p. 1 REPUBLIQUE DU MALI Un Peuple-Un But- Une Foi ========= MINISTERE DU DEVELOPPEMENT RURAL PLAN...

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REPUBLIQUE DU MALI
Un Peuple-Un But- Une Foi


=========




MINISTERE DU DEVELOPPEMENT RURAL


































PLAN NATIONAL


D’INVESTISSEMENT DANS LE


SECTEUR AGRICOLE










































2014




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SIGLES ET ABREVIATIONS
APCAM Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture du Mali


BM Banque Mondiale


BNDA Banque Nationale pour le Développement Agricole


BOAD Banque Ouest Africaine de Développement


CMDT Compagnie Malienne de Développement des Textiles


CNRA Comité National de la Recherche Agricole


CSA Commissariat à la Sécurité Alimentaire


CSLP Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté


DNA Direction Nationale de l'Agriculture


DNCC Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence


DNPIA Direction Nationale des Productions et Industries Animales


DNSI Direction Nationale de la Statistique et de l'Informatique


EAC Enquête Agricole de Conjoncture


EMEP Enquête Malienne d'Evaluation de la Pauvreté


FAO Organisation Mondiale de l’Agriculture et de l’Alimentation


FIDA Fonds International pour le Développement Agricole


FMI Fonds Monétaire International


GIE Groupement d'Intérêt Economique


GMM Grands Moulins du Mali


GRN Gestion des Ressources Naturelles


IER Institut d'Economie Rurale


LOA Loi d’Orientation Agricole


OMA Observatoire des Marchés Agricoles


OMD Objectifs du Millénaire pour le Développement


ON Office du Niger


ONG Organisation Non Gouvernementale


OP Organisation Paysanne


OPA Organisations Professionnelles Agricoles


OPAM Office des Produits Agricoles du Mali


PAM Programme Alimentaire Mondial


PCDA Programme Compétitivité et Diversification Agricole


PIB Produit Intérieur Brut


PIBA Produit Intérieur Brut Agricole


PIV Périmètre Irrigué Villageois


PNIP Programme National d’Irrigation de Proximité


PTF Partenaires Techniques et Financiers


RPGH Recensement Général de la Population et de l’Habitat


SAP Service d’Alerte Précoce


SFD Système Financier Décentralisé


SNRA Système National de Recherche Agricole


SUKALA Complexe Sucrier du Kala Supérieur


TEC Tarif Extérieur Commun


UEMOA Union Economique et Monétaire Ouest Africaine





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CONTENU


SIGLES ET ABREVIATIONS ............................................................................................... 2


I.CONTEXTE ET JUSTIFICATION .................................................................................... 5


1.2 Lien avec les plans sous régional et continental .............................................................. 6


1.3 La finalisation du Plan National d’Investissement dans le Secteur Agricole .................. 8


II.PRESENTATION DU SECTEUR AGRICOLE ............................................................... 8


2.1 Le contexte national ......................................................................................................... 8


2.2 Le contexte agricole ......................................................................................................... 9


2.2.1 Les potentialités ....................................................................................................... 9


2.2.2 Les modalités d’exploitation agricole .................................................................. 10


2.2.3 Les performances .................................................................................................. 11


2.2.4 La situation alimentaire et nutritionnelle ........................................................... 13


2.2.5 Les Contraintes et défis ......................................................................................... 13


2.3 Les cadres de planification et de gestion ........................................................................ 14


2.3.1 Les cadres de planification agricole ..................................................................... 14


2.3.2 Le cadre institutionnel .......................................................................................... 17


2.4 Les actions gouvernementales en cours ......................................................................... 19


2.5 Les prévisions de croissance et l’engagement politique en faveur du secteur agricole . 21


III. CHAMP COUVERT, OBJECTIFS ET STRATEGIES .............................................. 22


3.1 Le champ couvert et les composantes stratégiques ........................................................ 22


4.1Programme de renforcement des capacités ..................................................................... 28


4.2 Programme des investissements .................................................................................... 31


4.3 Programme de production/productivité .......................................................................... 34


4.4 Programme Recherche/Formation ................................................................................. 37


4.5 Programme Sécurité alimentaire et nutritionnel ............................................................. 38


V. LE CADRE DE RESULTATS DU PNISA 2015-2025 .................................................. 39


VI. EVALUATION DES COUTS DU PNISA ..................................................................... 41


6.1 Evaluation des coûts du PNISA ..................................................................................... 41


6.2 Inventaire des financements en cours et des engagements nationaux ........................... 41


6.3 Evaluation des besoins en financements additionnels à rechercher ............................... 44


VII. ANALYSE DE LA RENTABILITE ECONOMIQUE DU PNISA ........................... 44




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VIII. CADRE DE MISE EN ŒUVRE ET DISPOSITIF DE SUIVI-EVALUATION .... 47


IX. SYNERGIE ENTRE LES PROGRAMMES ................................................................ 55


X. IMPLICATION POUR LES POLITIQUES PUBLIQUES .......................................... 56


XI. MESURES DE SAUVEGARDE OU D’ACCOMPAGNEMENT ............................... 56


XII. EVALUATION DES RISQUES ................................................................................... 57


ANNEXE ................................................................................................................................. 58










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I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION


Le Mali a adopté le Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture en Afrique


(PDDAA) au sommet de Maputo en juillet 2003 et signé dans le cadre de sa mise en œuvre


l’accord qui engage les pays de l’Union Africaine à consacrer au moins 10 % de leurs budgets


nationaux aux investissements agricoles en vue d’atteindre un taux de croissance agricole


d’au moins 6 % par an. Le pays a également souscrit aux principes de la Déclaration de Paris


sur l’efficacité de l’aide, énoncés en 2005 par les Partenaires au développement.




La mise en œuvre de ces dispositions intervient dans un contexte national marqué par : i) la


promulgation, en août 2006, de la Loi d’Orientation Agricole, ii) la formulation du CSCRP


2007-2011 servant de cadre de référence des politiques et stratégies en matière de lutte contre


la pauvreté à moyen terme du Gouvernement, iii) la signature avec les Partenaires Techniques


et Financiers (PTF) de la « Stratégie Commune d’Assistance Pays –SCAP » en janvier 2008,


iv) la décision conjointe prise en juin 2008 par le Gouvernement et les PTF d’orienter les


actions de développement agricole vers une approche sectorielle et des appuis budgétaires


sectoriels.




Le processus de passage à l’approche « sectorielle » du développement agricole a été lancé


en octobre 2008 par la définition d’une vision commune et l’élaboration d’un Plan de


Passage validé par les autorités et l’ensemble des acteurs non étatiques en mai 2009.


L’objectif général recherché est la mise en place cohérente d’instruments d’une gestion


efficace des investissements publics dans le secteur Agricole. Conformément aux


prescriptions de la Loi d’orientation Agricole (LOA), le plan de passage à l’approche


sectorielle prévoit prioritairement à court terme l’élaboration de la Politique de


Développement Agricole (PDA) et de son plan d’actions décennal, le Plan National


d’Investissement dans le Secteur Agricole (PNISA) qui doit tenir compte des axes prioritaires


dudit secteur, de ses besoins financiers et des missions des acteurs impliqués.




A cet effet, un Comité préparatoire du Plan National d’Investissement dans le Secteur


Agricole (PNISA) a été créé par Décret N° 08-610/PM-RM du 9 octobre 2008, avec pour


mission d’assurer la validation des documents relatifs à la construction du PNISA. La


démarche de formulation a débuté par une lecture croisée de l’ensemble des documents de


politiques et de stratégies dans le domaine du développement Agricole. Les propositions


méthodologiques relatives à la définition et à l’architecture du PNISA ont été affinées au


cours d’ateliers régionaux et nationaux tenus en octobre et novembre 2008, impliquant tous


les acteurs étatiques et non étatiques. Les résultats ont été présentés lors de la première revue


conjointe du secteur en juin 2009 (Etat-Profession Agricole-PTF) et validés par le Comité


Préparatoire en sa deuxième session du 14 décembre 2009.





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1.2 Lien avec les plans sous régional et continental


Parallèlement à l’initiative nationale, le processus de formulation de Plans Agricoles dans le


cadre du PDDAA /NEPAD a démarré au Mali sous la conduite de la CEDEAO qui a reçu


mandat d’assurer la coordination et l’harmonisation de la mise en œuvre du PDDAA au sein


de son espace régional, en adéquation avec les engagements pris à Maputo (2003) et les


principes de la Déclaration de Paris (2005). Dans ce contexte, la finalité était de disposer


rapidement pour financement au niveau de chaque pays membre d’un Plan national


d’investissement agricole 2011-2015 en vue de booster la réalisation de l’OMD1 de réduction


de la pauvreté. Toutefois, selon les principes du PDDAA/NEPAD réaffirmés à la rencontre


d’Addis-Abeba en septembre 2009, les processus PNIA doivent s’immerger dans les


initiatives déjà existantes comme instrument de renforcement des stratégies et programmes


nationaux. Ainsi, dans le contexte spécifique du Mali, le processus PNIA/ CEDEAO s’est


inséré dans celui du plan de passage à l’approche sectorielle pour le développement rural.


Cette disposition a permis de faire le lien avec les niveaux sous régional et continental dans le


cadre du PDDAA pour la formulation par le pays du Plan National d’Investissement


Prioritaire dans le Secteur Agricole (PNIP-SA) correspondant aux premières actions de mise


en œuvre du PNISA dans une perspective quinquennale (2011-2015), pendant que


l’élaboration du PNISA devrait continuer jusqu’en fin 2012.




L’élaboration de cette première phase prioritaire s’est déroulée à travers un processus


participatif, progressif et itératif ayant impliqué l’ensemble des parties prenantes. Dans ce


cadre, un groupe technique d’analyse du secteur et un comité de gestion ont été


simultanément mis en place sous l’égide respectivement des Ministères de l’Agriculture par


Décision N°09-00087/MA-SG du 7 Mai 2009 et de celui en charge de l’Intégration Africaine


par Décision N°003/MMEIA-SG du 07 Mai 2009. Ces groupes ont bénéficié pour les travaux


de l’appui d’une équipe de consultants en charge de la modélisation avec l’assistance


technique de l’IFPRI et le soutien financier de la CEDEAO.




Les travaux ont abouti à la préparation du projet de « Pacte ECOWAP/PDDAA » et de deux


types de documents appelés « brochures » et « brèves » faisant une synthèse de la revue et


l’analyse des stratégies de promotion du secteur en fixant les options d’investissements et les


besoins financiers. Ces documents ont été validés lors d’un atelier national tenu le 24


septembre 2009 avant d’être présentés à la Table Ronde qui a regroupé les 12 et 13 octobre


2009 l’ensemble des parties prenantes du secteur agricole du pays, de même que les


représentants de l’Union Africaine et de la CEDEAO. La Table Ronde a enregistré la


signature par le Gouvernement du Mali et ses partenaires du « Pacte ECOWAP/PDDAA pour


la formulation, la mise en œuvre et le suivi/évaluation du PNISA dans le cadre de la Loi


d’orientation agricole et du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la


pauvreté ».





1Objectifs du Millénaire pour le Développement




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Ce PACTE fédère les processus sous régional et national et établit un cadre de partenariat


entre le Gouvernement du Mali, l’Union africaine, la CEDEAO, la profession agricole, les


collectivités territoriales, les associations et organisations de la société civile, le secteur privé


et les Partenaires Techniques et Financiers en créant les conditions d’une meilleure


coordination des politiques en matière de développement rural.




Dans la suite de ce processus, le Plan National d'Investissement Prioritaire dans le Secteur


Agricole (PNIP-SA) du Mali a été élaboré en harmonisant sa structure avec l’architecture du


PNISA. Il a été soumis à la revue externe NEPAD/CEDEAO du 4 au 6 juin 2010, relu par les


signataires maliens du pacte avec le concours d’une équipe d’appui MSU-INSHA et présenté


au Business meeting du PDDAA tenu à Dakar du 14 au 17 juin 2010.




Pour sa finalisation, le document du PNIP-SA a été soumis successivement : i) le 30/07/2010


au Comité interministériel de suivi du plan de passage à l’Approche Sectorielle- PNISA (créé


par décision N° 10- 00122/ MA-SG du 28 avril 2010) ; ii) le 03/08/2010 aux Partenaires


signataires du Pacte (y compris les PTF) ; iii) du 15 au 19 septembre 2010 à la mission


d’appui /pays de la CEDEAO ; iv) du 20 au 24 septembre 2010 à l’équipe indépendante


CEDEAO/NEPAD de revue externe complémentaire pour la prise en charge des


recommandations précédemment formulées.




Le Business meeting réunissant l’ensemble des acteurs nationaux, des représentants des PTF


et de la CEDEAO autour du PNIP-SA pour sa validation s’est tenu les 4 et 5 novembre 2010 à


Bamako. Conformément aux recommandations dudit meeting, le plan post-pacte a ensuite fait


l’objet d’une relecture de ses coûts avec l’appui technique de l’USAID.




Le Mali a formulé et transmis dans le cadre du PNIP-SA trois requêtes aux appels de


propositions du Fonds Mondial pour la Sécurité Alimentaire (GAFSP) mis en place en appui


au PDDAA (en septembre 2010, mars 2012 et juin 2013). La dernière requête a bénéficié


d’un financement de 37,4 millions de dollars pour les études de faisabilité en cours d’un


projet de renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali. Par ailleurs, un


volet « appui à l’approche sectorielle » a été intégré dans la formulation du Projet


d’Accroissement de la Productivité Agricole au Mali (PAPAM) - d’envergure nationale et


couvrant la période 2011-2016. Depuis lors les Projets et Programmes du secteur sont


analysés selon l’architecture du PNISA en vue de déterminer les niveaux de financement des


différentes composantes.





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1.3 Fnalisation du Plan National d’Investissement dans le Secteur Agricole


La logique d’intervention du plan de passage à l’approche sectorielle s’est poursuivie avec


l’élaboration du document de la PDA et le lancement de diverses études, notamment celle


portant sur l’inventaire des besoins au niveau des 703 communes du pays dans la perspective


d’une meilleure orientation/ affinement de la construction du PNISA.




La Commission Nationale d’élaboration de la Politique de Développement Agricole mise en


place (Décision N°10-0335/MA-SG du 29/11/2010) a produit, à travers une série d’ateliers, le


document d’avant-projet de la PDA qui a été présenté au groupe interministériel de suivi et de


supervision du PASDR en septembre 2011. Ce document a été relu novembre 2011 (par un


groupe restreint d’experts, convoqués par Décision N° 2011-0292/MA-SG du 27 octobre


2011). Le dialogue politique engagé avec les différents acteurs sectoriels autour de ce


document a été interrompu par la crise politico sécuritaire et institutionnelle survenue en


2012.




La PDA a été validée le 1er août 2013. A cette date, il est apparu la nécessité de partir d’une


situation de référence post crise et d’intégrer les orientations de la PDA à l’exercice actuel de


finalisation du PNISA.




Pour ce faire, huit (8) commissions techniques spécifiques correspondant à des groupes


thématiques centrés sur les axes d’orientation de la PDA ont été constituées par décision


N*0119 /MDR-SG du 17 mars 2014. En termes de processus, la mise en cohérence des


résultats des travaux des CTS menés en atelier à Ségou est assurée par une commission


technique restreinte chargée entre autres : d’établir les projections, évaluer les coûts des


programmes et sous-programmes, élaborer le plan d’action et les mécanismes de mise en


œuvre du plan.




II. PRESENTATION DU SECTEUR AGRICOLE


2.1. Le contexte national


Pays sahélien enclavé au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Mali couvre une superficie de 1 241


238 km² et comptait au recensement général de la population de 2009, une population de


14 528 662 habitants dont 77 % est rurale et 46 % de moins de 15 ans. Elle enregistre une


légère prédominance des femmes (51 %) et se concentre principalement dans la partie sud du


pays et le long du fleuve Niger. Avec un taux de croissance annuel de 3,6 %, la population


sera d’environ 25,5 millions habitants en 2025.




La structure administrative du pays se compose de huit (8) Régions (Kayes, Koulikoro,


Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, et Kidal), un District, celui de Bamako la capitale,


quarante-neuf (49) Cercles, et 703 Communes dont 96 urbaines. L’économie malienne repose




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pour l’essentiel sur le secteur rural dont les activités sont-elles mêmes fortement influencées


par les aléas climatiques.




La croissance économique globale avec un taux de 5,8 % en 2010 est principalement soutenue


par les sous-secteurs de l'agriculture vivrière et de l'élevage ainsi que les sous-secteurs des


bâtiments et du commerce. Le secteur primaire a contribué en moyenne pour 39 % au PIB sur


la période 2006-2010 (INSTAT 2012).Dans la formation du PIBA sur la même période, les


céréales sèches (mil, sorgho, maïs, fonio) ont représenté en moyenne 43 %, suivies par


l’élevage 23 %, le riz 13 % et le coton 3 %. En terme nominal, le secteur primaire a enregistré


en moyenne une croissance réelle positive de 10,3 % sur la période 2006-2010.




L’amélioration de la croissance n'a pas empêché l'incidence de la pauvreté de demeurer


encore élevée. La proportion de la population malienne vivant en dessous du seuil de pauvreté


de 1,25 dollar par jour en parité de pouvoir d’achat (PPA) était de 50,4 % en 2011. L’indice


de la pauvreté était de 43,6 % en 2010, avec un taux de pauvreté de 22,1 %, un écart de


pauvreté de 5,3 et une gravité de la pauvreté estimée à 1,9. L’extrême pauvreté (incapacité de


répondre aux besoins nutritionnels de base) concernait 22 % de la population en 2010. Le


milieu rural qui représente 77 % de la population contribue pour 81 % à l’incidence de la


pauvreté. L’analyse de l’incidence de la pauvreté par groupe socio-économique montre que ce


sont les agriculteurs qui sont les plus pauvres avec un taux de pauvreté de 57 %. Ainsi, la


pauvreté reste de façon structurelle un phénomène essentiellement rural. Aussi, toute politique


de réduction de la pauvreté en faveur des agriculteurs est bénéfique pour l’ensemble du pays.




2.2. Le contexte agricole


2.2.1 Les potentialités


Au plan physique, les potentialités et les atouts du secteur Agricole sont énormes. Environ


43,7 millions ha de terres sont utilisables pour l’agriculture et l’élevage. Sur l’ensemble des


terres cultivables, seuls 5,2 millions d’ha (11,9 %) sont cultivés annuellement dont moins de


300 000 ha bénéficient d’autres sources d’eau que la pluie, avec 120.000 ha irrigués en


maîtrise totale de l’eau. Le pays dispose également d’importantes ressources en eaux


souterraines et de surface. Ces dernières, principalement constituées par les fleuves Niger et


Sénégal et leurs affluents forment deux bassins versants offrant un potentiel irrigable estimé à


plus de 2,2 millions d'ha. Le Delta intérieur du Niger qui s'étend sur plus de 30 000 km² est un


site écologique particulier avec un potentiel agro-sylvo-pastoral significatif.




Les superficies des pâturages sont estimées à plus de 30 millions d’hectares sur lesquels


seulement près de 1/3 est exploité à cause surtout de l’insuffisance de l’accès à l’eau et les


pertes diverses, notamment par piétinement, par les feux et par les effets de l’érosion des


parcours. Le cheptel, l’un des plus importants de la sous-région, est majoritairement composé


de bovins avec plus de 9 721 300 têtes, suivis des ovins-caprins avec 31 297 500 têtes, des


camelins avec 959 500 têtes et de la volaille traditionnelle avec des effectifs évalués à près de


35 095 600 sujets (DNPIA, 2012).





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Le domaine forestier couvre près de 100 millions d’hectares sur lesquels uniquement 21


millions (soit 17 % du territoire national) sont exploités et son taux de régénération est estimé


à 7 millions de tonnes par an. La faune y est importante et diversifiée quoique faiblement


protégée. Le potentiel de production de poisson est supérieur à 200 000 tonnes par an et


dispose de ressources en terres aménageables pour l’aquaculture évaluées à 895 000 hectares


(MEP, DNP).




2.2.2 Les modalités d’exploitation agricole


Au plan socio-économique, on dénombre 800 000 exploitations agricoles dont environ


700 000, soit 86 %, pratiquent l’agriculture tandis que 100 000 exploitations correspondent à


des éleveurs stricts ou des pêcheurs (RGA ; CPS/SDR ; 2005). Selon les données de ce


recensement, 54 % des exploitations possèdent au moins une charrue, 72 % des superficies,


soit 2 358 308 ha cultivés à la traction animale pendant que 17 % sont en manuel et à peine 1


% en motorisé.




La diversité agro écologique se traduit par celle des systèmes de production Agricole relevant


de quatre grands pôles d’activités : l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’exploitation forestière


y compris la chasse. La production agricole porte sur des cultures vivrières (riz, mil, sorgho,


maïs, fonio) industrielles (principalement le coton et arachide) et des cultures fruitières et


horticoles.




L’élevage concerne plusieurs espèces d’animaux avec une prédominance du cheptel ruminant.


Les systèmes d’élevage sont : i) de type extensif nomade, parfois associé à l’agriculture


d’oasis à l’extrême nord ; ii) de type extensif transhumant au Nord, à l’Ouest et au Centre du


pays ; iii) semi sédentaire et sédentaire au centre et au Sud.




Dans les zones centre et sud, on rencontre : les systèmes agro-pastoraux à base de céréales


pluviales/irriguées et ou de coton/céréales sèches. La pêche continentale constitue un autre


système de production agricole significatif, pratiqué par des pêcheurs migrants localisés le


long des principaux cours d’eau (Niger, Sénégal) et dans les zones lacustres (Débo, Télé,


Faguibine et Fati) et des pêcheurs sédentaires exerçant le long des affluents du Niger et du


Sénégal, principalement au niveau des lacs de retenue des barrages de Sélingué et de


Manantali. Comme activité récente, on note une intensification de la pisciculture autour des


centres urbains et à travers le développement de la pisciculture artisanale communale et


l’aquaculture. La production annuelle de poisson provient majoritairement du delta intérieur


du Niger (Mopti) qui est également une importante zone de fraie. Avec les sécheresses et la


diminution des débits du fleuve, les activités de pêche sont de plus en plus associées à


l'agriculture ou à l'artisanat.




L’exploitation des domaines forestiers, à travers le prélèvement des pâturages aériens, les


coupes de bois et les produits forestiers non ligneux (PFNL) dont la cueillette, l’apiculture, la


pharmacopée, etc. constitue également une composante essentielle des activités économiques


du secteur agricole. Les prélèvements dans ce cadre font l’objet de peu de suivi, entraînant


actuellement une perte du potentiel liée aux pressions exercées sur les forêts.




