Professionnelle enregistre le taux de décaissement le plus élevé, soit 92,10%.
Le taux le plus faible est enregistré au niveau du Projet de Ferme Ecole Mofa.
Le taux global de décaissement au titre de la 19ème revue a augmenté de façon significative par rapport à la 18ème revue de 20 points 97 et cela en raison de
l’état d’avancement des projets sur financement extérieur.
En termes de performance annuelle, le taux de décaissement des projets/programmes est de 43% sur la dotation de 2018 d’un montant de 1,110 milliard FCFA
de financement acquis. Il faut noter qu’au titre du BSI 2019, la dotation globale a connu une augmentation de 255 millions par rapport à la dotation de 2018.
Tableau 38 : Récapitulatif de la situation financière des projets/programmes au titre de l’année 2018 du MEFP (Montant en millions de FCFA)
N° RNP Intitulé du projet
Financement acquis 2018
Décaissement du
1er janvier au
31/12/2018
Taux de décaissement
%
Dotation 2019 Ecart
Projets en exécution 1 110 476 42,88 1365 255
1 1927
Programme National Action-Emploi en vue de la
Réduction de la Pauvreté
145 120 82,76 138 -7
2 2046 Appui à la Formation Professionnelle 200 76 38,00 0 -200
3 3037
Programme de Formation et d'Insertion
Professionnelle
150 57 38,00 143 -7
4 3038
Construction/Equipement Centre de Formation
Professionnelle au Mali
200 76 38,00 665 465
5 2844
Projet de Formation profession, Insertion, et appui à
l’Entrepreneuriat des jeunes Ruraux (FIER)
75 29 38,67 95 20
6 2843
Projet développement compétences et emploi des
jeunes (PROCEJ)
190 118 62,11 181 -9
3111 Ferme école MOFA 150 0 0,00 143 -7
Total général 1 110 476 42,88 1 365 255
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1.3.5 Récapitulatif de l’état d’exécution des projets/programmes du secteur
Tableau 39 : Récapitulatif de l’état d’exécution budgétaire des projets du secteur en 2018 (Montant en millions de FCFA)
N° Ministères Coût
Financement acquis Décaissement cumulé au 31/12/2018 Taux de décaissement
Intérieur Extérieur Total Intérieur Extérieur Total Intérieur Extérieur Total
1 MDIPI 38 203 7 934 236 8 170 5 642 197 5 839 71,11% 83,47% 71,47%
2 MCC 31 935 19 254 7 058 26 312 13 470 5 651 19 121 69,96% 80,07% 72,67%
3 MJECC 75 362 9 612 61 913 71 525 6 860 33 792 40 652 71,37% 54,58% 56,84%
4 MAT 10 193 10 193 0 10 193 7 157 0 7 157 70,21% #DIV/0! 70,21%
TOTAL GÉNÉRAL 155 693 46 993 69 207 116 200 33 129 39 640 72 769 70,50% 57,28% 62,62%
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N° Liste des partenaires Réalisations
1 OMPI Appui à la mise en place du Centre d’Appui à la Technologie et à l’Innovation
2 OAPI Appui à l’organisation et à la Célébration des Journées Africaine et Mondiale de la Propriété Intellectuelle
3 ONUDI Appui à l’organisation de la célébration de la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique au Mali
4 UE Renforcement des capacités des entreprises agroalimentaires par le programme TBT de ACP-UE
5 CEDEAO Renforcement des capacités de l’AMANORM et d’autres acteurs de l’infrastructure qualité par le Système Qualité de l'Afrique de
l'Ouest
Analyse de la coopération :
Dans le domaine du Développement Industriel l’ONUDI est un partenaire traditionnel du Département en charge de l’Industrie. L’ONUDI a toujours appuyé
l’organisation de la célébration de la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique au Mali.
En matière de Propriété Industrielle, l’OAPI et l’OMPI accompagnent le Département en charge de l’Industrie dans ses actions de promotion des inventions et
innovations technologiques.
Tableau 40 : Cadre partenarial du Commerce et de la Concurrence en 2018
N° Liste des partenaires Réalisations
1 Banque Mondiale, FMI, PNUD, CCI, CNUCED, OMC Appui au Projet d’Appui du Cadre Intégré et la promotion des exportations
2 OMC Appui à la participation aux négociations commerciales
3 UEMOA Appui aux activités du Comité de Négociations Commerciales et à la promotion des exportations
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N° Liste des partenaires Réalisations
4 Coopération Danoise Facilitateur des donateurs du Projet d’Appui du Cadre Intégré
5 AFD, UE, CBI Appui programme de renforcement des capacités commerciales
6 OIF Appui de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) au commerce
7 CEDEAO Formation de deux (02) agents du commerce et de la concurrence
Tableau 41 : Cadre partenarial de l’Artisanat en 2018
N° Liste des partenaires Réalisations
1 UEMOA
Appui à l’organisation de l’évaluation des activités de l’artisanat, du tourisme, de la culture et de l’environnement financées par
l’UEMOA tenue à Sikasso en novembre 2017. ATELIER REGIONAL DE FORMATION DES ACTEURS DU DEVELOPPEMENT DE
L’ARTISANAT DU 18 AU 20 SEPT 2017
2 Coopération Danoise
Mise en œuvre du PACEPEP (réalisation d’études de faisabilité des maisons d’artisans de Bla, San, Bankass et Koro et de la
réhabilitation de la maison des artisans de Bamako.
