![]() |
REPUBLIQUE DU MALI Un Peuple-Un But-Une Foi Ministère de l’Agriculture Ministère de... |
![]() |
1 1 |
▲back to top |
REPUBLIQUE DU MALI
Un Peuple-Un But-Une Foi
Ministère de l’Agriculture Ministère de l’Elevage et de la Pêche
Commissariat à la Sécurité Alimentaire
------------------------------------
Cellule de Planification et de Statistique du Secteur Développement Rural
7eREVUE SECTORIELLE CONJOINTE 2017
RAPPORT Provisoire
Février 2017
![]() |
2 2 |
▲back to top |
2
Table des matières
I. INTRODUCTION ................................................................................................................ 3
II. ETAT DE LA MISE EN OEUVRE DES POLITIQUES AGRICOLES ........................ 4
III. PLAN DE PASSAGE A L'APPROCHE SECTORIELLE ............................................................. 5
IV. ETAT DE LA MISE EN ŒUVRE DES PROGRAMMES D’INVESTISSEMENTERREUR ! SIGNET
NON DEFINI.
V. LE SUIVI DE LA PERFORMANCE DU SECTEUR AGRICOLE ............................. 14
VI. LA SITUATION DE LA CAMPAGNE AGRICOLE 2014-2015 DANS LES REGIONS ................. 32
VII. ETAT DE MISE EN ŒUVRE DES ACTIVITES DE LA PROFESSION AGRICOLE (APCAM,
FENAFER, FENAJER) ............................................................................................................ 49
VIII. RECOMMANDATION ............................................................................................... 49
IX. ANNEXES ...................................................................................................................... 52
![]() |
3 3 |
▲back to top |
3
I. Introduction
Le secteur du développement rural qui dispose de nombreuses politiques et stratégies
sectorielles ou sous sectorielles et un nombre important d’acteurs publics et privés organise
depuis 2009 la Revue Sectorielle Conjointe. Cette revue a pour objectif de faire le point de la
situation du secteur au 31 décembre de l’année écoulée et d’étudier les perspectives par les
différents acteurs, afin de minimiser la dispersion des moyens dans la mise en œuvre des projets
et programmes et d'éviter les duplications des interventions sur le terrain. A cet effet, le
Gouvernement de la République du Mali (GRM) et ses Partenaires Techniques et Financiers
(PTF) ont conjointement décidé d’orienter les actions vers une approche sectorielle. Cet
engagement s'inscrit parfaitement dans les cinq grands principes de la « Déclaration de Paris »
à savoir : l’Appropriation par l’Etat de l’ensemble des politiques, programmes et stratégies de
développement ; l’Alignement des PTF sur les procédures et programmes nationaux ;
l’Harmonisation des différents partenaires au développement ; la Gestion axée sur les
résultats ; la Responsabilité mutuelle.
Après les effets néfastes de la crise institutionnelle et sécuritaire, le pays a su se redresser avec
la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale en vue d’entamer sa marche
vers le développement. Cela ne serait possible qu’à travers une économie forte et durable
soutenue par un secteur du développement rural dynamique et performant à travers
l’employabilité des jeunes et des femmes.
Dans cette optique, une attention particulière est portée sur la bonne gouvernance du secteur et
la mise en œuvre des politiques et stratégies Agricoles, notamment la Loi d’Orientation
Agricole à travers sa Politique de Développement Agricole (PDA) et sa politique foncière, les
Objectifs de Développement Durable (ODD) et l’Agriculture Intelligente face au Climat (AIC),
la bonne gouvernance et les filets sociaux de sécurité seront parties intégrantes du Plan National
d’Investissement dans le Secteur Agricole (PNISA) au cours de sa déclinaison en programmes
quinquennaux régionaux en cours d’ élaboration. Ces programmes quinquennaux régionaux
constitueront le Programme de l’Agriculture Malienne Intelligente Nourrissante Piller de
l’Emergence ‘AMINE).
Pour accompagner ce processus, la Cellule de Planification et de Statistique du Secteur
Développement Rural organise chaque année la Revue Sectorielle Conjointe qui regroupe
l’Etat, les PTF, la profession Agricole, les collectivités territoriales, la société civile et le secteur
privé afin de :
1 réaliser une revue des performances du secteur sur l’année écoulée;
2 débattre de l’état d’avancement du passage à l’approche sectorielle en vue de rendre le
secteur plus performant ;
3 examiner la programmation sur un plan triennal glissant (DPPD).
Le processus de la7èmedu revue a consisté à l’envoi dans toutes les régions et dans le District de
Bamako, i) du canevas d’élaboration des rapports régionaux, ii) d’une lettre d’information des
![]() |
4 4 |
▲back to top |
4
autorités régionales et iii) la tenue des ateliers régionaux préparatoires de Mopti les14, 15 et 16
décembre 2016 et de Ségou les 06, 07 et 08 février 2017. Ces ateliers ont regroupé les
représentants des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao,
Kidal, Ménaka, Taoudénit et le District de Bamako.
II. ETAT DE LA MISE EN ŒUVRE DES POLITIQUES AGRICOLES
2.1. La Loi d’Orientation Agricole
2.1.1. Rappel
Le Secrétariat Permanent du Comité Exécutif National du Conseil Supérieur de l’Agriculture
est une émanation de la Loi d’Orientation Agricole. A cet effet il est chargé essentiellement de
la mise en œuvre de la loi d’orientation Agricole.
La matérialisation des articles 185 et 186 a abouti à l’élaboration de l’arrête n°0554/MA-SG
du 05 mars 2007 qui fixe l’organisation et les modalités de fonctionnement du Secrétariat
Permanent.
A titre de rappel, l’article 185 de la Loi d’Orientation stipule que « il est crée un Conseil
Supérieur de l’Agriculture doté d’un Comité Exécutif national et des Comités Régionaux » et
l’article 186 stipule que « le Conseil Supérieur de l’Agriculture est un organe de concertation
sur les politiques nationales de développement Agricole et péri Agricole.
Il a pour mission de veiller à l’application de la Loi d’Orientation Agricole.
2.1.2. Bilan 2016
Les activités réalisées au cours de l’année 2016 sont les suivantes :
- La poursuite de la mise en œuvre de la LOA ;
- La diffusion de la politique foncière Agricole dans les régions de Kayes, Koulikoro,
Sikasso, Ségou et Mopti. Les régions du Nord (Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka et
Taoudénit) ainsi que le district de Bamako n’ont pas été touchés par cette diffusion ;
- L’élaboration de textes d’application ;
- L’organisation du CENA et du CSA.
2.1.3. Perspectives
L’année 2017 sera consacrée à la poursuite des actions entreprises en 2016 et surtout la
diffusion de la loi sur le foncier Agricole et la mise en œuvre du plan d’actions 2016- 2020 du
PFA.
2.2. La Politique de Développement Agricole (PDA)
2.2.1. Rappel
La Politique de Développement Agricole a pour objectifs généraux: i) la promotion économique
et sociale des femmes, des jeunes et des hommes en milieu rural et périurbain ; ii) la
souveraineté et la sécurité alimentaires du pays ; iii) la réduction de la pauvreté rurale ; iv) la
modernisation de l'agriculture familiale et le développement de l'agro-industrie ; v) la protection
de l'environnement et la gestion durable des ressources naturelles ; vi) l'augmentation de la
![]() |
5 5 |
▲back to top |
5
contribution du secteur rural à la croissance économique et vii)l'aménagement Agricole
équilibré et cohérent du territoire.
La PDA s’appuie sur huit (8) orientations stratégiques majeures qui sont :
1. assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de l'ensemble des populations du Mali et
contribuer à celle de la sous-région ;
2. assurer le développement institutionnel et le renforcement des capacités de tous les
acteurs;
3. Préserver l'environnement et mieux gérer les ressources naturelles;
4. développer les investissements dans le secteur Agricole;
5. améliorer la compétitivité des produits Agricoles et Agro-industriels sur les marchés
aux plans intérieur, sous régional et international;
6. développer un système de recherche et de conseil Agricoles au service d'une Agriculture
durable et compétitive;
7. assurer la formation de l’ensemble des acteurs du secteur et les faire accéder aux niveaux
de connaissances et de compétences requis pour jouer leurs rôles et accomplir leurs
missions;
8. mobiliser le financement et des ressources conséquentes et accessibles en faveur du
développement Agricole.
Ces orientations s'inscrivent dans une logique intégrée de développement de l'Agriculture et se
traduisent au niveau sous-sectoriel par des stratégies et mesures relatives aux domaines
spécifiques de l'agriculture, de l'élevage, de la pêche, de l’aquaculture, de la forêt, de la faune,
de l'eau, de l'environnement, de la recherche agricole et aux facteurs de production ainsi que
des stratégies transversales.
2.2.2. Les réalisations
2.3. Plan de Passage à l'Approche Sectorielle
2.3.1. Rappel
Conformément à l’une des recommandations de la Table Ronde du Gouvernement du Mali et
de ses partenaires, tenue en juin 2008, il a été convenu d’orienter les actions de développement
Agricole vers une approche sectorielle, avec éventuellement des appuis budgétaires sectoriels.
Initiée à partir de septembre 2008, l’Approche Sectorielle pour le développement Agricole
encourage l'intégration de toutes les ressources disponibles publiques et/ou privées (intérieures
et extérieures) en vue de répondre aux priorités nationales.
L’objectif général du plan de passage consiste à « mettre en œuvre une approche sectorielle
cohérente pour le secteur Agricole », tout en permettant : i) plus de cohérence du fait d’une
meilleure coordination et d’une plus grande harmonisation ; ii) une réduction du nombre de
projets et des coûts de transaction ; iii) une diminution de la dispersion des capacités
administratives ; iv) un renforcement des capacités centrales et locales (financement, gestion,
planification, suivi et évaluation) ; v) une meilleure réalisation des priorités sectorielles et des
réformes.
![]() |
6 6 |
▲back to top |
6
Tableau n°1 :Les objectifs spécifiques sont au nombre de 5, à savoir :
Objectif Général (OG)
« Mettre en œuvre une approche sectorielle cohérente pour le secteur Agricole »
Objectifs spécifiques (OS) Résultats à atteindre
OS 1 : Élaborer et faire adopter par
l’ensemble des acteurs étatiques et
non-étatiques une politique de
développement Agricole
1.1 Les organes (pilotage, secrétariat technique, groupes
de travail) pour l’élaboration de la politique et des
programmes sont définis et fonctionnels
1.2 L'avant-projet de la Politique de Développement
Agricole est élaboré
OS 2 : Préparer le suivi du secteur
Agricole et des sous-secteurs
2.1 Un jeu d’indicateurs sectoriels harmonisés est
élaboré et validé
2.2 Le suivi-évaluation des sous-secteurs est assuré
OS 3 : Développer et adopter les
Cadres de Dépenses à Moyen Terme
(CDMT) aux niveaux national et
régional et rendre disponible les
outils de gestion axée sur les
résultats
3.1 Les CDMT des Départements du secteur Agricole
sont harmonisés
3.2 Les CDMT des Départements sont élaborés et
adoptés
3.3 Les outils de Gestion Axée sur les Résultats sont
élaborés et disponibles
3.4 Les plans de déconcentration des Départements sont
élaborés et budgétisés
OS 4 : Mettre au point les
mécanismes
d’identification/formulation et de
suivi-évaluation des
projets/programmes
4.1 Le dispositif de l’identification/préparation des
nouveaux projets/programmes par la CPS/SDR est
mis en place
4.2 Le dispositif de suivi-évaluation est opérationnel
OS 5 : Mettre au point les
mécanismes de collecte, d’analyse et
de diffusion des données du secteur
Agricole
1. La collecte, le traitement, le stockage et la diffusion
des statistiques sont harmonisés
2. Les données de base sectorielles sont disponibles et
actualisées
3. Les données sectorielles sont informatisées à la
CPS/SDR
4. Les informations sectorielles sont diffusées par la
CPS/SDR
2.3.2. Les activités réalisées en 2016
Les activités réalisées dans le cadre de la mise en œuvre du PASSDR au cours de l'année 2016
sont:
La réalisation de la Revue Conjointe du Secteur Agricole 2010-2015.
L'un des engagements forts que le Mali a souscrit à l'instar des paires pour la promotion de
l'Agriculture est d'atteindre un taux de croissance agricole annuel de 6/% et une part budgétaire
de 10/% allouée au secteur Agricole.
![]() |
7 7 |
▲back to top |
7
L’engagement à promouvoir une planification politique basée sur les faits et les processus de
mise en œuvre à travers la revue par les paires, le dialogue, l’analyse comparative et l’adoption
des meilleures pratiques sont liés à ces deux buts les plus souvent cités du Programme détaillé
de développement de l’agriculture africaine (PDDAA) dont l’objectif fondamental est d’aider
les pays africains à parvenir à une croissance plus que substantielle à travers une stratégie de
développement impulsée par une agriculture viable qui permet d’éliminer la famine, de réduire
la pauvreté et l’insécurité alimentaire, et qui favorise l’accroissement des exportations.
Les revues conjointes du secteur agricole (RCSA) constituent un instrument clé de soutien à la
responsabilité mutuelle et à la mise en œuvre du Cadre des résultats du PDDAA. Elles
permettent aux acteurs étatiques et aux acteurs non étatiques de se tenir mutuellement
responsables par rapport au respect des promesses et des engagements prescrits dans les accords
du PDDAA, des PNIA et autres accords de coopération connexes tels que ceux de la Nouvelle
Alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition (Nouvelle Alliance).
La revue sectorielle met l’accent de l’effort actuel pour la valorisation, l’élaboration et
l’amélioration des pratiques nationales existantes. La revue a été réalisée avec la participation
de l’ensemble des signataires du Pacte ECOWAP Mali signé en 2009. Le processus a été facilité
techniquement et financièrement par le Système régional d’analyse stratégique et de gestion
des connaissances (ReSAKSS), en tant que principale plateforme du PDDAA
Le rapport est disponible.
La tenue de la 6e Revue Sectorielle Conjointe (Etat/PTF/Profession Agricole)
L'atelier de la revue sectorielle conjointe s'est tenu les 10 et 11 mai 2017. Le rapport général
ainsi que le compte rendu des travaux de l'atelier sont disponibles.
Le communiqué conjoint issu de la revue a recommandé les six (6) points ci-après:
1. Faire le diagnostic organisationnel de la CPS/SDR en vue de renforcer ses capacités en
ressources humaines, matérielles et financières, lui permettant de pleinement remplir
ses missions;
2. Mettre en place un mécanisme de mise en œuvre et de supervision des projets et
programmes dans les régions du Nord partagé entre le Gouvernement et les PTF ;
3. Opérationnaliser le PNISA avec l’implication des PTF et des autres acteurs ;
4. Evaluer le projet actuel du Passage à l'Approche sectorielle en vue de tirer les leçons ;
5. Intégrer les dimensions changements climatiques dans les politiques et stratégies
nationales en capitalisant les résultats de la GDTE ;
6. Mettre en place un cadre de concertation entre les Ministères de l'Agriculture, de
l’Elevage/Pêche et de l'Emploi, de la Formation Professionnelle et de la Construction
Citoyenne sur les métiers Agricoles de transformation et de valorisation.
l’actualisation des CDMT du Ministère du Développement Rural et du
Commissariat à la Sécurité Alimentaire 2017-2019.
la réalisation de la 16ème Revue des Projets et Programmes du secteur
développement rural
La revue annuelle des projets et programmes a été réalisée; le rapport est disponible.
la réalisation de l'enquête Agricole de conjoncture ainsi que le bilan de la campagne
![]() |
8 8 |
▲back to top |
8
agricole 2016/2017
La réalisation du rapport sur les tendances et perspectives du secteur Agricole.