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Deux grands types d’exploitations agricoles se distinguent :




*L'exploitation Agricole familiale constituée d'un ou de plusieurs membres unis par des liens


de parenté ou des us et coutumes et exploitant en commun les facteurs de production en vue


de générer des ressources sous la direction d'un des membres, désigné chef d'exploitation,


qu'il soit de sexe masculin ou féminin. Le chef d'exploitation assure la maîtrise d'œuvre et


veille à l'exploitation optimale des facteurs de production. Il exerce cette activité à titre


principal et représente l'exploitation dans tous les actes de la vie civile.




L’exploitation agricole familiale est généralement caractérisée par sa petite taille, un


équipement rudimentaire et le recours à une main-d’œuvre constituée essentiellement par les


membres de l’exploitation. Le système d’exploitation, généralement localisé dans des zones


faiblement encadrées, est peu productif, avec une sous-utilisation des engrais minéraux et des


semences améliorées sur les cultures.




*L'entreprise Agricole gérée à titre individuel ou en société et employant exclusivement une


main-d'œuvre salariée conformément à la législation du Travail en vigueur. Elle est davantage


orientée sur la conduite de productions commerciales destinées au marché, le recours à


certains facteurs modernes de production (culture attelée et/ou motorisée, engrais, semences


améliorées) et la présence d’un environnement général plus favorable (crédit, circuits de


collecte des produits, proximité des marchés) liée à son encadrement par des services publics.




2.2.3 Les performances
Les performances du secteur primaire restent caractérisées par des niveaux fluctuants des


productions Agricoles qui s’expliquent généralement par l’occurrence d’aléas climatiques


(sécheresses, inondations), mais aussi d’attaques de déprédateurs, d’épizooties et de feux


involontaires.




Au plan agricole, la production disponible par habitant et par an a toujours été supérieure à la


norme FAO de consommation en céréales qui est de 114 kg par personne. Elle a été portée, à


compter de la campagne agricole 2003/2004 de 204 kg de céréales par an et par personne à


249 kg en 2013-2014).




L’offre en viandes, généralement estimée sur la base des abattages contrôlés- qui représentent


environ le tiers des abattages totaux permet de répondre à la demande évaluée à 91 300 tonnes


en 2006 sur la base d’une consommation de 8,34 kg/hbt/an. Contrairement aux villes et aux


chefs-lieux de communes, la disponibilité de viandes dans les villages n’est pas quotidienne.


Les exportations sur pied ont porté en 2012 sur : 207 300 têtes de bovins, 358 800 d’ovins,


34 200 de caprins, 1 600 d’équins, 1 190 d’asins, 7 700 de camelins, 637 400 de volailles et


440 de porcins en direction des pays de la sous-région ouest africaine et du Maghreb.




L’offre en lait est supérieure en général à la demande pendant la saison des pluies, notamment


en milieu rural. La disponibilité de lait est estimée à 38 litres de lait local par habitant par an




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sur la base d’une production mensuelle de lait de 343 millions de litres dont 98 % issus des


élevages traditionnels.




La production du secteur de la pêche en 2012 était de 5 460 tonnes de poissons fumés, 1 986


tonnes de poissons séchés, 1 330 tonnes de poissons brûlés et 9 610 tonnes de poissons frais,


soit une production totale estimée à environ 71 250 tonnes sur lesquelles 19,920 tonnes de


poisson frais et 75,350 tonnes de poisson fumé ont été exportées dans les pays voisins à partir


du port de pêche de Mopti.




En matière de gestion durable des ressources forestières et fauniques, les résultats obtenus en


2013-2014 sont les suivants : i) l’élaboration et l’adoption de textes relatifs au classement de


4 réserves de la faune ; ii) l’aménagement de 252 220 hectares de massifs forestiers villageois


; iii) la production de 44 430 796 plants ; iv) le reboisement de 74 666 hectares. La création et


l’aménagement d'aires de conservations ainsi que la réalisation d'inventaires forestiers et de


pare-feu ont également été effectués dans le cadre de la promotion, la conservation et la


valorisation de la diversité biologique.




Actuellement, on compte 113 forêts classées couvrant une superficie totale de 1 339 000, ha


soit 1 % du territoire national, pour un objectif visé à terme de 15 %. La mise en œuvre des


schémas directeurs des villes en bois a permis de l’année 2000 à nos jours la création de 282


marchés ruraux de bois et la mise sous gestion communautaire d’environ 875 450 ha de


massifs villageois à travers le pays.




L’évolution des indicateurs du secteur développement rural est retracée dans le tableau 1 ci-


après :




Tableau 1 : Evolution des indicateurs du secteur du développement



LIBELLES 2010 2011 2012 2013


Productions céréalières et animales


Productions céréalières (en tonnes) 6 418 091 5 777 729 6 674 427 5 736 090


Superficies aménagées en maîtrise


totale de l’eau (ha)


9 417 3 496 22 933 2 700


Production de coton-graine (en tonnes) 243 863 445 314 449 661 450 000


Production de coton fibre (en tonnes) 103 300 186 750 191 626


Bovins (en nombre de têtes) 9 163 000 9 438 182 9 721 300 10 012 966


Ovins (en nombre de têtes) 11 865 000 12 458 522 13 081 450




13 735 523


Caprins (en nombre de têtes) 16 522 000 17 348 576 18 216 000 19 126 806


Equins (en nombre de têtes) 487 000 497 506 507 456 517 605


Asins (en nombre de têtes) 880 000 899 981 919 694 939 835


Camelins (en nombre de têtes) 922 000 940 964 959 784 978 980


Porcins (en nombre de têtes) 75 000 75 765 76 750 77 594


Volailles (en nombre de têtes) 36 750 000 36 750 000 35 095 598 36 850 378


Lait (tonnes)1 1 010 778 1 051 134 1076500 1 108 000


Viande (tonnes)2 52 006 56 273 56 685 56800


Exportations de peaux (tonnes) 1 119 555 740200 750




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p. 13


Exportations cuirs (tonnes) 2 507 2 591 3 506 2600


Production de poissons (en tonnes) 195 410 195 410 71 229 85000


Source : CPS/SDR


1. Potentiel de production estimé sur la base des paramètres bioéconomiques
2. Abattages contrôlés




2.2.4 La situation alimentaire et nutritionnelle


Nonobstant les disponibilités alimentaires précitées, les besoins énergétiques de 2 400 kcal ne


sont pas souvent couverts, notamment dans les 166 communes les plus vulnérables. La


concomitance des différents éléments conjoncturels (crise alimentaire et nutritionnelle qui


perdure, urgences soudaines comme les inondations, épidémie de choléra et mouvements de


populations exerçant une forte pression sur les ressources naturelles, économiques et sociales


des communautés hôtes, etc.) a créé une situation complexe et multidimensionnelle qui fait


croître les besoins humanitaires dans l’ensemble du pays.




Les crises récurrentes au cours de la dernière décennie et dont les effets ont été exacerbés par


la crise socio-politique et sécuritaire survenue en 2012 ont érodé les moyens de subsistance


des ménages et largement affecté leurs capacités de résister aux chocs. Ainsi, une grande


partie de la population malienne vit dans une situation d'insécurité alimentaire et


nutritionnelle chronique plus ou moins grave selon les zones, en particulier dans les 166


communes considérées comme étant les plus vulnérables. La prévalence de la sous-


alimentation atteint 8 % de la population (cadre d’accélération des OMD, mai 2013).




Le régime alimentaire reste très peu diversifié et pauvre en micronutriments essentiels qui


pourraient être couverts par les produits de cueillette et du cru selon les saisons, les zones et


les régions. On observe la persistance d’une malnutrition chronique et aiguë des enfants dans


toutes les régions, en particulier dans les zones rurales qui dégagent des excédents de


céréales ainsi qu’une détérioration de la situation alimentaire des pauvres urbains. Près de la


moitié des enfants de moins de cinq ans sont atteints de malnutrition chronique (CEDEAO,


CILSS, UEMOA, 9 avril 2013 : AGIR, feuille de route régionale). La sous-nutrition persiste


chez les femmes, notamment en milieu rural ; liée à la faiblesse de revenus pour se procurer


les aliments appropriés, les tabous alimentaires, la méconnaissance des règles alimentaires et


de diététiques. L’insuffisance pondérale à la naissance touche 18,9 % des enfants ; 28 % des


enfants de moins de cinq ans ont un retard de croissance tandis que 72 % présentent une


anémie.




2.2.5 Les Contraintes et défis


L’analyse du secteur Agricole montre que malgré l’important potentiel agro-sylvo-pastoral et


halieutique, le pays n’arrive pas encore à couvrir régulièrement la totalité de ses besoins


alimentaires pour atteindre un niveau de souveraineté alimentaire durable.




Les principales contraintes qui pèsent sur le développement du secteur Agricole se résument


comme suit : i) la forte vulnérabilité par rapport aux aléas climatiques (sécheresses,


inondations, faibles crue) et aux risques majeurs (sanitaires, déprédateurs, épizooties, feux de




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p. 14


brousse) ; ii) la faible performance des exploitations agricoles (faible recours aux engrais et


aux semences améliorées, faible niveau de mécanisation et de motorisation, etc.) ; un faible


niveau d’alphabétisation des producteurs agricoles ; iii) une maîtrise insuffisante des


problèmes environnementaux (dégradation du couvert végétal et des sols, perte de la


biodiversité, insalubrité, ensablement des cours d’eau, notamment le fleuve Niger,


dégradation du cadre de vie).




A ces contraintes s’ajoutent : l’enclavement des zones de production, la problématique de la


gestion du foncier agricole, la raréfaction et la faible qualification de la main-d’œuvre en


milieu rural, la faible maîtrise de l’eau, le faible accès des producteurs au crédit, la faible


capacité de gestion des organisations de producteurs, la faible valorisation des produits


Agricoles, la faiblesse du système d’information et de statistique agricoles, la fluctuation des


prix et l’instabilité des revenus agricoles, la faiblesse des échanges commerciaux avec les


pays voisins et de la sous-région.




Les défis majeurs auxquels le pays reste confronté consistent à :


 s’assurer que, dans un contexte de forte croissance démographique et de changements
climatiques profonds, l’intensification et la modernisation de l’agriculture sont


compatibles avec la préservation de l’environnement et des ressources naturelles pour les


générations futures ;


 faire en sorte que le Mali devienne un des premiers producteurs de denrées agricoles de
l’Afrique de l’Ouest et se transforme en une puissance agro-industrielle valorisant au


mieux ses matières premières agricoles. ;


 assurer un meilleur positionnement des produits maliens sur les marchés nationaux, sous
régionaux et internationaux ;


 moderniser les systèmes de productions dans le respect de l’environnement
socioéconomique et culturel des acteurs concernés tout en tenant compte des principes


d’équité en genre et en intégrant les principes d’éducation nutritionnelle, d’alphabétisation


fonctionnelle et de lutte contre les maladies endémiques et celles d’origine hydrique dans


le contexte de l’amélioration de l’alimentation et de la nutrition ;


 protéger et renforcer les moyens d’existence et améliorer la résilience des populations
vulnérables.




2.3. Les cadres de planification et de gestion


2.3.1 Les cadres de planification agricole


Différents cadres de politiques, stratégies et plans d’investissement en vue de favoriser le


développement de l’agriculture et d’assurer la sécurité alimentaire dans le pays ont été


élaborés au cours des trois dernières décennies.




Le cadre stratégique spécifique de planification du secteur Agricole est le schéma directeur du


développement rural (SDDR), validé en 1992 et actualisé en 2000 sur un horizon décennal


(2010). Le SDDR a formulé neuf (9) programmes thématiques confirmant les orientations du


développement rural adoptées par les États généraux du monde rural tenus en 1991.


L’opérationnalisation de ces programmes a été recherchée dès 2002 à travers le Cadre


Stratégique de Lutte contre la Pauvreté – CSLP - (2002-2006) élaboré par le Gouvernement




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p. 15


en tant que plan de référence à moyen terme des politiques et stratégies en matière de lutte


contre la pauvreté. La mise en œuvre de ce premier plan de lutte contre la pauvreté s’est


accompagnée d’une décentralisation effective avec la création de collectivités territoriales et


de leurs organes de gouvernance.




Cependant, les orientations générales émises dans le plan d’actions du CSLP en matière de


renforcement de la contribution du développement rural à la croissance économique du pays


ont été insuffisamment soutenues (affectation de 13 % du budget global à ce secteur et ceux


de l’Environnement et de la Gestion des Ressources Naturelles contre 60 % des


investissements pour l’Éducation et la Santé).




Le sous financement se traduit par d’importants déficits en termes d’infrastructures


nécessaires pour l’amélioration des capacités de production, de transport et d’échanges.


Toutefois, le socle de la planification agricole a été élargi par la formulation/promulgation en


2006 de la Loi d’Orientation Agricole comme instrument directif et fédérateur de l’ensemble


des dispositions législatives ou réglementaires touchant aux domaines d’activités du secteur


Agricole et péri-agricole. La LOA couvre notamment : l'agriculture, l'élevage, la pêche et la


pisciculture, l'aquaculture, l'apiculture, la chasse, la foresterie, la cueillette, la transformation,


le transport, le commerce, la distribution et d'autres services agricoles ainsi que leurs


fonctions sociales et environnementales.




La LOA vise également la sécurisation foncière des exploitants et l’adoption d’un régime de


protection sociale des agriculteurs adapté aux besoins et aux capacités du pays et a inscrit


dans son article premier la formulation de la Politique de Développement Agricole (PDA).




La cohérence entre le CSLP, les orientations de la LOA et le SDDR (2000-2010) actualisé en


vue d’une meilleure prise en compte du secteur rural a été renforcée dans le deuxième plan


d’actions de lutte contre la pauvreté appelé CSCRP 2007-2011. Dans ce cadre, les


programmes développés pour promouvoir la croissance et réduire la pauvreté, ont mis


l’accent sur une nouvelle vision marquée par une politique de réalisation d’infrastructures


productives, une approche pluridisciplinaire de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi


que la promotion du secteur privé et des filières porteuses.




Le Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP 2012-2017) est


la référence actuelle au Mali en matière de formulation et de mise en œuvre des politiques


économique et sociale. Il fédère l’ensemble des stratégies sectorielles et identifie les besoins


financiers ainsi que les moyens de les couvrir.




Le but visé à moyen et long termes est de « faire du Mali un pays émergent et une puissance


agricole, doté d’une bonne qualité de vie pour les populations, hommes et femmes ». Le


CSCRP 2012-2017 s’articule pour ce faire autour de trois axes stratégiques qui sont :




 la promotion d’une croissance accélérée, durable, favorable aux pauvres et créatrice
d’emplois et d’activités génératrices de revenus ;




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p. 16


 le renforcement des bases à long terme du développement et l’accès équitable aux services
sociaux de qualité ;


 le développement institutionnel et la gouvernance.


L’approche sectorielle adoptée dès 2009 constitue le contexte global actuel de planification


agricole. Elle contribue à la réalisation des objectifs du CSCRP, des OMD et à


l’opérationnalisation de la LOA en mettant à disposition les cadres politique (PDA) et de


planification du développement agricole (PNISA).


La PDA comme cadre politique a pour but de promouvoir une agriculture durable, moderne et


compétitive reposant prioritairement sur les exploitations agricoles familiales (EAF)


reconnues, sécurisées à travers la valorisation maximale du potentiel agro écologique et des


savoir-faire Agricoles du pays et la création d’un environnement propice au développement


d’un secteur Agricole structuré. Elle vise à garantir la souveraineté alimentaire et à faire du


secteur Agricole le moteur de l’économie nationale en vue d’assurer le bien-être des


populations. La PDA s’articule autour de sept objectifs généraux qui sont :




i) la promotion économique et sociale des femmes, des jeunes et des hommes en milieu
rural et périurbain ;


ii) la souveraineté et la sécurité alimentaires et nutritionnelle du pays ;
iii) la réduction de la pauvreté rurale ;
iv) la modernisation de l'agriculture familiale et le développement de l'agro-industrie ;
v) la protection de l'environnement et la gestion durable des ressources naturelles ;
vi) l'augmentation de la contribution du secteur rural à la croissance économique ;
vii) l’aménagement Agricole équilibré et cohérent du territoire.




La PDA couvre l'ensemble des activités économiques des secteurs Agricole et péri Agricole et


se fonde sur la responsabilisation effective de la profession agricole, de la société civile, des


collectivités territoriales, du secteur privé et des services de l'État. Elle privilégie la promotion


de partenariats et la création de marchés communs au sein des grands ensembles économiques


sous régionaux, régionaux et internationaux en s’appuyant sur huit (8) orientations


stratégiques majeures : i) assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de l'ensemble des


populations du Mali et contribuer à celle de la sous- région ; ii) assurer le développement


institutionnel et le renforcement des capacités de tous les acteurs ; iii) préserver


l'environnement et mieux gérer les ressources naturelles ; iv) développer des investissements


dans le secteur agricole ; v) améliorer la compétitivité des produits agricoles et agro-


industriels sur les marchés aux plans intérieur, sous régional et international ; vi) développer


un système de recherche et de conseil agricoles au service d'une agriculture durable et


compétitive ; vii) assurer la formation de l’ensemble des acteurs du secteur et les faire accéder


aux niveaux de connaissances et de compétences requis pour jouer leurs rôles et accomplir


leurs missions ; viii) mobiliser le financement et des ressources conséquents et accessibles en


faveur du développement agricole.




La PDA intègre les options de politiques sous sectorielles ou thématiques couvrant les


activités sus visées et développe des synergies avec les autres politiques et stratégies


sectorielles et transversales concernant les principaux domaines liés au développement




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Agricole, à savoir : eau, santé, nutrition, transports, énergie, industrie, formation


professionnelle, météorologie, etc.




2.3.2 Le cadre institutionnel


Le cadre institutionnel de gestion du secteur comprend : i) les ministères et directions


centrales ; ii) les structures de coordinations ; iii) les collectivités territoriales ; iv) les


Organisations Non Gouvernementales (ONG) ; v) les organisations consulaires ; vi) les


organisations professionnelles ; (vii) les instances villageoises reconnues par


l’Administration ; viii) les Prestataires privés ; ix) les Partenaires Techniques et Financiers


(PTF).


Les ministères directement conernés par le secteur agricole, au regard de leurs missons et


activités sont les suivants : i) le ministère du Développement Rural ; ii) le Commissariat à la


Sécurité Alimentaire ; iii) le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement.




Au titre des autres minitères impliqués, on peut retenir : iv) le ministère de l’Economie et des


Finances ; v) le ministère de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues Nationales ; vi)


le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; vii) le ministère du


Logement, des Affaires Foncières et de l’Urbanisme ; viii) le ministère de l’Administration


Territoriale et des Collectivités Locales ; ix) le ministère de l’Energie et de l’Eau ; x) le


ministère de la Santé ; xi) le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la


Famille ; xii) le ministère de l’Action humanitaire de la Solidarité et des Personnes Agées.




Au titre des Instances et structures de coordination, on note l’existence : i) au niveau national


le Conseil Supérieur et le Comité Exécutif National de l’Agriculture ; ii) à l’échelon


administratif régional et local le Comité Exécutif Régional de l’Agriculture, les Comités


d'Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement. Les Comités


Régionaux d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement


(CROCSAD) sont institutionnalisés au niveau des régions. Les Comités Locaux


d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement (CLOCSAD) sont


mis en place au niveau local (du cercle). Au niveau des communes, sont installés les Comités


Communaux d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement


(CCOCSAD) ; le Comité Régional de Sécurité Alimentaire est chargé d’examer la situation


alimentaire et nutritionnelle dans la Région ou le District de Bamako, d’initer et mettre en


œuvre toutes mesures en rapport avec la sécurité alientaire, de veiller à la mise en œuvre des


décisions du Comité de Coordination et de Suivi des programmes de sécurité alimentaire.




Les collectivités territoriales sont des entités décentralisées autonomes créées par la Loi2. Au


niveau de la région, l’organe délibérant est le Conseil régional dotée d’un Bureau présidé par


un Président élu par ses pairs. Le cercle est dirigé par le Conseil de cercle, doté d’un bureau


présidé par le Président du Conseil de Cercle élu par les représentants communaux. Au niveau



2 Loi n° 95-034 du 12 juin 1995 portant Codes des Collectivités Territoriales et ses textes modificatifs


subséquents1996, pour ce qui concerne les communes, dont la mise en place a commencé en 1996 ; la création


des assemblées régionales date d’août 1999.




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de la commune, l’organe décentralisé délibérant est le Conseil communal présidé par le


Maire. Dans le contexte de fiscalité actuelle, les collectivités locales disposent de peu de


ressources financières et techniques pour faire face aux dépenses qui leur incombent dans le


cadre du processus de décentralisation. Elles doivent leur survie à l’appui de l’Etat et des


partenaires financiers.




Les Chambres d’Agriculture. La Chambre régionale d’Agriculture (CRA) existe dans chaque


région. Bien qu’elles aient une autonomie de gestion, les actions des CRA sont cordonnées au


niveau national par une structure faîtière dénommée Assemblée Permanente des Chambres


d’Agriculture du Mali (APCAM) dont le siège est à Bamako. Les CRA sont des


établissements publics à caractère professionnel dotés de la personnalité morale et de


l’autonomie financière. Elles incarnent la représentativité de la profession Agricole


(producteurs individuels et organisations professionnelles Agricoles), jouent un rôle


d’information et d’appui-conseil vis-à-vis de leurs ressortissants et bénéficient de financement


du budget national (à travers la mise à disposition de personnels fonctionnaires) et des


Partenaires Techniques Financiers (PTF).




Les organisations professionnelles (OP) comprennent les OP de base, organisées en unions,


voire en fédérations d’unions, afin d’améliorer l’offre de services d’appui à leurs membres.


Les organisations de producteurs intervenant dans les filières de productions végétales et


animales sont mieux organisées et structurées que celles œuvrant dans le secteur des forêts.




Les instances villageoises reconnues par l’Administration sont des autorités coutumières (chef


des terres, chef du village, autorités religieuses). Leur représentativité se fonde sur leur


légitimité auprès des populations. Gestionnaires des ressources naturelles et dépositaires des


droits coutumiers, elles possèdent une forte autorité au sein des villages et se trouvent en


première ligne pour le règlement des questions foncières.




Les Organisations de la société civile à vocation agricole Non Gouvernementales sont


organisées au niveau national en cadres de concertation et de coordination dont les principaux


sont : i) Secrétariat de Coordination des ONG nationales (SECO-ONG) ; ii) Conseil de


Coordination des Actions des ONG nationales et internationales (CCA-ONG) ; iii) Groupe de


Coordination des Zones Arides (GCOZA) ; iv) Fédération des ONG intervenant en


Changement Climatique (RESO-Climat) ; v) Coordination des Associations et Organisations


Féminines (CAFO). Au niveau de chaque région, les ONG sont organisées en Coordinations


Régionales avec des sièges régionaux qui rendent leurs actions de coordination visibles. Ces


réseaux sont fonctionnels dans la plupart des régions.




Les Prestataires privés sont les vendeurs d'intrants, les outilleurs, les tâcherons, les


entrepreneurs, les bureaux d'études, les consultants, les formateurs, les commerçants, les


importateurs, les exportateurs, etc.




