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L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR PUBLIC
DU MALI EN QUELQUES CHIFFRES
MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR REPUBLIQUE DU MALI
ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE UN PEUPLE-UN BUT-UNE FOI
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INTRODUCTION
La conception, la réalisation et la mise en œuvre d'un système standard et intégré de gestion
de l’information1 pour les institutions d’enseignement supérieur de notre pays répond tout à
la fois aux besoins et aux exigences de chaque établissement et à la nécessaire modernisation
de la gouvernance de l’ensemble du secteur notamment à travers la production de données et
d’indicateurs fiables pour un meilleur pilotage. Ce système qui sera progressivement déployé
et affiné a pour objectif d’être un outil de suivi, d’analyse et de planification.
Interface général d’échange et de partage d’informations interopérables avec les autres bases
de données existantes devant permettre l’essor d’une véritable démarche d’assurance-qualité
et d’une politique de contractualisation ETAT-IES dans l’enseignement supérieur, ce système
intégré de gestion de l’information s’inscrit tout naturellement dans l’importante réforme de
l’enseignement supérieur engagée par le gouvernement depuis plusieurs années. Il doit assurer
aussi l’intégration établissements privés dans Campus Mali2 qui en constitue le portail d’entrée.
Sa mise en place est le fruit d’une coopération dynamique et exemplaire entre le Mali, le
Royaume des Pays-Bas (à travers le projet NICHE), la Banque Mondiale (à travers le PADES) et
la France.
Avec l’appui de ses partenaires et des acteurs nationaux de l’économie, l’enseignement
supérieur et la recherche scientifique deviendra, comme il l’ambitionne, un acteur majeur
d’accompagnement des politiques sectorielles de développement national par l’excellence de
l’offre de formation et par la rigueur des résultats de la recherche de ses établissements, mais
aussi et plus généralement par leur dynamisme et leur ouverture aux réalités économiques,
sociales et culturelles nationales, sous régionales et internationales.
En assurant la mise en œuvre des réformes voulues par le Gouvernement sous le leadership de
Son Excellence Le Président de la République, le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de
la Recherche Scientifique s’est engagé à améliorer la gouvernance et la gestion du secteur qui
se fonde sur la nécessité de disposer de données statistiques fiables, vérifiables et mises à jour
continuellement. Et c’est l’objet de ce premier annuaire des étudiants du Mali 2015-2016 qui
permet à tous et à toutes de disposer désormais d’un panorama significatif de données sur
l’enseignement supérieur. Nous espérons que la prochaine édition intègrera les étudiants de
l’ensemble des établissements privés reconnus par l’Etat, ceux inscrits hors système en master
et en doctorat, et ceux des établissements rattachés fin 2015 à l’Enseignement supérieur.
Le présent annuaire 2015-16 dresse un tableau précis et fiable de l’état des inscriptions dans
nos plus grandes structures, universités et grandes écoles. C’est donc un outil précieux qui
permet d’établir trois constats majeurs et donc autant de leçons.
1 - Ce système d’information assure l’inscription en ligne des étudiants, facilite la gestion administrative et
pédagogique des étudiants et celle de la comptabilité, des ressources humaines et des infrastructures, etc.
2 - www.campusmali.ml
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Trois constats
Le premier constat porte sur l’identité, le nombre, les parcours scolaires et universitaires et les
orientations des 58885 jeunes hommes et femmes et qui, à terme, ont l’ambition de servir le
développement de notre pays. Ces jeunes gens sont essentiellement inscrits dans des formations
littéraires, de sciences sociales et économiques, en fidèle reflet de la répartition des bacheliers issus
de l’enseignement secondaire. Or, le pays a aujourd’hui surtout besoin, pour se développer dans les
secteurs primaire et industriel, d’étudiants diplômés en sciences et techniques. A cette situation, dont
les étudiants actuels ne sont pas responsables, il importe de trouver des solutions concertées et
progressivement introduites dans tous les ordres d’enseignement.
Le second constat est que nos étudiants ressemblent à tous les autres, qu’ils ont l’âge moyen des
étudiants de par le monde, jusqu’en master, et que les filles y sont représentées à hauteur de leur
réussite au baccalauréat. Certes, ces dernières sont surtout présentes dans le grade de licence et peu
engagées dans les formations d’ingénieur, mais elles sont aussi plus jeunes et ont proportionnellement
mieux réussi au baccalauréat. Les filles titulaires de mentions partent moins à l’extérieur que leurs
collègues masculins, du fait même de leur baccalauréat d’origine, et constituent souvent les meilleurs
éléments de leurs formations. Il convient là aussi de poursuivre la dynamique engagée.