Le Plan National d’Investissement Prioritaire dans le Secteur Agricole (PNIP-SA), en tant
qu’élément constitutif du PNISA, vise à accroitre la production Agricole, l’emploi, et la sécurité
alimentaire sur la période 2011-2015; c'est la première génération de PNIA au Mali.
Le PNIP-SA a été élaboré dans le souci de réaliser un taux de croissance de 6% dans le secteur
Agricole à l’horizon 2015 à travers: i) l’accroissement de la production céréalière (maïs,
mil/sorgho, riz) par l’intensification et la modernisation des systèmes de production et de
commercialisation ; ii) l’accroissement des productions animales (viande/lait) par
l’aménagement des ressources et l’intensification des systèmes de production pastorales ; iii)
l’accroissement des productions halieutique et aquacole.
Le PNIP-SA a été élaboré suivant un processus participatif impliquant l'ensemble des acteurs
et a débuté par la prise du décret a servi par la suite à justifier respectivement la Décision
N°10-0335/MA-SG du 29-nov-10 portant création de la Commission Nationale d’élaboration
de la Politique de Développement Agricole et la Décision N°10-0256/MA-SG du 22-déc-10
créant les Commissions techniques spécifiques pour l’élaboration du PNISA.
La revue conjointe
Depuis, malgré l’adoption de ces importantes références en matière de développement du
secteur par les plus hautes instances de décision pour le secteur, le Gouvernement en ce qui
concerne la PDA et le Conseil supérieur de l’agriculture pour ce qui est du PNISA, aucun autre
acte institutionnel fort relatif à leur mise en œuvre et leur suivi n’a été décidé encore moins pris.
Cette préoccupation majeure semble avoir a été implicitement imputée à la Cellule de
Planification et de Statistique du SDR qui l’a simplement versé au nombre des points et
questions à discuter dans le cadre de la Revue conjointe du secteur développement rural.
La mise en œuvre du PNIP-SA s'est faite timidement malgré la pleine acceptation des autorités
nationales et l’appui des partenaires techniques et financiers (PTF) intervenant dans le secteur.
Le cadre institutionnel qui a administré sa gestation et au sein duquel la CPS-SDR a joué un
rôle central en s’appuyant sur une Commission nationale n’est point une nouveauté dans
l’expérience de la coordination et de la mise en œuvre des activités de projet et de programme
dans le domaine de l’approche sectorielle, les secteurs de l’éducation et de la santé et leurs CPS
respectives le démontrent à suffisance depuis bientôt deux décennies.
Les structures techniques impliquées dans l'exécution du PNIP-SA sont essentiellement la
Direction Nationale de l'Agriculture (DNA) la Direction Nationale des Productions et des
Inductrices Animales (DNPIA) et la Direction Nationale de la Pêche (DNP). Ces structures
interviennent à travers: i) les activités régaliennes de conseil Agricole et ii) et les Projets et
Programmes mis en œuvre par les ressources nationales (budget national) et le financement
extérieur.
En son temps, un Comité préparatoire a été créé auprès du Ministre chargé de l’Agriculture par
le Décret 08- 610/PM-RM du 09 octobre 2008 avec pour mission de :
- valider les termes de référence des différentes études et recherches nécessaires à la
préparation du Programme National d’Investissement dans le Secteur Agricole ;
![]() |
9 9 |
▲back to top |
9
- suivre les activités de préparation et en informer largement tous les acteurs concernés
notamment les départements ministériels, les collectivités décentralisées, les
communautés rurales, la société civile, le secteur privé ;
- veiller à la cohérence des documents produits dans le cadre de la préparation du
Programme National d’Investissement dans le Secteur Agricole avec les stratégies,
politiques et autres programmes sectoriels, ainsi qu’avec les autres programmes de
développement rural ;
- valider le projet de Programme National d’Investissement dans le Secteur Agricole.
Il est loisible de constater que les politiques post-PNISA sont presque toutes en phase avec la
PNISA. Ceci peut être considérer comme le point de départ d’une convergence dans les
politiques et stratégies du secteur.
En conformité avec les engagements sous régionaux en rapport la formulation d’une politique
nationale axée sur les investissements agricoles le pays a élaboré un PNISA inspiré des
documents stratégiques qui encadrent le développement du pays comme le CSCRP, la LOA et
la SDR. L’adoption de la PNISA a marqué le début d’une cohérence d’ensemble d’intervention
dans le secteur agricole.
Mais avec la complexité du secteur rural et les instabilités institutionnelles, des politiques
spécifiques ont vu le jour, dont les analyses ont permis de constater des convergences entre ces
politiques, mais aussi de déceler des divergences.
On note avec intérêt que les engagements ont été respectés par l’ensemble des signataires du
PACTE . dans ce sens certaines dispositions sont à noter :
Pour le Gouvernement. C'est ainsi que les bilans et les programmations annuelles sont
faits suivant les filières et suivant les 5 composantes du PNISA, le plan de campagne
harmonisé et consolidé est élaboré, mis en œuvre et suivi suivant l'architecture du
PNISA.
Des cadres de concertation existent pour les filières échalote/oignon et le
Pourghère. Depuis un certain temps ces cadres fonctionnent très peu faute de moyens
financiers.
Il existe des textes d’application de la LOA et des lois en matière de santé publique
vétérinaire,
La revue sectorielle conjointe du secteur Agricole est organisée chaque année et les
réunions de cabinets se tiennent pour le suivi de la mise en œuvre du PNISA. A ces
rencontres auxquelles participent la profession Agricole que les structures centrales
techniques, les offices, les agences de développement présentent l'état de la mise en
œuvre des activités des programmes du PNISA. Des recommandations issues de ces
rencontres sont suivies par les différents acteurs
Le suivi de la campagne Agricole se fait à travers deux processus: i) trois supervisions
nationales impliquant tous les acteurs concernés dans la mise en œuvre de la campagne
Agricole et ii) le bulletin décadaire de suivi de la campagne agricole ( trois bulletins par
mois de mai à octobre pour la composante hivernage et de novembre à avril pour la
composante de contre saison). De 2008 à 2014, la production du bulletin était
hebdomadaire. A partir de 2015, elle est devenue décadaire.
Pour les Acteurs non étatiques/ Organisations de producteurs. L’APCAM, la CNOP,
la FENAFER la FENAJER, le Conseil National de la Société Civile ont participé à
l’élaboration des documents de politique dont la Politique de Développement Agricole
![]() |
10 10 |
▲back to top |
10
(PDA) et le Programme d’Investissement dans le Secteur Agricole (PNISA) ainsi
qu’aux Revues Sectorielles conjointes (Etat/PTF/profession Agricole).
Pour les PTF, Le pays dispose de plus de 12 Groupes Thématiques sectoriels dans
lesquels une bonne partie des PD participent et dont le pilotage du Gouvernement et la
mixité des différents groupes thématiques est un atout et un gage d’appui institutionnel.
Dans le Secteur du Développement Rural, cette mixité du Groupe Thématique
Economie Agricole et Rural (GT-EAR) et le pilotage du gouvernement sont
appréciables notamment dans le sous-groupe d’Irrigation. Il est à souligner que le sous-
groupe de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle, le sous-groupe d’élevage et Pêche et
le Groupe EAR aussi font des réunions mixtes des concertations.
Pour le Secteur Privé. Concernant les processus du PNISA et les revues conjointes, le
Secteur Privé a été très actif à toutes les étapes. Les rencontres de partage au sein de la
Profession du Secteur Privé n’ont pu être réalisées.
Le plan de mandature du Secteur Privé est élaboré sur la base des résultats des revues
successives et des orientations données par la PDA et les axes d’interventions définis
par le PNISA.
2.4. Le Programme National d'Investissement du Secteur Agricole (PNISA 2015-
2025
2.4.1. Rappel :
Le processus de passage à l’approche « sectorielle » du développement agricole a été lancé en
octobre 2008 par la définition d’une vision commune et l’élaboration d’un Plan de Passage
validé par les autorités et l’ensemble des acteurs non étatiques en mai 2009. L’objectif général
recherché est la mise en place cohérente d’instruments d’une gestion efficace des
investissements publics dans le secteur Agricole. Conformément aux prescriptions de la Loi
d’orientation Agricole (LOA), le plan de passage à l’approche sectorielle prévoit
prioritairement à court terme l’élaboration de la Politique de Développement Agricole (PDA)
et de son plan d’actions décennal, le Plan National d’Investissement dans le Secteur Agricole
(PNISA) qui doit tenir compte des axes prioritaires dudit secteur, de ses besoins financiers et
des missions des acteurs impliqués.
Champ d’action du PNISA
En support à la PDA, le PNISA constitue le cadre national de planification du Mali pour le
secteur. Son champ d’application est de portée globale, regroupant les domaines d’intervention
des départements ministériels en charge du Développement Rural, de la Sécurité Alimentaire,
de l’Environnement et de l’Assainissement. Le PNISA prend en compte les domaines
transversaux comme le renforcement institutionnel, la formation, la recherche et la
vulgarisation agricole. Il intègre les dimensions genre, environnementale et sociale pour assurer
la durabilité des réalisations.
Les programmes du PNISA
Le Plan National d’Investissement dans le Secteur Agricole est structuré en 5 programmes qui
sont développés à travers 25 Actions (sous programmes) et 83 Activités,
![]() |
11 11 |
▲back to top |
11
1..Renforcement de capacités
L’objectif visé à travers ce programme est d’avoir des acteurs professionnels disposant des
ressources humaines, matérielles et financières leur permettant d’entreprendre de manière
efficiente leurs activités.
Ce programme est sous-tendu par huit actions dont les activités seront mises en œuvre
concomitamment avec celles des autres programmes.
Le coût global du programme de renforcement des capacités dans le cadre du PNISA est évalué
à 1508 808 649 539 FCFA
2..Investissements
L’objectif visé à travers ce programme est de moderniser le monde Agricole et rural par la
mobilisation massive d’investissements dans les facteurs fondamentaux de production(foncier,
financement, aménagements, équipements). Ce programme est structuré autour des cinq sous
programmes.
Le coût global du programme Investissement se chiffre à 2 071 319 022 935 FCFA.
3..Productivité et compétitivité
L’objectif visé par ce programme est de Rendre les produits maliens plus compétitifs et gagner
des parts additionnelles sur les marchés intérieurs, sous régionaux et internationaux, par des
mesures visant à encourager la production et la compétitivité des filières.
Le programme est composé de sept branches d’actions
Le coût global du programme Production/Compétitivité s’établit à 3 075 422 319 297 FCFA
4..Recherche Formation
Ce programme vise les objectifs suivants :
- Mettre à la disposition du secteur productif Agricole les techniques innovantes permettant
de satisfaire les Objectifs de Production, de Productivité et de Gestion durable de
l’environnement, consignés dans la Politique de Développement Agricole.
- Permettre aux acteurs d’accéder aux niveaux de compétences requis pour remplir leurs
missions (acteurs institutionnels) et gérer durablement leurs exploitations Agricoles(acteurs
privés).
Le Programme comprend huit actions.
Le coût total du programme de Recherche/Formation Agricole est de 164 504 483 540 FCFA
5..Sécurité alimentaire et nutritionnelle
L’objectif visé est d’assurer la sécurité alimentaire des populations en couvrant l'ensemble de
leurs besoins alimentaires à l'horizon 2025. Le programme est structuré autour de trois actions
Coût total est de 98 781 058 333 FCFA.
2.4.2. Réalisations de 2016
Les activités réalisées dans le cadre de la mise en ouvre du PNISA ont porté sur les points ci -
après:
![]() |
12 12 |
▲back to top |
12
1. Préparation du processus de déclinaison du PNISA
- Elaboration du projet de communication écrite sur le PNISA. Cette communication a
été présentée au Ministère de l’Agriculture en vue de sa soumission au Conseil des
Ministres. Mais, compte tenu de certaines contingences, le document n’a pas été soumis
au conseil des ministres
- Elaboration d’une feuille de route du processus de déclinaison du PNISA et
Programmes quinquennaux
- Elaboration du budget du processus de déclinaison. Le budget élaboré prend en compte
les éléments ci-après : frais des équipes techniques régionales, frais de mission de
l’équipe nationale d’appui aux régions, frais de tenue du Comité Exécutif Régional de
l’Agriculture (CERA), frais de l’atelier /retraite pour la consolidation des pro grammes
quinquennaux issus de la déclinaison du PNISA, frais de d’édition et de multiplication
du document.
2. Mise en œuvre du processus de déclinaison:
Le lancement du processus de déclinaison dans les régions s’est déroulé de la manière suivante:
- deux ateliers régionaux qui ont été organisés, le premier a été tenu à Mopti et a
regroupé les participants des régions de Mopti, Gao, Ménaka, Kidal, Taoudéni et
Tombouctou. Le second atelier a regroupé à Ségou les participants des régions de
Koulikoro, de Sikasso, de Ségou et du District de Bamako.
- Un atelier a été spécialement organisé à Kayes du fait que compte tenu des activités
les acteurs de cette région invités à Ségou n’ont pas pu faire le déplacement.
3. Soumission aux PTF d’une requête de financement du processus de déclinaison. Cette
requête n’a pas eu de suite.
4. formations des cadres
Formation des cadres sur l’AIC et l’élaboration des projets d’investissement en lien avec
l’AIC et le processus d’intégration de l’AIC dans les projets et programmes de
développement Agricole.
Cette formation a touché plus de trente-huit cadres du niveau national. L’agriculture climato-
intelligente (ACI) repose sur trois piliers : la sécurité alimentaire et le bien-être des agriculteurs,
l’adaptation au changement climatique, l’atténuation du changement climatique.
Afin d’harmoniser la recherche avec l’action des décideurs, il est nécessaire de maintenir une
interaction permanente entre la science, les politiques publiques (PDA et autres) et le secteur
privé, y compris les agriculteurs.
Le concept suppose que le cycle programmation/mise en œuvre/suivi et évaluation s’intègre
dans une démarche d’apprentissage, de partage des connaissances et de recherche de solutions.
Formation des cadres sur les Filets sociaux de sécurité.
C’était une restitution de l’atelier d’Accra organisé par l’ARAA du 4 au 6 novembre 2016.