Les principaux Partenaires techniques et financiers intervenant dans le secteur agricole et


rural sont les suivants : i) Partenaires bilatéraux : Allemagne : Ambassade d’Allemagne,




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KfW, GIZ, Belgique : Ambassade de Belgique, CTB, Canada, Danemark, Espagne :


Ambassade d’Espagne, Bureau de Coopération Technique (AECID), Etats-Unis : Ambassade,


USAID, France : Ambassade, AFD, Grande Bretagne, Italie, Japon : Ambassade, JICA,


Luxembourg : Ambassade, Lux-Développement, Norvège, Pays-Bas, Suède, Suisse, Turquie ;


ii) Partenaires multilatéraux : Banque Africaine de Développement (BAD), Banque Ouest


Africaine de Développement (BOAD), Banque Mondiale (BM), Délégation de l’Union


Européenne (DUE), Fonds Monétaire International (FMI), Fonds International de


Développement Agricole (FIDA) et Banque Islamique de Développement (BID) ; iii) le


Système des Nations Unies : Organisation pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO), Fonds


des Nations Unies pour la population (UNFPA), Fonds des Nations Unies pour


l’enfance (UNICEF), Organisation internationale pour les migrations (OIM), Organisation


mondiale de la santé (OMS), Organisation des Nations Unies pour le développement


industriel (ONUDI), Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la


culture (UNESCO), Programme Alimentaire Mondiale (PAM), Programme Commun des


Nations Unies pour le VIH/Sida (ONUSIDA), et la Mission multidimensionnelle Intégrée des


Nations Unies pour la Stabilité au Mali (MINUSMA).




2.4. Les actions gouvernementales en cours


Durant la dernière décennie, les ressources allouées au secteur rural ont augmenté passant de


118,86 milliards de F CFA en 2004, à 134,63 milliards de F CFA en 2008 et 204,81 milliards


de F CFA en 2010 (tableau 2). La part moyenne des dépenses effectives du secteur agricole


dans les dépenses totales entre 2004 et 2010 a été de 13,5 %, soit un taux supérieur à la


déclaration de Maputo. Le budget affecté par l’Etat au secteur Agricole était de 112,361


milliards de F CFA en 2011 et de 111,759 milliards de F CFA en 2012. Le Gouvernement et


ses partenaires techniques et financiers souhaitent conforter cette tendance afin d’atteindre les


objectifs fixés dans le cadre du CSCRP, de la politique agricole nationale et son plan


d’investissement. L’objectif affiché dans la LOA est de pouvoir consacrer 20 % du budget au


secteur à l’horizon 2022.




Tableau 2: Part du SDR dans le Budget de l’Etat et son évolution (Chiffres en 1 000 F CFA)



2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010


Total SDR 118 861
729


1292838


64


118282


707


13119198


3


134 635 878 147 157 784 204 816 638


Budget total 787 198
778


8362311


94


935759


371


97660160


4


1072


612784


1129104


258


1196129


340


Pourcentage 15,10 % 15,46 % 12,64 % 13,43 % 12,55 % 13,03 % 17,12 %


Source : DGB : Loi de Finances 2004 à 2010 (A actualiser 2011 ; 2012 ; 2013)




La structure du budget total alloué sur la période est retracée dans le tableau 3 ci-après.





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Tableau 3: Répartition du budget de l’Etat par ministère : chiffres en milliers de F CFA



2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 TOTAL


MA 100 374 906 87 547 630 81 991 570 72 305 925 69 206 038 55 474 967 62 242 464 529 143 500


MEP 0 7 460 823 11 453 121 19 751 386 18 174 836 24 333 621 35 762 445 116 936 232


MEA 7 961 129 10 429 773 13 667 230 9 736 850 9 666 324 10 743 916 11 051 525 73 256 747


CSA 0 0 0 4 022 053 5 842 173 8 601 866 6 190 442 24 656 534


SEDIZON 0 0 0 0 0 0 5 763 894 5 763 894


AUTRES M 10 525 694 23 845 638 11 170 786 25 375 769 31 746 507 48 003 414 83 805 868 234 473 676


TOTAL 118 863 733 129 285 869 118 284 713 131 193 990 134 637 886 147 159 793 204 818 648 984 230 583


Source : DGB : Lois de finances 2004 à 2010




- le montant global consacré aux dépenses de fonctionnement des ministères en charge
directe du secteur (salaires et achats) est de 71,4 milliards F CFA, soit 7,25 %. Leur


budget d’Investissement se chiffre à 678,3 milliards F CFA, soit 68,92 % des fonds.


Dans ce cadre, le financement extérieur a été de 551,5 milliards F CFA, soit 81,31 %


de l’investissement, contre 126,8 milliards F CFA, soit 18,69 % sur financement


national ;


- le budget des autres ministères des Etablissements Publics et organismes personnalisés
impliqués dans le secteur agricole s’établit à 234,4 milliards F CFA, soit 23,82 % du


montant total sur la période. L’augmentation significative de ce budget qui passe de


10,5 milliards F CFA en 2004 à 83,8 milliards F CFA en 2010 est largement


imputable aux efforts de subvention d’intrants entrepris au cours des dernières


années.




Dans la situation actuelle, la revue des projets et programmes du secteur, annuellement


réalisée par la CPS/SDR, évalue à 819,625 milliards de F CFA, le volume total du


financement acquis (intérieur et extérieur) pour les 107 projets et programmes que compte le


Secteur du Développement Rural au 31 décembre 2013, contre 845,342 milliards de F CFA


au 31 décembre 2012, soit une diminution de 3,04 %. Ce financement est assuré à 87 % par


des aides extérieures (prêts et subventions), contre 9,53 % provenant de l’engagement de


l’Etat à travers le BSI (Budget Spécial d’Investissement).Les financements à rechercher sont


évalués à 3 %.




L’évolution récente des actions enregistrées dans le secteur Agricole est illustrée dans le


tableau 4 ci-après.




Tableau 4 : Progression des financements acquis du portefeuille des PP de 2006 à 2013 (en


millions de F CFA)
Financements acquis cumulés MA MEP CSA SDR


31 décembre 2006 378 029 65 866 49 395 493 290


31 décembre 2007 386 292 77 975 52 312 516 579


31 décembre 2008 601 263 94 893 39 552 735 708


31 décembre 2009 557 972 93 464 43 827 828 104


31 décembre 2010 450 883 100 370 40 792 705 449


12 décembre 2011 543 492 112 682 42 067 822 675


31 décembre 2012 689 760 113 515 42 067 845 342


31 décembre 2013 657275 115673 45501 818449


Source : CPS/SDR




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2.5. Les prévisions de croissance et l’engagement politique en faveur
du secteur agricole


Les simulations des sources alternatives de croissance et des résultats de réduction de la


pauvreté, faites en 2010 et fondées sur les performances agricoles enregistrées pendant deux


décennies (1990–2009) ont globalement conclu que :


- l’agriculture restera la principale source de croissance et de réduction de la pauvreté aussi
bien au niveau national qu’au niveau rural au cours des 10-15 prochaines années ;


- des stratégies de croissance visant de manière isolée les sous-secteurs agricoles
baisseraient le taux de pauvreté plus modestement qu’une stratégie de croissance


intervenant dans l’ensemble du secteur agricole ;


- le potentiel de réduction de la pauvreté serait d’autant plus grand que la stratégie de
croissance est largement diversifiée aussi bien dans le secteur agricole que dans les


secteurs non agricoles ;


- le taux de croissance agricole moyenne nécessaire pour réduire de moitié le taux de
pauvreté à l’horizon 2020 serait de 8,1 %, soit un taux de croissance du PIB par habitant


de 4,7%.


Ces constats, reconduits par les prévisions de croissance du CSCRP 12-17 en ce qui concerne


le secteur agricole, s’appuient sur des hypothèses volontaristes fondées sur la poursuite de la


stratégie de valorisation du potentiel agro-pastoral, le renforcement du programme


d’investissement en infrastructures de base, la promotion du secteur privé et l’investissement


dans les ressources humaines. Dans ce cadre, l’évolution des indicateurs fixés pour le secteur


en vue de contribuer à l’objectif de réduction du taux de pauvreté à 16% en 2017, ressort du


tableau 5 ci-après.


Tableau 5 : Evolution des indicateurs


Indicateurs Référence 2012 Cible 2017


Taux de croissance 2,7 % 7 %


Taux de croissance du secteur primaire (moyenne


annuelle)


6,3 % 6,8 %


Taux de croissance agriculture vivrière hors riz 5,3 % 7,7 %


Taux de croissance branche consolidée Riz 5,8 7 %


Taux de croissance Coton 4,0 % 7,3 %


Taux de croissance du sous-secteur de l’élevage 4,3 % 5,6 %


Taux de croissance du sous-secteur de la


pêche/Pisciculture


4 % 4,7 %


Taux de croissance du sous-secteur de la sylviculture 3.6 % 4,7


Taux d’allocation pour le secteur rural 14 % en 2014 17 % *


Taux de pauvreté : 28,7 % 16,1 %


Taux d’enfants de moins de cinq ans présentant une


insuffisance pondérale en 2025


19,7 % 13 %


Création nette d’emploi par an 40 000 200000 **


Création nette d’emploi par an par le secteur primaire ND 120000 **
Source : CSCRP 2012-2017 et équipe technique de formulation du PNISA (*)


* en 2025


** DPG-PM (2018)


***estimation=60 %)




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Par ailleurs, la volonté d’accélérer la croissance agricole se traduit concrètement par


l’augmentation des budgets alloués aux ministères en charge du secteur, autant sur les


ressources intérieures que sur financements extérieurs. Cette tendance est fortement


indicative de l’ambition des autorités politiques d’atteindre l’objectif de 20 % d’allocation à


l’horizon 2020.




III. CHAMP COUVERT, OBJECTIFS ET STRATEGIES


3.1 Le champ couvert et les composantes stratégiques


En support à la PDA, le PNISA constitue le cadre national de planification du Mali pour le


secteur agricole au sens large prenant en compte les besoins (fonctionnement et


investissement), les acquis, les gaps de financement à rechercher pour l’investissement et le


fonctionnement du secteur pour un horizon de 10 ans glissants. Il intègre sur un horizon


décennal l’ensemble des projets et programmes actuels et futurs du secteur.




Basé sur les orientations stratégiques de la PDA et les stratégies sous-sectorielles, il intègre


une projection des besoins permettant d’atteindre les niveaux de productions nécessaires à


l’obtention des taux de croissance visés. Son champ d’application est de portée globale,


regroupant les domaines d’intervention des départements ministériels en charge du


Développement Rural ; de la Sécurité Alimentaire ; de l’Environnement et de


l’Assainissement. Le PNISA prend en compte les domaines transversaux comme le


renforcement institutionnel, la formation, la recherche et la vulgarisation agricole. Il intègre


les dimensions genre, environnementales et sociales pour assurer la durabilité des réalisations.




Le PNISA vise à faire du secteur rural le moteur de l’économie nationale, assurant la sécurité


alimentaire et nutritionnelle des populations urbaines et rurales et générant des emplois et des


revenus significatifs dans une logique de développement durable.


Le PNISA s’articule autour des axes stratégiques suivants :


- le renforcement des capacités des acteurs (Organisations publiques, privées et de la société
civile intervenant dans les activités de développement agricole, en attachant une


importance toute particulière au suivi et à l’évaluation) ;


- les investissements, surtout dans les régimes fonciers les plus sécurisés, gestion des
ressources naturelles et systèmes d’irrigation et de gestion de l’eau ;


- les mesures visant à promouvoir la production et la compétitivité des filières agro-sylvo-
pastorales et halieutiques;


- la formation et la recherche en appui aux systèmes de production;
- une meilleure protection sociale pour répondre au problème d’insécurité alimentaire et


nutritionnelle conjoncturelle.




Cependant, la variabilité agro écologique et celle du poids démographique, de la situation de


pauvreté et des apports respectifs des différentes zones dans la croissance économique globale


impliquent une déclinaison régionale du PNISA.





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p. 23


Dans ce cadre, la démarche utilisée s’est fondée sur un dialogue ayant réuni à différentes


étapes l’ensemble des acteurs du développement Agricole régional. Les principaux résultats


de ce dialogue sur les priorités de développement et les contraintes aux niveaux des


institutions, des acteurs et des systèmes d’exploitation et de valorisation des productions


Agricoles sont donnés en annexe par région. Les principales filières ainsi que les filières


Agricoles porteuses et émergentes retenues par région sont consignées dans le tableau 6 ci-


dessous.




Tableau 6 : Cartographie des Principales Filières Agricoles Emergentes par Région




FILIERES KAYES KOULIKORO SIKASSO SEGOU MOPTI TBCTOU GAO KIDAL DISTRICT


Patate douce X X X X


Manioc X X


Sésame X X X


Soja X X X


Pourghère X X X X


Henné X


Jujube X X X


Fonio X X X


Palmiers/dattiers X X


Banane X X X


Oseille de Guinée X X X X X X


Source : Dialogue politique régional sur le Plan national d’investissement dans le Secteur Agricole




3.2. L’approche stratégique du PNISA


L’approche stratégique du PNISA est sous tendue par : i) l’inclusion et la responsabilisation


de tous les acteurs publics et privés impliqués dans le développement, à savoir : producteurs


et/ou fournisseurs d’intrants, transformateurs, transporteurs, distributeurs, institutions de


recherche et de vulgarisation, institutions de financement, etc. ; ii) la valorisation des


avantages comparatifs de chaque région à travers la mise en œuvre des Plans Régionaux et


locaux d’Investissement Agricole ; iii) la création et l’opérationnalisation d’Agropoles dans


des zones ciblées, en vue de promouvoir les différentes filières à travers des appuis en matière


de collecte des produits Agricoles dans des zones bien circonscrites en vue de leur


transformation et commercialisation, tout en offrant des facilités pour la mobilisation des


investissements privés, la création de synergies intersectorielles, l’encadrement et le


financement des acteurs impliqués ainsi que pour la recherche-action) ; iv) la prise en compte


systématique des aspects du genre et de la bonne gouvernance à travers toutes les


interventions envisagées.




Les liens entre les orientations stratégiques majeures de la PDA et les axes du PNISA sont


illustrés dans le schéma ci –après :


Schéma 1: Liens entre PDA et PNISA





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Source : Equipe technique


Outre les correspondances, ce schéma fait ressortir la transversalité du financement et de


l’environnement sur l’ensemble des programmes de développement.






















Politique de Développement


Agricole 8 Orientations


Stratégiques


Plan National d’investissement


dans le Secteur Agricole


5 Programmes


1 Sécurité alimentaire et


nutritionnelle


Programme 1 : Renforcement


des Capacités des Acteurs


2 Institutions et renforcement


des capacités des acteurs






3 Environnement


/Ressources naturelles


Programme 2 : Investissement


4 Investissements


5 Compétitivité des produits


agricoles


Programme 3 : Production et


Compétitivité


6. Système de


recherche/Conseil agricole


7 Formation des acteurs Programme 4 : Recherche et


Formation


8 Financement


Programme 5 : Sécurité


Alimentaire




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IV. DESCRIPTION DU PLAN
Le Plan National d’Investissement dans le Secteur Agricole est structuré en 5 programmes


qui sont développés à travers 25 Actions (sous programmes) et 83 Activités, conformément


au Guide Méthodologique du ministère de l’Economie et des Finances sur la programmation


budgétaire Pluriannuelle des dépenses comme résumé dans les tableaux synoptiques ci-


dessous.




PROGRAMME 1 : RENFORCEMENT DES CAPACITES


Actions Activités


1.1 Renforcement des


capacités des structures


étatiques (public et


parapublic) du Secteur


Agricole


1.1.1 Couverture des besoins en Salaires, primes et indemnités du personnel


1.1.2 Couverture des besoins de Fonctionnement (eau, électricité, loyers, téléphone,


carburant,…) des structures


1.1.3 Amélioration Cadre de travail et moyens logistiques (équipements, infrastructures,


bâtiments, véhicules, NTIC, etc.)


1.1.4 Mise en œuvre d'un programme de recrutements/redéploiements d'effectifs


1.2 Renforcement des


capacités de la


profession Agricole


1.2.1 Appui à la structuration des OPA et EAF


1.2.2 Appui institutionnel à la structuration de l’APCAM, des Chambres Régionales


d'Agriculture et des OP faitières (ressources humaines, infrastructures, équipement, ressources


pérennes)


1.2.3 Appui conseil aux EAF, OPA et diffusion - vulgarisation des technologies nouvelles


(liaison recherche développement)


1.3 Renforcement des


capacités du secteur


privé et de la Société


Civile


1.3.1 Appui au secteur privé (appui conseil et transfert des technologies ; climat des affaires)


1.3.2 Appui aux acteurs de la société civile (ONG, associations) : statut et protection


sociale ;’appui conseil ; renforcement des capacités de réseautage et du partenariat


1.4 Renforcement des


capacités des


Collectivités


Territoriales (CT)


1.4.1 Appui aux collectivités dans le secteur Agricole (planification, gestion, suivi) en lien


avec le transfert de compétence


1.4.2 Couverture des besoins en Salaires du personnel spécifique des CT


1.5 Planification et


Suivi Evaluation


1.5.1 Etablissement de la situation de référence du secteur et statistiques Agricoles (RGA)


1.5.2 Mise en œuvre du dispositif sectoriel de Suivi Evaluation Global Orienté vers les


Résultats (SEGOR)


1.5.3 Réalisation d’Audits internes et externes


1.5.4 Planification stratégique et opérationnelle (identification/formulation de P/P,


formulation de stratégies spécifiques, approche sectorielle et Politique de Développement


Agricole)


1.6 Information,


communication et


documentation


1.6.1 Mécanismes et outils adaptés (SIFA, SIFOR)


1.7 Genre et


développement


1.7.1 Appui aux activités genre (identification, renforcement)


1.8 VIH et SIDA




1.8.1 IEC et mécanismes de prise en charge (appui à la sensibilisation sur ces maladies et


renforcement de l’offre de soins en milieu rural)




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PROGRAMME 2 : INVESTISSEMENT


Actions Activités


2.1 Foncier Agricole 2.1.1 Elaboration de Schémas et plans d’Aménagement du Territoire


2.1.2 Amélioration du Cadastre rural (immatriculation, enregistrement)


2.2 Mécanismes de


financement du secteur.


2.2.1 Opérationnalisation FNAA, fonds régionaux et locaux (définition des objets et des


mécanismes de constitution et d’utilisation)


2.2.2 Amélioration des Mécanismes d’accès aux crédits (produits de crédit, garanties,


bonification, etc.)


2.2.3. Appui à l'émergence des institutions financières spécialisées


2.3 Aménagement des


ressources naturelles et


préservation de la


biodiversité


2.3.1 Défense et Restauration des Sols et Conservation des Eaux et des Sols


2.3.2 Aménagement et préservation des forêts et des réserves fauniques


2.3.3 Aménagement de zones d’écotourisme


2.3.4 Protection des cours d'eau et des bassins versants


2.4 Aménagements et


infrastructures Agricoles


2.4.1 Aménagements hydro agricoles (périmètres rizicoles, grande irrigation)


2.4.2 Aménagement d’Irrigation de proximité (bas-fonds, petits barrages et périmètres


maraîchers)


2.4.3 Aménagement et hydraulique pastorale (gestion des ressources pastorales)


2.4.4 Construction d’Infrastructures de santé animale


2.4.5 Aménagements et Réalisation d’Infrastructures piscicoles et aquacoles


2.4.6 Réalisation d’Infrastructures Agro industrielles


2.4.7 Réalisation d’Infrastructures de transformation et de commercialisation


2.4.8 Réalisation d’Infrastructures de désenclavement de zone de production (pistes rurales)


2.4.9 Réalisation d’Infrastructures d’assainissement


2.4.10 Construction d’Infrastructures socio sanitaires, éducatives


2.5 Equipements


Agricoles


2.5.1 Mécanisation Agricole


2.5.2 Equipement Agricole motorisé




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p. 27






PROGRAMME 3 : PRODUCTION ET COMPETITIVITE DES FILIERES AGRICOLES


Actions Activités Principaux


Produits


3.1 Développement des filières de


productions végétales


3.1.1 Accès aux intrants et petits équipements (matériel végétal


amélioré, engrais, produits phytosanitaires, équipements)


Mil, Sorgho, Maïs


Riz, Blé, Fonio, -


Coton,


Canne/Sucre,


Arachide, Niébé, -


Pomme de terre, -


Oignons, Tomate,


Mangue, Agrumes


3.1.2 Valorisation économique (chaîne des valeurs) :


approvisionnement, conservation, transformation et commercialisation


3.1.3 Vulgarisation et appui conseil spécifique


3.1.4 Défense des cultures


3.1.5 Diversification des productions et des revenus : promotion de


nouvelles filières porteuses, information et suivi des marchés


3.2 Développement des filières de


productions animales


3.2.1 Facilitation de l’accès aux Intrants - Bétail/Viande


- Lait


- Produits Avicoles


- Miel


3.2.2 Valorisation économique: approvisionnement, conservation,


transformation et commercialisation


3.2.3 Vulgarisation et appui conseil spécifique


3.2 4 Diversification des productions et des revenus : information et


suivi des marchés, etc.


3.2.5 Protection zoo sanitaire


3.2.6 Amélioration des performances génétiques


3.3 Développement des filières de


la pêche et de l’aquaculture


3.3.1 Facilitation de l’accès aux Intrants et petits équipements - Poisson


3.3.2 Valorisation économique (chaine des valeurs),


approvisionnement, conservation, transformation et commercialisation


3.3.3 Vulgarisation et appui conseil spécifique


3.3.4 Hygiène de la conservation, de la transformation et de la


commercialisation


3.3.5 Diversification des productions et des revenus : information et


suivi des marchés, etc.


3.4 Développement des filières de


l’environnement et de


l’assainissement


3.4.1 Facilitation de l’accès aux Intrants et petits équipements


3.4.2 Valorisation économique (chaîne des valeurs),


approvisionnement, conservation, transformation et commercialisation


- Karité


- Gomme arabique


3.4.3 Vulgarisation et appui conseil spécifique


3.4.4 Protection phytosanitaire


3.4.5 Diversification des productions et des revenus : information et


suivi des marchés, etc.