Le troisième et dernier constat est que les jeunes gens, loin de ne se fier qu’aux traditions instaurées
par leurs aînés, s’efforcent maintenant de faire des choix d’orientation raisonnés, à partir des
informations dont ils disposent sur l’insertion professionnelle liée aux différents diplômes. En
témoigne par exemple l’engouement pour les sciences de gestion, où se pressent aussi bien bacheliers
scientifiques qu’économiques ! La gestion, la banque et la finance sont au Mali comme ailleurs perçues
comme ouvrant sur un véritable avenir professionnel. C’est donc au système d’enseignement
supérieur de parvenir à leur répondre, en diversifiant son offre de formation et en la
professionnalisant, mais aussi en faisant de l’insertion professionnelle et de son suivi en interne une
vraie priorité.
On le voit, les enjeux sont considérables et les défis à relever nombreux, mais avec cette première
remontée d’information nous disposons désormais d’une arme essentielle pour les affronter : la
connaissance.
Pr Assétou Founé SAMAKE MIGAN
Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique
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PORTRAIT STATISTIQUE DES ETUDIANTS 2015-2016
Le présent annuaire recense l’ensemble des étudiants inscrits dans une institution publique
d’enseignement supérieur au Mali pour l’année universitaire 2015-2016. Ces données sont issues du
système d’information et de gestion de l’enseignement supérieur (SIGES) du Mali. Pour l’année
universitaire considérée, seuls les établissements publics relevant en 2015 du ministère de
l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique ont été incorporés. L’annuaire 2016-2017
sera étoffé des données des établissements nouvellement rattachés.
Les institutions représentées dans le document sont les suivantes :
ENETP, Ecole Normale d’Enseignement Technique et Professionnel,
ENI/ABT, Ecole Nationale d’Ingénieurs Ahmed Baba,
ENSup, Ecole Normale Supérieure,
IPR/IFRA, Institut Polytechnique Rural, Institut de Formation et de Recherche Appliquée
ULSHB, Université des Lettres et Sciences Humaines de Bamako,
US, Université de Ségou,
USJPB, Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako,
USSGB, Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako,
USTTB, Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako.
Les étudiants des établissements privés, les étudiants des établissements publics dépendant d’autres
départements et les étudiants inscrits au titre de la formation continue ne sont pas comptabilisés.
Effectifs globaux.
A la rentrée 2015-2016, 58 885 étudiants ont été recensés dans les neuf établissements du
département offrant des formations initiales diplômantes dans les grades de licence et master. Ces
étudiants sont inégalement répartis selon les établissements, les grandes écoles (ENETP, ENI-ABT,
IPR/IFRA) n’en comptant que 3570.
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Répartition par année d’étude
76% des étudiants sont inscrits dans le grade de licence, dont un peu moins de la moitié (47,5%) sont
en première année. Les effectifs de première année, qui incluent nouveaux bacheliers et étudiants en
redoublement s’élèvent à 36% de l’ensemble. Un tiers de la population étudiante commence donc son
parcours universitaire et sera présent dans le système au moins jusqu’en 2018.
En 2015-2016 les étudiants se situant en quatrième année d’étude restent en nombre important (voir
ci-contre). Ce chiffre rassemble tout à la fois les
étudiants inscrits en maîtrise et diplômes des grandes
écoles, dont la cohorte est antérieure à la
généralisation du LMD (Licence-Master-Doctorat), les
étudiants nouvellement inscrits en master et les
étudiants des facultés de médecine et pharmacie, qui
poursuivent leurs études dans l’organisation classique
de leurs formations. Ce chiffre d’inscrits en quatrième
année devrait mécaniquement baisser pour les
formations générales hors santé, puisque les masters
ouverts à ce jour, tous sélectifs, ne sont de toute façon
pas en mesure d’accueillir les effectifs de sortants du
grade de licence.
Les étudiants inscrits dans les années supérieures (6 et 7) le sont exclusivement dans le domaine de la
santé.
En croisant niveau d’étude (année) et établissements, quelques faits notables sont à souligner et
particulièrement la très forte surreprésentation (en bleu) des nouveaux bacheliers inscrits en première
année dans les effectifs globaux de trois établissements : l’Université de Ségou, l’USSGB et l’IPR/IFRA.
La tendance en ce qui concerne l’USSGB s’explique par la situation de monopole de cette dernière,
puisqu’elle constitue le débouché quasi unique des bacheliers en sciences économiques, dont les
résultats au bac se sont améliorés ces deux dernières années.