3 Coopération Suisse
Appui à travers la Cellule Opérationnelle pour la Formation Professionnelle dans le Secteur de l’Artisanat (COFPA) dans le cadre de la
mise en œuvre de la Convention entre le Programme d'Appui à la Formation Professionnelle (PAFP)/ Swiss ContactŔAPCMM-FNAM
4
ICI- France
Appui de l’Institut de Coopération Internationale (ICI) au renforcement de capacité des Artisans par l’apprentissage à distance
Appui de l’APEJ à la mise en œuvre du projet pilote reconversion des anciens guides touristiques dans les régions du Nord-Mali.
5 FDE
Financement du Programme de Relance des Activités du Volet ‘’ Crédit aux Artisans’’ de l’ex PDSA par le Fonds de Développement
Economique (FDE),
6 Canada Appui à l’équipement de NTIC du département
7 Coopération Espagnole Renforcement des capacités des acteurs du secteur de l’Artisanat : Lolo Gnedouma
8 ONUDI
Projet de Renforcement des compétences créatives dans le secteur artisanal par le développement des Villages Artisanaux Créatifs à
Tombouctou et Bamako, projet porté par l’ONUDI
9 UE
Organisation de l’atelier bilan de la mise en œuvre du programme TBT-ACP-UE dans le cadre du renforcement des acteurs du secteur
de l’Artisanat en matière de normes et qualité des produits artisanaux
Tableau 42 : Cadre partenarial du Tourisme en 2018
N° Liste des partenaires Réalisations
1 UEMOA Appui aux structures du tourisme dans l’harmonisation des textes communautaires
2 OMT Appui aux structures du tourisme dans la tenue de la concertation nationale sur le tourisme
3 CNUCED Appui aux structures du tourisme dans la mise en œuvre des projets de développement
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50
4 COMCEC Appui aux structures du tourisme dans la gestion touristiques des parcs transfrontaliers
5 Inde Formation des cadres du département
6 Chine Formation des cadres du département
7 Thaïlande Formation des cadres du département
Tableau 43 : Cadre partenarial de l’Emploi et de la Formation Professionnelle en 2018
N° Liste des
partenaires
Réalisations
1 FIDA Appui au MEFP à la mise en œuvre du projet FIER
2 BIT
Appui à l’APEJ pour la mise en œuvre du PEJ II ; à l’ANPE et au MEFP pour l’élaboration de la Politique Nationale de l’Emploi (PNE) et son Plan d’Actions
Opérationnel.
3 Banque Mondiale Appui MEFP à travers PROCEJ
4
Lux-
Développement
A travers le PFIP/Mli-22, appui la DNFP en matière de formation des maitres d’apprentissage et d’équipement des ateliers écoles, construction et équipement de
centres de formation (CFP/IFP) et de centres d'éducation pour le développement (CED), rénovation des programmes de formation dans les centres, rénovation de
l'apprentissage traditionnel chez les artisans et agriculteurs, appui au dispositif de microfinance et à l’APEJ pour le financement des jeunes et des petites entreprises
artisanales.
5 APBEF A travers BORNEFonden forme et construit les centres de formation professionnelle
6 OIF Appui au PRODEFPE dans le cadre du Renforcement des capacités
7 AFD Appui à la formation professionnelle/ACEFOR
8 Chine Construction du Centre de formation professionnelle
9 Algérie
- 50 bourses d’étude offertes
- Signature d’une convention avec l’institut de formation et d’enseignement technique de l’Algérie
10 Canada
- Appui budgétaire Sectorielle ;
- Renforcement des capacités des centres de Missabougou, Yorosso, Badougou Djoliba
11 OIM Appui à l’organisation de la formation des cadres du département à travers l’ONEF
12 ICMPD International Centre for Migration Policy Développent (ICMPD) formation des cadres du département
13 OFII Appui de l’ANPE de l’Office Français Immigration Internationale (OFII) à l’insertion des migrants de retour
14 Maroc Construction d’un CFP au Mali
15 Tunisie Accord des bourses de formation
16 BAD Formulation d’un projet dénommé PATAM/EAJ en étroite collaboration avec le Ministère de l’Agriculture
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Analyse de la coopération :
L’Emploi et la Formation Professionnelle constituent une préoccupation majeure des plus hautes autorités du pays. A ce titre, le Département en charge des
questions relatives à l’emploi et à la formation professionnelle bénéficie de l’accompagnement et l’appui de plusieurs partenaires étrangers.
La Coopération Luxembourgeoise (Lux-Développement) appuie la Formation et l’Insertion Professionnelle à travers le PFIP. Le Bureau International du Travail
(BIT) à travers son expertise en matière de promotion de l’emploi décent accompagne fortement le Département de l’Emploi et de la Formation Professionnelle
dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique de développement définie par le Gouvernement du Mali.
En outre, le secteur privé est aussi fortement impliqué en matière d’emploi et de formation professionnelle.
Tableau 44 : Cadre partenarial de la promotion de l’investissement en 2018
N° Liste des Partenaires Réalisations Obs.
1 Banque Mondiale Appui à l’organisation du « Forum Invest in Mali »
2 BAD
Appui pour l’élaboration de plusieurs études et équipement en matériels informations et mobilier de bureau dans le cadre de
la déconcentration du Guichet Unique
3
OIF
Appui à l’organisation du « Forum Invest in Mali »
4 Coopération Néerlandaise
Appui à l’organisation du « Forum Invest in Mali »
5 Coopération Danoise Appui à l’organisation du « Forum Invest in Mali »
6 UE Appui à l’organisation du « Forum Invest in Mali »
Tableau 45 : Cadre partenarial du Développement du secteur privé en 2018
N° Liste des Partenaires Réalisations Obs.