L’objectif visé était de constituer un noyau national de filets sociaux de sécurité en vue de
![]() |
13 13 |
▲back to top |
13
disposer de programmes nationaux de sécurités viables. Les filets sociaux de sécurité
consistent en des Transferts sociaux non-contributifs Fournis en espèces ou en nature aux
individus pauvres et vulnérables dans le but de :- réduire la pauvreté et les inégalités,
renforcer leurs capacités productives et les aider à mieux gérer les risques. Ils servent à :
- prévenir :
- limiter l’adoption des stratégies qui accroissent les risques),
- Atténuer : éviter que les effets du choc deviennent plus nuisibles,
- Corriger les effets négatifs induis par les systèmes
5. L’élaboration du Plan de campagne harmonisé et consolidé 2016-2017 et son suivi.
Le plan de campagne 2016/2017 couvre l’ensemble des filières des productions végétales,
animales et piscicoles, y compris les filières émergentes ainsi que tous les programmes
transversaux du secteur. Chaque filière fait l’objet d’un programme d’intervention suivant
l’approche sectorielle (programme). Il reflète l’engagement des acteurs du secteur et vise
essentiellement l’atteinte des objectifs de sécurité alimentaire et de réduction de la pauvreté.
Les différents programmes d’intervention par filière ou chaine de valeurs contenues dans le
plan de campagne sont déclinés en objectifs, bassins de production et composantes (stratégies
d’intervention, productivités/compétitives, mesures d’accompagnement, recherche formation,
coûts et plans de financement).
2.4.3. Les perspectives
- Travaux de déclinaison du PNISA 2015/2025 en programmes quinquennaux
d’investissement dans le Secteur Agricole dans toutes les régions et le District de Bamako ;
- Elaboration du programme décennal AMINE 2016-2025 et sa validation
- Organisation du Comité Exécutif National de l’Agriculture sur le document consolidé des
programmes quinquennaux 2017/2021 de mise en œuvre du PNISA,
- Organisation, du Business meeting sur le plan quinquennal 2017/2021 de mise en œuvre du
PNISA.
- Formation des cadres nationaux et régionaux sur l’AIC et la GAR.
Le processus de déclinaison du PNISA aboutira à des programmes quinquennaux régionaux.
Les programmes quinquennaux seront rassembler en programme quinquennal unique
dénommé Programme Agriculture Malienne Intelligent et Nourrissante Pilier de l’Emergence
« AMINE ».
Les programmes quinquennaux régionaux intégreront les aspects l’agriculture intelligente face
au climat (AIC), les Objectifs du développement durable (ODD), les filets sociaux de sécurité
(FSS) et la gouvernance, du genre et des groupes vulnérables
Par ailleurs, depuis janvier 2016, les ODD ont pris le relais des OMD dans l’agenda de
développement des Nations Unies et sont supposés corrigés certaines faiblesses des OMD en
ayant un caractère universel et en combinant les 3 trois dimensions du développement durable,
l’économique, le social et l’environnemental, contrairement aux OMD. Les ODD Avec ces 17
objectifs (1. Pas de pauvreté, 2. Faim "zéro", 3. Bonne santé et bien-être, 4. Éducation de
![]() |
14 14 |
▲back to top |
14
qualité, 5. Égalité entre les sexes, 6. Eau propre et assainissement, 7. Énergie propre et d'un
coût abordable, 8. Travail décent et croissance économique, 9. Industrie, innovation et
infrastructure, 10. Inégalités réduites, 11. Villes et communautés durables, 12. Consommation
et production responsables, 13. Lutte contre le changement climatique, 14. Vie aquatique, 15.
Vie terrestre, 16. Paix, justice et institutions efficaces, 17. Partenariats pour la réalisation des
objectifs).
III. LE SUIVI DE LA PERFORMANCE DU SECTEUR AGRICOLE
3.1. La Revue des Projets et Programmes
L'analyse du Secteur du Développement Rural révèle que d'importants efforts ont été faits à
travers l'adoption en Septembre 2006 de la Loi d’Orientation Agricole (LOA), prenant en
compte les différents Schémas et Politiques existantes.
3.1.1. L’état des Projets et Programmes en 2015
Au 31 Décembre 2015, le volume global du financement acquis est de 800 milliards
environ (provisoire)contre 908 milliards FCFA en 2014, soit une baisse de 12%.
Dix-neuf (19) projets sur les 118 de la dernière revue (15ème) sont clos au 31 Décembre
2014 dont quatorze (14) sont du sous-secteur de l’agriculture et cinq (5) de l’élevage.
Leur volume de financement acquis est d’environ 88 milliards de FCFA. Ils sont sortis
du portefeuille.
Le portefeuille du SDR regroupe 102 projets et programmes, dont 89 en exécution et 13
nouveaux projets en préparation/démarrage.
Ces treize (13) nouveaux projets dans le portefeuille, dont onze (11) de l’agriculture et
deux (02) de l’élevage ont un financement acquis d’environ 65 milliards de FCFA. Ils
sont intégrés dans le portefeuille.
Les PTF participent au financement du portefeuille du SDR à hauteur de 71%, soit 572
milliards de FCFA sur 800 milliards de FCFA.
![]() |
15 15 |
▲back to top |
3.1.2. La situation de financement des Projets et Programmes
Tableau de synthèse de la situation des projets/programmes du SDR (chiffres en Millions de FCFA)
N° Etat des P/P Domaines/
Sous-secteurs
Nombre
P/P
Financement
Acquis
Parts GRM et PTF Taux (%)
moyen
décaissé
Liste des PTF et nombre de P/P (…)
1 Clos en 2014
19 P/P
Agriculture 14
87 770
PTF = 62 821 (11 P/P)
GRM = 24 949 (08 PP)
73%
BID (2) ; Danemark (1) ; AGRA (1) ; Allemagne
(1) ; BAD (1) ; Belgique (1) ; BOAD (1)PP de
l’ON, fusionné avec un autre ; Lux-Dév (1) ;
Pays-Bas (1) ; Commun (1).
Elevage/Pêche 5
Sécurité
Alimentaire
0
2 Exécution
Normale
48 P/P
Agriculture 39
393 978
PTF = 265 784 (24 P/P)
GRM = 128 194 (24 PP)
54%
AGRA (1) ; UE (2) ; Belgique (3) ; Chine (1) ;
Danemark (1) ; Espagne (1) ; Commun (8). Elevage/Pêche 6
Sécurité
Alimentaire
3
3 Retard
d’Exécution
41 P/P
Agriculture 17
340 971
PTF = 255 449 (18 PP)
GRM = 85 522 (23 P/P)
58%
BID (3) ; BIDC-UEMOA (1) ; BOAD (1) ;
Canada (1) ; Japon (1) ; Vietnam (1) ; Commun
(3)
Elevage/Pêche 22
Sécurité
Alimentaire
2
4 Nouveaux
13 P/P
Agriculture 11
65 143
PTF = 50 448 (8 P/P)
GRM= 14 695 (5 PP)
Néant
Elevage/Pêche 2
Sécurité
Alimentaire
0
TOTAUX 121 P/P
dont 19
887 862 dont
Répartition des 800 092
![]() |
16 16 |
▲back to top |
16
N° Etat des P/P Domaines/
Sous-secteurs
Nombre
P/P
Financement
Acquis
Parts GRM et PTF Taux (%)
moyen
décaissé
Liste des PTF et nombre de P/P (…)
Clos et 102
en
exécution
ou
démarrage
800 092 pour
les P/P en
exécution ou
démarrage
PTF = 571 681
GRM = 228 411
Ces Projets et Programmes cumulent un niveau de financement de 800,092 milliard de francs CFA dont 71,45% par les partenaires techniques et
financiers et le reste par l’Etat.
Les financements acquis cumulés se répartissent entre l’agriculture 81%, l’élevage et la pêche (12%) et la sécurité alimentaire (7%).
![]() |
17 17 |
▲back to top |
3.1.3. Les impacts
La mise en œuvre des Projets et Programmes a permis de :
- réaliser les investissements (agro-pastoraux, hydro-agricoles et équipements) à hauteur
60% des fonds.
- former les cadres du Secteur dans divers domaines (perfectionnements et diplômes).
3.1.4. Les contraintes
Les contraintes rencontrées dans la mise en œuvre des projets qui sont de plusieurs ordres, sont
récurrentes:
- Insuffisance d'allocations budgétaires pour le suivi des projets/programmes.
- Insuffisances dans la maîtrise des procédures de passation des marchés.
- Circuit d’approbation est parfois très long.
- Faiblesse au niveau du remplissage des fiches (Budget Spécial d’Investissement ou BSI
et fiches de suivi de la revue annuelle).
- Défaillances des entreprises attributaires des marchés.
- Longue période entre la signature de l'Accord de Prêt et le premier décaissement.
Les rapports de suivi, d’évaluation MENOR et les Répertoires des P/P, peuvent être consultés
sur le site Web de la CPS/SDR: www.cps-sdr.ml.
3.1.5. Les perspectives,
-
- Formation des cadres du secteur au Dispositif de Suivi-Evaluation
- Poursuite du suivi régulier des P/P, des supervisions des P/P, des évaluations MENOR
des P/P.
3.2. Les résultats de la campagne (réalisation de l'état des statistiques
macroéconomiques)
3.2.1. Bilan synoptique campagne agricole 2016-2017
A- Production végétale
Productions céréalières
La production céréalière de la campagne agricole 2016/2017 est évaluée à 8 849 551 tonnes
(EAC 2016-2017), toutes céréales confondues. Elle a augmenté de 10% par rapport à celle de
la campagne 2015-2016 qui a été de 8 054 896 tonnes. Cette production est repartie comme
suit :
![]() |
18 18 |
▲back to top |
18
Spéculation Production % d’augmentation
2016/2017 2015/2016
Riz paddy 2780905 2451321 13,45
Maïs 2 811 385 2 092 033 34,39
Mil 1 806 559 1 997 534 -9,56
Sorgho 1 393 826 1 444 770 -3,53
Fonio 16 740 24 256 -30,99
Blé 40137 35 756 12,25
Commentaires : il ressort de ce tableau que la production céréalière 2016/2017 a connu une
augmentation due principalement au Riz (13,45%), au Maïs (34,39) et le blé (12,25%). Les
baisses de production constatées portent sur le mil, sorgho et le fonio
Bilan céréalier :
Le bilan céréalier établi sur la base des résultats de l’EAC de la campagne agricole 2016-2017
dégage un excédent céréalier de 3 770 070 tonnes dont 565 430 tonnes de riz marchand
(CPS/SDR 2016).
La production 2016/2017 est en hausse de 34,9% par rapport à la moyenne des cinq dernières
années et de 10% par rapport à l’année dernière. Le détail du bilan céréalier est donné dans le
tableau 1.
Tableau 1 : Bilan céréalier de la campagne agricole 2016/2017
Postes Riz Blé et orge Céréales
sèches
Total
Population au 30/04/2017 19 264 608
1 Disponibilité (millier de tonnes) 1880,74 34,12 5883,1 7797,96
Production brute (millier de tonnes) 2811,05 40,14 6113,64 8964,83
Production disponible (millier de tonnes) 1745,66 34,12 5196,6 6976,37
Stocks au 01/11/2016 (millier de tonnes) 135,08 0 686,5 821,58
Stocks paysans (millier de tonnes) 113,85 664,13 777,98
Autres stocks (millier de tonnes) 21,23 22,38 43,61
2 Besoins (millier de tonnes) 1584,91 195,71 2739,76 4520,39
Norme de consommation (kg/hbt/an) 75,7 10,04 128,26 214
Consommation humaine (millier de
tonnes)
1458,33 193,42 2470,9 4122,65
Stocks finaux prévus au 31/10/2017
(millier de tonnes)
126,58 2,29 268,87 397,74
Stocks paysans (millier de tonnes) 76,42 0,5 253,57 330,49
Autres stocks (millier de tonnes) 50,16 1,79 15,29 67,25
3 Excédent (+) Déficit (-) brut (millier de
tonnes)
295,83 -161,59 3143,34 3277,57
4 Solde import-export 269,6 213,2 9,69 492,5
![]() |
19 19 |
▲back to top |
19
Importations commerciales prévues
(millier de tonnes)
263,52 215,66 5,21 484,4
Aides prévues (millier de tonnes) 6,57 2,74 6,39 15,7
Exportations prévues (millier de tonnes) 0,48 5,2 1,91 7,6
5 Excédent (+) déficit (-) net (millier de
tonnes)
565,43 51,61 3153,03 3770,07
6 Disponibilité apparente (kg/hbt/an) 111,62 12,84 305,89 430,35
Production cotonnière
Les superficies réalisées au cours de la campagne Agricole sont de 656 085 ha.
La production réalisée est de 645 000 tonnes dont 24 800 en zone OHVN contre 513 536
tonnes en 2015/2016 soit une augmentation de 26 %.
Cette progression s’explique par certains faits marquants tels que :
- le maintien de la subvention des engrais par l’Etat,
- le paiement à temps des recettes coton de la campagne précédente,
- la fixation d’un prix incitatif au producteur à 250 FCFA le kilogramme de coton
graine de 1er choix par le Président de la République, Chef de l’Etat.
Autres productions végétales
Les autres productions végétales regroupent les légumineuses alimentaires, les cultures
maraîchères, les produits de cueillette et les fruitiers (tableau N°2). Elles sont dominées par
les productions de mangues et de patates douces respectivement de 708 000 tonnes et 444 820
tonnes. Ces produits contribuent à l’équilibre nutritionnel et à l’amélioration des revenus des
populations rurales notamment les femmes et les jeunes.
Tableau 1: Autres productions végétales (en tonnes)
Production des
légumineuses alimentaires
Principales productions maraîchères
Cultures Quantité Cultures Quantité Cultures Quantité
Niébé 180 080 Echalote 2 316 Gombo 206 716
Arachide 373 520 Oignon 74 893 Pomme de terre 11 168
Sésame 37 580 Tomate 100 158 Patate douce 444 820
Soja 11 770 Chou 20 501 Manioc 100 878
Voandzou 25 960 Laitue 4 506 Igname 78 769
Principales productions de cueillette Principales productions fruitières
Cultures Quantité (en tonnes) Cultures Quantité (en tonnes)
Karité 173800 Anacarde 75 600
Gomme arabique 4 500 Agrumes 148 000
Néré 3 860 Mangue 708 000
Jujube 6 100 Papaye 62 700
Baobab fruit 106 000 Banane 143 000
Zaban 16 100 Goyave 00
![]() |
20 20 |
▲back to top |
20
Production de semences
Les résultats de la production de la filière semencière durant la campagne agricole 2016/2017
sont donnés dans le Tableau n°.