Etudiants, Etudiantes
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Un peu moins du tiers de la population estudiantine totale est féminine. Ceci est à rapprocher de la
proportion garçons/filles dans les dernières cohortes de bacheliers : les filles représentaient 32,4% des
bacheliers en 2015 et 30,5% en 2014. La déperdition en filles entre le baccalauréat et l’entrée dans le
supérieur, bien que faible, est donc réelle et rejoint les observations faites par ailleurs sur la plus forte
sortie des filles en fin de chaque ordre d’enseignement.
Significativement, sur les effectifs globaux, les filles sont
surreprésentées (en bleu) en première année et sous-
représentées (en rose) dans le grade master. Elles tendraient
donc à quitter le supérieur plus tôt. Ceci est cependant à
nuancer par le fait que la majorité des formations offertes au
niveau M en 2015 le sont dans des formations où les proportions
de filles sont nettement inférieures à la moyenne (grandes
écoles). Cet effet ne joue pas en dernière année de médecine et,
plus généralement, dans les années diplômantes.
De manière générale, les filles sont
moins représentées dans les
établissements à formations
scientifiques et techniques et mieux
représentées dans ceux aux
formations majoritairement
littéraires.
Parmi les grandes écoles, l’exception
de l’ENETP est à souligner, en
comparaison avec l’ENSup
notamment. Elle partage en effet
avec cette dernière deux
singularités : celle de partager un
même débouché (l’enseignement)
et celle d’offrir des formations aussi
bien littéraires que scientifico-
techniques. La part beaucoup plus importante d’étudiants plus âgés à l’ENSup est peut-être là un
facteur déterminant (voir ci-après), les filles quittant plus tôt le supérieur. Enfin, le dernier
enseignement à tirer quant à la place des filles dans le supérieur tient à leur choix de formations : à
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baccalauréat similaire elles sont particulièrement attirées par certaines études, comme le droit et la
gestion, ainsi que par certaines structures où elles sont plus fortement représentées.
Dans le domaine scientifique et
technique, la faculté de
pharmacie se distingue ainsi
par des effectifs de filles plus
élevés. Ils sont plus bas ailleurs
sauf à l’IUFP de Ségou où ils
sont dans la norme (mais l’IUFP
offre également des
formations de gestion).
Dans le domaine des lettres et
sciences humaines, et au
regard de leurs effectifs, les
filles sont surreprésentées à
l’IUT et la faculté de sciences
humaines et sous représentées
en lettres et langues.
Enfin, s’il n’y a pas de
différences entre les deux
facultés de droit de l’USJPB, qui
offrent un même tronc
commun dans le cadre du LMD,
il n’en va pas de même pour
l’USSGB, où les filles sont
nettement surreprésentées en
économie et gestion et sous-
représentées en géographie.
L’attractivité de la Faculté de Sciences Economiques et de Gestion se mesure également au fait qu’elle
draine une forte proportion des très jeunes filles bachelières (voir ci-après).
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Classes d’âge
Pour mieux affiner le portrait
des filles dans le supérieur, il
est particulièrement
révélateur de croiser sexe et
catégorie d’âge. Ceci fait en
effet très nettement
apparaître une bascule après
vingt ans. Les jeunes filles
accédant au supérieur
semblent avoir réussi au
baccalauréat plus jeunes,
puisqu’elles sont très largement surreprésentées dans les catégories d’âge de moins de 18 ans
(45,4% des effectifs de la tranche d’âge) et 18 à 20 ans (37,9%). Elles sont nettement sous-
représentées à partir de la classe d’âge 24-26 ans, tout en l’étant déjà marginalement à partir de 21
ans.
Les profils d’âge des établissements sont tous singuliers et doivent être affinés par structure et, plus
encore, par formation. Il est cependant à noter que plusieurs établissements ont un profil
distinctement « âgé » : c’est
le cas des deux écoles de
formation des formateurs et
surtout de l’ENSup (où 65%
des étudiants ont plus de 30
ans). La situation est moins
marquée mais similaire à
l’Université de Ségou (22%
ont plus de 30 ans), à
l’ENETP (19%), à l’IPR (18%),
à l’ENI (16%).
Ce profil plus âgé est à
rapprocher de l’orientation
plus professionnelle de
l’ensemble de ces
établissements, qui recrutent donc aussi beaucoup de « professionnels » en reprise d’études. Ceci se
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vérifie également à l’IUT de Bamako (ULSHB), où 44% des étudiants ont plus de 30 ans et, de manière
beaucoup moins forte, à l’ISA (USTTB).