3.5 Normes et labels 3.5.1 Définition des textes législatifs et réglementaires en cohérence


avec les textes sous régionaux et internationaux




3.5.2 Processus de labellisation et de certification


3.5.3 Inspection des intrants et des produits Agricoles


3.6 Adaptation aux changements


climatiques




3.6.1 Développement des mesures d’atténuation et d’adaptation aux


changements climatiques


3.6.2 Opérationnalisation du Plan National d’Adaptation


3.6.3 Lutte contre la désertification


3.7 Développement des


Agropoles


3.7.1 Mise en place du Cadre Institutionnel de gestion des agropoles


3.7.2 Appui à l’opérationnalisation de pôles agroindustriels


3.7.3 Appui au développement du partenariat Public-Privé




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PROGRAMME 5 : SECURITE ALIMENTAIRE


Actions Activités


5.1 Evaluation de la politique et des


stratégies de coordination du système


national de sécurité alimentaire


5.1.1 Elaboration de la politique sécurité alimentaire et nutritionnelle


5.1.2 Formulation de cadre stratégique adapté


5.2 Prévention et gestion des crises


alimentaires


5.2.1 Opérationnalisation des comités de Sécurité Alimentaire et du SAP


(Système d’Alerte Précoce)


5.2.2 Mise en place et diversification des stocks alimentaires


5.3 Renforcement de la résilience aux


crises alimentaires et nutritionnelles




5.3.1 Renforcement des bonnes pratiques de gestion des risques


d’insécurité alimentaire


5.3.2 Promotion de l’éducation nutritionnelle


Source : Approche sectorielle SDR




4.1Programme de renforcement des capacités


Dans le contexte actuel, les services étatiques et para étatiques en charge du secteur agricole


se caractérisent par une insuffisance numérique de personnel, un manque d’équipements et de


matériels, et une faiblesse des ressources financières affectées à l’exécution de leurs missions.


A ce niveau, la conception et la mise en place de mécanismes appropriés et dynamiques de


concertation et de coordination méritent une attention particulière.




Par ailleurs, les capacités d’intervention des autres acteurs associés au développement rural -


notamment les Organisations de Producteurs, les Collectivités Territoriales et les prestataires


privés de services - demeurent également faibles. En effet, les organisations de producteurs et


leurs institutions faîtières sont généralement confrontées à des difficultés de structuration.


Leur accès aux technologies/équipements et le relèvement des performances des opérateurs


des filières restent limités par l’absence de systèmes appropriés de crédits. Il en est de même


pour les CTD dont l’exercice de fonctions confiées dans le cadre de la décentralisation est


fortement inhibé par l’insuffisance en ressources humaines et la faiblesse actuelle des


mécanismes financement à partir des transferts de l’Etat.


L’objectif visé à travers ce programme est d’avoir des acteurs professionnels disposant de


ressources humaines, matérielles et financières leur permettant d’entreprendre de manière


efficiente leurs activités.




PROGRAMME 4 : FORMATION ET RECHERCHE
Actions Activités


4.1 Développement de la Recherche


Agricole


4.1.1 Renforcement de la valorisation des résultats de la Recherche


4.1.2 Développement des technologies


4.1.3 Réhabilitation des infrastructures et des acquisitions


4.1.4 Renforcement des capacités institutionnelles et humaines


4.1.5 Développement des mécanismes de financements


4.2 Formation et emploi




4.2.1 Appui Formation professionnelle Agricole


4.2.2 Formation des élus et des cadres des collectivités Territoriales (CT)


4.2.3 Formation continue des cadres et agents des structures du SDR




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p. 29


Ce programme est sous-tendu par huit actions dont les activités seront mises en œuvre


concomitamment avec celles des autres programmes.




Action 1 : Renforcement des capacités des structures étatiques (public; parapublic) du


Secteur Agricole




Objectif


Permettre aux structures du Secteur Agricole aux niveaux central et déconcentré d'accomplir


l'ensemble de leurs missions en les dotant de ressources humaines, matérielles et financières


adéquates.




Activités


Les activités permettant de réaliser cette action portent sur : i) la couverture des besoins en


Salaires, primes et indemnités du personnel ; ii) la couverture des besoins de Fonctionnement


des structures (eau, électricité, loyers, téléphone, carburant,…) ; iii) l’amélioration du Cadre


de travail et des moyens logistiques (équipements, infrastructures, bâtiments, véhicules,


NTIC, etc.) ; iv) la mise en œuvre d'un programme de recrutements/redéploiements d'effectifs


sur la base des cadres organiques en vigueur.




Action 2 : Renforcement des capacités de la profession Agricole




Objectif


Permettre aux Organisations représentatives de la profession Agricole d'assumer l'ensemble


de leurs missions d’appui conseil, d’intervention, de représentation et de défense des intérêts


des producteurs.




Activités


L’action de renforcement des capacités de la profession Agricoles se réalise à travers trois


activités portant sur : i) l’appui à la structuration des Organisations Professionnelles Agricoles


et des Entreprises Agricoles Familiales ; ii) l’appui institutionnel à la structuration de


l’APCAM, des Chambres Régionales d'Agriculture et des OP faitières (ressources humaines,


infrastructures, équipement, ressources pérennes) ; iii) l’appui-conseil aux EAF, OPA et


diffusion - vulgarisation des technologies nouvelles (liaison recherche développement).




Action 3 : Renforcement des capacités du secteur privé et de la Société Civile




Objectif


Permettre aux organisations représentatives du secteur privé (Entreprises Agricoles) et de la


société civile de mieux défendre leurs préoccupations et d’avoir une meilleure connaissance


des opportunités techniques et financières.









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Activités


Cette action se réalise à travers l’amélioration pour le secteur privé : i) du climat des affaires ;


ii) de l’appui conseil dans le cadre du transfert des technologies. En ce qui concerne les


acteurs de la société civile (ONG, associations), il s’agira : iii) d’améliorer les statuts et la


protection sociale et iv) renforcer les capacités de réseautage et de partenariat.




Action 4 : Renforcement des capacités des Collectivités Territoriales (CT)




Objectif


Permettre aux Collectivités Territoriales d'exercer l'ensemble des missions transférables en


matière Agricole dans le cadre de la décentralisation.




Activités


Les principales activités de cette action portent sur : i) la contribution à la couverture des


besoins en Salaires du personnel Agricole des CT ; ii) les appuis à l’élaboration des


Programmes de Développement pour la Croissance Agricole, la Réduction de la Pauvreté et la


Protection de l’Environnement (PDCARPPE) pour la prise en compte du secteur dans les


PDSEC en lien avec le transfert de compétence dans le secteur Agricole.




Action 5 : Renforcement des capacités de Planification et Suivi Evaluation




Objectif


Fournir une vision globale des performances du secteur Agricole et assurer une meilleure


contribution du sous-secteur à la mise en œuvre du CSCRP et de la PDA.




Activités


Les activités contribuant à cette action sont : i) l’établissement de la situation de référence du


secteur et statistiques Agricoles ; ii) la planification stratégique et opérationnelle (approche


sectorielle ; formulation de stratégies spécifiques ; identification/formulation de P/P,) ; iii) la


mise en œuvre du dispositif sectoriel de Suivi/Evaluation ; iv) la réalisation de l’inspection et


du contrôle interne des structures, les Audits internes et externes.




Action 6 : Information, communication et documentation




Objectif


Fournir à l’ensemble des acteurs publics et privés les informations clés sur les filières


agricoles.




Activités


Elles ciblent essentiellement : i) l’amélioration des systèmes d’information existants sur les


filières agricoles et les forêts (SIFA, SIFOR) ; ii) la mise en place au sein des structures


nationales en charge du secteur d’un système informatisé de stockage, de gestion et de


diffusion de la documentation agricole.




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Action 7 : Renforcement de la prise en compte du Genre




Objectif


Améliorer la responsabilisation et l'autonomisation socio-économiques des femmes, des


jeunes et des groupes vulnérables.




Activités


Les principales activités s’articulent autour : i) de la promotion de la participation des femmes


rurales et des groupes vulnérables aux instances de prise de décision ; ii) du renforcement de


l'accès des femmes aux ressources productives ; iii) de la formation des femmes rurales en


leadership, lobbying et négociation ; iv) de l’appui des femmes rurales en infrastructures de


production et équipements de services et de transformation ; v) de l’élaboration d'un


programme d'appui à l’entrepreneuriat des femmes et autres groupes vulnérables.




Action 8 : Renforcement de la prise en compte du VIH/SIDA et des maladies hydriques en


milieu rural




Objectif


Contribuer à la réduction des taux de prévalence du VIH/SIDA et des maladies hydriques en


milieu rural.




Activités


Il s’agira essentiellement d’appuis à la sensibilisation et de l’amélioration de la qualité de


l’offre de soins de santé publique pour ces maladies, menés dans le cadre des différents


programmes d’intervention.




Le coût global du programme de renforcement des capacités dans le cadre du PNISA est


évalué à 1 508 808 649 539 F CFA




4.2 Programme des investissements


Ce programme constitue un facteur clef de la stratégie sectorielle d’intensification des


systèmes de production agricoles et de transformation/valorisation des produits. En effet, la


sécurisation de la production par le développement des aménagements, notamment dans les


domaines de la maîtrise de l’eau et de l’accès au foncier, offre de meilleures possibilités aux


producteurs de prendre des initiatives et de s’ouvrir aux innovations par l’adoption des


techniques d’intensification de leur production. La mise en place des infrastructures de


désenclavement des zones de production et la promotion de l’accès au financement (crédits)


des producteurs et autres acteurs pour les équipements, se révèlent également des éléments


déterminants de la politique d’investissement.





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L’objectif visé à travers ce programme est de moderniser le monde Agricole et rural par la


mobilisation massive d’investissements dans les facteurs fondamentaux de production


(foncier, financement, aménagements, équipements).




Ce programme est structuré autour des cinq actions ci-après :




Action 1 : Foncier Agricole




Objectif


Sécuriser les exploitations Agricoles et réduire le nombre de conflits entre les utilisateurs de


l’espace.




Activités


Cette action repose sur deux activités essentielles : i) l’élaboration de Schémas et plans


d’Aménagement du Territoire ; ii) l’amélioration du Cadastre rural (immatriculation,


enregistrement).




Action 2 : Mécanismes de financement du secteur




Objectif


Promouvoir le crédit rural à et le développement de la micro finance rurale.




Activités


Les activités de cette action concernent : i) l’opérationnalisation du Fonds National d’Appui à


l’Agriculture et des fonds régionaux et locaux (définition des objets et des mécanismes de


constitution et d’utilisation) ; ii) l’amélioration des mécanismes d’accès aux crédits (produits


de crédit, garanties, bonification, etc. ; iii) l’appui à l'émergence des institutions financières


spécialisées ; iv) l’appui au développement du partenariat Public-Privé.




Action 3 : Aménagement des ressources naturelles et préservation de la biodiversité




Objectif


Mettre en œuvre les schémas directeurs d’aménagement et de préservation de la biodiversité


des espèces végétales et animales.




Activités


Les activités ci-après sont entreprises au titre de cette action : i) la défense et la Restauration


des Sols et la Conservation des Eaux et des Sols ; ii) l’aménagement et la préservation des


forêts et des réserves fauniques; iii) l’aménagement des zones d’écotourisme ; iv) la


protection des cours d'eau et des bassins versants.









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Action 4 : Aménagements et infrastructures Agricoles




Objectif


Mettre en place les conditions permettant de valoriser les ressources en terres cultivables, en


espaces pastoraux, en potentiel aquacole ; et de développer le cadre de vie des populations


rurales.




Activités


Les activités devant concourir à cette action sont relatives aux points ci-dessous : i)


l’aménagement hydro agricole de grands et moyens périmètres ; ii) l’aménagement


d’Irrigation de proximité (bas-fonds, petits barrages et périmètres maraîchers) ; iii)


l’aménagement et hydraulique pastorale (gestion des ressources pastorales) ; iv) la


construction d’Infrastructures de santé animale ; v) la réalisation d’Infrastructures piscicoles


et aquacoles ; vi) la réalisation d’Infrastructures Agro industrielles ; vii) la réalisation


d’Infrastructures de transformation et de commercialisation ; viii) la réalisation


d’Infrastructures de désenclavement des zones de production (pistes rurales) ; ix) la


réalisation d’Infrastructures d’assainissement ; x) la construction d’Infrastructures socio


sanitaires et éducatives.




Action 5 : Equipements Agricoles




Objectif


Permettre aux exploitations Agricoles d'accéder aux matériels et aux équipements mécanisés.




Activités


Les activités relèveront de deux points : i) la promotion de la mécanisation agricole (traction


animale, motorisation, maintenance) ; ii) l’appui à l’acquisition de tracteurs et autres unités de


motorisation (motoculteurs notamment y compris des accessoires) et les plates-formes


multifonctionnelles.




Le coût global du programme Investissement se chiffre à 2 091 211 655 435 F CFA







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4.3 Programme de production/productivité


L’objectif visé par ce programme est de Rendre les produits maliens plus compétitifs et


gagner des parts additionnelles sur les marchés intérieurs, sous régionaux et internationaux,


par des mesures visant à encourager la production et la compétitivité des filières.




Le programme est composé de sept branches d’actions, à savoir :




Action 1 : Développement des filières de productions végétales




Objectif


Il s’agit essentiellement d’augmenter les niveaux de production et améliorer les rendements


des filières de productions végétales. Ces objectifs sont renseignés dans le tableau 7 ci- après.




Tableau 7 : Projection des productions végétales









2014 2025


Superficie


(ha)


Rdt.


(kg/ha)


Production


(Tonne)


Superficie (ha) Rdt.


(kg/ha)


Production


(Tonne)


Sorgho 938 073 1 099 1 030 943 1 189 900 1 666 1 982 063


Mils 1 726 069 596 1 028 015 2 198 850 929 2 043 274


Fonio 39 033 1 810 21 563 39 884 1 188 33 584


Maïs 639 996 2 590 1 657 452 1 139 935 4 175 4 758 971


Riz 568 362 2 895 1 645 648 880 689 3 378 2 974 728


Blé 8 494 3 404 28 911 12 534 3 954 70 050


Canne à Sucre 4 814 73 455 353 610 39 814 75 000 2 986 050


Coton 570 300 1 094 624 000 830 858 1 273 1 057 327


Arachide 326 058 1 580 515 334 492 600 1 600 788 049


Niébé 254 384 661 168 274 375 359 936 351 522


Voandzou 15 973 1 400 22 362 23 569 1 950 45 960


Oign/Echalote 5 140 22 114 210 5 470 30 164 110


Pomme de terre 2 792 24 67 000 4 125 30 123 738


Tomate 3 890 17 65 380 5 740 25 143 827


Source : Statistiques officielles et estimations équipe




N.B : Les productions céréalières sont estimées à 11 829 087 tonnes à l’horizon 2025 dont 5


702 964 tonnes pour les zones d’agropoles.




Activités


Les activités porteront dans ce cadre sur : i) l’appui à l’accès aux intrants et petits


équipements (matériel végétal amélioré, engrais, produits phytosanitaires, équipements) ; ii)


l’appui à la valorisation économique des chaînes de valeurs : approvisionnement,


conservation, transformation et commercialisation ; iii) la vulgarisation et l’appui conseil


spécifique ; iv) la défense des cultures ; v) la diversification des productions et des revenus :


la promotion de nouvelles filières porteuses, l’information et le suivi des marchés.









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Action 2 : Développement des filières de productions animales




Objectif


Accroître la production et la productivité et diversifier l’offre de protéines animales en vue


de couvrir les besoins de consommation en les rapprochant des normes établies et augmenter


le disponible exportable. Ces objectifs sont résumés par filière dans le tableau 8 ci- dessous.




Tableau 8 : Projection des productions animales



Filière Production 2014 Production 2025


Bétail viande (t) 155 467 226 910


Lait (t) 1 159 150 1 982 540


Aviculture moderne (t) 3 405 4 713


Aviculture Traditionnelle (t) 31 697 43 875


Miel (t) 2 024 2 800


Poisson (t) 172 092 173 188


Cuirs et peaux (t) 6 333 8 767


Source : Statistiques officielles et estimations équipe




Activités


Les activités seront axées sur : i) la facilitation de l’accès aux Intrants ; ii) la valorisation


économique: approvisionnement, conservation, transformation et commercialisation ; iii) la


vulgarisation et l’appui conseil spécifique ; iv) la diversification des productions et des


revenus ; l’information et le suivi des marchés ; v) la protection zoo sanitaire ; vi)


l’amélioration des performances génétiques.




Action 3 : Développement des filières de la pêche et de l’aquaculture




Objectif


Assurer une production croissante et durable des produits halieutiques afin de diminuer les


importations et le déficit de la balance commerciale.




Activités


Les activités dans le domaine de la pêche ciblent : i) la facilitation de l’accès aux Intrants et


aux petits équipements ; ii) la valorisation économique (la chaîne des valeurs),


l’approvisionnement, la conservation, la transformation et la commercialisation ; iii) la


vulgarisation et l’appui conseil spécifique ; iii) l’hygiène de la conservation, de la


transformation et de la commercialisation ; iv) la diversification des productions et des


revenus : information et suivi des marchés, etc.















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Action 4 : Développement des filières de l’environnement et de l’assainissement




Objectif


Optimiser l’utilisation durable des ressources ligneuses par la maîtrise de l’exploitation


durable et la commercialisation des produits forestiers non ligneux majeurs, notamment le


karité et la gomme arabique.




Activités


Les activités s’attachent à : i) la facilitation de l’accès aux petits équipements ; ii) la


valorisation économique (chaîne des valeurs), l’approvisionnement, la conservation, la


transformation et la commercialisation ; iii) la protection phytosanitaire ; iv) la vulgarisation


et l’appui conseil spécifique ; v) la diversification des productions et des revenus :


information et suivi des marchés, etc.




Action 5 : Développement des Normes et labels




Objectif


Assurer la qualité des intrants utilisés, faire reconnaître et protéger la qualité des produits


agricoles maliens.




Activités


Les activités concerneront : i) la définition et la mise en œuvre des textes législatifs et


réglementaires en cohérence avec les textes sous régionaux et internationaux ; ii) l’appui à la


vulgarisation des processus de labellisation et de certification ; iii) l’inspection et le contrôle


de la qualité des intrants et des produits Agricoles.




Action 6 : Adaptation aux changements climatiques




Objectif


Améliorer la résilience des systèmes de production aux changements climatiques en limitant


leurs effets néfastes sur l'environnement biophysique, humain et socio-économique.




Activités


Les activités cibleront : i) le développement des mesures d’atténuation et d’adaptation aux


changements climatiques (promotion du reboisement privé et villageois) ; ii)


l’opérationnalisation du Plan National d’Adaptation aux Changements Climatiques ; iii) la


lutte contre la désertification (régénération naturelle assistée des formations forestières


dégradées, aménagement de forêts communautaires etc.).




Le coût global du programme Production/Compétitivité s’établit à


3 081 102 319 297 F CFA.




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p. 37




Action 7 : Création de zones d’agropoles




Objectif


Promouvoir dans six (6) grands bassins de production agricole (végétale, animale, forestière


et aquacole) des pôles agro-industriels de développement (concentration d’entreprises


agricoles commerciales et d’industries de transformation) connectés aux marchés nationaux,


sous régionaux, régionaux et internationaux.




Activités


Les activités s’articuleront sur : i) la mise en place de l’agence de gestion des agropoles ; ii)


l’appui à l’opérationnalisation de pôles agroindustriels ; iii) l’appui au développement du


partenariat Public-Privé.




L’évaluation des coûts de création des agropoles fera l’objet d’une étude spécifique


conformément à la feuille de route élaborée par le MDR.




4.4 Programme Recherche/Formation


Action 1 Développement de la Recherche Agricole




Le système national de recherche agronomique dispose de résultats performants eu égard aux


diverses contraintes rencontrées par les producteurs, les agents des services techniques et les


opérateurs économiques dans leurs activités respectives (la mise au point de variétés


améliorées et de techniques culturales performantes ; l'obtention par la sélection et le


croisement de races animales plus productives ; les techniques de restauration de la fertilité


des sols ; les processus de transformation des denrées alimentaires, etc.). Les principales


faiblesses semblent liées à l’absence de mécanisme durable de financement ; le vieillissement


des ressources humaines très peu renouvelées et parfois absentes en terme de spécialistes pour


la couverture des besoins dans des sous-secteurs spécifiques. A cette date, les réponses


recherchées à ces contraintes par le système dans le PLT à travers la régionalisation et une


meilleure implication des partenaires à tous les niveaux de la programmation n’ont été


significatives que dans le domaine de l’orientation des programmes par la demande des


producteurs et du marché.L’ensemble de ces facteurs appelle un renforcement du système.




Objectif


Mettre à la disposition du secteur productif Agricole les techniques innovantes permettant de


satisfaire les Objectifs de Production, de Productivité et de Gestion durable de


l’environnement, consignés dans la Politique de Développement Agricole.




Activités


Les activités concerneront : i) le renforcement de la valorisation des résultats de la


Recherche ; ii) le développement des technologies ; iii) la réhabilitation des infrastructures et




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p. 38


des acquisitions ; iv) le renforcement des capacités institutionnelles et humaines ; v) le


développement des mécanismes de financements.




Action 2 : Formation des acteurs




La formation des intervenants (cadres, agents, producteurs et productrices, etc.) se révèle être


une priorité en vue de leur permettre de mieux participer au développement local et national.


Les sphères couvertes dans le secteur à travers les projets ont entre autres porté sur :


l’alphabétisation fonctionnelle, la formation technique des jeunes ruraux, la formation


professionnelle de base, le perfectionnement des cadres techniques et la formation des


opérateurs économiques. Cependant, les actions développées demeurent à ce jour


insuffisantes pour combler toutes les lacunes liées à la réalisation et à la gestion des


infrastructures et équipements ruraux (aménagements hydro-agricoles, pistes rurales, puits,


forages, etc.), à la gestion rationnelle des ressources naturelles, au développement des filières.




Objectif


Permettre à l’ensemble des acteurs du secteur d’accéder aux niveaux de compétence requis


pour remplir leurs missions de service public (pour les acteurs institutionnels) et pour gérer


durablement leurs exploitations Agricoles (pour les acteurs privés).




Activités


Elles consisteront en des appuis à : i) la formation professionnelle Agricole ; ii) la formation


des élus et des cadres des collectivités Territoriales (CT) ; iii) la formation continue des


cadres et agents des structures du SDR.




Le coût total du Programme Recherche/Formation Agricole est estimé


à 167 460 683 540F CFA




4.5 Programme Sécurité alimentaire et nutritionnel


Ce programme cible plus spécifiquement la problématique de l’insécurité alimentaire qui est


récurrente à cause de la grande variabilité des conditions agro-climatiques et socio-


économiques de production. Dans le pays, il existe quatre (4) grandes aires d’insécurité


couvrant globalement 166 communes classées comme les plus vulnérables. Il s’agira de


consolider les programmes d’’interventions à long terme pour renforcer la résilience des


populations aux crises.




Objectif


Assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de l'ensemble des populations du Mali à


l'horizon 2025 et contribuer à celle de la sous-région.




Ce programme comporte trois actions :





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p. 39


Action 1 : Evaluation de la politique et des stratégies de coordination du système national de


sécurité alimentaire et nutritionnelle




Activités


Les activités ont trait à : i) l’évaluation de la politique et des stratégies de sécurité alimentaire


et nutritionnelle ; ii) la formulation de cadre politique et stratégique adapté.