Tableau: Superficies emblavées et quantités de semences produites
Superficies (ha) Productions (t)
Spéculations R1 R2 R1 + R2 R1 R2 R1 + R2
Riz maîtrise totale eau 641,80 426,58 1 068,38
3
563,53
2
303,96
5867,49
Riz submersion
159,60
923,50 1 083,10
438,45
2
407,44
2
845,89
Riz pluvial
96,79
209,50 306,29
223,60
590,23
813,83
S/Total riz
898,19
1 559,58 57,77
4
225,58
5
301,63
9
527,22
Maïs
479,72
663,75 1 143,47
1
275,11
1
484,21
2
759,31
Sorgho
459,06
342,75 801,81
740,92
436,95
1
177,87
Mil
390,50
166,75 557,25
346,16
159,27
505,43
Niébé
362,65
111,45 474,10
264,59
86,58
351,17
Dolique
-
2,50
2,50 -
-
-
Gombo
15,95
0,50 16,45
6,29
0,15
6,44
Arachide
184,60
308,75 493,35
137,98
290,22
428,19
Fonio
7,00
7,00
4,90
-
4,90
Soja
21,00
21,00
21,00
-
21,00
Sésame
6,50
99,75 106,25
3,44
34,11
37,55
S/Total cult.sèches 1 926,98 1 696,60 3 623,58
2
800,38
2
491,48
5
291,86
Oignon
6,00
-
6,00
2,70
-
2,70
Echalote
5,00
5,00
125,00
-
125,00
Tomate
2,00
16,50 18,50
1,20
3,48
4,68
S/Total cult.
Maraîchères
36,00
16,50 52,50
128,90
3,48
132,38
![]() |
21 21 |
▲back to top |
21
Commentaires: Les superficies emblavées pour la production de semences sont respectivement
de 2 865 ha pour le R1 et de 3 273,28 ha pour le R2. Les quantités produites seront certifiées
après analyse au laboratoire.
Il faut noter que les semences R1 et R2 produites durant la campagne 2016/2017 sont
commercialisées en 2017 pour couvrir les besoins de la campagne agricole 2017/2018 et la
reconstitution du Stock National de Sécurité de Semences (SNSS).
B- Productions animales, halieutiques et aquacoles
Le bilan couvre les résultats produits du 1er mai 2016 au 31 janvier 2017. Les activités se
poursuivront jusqu’au 31 mars 2017.
Productions Animales
Type de production
prévision réalisation %
Production de viande contrôlée
76 000 45625 60,03
Production d’animaux
d’embouche
Production d’animaux
d’embouche
Bovin
35948 61800 58,4
ovinn
70323 102000 68,94
caprin
12038 23750 50,69
porcin
5404 17000 31,78
Production de lait
5 381,4 7400 72,45
Production d’œufs de
consommation et de poulets de
chair
pondeuses
2 455 755 2 767 500, 88,74%
Œufs produits
352 589 530 477 467 000, 73,85%;
poulets de chair
4 716 014 7 570 010 62,30%
Sur 33 000 000 sujets de volaille
locale, ont été présentés sur
différents marchés suivis, et
vendus, soit un taux de vente de
71,47%.
3040138
présentés
2172833
vendus
33000000 71,47%
cuirs verts (pièces)
323 490 505 700 63,97%
peaux ovines et caprines vertes
(pièces)
1 071811 1 638 500, 65,41%
![]() |
22 22 |
▲back to top |
22
Les opérations de ventes promotionnelles ont porté sur 810 bovins présentés sur lesquels 631
bovins ont été vendus, soit un taux de vente de 78%. Ce résultat représente 33% de la prévision
de 2 450 bovins pour l’ensemble du territoire national.
Par rapport à la fête de TABASKI, 25 898 béliers ont été mis en vente sur une prévision de
30 800, soit une réalisation de 84,08 %.
Insémination artificielle Au cours de la campagne 2016-2017, un total de 5 142 vaches on été
inséminées dont 4 922 avec des semences de races laitières sur une prévision de 10 000, soit
49% et 220 avec des semences de race à viande sur une prévision de 1000, soit 22% de
réalisation.
Les mises bas enregistrées durant la période sont au nombre de 1 929 dont 1052 veaux et 877
velles.
Les chiffres communiqués au CNIA par l’APCAM sont de 5 664 vaches inséminées pendant la
période d’août 2015 à février 2016 (arrêt du programme à cette date par manque de
synchronisants).
Dans le cadre de la coopération , le Mali a recu du Royaume du Maroc 125 000 doses de
semences animales en mars 2014. Depuis cette date, 14 840 vaches ont été inséminées avec
22 260 doses de semences. Cet écart s’explique par la repétition des actes d’insémination chez
certaines femelles.
Le nombre de naissances totales est de 5 605 dont 2861 veaux et 2744 velles.
1.1.1 Production de fourrages
Dans le cadre du programme de diffusion des cultures fourragères, 47 204 Kg de semences de
toutes spéculations confondues ont été reçues du WAAPP-PPAAO sur une prévision de
138 060 kg, soit 34,19% des besoins en semences fourragères.
Les superficies totales emblavées ont atteint 8 705,2 ha de parcelle de diffusion de cultures
fourragères sur une prévision estimée à 8 337 ha, soit 104,42 % et 16 943 ha de bourgou ont
été régénérés sur une prévision de 20 390 ha, soit 83,09%.
L’augmentation des parcelles de diffusion des cultures fourragères est due à l’engouement que
le programme a créé chez les producteurs et à l’appui des partenaires.
Les quantités de fourrages produites (y compris le bourgou) durant la campagne sont estimées
à environ 192 500 tonnes de matières sèches (MS) pour une prévision de 185 450 tonnes, soit
un taux de réalisation de 103,78%.
1.2 Actions de soutien aux productions animales
1.2.1 Organisation des producteurs
L’appui a concerné la création de 13 sociétés coopératives pastorales (SCP) pour une
meilleure gestion des aménagements pastoraux (périmètres, pistes de transhumance
balisées, points d’eau.) dans le cadre du PGRNCC.
1.2.2 Formation Agricole
![]() |
23 23 |
▲back to top |
23
Les activités menées ont porté sur :
La formation de 615 producteurs dont 200 femmes sur les thèmes suivants : insémination
artificielle, aviculture, gestion des infrastructures marchandes, techniques d’hygiène et de
transformation de lait ;
le recrutement de 35 ATE, 35 TE et 8 ATE professionnels au Centre de Formation Pratique
en Elevage (CFPE);
le recyclage de 10 inséminateurs privés en diagnostic de gestation en collaboration avec le
Programme Bovin IER.
1.2.3 Aménagements pastoraux
En matière d’aménagement et d’hydraulique pastoraux, les actions suivantes ont été menées :
- La réalisation de 3 nouveaux périmètres pastoraux à Galo, Gringalé Peulh et Meulekman
dans le cercle de Nara ;
- la validation des études pour la réalisation de 12 périmètres pastoraux et le balisage de 14
pistes de transhumance dans les cercle de Banamba, Nara et Nioro dans le cadre du Projet
de Gestion des Ressources Naturelles PGRNCC ;
- le balisage de 458 km de pistes de transhumance à Kayes, Mopti ;
- l’ensemencement de 8 000 ha de pâturages à Gao et Bourem et le surcreusement de 7
mares à Gao et Gourma Rharous.
1.2.4 Infrastructures et équipements d’élevage
Les infrastructures et équipement d’élevage ont été réalisés par l’Etat ou avec l’appui de
différents partenaires :
- La réalisation de 4 marchés à bétail à Fatoma, Nioro, Ségou, Niono ;
- La construction de 10 banques d’aliment bétail dans le cercle de Kayes ;
- la construction d’une (1) mini laiterie à Nara ;
- la réception de 64 silos d’ensilage dans la région de Kayes, Koulikoro, Sikasso et de
Mopti et la distribution de 15 hache- paille aux organisations professionnelles ;
- la réalisation d’1 forage équipé de panneaux solaires au centre de collecte de
Zambougou et la réhabilitation du centre de collecte de Konobougou la
réhabilitation et l’équipement des centres de collecte de Kouloum et de Ségala;
- L’équipement des centres de collecte de Konio (Djenné), de Baye (Bankass), de
Socoura et du point de collecte Togorongo (Mopti).
1.2.5 Commercialisation
Dans le cadre de la commercialisation, l’exportation contrôlée d’animaux vivants a concerné :
111 760 bovins, 613 431 petits ruminants ; 536 asins, 247 camelins, 464 équins, en direction
de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, de la Guinée, du Burkina Faso, du Ghana, du Niger, du
Nigéria, du Bénin et de l’Algérie Liberia. Le flux monétaire engendré par ces transactions se
chiffre à plus de 60,665 milliards de FCFA.
L’exportation contrôlée des cuirs et peaux a porté sur 808 879 pièces de cuirs (4 044 tonnes) et
85 030 pièces de peaux ovines et caprines (42,5 tonnes) en direction du Ghana, du Sénégal, de
la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et du Niger. Les quantités de cuirs et peaux exportées sont
évaluées à 5,727 Milliards de FCFA.
![]() |
24 24 |
▲back to top |
24
1.2.6 Renforcement de capacités des acteurs
Dans le domaine du renforcement des capacités des acteurs, les actions ont porté sur :
- la dotation en 300 têtes de caprins de 60 ménages vulnérables des cercles de Gao, Ansongo
et Bourem par le projet de Développement Durable de la Région de Gao (DDRG) ;
- la dotation de 800 ménages vulnérables des communes de Ménaka et d’Andéramboukane
en noyaux de petits ruminants, soit 4 000 têtes de caprins par la FAO ;
- la dotation de 375 ménages vulnérables dans 5 communes de Nioro du Sahel en noyaux de
de caprins FAO/Finlande ;
- l’introduction de moutons Balami (70 brebis et 3 béliers à Ségou, 83 brebis et 3 béliers à
Mopti) par le CNRA/WAAPP ;
- la distribution de 977 coqs « Wassachiè » à des groupes de femmes et jeunes de la commune
de Kouniana (Koutiala), soit 807de femmes (82,60 %) et 170 jeunes (17,40 %).
1.2.7 Subvention des intrants d’élevage
Concernant la subvention en intrants d’élevage (concentrés ruminants et concentrés volaille),
le manuel de procédures de gestion administrative et financière a été adopté. La décision de
fixation des prix repères a été signée et des dispositions sont en cours pour son
opérationnalisation.
La délivrance des cautions techniques a commencé et va se poursuivre jusqu’au mois de mars
2017.
1.3 Sante animale et sante publique vétérinaire
1.4.1 Santé animale
1.4.1.1. Protection sanitaire du cheptel
Au cours de la campagne Agricole, le LCV a produit 32 857 250 doses toutes valences
confondues.
Sur une prévision de 31 879 214 têtes, toutes espèces confondues, 30 187 003 têtes ont été
vaccinées, soit un taux de réalisation de 94,69% avec l’appui de divers partenaires.
1.4.1.2. Surveillance épidémiologique des maladies animales
Les actions suivantes ont été réalisées:
Visite des troupeaux, marchés et exploitations avicoles : 329 marchés à volailles, 1 009
foires hebdomadaires, 514 exploitations modernes et 5 954 exploitations traditionnelles
ont été visités.
Gestion des foyers : 27 foyers enregistrés dont 13 pour la rage dans le District de
Bamako et Sikasso, 9 pour la fièvre aphteuse dans les régions de Koulikoro, Ségou,
Mopti et Sikasso ; 3 pour la PPCB à Ségou, Koulikoro et Sikasso. Ces différents foyers
ont fait, toutes espèces confondues 7 829 contaminés, 660 malades, 164 morts et 70
abattus.
Surveillance de la grippe aviaire, de la fièvre de la vallée du Rift et de la rage :
o tenues de 22 réunions de Comité Technique de Coordination (CTC), de 10 réunions du
comité régional de veille de Sikasso et de 2 ateliers de diffusion du Plan de contingence ;
o Délivrance de 334 autorisations d’importation pour 4 422 236 poussins d’un jour et 2 386
592 œufs ;
![]() |
25 25 |
▲back to top |
25
o Production et diffusion des microprogrammes de sensibilisation et d’information sur les
radios de proximité en plusieurs langues et animation une conférence de presse avec la
DNS et l’élaboration d’un plan d’urgence. Sur 228 prélèvements sur les ovins et caprins 9
étaient positifs sont les activités de suivi de la FVR.
Contrôle des animaux en transhumance : 29 800 bovins, 27 800 ovins, 47 800 caprins,
6 800 asins, 820 camelins, 2 500 équins en transhumance ont été contrôlés et 1 000 CIT
(certificat international de transhumance) délivrés.
1.4.1.3. Contrôle des opérateurs privés
230 contrôles ont été effectués et ont concerné 156 vétérinaires titulaires du mandat sanitaire,
et 316 dans 352 cabinets, cliniques vétérinaires et établissements pharmaceutiques vétérinaires
avec saisie de plus de 2 tonnes de produits et médicaments vétérinaires non conformes.
1.7.2. Production aquacole
Pour un objectif de 4 020 tonnes il a été réalisé 4 194,358 tonnes soit 104,33 % de taux de
réalisation.
Tableau 2: Objectifs, réalisations des productions aquacoles par région.
Régions Objectif (t)
Réalisation 2016-
2017
Taux de réalisation(%)
Kayes 60 40,972 68,28
Koulikoro 1050 705 67,14
Sikasso 500 400 80
Ségou 2050 2585 126
Mopti 150 194,166 129,44
Tombouctou 60 181,25 302
Gao 60 50,2 83,66
District Bamako 90 37,77 41,96
TOTAL 4020 4194,358 104,33
1.4 1.9. Recherche Agricole
En productions animales, les activités de 21 projets de recherche ont été mises en œuvre. Ces
projets recherche ont porté sur les différentes filières suivantes : lait, bétail/viande et œufs. Les
espèces animales concernées étaient les bovins, les camelins, les ovins, les caprins et la volaille.
Les formations diplômantes du personnel de recherche ont concerné 3 agents en Doctorat/PhD
et 2 agents en DEA/Master. Les capacités de 50 acteurs et actrices ont été renforcés sur
différents modules.
3.2.2. La situation macroéconomique
3.2.3. Situation des productions céréalières
![]() |
26 26 |
▲back to top |
26
IV. Cadre de Dépenses à Moyen Terme (CDMT) 2017-2019du Secteur
Développement Rural et du Commissariat à la Sécurité Alimentaire.
Le CDMT est un outil de programmation budgétaire pluriannuelle. Il prend en compte les
réalités du secteur, retrace les besoins de financement sur la base des actions à réaliser, dégage
les disponibilités financières.
Le présent CDMT 2017-2019, élaboré sur la base de la loi de finances 2016, actualise les
CDMT du MDR et du CSA 2017-2019 est basée sur les enveloppes financières sectorielles.
![]() |
27 27 |
▲back to top |
27
4.1.1. Le financement de l’Agriculture
Financement par l’Etat
La part du budget Agricole dans le budget total 2016 est :
Budget national : 2 002, 872 604 milliards de FCFA ;
Budget Agricole dans le budget national: 300, 614 584 milliards (15,1%), dont 234,
224 972 milliards pour le MDR; 14, 560 203 milliards pour le CSA et 51,829 409
milliards pour le MEADD.
Financement par les bailleurs de fonds (Montant en millions de FCFA)
678 685 millions francs CFA.
Tableau n°5 : Progression des financements acquis du portefeuille des PP de 2008 à 2015
(Montant en millions de FCFA)
Année Intérieur Extérieur Total Progression
31/12/08 109 892 491 371 601 263 55,6%
31/12/09 91 978 465 994 557 972 -7,2%
31/12/10 87 023 363 890 450 883 -19,2%
31/12/11 100 471 443 027 543 498 20,5%
31/12/12 144 987 544 773 689 760 26,9%
31/12/13 204315 614134 818449 18,66%
31/12/14 229587 678685 908 272 20,71%
31/12/2015
Source: CDMT
4.1.2. Répartition des financements acquis
Le financement totalement acquis au 31/12/2015 s’élève à 908 272 millions de F CFA, soit
environ 90% du coût total de l’ensemble des PP du MDR et du CSA qui s’élève à 1 010 908
millions de FCFA.