1 BAD Renforcement des capacités en Gestion Axée sur les Résultats
2
Banque Mondiale Création de la Base de données sur PME ;
Réalisation de la Charte des PME
Tableau 46 : Cadre partenarial des réformes du climat des affaires en 2018
N° Liste des Partenaires Réalisations Obs.
1 BAD Appui aux structures chargées des réformes du climat des affaires
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2 GIZ Appui au commerce transfrontalier
3 PNUD Appui à l’informatisation du Permis de Construire
4 CNUCED Actualisation des données du site e-Régulations Mali (formation et collecte de données).
Analyse de la coopération :
La Banque Africaine de Développement (BAD) appuie la mise en œuvre du Plan Stratégique et Opérationnel des réformes du climat des affaires (PSO-2016-
2018) par son Programme d’Appui à la Gouvernance Économique (PAGE). Les actions de réformes financées par la BAD/PAGE en 2017 sont :
l’opérationnalisation du Guichet Unique Electronique du Commerce et des Transports (GUECET), l’Informatisation du Registre de Commerce et du Crédit
Mobilier (RCCM), l’acquisition d’un mécanisme de suivi évaluation du Plan Stratégique et Opérationnel 2016-2018 des Réformes (PSO) du Climat des Affaires
au Mali
La Coopération Allemande pour le Développement (GIZ) finance un projet d’appui à l’amélioration de la compétitivité des entreprises sur les Corridors Bamako -
Dakar.
Le Programme des Nations Unies pour le Développement à travers son Programme d’Appui à la Gouvernance et à la Résilience Économique (PAGER) a
appuyé le Mali dans le projet d’informatisation du Permis de Construire.
Tableau 47 : Cadre partenarial de la Microfinance en 2018
N° Liste des Partenaires Réalisations Obs.
1
Agence Canadienne de Développement
International
Appui le secteur à travers deux projets à savoir le projet d’Appui au Financement Inclusif Rural au Mali (AFIRMA) et le
projet de Financement Agricole et Rurale au Mali (FARM) et le projet de financement inclusif des filières agricoles (projet
INCLUSIF)
2
Fonds International de Développement
Agricole
Appui le secteur à travers le Programme de Microfinance Rurale (PMR).
3 AFD Appui à la mise en œuvre du plan d’assainissement du secteur
4 SOS-Faim Appui aux SFD dans le cadre du renforcement des capacités techniques et financières des paysans
5 Royaume du Danemark Appui à la mise en œuvre du projet financement inclusif des filières agricoles (projet INCLUSIF)
Analyse de la coopération :
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Le projet de financement inclusif des filières agricoles (projet INCLUSIF) qui a démarré en 2018 est cofinancé par le FIDA et le Royaume du Danemark.
L’objectif de développement du projet est d’accroître l'inclusion financière des petits producteurs, de leurs organisations et des petites et moyennes entreprises
agroalimentaire au Mali.
Dans sa mise en œuvre opérationnelle cet objectif est décliné en deux objectifs spécifiques : (i) la promotion de mécanismes et de produits adaptés et ; (ii) le
renforcement de la capacité d’intervention durable des SFD. Le programme est articulé autour de trois composantes : (i) facilitation de l’accès aux services
financiers ; (ii) appui à la viabilité des SFD, et (iii) coordination, gestion et suivi-évaluation du programme.
Le projet s’est fixé comme résultats d’atteindre 315 000 personnes au sein des populations à faibles revenus que sont : les ménages agricoles, les organisations
paysannes et les promoteurs individuels d’initiatives économiques particulièrement les femmes et les jeunes.
Le lancement des activités de deux projets d’appui au secteur de la microfinance par l’Agence Canadienne de Développement International : le projet de
Financement Agricole et Rural au Mali (FARM) pour une durée du projet est de 5 ans et le Projet d’Appui au financement Inclusif Rural au Mali (AFIRMA), sur 4
ans.
2. Problèmes et contraintes
Les principales difficultés du Secteur sont entre autres :
Insuffisance de ressources financières, matérielles et humaines qualifiées ;
Inadéquation de locaux pour certaines structures ;
Non appropriation des rôles et responsabilité de chaque acteur dans le cadre de la réforme budgétaire ;
Validation tardive des PTBA des projets et programmes dans le délai requis ;
Tenue tardive des réunions des comités de coordination et de suivi des politiques, stratégies et projets/programmes;
Lenteur dans l'exécution physique des projets de construction et d’équipement ;
Faible niveau de préparation des documents des projets soumis aux arbitrages ;
Difficultés d’accès au financement des entreprises industrielles ;
Manque d’emballages appropriés sur le marché national ;
Faible accompagnement à la certification des produits ;
Difficulté de réhabilitation des locaux du CEMAPI construits initialement par l’OAPI et qui ne peut être réhabilité sans l’autorisation de l’OAPI ;
Fraude, contrefaçon et concurrence déloyale ;
Absence de mécanisme de saisie automatique des données du commerce intérieur ;
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Retard dans l’opérationnalisation des villages artisanaux et des maisons des artisans ;
Manque d’un cadre de certification et de validation des acquis d’expériences approprié ;
Faible mobilisation des ressources des taxes de l’emploi Jeune et de la formation professionnelle.