L’ENETP est le seul établissement où les effectifs sont aussi significativement plus jeunes (26% de 18 à
20 ans), mais ceci s’explique sans doute par sa croissance actuelle rapportée à la faiblesse relative des
effectifs. En revanche l’USSGB est de loin l’université la plus jeune, avec des effectifs élevés dans les
premières années, qui correspondent à l’augmentation de la réussite au baccalauréat Sciences
économiques, mais pas seulement. Ses formations de gestion attirent aussi les bacheliers scientifiques.
Quelles formations pour quels étudiants ?
Dans quelles formations les étudiants sont-ils inscrits ?
Par-delà les établissements et le type de diplôme, un premier regroupement des formations auxquelles
les étudiants sont inscrits par famille disciplinaire et/ou professionnelle fait sans surprise apparaître la
discipline la plus établie, le droit (23% de tous les étudiants), traditionnellement associé à
l’administration publique, comme la plus attractive. L’USJPB détient clairement là le monopole de
l’accès à toute une famille de professions.
Viennent par la suite la gestion (11%) et l’économie (8%). Celles-ci drainent certes toute une série de
baccalauréat, mais elles sont aussi perçues comme attractives et permettant une insertion
professionnelle dans un marché de l’emploi formel bamakois où se distinguent les banques.
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L’aménagement du territoire, enseigné aussi bien à Bamako qu’à Ségou (FASSO) et où domine la
géographie, est également attractif (8%), tout comme la médecine (6%), autre profession où un seul
établissement est en situation de quasi-monopole, et l’anglais (6%). Dans le cas de l’anglais, les effectifs
sont surtout concentrés dans les formations classiques de l’ULSHB et, marginalement, à l’ENSup. Les
nouveaux diplômes LMD de langue (Langues Etrangères Appliquées) proposent obligatoirement une
double compétence linguistique. Enfin, les métiers de l’enseignement (avec les sciences de
l’éducation) attirent toujours une proportion assez élevée des étudiants à différents niveaux d’études.
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L’attractivité des formations dans les secteurs primaires (agriculture, mines, etc.) et secondaires
(industrie) reste quant à elle globalement faible, même si l’étude de la répartition des étudiants dans
ces formations par année d’étude fait apparaître des augmentations significatives en valeur relative à
leurs effectifs.
Ceci est particulièrement vrai des formations dans le domaine agricole, où de nouvelles formations ont
vu le jour. Par ailleurs, le passage au LMD de la faculté des lettres et langues a réorganisé l’attractivité
des formations, ce qui se mesure au rééquilibrage entre formations, et, entre autres, à l’afflux des
nouveaux bacheliers en sciences du langage.
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Attractivité internationale
L’attractivité internationale se mesure au nombre d’étudiants étrangers inscrits dans des formations
au Mali. De manière tout à fait nette n’étudient plus au Mali que les étudiants maliens. Seules
l’ENI/ABT et l’USTTB, en médecine et pharmacie surtout, continuent à attirer des étudiants extérieurs.
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Sur 555 étrangers étudiants au Mali (1%), 7% sont inscrits à l’IPR, 18,7% à l’ENI et 72% à l’USTTB (53%
en médecine et 18% en pharmacie). Ceci représente 10,6% des effectifs totaux de l’ENI et 5% de ceux
de l’USTTB.
Conclusions
Ces quelques données d’inscription esquissent le portrait d’un système d’enseignement supérieur en
transformation, qui s’inscrit pleinement dans les grandes tendances actuelles de la sous-région :
- le public étudiant reste massivement un public jeune, qui poursuit ses études directement après le
baccalauréat ; cependant il existe un public plus âgé, inscrit pour l’essentiel dans les formations plus
professionnelles ;
- les formations classiques dans les disciplines traditionnelles (droit, lettres, médecine, etc) et plus
émergentes (économie, gestion) coexistent avec de plus en plus de formations et parcours LMD plus
professionnels. Le Mali apparaît dans ce contexte avoir basculé dans le LMD et la plupart des
formations classiques sont en voie progressive de fermeture.
Les formations donnant accès des emplois dans les secteurs économiques à forte croissance
(agriculture, élevage, mines) attirent une population étudiante toujours en hausse. Sociologiquement,
ce phénomène a partout été identique, les diplômés du secondaire se détournant du secteur primaire
sous le double effet de l’exode rural et du rejet des activités agricoles, perçues comme relevant du
passé. La hausse des inscriptions en ces secteurs est principalement due à l’introduction ou la
réintroduction de formations, accompagnées par des efforts de communication.