Au titre du financement intérieur
Le financement intérieur (budget d’Etat et bénéficiaires) au 31/12/2014 se chiffre à
229587millions de F CFA, soit environ 25,28% du financement total acquis. Le taux de
décaissement intérieur est de 49,28% pour un taux global de décaissement de 43, 56% au
31/12/2014.
Au titre des financements extérieurs
Le financement extérieur au 31/12/2014 se chiffre 678 685millions de F CFA, soit environ
74,72% du financement total acquis.
Environ vingt neuf (29) Partenaires Techniques et Financiers (PTF) sont présents dans le
Secteur Développement Rural.
![]() |
28 28 |
▲back to top |
28
4.1.3. L'évolution des financements
Les besoins de financement : CDMT par nature de dépenses et par sources de financement
se présentent ainsi qu’il suit :
a) Pour le Ministère du Développement Rural
Le CDMT retrace les besoins de financement des activités à réaliser par le secteur
Développement Rural pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés. Ces besoins sont
consignés dans le tableau suivant :
Tableau 6: Besoins de financement/CDMT du Secteur Développement Rural*Montant en
milliers de F CFA
Nature de dépenses
2016 2017 2018 2019
Loi de finances Besoins
Financement Intérieur 62 240 391 73 792 804 85 133 400 88 688 727
Financement Extérieur 174 484 581 185 638 664 197 364 019 204 005 774
TOTAL GLOBAL 236 724 972 259 431 468 282 497 419 292 694 502
Source :CDMT 2017/2019
Sur la période 2017-2019, l’Etat contribue au financement du CDMT à hauteur de 247,614
milliards de francs CFA soit 30%. La part de l’Etat passe de 73,792 milliards en 2017 à 88,688
milliards de francs CFA en 2019, soit une progression de 20,19%. Le financement intérieur est
destiné aux dépenses de personnel et de fonctionnement et l’investissement (ordinaire et le BSI)
du secteur agricole.
Le financement extérieur sert à financer 70% des dépenses du développement rural. Il est
projeté à 185,638 milliards FCFA en 2017 et s’établirait à 204,005 milliards FCFA en 2019,
soit une progression de 9,9%.
Les investissements évoluent dans une progression moyenne de 1,5% sur les 3ans.
b) Pour le Commissariat à la Sécurité Alimentaire
Tableau n°7 : besoin de financement du CSA (en milliers de F CFA)
Nature des dépenses 2016 2017 2018 2019
Loi des finances BESOIN BESOIN BESOIN
Personnel
177 719
206 152 227 796 246 020
Fonctionnement
151 496
159 973 209 791 218 183
Transferts et
Subventions
33 100
35 452 38 011 39 531
Autres
30 586
31 184 32 342 33 636
![]() |
29 29 |
▲back to top |
29
Investissement (Budget
ordinaire)
13 441 13 441 26 219 27 268
Investissement (Bsi
intérieur)
14 153 861
17 409 246 20 753 021 21 375 612
Investissement (Bsi
extérieur)
0 0 0
Total des
Investissements
14 167 302
17 422 687 20 779 240 21 402 879
TOTAL GLOBAL
14 560 203
17 855 448
21 287
180
21 940
249
Sur la période 2017-2019, le présent CDMT est élaboré sans GAP conformément aux
dispositions de la directive n°6 de l’UEMOA relative aux lois de finances.
4.1.4. L'évolution du financement à rechercher par secteur (gap de financement)
a) Ministère du Développement Rural
Le GAP zéro en 2018-2019 est conforme à la directive N° 06/2009/ CM/UEMOA portant Loi
de finances au sein de l’UEMOA. Toutefois, un Gap de 861 448 000 FCFA est à rechercher
pour prendre en charge les salaires des 300 nouveaux agents à recruter en 2016.
b) Commissariat à la Sécurité Alimentaire
Le GAP zéro en 2017-2019 est conforme à la directive N° 06/2009/ CM/UEMOA portant Loi
de finances au sein de l’UEMOA.
V. Situation alimentaire et nutritionnelle
Bilan du plan national de réponse (PNR) 2016
Sur la base des résultats de la Campagne Agricole 2015-2016 jugée globalement bonne dans le
pays et des exercices d’analyse du Cadre Harmonisé, le Système d’Alerte Précoce (SAP) a
relevé dans son évaluation définitive de la situation alimentaire fournie en mars 2016 que
423 500 personnes étaient en phase crise et pire (en phase 3 à 5) et auraient besoin d’une
assistance alimentaire et nutritionnelle d’avril à août 2016. En dehors des populations avec un
besoin d’assistance alimentaire, 2 605 895 autres personnes avaient été évaluée sous-pression
(en phase 2). Pour elles, des appuis à la résilience avaient été fortement recommandés. C’est
sur cette base que le Commissariat à la Sécurité Alimentaire, les PTF et les Ministères Sectoriels
associés ont alors convenu du Plan National de Réponse (PNR) 2016 en vue de mettre en œuvre
les activités d’atténuation aux difficultés alimentaires des personnes et des animaux.
Les activités prévues portent aussi bien sur des actions en faveur du renforcement de capacités
que sur des interventions orientées sur l’assistance alimentaire, mais aussi sur le renforcement
des moyens d’existence des populations dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, de la
pêche ou encore, sur les interventions de prévention et de lutte contre la malnutrition.
![]() |
30 30 |
▲back to top |
30
Réalisations :
Les principales réalisations concernent les domaines d’intervention suivants :
Renforcement de capacités des acteurs:
Le renforcement de capacités des acteurs du PNR a été mené par le CSA, le SAP et la FAO à
travers des formations techniques, des rencontres de terrain, des achats de matériel et le partage
de documents de références pour la somme totale de : 832 426 713 FCFA sur une prévision de
846 600 000 FCFA soit une réalisation de 98,2%. Les cibles des formations ont été aussi bien
les personnes ressources participants au comité d’analyse du Cadre Harmonisé que les ONG
nationales partenaires d’implémentation des DAG du CSA et aussi les collectivités territoriales
à travers les comités communaux, locaux et régionaux de suivi de la Sécurité Alimentaire.
Assistance alimentaire :
Les interventions d’assistance alimentaire ont pris une place importante dans le PNR 2016 du
fait d’une implication complète du CSA et de ses partenaires (PAM, CICR et Echo).
L’assistance alimentaire a été menée dans le cadre des interventions pendant la période soudure,
mais aussi en réponse aux déplacements des populations suite à l’insécurité. Si la majorité des
interventions, qui ont permis d’assister plus de 427 229 personnes contre 423 500 prévues, se
sont faite à travers des distributions de vivres, il faut aussi mettre en évidence une orientation
notable de l’assistance via des transferts monétaires, qu’ils soient en espèces ou en coupons.
Personnes assistées globalement Etat/PTF: 799 169,
Prévision Budgétaire: 27,35 milliards FCFA,
Réalisation Budgétaire: 24,08 milliards FCFA sans le coût d’assistance du CICR.
Intervention d’appui au renforcement de la résilience et des moyens d’existence :
Ces interventions portent sur une diversité d’appuis, allant des distributions de semences
vivrières ou maraichères pour l’agriculture, aux vaccinations ou la reconstitution du cheptel
pour l’élevage jusqu’à la dotation de matériels de transformation des produits agricoles pour
l’appui à la relance économique en milieu rural. Les interventions menées ont touché près de
2 685 260 personnes.
Prévision Budgétaire : 8 773 090 500 FCFA,
Réalisation Budgétaire : 6 632 163 630 FCFA,
Taux de réalisation : 75,59%.
Appui aux cantines scolaires :
Le ministère de l’Education et ses partenaires ont assisté près de 530 256 enfants scolarisés
dans les écoles des zones vulnérables par des repas préparés.
Prévision Budgétaire : 10 387 169 102 FCFA
Réalisation Budgétaire : 5 092 046 260 FCFA
Taux de réalisation : 86 ,85%
Intervention en matière de lutte contre la malnutrition :
Le Ministère de la Santé, sous couvert de sa division Nutrition, avec l’appui du PAM a pu
soutenir et traiter près de 95 206 enfants malnutris sévères (MAS) à travers 63 districts
sanitaires. De plus, 152 876 enfants de moins de 5 ans et 48 972 Femmes Enceintes et
Allaitantes (FEFA) ont été traités et soutenus par le PAM dans le cadre de la malnutrition
modérée.
Prévision Budgétaire : 10 798 180 800 FCFA
Réalisation Budgétaire : 8 038 047 600 FCFA
![]() |
31 31 |
▲back to top |
31
Taux de réalisation : 74,4%
On retient globalement que le Plan National de Réponses aux crises alimentaires, au regard de
sa planification, sa mise en œuvre, sa coordination et son suivi, montre toute son importance au
niveau national dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition. En
effet, sur 423 500 personnes annoncées en besoin immédiat en mars 2016, plus de 427 229 ont
bénéficiés d’une assistance alimentaire d’urgence et sur les 2 605 895 personnes sous pression,
plus de 2 685 260 personnes ont été soutenues dans des actions de relèvement et de construction
de la résilience. Dans le domaine de la nutrition, en termes de prévention via les projets de
cantines scolaires et de couverture de supplémentation, plus de 661 791 enfants et Femmes
Enceintes et Femmes Allaitantes (FEFA) ont été touchés par la campagne 2016 et ce, en plus
des 95 206 enfants traités dans les centres nutritionnels pour la Malnutrition Aigüe Sévère
(MAS).
Ainsi, grâce à l’effort planifié et coordonné, ce sont plus de 447543 foyers maliens, vulnérables
et affectés par les chocs, soit près de 2 685 260 personnes qui ont pu bénéficier d’un appui de
l’Etat et de ses partenaires.
VI. Point sur les grandes orientations de la gestion durable des terres (GDT) au Mali
Au cours de l’année 2016, les réalisations dans le domaine de la GDTE ont été axées sur :
- identification et organisation de la formation des formateurs en GDTE dans la zone du projet
puis procéder à leur plan de déploiement au niveau des 6 cercles d’intervention ;
- réalisation des études sur la situation de référence de la GDTE ;
- réalisation de la cartographie des sites du projet ;
- réalisation de l’étude sur la capitalisation des connaissances sur la GDTE assorti d’un
catalogue sur les bonnes pratiques ;
- évaluation des besoins des organisations de producteurs en GDTE à travers l’organisation
d’ateliers diagnostics participatifs dans les 6 cercles d’intervention du projet ;
- organisation d’un atelier de partage et de validation de la Boîte à outils GDTE à Mopti ;
- organisation d’un atelier sous régional de dissémination sur les bonnes pratiques de
promotion de la GDTE (RNA et Compostage), à Mopti et suivi de visite d’échange à
Bankass ;
- réalisation des sessions de formation en GDTE des services techniques déconcentrés de
l’Etat, des collectivités territoriales, les chambres consulaires d’agriculture, les GIE, les
ONG dans les 2 régions d’intervention du projet (4 sessions) ;
- Réalisation des sessions de formation des OP sur les bonnes pratiques en GDTE dans les 6
cercles d’intervention du projet (40 sessions des OP) puis assurer le suivi et l’évaluation des
sessions ;
- Participation aux rencontres internationales sur la GDTE et sur les mesures d'adaptation aux
changements climatiques COP 22 ;
- mise en œuvre des activités du Plan de Communication du projet ;
- élaboration, validation des TDR et réalisation d’une étude conceptuelle d’un système géo
référencé de suivi et de planification des impacts agricoles sur les ressources naturelles et
les agro systèmes ;
- élaboration et mise en œuvre de la matrice de planification en suivi évaluation du projet ;
- mise en œuvre du plan de suivi et les outils de suivi du projet ;
- formation et dotation des agents techniques de terrain en outils informatiques et suivi des
activités ;
- formation sur les questions et avantages de la GDTE ;
![]() |
32 32 |
▲back to top |
32
- identification participative des ressources naturelles partagées à accès libre (zones de
pastoralisme, bassins hydrographiques, corridors de transhumance, etc.) dont l’utilisation
concurrentielle constitue une source de conflits ;
- élaboration de plans communautaires ou intercommunautaires pour l'utilisation des RN
partagées à accès libre ;
- création et/ou renforcement des institutions communautaires de gestion des ressources
naturelles dans la zone cible ;
- élaboration et diffusion de conventions locales de gestion des RN pour la
prévention/règlement des conflits au niveau communautaire ;
- révision des PDESC pour l'intégration des aspects environnementaux et de CC.
Perspectives
Dans le cadre de la GDTE, des actions seront menées par le projet GDTE, le PAPAM et les
directions centrales du Secteur Développement. Les activités seront axées sur :
- formation continue des formateurs (techniques d’animation et de communication),
- identification des besoins de recyclage, l’évaluation des formateurs et le plan de
déploiement au niveau des 6 cercles d’intervention
- finalisation des conventions de partenariat et procéder à l’établissement des prestations de
services avec Helvetas, FENABE, MOBIOM, CRRA, Sahel Eco, AMEDD, et ASSAFEDE
- réalisation de la cartographie des sites du projet
- réalisation des concertations sur la capitalisation et la rénovation de la boîte à outils
(organisation d’atelier de 2 jours par cercle)
- évaluation des besoins des organisations de producteurs, les GIE, ONG, bureaux d’études
et les organisations socio professionnelles en GDTE à travers l’organisation des ateliers de
diagnostics participatifs dans les 6 cercles d’intervention du projet
- organisation des séances d’animation , de sensibilisation et de communication sur les
bonnes pratiques GDTE par les formateurs dans 10 villages par cercle des régions de Mopti
et de Sikasso ( séances d’animation sur les bonnes pratiques, suivi et animation des foyers
améliorés, parc technologique, la RNA, le compostage ACN, cordon pierreux pour les
groupement de femmes)
- organisation de 2 visites d’échange inter-régions (bio digesteur et parc technologique à
Bougouni et Koutiala)
- réalisation de l’adoption des bonnes pratiques dans les régions de Mopti et Sikasso
(prestataires partenaires du projet)
- organisation d’un atelier sous régional sur les enseignements tirés des bonnes pratiques
GDTE et sur le savoir local
- réalisation des sessions de formation des OP sur les bonnes pratiques en GDTE dans les 6
cercles d’intervention du projet (63 sessions des membres des OP soit 3 sessions par binôme
de formateurs/an) puis assurer le suivi et l’évaluation des sessions
- identification et diagnostic des sites réalisés dans les différents bassins du PAPAM en vue
de leur renforcement par des activités GDTE
- réalisation d’activités GDTE autour des PIV, PPM, bas-fonds, bio-digesteurs du PAPAM
- renforcement de capacité des cadres nationaux, régionaux et locaux sur la GDTE par le
PAPAM
VII. La situation de la campagne Agricole 2016-2017 dans les régions
L'état du secteur Agricole de la campagne 2016-2017 dans les régions se présente à travers les
réalisations, les contraintes/difficultés rencontrées ainsi que les perspectives.