3. Perspectives
Dans la poursuite des efforts de la mise en œuvre des politiques et programmes du secteur, il est particulièrement attendu de 2019 à 2021 la préparation et la
mise en œuvre des politiques et stratégies du secteur en matière de développement de l’industrie, d’organisation et de promotion du commerce, de
développement de l'artisanat et du tourisme, de création d'emploi et de la formation professionnelle et de promotion de l’investissement et du secteur privé.
3.1 Développement Industriel
Dans la poursuite des efforts du développement industriel, il est particulièrement attendu de 2019 à 2021 la contribution des structures et projets/programmes
suivants :
Activités 2019 2020 2021
Poursuite de la mise en œuvre des recommandations du Livre Blanc de l’Organisation patronale des Industriels x x x
Organisation de la Journée de l’Industrialisation de l’Afrique (Edition 2019) x
Accompagnement des entreprises à la certification de leurs Systèmes et/ou Produits x x x
Accompagnement des Laboratoires et autres organismes d’évaluation à l’Accréditation x x x
Mise en place de CATI périphériques x x x
Opérationnalisation du Comité National des Indications Géographiques crée par Arrêté interministériel n°2014-1971/MIPI-MDR-MEF-SG du 23 juillet 2014 x
Evaluation à mi-parcours du plan d’actions décennal Développement du Secteur Agroalimentaire démarré en 2013 x
Accompagnement de la mise en œuvre du plan d'action gouvernemental de transfert des compétences et des ressources de l'Etat aux Collectivités Territoriales. x x x
Réalisation du diagnostic des entreprises x x x
Mise en place d’un plan d’amélioration des résultats économiques des entreprises industrielles (Quick Diagnostic) x
Poursuite des travaux d'aménagement de la zone industrielle de Koulikoro, x x x
Études et démarrage des travaux d'aménagement des zones industrielles de Sanankoroba et du Mandé, x x x
Coordination, planification et production de l’information statistique dans les domaines couverts par le secteur x x x
Révision du document de la Politique de Développement Industriel et l’adoption de son plan d’actions 2019-2023 x
Relecture de la Loi n°2012-016 du 27 février 2012 portant codes investissements x
Adoption du projet de loi relative au régime des zones économiques spéciales et des projets de textes portant création, organisation et modalités de fonctionnement de
l’Agence des zones économiques spéciales
x
Adoption du Programme d’Appui au Développement des Petites et Moyennes Entreprises (PADPME) et son Plan d’Actions 2019-2023 x
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Activités 2019 2020 2021
Relance des activités de production de l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques (UMPP) x
Mise en place d’un Centre d’Incubation d’entreprises à Sikasso x
Elaboration de la Stratégie Nationale de Normalisation x
Adhésion du Mali à l’ORAN et au RNF x
Recherche d’un repreneur pour l’usine de Fils et Tissus Naturels d’Afrique (FITINA-SA) et de celle de EMBALMALI x
Mise en œuvre de la Stratégie Nationale du Développement de la Propriété Intellectuelle (SNDPI) x
Adoption de programmes de renforcement des capacités des Collectivités Territoriales dans les domaines de l’industrie et du commerce x x x
Mise en œuvre du Programme de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles, « phase de relance » (2017-2019) x
Evaluation du Programme de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles, « phase de relance » (2017-2019) et élaboration d’un nouveau
Programme « Phase de Relance 2020-2022 »
x x
Amélioration de la compétitivité des entreprises par la réalisation d’études et de recherches x x x
Accréditation de l’Agence Malienne de Normalisation et de Promotion de la Qualité conformément à la Norme internationale ISO/CEI 17065 x
Évaluation de la conformité Exigences pour les organismes certifiant les produits, les procédés et les services x x x
Organisation du Salon de l’Industrie du Mali x x x
Organisation du Prix malien de la Qualité x x x
Elaboration et adoption de la Stratégie nationale d’Aménagement des Zones industrielles x x x
Adoption de la loi sur les Zones Economiques Spéciales (ZES) x x x
Elaboration des textes relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de l’Agence de Gestion des Zones économiques spéciales (AZES) x x x
Mise en œuvre du Programme de restructuration et de mise à niveau des entreprises industrielles, «phase de relance » (2017-2019) x x x
Adoption du Programme Spécial de réhabilitation et de mise à niveau des entreprises dans les Régions du Nord x
Vulgarisation de la marque Nationale de conformité aux normes (MN) dans la Commande Publique x x x
Accompagnement d’au moins X entreprises à la certification de leurs Systèmes et/ou Produits x x x
Accompagnement d’au moins X Laboratoires ou autres organismes d’évaluation de la conformité à l’Accréditation x
Réalisation de l’étude sur l’industrie agroalimentaire : enjeux et perspectives x
Réalisation de l’étude sur l’identification des besoins des entreprises en lien avec le climat des affaires x
Réalisation de l’étude sur la problématique de l’industrialisation des régions du nord : opportunités et perspectives x
Création de trois (3) Centres d’Appui à la Technologie et à l’innovation dans trois (3) Universités privées x x x
Valorisation de produits locaux par le biais des indications géographiques, notamment l’échalote de Bandiagara x x x
3.2 Commerce et Concurrence
Dans la poursuite des efforts d’organisation et de promotion du commerce, il est particulièrement attendu de 2019 à 2021 la contribution des structures et