L’accès au supérieur reste un accès de masse, dans des disciplines dont l’insertion professionnelle est
en déclin ou structurellement très faible, mais un effort de restructuration peut être constaté de la
part des établissements. Il se mesure entre autres à l’augmentation légère mais significative des
inscriptions en première année dans des formations courtes et professionnelles dans des secteurs
d’emploi en développement ou sur des niches particulières. Certains établissements ont ainsi
réintroduit des DUT et créé de nouvelles licences professionnelles. L’ULSHB, ou plus précisément sa
faculté de Lettres et Langues a, en ce qui la concerne, entrepris une vaste opération de restructuration
de son offre de formation en parcours de regroupements disciplinaires introduisant des unités
d’enseignement professionnel. A compter de l’année 2015-16 tous les nouveaux étudiants de cette
faculté apparaissent inscrits dans ces nouvelles formations. L’USJPB, la plus disciplinaire des universités
du Mali, continue de former un nombre très élevé d’étudiants en droit mais commence à disposer
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d’une meilleure maîtrise de ses flux de première année, à l’observation du tassement de ses effectifs
dans le grade de licence.
Plusieurs établissements bénéficient d’un effet de monopole, dont ils ne peuvent pour le moment
tirer les bénéfices, en l’absence des moyens d’accueil nécessaires, et qui les met au contraire pour le
moment en situation plus précaire.
L’attractivité toujours croissante de l’économie-gestion et la situation induite par le goulot
d’étranglement du baccalauréat Sciences économiques appellent à une diversification urgente des
débouchés pour ces bacheliers, qui ne peuvent pour le moment que s’orienter vers l’USSGB.
Un autre point d’attention en termes d’inscription dans le supérieur est le manque de formations
adaptées et d’accessibilité des formations du supérieur pour les bacheliers titulaires du baccalauréat
en langue arabe. Ceux-ci n’ont pu s’inscrire qu’en LEA arabe anglais et en droit.
Enfin, la place des filles et jeunes femmes dans le supérieur s’inscrit dans le droit fil de l’enseignement
secondaire. Elles privilégient certaines structures et formations, en cohérence avec leur parcours dans
le secondaire, entrent plus jeunes et sortent plus tôt du système.
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ENETP
Dernière-née des grandes écoles, l’ENETP a pour vocation
de former les enseignants du secondaire appelés à
intervenir dans la formation technique et professionnelle.
Ces futurs enseignants reçoivent une double formation, à la
pédagogie d’une part, aux secteurs d’activité de leurs futurs
élèves de l’autre. L’ENETP, en plein essor, bénéficie outre
celui de l’Etat, de l’appui du PROCEJ (Banque Mondiale).
Elle dispose d’une capacité d’encadrement de 22
enseignants permanents dont aucun professeur, 2 maîtres
de conférences, 2 maîtres-assistants et 20 assistants. Elle a
recruté de nouveaux assistants fin 2015.
L’ENETP, accessible uniquement sur concours, avait 473
inscrits en 2015-2016. (ratio d’encadrement brut 1 pour 22
étudiants).
Elle offre des formations en licence et master (LMD) dans
tous les domaines concernés par l’enseignement
techniques (filières STI et STG) et développe une offre de
formation continue à destination des enseignants en
exercice.
Effectifs par formation
Licence Bureautique et Communication 81
Licence Comptabilité Gestion 76
Licence Exploitation Minière 52
Licence Génie Civil 56
Licence Génie Industriel 77
Master BUCO Administration 6
Economique et sociale
Master BUCO Administration Publique 19
Master BUCO Management 3
des Collectivités locales
Master COGE Comptabilité, 33
contrôle, audit
Master Génie Civil Bâtiments 27
et Travaux Publics
Master Génie Industriel - Electronique 14
Master Génie Industriel 13
-Electrotechnique
Master Génie Industriel -Energétique 8
Master Génie Mécanique 8
Conception des Produits Industriels
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Les étudiants de l’ENETP en quelques chiffres
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ENI/ABT
Unique école d’ingénieurs en sciences industrielles au
Mali, à rayonnement sous-régional, l’ENI-ABT est une
école à l’histoire déjà ancienne et réputée, qui offre
une palette multidisciplinaire de formations.
Réorganisée au format LMD, cette offre comprend des
licences et masters (avec délivrance du titre
d’ingénieur) et prévoit la réintroduction de filières
courtes renouvelées. L’ENI bénéficie de plusieurs
appuis, outre celui de l’Etat (projet PADES de la
Banque Mondiale, projets bilatéraux, projets
industriels).
Elle dispose d’une capacité d’encadrement de 71
enseignants permanents dont 3 professeurs, 17
maîtres de conférences, 13 maîtres-assistants et 41
assistants.