![]() |
33 33 |
▲back to top |
33
1.5 L’état des productions Agricoles
7.1.1. Situation des productions végétales
La campagne agricole 2016/2017 est jugée globalement moyenne à bonne par l’ensemble des
acteurs du monde rural malgré les facteurs défavorables rencontrés (inondations, déprédateurs,
sècheresse et insécurité). L’amélioration attendue de la production traduit l’engagement
constant des Autorités appuyées par les partenaires pour l’atteinte des objectifs de sécurité
alimentaire et nutritionnelle; d’amélioration des revenus des exploitations et de réduction de la
pauvreté. Cette volonté s’est traduite par: la poursuite des pluies provoquées; l’aménagement
de nouveaux périmètres; la subvention des engrais et des tracteurs; et la mise en œuvre des
programmes de recherche (adaptation au changement climatique).
Tableau : Production totale des céréales (Saison et contre saison) en tonne
Régions Mil Sorgho Riz Maïs Fonio Blé/orge Total
Kayes - - 69 708 - - 0 539 908
Koulikoro 227 421 399 653 133 670 557 838 5218 0 1 323 801
Sikasso 146 826 334 866 347 601 1 753 149 876 - 2 583 318
Ségou 748 650 335 344 1 217 296 103 047 10 094 2 092 2 416 523
Mopti 633 305 65 479 418 503 3 028 6 306 0 1 126 622
Tombouctou 37 126 24 833 258 260 460 - - -
Gao 7039 488 108 968 - - 815 116 541
Kidal - - - - - - -
Ménaka 4976,4 462 192 - - - 5636,4
Taoudénit - - - - - - -
District de
Bamako
1 314 1 725 2 345 26 723 5 - 32 112
Total 1 806 654,4 1 162 850 2 556 543 2 444 245 22 499 2 907 8 194 461,4
Rappel 1 715 044 1 271 880 2 166 830 1 744 026 37 284 45 668 6 980 7331
Source : Rapports Régions 7ème Revue
Il ressort de ce tableau que la production céréalière de cette campagne est supérieure à celle
de la campagne passée. Toutefois cette hausse de production est attribuée à l’augmentation de
la production du mil, du riz et du maïs due à leur intensification.
Tableau : La production de coton graine et de canne à sucre
Production
(t)
Kayes Koulikoro Sikasso Ségou Total
Conventionnel Bio
Coton 45 981 122 193 49 421 100 44 137 633 460
![]() |
34 34 |
▲back to top |
34
Canne à sucre - 601 000 601 000
Cette production est due à la subvention des intrants coton par l’Etat et ses partenaires et au
prix d’achat du coton.
Tableau : Les productions des légumineuses alimentaires
Région Arachide Niébé Sésame Soja Voandzou Total
(T)
Kayes 131 945 15 321 - - - 147 266
Koulikoro 106 997 44 762 13 864 - 941 166 564
Sikasso 72 440 22 726 95 166
Ségou 35 440 81 441 9 484 1172 13 336 140 873
Mopti 17 514 9 698 8 066 - 7 527 42 805
Tombouctou 250 3 398 - - - 3 648
Gao - - - - - -
Kidal - - - - - -
Taoudénit - - - - - -
Ménaka - 2677,5 - - - 2677,5
District de
Bamako
492 505 - - - 997
Tableau : production des cultures à tubercules
Région Manioc Igname Patate douce Total
Koulikoro 7 193 25 600 16 913 49 706
Tombouctou 7 830 12 350 20 180
District de Bamako 50 - 93 143
Il faut dire que la production de tubercules au niveau des autres régions ne sera disponible qu’en
mars.
Tableau : Situation des aménagements hydro agricoles
Régions
Aménagements hydro agricoles (ha) Construction
de digues
Chenaux
Prévision Réalisation %
Koulikoro - 790,4
Sikasso 300 000 29 709
Ségou 14 700 7 022 47,76
Mopti 5 350 408,06 7,64
Tombouctou - 1 920 -
Gao - 6030 ha de PIV,
214 ha de PPM
- 3 096 ml/
1 500 ha
1000 ml
Total 320 050 46 093,46 55,04 3 096 ml/
1 500 ha
1000 ml
Les aménagements sont constitués par les PIV, les PPM, les bas-fonds et les canaux
d’évacuation des eaux usées.
Tableau : Situation de placement des semences améliorées certifiées en tonnes :
![]() |
35 35 |
▲back to top |
35
Types
Semences
Kayes KKro Sikasso Ségou Gao Ménaka District
de
Bamako
Riz 81,756 - 128,627 242,39 671 1,5 -
Maïs
Conventionnel
49,125
- 230,875 9,455 -
-
-
Maïs Hybride - 21,37 8,75 13,01 - - 10
Mil 26,704 - 9,95 43,268 26,72 1,5 -
Sorgho 56,144 - 33,65 22,678 15,32 0,5 -
Arachide 29,254 - - - - - -
Niébé 5,151 - 8,775 12,058 1,7 00 -
Soja - - 33,655 0,91 - - -
Sésame - - 6,27 - - - -
Tomate - - 0,092 2450g - - -
Gombo - - 0,499 750g - - -
Carotte - - 0,200 - - - -
Oignon - - 0,504 - - - -
Aubergine - - 0,100 - - - -
Concombre - - 0,200 - - - -
Oignon - - 0,504 - - - -
Total Général 253,285 21,37 462,65 3543,769 714,74 3,5 10
Les semences produites seront certifiées et utilisées pour la campagne 2017-2018
Tableau : Situation de placement des engrais subventionnés
Types d’engrais
Régions
DAP (T) NPK (T)
UREE (T) PNT (T) Engrais
minéraux
(T)
Engrais
organiqu
es (T)
Total
(T)
Kayes 251 1 384 4 995 - 16 852,900 125 23 607,9
Koulikoro 2867 17 623 34 436 1125,7 - 443,35 56495,05
Sikasso 4 790,20 125 654,45 89 824,05 7 635,75 227 904,47 931, 90 456 740,82
Ségou 12 527,65 5 433,6 32 885,5 189,85 50 858,45 3 849,15 105 744,2
Mopti 5 738 8 030 9 629 44,8 - 161,3 23 603,1
Tombouctou 3 704 7 489 - - - 11 193
Gao 414
Ménaka - 5 - - - - 5
District de
Bamako
61,350 - 728,05 19,250 - 200 1008,65
Total 29 235,2 158130,05 179986,6 9 015,35 295 615,82 5 710,7 678 811,72
La subvention des engrais par l’Etat et ses partenaires est parvenue aux producteurs de toutes
les régions et du district de Bamako et ont concerné l’urée, le DAP, le NPK, le PNT, les engrais
minéraux et organiques pour un total de 678 811,72 tonnes
7.1.2. Situation des productions animales
Le cheptel
Espèces Bovins Ovins Caprins Equins Asins Porcins Camelin Volailles
![]() |
36 36 |
▲back to top |
36
Région
Kayes 1 377 971 931 736 1 307 897 121 781 88 415 3092 1547 5 062 760
Koulikoro 214 195 157 191 2 227 540 20 700 103 295 11 900 1375 4 253 978
Sikasso 1 857 862 1 007 614 1 051 237 1411 138 600 84 868 - 17 647 984
Ségou 1 610 722 3 418 903 2 986 699 20 621 65 211 72 480 3144 8 475 894
Mopti 2 887 733 2 659 255 3 833 869 35 213 127 406 7 487 15 098 13 246 477
Tombouctou/
Taoudénit
889 341 1 459 793 2 759 339 19 974 776 195 0 165 533 3 281 095
Gao 717 395 1 995 105 2 194 920 5 620 205 224 - 86 945 714 560
Kidal 75 343 1 832 353 2 317 495 7162 102 285 - 538 803 166 342
Ménaka 119 995 651 420 739 200 1326 78 540 - 108 855 36 960
District de
Bamako
36 075 60 287 37 541 696 48 494 - 1 250 000
TOTAUX 9 786 632 14 173 657 19 455 737 234 504 1 685 219 180 321 921 300 54 136 050
Le cheptel malien est composé de bovins, ovins, caprins, équins, asins, porcins et camelins
constituant un des principaux produits d’exportation et contribue à la constitution du PIB
Tableau : Productions animales
Viande (Kg) Lait (litre) Cuirs (t) Peaux (t) Aviculture
(œufs de
consommati
on)
Apiculture
(litre)
Kayes 8 438 121 161586739 235,853 182, 806 6062 430 -
Koulikoro 7989,04 67 726 440 406,84 175 759
418
17 718 (miel)
9347 (cire)
Sikasso 6042,62 1 683 514 311,10 23 228 352
Ségou 5 733 786 4 472 076 357 728 ? ?
Mopti 4 414 862,4 680 470 36 811 32 345 9 357 860 -
Gao 1210,345 12 000 2551 19 378 21 300
Tombouctou
/Taoudénit
1500 500 000 9000 37 000 130 671 -
Ménaka 1250 50 000 550 5378 1300
District de
Bamako
21802,245 3520,83 149638 400875 000
Total 18 626 563,65 236 714 759,83 557231,793 94283,806 615 448 831
Il ressort de ce tableau que les productions animales se portent bien. Les exportations
concernent les peaux et cuirs et la volaille
Situation zoo sanitaire
Situation des foyers
![]() |
37 37 |
▲back to top |
37
Région
Maladie
Kay
es
Koulik
oro
Sikas
so
Ség
ou
Mop
ti
Tb
ct
Ga
o
Kid
al
Taoudé
nit
Ména
ka
Distri
ct de
Bama
ko
PPCB 1 1 1 - - - - - - - -
Charbon
symptomati
que
1 - - 2 - - - - - - -
Pasteurello
se bovine
0 - - - - - - - - - -
Pasteurello
se ovine
0 - - 1 - - - - - - -
DNCB 0 - - - - - - - - - -
PPR 1 - - - - - - - - - -
Maladie de
Newcastle
- - 1 1 - - - - - - -
Charbon
bact
- - - - - - - - - - -
Fièvre
aphteuse
- 2 4 - - - - - - - -
Clavelée - - - - - - - - - - -
Variole
aviaire
- - - - - - - - - - -
Brin.inf - - - - - - - - - - -
Goumboro - - - - - - - - - - -
Rage
canine
- - - - - - - - - - 12
Peste
porcine
- - - 1 - - - - - - -
Total 3 3 6 5 2 - - - - - 12
Il ressort de ce tableau qu’au cours de cette campagne que la situation zoosanitaire a été
calme dans l’ensemble, nonobstant quelques suspicions de charbon bactéridien et de
péripneumonie contagieuse bovine.
![]() |
38 38 |
▲back to top |
LES VACCINATIONS EFFECTUEES
région
Maladie
Kaye
s
Koulik
oro
Sikass
o
Ségo
u
Mo
pti
Tbtou Gao Kid
al
Mén
aka
District
de
Bamak
o
PPCB 634
416
555147 14630
82
882
950
113
417
656
778
184
293
- 5038
0
14805
Charbon
symptomati
que
507
065
193040 82909
2
386
599
39
154
64
085
- - 8723 15420
Pasteurellos
e bovine
584
945
376449 94377
1
436
858
41
095
59
587
- - 8723 16815
Pasteurellos
e O/C
470
724
207360 29060
6
376
142
142
682
24
688
- - 1101
36
3507
DNCB 30
621
48128
7
21
142
00 - - 32
623
4554 4351
PPR 139
551
75469 22125
6
296
770
50
454
392
063
- 34
355
88
344
1306
Maladie de
Newcastle
279 9
25
494754 15728
70
977
633
43
378
3 931 - - 150 6 047
777
Charbon
bactérien
4439 - - - 413 55
725
- 245 130
649
Fièvre
aphteuse
- 413 6496 - - - - - 5500 800
Clavelée - 10847 26536 - - 22
172
- - 75
264
734
Variole
aviaire
- 11707
8
- - 406 - - 50 4 2847
91
Brin.inf 171
350
37902 - - - - - 50 4 6682
78
Goumboro 171
350
11308
9
- - 70 - - 50 6 2561
32
Rage canine 876 2093 1514 - 231 249 - - 3 1746
CORYZA - - - - - - - - - 561698
SALMONI
OISE
- - - - - - - - - 439118
Synd de
chute de
ponte
- - - - - - - - - 273
959
TOTAL 2 995
262
1 915
572
6 104
579
3 378
094
430
824
1 279
754
649
064
67
223
21 690
499
![]() |
39 39 |
▲back to top |
39
Situation des productions halieutiques et aquacoles
Activités
région
Production en pêche
(t)
Production d’alevins Production aquacole
(t)
Kayes 1966,6 11 000 7,822
Koulikoro 4061 3 000 000 940
Sikasso 4127,11 377100*
Ségou 18 358 333
Mopti 23 835 ? ?
Tombouctou 8 253,5 - 2,400
Gao
Kidal
Taoudénit
Ménaka - - -
District de Bamako
Situation des importations et des exportations de poissons
Activités
région
Poisson frais (t) Poisson congelés (t° Poisson fumé (t)
Import Export Import Export Import Export
Kayes 463,405 - 3550,5 - 435,184 -
Koulikoro
Sikasso
Ségou
Mopti
Tombouctou
Gao
Kidal
Taoudénit
Ménaka - - - - - -
District de Bamako
Total
54.1 Les réalisations physiques
7.1.3. En superficies agricoles
Tableau n°13: Superficie totale des céréales (Saison et contre saison)
Mil Sorgho Riz Maïs Fonio Blé/Orge Total
Kayes 28 824 00 510 073
Koulikoro 268646 380104 73108 162887 8353 0 893098
Sikasso 377100 1 318 371
![]() |
40 40 |
▲back to top |
40
Ségou 565 247 230 295 209 145 50 804 32 975 251 1 088 716
Mopti 649 058 61 692 338 751 3 858 9 525 0 1 062 884
Tombouctou 64 035 17 850 65 476 230 - ? 147 591
Gao 54 917 230 55 147
Taoudénit
Ménaka 8294 660 96 - - - 9050
District de
Bamako
Total 1 743 423 1 204 651 684 185 803 136 55 704 10 281 4 501 380
Rappel 13/14 1 437 037 937 525 604 745 640 526 34 255 6 900 3 660 988
Source : EAC2014/2015, Offices, DNA
Equip
Région
Kaye
s
Koulik
oro
Sikass
o
Ségo
u
Mop
ti
Tombou
ctou
Ga
o
Kida
l
Ména
ka
Taou
dénit
Charrues 18
118
158
933
121
089
65
098
-
Multiculte
urs
1418 151
853
44
230
42 -
Semoirs 4422 84
698
24
454
106 -
Charrette 28
765
118
332
106
341
69
079
-
Herse 660 3149 42
089
1
050
-
Houe - 2682 - - -
Houe
asine
- - 18
132
13
570
-
Tracteurs 186 1153 214 75 5 -
Motoculte
urs
8 69 174
1
47 -
App
traitement
4038 119
281
20
427
92 -
Boeufs de
labour
46
245
535
311
221
013
70
997
-
Décortiqu
euse
26 810 5
577
524 -
Batteuse 41 700 295
9
463 -
![]() |
41 41 |
▲back to top |
41
Mini
rizerie
- 2 12 28 -
Puddleurs - - 703 - -
Motopomp
e
276 755 317 1
499
33 -
Chaine de
conditionn
ement
- - 3 - -
Groupes
électrogèn
es
- - 65
211
- -
Batteuses
à riz
- 700 455 -
Egreneuse
de maïs
- 449 17 -
Anes 65
603
100
941
65
211
58
751
-
Chevaux 2788 630 - 2
498
-
Camelins 118 -
Repiqueus
e manuelle
15 -
Sarcleuse 25 -
Total 1 280
448
674
514
285
188
-
7.1.4. Equipements agricoles
Les équipements nouveaux acquis dans le cadre de la campagne 2014-2015 sont les suivants :
En traction animale :
- 13 949 charrues ;
- 194 houes asines ;
- 1 335 multiculteurs ;
- 1 914 semoirs et
- 164000 charrettes
En traction motorisée
- 100 tracteurs et accessoires ;
- 128 motoculteurs ;
- 360 batteuses ;
- 348 décortiqueuses ;
- 150 groupe motopompes;
- 100 plateformes
multifonctionnelles ;
- 16 mini- rizeries et
- 150 moulins.