projets/programmes suivants :
Activités 2019 2020 2021
Suivi de la mise en œuvre de la politique Nationale de Développement du Commerce et de la Stratégie de promotion des exportations x x
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Activités 2019 2020 2021
Suivi de l’approvisionnement du pays en produits de première nécessité x x x
Organisation de missions d’investigation de lutte contre les pratiques commerciales frauduleuses, la contrefaçon, concurrence déloyales, les pratiques restrictives,
anticoncurrentielles et de contrôle de la qualité des produits consommables
x x x
Participation aux missions des négociations commerciales multilatérales, bilatérales, régionales et continentales x x x
Informatisation des procédures de délivrance des attestations d’importation de véhicules particuliers x
Poursuite de la construction de l’hôtel du commerce x x
Développement et Promotion de l'utilisation des mesures et instruments de mesure x x
Développement et promotion des exportations x x
Formalisation des Acteurs du Commerce de détail x x
Appui à l'Aménagement et à la Gestion des marchés x x x
Poursuivre la mise en œuvre du projet de Programme de Formalisation des Acteurs du Commerce de détail x x x
Poursuite de la mise en œuvre du projet gomme arabique x x x
Mise en œuvre du Programme de développement à l’exportation de la viande du Mali x x x
Elaboration et adoption d’une Stratégie de développement et de promotion des exportations du Mali x x x
Mise en œuvre de la Stratégie de développement et de promotion des exportations du Mali x x x
3.3 Artisanat et Tourisme
Dans la poursuite des efforts de développement de l’artisanat et du tourisme, il est particulièrement attendu de 2019 à 2021 la contribution des structures et
projets/programmes suivants :
Activités 2019 2020 2021
Impulser le processus de décentralisation et de déconcentration au sein du département x x x
Elaboration, adoption et validation des textes conformément au Code de l’UEMOA x x x
Mise en place des chambres de métiers et des OPA x x x
Organisation d’une journée nationale de l’Artisanat x x x
Organisation et/ou participation aux manifestations de promotion artisanales x x x
Mise en œuvre du programme de renforcement des capacités des acteurs de l’Artisanat Textile x x x
Mise en œuvre du programme de Renforcement des capacités de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali x x x
Réalisation des bureaux d’accueil et d’information touristique dans les communes du cercle de Ségou et de Siby x x
Participation du Mali aux salons internationaux de tourisme et organisation de manifestations touristiques x x
Réalisation de supports promotionnels du tourisme x x
Organisation à l’échelle nationale de campagnes « d’affichage extérieur » mettant en valeur les sites et attraits touristiques du Mali. x x
Organisation de journées de réflexion sur les problématiques de développement touristique x x
Participation aux conférences statutaires de l’Organisation Mondiale du Tourisme x x
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Réalisation d’étude de marchés en Chine x x
Organisation des missions de classement des établissements de tourisme x x
3.4 Emploi et Formation Professionnelle
Dans la poursuite des efforts du département de l’emploi et de la formation professionnelle, il est particulièrement attendu de 2019 à 2021 :
Activités 2019 2020 2021
Evaluation de la première phase du PRODEFPE x
Élaboration de la deuxième génération du Document cadre du PRODEFPE
Élaboration du Répertoire des branches professionnelles et de la nomenclature des filières de formation x x
Réalisation d'une cartographie des ressources humaines en APC x x
Décentralisation et déconcentration au sein du département
Réalisation de l’Étude d’évaluation du PA (2015- 2017) de la PNE x
Élaboration et validation d’un nouveau plan d’actions triennal de la politique nationale de l’emploi x
Conception et mise en œuvre d’une stratégie de communication à la DNE x
Organisation de la bourse de l’emploi x
Mise en œuvre de la déclaration des chefs d’Etat et de Gouvernement sur l’emploi (Ouagadougou 2004) x x x
Réhabilitation de pistes rurales et forage solaire d’adduction d’eau x x x
Appui à la formation professionnelle et à l'apprentissage/ Qualifiante et continue x x x
Formation en ingénierie de la formation professionnelle x x x
Evaluation et Elaboration d’un nouveau programme national d’action pour l’emploi en vue de la réduction de la pauvreté x
Suivi de la mise en œuvre du processus de décentralisation et de déconcentration
Réalisation de recherches et d’études relatives à l’emploi et propositions de mesures de nature à soutenir et promouvoir l’emploi x x x
Facilitation de l’accès des jeunes aux outils de production et promouvoir les activités de commercialisation des produits x x x
Mobilisation des ressources pour la promotion et la création d’emplois pour les jeunes x x x
Mise en place d’un réseau de partenaires nationaux et internationaux pour promouvoir l’emploi des jeunes x x x
Promouvoir l’auto-emploi à travers l’information et l’orientation des futurs entrepreneurs x x x
Mise en œuvre des activités de formation professionnelle, de perfectionnement, de reconversion et d’insertion x x x
Mise en œuvre des mécanismes et des actions destinées à assurer la promotion de l’emploi, notamment de l’emploi féminin x x x
Conception et mise en place des dispositifs favorisant l’insertion professionnelle des jeunes x x x