L’ENI/ABT, accessible uniquement sur concours, avait
976 inscrits en 2015-2016. (ratio d’encadrement brut
1 pour 14 étudiants)
Elle offre des formations en mécanique, électricité,
énergie, génie civil, bâtiments, machinisme, etc.
Effectifs par formation :
DTS en Génie Civil 58
DTS : en Génie Industriel et Maintenance 12
DTS : Génie Télécom et Informatique 1
Licence Génie Civil 96
Licence Génie Informatique et Télécom 103
Licence Génie Mécanique et Energie 92
Licence Géologie 93
Licence Topographie 39
Master en Aménagement hydraulique 18
Master en machinisme et agroéquipement 4
Ingénieur en BTP 63
Ingénieur en Electricité 68
Ingénieur en Energétique 39
Ingénieur en Hydrogéologie 19
Ingénieur en Hydraulique 68
Ingénieur en Mécanique 21
Ingénieur en Métallogénie 42
Ingénieur en Topographie 79
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Les étudiants de l’ENI-ABT en quelques chiffres
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ENSUP
Institution d’où est née l’université au Mali, l’ENSup a
une déjà longue histoire. Elle a pour vocation de
former les enseignants du secondaire général. Ces
futurs enseignants reçoivent une double formation, à
la pédagogie d’une part, à leur future discipline
d’enseignement de l’autre. L’ENSup entretient des
partenariats anciens et variés (bilatéraux).
Elle dispose d’une capacité d’encadrement de 71
enseignants permanents, 1 professeur, 9 maîtres de
conférences, 9 maîtres-assistants et 52 assistants.
L’ENSUP, accessible uniquement sur concours en
master et à la formation continue en licence, avait
1044 inscrits en 2015-2016. (ratio d’encadrement brut
1 pour 15 étudiants).
Elle offre des formations continues et initiales dans
tous les domaines concernés par l’enseignement
secondaire général.
Effectifs par formation
Licence Anglais 11
Licence Arabe 10
Licence Histoire-Géographie 11
Licence Lettres 12
Licence Mathématiques 12
Licence philosophie 8
Licence Physique-chimie 7
Licence psychopédagogie 10
Licence SVT , 11
Master Allemand 22
Master Anglais 81
Master Arabe 51
Master Histoire-Géographie 160
Master Lettres 102
Master Mathématiques 28
Master Philosophie 46
Master Physique-chimie 55
Master Russe 10
Master Sociologie 22
Master SVT 49
PEF Anglais 34
PEF Arabe 12
PEF Lettres-Histoire-Géographie 32
PEF Sciences 55
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Les étudiants de l’ENSup en quelques chiffres
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IPR/IFRA
Ecole d’ingénieurs spécialisée dans l’agronomie et les
sciences vétérinaires, l’IPR/IFRA est une école ancrée
dans l’histoire du pays. Elle offre des formations à
tous les niveaux, du technicien supérieur au doctorat.
Sa palette de formations dans le cadre du LMD est en
cours de réorganisation et de développement.
L’IPR/IFRA bénéficie de nombreux appuis, outre celui
de l’Etat (projets Banque Mondiale, coopérations
canadienne, allemande, néerlandaise, projets
interuniversitaires, projets de recherche appliquée…)
Il dispose d’une capacité d’encadrement de 122
enseignants permanents dont 15 professeurs, 22
maîtres de conférences, 13 maîtres-assistants et 72
assistants.
L’IPR/IFRA, accessible uniquement sur concours, avait
1079 inscrits en 2015-2016. (ratio d’encadrement brut
1 pour 9 étudiants).
Il a une offre de formation très diversifiée dans les
secteurs de l’agriculture, élevage, eaux et forêts, etc.
Effectifs par formation
DUT Amélioration des Plantes 40
et des Semences
DUT Aménagement et Gestion 39
des Ressources Forestières et Fauniques
DUT Aménagement Hydro-Agricole 88
DUT Production Avicole 26
DUT Productions de Viande 41
Ingénieur Agronome 94
Ingénieur des Eaux et Forêts 10
Ingénieur Zootechnie 69
Licence Agriculture Vivrière et Durable 57
Licence Agro-business 73
Licence Aménagement et Gestion 39
des Ressources Forestières et Fauniques
Licence Aménagement Hydro-Agricole 87
Licence Machinisme Agricole 27
Et Agroéquipements
Licence Ressources halieutiques 12
Et aquaculture
Licence Zootechnie 22
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Les étudiants de l’IPR/IFRA en quelques chiffres
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ULSHB
Université thématique, organisée en deux facultés (FLLSL et
FSHSE) et un institut universitaire (IUT), l’ULSHB achève la
restructuration de son offre de formation au format LMD,
étoffée de parcours bidisciplinaires et professionnalisants.