Action 2 : Prévention et gestion des crises alimentaires




Activités


Les activités sont centrées sur : i) l’opérationnalisation des comités de Sécurité Alimentaire et


du SAP (système d’alerte précoce) ; ii) la mise en place et la diversification des stocks


alimentaires.




Action 3 : Renforcement de la résilience aux crises alimentaires et nutritionnelles




Activités


Les activités s’attachent : i) au renforcement des bonnes pratiques de Gestion des risques


d’insécurité alimentaire ; ii) à la promotion de l’éducation nutritionnelle.




Le coût total du Programme Sécurité Alimentaire est de 98 781 058 333 F CFA




V. CADRE DE RESULTATS DU PNISA 2015-2025


Le PNISA a développé et défini des tableaux de bord précis contenant l’ensemble des


indicateurs sectoriels devant être suivis et évalués tout au long de la mise en œuvre de la


Politique de Développement Agricole. Ces indicateurs ont été définis et validés de manière


consensuelle par l’ensemble des acteurs du secteur et seront régulièrement mesurés.




Les résultats du PNISA en lien avec les objectifs de la PDA portent essentiellement sur les


niveaux de transformation structurelle du secteur agricole en moteur de l’économie nationale,


ainsi que son incidence globale sur la sécurité alimentaire et la durabilité du développement.


Les indicateurs retenus par objectif au niveau macroéconomique sont consignés dans le


tableau 9 ci-après.




Tableau 9 : Indicateurs d’impact




OBJECTIF INDICATEURS D’IMPACT


Moteur de l’économie nationale  Progression de la contribution du secteur Agricole au PIB


 Progression du PIB Agricole


 Volumes et taux d’investissements publics et privés dans le secteur


 Emplois et revenus Agricoles


 Evolution du taux d'exode rural




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p. 40


Sécurité alimentaire et nutritionnelle  Qualité nutritionnelle par rapport aux standards internationaux


 Taux de malnutrition par sexe et par âge


 Evolution des prix à la consommation des produits alimentaires
(IHPC)


Développement Environnement  Indicateurs d’impact environnemental


 Proportion de terres assurant la biodiversité


Source : Plan de passage Approche sectorielle




S’agissant des programmes, les indicateurs retenus par composante sont les suivants (tableau


10).




Tableau 10 : Indicateurs de résultats




N° 1 : RENFORCEMENT DES CAPACITES


Indicateurs de résultat  Niveau général d'attractivité du secteur Agricole (évolution niveau de
financement du PNISA)


 Evolution de la proportion du budget sectoriel alloué au fonctionnement
des structures du secteur Agricole


 Evolution des 12 Indicateurs de la Déclaration de Paris (cf. Forum Accra)


N° 2 : INVESTISSEMENTS


Indicateurs de résultat  Montants totaux des investissements de modernisation du secteur agricole


 Taux de croissance de la superficie cultivée par Exploitation Agricole (EAF
et EA)


 % du budget de l’Etat et des financements extérieurs consacrés à
l’investissement Agricole(BSI)


N° 3: PRODUCTION ET COMPETITIVITE


Indicateurs de résultat  Indice de rentabilité des filières Agricoles prioritaires (suivi des coûts de
production et de commercialisation)


 Evolution des parts de marché des produits maliens sur les marchés
nationaux, sous régionaux et internationaux


 Indice de compétitivité des principaux produits d’exportation (coton, riz,
viande)


 Evolution de la contribution spécifique des quatre sous-secteurs à la
croissance du PIB Agricole


N°4 : FORMATION ET RECHERCHE




Indicateurs de résultat
 Nombre de résultats de recherche adoptés par les producteurs


 Pourcentage d’actifs agricoles ayant reçu une formation agricole


 Pourcentage d’agents du service public ayant bénéficié d’une formation
continue


N°5 : SECURITE ALIMENTAIRE




Indicateurs de résultat
 Evolution de la balance commerciale alimentaire


 Evolution du taux de couverture des besoins céréaliers nationaux par la
production nationale


 % des besoins alimentaires couverts à l'horizon 2020


 Evolution du pourcentage de la population en insécurité alimentaire


 Evolution de la proportion des enfants de moins de 5 ans souffrant de
malnutrition


Source : Plan de passage sectorielle




Le cadre des résultats figure en détail (cadre logique) dans l’annexe 1. Il propose une grille


d’indicateurs détaillés pour apprécier la réalisation des objectifs pour l’ensemble des 25


actions (sous programmes). Les valeurs de référence ainsi que les cibles seront affinés par les


différentes études de soutien à la mise en œuvre du PNISA. De même, le renforcement du




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p. 41


système de suivi-évaluation permettra de préciser la description des indicateurs, les sources


des données et méthodologies de collecte, ainsi que le partage des responsabilités pour la


collecte des données.




VI. EVALUATION DES COUTS DU PNISA


L’évaluation des coûts a été réalisée à partir de : i) l’évaluation des coûts de mise en œuvre


du plan ; ii) l’estimation et la répartition des financements acquis (extérieurs et intérieurs) ; et


iii) le calcul des besoins additionnels de financement (gaps) nécessaires à l’atteinte des


objectifs sectoriels.




6.1 Evaluation des coûts du PNISA
Pour l’estimation des coûts nécessaires à la mise en œuvre des actions identifiées, la première


étape a consisté à définir des coûts unitaires moyens annuels pour chaque activité sur base des


coûts détaillés issus des documents de stratégie sous- sectorielle (ex. PNIP-SA). Des cibles


ont ensuite été planifiées jusqu’en 2025 pour chaque activité afin d’atteindre les objectifs


fixés pour le secteur (voir cadre de résultat détaillé). Enfin, les calculs ont été réalisés année


par année pour définir les coûts des Cinq programmes.




Le coût total du PNISA est ainsi évalué à 6 951 439 366 145 F CFA pour la période 2015-


2024 répartis comme suit :




Tableau 11 : Répartition des coûts/programme du PNISA


Programmes Coûts %


Programme renforcement des capacité 1 512 883 649 539 22


Programme investissements 2 091 211 655 435 30


Programme production/compétitivité 3 081 102 319 297 44


Programme recherche/formation 167 460 683 540 2,5


Programme sécurité alimentaire 98 781 058 333 1,5


Total PNISA 6 951 439 366 145 100
Source : Estimation équipe


Le coût total du PNISA réparti sur l’horizon décennal (2015-2024) donne en moyenne par


an : 695,1 milliards de F CFA. Le détail des coûts du plan par filière Agricole par


composante et par an, est donné en annexe 5.




6.2 Inventaire des financements en cours et des engagements nationaux
Répartition des financements des projets et programmes en cours d’exécution
Le recensement des projets et programmes s’est basé sur : i) la Revue des projets et


programmes du SDR- CPS 2014 ; ii) Le Cadre de Dépenses à Moyen Terme (CDMT) du


Secteur Développement Rural et du Commissariat à la Sécurité Alimentaire.





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L’évolution de la répartition par source du financement acquis des projets et programmes du


secteur en cours d’exécution est retracée dans le tableau ci-dessous.


Tableau 12 : Répartition par type du financement acquis, des projets/programmes du secteur


agricole - 2009 à 2013


Source : Revues Projets/Programmes CPS/SDR (2009-2013)




En moyenne sur la période concernée, 80 % du financement du secteur provient de l'extérieur


(prêts et subventions) contre 20 % de contribution sur recettes intérieures.


Le montant total des projets financés s’élève sur la base de la revue 2014 à 818,449 milliards


de F CFA dont 204,315 milliards sur ressources internes.


Le financement sur ressources externes est de 614,134 milliards de F CFA se répartissant


entre les programmes du PNISA comme suit :




Tableau 13 : Répartition par axe du PNISA des financements sur ressources extérieures des


projets et programmes en cours d’exécution




Répartition selon les programmes PNISA Nombre


projets


financement extérieur


Total %


Renforcement des Capacités des Acteurs 34 59 878 065 9,75


Investissements dans le secteur 48 483 569 111 78,74


Production et productivité 12 59 755238 9,73


Recherche agricole et formation 11 6 369 608 1,20


Sécurité Alimentaire/Nutritionnelle 2 3 561 977 0,58


Total financements acquis extérieurs 107 614 134 000 000 100


Source : CPS/SDR Revue PP 2014 et structure Revue 2010


Année de Revue des PP 2010 2011 2012 2013


Types de financements Montant % Montant % Montant % Montant %


BSI Extérieur 672 011 81 626 416 80 662 978 79 658 401 78


Prêt 471 644 57 447 285 57 433 556 51 455 252 54


Subvention 200 367 24 179 131 23 229 422 27 203 149 24


BSI intérieur 156 093 19 158 092 20 180 592 21 186 941 22


Total financement du SDR 828 104 100 784 508 100 843 570 100 845 342 100




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Répartition du budget national et projection des engagements nationaux
Le financement des investissements par l’Etat se fait à travers le Budget Spécial


d’Investissement (BSI) et le Programme Triennal d’investissement (PTI). Depuis 1992, le


Mali a adopté un mécanisme de programmation triennale glissante des investissements qui


consiste à recenser tous les projets et programmes en exécution ou en préparation au cours des


trois années à venir dans un document appelé Programme Triennal d’investissement (PTI). La


première tranche de ce programme appelée BSI, contient tous les projets en cours d’exécution


ou susceptibles de démarrer en cours d’année.




Le CDMT est le document de programmation pluriannuelle des dépenses des ministères. La


directive N°06/2009/CM/UEMOA relative à la loi de finances au sein de l’UEMOA, adoptée


le 26 juin 2009, a institutionnalisé cette programmation budgétaire pluriannuelle (article 52).




Pour les acquis en termes de financements intérieurs, les estimations se basent sur les


prévisions d’allocations des ressources issues du CDMT 2015 – 2017 pour le Secteur


Développement Rural et le Commissariat à la Sécurité Alimentaire. Les niveaux de


progression budgétaire pour la période 2017 – 2025 ont été projetés sur la base du taux de


croissance moyenne observée entre 20014 et 2017.




Tableau 14: Estimation des ressources intérieures affectées au secteur rural


Source


d’évaluation


2015 2016 2017 2018 2019 2020 2024 Total


Prévisions sur


la base


CDMT-


SDR/CSA


285265526 289475214 293878023 298281302 298286193 302755521 321333675 3025063517


Source : Estimation équipe


En appliquant au financement intérieur acquis en 2014 la clef de répartition par nature des


projets de la revue de 2010* et au financement intérieur projeté la structure des coûts du


PNISA, le cumul des financements acquis extérieurs et intérieurs est synthétisé par


programme au tableau 15 ci-après.



Tableau 15 : Total des financements acquis par programme du PNISA (en milliers de F CFA)




Source : Estimation équipe








Programmes du PNISA Financement


extérieur acquis


Financement


intérieur projeté


TOTAL


Renforcement des Capacités des Acteurs 59 878 065 665 513 974 725 392 039


Investissements dans le secteur 483 569111 907 519 055 1 391 088 166


Production et productivité 59 755238 1 331 027 947 1 390 783 185


Recherche agricole et formation 7 369 608 75 626 588 82 996 196


Sécurité Alimentaire/Nutritionnelle 3 561 977 45 375 953 48 937 930


Total 614 134 000 3 025 063 517 3 639 197 517




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p. 44


6.3 Evaluation des besoins en financements additionnels à rechercher


Sur la base de l’estimation des financements acquis et des coûts du plan, les besoins


additionnels (gaps de financement) ont été calculés par programme sur la période 2015- 2025


comme suit (tableau 16).




Tableau 16 : Répartition des financements du PNISA (en F CFA)


Programmes du PNISA Coûts Financements


acquis


Financement à


rechercher


Renforcement des Capacités des Acteurs 1 512 883 649 539 725 392 039 000 787491610539


Investissements dans le secteur 2 091 211 655 435 1 391 088 166 000 700123489435


Production et productivité 3 081 102 319 297 1 390 783 185 000 1690319134297


Recherche agricole et formation 167 460 683 540 82 996 196 000 84464487540


Sécurité Alimentaire/Nutritionnelle 98 781 058 333 48 937 930 000 49843128333


Total 6 951 439 366 145 3 639 197 517 000 3 312 241 850 144


Source : Estimation équipe




L’ensemble des calculs relatifs aux coûts, financements des projets/programmes, gaps,


objectifs prévisionnels de production, valorisation des productions sera intégré dans le


Modèle Macro-économique (MME) de la DNPD en vue d’actualisations régulières par la


CPS/SDR et pour constituer ainsi un outil central de suivi du secteur.




VII. ANALYSE DE LA RENTABILITE ECONOMIQUE DU PNISA


L’économie malienne a connu une croissance moyenne de 5,1 % au cours de la mise en œuvre


du CSLP 2002-2006, une croissance moyenne 4,5 % dans le CSCRP 2007-2012 et une


croissance moyenne de 0,9 % sur les deux premières années de mise en œuvre du CSCRP


2012-2017.




Le Plan National d’Investissement dans le Secteur Agricole (PNISA) ambitionne de faire de


l’agriculture le moteur de la croissance économique et la source de réduction de la pauvreté. Il


est bâti sur des hypothèses volontaristes, notamment le renforcement du programme


d’investissement en infrastructures de base, la valorisation du potentiel agro-pastoral par


l’amélioration de la production et de la compétitivité à travers la promotion du secteur privé et


l'investissement dans les ressources humaines, conformément aux prescriptions de la Loi


d’Orientation Agricole.




Les simulations faites pour l’analyse économique du plan à travers le modèle MME utilisé


par la DNPD se fondent essentiellement sur une comparaison des productions générées par le


PNISA au regard de celles tendancielles du CSCRP 2012-2017 projetées à l’horizon 2025.




Par rapport à cette situation de référence et selon les hypothèses de projection de PNISA


2015-2024, les résultats obtenus par sous-secteur sont les suivants :




- les projections de la branche de l’agriculture vivrière hors riz font ressortir une croissance
moyenne de 11,5 % dans le PNISA ; celle du riz s’établit en moyenne à 10,7 %. Les




45 45

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p. 45


projections de la branche consolidée riz ont été faites en tenant compte des effets induits


des grands chantiers d’aménagements hydro agricoles ;


- s’agissant du coton, les hypothèses se fondent sur la bonne tenue du cours du coton sur le
marché international, la mise en œuvre des réformes de la privatisation et le soutien de


l’Etat à travers les subventions des intrants agricoles. Ainsi, le taux de croissance de la


branche consolidée du coton s’établirait en moyenne à 8,4 % dans le programme PNISA


contre 2,1 % dans le CSCRP 2015-2024 ;


- le sous-secteur de la pêche, les projections montrent une augmentation du taux de
croissance qui s’établit en moyenne à 4,7 % dans le PNISA contre 3,7 % dans le CSCRP


2012-2024, essentiellement liée au développement de la pisciculture ;


- le sous-secteur de la sylviculture enregistre une croissance supérieure à celle prévue dans
le CSCRP 2012-2024 : 4,7 % en moyenne contre 4,3 %.




Dans l’ensemble, le taux de croissance du PIB ressortirait en moyenne de 7,8 % sous l’effet


de la mise en œuvre du PNISA contre 5,7 % dans le scénario du CSCRP projeté à l’horizon


2024. La croissance globale de l’économie serait portée notamment par le secteur primaire.





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p. 46



Source : MME_DNPD




Au plan financier, la valeur cumulée en franc constant (base 1987) de la production du secteur


primaire s’établit à 15 026,91 milliards contre 11 502,78 milliards dans le CSCRP projeté.




Graphique 1 : valeurs cumulées pour les productions





Source : MME_DNPD
















CSCRP 2015-
2024; 2015;


875,55


CSCRP 2015-
2024; 2019; 1


106,80


CSCRP 2015-
2024; 2022; 1


304,13


CSCRP 2015-
2024; 2024; 1


458,09


PNISA; 2015;
1 014,96


PNISA; 2018;
1 301,35


PNISA; 2021;
1 651,98


PNISA; 2024;
2 096,87


CSCRP 2015-2024 PNISA


Graphique 1 : Evolution comparée du taux de


croissance du PIB




Graphique 2: Evolution du taux de croissance de l'Agriculture




6,2%


7,0%


5,0%
5,3% 5,4%


5,6%


7,8%
7,6%


8,4%


7,8% 7,8% 7,8%


3,0%


4,0%


5,0%


6,0%


7,0%


8,0%


9,0%


2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024


PIB CSCRP 2015-2024 PIB PNISA


6,8%


7,5%


6,4% 6,6%


6,7% 6,7%


10,7%


9,2%
8,6%


7,3%
6,9%


4,0%


6,0%


8,0%


10,0%


12,0%


2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024


CSCRP 2015-2024 PNISA




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VIII. CADRE DE MISE EN ŒUVRE ET DISPOSITIF DE SUIVI-


EVALUATION


La maîtrise d’ouvrage générale du PNISA relève du ministère en charge du Développement


Rural. Dans ce cadre, il assume les fonctions d’animation, de coordination générale des


programmes, de supervision et de dialogue intersectoriel avec les PTF. La mise en œuvre


s’appuiera sur les services techniques de l’Etat, les collectivités territoriales, les producteurs et


leurs organisations professionnelles, les organisations de la société civile et le secteur privé.




Stratégie et principes




L’approche de mise en œuvre des interventions sera sous-tendue par :




- l’identification des zones d’intervention avec les services techniques sur la base des
besoins et des potentialités agro-écologiques ;


- la sélection des aires d’intervention avec les collectivités territoriales ;
- la gestion des fonds sur la base des procédures des PTF progressivement harmonisées


avec les procédures nationales ;


- la participation de toutes les parties prenantes au suivi-évaluation des programmes.


Les interventions seront guidées par les principes ci-après :




- la professionnalisation de tous les acteurs des divers maillons des filières ;
- la prise en compte de l'approche genre et les besoins des groupes vulnérables, en


particulier des femmes et des jeunes, en vue de renforcer leur implication dans le


processus de décision et dans la mise en œuvre des activités de développement de


l’Agriculture ;


- la flexibilité qui doit être observée dans la mise en œuvre des projets, dont l'intervention
répond à la demande et appuie les acteurs à la base, moyennant leur contribution


financière et/ou en nature ;


- une vision multisectorielle du développement et la recherche d’une synergie et d’un
partenariat entre les différents intervenants dans les zones des projets ;


- la valorisation des expertises et compétences locales, la sous-traitance et la mise en œuvre,
prioritairement à des prestataires de services spécialisés de la place ;


- l’appui de l’Etat en matière de recherche de financement, d’appui conseil, de négociation
internationale pour la conquête de marchés, ainsi qu’en matière de recherches


technologiques ;


- l’augmentation de la production et de la productivité par l’amélioration des techniques et
technologies et l’intensification des systèmes de production ;


- l’encouragement, l’aide à la création et le soutien en matière d’investissement ;
- la concertation multi acteurs au niveau politique et technique ;
- la responsabilité partagée dans le suivi/évaluation ;
- la gestion axée sur les résultats.





48 48

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Rôle des acteurs




La définition des rôles dans la mise en œuvre du PNISA se base sur les expériences passées


et celles en cours, conformément à ce que les textes permettent.




Les producteurs, OPA : Conformément aux orientations de la LOA, ils assurent la maîtrise


d’ouvrage de leurs projets et participent à la planification de tout le processus, à savoir :


contribuer à la « priorisation » des besoins et des actions ; initier des microprojets et assurer la


maîtrise d’ouvrage de leur mise en œuvre ; participer à la gestion concertée des ressources


naturelles de leurs terroirs et contribuer au suivi/évaluation des réalisations du Programme.




Les CRA : Elles assument leurs missions de représentation et d’intervention en facilitant la


planification, l’accès aux intrants, aux marchés et aux services. Elles assurent la gestion des


fonds de développement régionaux et le transfert des moyens financier aux OPA. En outre,


ces acteurs peuvent mener des actions de formation – appui – conseil (en collaboration avec


les services techniques concernés) et exécuter des opérations ou projets spécifiques.




Les Collectivités Territoriales : Elles assurent la maîtrise d’ouvrage de leurs projets relevant


de leurs attributions, l’identification des zones d’intervention avec les services techniques sur


la base des potentialités agro écologiques , l’animation des cadres de concertation des


différents acteurs intervenant dans le développement régional ou local, la planification locale,


la participation au suivi/évaluation des programmes. Elles sont également compétentes pour


créer une fiscalité adaptée aux besoins des services publics agricoles dans les communes, les


cercles et les régions en impliquant les OP.




La société civile/ONG : Elles participent au pilotage du programme ; elles pourront fournir


des services pour la mise en œuvre de certaines opérations et participer au financement des


actions. Elles contribueront au processus de suivi/évaluation et participeront aux mécanismes


de concertation entre les acteurs.




Le secteur privé : Il intervient essentiellement en amont et en aval de la production dans la


valorisation des chaînes de valeurs et dans le financement.




Les services de l’Etat : Ils assument leurs fonctions régaliennes liées à la création des


conditions favorables aux activités des acteurs publics et privés (y inclus les producteurs et


leurs organisations) du secteur. Il s’agit notamment du cadre réglementaire, de la fiscalité, du


code des investissements et de la facilitation des arrangements institutionnels à mettre en


place pour garantir l’accès durable des usagers aux ressources et aux services. Ils assument la


définition de mécanismes de subvention ciblée et harmonisée avec le niveau sous-région,


l’appui conseil, le suivi/évaluation, le contrôle et l’élaboration de politiques favorables au


développement des chaînes de valeurs (y incluses les recherches agricoles et la formation).











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Les Partenaires Techniques et Financiers, en qualité d’acteurs relevant d’agences de


coopération bilatérale, multilatérale, d’organisations Intergouvernementales interviennent à


travers l’assistance technique et/ou financière à la planification, à la mise en œuvre et au


suivi/évaluation des projets et programmes. Ils participent notamment au dialogue politique


avec le Gouvernement ainsi qu’aux concertations avec l’ensemble des acteurs.




Organisation institutionnelle




La mise en œuvre du PNISA par des institutions nationales étatiques et non étatiques pérennes


selon des rôles partagés et décrits dans le PACTE du Mali, est un des éléments qui


garantissent le bon fonctionnement institutionnel. Par ailleurs, le processus de revue


sectorielle conjointe (Etat-profession Agricole-PTF) existant basé sur la revue des


projets/programmes et l’évaluation du secteur permet des réajustements annuels.




Les rôles et les responsabilités de la mise en œuvre des programmes prioritaires se partagent


entre les départements ministériels chargés du secteur Agricole, de l’économie, des finances,


de l’industrie, de la profession Agricole, des collectivités territoriales, la société civile et les


prestataires de service privés.




Ces structures assurent les fonctions de mise en œuvre et de suivi/évaluation des différents


programmes selon leurs domaines respectifs de compétences.




Compte tenu des capacités plus ou moins limitées des différents acteurs impliqués, des


activités de renforcement des capacités et de formation sont prévues au niveau des


programmes du PNISA.