7.1.5. Intensification de la production fourragère
L’Intensification de la production de fourrages à porté sur :
- la mise en place de 30 000 kg de semences de cultures fourragères toutes espèces
![]() |
42 42 |
▲back to top |
42
confondues (66,29% des objectifs) ;
- les emblavures ont atteint 4 530,88 ha sur une prévision de 7000 ha soit 64,72% de
réalisation pour une production de fourrage d’environ 12 192 tonnes de MS ;
- la production de bourgou est estimée à 66855 tonnes de MS sur une superficie de 4457
ha (3104 ha pour Mopti, 782 ha pour Tombouctou et 571 ha pour Gao) ;
- réalisation de 93% et 209 établissements 139 soit un taux de réalisation de 66,50%.
7.1.6. Aménagements et hydraulique pastorale
- 3 périmètres pastoraux réhabilités ;
- 2forages et 12 puits pastoraux réalisés ;
- réhabilitation du système d'adduction d'eau du marché à bétail de Gossi (Gourma
Rharous);
- 9 forages positifs et 6 puits citernes réalisés et 3 puits en cours de réalisation (90%);
- 1 mare sur creusée à Sagabary(100%);
- 171 km de pistes à bétail matérialisées sur 275 km de pistes à borner (65%);
- 288 km de pares feux ouverts sur 1599 km prévus (18,01%);
- 100 ha de parcours réhabilités (MadinaDiassa) sur 300 ha prévus, soit 33%.
7.1.7. Infrastructures et équipements d’élevage:
- 11 banques d’aliment bétail construites et équipées sur 12 prévus soit 91,66% ;
- 7 marchés à bétail réalisés sur 16 prévus (43,75%) ;
- 5 cabinets vétérinaires ruraux installés, formés (100%) ;
- 7 parcs polyvalents (vaccination, embarquement et pesage des animaux) en cours de
construction ;
- 3 unités de transformation de lait construites (100%).
![]() |
43 43 |
▲back to top |
7.1.8. Le domaine de l'environnement
Environnement
Domaine classé
Région Forêt
classées
Sup (Ha)
Reserve de
faune (ha)
Production
de plants
(nbre)
Reboisement
(ha)
Marchés
ruraux
de bois
(Nbre)
Permis
de
coupe
Permis
de
chasse
DRS/CES
(ha)
Foyers
améliorés
Feux
de
brousse
(Km)
Kayes 258 250
(20 forêts)
2 880 746
(9 réserves)
2 181 800 7157,5 165
dont
130
suivis
838
missions
de
contrôle
500 2450 337,5
Koulikoro 183 991 15.317.400 1 215,03 38 50
Sikasso 226839,48 Actions
anthropiques
(champs
agricoles,
orpaillage,
surpâturage,
feux de
brousse etc.)
10 223 434 16115,88
Ségou
Mopti 8 646 1 656 460 2 002 091 2 118,7 880 3 761 24 507,01
ha+
132,01 ml
Tombouctou 57 784 1 192 000 286 000 430,97 00 335 3 11 000
Gao
Kidal
Taoudénit
Ménaka - - - - - - - - - -
District de
Bamako
Total
NB : 507,01 ha en zaï, demi-lune, mise en défend, en RNA et 132,01 ml en cordons pierreux,
digues et diguettes pour la région de Mopti
![]() |
44 44 |
▲back to top |
7.1.9. Le domaine de l'assainissement
Infrastru
ctures
Région
Latri
nes
famili
ales
dalle
sanpl
at
Latri
ne
publi
ques
Puis
ards
Aménag
ement
point
d’eau
Gestion des eaux de
pluie (ml)
Gestion des
déchets solides
Collec
teurs
constr
uits
Curag
e
collect
eurs
Caniv
eaux
constr
uits
Dé
pôt
tra
nsit
Déch
arge
finale
Mi
ni-
égo
uts
(ml
)
Kayes 00 35 09 00 2161,2
1
6200 2104,
24
06 00 00
Koulikor
o
1200 1225 350 0 0 240 1 1
Sikasso
Ségou
Mopti 25
716
616 - - 22 328 65 61
5
31 4
277
Tombou
ctou
- - - - 2 - 15
000
8 1
Gao
Kidal
Taoudén
it
Ménaka - - - - - - - - - -
![]() |
45 45 |
▲back to top |
NB : (01) station d’épuration des eaux usées et (01) en station d’épuration des boues de vidange,
(02) bassins de rétention d’eau pluviale pour Tombouctou
Dans le domaine de l’assainissement, les constructions et l’entretien des ouvrages continuent.
Toutes ces activités ont été menées avec l’accompagnement des partenaires techniques et
financiers et de l’Etat.
54.2 La situation du Contrôle
Le contrôle sanitaire des animaux à la transhumance inter- Etats a concerné: têtes de bovins,
têtes d’ovins, têtes de caprins, asins, équins et camelins.
Tableau n° 14 : Le contrôle des animaux à l’importation
Désignation Nombre Origines
Bovins 41 Niger
Ovins 1226 Niger
Equins 264 Niger
Poussins d’un jour 2 921 309 France, Belgique, Pays-Bas et Sénégal
Œufs à couver 818 240 Brésil, France et Pays-Bas
Dindonneaux 500 Pays-Bas
Pigeons 403 Sénégal
Autruchons 230 Pays-Bas et du Sénégal
Semences caprines 100 Sénégal
Alevins 15 630 Sénégal
![]() |
46 46 |
▲back to top |
46
Tableau n°15 : Le contrôle sanitaire des animaux à l’exportation
Désignation Nombre Destinations
Bovins 72 208
Sénégal, Côte d’Ivoire, Guinée Conakry
Ovins 305 293
Caprins 16 436
Volaille domestique 104 354
Oiseaux sauvages 49 036 Thaïlande, Hong Kong, Turquie, Koweït
Tortues 2 067
Equins 217 Sénégal, la Côte d’Ivoire, la Guinée Conakry
Lapins 152 Thaïlande, Hong Kong, la Turquie, le Koweït
Tableau : contrôle à l’exportation
Bovins Ovins Caprin Volaille Pigeons Lapins Equins Asins
Kayes 11 999 84 605 368 360
Koulikoro 41381 42200 20317
Sikasso 85 855 161 085 4 095 67 077 946 9
Ségou
Mopti 31 693 129 621 24 584 2 204 - - 572 2 182
Tombouctou 00 00 00 00 00 00 00
Gao
Kidal
Taoudénit
Ménaka 1 100 1 250 8 062 - - - - -
District de
Bamako
Total
Tableau n° 16 : Le contrôle des produits et denrées alimentaires d’origine animale et
aliments pour animaux.
Désignation Quantité
à l’importation
Lait et produits laitiers 2 653 004 kg
Poisson et produits de pêche 1 484 934 kg
Viande et produits carnés 11 750 kg
Œufs et Ovo produits 590 000 kg
Cuirs 498 500 kg
Peaux Ovins/caprins 40 047 kg
Tourteaux de coton 865 500 kg
Aliment volaille 190 000 kg
![]() |
47 47 |
▲back to top |
47
à l’exportation
Lait et produits laitiers 65 560 kg
Viande et produits carnés 20 730 kg
54.3 La situation des importations et des exportations
L’importation desaliments, a porté sur 760 tonnessur une prévision de 1284 tonnes.
L’exportation d’animaux vivants : 138 790 bovins ; 445 977 ovins ; 52526 caprins, 1578 équins,
853asins, 176 371 volailles et 1327 camelins exportés en direction de la Côte d’Ivoire, du
Sénégal, de la Guinée, du Burkina Faso, du Ghana, la Gambie, du Niger, du Nigéria, du Bénin
et du Liberia.
L’exportation des cuirs et peaux : 749655 pièces de cuirs (3761,652 tonnes) et 407639pièces
de peaux ovines et caprines (483 998 tonnes) en direction du Ghana, du Sénégal, de la Côte
d’Ivoire, du Burkina Faso, et du Niger et 376 pièces de peaux ovines et caprines tannées en
direction du Ghana.
54.4 Le renforcement de capacités et la formation
- 2 conventions intercommunales (MadinaDiassa et Manankoro) et 3 conventions locales
de GRN (Tousséguéla et Sagabary) réalisées sur 7 prévues (71,42%);
- 222 conventions élaborées par l’ONG AFAR (Kayes) sur 300 conventions de gestion
de pâturages exondés à élaborer (74%) ;
- 870 producteurs formés sur rationnement de fourrage et concentrés, conduite des vaches
inséminées et autres sur 2465 prévus (42,23%);
- 42 professionnels (13 ouvriers, 25 apprentis bouchers et 4 collecteurs) formés dans les
centres d’abattage et de conditionnement des cuirs et peaux et dans les unités de
transformation des peaux (64,61%) ;
- 10 agents inséminateurs et un gestionnaire de la DNPIA formé s en insémination
artificielle (IA) au Maroc sur 20 prévus (50%) ;
- 300 ménages vulnérables dotés en noyaux de petits ruminants (5 femelles et un mâle)
et une traction asine (1 charrette et un âne) ;
- 140 éleveurs pilotes formés et équipés en matériel de fauchage et de conservation des
fourrages (faux, râteaux bâches, bottes, brouettes, etc.);
- 611 auditeurs dont 356 Femmes formés en alphabétisation fonctionnelle sur 520 prévus
soit 118% ;
- 225 éleveurs (140 éleveurs volontaires, 40 éleveurs relais et 33 ménages vulnérables)
formés en techniques de coupe et de conservation de foin, gestion du troupeau et de lutte
contre la consanguinité (100%);
- 115 membres des OP sur la gestion administrative et financière (100%) ;
- 20 kits d’IA, 20 motos acquis dans le cadre du programme du programme d’IA (100%) ;
- 650 coqs améliorateurs cédés aux jeunes et femmes ruraux des régions de Koulikoro,
Sikasso Ségou et de la zone périurbaine de Bamako ;
- 85 aviculteurs formés en techniques d’’exploitation avicole, traditionnelle ; gestion des
![]() |
48 48 |
▲back to top |
48
entreprises avicoles ;
- 55 bouchers formés sur les bonnes pratiques de production et d’hygiène de la viande.
- appui aux éleveurs en aliment bétail ;
- 570 tonnesd’aliment bétail 1200 pierres à lécher acquis (Nara, Ténenkou, et régions du
Nord) ;
- 52 éleveurs sélectionneurs de Zébu Maure appuyés en produits vétérinaires, aliment
bétail.
54.5 Les contraintes
Les contraintes relevées dans la réalisation des activités au titre de la campagne 2014/2015 dans
les régions et du district de Bamako sont liées à la pluviométrie, aux facteurs phytosanitaires,
facteurs environnementaux, à l’accès des producteurs aux ressources et aux équipements de
Transformation, conditionnement, commercialisation, aux ressources humaines et aux
capacités organisationnelles des producteurs.
Par ailleurs, l’insuffisance des ressources humaines compétentes pour la surveillance des
pêcheries ainsi que les ressources matérielles et financières nécessaires à l’exécution des
missions de contrôle explique le faible taux de réalisation.
54.6 Proposition de Solutions
- Doter les organisations paysannes en infrastructures de stockage équipées
- Renforcer les équipements du laboratoire régional et le rendre opérationnel
- Doter les acteurs en équipements appropriés
- Poursuivre les aménagements agricoles
- Susciter la mise en place de fonds de garantie ;
- Poursuivre la vulgarisation des techniques appropriées de fertilisation organo-minérale
- Mettre l’accent sur la transformation des produits agricoles ;
- Promouvoir les méthodes alternatives de lutte contre les nuisibles
- Mettre à la disposition des structures des effectifs conséquents conformément aux
cadres organiques;
- Aménager les aires de pâturage
- Doter les producteurs en infrastructures pastorales et sanitaires de base et les services
techniques et matériels techniques et de froid
- Former les producteurs et l’encadrement
- Susciter la structuration des OPA
- Doter en moyens logistiques et matériels informatiques
- Former en techniques de pisciculture
- Mettre en application la subvention sur les intrants aquacoles.
- Renforcer de la sensibilisation des collectivités pour la prise en compte dans les PDSEC
des activités de GRN et l’assainissement
- Large diffusion des textes
- Dynamiser les cadres de concertation existants
- Accélérer la mise en place des ressources liées à la décentralisation dans les régions
- Mettre en œuvre des programmes de formation pour les élus et le personnel des
![]() |
49 49 |
▲back to top |
49
chambres régionales d’agriculture
- Fournir toutes les informations nécessaires dans le document de sous projets PAPAM
VIII. Etat de mise en œuvre des activités de la Profession Agricole (APCAM,
FENAFER, FENAJER)
Les réalisations ont porté sur :
la tenue des deux sessions ordinaires de l’APCAM ;
l’enregistrement de 6 000 exploitations Agricoles familiales sur une prévision de 4 000 soit
un taux de réalisation de 150% au titre de la campagne Agricole 2016/2017 avec un cumul
de 14 084 dont 29 entreprises Agricoles;
l’amélioration du Répertoire National des Organisations Professionnelles Agricoles (OPA)
du Mali à travers l’actualisation de 5 répertoires régionaux (Bamako, Kayes, Sikasso, Mopti
et Tombouctou) sur les 9 prévus ;
l’accompagnement de 13 projets d’interprofession (Riz et Maïs, mangue, pomme de terre,
papaye et Echalote/oignon) ;
la réalisation de l’édition 2016 du Salon International de l’Agriculture (SIAGRI) et
l’accompagnement de la première édition du Salon Agricole de la Femme Rurale
(SAFER) ;
la participation de l’APCAM au Salon International de l’Agriculture de Paris ;
l’organisation de bourses nationales de céréales, de semences, de journées nationales du
paysan, de lait et de la femme rurale.
la mise en place et l’accompagnement de plateformes d’innovation (mécanisation, maïs,
pain composé, pomme de terre, engrais).