Facilitation de l’accès des jeunes ruraux à des opportunités d’insertion et d’emplois attractifs et rentables dans l’agriculture et les activités économiques connexes x x x
Amélioration de l’éducation et de la formation pour l’employabilité et les possibilités d’emplois créés par le secteur privé x x x
Conception et mise en œuvre de programmes de travaux à haute intensité de main d’œuvre en vue de créer des emplois pour les jeunes sans qualification en milieux
urbain et rural
x x x
Facilitation de l’insertion des jeunes à travers les stages de qualification x x x
Appui aux collectivités territoriales pour la conception et la mise en œuvre des programmes locaux de création d’emplois pour les jeunes x x x
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Activités 2019 2020 2021
Améliorer l’accès à la formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage x x x
Améliorer la qualité de la formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage x x x
Mobiliser davantage de ressources pour le financement de la formation professionnelle continue, qualifiante et par apprentissage x x x
Elaborer les référentiels de formation et produire les outils et moyens pédagogiques et didactiques x x x
3.5 Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé
Dans la poursuite des efforts de la promotion de l’investissement et du secteur privé, il est particulièrement attendu de 2019 à 2021 :
Activités 2019 2020 2021
Réalisation d'une enquête-sondage auprès des investisseurs x x x
Mise en place d’un système de sécurisation des données d’API MALI x
Tenue des réunions de concertation du Partenariat Public Privé au compte du BMCESP x x x
Evaluation du Plan Stratégique et Opérationnel des Réformes du Climat des Affaires 2015 - 2018 x
Organisation d'une journée annuelle de l’entreprise privée x
Organisation de la Journée de l’Entreprise Privée x x x
Recensement des Micros, Petites et Moyennes Entreprises (MPME) au Mali x
Réalisation de la Cartographie des MPME au Mali x
Validation en Conseil des Ministres du Programme d’Appui au Développement des PME x
Suivi de la mise en œuvre du Programme d’Appui au Développement des PME (PAD-PME) x x x
Actualisation de la base de données sur les MPME x x x
Diffusion de la Loi d’Orientation du Secteur Privé x
Suivi de la mise en œuvre de la feuille de route sur les traités et accords internationaux d’investissement x x x
Réalisation d'une stratégie nationale sur l'inclusion financière x x x
Elaboration de textes portant transformation institutionnelle du CPA/SFD en Direction de Promotion de la Microfinance x
Elaboration d’un programme de promotion de la finance islamique pour les SFD au Mali x
Réalisation de la revue à mi-parcours du plan d’actions 2016-2020 de la politique nationale de développement de la microfinance x
Formation des acteurs institutionnels en finance islamique x
Créer un fonds d’investissement x
Amélioration de l’Environnement des Affaires x x x
poursuite des projets communs dans le cadre du partenariat public privé x x x
Amélioration du climat et de la pratique des affaires x x x
Elaboration d’un projet en finance digitale à l’attention des SFD du Mali x
Lancement du Mécanisme de refinancement des Systèmes Financiers Décentralisés x
Implémentation d’une démarche qualité API-Mali x
Relecture des textes de l’API-MALI x
Relecture du décret portant formalités administratives de création d’entreprises par le Guichet Unique x
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Relecture globale du code des investissements x
Poursuite de la déconcentration du Guichet unique de l’API-Mali x x x
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4. Recommandations
4.1 Evaluation de l’état de mise en œuvre des recommandations issues de la revue sectorielle 2017
Tableau 48 : Rappel des recommandations issues de la revue sectorielle 2017
N° Recommandations Structures responsables du suivi Structures impliquées
1 Communiquer autour des politiques et stratégies Toutes structures CPS
2
Solliciter la contribution des PTF et du secteur privé pour le financement des plans d’actions des
politiques et stratégies
Toutes structures CPS/DFM
3 Renforcer les capacités financières, humaines et matérielles du secteur DFM du secteur DRH/CPS
4 Appuyer les artisans pour qu’ils occupent les villages artisanaux et maisons des artisans DNA DFM/MAT
5
Renforcer les capacités des agents des techniques d’enquête en rédaction de procès-verbal et
de rapport d’enquête
DGCC DFM/MCC
6 Organiser le recensement des artisans DNA CPS
7 Créer un cadre de certification et de validation des acquis d’expériences approprié DNFP INIFORP
8 Mobiliser la contrepartie nationale des projets dans les délais FIER DFM/MEFP
9 Doter les jeunes formés de kits d’insertion pour la poursuite de l’activité professionnelle DNFP DFM/MEFP
10 Appuyer la préparation des documents des projets soumis aux arbitrages CPS Tous comités de gestions PP
11 Valider le programme pluriannuel (PAD-PME) STP API-MALI
12
Assister les agences d’exécution du PROCEJ pour qu’elles respectent le chronogramme
d’exécution des activités qui leur ont été confiées
PROCEJ CPS
13 Exiger la mise en œuvre des réalisations physiques des projets dans les délais prévus DFM/MAT CPS
Tableau 49 : Etat d’exécution de la mise en œuvre des recommandations de la revue sectorielle 2017
Objectif
Résultat attendu Indicateurs de suivi évaluation Recommandations
Responsables Etat
d’exécution Commentaires
R ER NR
Réduire les
contraintes et
difficultés dans la
mise en œuvre
des plans
d’actions des
politiques et