Le PNISA intervient également dans le cadre des réformes institutionnelles en cours,


notamment la gestion des finances publiques et la déconcentration des services étatiques.




Montage institutionnel




Le PNISA étant un plan national, les ressources planifiées et acquisses sont insérées dans les


CDMT de chaque département ministériel concerné afin d’alimenter leur Budget Programme


respectif. Cela contribue à l’élaboration de la loi de finances annuelle.




Les organes de la LOA, notamment le Conseil Supérieur de l’Agriculture, la revue du CSCRP


et le gouvernement, à travers le rapport annuel sur la situation économique et sociale du Mali,


suivent et coordonnent les ressources affectées au secteur.




La CPS/SDR et les autres CPS des départements impliqués dans le secteur contribuent à


l’élaboration des documents de base pour ces organes.





50 50

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p. 50


La mise en œuvre de ce plan se fait selon les financements acquis et les conventions signées


avec le Mali. Conformément au PACTE signé, l’exécution par les structures nationales est


privilégiée et les missions et prérogatives de chaque structure sont appliquées.




Mécanismes de financement




Le financement du secteur Agricole se fait principalement à travers le budget d’Etat (Etat,


Partenaires Techniques et Financiers), les institutions financières (Banques, SFD) et par les


particuliers.




Le budget d’Etat est structuré en budget ordinaire (fonctionnement courant) et en Budget


Spécial d’Investissement (investissement et fonctionnement lié à l’investissement).




Toutefois, d’autres types de financements interviennent dans le secteur Agricole


(EXIMBANK, PPP, ONG, etc.). Cependant, il faut signaler que de nombreuses initiatives


financées et exécutées sur le terrain ne sont pas répertoriées.




Le financement du PNISA sera assuré d’une part par l’Etat, les partenaires techniques et


financiers et d’autre part par les collectivités territoriales, les exploitants agricoles et leurs


organisations, le secteur privé, le secteur financier.




Les mécanismes sont en lien avec le processus de mise en place du Fonds National d’Appui à


l’Agriculture. Ainsi, ces mécanismes s’intègrent dans les différents guichets, à savoir :




- Guichet appui à la modernisation de l’Agriculture : à ce niveau, les subventions
concernant notamment les intrants et les équipements sont alignées avec les modalités de


ce guichet. Ceci repose sur les résultats de l’étude pour définir une politique nationale de


subvention au Mali ;


- Guichet bonification des taux : l’accès au crédit que propose le PNISA utilise le
mécanisme de bonification des taux d’intérêts des Banques et SFD au profit des


producteurs et des opérateurs économiques ;


- Guichet catastrophe naturelle : ce guichet permet notamment de garantir les
investissements réalisés dans le cadre du PNISA.




Le PNISA met en œuvre ses mécanismes de financement selon ces trois guichets et en se


basant sur des expériences (initiative riz, maïs,…).




La garantie de crédits s’inscrira dans le cadre de la stratégie nationale de micro finance qui


met en place un mécanisme de fonds de garantie professionnel au niveau du Mali.




Les banques et les systèmes financiers décentralisés constitueront une seconde source de


financement.





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p. 51


Le financement des institutions financières couvre le crédit de campagne, la


commercialisation, l’approvisionnement en intrants, les opérations de récoltes, l’équipement


au profit des organisations paysannes et professionnelles et des opérateurs privés.




Les Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) sont surtout constitués de structures


mutualistes, de structures de crédit solidaire (type de Gramen Banque) et des réseaux de


Caisses Villageoises d’Epargne et de Crédit Agricole (CVECA) et de Crédits Autogérés.


La plupart des SFD se limitent, compte tenu de leur surface financière et des risques, au


financement des crédits de campagne.




Les organisations paysannes traitent avec les institutions financières pour le financement à


crédit des engrais (11-12 % de taux d’intérêt/an). Le taux d’intérêt maximum autorisé pour


les SFD est de 27 % l’an.




Le défi majeur de ces institutions demeure la problématique du financement des


investissements, notamment de ceux productifs (aménagements hydro-agricoles et autres


infrastructures structurantes).




Par ailleurs, il existe d’autres problèmes au niveau de l’offre qui portent entre autres sur le


manque de financement à faible coût pour les institutions de micro finance, le niveau élevé


des coûts de transaction, l’absence d’instruments appropriés de gestion des risques pour les


prêts ruraux, etc.




Il s’agira de lever les principaux freins à la croissance des crédits à l’agriculture en : i)


améliorant la communication entre les différents maillons des filières, notamment par


l’institution de cadres de concertation ; ii) responsabilisant davantage le secteur bancaire


national sur le financement de l’agriculture ; iii) visant à réduire le principal risque de


financement de l’agriculture lié à la volatilité des prix et la non maîtrise par le producteur de


son calendrier de mise en marché des produits.




Par ailleurs, des financements innovants pourront être explorés, parmi lesquels : la taxe


foncière (non encore introduite au Mali), les taxes sur les transports (prélèvement fiscal sur


une route donnée).




Dans la conception et la mise en œuvre d’un grand nombre de Projets/Programmes, il est


prévu dans le cadre du financement une participation des bénéficiaires estimée de 5 à 10 % du


coût total du projet. Cette participation peut être monétaire ou en nature.




Mécanisme de suivi/évaluation et acteurs




Le suivi/évaluation du PNISA se fait conformément au mécanisme de suivi/évaluation


élaboré dans le cadre de l’application de l’approche sectorielle. Le mécanisme prend en


compte la répartition des rôles et responsabilités entre les différents acteurs intervenant dans


le secteur. Il est structuré de manière comme suit :




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p. 52


 Le suivi systématique de l’ensemble du portefeuille des Projets et Programmes (P/P) du
secteur agricole à travers une revue annuelle portant sur l’état d’exécution technique et


financière des Projets et Programmes en vue de faire des recommandations adéquates aux


gestionnaires des projets et aux Ministères.




 L’évaluation externe d’un échantillon de P/P en termes de pertinence (qualité de
conception), d’efficience, d’efficacité, d’effets et de viabilité potentielle à travers le


MENOR. Ce dispositif national d’évaluation orienté vers les résultats produit


régulièrement des rapports de qualité aux autorités de tutelle et aux différents partenaires.


Il est articulé sur la base de missions conjointement réalisées par les agents techniques et


les Représentants des Organisations Paysannes sous la coordination de la CPS/SDR en


charges du Suivi/Evaluation des projets et programmes.




 La Revue sectorielle conjointe : Cette revue qui réunit l’Etat (à travers les structures
techniques et administratives à différents niveaux), les représentants des professions


agricoles et les Partenaires Techniques et Financiers du Secteur, a pour but de faire l’état


des lieux du secteur sur l’année écoulée (bilan établi sur la base d’ateliers régionaux et


national) et de dégager les perspectives pour le futur (examen de l’état d’avancement du


passage à l’approche sectorielle et de la programmation trisannuelle à partir des CDMT.




 L’évaluation à mi-parcours : Il est prévu une évaluation à mi-parcours du PNISA afin de
vérifier la pertinence des priorités et actions entreprises, tirer les leçons apprises et


proposer les correctifs éventuellement nécessaires. Cette revue impliquera l’Etat malien et


les différents partenaires techniques et financiers ayant contribué significativement à la


mise en œuvre du plan. Indépendamment de la revue à mi-parcours, des revues techniques


conjointes peuvent être entreprises chaque fois que nécessaire.




 Les audits : Les ressources utilisées dans le cadre de l’exécution du Plan feront l’objet
d’audits, conformément aux procédures des bailleurs de fonds qui y auront contribué.




 L’évaluation par les bénéficiaires : A cet effet, il sera procédé à une évaluation par les
bénéficiaires dans la mise en œuvre des programmes/projets L’appréciation par les


bénéficiaires des actions/interventions est une priorité pour la FAO afin de mieux


orienter/cibler ses actions et atteindre les effets/impacts souhaités.




 Le suivi/évaluation environnemental : Un suivi régulier de l’impact des activités mises en
œuvre sera effectué par les services chargés de l’environnement pour vérifier le respect


des normes environnementales.




La mise en œuvre du PNISA exigera des mesures d’accompagnement devant permettre de :


- maintenir la dynamique de réflexion et de concertation avec tous les acteurs
concernés ;


- développer les synergies entre les différents ministères techniques afin d’assurer la
cohérence entre les démarches sous sectorielles ;


- impliquer l’ensemble des acteurs, particulièrement les producteurs ruraux dans un
processus de programmation et de suivi concerté des interventions du secteur;


- coordonner les aides au développement du secteur rural ;
- rationaliser l’affectation des ressources financières mobilisables pour répondre aux


besoins prioritaires.




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L’efficacité du mécanisme de pilotage, de coordination et de suivi dépendra des capacités du


PNISA à générer des informations fiables sur la mise en œuvre des programmes et leur


impact sur les bénéficiaires. Pour ce faire, il devra s’articuler tant sur le niveau central que


régional.




I. Le niveau central comprendra un Comité Technique National de Coordination et de Suivi


(CTNCS) avec un Secrétariat Technique Permanent (STP)




Le CTNCS aura pour tâches principales de :




- assurer une meilleure collaboration et renforcer la synergie entre les structures et
intervenants dans le secteur;


- suivre la mise en œuvre des opérations programmées en assurant leur cohérence par
rapport aux stratégies sous sectorielles et en fonction des propositions émanant du


niveau régional ;


- faire régulièrement le point sur la mobilisation de financement, la synthèse des besoins
de financement pour l’exécution des programmes et le niveau de contact à maintenir


avec les sources de financement ;


- fournir aux départements concernés, des données devant alimenter la réflexion et
favoriser les prises de décisions rapides. Ces données peuvent aussi servir à améliorer


les activités de planification et de programmation des investissements publics (PIP) du


plan d’action du CSCRP.




Le CTNCS regroupera en son sein les principaux acteurs en matière de développement rural,


notamment les représentants :




- des ministères en charge du développement rural (Développement rural ;
Environnement, Eau et Assainissement) et du Commissariat à la Sécurité Alimentaire ;


- des principaux ministères impliqués dans le Développement du secteur Rural
(ministères en charge de : Planification du développement ; Intérieur et Collectivités


Territoriales ; Mines et Energie ; Economie et Finances ; Investissements et


Commerce ; Santé, Education Nationale, Recherche ; Promotion féminine).


- des organismes autonomes jouant un rôle majeur dans le secteur : Haut Conseil des
collectivités Territoriales, Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture,


Chambre du Commerce et de l’Industrie, Coordination Nationale des Organisations


Paysannes, Fédération Nationale des Femmes Rurales et des Jeunes Ruraux ;


- des ONG à travers leurs Comités de Coordination ;
- des Partenaires Financiers et Techniques du secteur.




Le Comité Technique met à la disposition du Gouvernement, à travers les ministres en charge


du Secteur Rural, des informations destinées à orienter la prise de décision et faciliter la


mobilisation et la coordination des aides au développement.




La présidence du Comité Technique de Coordination et de Suivi sera assurée par le Secrétaire


Général du ministère du Développement rural.





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p. 54


Le secrétariat du Comité Technique National sera assuré de façon permanente par la


CPS/SDR qui est chargée plus spécifiquement de :




- préparer les réunions du Comité Technique de Coordination et de Suivi et d’en dresser
les comptes rendus ;


- veiller en rapport avec les structures de programmation et de suivi/évaluation des
autres départements Techniques à la hiérarchisation des priorités d’interventions


retenues dans le secteur et à la cohérence entre les opérations programmées ;


- tenir à jour tous les documents requis par les partenaires afin de faciliter la
mobilisation des financements et la réalisation des décaissements en faveur des


programmes du secteur ;


- assurer le suivi des financements et des décaissements ;
- centraliser, tenir à jour et analyser toutes les informations sur le secteur rural,


notamment celles relatives aux niveaux de mobilisation effective des financements,


des décaissements, des taux d’absorption des opérations en cours ainsi qu’aux projets


et programmes dont les financements sont à rechercher ;


- mettre en place et gérer les différentes bases de données ;
- assurer la liaison entre le Comité Technique de Coordination et de Suivi et les Comités


Techniques Régionaux ;


- coordonner l’élaboration du rapport sectoriel annuel de Suivi du CSLP.


Le Secrétariat Permanent s’appuiera sur une équipe pluridisciplinaire de cadres connaissant


bien le secteur rural et disposant de bonnes compétences en matière de politique de


développement et de suivi/évaluation des actions de développement.




II. Le niveau régional comprendra un Comité Régional de Coordination de Suivi (CRCS)


avec une Commission Technique Régionale (CTR)




L’échelon régional constituera un maillon essentiel du mécanisme de Coordination/suivi à


travers le Comité Régional de Suivi (CRS) dont les attributions porteront sur :




- l’établissement du plan d’action régional en matière d’interventions dans le secteur ;
- l’ajustement de la programmation des interventions avec les priorités et les besoins au


niveau des collectivités Territoriales ;


- le suivi de l’exécution des interventions ;
- la proposition de mesures de réorientations nécessaires ;
- l’établissement de synthèses régionales de suivi/évaluation du plan d’action régional.




Le mécanisme à l’échelon régional sera piloté par le . Le Comité Régional de Suivi (CRS)


regroupera en son sein les représentants de l’administration territoriale, les responsables des


services techniques et des programmes et projets, les représentants de la société civile,


notamment les Organisations Paysannes, les ONG et les acteurs privés intervenant dans le


secteur rural.




Le secrétariat du CRCS sera assuré par une Commission Technique Régionale


(CTR) composée de représentants des services techniques déconcentrés concernés et des


responsables des projets régionaux. Elle sera pilotée par le Comité Régional de Suivi du




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p. 55


CSCRP. Le CTR fera le point des programmations et des exécutions par sous-secteur et


établira des synthèses régionales périodiques.




Un coût annuel moyen de 50 millions de F CFA a été affecté à l’animation du mécanisme


décrit ci-dessus et dont le schéma est donné en annexe.


Dans la perspective de la mise en œuvre du plan par période quinquennale, le coût du PNISA


sur la première phase glissante de cinq années (2015-2019) se chiffre à 3 461, 4 milliards de


F CFA. Ce coût prend en compte l’ensemble des filières agricoles figurant dans la


cartographie des principales filières, élaborée à l’issue du dialogue politique régional. Le gap


de financement s’établit à 1 382 milliards de F CFA.




IX. SYNERGIE ENTRE LES PROGRAMMES


Le PNISA prend en compte les expériences actuelles pour consolider les programmes


existants en renforçant leur complémentarité interne. Il constitue un cadre d’harmonisation


des interventions agricoles (conception, suivi/évaluation, mise en œuvre) en appliquant les


principes de l’approche sectorielle notamment l’alignement sur les procédures nationales.




Il permet également de développer la synergie avec les programmes mobilisateurs régionaux


en établissant une cohérence externe avec les piliers du CSCRP, du PDDAA et les Objectifs


du Millénaire pour le Développement (OMD).




Le PNISA constitue essentiellement une déclinaison de l’axe stratégique 1 du CSCRP 2012-


2017 «Promotion d’une croissance accélérée, durable, favorable aux pauvres et créatrice


d’emplois et d’activités génératrices de revenus» et contribue directement à l’OMD 1 qui vise


à réduire l’extrême pauvreté et la faim. Plus spécifiquement, il s’inscrit dans la Politique de


Développement Agricole adoptée en juin 2013 dont il est le plan d’action.




Les liens entre les axes des cadres de planification nationaux et le PDDAA sont résumés dans


le schéma 2 qui suit :



Axes du CSCRP Piliers du PDDAA Axes prioritaires du PNISA


Axe 1. O.S. (I) Accroître la production


agro-sylvo-pastorale et soutenir


l’émergence d’agro-industries


Pilier I : Extension des


superficies sous gestion


durable des terres et systèmes


fiables de contrôle de l’eau


Programme III. Production et


compétitivité des filières agricoles, et


action 36 Adaptation aux


changements climatiques


Axe 2. O.S (XII) Maintenir durablement


un environnement naturel, urbain et rural


de qualité




Axe 3. O.S. (XV) Impulser le


développement de pôles régionaux et la


gestion participative de proximité (y


compris la gestion foncière)


Pilier II : Amélioration des


infrastructures rurales et des


capacités commerciales des


marchés


Programme II : Investissement


Agricoles ;


Programme III : Action 37


Développement des Agropoles




Axe 1 O.S. (I) Accroître la production


agro-sylvo-pastorale et soutenir


l’émergence d’agro-industries


Pilier III : Accroissement de


l’offre alimentaire, réduction


de la famine et amélioration


Programme III : Production et


compétitivité des filières agricoles ;


Programme V : Sécurité Alimentaire




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Axe 2. O.S. (X) Réduire l’insécurité


alimentaire, la faim et la malnutrition


des réponses d’urgence aux


crises alimentaires


/ Actions 52 Prévention et gestion des


crises alimentaires et 53


Renforcement de la résilience aux


crises alimentaires et nutritionnelles


Axe 2. objectif (IX) Améliorer la


disponibilité et la qualité de l’éducation en


développant l’accès au savoir et aux


compétences


Pilier IV : Amélioration de la


recherche agronomique et


diffusion des technologies


appropriées


Programme IV : Recherche agricole


et formation


Axe 3. O.S. (XIV) Poursuivre la


modernisation des services publiques


Axe 2. O.S. (VII) Corriger les disparités


de genre à tous les niveaux


Pilier V : Renforcement des


capacités et questions liées au


genre


Programme 1 : Renforcement des


capacités des acteurs


Schéma 2 : Liens entre Programmes




La combinaison des différentes filières et programmes du PNISA concourent au taux de


croissance optimum visé.




X. IMPLICATION POUR LES POLITIQUES PUBLIQUES
Les politiques publiques soutiennent la mise en œuvre du plan prioritaire à travers :




- les mesures fiscales appropriées ;
- la réduction des entraves aux échanges sous régionaux ;
- le développement du marché intérieur des produits agricoles (amélioration des


infrastructures de commercialisation, accès des acteurs au crédit, systèmes


d’information, normalisation des produits, etc.) ;


- les directives récemment prises par le ministère de l’Economie et des Finances pour
aller dans le sens de l’alignement des projets et programmes aux procédures nationales


vont dans le sens de l’approche sectorielle ;


- le renforcement de la sécurisation foncière.


XI. MESURES DE SAUVEGARDE OU D’ACCOMPAGNEMENT


Des mesures de sauvegarde sont nécessaires, notamment à la réussite des programmes de


développement des filières agricoles. Parmi ces mesures, on peut citer :




- l’intervention du guichet catastrophes naturelles du FNAA en cas de perte de la
production pour des raisons naturelles et/ou climatiques ;


- la mise en œuvre de la stratégie sur les changements climatiques et de son Plan
d’Action National d’Atténuation (PANA) des risques ; cela passe notamment par la


prise en compte des risques climatiques dans la conception des infrastructures ; le


renforcement institutionnel;


- l’intensification de la communication et de l’animation ;
- l’intensification et la diversification des thèmes de vulgarisation ;
- l’amélioration de la connaissance des filières et du savoir-faire des acteurs du


développement agricole.





57 57

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p. 57




XII. EVALUATION DES RISQUES


Les risques majeurs :


Les risques majeurs susceptibles de menacer la réussite du Plan peuvent se résumer ainsi qu’il


suit :


1. Les risques liés au manque de ressources financières nécessaires pour boucler
le financement du PNISA détermineront dans une large mesure la réalisation des résultats


attendus.


Mesures d’atténuation :


o organisation de table ronde sectorielle des PTF.
2. Les risques liés à la gouvernance et portant notamment sur l’absence de stabilité


politique et de paix sociale ;


3. La mauvaise gestion liée au non-respect des procédures du système de gestion axée
sur les résultats.


4. L’aggravation du phénomène de changement climatique qui contrarie toutes les
hypothèses de base de la conception des aménagements avec le rabaissement des


niveaux d’eau et la diminution des débits disponibles.


Mesures d’atténuation :


o application de la stratégie sur les changements climatiques ;
o mise en œuvre des propositions du programme modérateur 2 de la


CEDEAO.


5. Le faible niveau d’appropriation des aménagements réalisés par les producteurs se
traduisant par des niveaux de production faible et une durée de vie très limitée desdits


aménagements.


6. Le faible niveau d’appropriation des aménagements réalisés par les producteurs se
traduisant par des niveaux de production faible et une durée de vie très limitée desdits


aménagements.


Mesures d’atténuation :


o implication des producteurs dans l’identification, le choix et la
réalisation des aménagements ;


o formation et renforcement des capacités des producteurs.
7. La lourdeur des procédures administratives pouvant entraîner des retards dans la mise


en œuvre des actions.


Mesures d’atténuation :


o utilisation des procédures des offices, des collectivités territoriales, des
Chambres Régionales d’Agriculture en autonomie de gestion ;


o sous-traitance au secteur privé.
8. La non adhésion et/ou l’adhésion insuffisante des producteurs à l’intensification et la


modernisation des systèmes de production.


Mesures d’atténuation :


o animation, formation et renforcement des capacités des producteurs.
9. La capacité d’absorption des aides financières par les structures nationales.


Mesures d’atténuation :


o mise en œuvre des recommandations des revues annuelles des P/P.