Elle dispose d’une capacité d’encadrement de 198
enseignants permanents dont 5 professeurs, 16 maîtres de
conférences, 19 maîtres-assistants et 158 assistants.
L’ULSHB avait 16202 inscrits en 2015-2016 (ratio
d’encadrement brut 1 pour 82 étudiants)
Elle offre des formations en lettres, langues, sciences
humaines et de l’éducation ainsi que des formations courtes
professionnelles (DUT et licence professionnelle) dans les
domaines de la communication, du livre et des arts.
Effectifs par formation
Faculté de Lettres, Langues et Sciences du Langage (FLLSL)
Deug Allemand Unilingue 17
Licences Allemand 292
Licences Anglais 1756
Licences Arabe 150
Licence Langues Etrangères 1871
Licence Lettres 1094
Licence Lettres et Civilisation 795
Licence Russe 25
Licence Sciences du Langage 995
Maîtrises Allemand 171
Maîtrises Anglais 1683
Maîtrises Arabe 151
Maîtrise Lettres 782
Maîtrise Russe 24
Maîtrise Sciences du langage 138
Faculté des Sciences Humaines et des Sciences de
l’éducation
Deug Sciences de l’Education 361
Deug Philosophie 40
Deug de Sociologie-Anthropologie 240
Licence Anthropologie 30
Licence Sciences de l’éducation 1093
Licence Sociologie-anthropologie 362
Licence en Philosophie 321
Licence Psychologie 103
Maîtrise Anthropologie 35
Maîtrise Philosophie 184
Maîtrise Sciences de l’Education 1087
Maîtrise Psychologie 103
Maîtrise Sociologie 386
Institut Universitaire de Technologie
DUT Métiers du Livre 64
Licence Pro Numérisation 9
Licence Pro Mise en Scène 22
Licence Pro Communication 68
des Organisations
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Les étudiants de l’ULSHB en quelques chiffres
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US
Université jeune, organisée en deux facultés (FASSO et
FAMA) et un institut universitaire (IUFP), l’Université
de Ségou est en pleine expansion, se dote
d’infrastructures et bénéficie de plusieurs appuis,
outre celui de l’Etat (projet PADES de la Banque
Mondiale, projets Niche).
Elle dispose d’une capacité d’encadrement de 23
enseignants permanents dont 1 professeur, 1 maître
de conférences, 1 maître-assistant et 21 assistants. De
nouveaux assistants ont été recrutés fin 2015 et les
structures font intervenir de nombreux vacataires de
Bamako, y compris dans leur administration.
L’Université de Ségou avait 1567 inscrits en 2015-2016
(ratio d’encadrement brut 1 pour 68 étudiants)
Elle offre des formations en agronomie et médecine
animale, sciences sociales, dont l’aménagement et la
communication et des formations courtes
professionnelles (IUFP).
Effectifs par formation
Faculté d’Agronomie et de Médecine
Animale (FAMA)
Licence Pro de Vulgarisation Agricole 30
Licence Pro d’Agroéconomie : 222
Licence Pro d’Hydraulique Agricole : 50
Licence Pro de Production et santé animale 10
Faculté des Sciences Sociales (FASSO)
Licence d’Aménagement du Territoire 213
Licence de Communication 270
des Organisations
Licence de Sociologie 311
Institut Universitaire de Formation Professionnelle
(IUFP)
Licence Pro Assistant de gestion 66
Licence Pro Comptabilité Finances Audit 186
Licence Pro Agrobusiness 23
Licence Pro Génie Informatique 66
Licence Pro Eau, Environnement 6
et Energies renouvelables
Licence Pro Hôtellerie Tourisme 12
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Les étudiants de l’Université de Ségou en quelques chiffres
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USJPB
Précédemment ancrée dans le paysage universitaire
malien sous la forme de l’ancienne ENA puis de la
faculté des sciences juridiques et politiques (FSJP),
l’USJPB est une université monodisciplinaire en droit
et administration publique qui donne à ses étudiants
un accès privilégié aux professions encadrées du droit.
Sa refondation en cours passe par une diversification
de son offre de formation et de ses parcours dans le
cadre du LMD (les diplômes classiques étant en fin de
vie). L’ISFRA, Institut de Formation et de Recherche
Appliquée, qui lui a été rattaché en 2011 est un
institut dédié aux formations classiques de troisième
cycle. Ses étudiants ne figurent pas dans l’annuaire.