IX. RECOMMANDATION
54.7 Le suivi des recommandations de la 4ème revue sectorielle conjointe:
L’atelier a constaté que les recommandations de la 4èmerevue sectorielle conjointe ont été
généralement suivies d’effets. Certaines recommandations ont été reconduites et d’autres
reformulées.
54.8 Recommandations issues de l'atelier de la 5ème revue sectorielle conjointe
A l’endroit du l’Etat
1. Créer un fonds pour l’identification/la formulation des projets et pour leur évaluation et
veiller à la qualité à l’entrée des projets (études et qualité de conception).
2. Poursuivre le processus d’enregistrement et d’immatriculation des exploitations
agricoles familiales et des Entreprises Agricoles.
3. Poursuivre la Capitalisation de l’expérience des commissions foncières.
![]() |
50 50 |
▲back to top |
50
4. Autonomiser la CPS/SDR en matière de suivi évaluation des projets en allouant un
budget à cet effet.
5. Poursuivre la diffusion des résultats du MENOR et des revues des projets et
Programmes.
6. Mener une réflexion pour une meilleure articulation entre les CDMT- les budgets-
programmes et les budgets des plans de campagnes
7. Améliorer des statistiques agricoles par le renforcement des capacités de la CPS-SDR
(équipement, humain, logistique)
8. Créer des espaces d’information de tous les acteurs sur l’opérationnalisation du FNAA
9. Faire le bilan d’exécution du FNAA à la prochaine revue,
10. Impliquer d’avantage tous les acteurs dans le processus d’élaboration de la revue
(format de la revue, analyse approfondie des documents),
11. Faire ressortir l’impact des performances du secteur sur l’amélioration des revenus des
ménages agricoles,
12. Prendre des dispositions pour trouver des alternatives pour la mise en œuvre et le suivi
de la campagne agricole dans les régions du nord,
13. Poursuivre les études d’impacts environnementales et sociales sur les projets Agricoles
et la mise en œuvre du PGES,
14. Poursuivre la diffusion et l’information de l’ensemble des acteurs sur la PDA et le
PNISA
15. Accélérer l’élaboration des textes d’application de la LOA en rapport avec les
Ministères sectorielles concernés.
A l’endroit des partenaires Techniques et Financiers
1. Accélérer les processus d’Avis de non Objection,
A l’endroit de la profession agricole(APCAM)
1. Renforcer la structuration des Organisations Professionnelles Agricoles autour des
filières agricoles en vue de faire émerger les Interprofessions,
A l’endroit del’Etat et des PTF
1. Poursuivre l’analyse des causes de la baisse des taux de décaissement en collaboration
étroite avec le Groupe Macro économie des PTF et le MEF en vue de la présentation
des résultats à la prochaine Revue Sectorielle Conjointe.
2. Renforcer les capacités de la CPS/SDR à travers les appuis extérieurs et intérieurs ; par
le recrutement du personnel compétent et jeune.
3. Poursuivre l’évaluation de la mise en œuvre de l’Approche Sectorielle en prenant en
compte les dimensions non encore pris en compte (vision de PTF et des services
techniques).
A l’endroit del’Etat et de la Profession Agricole
1. Axer les exposés sur le bilan des activités sous la période couverte par la revue
![]() |
51 51 |
▲back to top |
51
![]() |
52 52 |
▲back to top |
52
X. Annexes
![]() |
53 53 |
▲back to top |
53
Situation de financement par PTF
N° PTF Financements
individuels/PTF
Financements
communs/PTF
Situation financière globale Rang/PTF Nbre P/P financés
Acquis Décais Montants
Financem
ents
Décais Finan
Acquis
Décais Taux
des
decaisse
ment
Finan
Acq
Decais financ
é par
PTF
Financ
é en
commu
n par
les PTF
Financé
exclusive
ment par
l'Etat
1 GROUPE
BM
86 700 32 681 35 000 18 517 121 700 51 198
42,07% 2ème 14ème
3 PDI-
BS
PAPA
M
PIDRK
PIDRN
PDIA
M
PDEL
G
2 GROUPE
BAD
100 131 31 226 33 600 8 298 133 731 39 524
29,55% 1er 20ème
7
3 FIDA 12 748 8 051 34 398 10 378 47 146 18 429 39,09% 4ème 15ème 1
4 FEM 0 0 3 100 471 3 100 471 15,19% 24ème 26ème 0
5 Allemagne 42 930 21 800 0 0 42 930 21 800 50,78% 5ème 11ème 7
6 BID 61 595 15 260 29 035 13 754 90 630 29 014 32,01% 3ème 19ème 6
7 Belgique 24 695 12 861 5 004 4155 29 699 17 016 57,30% 8ème 10ème 5
8 UE 20 007 17 798 10 902 2 538 30 909 20 336 65,79% 7ème 7ème 2
9 BOAD 17 500 5 582 15 550 1 541 33 050 7 123 21,55% 6ème 25ème 2
10 FSD 0 0 12 242 4442 12 242 4 442 36,28% 12ème 17ème 0
11 CANADA 12 732 4 590 0 0 12 732 4 590 36,05% 11ème 18ème 2
12 DANEMAR
K
22 916 13 807 0 0 22 916 13 807
60,25% 9ème 9ème
2
13 AFD et
Partenaires
15 647 3 375 0 0 15 647 3 375
21,57% 10ème 24ème
2
14 JAPON 745 745 0 0 745 745 100,00% 27ème 1er 1
15 BIDC 0 0 6 301 1 471 6 301 1 471 23,35% 18ème 23ème 0
16 AFAK-
Vietnam
6 229 2 935 0 0 6 229 2 935
47,12% 19ème 13ème
1
17 Espagne 6 199 3 038 0 0 6 199 3 038 49,01% 21ème 12ème 2 Groupe
BAD
BADE
A
BID
BIDC
BOAD
EXIM
BAMK
CORE
E
FKDE
A
OPEP
FSD
Groupe
18 PAYS BAS 7 285 6 837 7 285 6 837 93,85% 15ème 3ème 2
19 Financement
s via FAO
(FEM/GEF,
Italie,
Espagne)
7 178 209 0 0 7 178 209
2,91% 16ème 27ème
3
20 LUXEMBOU
RG
2 671 2 127 0 0 2 671 2 127
79,63% 25ème 5ème
1
21 Financement
s via PNUD
1 270 469 0 0 1 270 469
36,93% 26ème 16ème
1
22 AGRA 384 102 0 0 384 102 26,56% 29ème 21ème 2
23 CHINE 4 542 - 0 0 4 542 - 0,00% 22ème 28ème 1
24 NORGEVE 4 002 3 208 0 0 4 002 3 208 80,16% 23ème 4ème 2
25 BADEA 1 300 712 4 910 3 298 6 210 4 010 64,57% 20ème 8ème 1
![]() |
54 54 |
▲back to top |
54
N° PTF Financements
individuels/PTF
Financements
communs/PTF
Situation financière globale Rang/PTF Nbre P/P financés
Acquis Décais Montants
Financem
ents
Décais Finan
Acquis
Décais Taux
des
decaisse
ment
Finan
Acq
Decais financ
é par
PTF
Financ
é en
commu
n par
les PTF
Financé
exclusive
ment par
l'Etat
26 EXIM BANK
(Corée du
Sud)
0 0 10 400 - 10 400 -
0,00% 14ème 28ème
0 BM
FEM
FIDA
UE
Belgiq
ue
Suède
27 FKDEA
(Koweit)
0 0 11 188 8 503 11 188 8 503
76,00% 13ème 6ème
0
28 OPEP 0 0 7 166 1 817 7 166 1 817 25,36% 17ème 22ème 0
29 SUEDE 483 470 483 470 97,31% 28ème 2ème 0
TOTAL 459 406 187 413 219 279 79 653 678 685 267 066 56 6 56
![]() |
55 55 |
▲back to top |
55
Bilan de la campagne Agricole 2015-2016
Activités Résultats physiques
Production agricole 1. Production céréalière
La production céréalière est répartie comme suit :
2 451 321 tonnes de riz (30,5 %) contre 2 166 830 soit 13,1% de hausse ;
2 092 033 tonnes de maïs (26 %) contre 1 744 026 soit 20% de hausse ;
1 997 534 tonnes de mil (24,8 %) contre 1 715 044 soit 16,5% de hausse ;
1 444 770 tonnes de sorgho (18%) contre 1 271 880 soit 13,6% de hausse ;
24 256 tonnes de fonio (0,3 %) contre 37 284 soit 34,9% de baisse
35 756 tonnes de blé/orge (0,4%) contre 45 668 soit 21,7% de baisse.
1. Production des légumineuses alimentaires
Niébé : 186 886 tonnes
Arachide : 421 924 tonnes
Sésame : 43 384 tonnes
Soja : 5 261 tonnes
Voandzou : 27 691 tonnes
2. Principales productions maraîchères
Echalote 9790 tonnes
Oignon 5720 tonnes
Tomate 83020 tonnes
Chou 31 300 tonnes
Laitue 6 800 tonnes
Gombo 63 000 tonnes
Pomme de terre 11 840 tonnes
Patate douce 30 380 tonnes
Manioc 35 520 tonnes
Igname 82 820 tonnes
3. Principales productions de cueillette
Karité : 50 700 tonnes
Gomme arabique : 7 000 tonnes
Néré 3680 tonnes
Jujube 5880 tonnes
Baobab fruit 10120 tonnes
Zaban 15730 tonnes
4. Principales productions fruitières
Anacarde : 65 700 tonnes
Agrumes 141 870 tonnes
Mangue 700 000 tonnes
Papaye 61 670 tonnes
Banane 138 720 tonnes
Goyave 13 970 tonnes
Production cotonnière
![]() |
56 56 |
▲back to top |
56
La production de coton graine (2015-2016) :550 370 tonnes (commercialisation en
cours).
La quantité de fibre attendue : 231 490 tonnes. Elle est majoritairement destinée à
l’exportation. Moins de 2% seront transformés au Mali.
Production de semences certifiées
Les semences de base et de pré-base, R1, R2
Type de semences
Cultures
R1 R2
Riz
2793.225 3403.875
Maïs 678.5 1 042
Sorgho 468 247
Mil 291.5 107.8
Arachide 49 43
Niébé 88.432 101.7375
Gombo 0.224 0.8
Dolique 0 1.6
Sésame 8 14.875
Blé 38,5 87,5
Production animale Production de viande
La production contrôlée de viande a atteint 65 000 tonnes sur une prévision de 70 000
tonnes soit 93% des objectifs de production contre 54 500 tonnes en 2014-2015, soit
une augmentation de 20%.
Le nombre d’animaux embouchés est évalué à :
- 47 448 bovins sur une prévision de 60 000 soit 79% des objectifs ;
- 67 194 ovins sur une prévision de 109 250, soit 61,50% ;
- 13 335 caprins sur une prévision de 28 500 soit 46,79%.
- 12 873 porcins (Ségou et Koulikoro).
1. Production de lait :
La quantité de lait collecté auprès des centres et points aménagés est évaluée à évaluées
à 4 900 tonnes de lait pour une prévision de 5 500 tonnes, soit un taux de réalisation
de89,1 %
2. La production d’œufs de table et de poulets de chair
- 2 757 313 pondeuses mises en place sur une prévision de 2 628 000 soit 104,92%
des objectifs de production ;
- 441 079 208 œufs produits sur une prévision de 467 000 000 soit 94,45% des
objectifs de production
- 4 049 965 poulets de chair en exploitation sur une prévision 6 694 000 (60,50%
des objectifs de production).
3. Production des cuirs et peaux
- 398 536 pièces de cuirs verts produites sur une prévision de 439 733 pièces, soit
(90,63%) des objectifs de production ;
- 1 189 896 pièces de peaux ovines et caprines vertes produites sur une prévision
de
- 1 424 824, soit (83,51 %) des objectifs de production.
- au moins 80 % des peaux ovines et caprines et 5 % des cuirs bovins ont été
produits sans défauts de dépouillement.
![]() |
57 57 |
▲back to top |
57
Production pêche et
aquacole
1. Production halieutique
Productioncontrôlée 92 978 tonnes de poisson contre 90000 tonnes prévues, soit 103%.
2. Production aquacole
2400 tonnes au 31 décembre 2015 contre 3000 tonnes prévues, soit 80% de taux de
réalisation.
Aménagements 1. Aménagements agricoles
Les résultats obtenus dans le cadre des aménagements hydro agricoles portent sur 11
555ha aménagés pour une prévision de 20 971 ha, soit un taux de réalisation de 55,10
%.
2. Aménagement et hydraulique pastorale
Les réalisations ont concerné :
- 08 cages flottantes dont 02 à Manantali, 02 à Dioila et 04 à Mopti ;
- 180 cages flottantes dans la région de Ségou en zone Office du Niger à travers
la miseen œuvre du Programme National d’Empoissonnement ;
- 45 étangs dans les régions de Kayes, Tombouctou, Koulikoro ;
- 12 parcelles de rizi-pisciculture dans la région de Koulikoro ;
- 9 mares sur-creusées dans la région de Sikasso ;
- 2 plans d’eau ré-empoissonnés à Kolondièba et à Koutiala.
Recherche/formation 1. Recherche agricole
Des projets de recherche ont été financés et mis en œuvre. Ces projets de recherche
ont porté sur les filières horticoles (Echalote, Oignon, Tomate, Pomme de terre),
les filières fruitières (Agrumes, Banane, Mangue, Anacarde, Datte, etc.) les
productions animales (petits ruminants, filière lait, filière avicole ), les productions
forestières et halieutiques, l’adaptation de l’agriculture et de l’élevage au
changement climatique
Santé animale 1. Protection sanitaire du cheptel
Vaccinations :
- 21 073 000 têtes d’animaux en 2015/2016 contre 20 763 949 en 2014/2015 soit
une progression de 1,46%.
- volaille : 25 570 400 sujets en 2015/2016 contre 25 163 337 en 2014/2015 soit
une progression de 1,59%.
2. Santé publique vétérinaire
Au total 18 277 kg de produits ont été saisis pour divers motifs, 140kg de poisson et
306 œufs pour putréfaction.
Sécurité alimentaire 1. Bilan céréalier :
La production céréalière 2015/2016 est composée essentiellement de riz (30,5%); de
maïs (26,0%) ; de mil (24,8%) et de sorgho (18%). En comparant les résultats de la
production céréalière globale de la campagne 2015/2016 aux besoins de consommation
du pays, suivant les normes de consommation de la FAO (214 kg/personne/an), il se
dégage un excédent céréalier de 1 635 000 tonnes dont 48 000 tonnes de riz marchand.
2. Bilan fourrager :
Le bilan fourrager réalisé sur la base des effectifs des animaux d’élevage, estimés à
14 088 020 unité bétail tropical (UBT) et leurs besoins en MS pendant la période
de soudure de novembre à juillet (274 jours) évalués à 24 125 734 tonnes, a dégagé
un excédent théorique de 13 152 929 tonnes de MS.
![]() |
58 58 |
▲back to top |
58