58 58

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p. 58








































ANNEXE





59 59

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p. 59


Annexe 1 : Indicateurs de résultats du PNISA


OBJECTIFS INDICATEURS OBJECTIVEMENT
VERIFIABLES (IOV)


VALEURS DE


REFERENCE


CIBLES


EN 2024


MOYENS DE VÉRIFICATION RISQUES/


MESURES D’ATTÉNUATION




Agriculture


et Croissance


économique


Taux de croissance économique 5,3 7,8 Annuaire INSTAT Stabilité politique/Capacité interne de
Financement (Etat, Acteurs) et
disponibilité des PTF


Taux d’allocation budgétaire pour le


secteur rural
14 17 Loi des Finances


Progression de la contribution du secteur


Agricole au PIB
2,3 3,7


Annuaire INSTAT
Aléas climatiques et Risques majeurs
(sanitaires, déprédateurs, épizooties,
etc.)/Renforcement des systèmes de
prévention et et de Gestion de crises,
Diversification des systèmes de
production


Taux annuel de croissance du PIBA 5,9
8,5




Annuaire INSTAT


Niveau des revenus des agriculteurs
112 450


F CFA/ha en 2012
Enquêtes agricoles


Création nette d’emploi par an par le


secteur primaire
ND 210000


Etudes et enquêtes


agricoles ;(Observatoire et


autres structures)


Stabilité politique/capacité interne de
Financement (Etat, Acteurs) et
disponibilité des PTF


Sécurité


Alimentaire


et


Nutritionnelle


Evolution de la balance commerciale


alimentaire


Statistiques Douanes; Direction


Nationale du Commerce et de


la Concurrence


Contexte sociopolitique et économique


stable


Couverture des besoins en céréale par la


production nationale
118 %


EAC Aléas climatiques et Risques majeurs


(sanitaires, déprédateurs, épizooties,


etc.)/Renforcement des systèmes de


prévention et de Gestion de crises,


Diversification des systèmes de production


Taux de personnes souffrant de la faim 8 % <8 % Rapport SAP


Taux de réduction de la malnutrition aiguë


chez les enfants
13 % 5 %


Enquêtes Démographiques et de


Santé


Taux d’enfants de moins de cinq ans


présentant une insuffisance pondérale en


2025


19,7 % 10 %






Réduction de la


Pauvreté Incidence de la pauvreté en milieu rural 28,7 % 13 %
RAPPORTS


ODHD


Contexte sociopolitique et économique


stable


Protection des


ressources


naturelles de


l’environnement


et des


Proportion de forêts classées 1,3 7 %


RAPPORTS DNEF/CPS


ENVIRONNEMENT


Conflits intercommunautaires, Problèmes


fonciers/ Contexte sociopolitique et


économique stable, Code domanial et


foncier, Loi Foncière




60 60

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p. 60





Annexe 2 :Evolution des productions agricoles du PNISA de 2014 à 2025


CEREALES SECHES


2014ref 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025


SORGHO TOTAL


Superficie (ha) 938 073 958 546 979 471 1 000 860 1 022 721 1 045 065 1 067 904 1 091 248 1 115 108 1 139 495 1 164 422 1 189 900


Rendement kg/ha 1 099 1 168 1 218 1 267 1 317 1 367 1 417 1 467 1 516 1 566 1 616 1 666


Production (tonne) 1 030 943 1 119 456 1 192 657 1 268 528 1 347 153 1 428 616 1 513 004 1 600 407 1 690 919 1 784 633 1 881 647 1 982 063


dont sorgho conventionnel


Superficie (ha) 625 382 639 031 652 981 667 240 681 814 696 710 711 936 727 498 743 405 759 663 776 281 793 267


Rendement kg/ha 549 653 729 805 880 956 1 031 1 107 1 183 1 258 1 334 1 410


Production (tonne) 343 466 417 554 476 027 536 861 600 133 665 921 734 305 805 369 879 198 955 879 1 035 504 1 118 164


dont Sorgho intensif


Superficie (ha) 312 691 319 515 326 490 333 620 340 907 348 355 355 968 363 749 371 703 379 832 388 141 396 633


Rendement kg/ha 2 199 2 197 2 195 2 193 2 191 2 189 2 188 2 186 2 184 2 182 2 180 2 178


Production (tonne) 687 477 701 902 716 630 731 667 747 020 762 695 778 699 795 038 811 721 828 754 846 144 863 899


MIL


Superficie (ha) 1 726 069 1 763 636 1 802 187 1 841 754 1 882 366 1 924 058 1 966 862 2 010 813 2 055 949 2 102 307 2 149 927 2 198 850


Rendement kg/ha 596 626 656 687 717 747 778 808 838 869 899 929


Production (tonne) 1 028 015 1 103 953 1 182 808 1 264 688 1 349 707 1 437 982 1 529 637 1 624 800 1 723 603 1 826 186 1 932 693 2 043 274


FONIO


Superficie (ha) 39 033 33 009 33 426 33 907 34 449 35 050 35 710 36 429 37 205 38 039 38 932 39 884


Rendement kg/ha 1 810 1 695 1 625 1 561 1 502 1 447 1 396 1 349 0 1 263 1 224 1 188


Production (tonne) 21 563 19 476 20 566 21 718 22 934 24 219 25 575 27 007 28 520 30 117 31 803 33 584


MAÏS


Superficie (ha) 639 996 674 371 710 615 748 832 789 130 831 624 876 433 923 686 973 517 1 026 067 1 081 487 1 139 935


Rendement kg/ha 2 590 2 733 2 876 3 019 3 163 3 307 3 451 3 595 3 740 3 885 4 030 4 175


Production (tonne) 1 657 452 1 842 903 2 043 729 2 261 064 2 496 123 2 750 204 3 024 696 3 321 082 3 640 949 3 985 991 4 358 020 4 758 971


dont Maïs intensif


Superficie (ha) 448 187 473 729 500 727 529 264 559 427 591 309 625 008 660 627 698 276 738 071 780 134 824 594


Rendement kg/ha 5 000 5 025 5 050 5 075 5 100 5 125 5 150 5 175 5 200 5 225 5 250 5 275


Production (tonne) 1 218 699 1 359 212 1 511 783 1 677 330 1 856 835 2 051 353 2 262 012 2 490 018 2 736 667 3 003 341 3 291 522 3 602 797




61 61

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p. 61


2014ref 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025


Maïs conventionnel


Superficie (ha) 191 809 200 641 209 888 219 568 229 703 240 315 251 425 263 059 275 240 287 996 301 353 315 340


Rendement kg/ha 2 287 2 411 2 534 2 659 2 783 2 908 3 033 3 159 3 285 3 412 3 539 3 666


Production (tonne) 438 753 483 691 531 945 583 734 639 288 698 851 762 685 831 064 904 282 982 650 1 066 498 1 156 175


RIZ


Superficie (ha) 568 362 591 030 614 687 639 378 665 153 692 065 720 169 749 521 780 183 812 220 845 698 880 689


Rendement kg/ha 2 895 2 972 3 015 3 058 3 100 3 141 3 182 3 222 3 262 3 301 3 340 3 378


Production (tonne) 1 645 648 1 756 552 1 853 380 1 955 044 2 061 790 2 173 873 2 291 565 2 415 152 2 544 936 2 681 233 2 824 380 2 974 728


dont Riz Intensif


Superficie (ha) 168 166 172 567 177 083 181 718 186 474 191 354 196 362 201 501 206 775 212 186 217 739 223 438


Rendement kg/ha 4 208 4 358 4 458 4 558 4 658 4 758 4 858 4 958 5 058 5 158 5 258 5 358


Production (tonne) 707 709 752 116 789 508 828 342 868 668 910 538 954 004 999 122 1 045 948 1 094 540 1 144 960 1 197 269


dont autres Systèmes rizicoles


Superficie (ha) 400 196 418 463 437 604 457 660 478 680 500 711 523 807 548 020 573 409 600 034 627 959 657 251


Rendement kg/ha 2 344 2 400 2 431 2 462 2 493 2 523 2 554 2 584 2 614 2 644 2 674 2 704


Production (tonne) 937 940 1 004 436 1 063 872 1 126 702 1 193 121 1 263 334 1 337 561 1 416 030 1 498 988 1 586 693 1 679 420 1 777 459


BLE TOTAL


Superficie (ha) 8 494 8 800 9 117 9 445 9 785 10 137 10 502 10 880 11 272 11 678 12 098 12 534


Rendement kg/ha 3 404 3 454 3 504 3 554 3 604 3 654 3 704 3 754 3 804 3 854 3 904 3 954


Production (tonne) 28 911 31 632 34 561 37 681 40 990 44 492 48 194 52 105 56 235 60 595 65 196 70 050


Blé Intensif


Superficie (ha) 1000 1500 2000 2500 3000 3500 4000 4500 5000 5500 6000 6500


Rendement kg/ha 3800 4000 4200 4400 4600 4800 5000 5200 5400 5600 5800 6000


Production (tonne) 3 800 6 000 8 400 11 000 13 800 16 800 20 000 23 400 27 000 30 800 34 800 39 000


Blé traditionnel


Superficie (ha) 7 494 7 300 7 117 6 945 6 785 6 637 6 502 6 380 6 272 6 178 6 098 6 034


Rendement kg/ha 3 351 3 511 3 676 3 842 4 007 4 172 4 336 4 499 4 661 4 823 4 984 5 146


Production (tonne) 25 111 25 632 26 161 26 681 27 190 27 692 28 194 28 705 29 235 29 795 30 396 31 050




62 62

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p. 62






2014 ref 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025


CANNE A SUCRE


Superficie (ha) 4 814 7 996 11 178 14 359 17 541 20 723 23 905 27 087 30 269 33 450 36 632 39 814


Rendement kg/ha 73 455 73 455 73 455 73 455 73 455 73 455 75 000 75 000 75 000 75 000 75 000 75 000


Production (tonne) 353 610 587 329 821 048 1 054 767 1 288 486 1 522 204 1 792 868 2 031 505 2 270 141 2 508 777 2 747 414 2 986 050


N SUKALA


Superficie (ha) 4 814 6 314 7 814 9 314 10 814 12 314 13 814 15 314 16 814 18 314 19 814 21 314


Rendement kg/ha 73 455 73 455 73 455 73 455 73 455 73 455 75 000 75 000 75 000 75 000 75 000 75 000


Production (tonne) 353 610 463 792 573 974 684 155 794 337 904 519 1 036 050 1 148 550 1 261 050 1 373 550 1 486 050 1 598 550


CANECO/SOSUMAR


Superficie (ha) 1 000 2 500 4 000 5 500 7 000 8 500 10 000 11 500 13 000 14 500 16 000 17 500


Rendement kg/ha - 49 99 148 198 247 303 353 404 454 505 555


Production (tonne) 0 123 537 247 074 370 611 494 149 617 686 756 818 882 955 1 009 091 1 135 227 1 261 364 1 387 500


COTON (CMDT)


Superficie (ha) 570 300 600 000 623 500 657 000 678 732 700 464 722 197 743 929 765 661 787 393 809 126 830 858


Rendement kg/ha 1 094 1 128 1 180 1 218 1 225 1 231 1 238 1 245 1 252 1 259 1 266 1 273


Production (tonne) 624 000 677 000 736 000 800 000 831 122 862 542 894 260 926 277 958 592 991 205 1 024 117 1 057 327


Filiale Centre


Superficie (ha) 131 000 139 000 145 500 157 000 162 193 167 386 172 580 177 773 182 966 188 159 193 353 198 546


Rendement kg/ha 1 008 1 043 1 086 1 146 1 151 1 156 1 161 1 166 1 171 1 176 1 181 1 186


Production (tonne) 132 000 145 000 158 000 180 000 186 765 193 582 200 451 207 372 214 344 221 369 228 446 235 574


Filiale Sud


Superficie (ha) 211 300 225 000 230 000 245 000 253 104 261 208 269 312 277 416 285 521 293 625 301 729 309 833


Rendement kg/ha 1 088 1 129 1 217 1 245 1 255 1 265 1 275 1 285 1 295 1 305 1 315 1 325


Production (tonne) 230 000 254 000 280 000 305 000 317 620 330 402 343 346 356 452 369 720 383 150 396 743 410 497


Filiale Nord-Est


Superficie (ha) 185 000 189 000 197 000 201 000 207 649 214 297 220 946 227 595 234 243 240 892 247 541 254 189


Rendement kg/ha 1 189 1 217 1 218 1 244 1 249 1 254 1 259 1 264 1 269 1 274 1 279 1 284


Production (tonne) 220 000 230 000 240 000 250 000 259 308 268 682 278 123 287 630 297 204 306 844 316 550 326 324


Filiale Ouest


Superficie (ha) 43 000 47 000 51 000 54 000 55 786 57 572 59 359 61 145 62 931 64 717 66 503 68 290


Rendement kg/ha 977 1 021 1 137 1 204 1 209 1 214 1 219 1 224 1 229 1 234 1 239 1 244


Production (tonne) 42 000 48 000 58 000 65 000 67 429 69 876 72 341 74 823 77 324 79 842 82 378 84 932




63 63

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p. 63


2014 ref 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025


ARACHIDE


Superficie (ha) 326 058 338 521 351 461 364 895 378 842 393 323 408 357 423 966 440 172 456 997 474 465 492 600


Rendement kg/ha 1 580 1 582 1 584 1 586 1 587 1 589 1 591 1 593 1 594 1 596 1 598 1 600


Production (tonne) 515 334 535 622 556 708 578 625 601 405 625 081 649 690 675 267 701 851 729 482 758 200 788 049


Arachide conventionnel


Superficie (ha) 277 149 289 112 301 552 314 486 327 934 341 914 356 449 371 557 387 263 403 588 420 556 438 192


Rendement kg/ha 1 577 1 572 1 569 1 566 1 563 1 561 1 558 1 556 1 555 1 553 1 552 1 551


Production (tonne) 437 080 454 592 473 111 492 426 512 569 533 574 555 475 578 311 602 118 626 937 652 809 679 776


Arachide de bouche


Superficie (ha) 48 909 49 409 49 909 50 409 50 909 51 409 51 909 52 409 52 909 53 409 53 909 54 409


Rendement kg/ha 1 600 1 640 1 675 1 710 1 745 1 780 1 815 1 850 1 885 1 920 1 955 1 990


Production (tonne) 78 254 81 030 83 597 86 199 88 836 91 507 94 214 96 956 99 733 102 545 105 392 108 273


NIEBE


Superficie (ha) 254 384 263 542 273 029 282 858 293 041 303 591 314 520 325 843 337 573 349 726 362 316 375 359


Rendement kg/ha 661 686 711 736 761 786 811 836 861 886 911 936


Production (tonne) 168 274 180 920 194 259 208 324 223 150 238 773 255 232 272 566 290 818 310 030 330 249 351 522


WOANDZOU


Superficie (ha) 15 973 16 548 17 144 17 761 18 400 19 063 19 749 20 460 21 197 21 960 22 750 23 569


Rendement kg/ha 1 400 1 450 1 500 1 550 1 600 1 650 1 700 1 750 1 800 1 850 1 900 1 950


Production (tonne) 22 362 23 994 25 715 27 529 29 440 31 453 33 573 35 805 38 153 40 625 43 225 45 960


OIGNON/ECHALOTE 2 014 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 2 020 2 021 2 022 2 023 2 024 2 025


Superficie (ha) 5 140 5 170 5 200 5 230 5 260 5 290 5 320 5 350 5 380 5 410 5 440 5 470


Rendement tonne/ha 22 22 22 22 22 22 30 30 30 30 30 30


Production (tonne) 114 210 114 860 115 510 116 160 116 810 117 460 159 610 160 510 161 410 162 310 163 210 164 110


POMME DE TERRE 2 014 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 2 020 2 021 2 022 2 023 2 024


Superficie (ha) 2 792 2 893 2 997 3 105 3 217 3 334 3 454 3 579 3 708 3 842 3 981 4 125


Rendement tonne/ha 24 24 24 24 24 24 30 30 30 30 30 30


Production (tonne) 67 000 69 420 71 927 74 525 77 217 80 007 103 621 107 364 111 242 115 260 119 424 123 738


TOMATE


Superficie (ha) 3 890 4 030 4 175 4 325 4 481 4 642 4 810 4 983 5 162 5 348 5 540 5 740


Rendement tonne/ha 17 18 18 19 20 21 21 22 23 24 24 25


Production (tonne) 65 380 70 756 76 435 82 430 88 759 95 436 102 479 109 905 117 733 125 983 134 673 143 827


MANGUE


Mangue fraiche (tonne) 44 918 46 535 48 210 49 946 51 744 53 607 55 537 57 536 59 607 61 753 63 976 66 279


Mangue Transformée (tonne) 38 39 39 40 41 42 43 43 44 45 46 47


Purée et concentrée (tonne) 9 987 10 187 10 390 10 598 10 810 11 026 11 247 11 472 11 701 11 935 12 174 12 418




64 64

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p. 64




Annexe 2 (suite) :Prévision de production de viande de bovins 2025




REGIONS 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025


Kayes 5 714 000 5 885 420 6 061 983 6 243 842 6 431 157 6 624 092 6 822 815 7 027 499 7 238 324 7 455 474 7 679 138 7 909 512


Koulikoro 41 679 000 42 929 370 44 217 251 45 543 769 46 910 082 48 317 384 49 766 906 51 259 913 52 797 710 54 381 642 56 013 091 57 693 483


Sikasso 3 292 000 3 390 760 3 492 483 3 597 257 3 705 175 3 816 330 3 930 820 4 048 745 4 170 207 4 295 313 4 424 173 4 556 898


Ségou 2 807 000 2 891 210 2 977 946 3 067 285 3 159 303 3 254 082 3 351 705 3 452 256 3 555 824 3 662 498 3 772 373 3 885 544


Mopti 1 972 000 2 031 160 2 092 095 2 154 858 2 219 503 2 286 088 2 354 671 2 425 311 2 498 071 2 573 013 2 650 203 2 729 709


Tombouctou 871 000 897 130 924 044 951 765 980 318 1 009 728 1 040 020 1 071 220 1 103 357 1 136 457 1 170 551 1 205 668


Gao 535 000 551 050 567 582 584 609 602 147 620 212 638 818 657 983 677 722 698 054 718 995 740 565


Kidal 98 000 100 940 103 968 107 087 110 300 113 609 117 017 120 528 124 143 127 868 131 704 135 655


Bamako 17 018 000 17 528 540 18 054 396 18 596 028 19 153 909 19 728 526 20 320 382 20 929 993 21 557 893 22 204 630 22 870 769 23 556 892


Total 73 986 000 76 205 580 78 491 747 80 846 500 83 271 895 85 770 052 88 343 153 90 993 448 93 723 251 96 534 949 99 430 997 102 413 927




Prévision production de viande ovine 2025




REGIONS 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025


Kayes 1 126 279 1 261 432 1 412 804 1 582 340 1 772 221 1 984 888 2 223 074 2 489 843 2 788 625 3 123 259 3 498 051 3 917 817


Koulikoro 362 332 405 811 454 509 509 050 570 136 638 552 715 178 801 000 897 120 1 004 774 1 125 347 1 260 389


Sikasso 428 134 479 510 537 052 601 498 673 678 754 519 845 061 946 469 1 060 045 1 187 250 1 329 720 1 489 287


Ségou 342 557 383 664 429 704 481 268 539 021 603 703 676 147 757 285 848 159 949 938 1 063 931 1 191 603


Mopti 170 389 190 836 213 736 239 384 268 110 300 284 336 318 376 676 421 877 472 502 529 202 592 707


Tombouctou 216 815 242 832 271 972 304 609 341 162 382 102 427 954 479 308 536 825 601 244 673 393 754 201


Gao 125 068 140 077 156 886 175 712 196 797 220 413 246 863 276 486 309 665 346 824 388 443 435 056


Kidal 112 357 125 840 140 941 157 853 176 796 198 011 221 773 248 386 278 192 311 575 348 964 390 839


Bamako 2 120 070 2 374 478 2 659 416 2 978 546 3 335 971 3 736 288 4 184 642 4 686 799 5 249 215 5 879 121 6 584 616 7 374 769


Total 5 004 001 5 604 481 6 277 019 7 030 261 7 873 892 8 818 760 9 877 011 11 062 252 12 389 722 13 876 489 15 541 668 17 406 668








Production et vente de plants (tonne) 1 719 270 1 745 059 1 771 235 1 797 803 1 824 771 1 852 142 1 879 924 1 908 123 1 936 745 1 965 796 1 995 283 2 025 212




65 65

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p. 65




Prévision de production de viande 2025 (tonne)


REGIONS 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025


Kayes 1 200 372 1 368 424 1 628 425 1 937 825 2 306 012 2 744 154 3 265 544 3 885 997 4 624 337 5 502 961 6 548 523 7 792 742


Koulikoro 881 153 1 004 514 1 195 372 1 422 492 1 692 766 2 014 391 2 397 126 2 852 580 3 394 570 4 039 538 4 807 050 5 720 390


Sikasso 862 115 982 811 1 169 545 1 391 758 1 656 192 1 970 869 2 345 334 2 790 947 3 321 227 3 952 261 4 703 190 5 596 796


Ségou 983 441 1 121 123 1 334 136 1 587 622 1 889 270 2 248 231 2 675 395 3 183 720 3 788 627 4 508 467 5 365 075 6 384 439


Mopti 383 215 436 865 519 870 618 645 736 188 876 063 1 042 516 1 240 593 1 476 306 1 756 804 2 090 597 2 487 811


Tombouctou 253 753 289 278 344 241 409 647 487 480 580 101 690 321 821 482 977 563 1 163 300 1 384 327 1 647 349


Gao 389 277 443 776 528 093 628 431 747 833 889 921 1 059 006 1 260 217 1 499 658 1 784 593 2 123 666 2 527 163


Kidal 101 164 115 327 137 239 163 314 194 344 231 269 275 210 327 500 389 725 463 773 551 889 656 748


Bamako 2 017 258 2 299 674 2 736 612 3 256 569 3 875 317 4 611 627 5 487 836 6 530 525 7 771 324 9 247 876 11 004 972 13 095 917


Total 7 071 747 8 061 792 9 593 532 11 416 304 13 585 401 16 166 628 19 238 287 22 893 561 27 243 338 32 419 572 38 579 291 45 909 356


Prévision de production de cameline 2025




REGIONS 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025


Kayes 4 305 7 319 12 441 21 150 35 956 61 125 103 912 176 651 300 306 510 521 867 885 1 475 405


Koulikoro 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Sikasso 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Ségou 2 358 4 009 6 816 11 586 19 697 33 485 56 924 96 772 164 512 279 670 475 439 808 246


Mopti 6 077 10 330 17 562 29 855 50 753 86 280 146 676 249 349 423 894 720 619 1 225 052 2 082 589


Tombouctou 7 817 13 288 22 590 38 403 65 286 110 985 188 675 320 748 545 272 926 962 1 575 835 2 678 920


Gao 17 187 29 218 49 670 84 440 143 548 244 031 414 852 705 249 1 198 923 2 038 170 3 464 889 5 890 311


Kidal 92 577 157 380 267 547 454 829 773 210 1 314 456 2 234 576 3 798 779 6 457 924 10 978 470 18 663 400 31 727 779


Bamako 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Total 130 320 221 545 376 626 640 264 1 088 448 1 850 362 3 145 616 5 347 547 9 090 830 15 454 412 26 272 500 44 663 250













66 66

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p. 66




Prévision de production de viande porcine 2025




REGIONS 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025


Kayes 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Koulikoro 7229 8 675 10 410 12 492 14 990 17 988 21 586 25 903 31 083 37 300 44 760 53 712


Sikasso 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Ségou 90563 108 676 130 411 156 493 187 791 225 350 270 420 324 504 389 404 467 285 560 742 672 891


Mopti 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Tombouctou 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Gao 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Kidal 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Bamako 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0


Total 97792 117 350 140 820 168 985 202 781 243 338 292 005 350 406 420 488 504 585 605 502 726 603




Prévision de production de viande de volaille 2025




REGIONS 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025


Kayes 303 234 409 366 552 645 746 070 1 007 195 1 359 713 1 835 612 2 478 077 3 345 404 4 516 295 6 096 998 8 230 947


Koulikoro 604 303 815 809 1 101 342 1 486 811 2 007 195 2 709 713 3 658 113 4 938 453 6 666 911 9 000 330 12 150 445 16 403 101


Sikasso 461 142 622 542 840 431 1 134 582 1 531 686 2 067 776 2 791 498 3 768 522 5 087 505 6 868 131 9 271 977 12 517 169