L’USJPB dispose d’une capacité d’encadrement de 237
enseignants permanents dont 7 professeurs, 14
maîtres de conférences, 17 maîtres-assistants et 199
assistants.
L’USJPB avait 13613 inscrits en 2015-2016 (ratio
d’encadrement 1/57 étudiants).
Elle offre des formations en droit.
Effectifs par formation
Faculté de Droit Public
Deug 1103
Licence de Droit Public 1775
Licence Droit et Sciences Politiques (LMD) 1421
Maîtrise en Droit Interne 1571
Maîtrise en Droit International 85
Faculté de Droit Privé
Effectifs par formation :
Deug (fin) 1965
Licence de Droit Privé (fin) 1907
Licence Droit et Sciences Politiques (LMD) 1677
Maîtrise en Droit des Affaires 1919
Maîtrise en Carrières Judiciaires 190
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Les étudiants de l’USJPB en quelques chiffres
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USSGB
Université centrée sur l’économie-gestion et l’histoire-
géographie, organisée en deux facultés (FSEG et FHG) et
deux instituts universitaires (IUG et IUDT), l’USSGB est
touchée par le succès des études en économie et se voit
accueillir la majorité des bacheliers de la série.
Récemment basculée dans le LMD, son offre de
formation est en train d’être repensée de manière à
offrir davantage de formations professionnalisantes et à
proposer de nouveaux diplômes de master en prise avec
les impératifs du développement du Mali. Elle
entretient plusieurs accords de coopération et bénéficie
d’appuis bilatéraux.
Elle dispose d’une capacité d’encadrement de 232
enseignants permanents dont 6 professeurs, 18 maîtres
de conférences, 30 maîtres-assistants et 178 assistants.
L’USSGB avait 15952 inscrits en 2015-2016 (ratio
d’encadrement brut 1 pour 69 étudiants).
Elle offre des formations en archéologie, histoire
géographie, aménagement, science du développement,
gestion et économie, ainsi que des formations courtes
professionnelles en gestion (IUG).
Effectifs par formation
Faculté d’Histoire-Géographie
Deug 2 de géographie 1223
Deug 2 histoire-archéologie 291
Licence LMD géographie 1409
Licence LMD histoire-archéologie 384
Licence géographie 849
Licence histoire 93
Licence développement 45
Licence aménagement 261
Licence archéologie 23
Maîtrise d’histoire 119
Maîtrise de développement 88
Maîtrise d’aménagement 261
Faculté des Sciences Economiques et de Gestion
Deug 2 économie 1486
Licence Analyse Quantitative 86
et Politiques Economiques (AQPE)
Licence LMD économie 2575
Licence LMD gestion 2405
Licence LMD pro Assurance-Banque 1079
Finance
Maîtrise AQPE 245
Maîtrise gestion 986
Institut Universitaire de Formation Professionnelle
(IUFP)
Licence Pro Création et Gestion 684
Des Entreprises
Licence Pro Organisation et Gestion 675
des Organisations
Licence Pro Sciences et techniques 330
commerciales
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Les étudiants de l’USSGB en quelques chiffres
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USTTB
Université résolument scientifique et impliquée dans
la recherche, organisée en trois facultés (FAPH, FMOS
et FST) et un institut universitaire (ISA), l’USTTB
réorganise ses formations dans une optique de
professionnalisation généralisée. Elle bénéficie de
plusieurs appuis, outre celui de l’Etat (projet PADES de
la Banque Mondiale, projets bilatéraux).
Elle dispose d’une capacité d’encadrement de 563
enseignants permanents dont 48 professeurs, 106
maîtres de conférences, 204 maîtres assistants et 205
assistants.
L’USTTB avait 8010 étudiants inscrits en 2015-2016.
(ratio d’encadrement brut 1 pour 14 étudiants)
Elle offre des formations en sciences exactes, sciences
appliquées, santé et des formations courtes
professionnelles (ISA).
Faculté de Pharmacie (FAPH)
Diplôme de pharmacie 1125
:Faculté de Médecine et Odontostomatologie (FMOS)
Diplôme de médecine 3659
Diplôme d’odontostomatologie 124
Faculté des Sciences et Techniques (FST)
Licence de biologie 508
Licence de chimie 554
Licence de géologie 267
Licence d’informatique 518
Licence de mathématiques 560
Licence de physique 441
Institut des Sciences Appliquées
Effectifs par formation :
Licence Pro de chimie appliquée 97
Licence Pro de génie biologique 77
Licence Pro de génie électrique
et informatique industrielle 80
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Les étudiants de l’USTTB en quelques chiffres
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