Les cadres du secteur sont formés sur
les politiques et stratégies
Nombre de cadres du secteur formés
sur les politiques et stratégies
R1 : Communiquer autour
des politiques et stratégies
Toutes
structures
X
Les PTF et le secteur privé sont
sollicités à contribuer au financement
de la mise en œuvre des plans actions
des politique et stratégiques
Montant du financement
R2 : Solliciter la contribution
des PTF et du secteur privé
pour le financement de la
mise en œuvre des plans
actions des politique et
Toutes
structures
X
Financement
extérieur
augmente
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61
Objectif
Résultat attendu Indicateurs de suivi évaluation Recommandations
Responsables Etat
d’exécution Commentaires
R ER NR
stratégies du
secteur
stratégiques
Les capacités financières, humaines
et matérielles sont renforcées
Taux d’augmentation des budgets
Nombre d’agents formés
Valeur des équipements et matériels
acquis
R3 : Renforcer les capacités
financières, humaines et
matérielles
Les DFM du
secteur
Les artisans sont appuyés pour qu’ils
occupent les villages artisanaux et
maisons des artisans à travers l’appui
financier à l’organisation des réunions
et la réhabilitation des villages
(construction d’un restaurant ;
installation de compteurs 4 files
prépayés ; forage d’eau ;
réaménagement des bâtiments et
cours)
Montant d’appui financier à
l’organisation d’au moins une fois par
mois des réunions des comités de
gestion des villages et maisons des
artisans ; valeur des projets d’appui à la
réhabilitation des villages (construction
d’un restaurant ; installation de
compteurs 4 files prépayés ; forage
d’eau ; réaménagement des bâtiments
et cours)
R4 : Appuyer les artisans
pour qu’ils occupent les
villages artisanaux et
maisons des artisans
DNA X
Les capacités des agents des
techniques d’enquête en rédaction de
procès-verbal et de rapport d’enquête
sont renforcées
Nombre d’agents formés
R5 : Renforcer les capacités
des agents des techniques
d’enquête en rédaction de
procès-verbal et de rapport
d’enquête
DGCC X
Le recensement des artisans est
organisé
Nombre d’artisans recensés en 2017
R6 : Organiser le
recensement des artisans
DNA X
Un cadre de certification et de
validation des acquis d’expériences
approprié est créé
Cadre opérationnel en 2018 R7 : Créer un cadre de
certification et de validation
des acquis d’expériences
approprié
DNFP X
La contrepartie nationale des projets
est mobilisée dans les délais
% de la contrepartie mobilisé dans les
délais
R8 : Mobiliser la contrepartie
nationale des projets dans
les délais
FIER X
Au moins les 3/4 des jeunes formés
sont dotés de kits d’insertion pour la
poursuite de l’activité professionnelle
Nombre de jeunes dotés de kits R9 : Doter les jeunes formés
de kits d’insertion pour la
poursuite de l’activité
professionnelle
DNFP
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62
Objectif
Résultat attendu Indicateurs de suivi évaluation Recommandations
Responsables Etat
d’exécution Commentaires
R ER NR
La préparation des documents des
projets soumis aux arbitrages est
appuyée
Nombre de nouveaux projets inscrits au
PTI
R10 : Appuyer la préparation
des documents des projets
soumis aux arbitrages
CPS X
Le programme pluriannuel (PAD-
PME) est adopté
PAD-PME adopté R11: Valider le programme
pluriannuel (PAD-PME)
STP X
Au moins 6 agences d’exécution du
PROCEJ sont assistées pour qu’elles
respectent le chronogramme
d’exécution des activités qui leur ont
été confiées
Nombre de chronogrammes d’exécution
des activités respectés
R12 : Assister les agences
d’exécution du PROCEJ pour
qu’elles respectent le
chronogramme d’exécution
des activités qui leur ont été
confiées
PROCEJ
Les réalisations physiques des projets
sont livrées aux les délais prévus
Taux de réalisation physique des projets
aux délais prévus
R13: Exiger la mise en
œuvre des réalisations
physiques des projets dans
les délais prévus
DFM/MAT X
R : Réalisé ; ER : En cours de Réalisation ; NR : Non Réalisé
Commentaires sur le niveau de réalisation des recommandations de 2017 de la revue sectorielle
R1 :
PRODEFPE : 58 cadres du secteur ont été formés sur les politiques et stratégies. Ces formations ont concerné les cadres des structures du
département et des professionnels du secteur ; les points focaux et chargés de CDMT des départements operateurs du PROFEFPE et les experts et
assistants du PRODEFPE
CPA/SFD : la disponibilité du document de la PNDMF et le PA sur le portail de la microfinance au Mali (www.microfinance.ml) ;
CPA/SFD : la formation en finance digitale à l’attention des Responsables des Systèmes Financiers Décentralisés (SFD), du 14 au 16 mars 2018 à
Bamako ;
CPA/SFD : la formation en finance islamique à l’attention des Responsables des Systèmes Financiers Décentralisés, du 5 au 8 novembre 2018.
R2 :
PRODEFPE : Un montant de 11 698 945 FCFA est sollicité auprès des PTF pour financer le plan d’action des politiques et stratégies de la formation
professionnelles
CPA/SFD : La contribution des PTF au financement du plan d’action de la PNDMF est de 5 393 458 958 FCFA.
R 3 :
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63
R4 : Les villages artisanaux de Mopti et Ségou ont respectivement un taux d’occupation de 23,60% et 25,35%.
R5 : DGCC /La formation de 61 agents sur : les textes de création et de fonctionnement de la DGCC ; la réglementation en matière de commerce, de
consommation et de concurrence ; les techniques d’enquête en matière d’investigation économique et de rédaction de procès-verbal et de rapport d’enquête.
R8 :
R9 : Persistance des difficultés de respect du délai de passation des marchés et de mobilisation de la contrepartie de l’État du financement du projet FIER
R11: STP/SP/ Le Programme d’Appui au Développement des PME (PAD-PME) et son plan d’action 2019_2023 ont été élaborés et validés en réunion
interministériel et ont fait l’objet d’examen par le comité de coordination des secrétaires généraux. Le document attend d’être examiné par le Conseil des
Ministres.
R12 :
R13 : Mise en place d’une commission de suivi de la mise en œuvre des réalisations physiques des projets dans les délais prévus composer de la CPS et de
structures en charge du développement de l’artisanat.
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4.2 Recommandations de la revue sectorielle 2018
Des résultats encourageants ont été obtenus en 2018. Cependant, sur la base des principales
contraintes et des difficultés relevées lors de la mise en œuvre des politiques et stratégies du secteur et
des enseignements tirés, les recommandations ci-dessous ont été formulées.
Tableau 50 : Recommandations de la revue sectorielle 2018
Les principales recommandations du Secteur sont entre autres :
N° Recommandations Structures
responsables du suivi
Structures
impliquées
1 Renforcer les capacités financières, humaines et matérielles Toutes structures DFM/DRH/DFM
2 Doter les structures du secteur de siège Toutes structures DFM
3
Former les acteurs sur leurs rôles et responsabilité dans la
réforme budgétaire
Toutes structures
DFM/CPS/DRH
4
Mobiliser la contrepartie nationale du BSI des projets dans les
délais
Tous Projets
/programmes
Toutes DFM
5
Valider les PTBA des projets et Programmes dans les délais Tous Projets/
programmes
Toutes DFM
6
Tenir les réunions des comités de coordination et de suivi des
politiques, stratégies et projets/programmes
Tous Projets/
programmes
Toutes DFM
7
Exiger la mise en œuvre des réalisations physiques des projets
dans les délais prévus
Tous Projets/
programmes
DFM/CPS
8
Appuyer la préparation des documents des projets soumis aux
arbitrages
CPS
Toutes structures
9 Faciliter l’accès au financement des entreprises industrielles DNI
10
Subventionner la création d’unité de fabrication d’emballages
appropriés pour le marché national
DNI
11
Lutter contre la fraude, la contrefaçon et la concurrence
déloyale
DGCC AMAM
12
Insérer un module dans le logiciel SIGOCE pour la saisie
automatique des données du commerce intérieur
DGCC
13
Accompagnement les entreprises à la certification de leur
système et de leurs produits ;
AMANORM
14
Demander l’autorisation de l’OAPI pour réhabiliter les locaux
du CEMAPI
CEMAPI DFM/MIC
15
Appuyer les artisans pour qu’ils occupent les villages
artisanaux et les maisons des artisans
DNA DFM/MAT
16
Créer un cadre de certification et de validation des acquis
d’expériences approprié
DNFP PRODEFPE
17
Élaborer un projet de note relative au changement du
mécanisme de recouvrement des taxes de l’emploi et de la
formation professionnelle en application des recommandations
du Conseil d’Administration
APEJ et FAFPA DFM/MEFP
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Conclusion
Les revues sectorielles sont organisées par les ministères sectoriels sur la base des rapports issus des
ateliers de validation des données relatives aux projets/programmes et aux rapports annuels de
performance.
La réussite des revues sectorielles est donc fortement liée à la qualité des extrants des ateliers de
validation des données relatives aux projets/programmes et aux rapports annuels de performance. Ces
extrants sont liés à leur tour à l’efficacité du système de collecte et de traitement des données mis en
place pour ce qui concerne les projets/programmes et les rapports annuels de performance.
Les données concernant les revues sectorielles portent d’une part sur l’analyse rétrospective et d’autre
part sur les perspectives.
Le secteur Industrie, Commerce, Artisanat, Emploi et Promotion de l’Investissement privé compte en
2018, vingt-deux (22) projets/programmes tous en exécution pour un coût total de 155 693 000 000
FCFA (38 203 000 000 FCFA du MDIPI, 31 935 000 000 FCFA du MCC, 10 193 000 000 FCFA du MAT
et 75 362 000 000 FCFA du MEFP).
Le financement total acquis est de 116 200 000 000 FCFA, soit 74,63% du coût global des projets. Le
financement intérieur acquis s’élève à 46 993 000 000 FCFA soit 40,4% du financement total acquis,
celui de l’extérieur est de 69 207 000 000 FCFA soit 59,6% du financement total acquis. Cette dernière
situation s’explique par l’acquisition des financements extérieurs élevés des projets PROCEJ, FIER et
PFIP-MLI/022.
Le cumul des décaissements enregistrés au 31 décembre 2018 pour l’ensemble des projets en
exécution est de 72 769 000 000 FCFA, avec 33 129 000 000 FCFA pour le financement intérieur, soit
un taux de décaissement de 45,53 % et celui du financement extérieur est de 39 640 000 000 FCFA,
soit un taux de décaissement de 54,47 %. Le taux d’exécution global de l’ensemble des
projets/programmes du secteur est de 62,62%.
En 2018, le secteur a bénéficié d’une dotation budgétaire de 22 998 493 000 FCFA et a exécuté 11 655
566 000 FCFA, soit un taux d’exécution de 50,68 %. Les départements du secteur MDIPI, MCC, MAT et
MJECC ont réalisé respectivement un taux d’exécution de 79%, 86%, 97% et 27% de leur dotation
budgétaire de 2018.
Des recommandations ont été formulées pour améliorer la performance des projets et programmes du
secteur.