Ségou 163 382 220 565 297 763 401 980 542 673 732 609 989 022 1 335 180 1 802 493 2 433 365 3 285 043 4 434 808


Mopti 39 695 53 588 72 344 97 665 131 847 177 994 240 292 324 394 437 931 591 207 798 130 1 077 475


Tombouctou 15 067 20 341 27 460 37 071 50 046 67 562 91 209 123 133 166 229 224 409 302 952 408 985


Gao 12 902 17 418 23 514 31 744 42 854 57 853 78 102 105 437 142 340 192 159 259 415 350 210


Kidal 2 338 3 156 4 261 5 752 7 766 10 484 14 153 19 106 25 794 34 822 47 009 63 462


Bamako 4 533 934 6 120 811 8 263 095 11 155 179 15 059 491 20 330 313 27 445 923 37 051 996 50 020 194 67 527 262 91 161 804 123 068 435


Total 6 135 997 8 283 596 11 182 855 15 096 854 20 380 753 27 514 017 37 143 923 50 144 296 67 694 800 91 387 980 123 373 773 166 554 594





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p. 67


PR0DUCTION DE LAIT (tonnes)
























ANNEES TAUX DE CROIT PRODUCTION TOTALE DELAIT DISPONIBLES PART COLLECTEE


2014 2 480 907 1159150 289787


2015 5 2 604 952 1 217108 350642


2016 5 2 735 200 1277963 414541


2017 5 2 871 960 1 341861 481634


2018 5 3 015 558 1408954 552081


2019 5 3 166 336 1 479402 626051


2020 5 3 324 653 1553372 703720


2021 5 3 490 885 1 631040 785272


2022 5 3 665 430 1712592 870902


2023 5 3 848 701 1 798222 960813


2024 5 4 041 136 1888133 1055219


2025 5 4 243 193 1 982540 1 154346




68 68

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p. 68


Annexe 3 : Indicateurs de suivi du PNISA










RENFORCEMENT DE CAPACITES


Renforcement des capacités des


structures étatiques (public et


parapublic) du Secteur Agricole


Taux de remplissage des cadres


organiques des structures
30 % 100 %


Rapports des Cellules


Ministérielles chargées de la


décentralisation et de la


déconcentration


Rapports des DRH


Rapports DFM


Faiblesses institutionnelles et


organisationnelles (ressources


humaines, matérielles, Gouvernance) /


Stabilité du cadre institutionnel


(adaptation aux besoins,


déconcentration)




Niveau d’allocation des structures


centrales en moyens de fonctionnement


(budget ordinaire : salaire et


fonctionnement)


ND 100 %


Niveau d’ d’allocation des structures


centrales en budget d’investissement
ND 100 %


Elaboration du plan de


recrutements/redéploiements des


ressources humaines


ND 1


Niveau de mise en œuvre du plan ND 100 %


Taux de recrutement des agents ND 100 %


Taux de déconcentration des agents 70 % 100 %


Renforcement des capacités


de la profession Agricole (cf


LOA)




Nombre d’OPA structurées et légalisées ND 9450


Rapports APCAM et CNOP,


FENAFER, FENAJER


Répertoire des Organisations et


Associations paysannes


Conflits intercommunautaires,


Problèmes fonciers/ Contexte


sociopolitique et économique stable,


Mise en œuvre de la LOA


OPA et EAF enregistrés ND 50 %


Nombre d’Interprofessions créés 3 17


Nombre d’Interprofessions


fonctionnelles


1 17


Nombre de Coopératives




(coton) 7300


autres ND


A


déterminer


Renforcement des capacités


du secteur privé et de la


Société Civile


Nombre d’EA ND Rapports APCAM Rapports


API-Mali Rapports PACEPEP


Rapports BCEAO


Accès difficile aux ressources


financières /Mise en œuvre de la Loi


d’Orientation du Secteur Privé ;


Projets d’appui au secteur privé ;


Bonne gouvernance


Nombre de projets de développement


Agricoles financé à travers les ONG
ND ND




69 69

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p. 69


RENFORCEMENT DE CAPACITES


Renforcement des


capacités des


Collectivités


Territoriales (CT)


Nombre de communes dotées


de PDCARPPE
50 703 Rapports de la Direction Nationale


des Collectivités


Rapports des Conseils Régionaux,


de Cercle et Communaux ;


Directions Régionales du Budget


Problèmes de financement/


Contexte sociopolitique et


économique stable ; Disponibilité


des PDSEC et des PDCARPPE,


Accompagnement des


Partenaires


Nombre de Spécialistes


Agricoles dans les cadres


organiques des CT


ND 200


Planification–


Suivi-Evaluation


Réalisation du Recensement


Général de l'Agriculture et de


l’Elevage (RGAE)


1 2 Documents RGAE


Stabilité Sociopolitique et


économique stable/Accès au


financement ; Ressources


humaines qualifiées


Nombre d’annuaires


statistiques agricoles publiés


1 11 Annuaires Statistiques


Nombre de bases de données


fonctionnelles


5 [OMA, CPS/SDR(2),


CPS/MEA (1), AGRI-


BASE]


A déterminer (plus


toutes Directions


centrales)


Bases de données existantes


Nombre de revues conjointes


sectorielles Etat-PTF-SC


exécutées


1 11 Rapports Revues sectorielles


Nombre de rapports


d’évaluation des P/P publiés par


an


ND 250 Rapports d’évaluation des projets


nbre de structures centrales et


p/p disposant de Manuel de


Procédure


ND Rapports annuels d’inspection, de


Contrôle et d’audit


Nombre de rapports d'audit ND 250




Information,


communication et


documentation


Nombre de systèmes


d’information opérationnels
3


A déterminer


(toutes. Directions


centrales)


Rapports des CPS


Stabilité Sociopolitique et


économique stable/Accès au


financement ; Ressources


humaines qualifiées


Nombre de bulletins


d’information diffusés
ND


A déterminer


(toutes. Directions


centrales)


Nombre de centres de


documentation fonctionnels
A déterminer


Tous départements


Directions


centrales et offices




70 70

▲back to top

p. 70






RENFORCEMENT DE CAPACITES


Genre et


développement


Proportion de parcelles


attribuées aux femmes dans les


zones aménagées


ND


10 %


(réglementation en


vigueur)


Bilans de la Campagne


Agropastorale, Rapports


Techniques des Structures chargées


de la promotion de la famille, de la


femme et de l’enfant
Contraintes socioculturelles,


Difficultés d’application des


textes/Information, éducation et


communication, Renforcement


des capacités, Amélioration de


l’accès au financement


Nombre d’organisations de


femmes rurales ayant accès aux


intrants et aux petits


équipements


ND 100 %


VIH/SIDA Nombre de cellules sectorielles


de lutte contre le VIH/SIDA


fonctionnelles


1
2 (tout


Département)


Rapports des Cellules VIH des


Départements et autres spécialisées


Nombre de dépistage dans le


secteur rural


ND



A déterminer




71 71

▲back to top

p. 71


INVESTISSEMENTS


Foncier Agricole Nombre de schémas et de plans


d’aménagement


Documents de schéma et plans


d’aménagement réalisés et validés
























Non disponibilité de financement


Instabilité politique/Bonne


Gouvernance




Loi foncière élaborée




0 1 Loi promulguée


Cadastre rural élaboré 0 1 Documents disponibles


Nombre de commissions foncières


fonctionnelles


ND 9 Textes de création


Nombre d’exploitations agricoles


immatriculées et enregistrées


ND Toutes les


exploitations


Rapports APCAM et CRA et Structures


Techniques centrales et démembrements


Mécanismes de


financement du


secteur


FNAA (Compte d’affectation)- 3,5 MILLIARDS Loi des Finances


% d’exploitants ayant accès au


crédit


2,6 %


Enquête Agricole de Conjoncture (EAC) % d’exploitantes ayant accès au


crédit


0,3 %


Fonds de soutien Coton ND Rapports de l’UNSCPC


Niveau du fonds de sécurité


Alimentaire




Volume de crédits Agricoles


octroyés


35,8 milliards (99 %


pour les hommes et1


% pour les femmes)




Enquête Agricole de Conjoncture (EAC)


Aménagement des


ressources


naturelles et


préservation de la


biodiversité














Nombre d’ha traités en CRS/DRS 21400 ha 100000 ha


Rapports et statistiques CPS,


environnement et services techniques


concernés Aléas climatiques, Risques


majeurs ; Moyens financiers ;


Conflits intercommunautaires ;


Problèmes fonciers/Textes de la


décentralisation ; Contexte


sociopolitique et économique stable,


Code Forestier ; Loi Foncière ;


Gestion durable des terres




Nombre d’ha de forêts aménagés 1138 991ha 5450000 ha Rapports et statistiques CPS,


environnement et forêts


Nombre de réserves fauniques


créées et fonctionnelles








ND 50
Rapports et statistiques CPS,


environnement et forêts




72 72

▲back to top

p. 72


Aménagements et


infrastructures


Agricoles




Grands aménagements (ha) 148 925 ha (DNGR


2008-2012)


+ 110 924 ha Rapports de suivi des structures des


ministères(plan de campagne, Bilan


campagne Agro pastorale, Pv de réception


des ouvrages et équipements)
































































Non disponibilité de financements,


Manque d’entretien//Bonne


gouvernance (Passation de marchés,


Assurance qualité, Implication et


responsabilisation des acteurs


concernés)




























































Aménagements de proximité 65 096 ha (DNGR


2008-2012)


+ 49 207 ha


Nombre d’ha aménagés en culture


fourragère ;
ND 60 000 ha


Rizeries 4 +4


Mini rizeries +4


Acquisition de Motoculteurs 5040 +6100


Acquisition de Tracteurs 713 +636


Acquisition de plateformes


multifonctionnelles


ND +2000


nbre de magasins d’intrants de


produits végétaux


ND +440


nbre de magasins de stockage de


produits végétaux


ND +6930


Nombre de périmètres maraîchers ND 724


Aménagement de nouveaux parcs


de karité


ND 10


Aménagement de nouveaux parcs


de Gommier


ND 10


Installation de petites Unités de


Transformation d’amandes de karité


ND +50


Installation de petites Unités de


Transformation de gomme


ND +50


Pistes rurales +5800


Nombre de Vergers industriels de


mangue


ND +100


Nombre d’Unités Agro-industrielle


de transformation de fruits et


légumes


+ 2


Centres modernes de


conditionnement de mangues


+3


Nombre d’unités d’emballages


biodégradables


+ 3




73 73

▲back to top

p. 73


Nombre de mares pastorales sur-


creusées


ND +50




Rapports de suivi des structures des


ministères(plan de campagne, Bilan


campagne Agro pastorale, Pv de réception


des ouvrages et équipements)






























































Non disponibilité de financements,


Manque d’entretien//Bonne


gouvernance (Passation de marchés,


Assurance qualité, Implication et


responsabilisation des acteurs


concernés)






















































Nombre de forages équipés +500


Nombre de puits à grand diamètre +300


Nombre de km de pare-feu réalisés +100000


Abattoirs normes internationales ND +4


Abattoirs frigorifiques ND +2


Abattoirs régionaux ND +32


Abattoirs locaux ND +31


Aires d’abattage 286 +500


Nombre d’aires de séchage de cuirs


et peaux


10 +500


Nombre de tanneries artisanales


créées


135 +50


Nombre de marchés de bétail créés +10


Nombre de marchés de volaille


créés


19 +10


Nombre de pharmacies vétérinaires


créées


ND +30


Nombre de centres d’amélioration


génétique créés


0 1


Construction de parcs de


vaccination


ND +85


Nombre de magasins de stockage


d’intrants alimentaires


ND +900


Création Unités industrielles


laitières


0 +1


Nombre de bassins aquacoles


aménagés


274 +2100


Nombre de mares aquacoles


aménagés


14 +200


Nombre de stations aquacoles 1 +6


Nombre de cages flottantes


installées


22 +4500




74 74

▲back to top

p. 74




Nombre de magasins d’intrants


alimentaires


840 +150






Rapports de suivi des structures des


ministères(plan de campagne, Bilan


campagne Agro pastorale, Pv de réception


des ouvrages et équipements)




















































Non disponibilité de financements,


Manque d’entretien//Bonne


gouvernance (Passation de marchés,


Assurance qualité, Implication et


responsabilisation des acteurs


concernés)












































Construction de marchés de poisson


Norme internationale




1


ND


Construction de marchés de poisson


modernes




ND


+30


Construction d’aires de vente de


poisson- communes




ND


110


Unités de transformation de poisson


ND


+5


Installation de fabrique de glace 1 +9


Nombre d’ha aménagés en


rizipisciculture


34 +2125


Nombre de magasins de stockage


poisson


840 +150


Nombre de magasins d’aliment


bétail


ND 25


Nombre de magasins d’aliment


volaille


ND 200


Aménagement de périmètres


apicoles


+ 900


Construction de mielleries


modernes


+20


Marchés à volaille 19 + 10


Marchés d’accueil 0 + 4


Aires de vente de volaille 4 + 300




75 75

▲back to top

75




Indicateurs de suivi du PNISA (Suite)






PRODUCTION EPRODUCTIVITE


OBJECTIFS INDICATEURS


OBJECTIVEMENT


VERIFIABLES (IOV)


VALEURS DE


REFERENCE




CIBLES EN


2025




MOYENS DE


VERIFICATION




RISQUES ET


MESURES/D’ATTENUATION
































Développement des filières de


production végétale


Sorgho


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




1 030 943


1 099




1 982 063


1 666


Enquête agricole de


conjoncture annuelle


réalisée par la CPS/SDR




Aléas climatiques et risques majeurs


(sanitaires, déprédateurs, épizooties, etc.)


conflits intercommunautaires, problèmes


fonciers, non disponibilité de financement,


difficultés d’écoulement des produits.


Renforcement des systèmes de prévention,


développement des chaînes de valeur


(normes et labels) engagement des


différents partenaires et acteurs étatiques et


non étatiques.


Mil


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




1 028 015


596




2 043 274


929


Fonio


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




21 563


1 810




33 584


1 188


Maïs


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




1 657 452


2 590




4 758 970


4 175


Riz


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




1 645 648


2 895




2 974 728


3 378


Blé


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




28 911


3 404




70 505


3 954


Canne à sucre


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




353 610


73 455




2 986 050


75 000


Coton


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




624 000


1 094




1 057 327


1 273


Arachide


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




515 334


1 580




788 049


1 600


Niébé


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




168 274


661




351 522


936




76 76

▲back to top

76




Indicateurs de suivi du PNISA (Suite)








PRODUCTION EPRODUCTIVITE


OBJECTIFS INDICATEURS


OBJECTIVEMENT


VERIFIABLES (IOV)


VALEURS DE


REFERENCE




CIBLE EN


2025




MOYENS DE


VERIFICATION




RISQUES ET


MESURES/D’ATTENUATION




Développement des filières de


production végétale


Woandzou


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




22 362


1 400




45 960


1 950


Enquête agricole de


conjoncture annuelle


réalisée par la CPS/SDR




Aléas climatiques et risques majeurs


(sanitaires, déprédateurs, épizooties, etc.)


conflits intercommunautaires, problèmes


fonciers, non disponibilité de financement,


difficultés d’écoulement des produits.


Renforcement des systèmes de prévention,


développement des chaînes de valeur


(normes et labels) engagement des


différents partenaires et acteurs étatiques et


non étatiques.


Oignon/échalote


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




114 210


22




164 110


30


Pomme de terre


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




67 000


24




123 738


30


Tomate


 Production (tonne)


 Rendement (kg/ha)




65 380


17




143 827


25


Mangue


 Production estimée (tonne)


 Commercialisée/contrôlée
(tonne)


 Transformée (tonne)




ND


44 918




38






66 279




47


Enquête agricole de


conjoncture annuelle


réalisée par la CPS/SDR






Développement des filières de


production animale Quantité de semences animales


produites (doses)
ND ND


Rapports annuels


DNPIA, IER et Centre


d’amélioration génétique


créé




Quantité de semences animales


importées (doses)
120 000 220 000


Production nationale de viande


(tonne)
73 986 99 430


Rapports annuels DNPIA


et IER


Production de chair de volaille




6 135




123 373





Exportation de bovins (tête)




207 266




635 621




77 77

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77




Indicateurs de suivi du PNISA (Suite)




PRODUCTION EPRODUCTIVITE




OBJECTIFS INDICATEURS


OBJECTIVEMENT


VERIFIABLES (IOV)


VALEURS DE


REFERENCE




CIBLES EN


2025




MOYENS DE


VERIFICATION




RISQUES ET


MESURES/D’ATTENUATION




Développement des filières de


production animale


Production nationale de lait (tonne) 2 488 907 4 041 136


Production disponible de lait (tonne) 1 159 150 1 898 133


Quantité de lait cru collectée (tonne) 289 787 1 154 346 DNPIA et IER


Quantité de lait cru transformée


(tonne)
802 ND


Valeurs importation de lait et


produits laitiers


Nombre de ruches modernes 36 119 + 2 800
Rapports annuels DNPIA


et IER et des ONG


Production de miel (tonne) 1 900 + 112 000
Rapports annuels DNPIA


et IER et des ONG


Quantité de cire produite (tonne)


Développement des filières de


la pêche et de l’aquaculture
Production halieutique 172 092 173 188


Production de la pisciculture 3 092 4 188


Quantité importée 19 147
53 503


(ratio stable)


Développement des filières de


l’environnement et de


l’assainissement


Taux de réalisation des actions de


reboisement


Rapports eaux et forêts et


assainissement


Normes et labels Nombre de labels créés ND + 35


Nombre d’agropoles 0 MDR




78 78

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78




Indicateurs de suivi du PNISA (Suite)




RECHERCHE ET FORMATION


OBJECTIFS
INDICATEURS OBJECTIVEMENT


VERIFIABLES (IOV)


VALEURS DE


REFERENCE




CIBLES EN


2025




MOYENS DE


VERIFICATION




RISQUES ET


MESURES/D’ATTENUATION




Recherche et formation Démonstration


Equipements et moyen de recherche


Visites/échanges


Formation continue qualifiante des


agents ST


Formation continue diplômante des


agents ST


Formation continue des agents de CT


Formation des agents du secteur privé


Formation des membres des OPA


Formation diplômante




79 79

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79







Annexe 4 :Evaluation quantitative des filières agricoles du PNISA




Filière mil/sorgho (Evaluation quantitative)




Composantes Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024




Total


Renforcement de


capacités


Appui aux OPA mils/Sorgho OPA 40 40 40 40 40 40 40 40 40 40 400


Appui aux OPA féminines de


Mils/Sorgho


OPA 60 60 60 60 60 60 60 60 60 60 600


Structuration/création


d'Interprofession


forfait 1 1


Information et suivi unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Appui à l'élaboration et révision de


plans d’affaire


nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Appui / conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Investissements Acquisition batteuses nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Acquisition hacheuses de chaumes nbre 12 12 12 12 12 12 12 12 12 12 120


Magasin de stockage nbre 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50


Magasin de stockage d'intrants nbre 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50


Motoculteurs nbre 25 25 25 25 25 0 0 0 0 0 125


Tracteurs en zones Mils/Sorgho nbre 5 5 5 5 20


Appui / conseil (suivi évaluation) unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Activités GDTE unité 40 40 40 40 40 40 40 40 40 40 400


Pistes rurales km 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000


Production et


compétitivité


Appui aux producteurs semenciers


de R1


nbre 70 70 70 70 70 70 70 70 70 70 700


Appui aux producteurs semenciers


de R2


nbre 220 220 220 220 220 220 220 220 220 220 2 200


Semences améliorées de Sorgho tonne 4 690 4 793 4 897 5 004 5 114 5 225 5 576 5 697 5 822 5 950 52 768


Semences améliorées de mil tonne 8 630 8 818 9 011 9 209 9 412 9 620 9 834 10 054 10 280 10 512 95 380


NPK tonne 31 082 31 759 32 453 33 164 33 893 34 640 35 406 36 191 36 996 37 821 343 402


Fumure organique tonne 62 163 63 518 64 905 66 328 67 785 69 280 70 811 72 381 73 991 75 642 686 805


Herbicides ha 26 641 27 222 27 817 28 426 29 051 29 691 30 348 31 021 31 711 32 418 294 345




80 80

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80




Composantes Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024




Total






Elaboration et mise en œuvre des


normes


forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2


Production et


compétitivité




DRS/CES ha 8 000 8 000 8 000 8 000 8 000 8 000 8 000 8 000 8 000 8 000 80 000


Petits équipements lot 6 7 8 9 10 11 14 15 16 17 113


Recherche et


Formation


Démonstration thèmes 8 0 0 0 0 8 0 0 0 0 16


Equipements & moyens de


recherche


lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2


Visites / échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue qualifiante des


Agents ST


nbre 20 20 20 20 20 100


Formation continue diplômante des


Agents ST


nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Formation continue des Agents des


CT


nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Formation des Agents du Secteur


privé


nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Formation des membres des OPA nbre 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 4 000


Formation diplômante nbre 10 0 0 0 10 0 0 0 0 10 30


Source : Equipe technique PNISA




81 81

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81




Filière maïs (Evaluation quantitative)


Composantes Activités




Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement


de capacités


Appui aux OPA maïs OPA 40 40 40 40 40 40 40 40 40 40 400


Appui aux OPA féminines de


maïs


OPA 60 60 60 60 60 60 60 60 60 60 600


Structuration/création


d'Interprofession


forfait 1 1


Information et suivi unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Appui à l'élaboration et révision


de plans d’affaire


nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10


Appui / conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Investissements Acquisition


égreneuses/Hacheuses


nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Petites minoteries nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Magasin de 100 tonnes


(Céréales)


nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Magasin d'intrants nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Acquisition de Motoculteurs nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000


Acquisition de Tracteurs nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Acquisition de plates-formes


multifonctionnelle


km 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000


Production et


Compétitivité


Appui aux producteurs


semenciers de R1


nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300


Appui aux producteurs


semenciers de R2


nbre 110 110 110 110 110 110 110 110 110 110 1 100


Semences améliorées de maïs tonne 3 836 4 013 4 198 4 391 4 594 4 806 5 029 5 261 5 505 5 760 47 393


Semences HYBRIDES de maïs tonne 8 964 9 475 10 015 10 585 11 189 11 826 12 500 13 213 13 966 14 761 116 493


NPK tonne 1 404 1 459 1 516 1 575 1 636 20 591 2 473 2 570 2 671 2 776 38 672


Urée tonne 936 973 1 010 1 050 1 091 13 728 1 649 1 714 1 781 1 851 25 782


Herbicides ha 149 396 157 910 166 909 176 421 186 476 197 103 208 336 220 209 232 759 246 024 1 941 542






Elaboration et mise en œuvre


des normes




forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2




82 82

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82




Composantes Activités




Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Production et


Compétitivité




Production de fumure organique tonne 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Petit équipement Lot 6 7 8 9 10 11 12 15 16 17 111


Recherche et


formation


Démonstration thèmes 8 0 0 0 0 8 0 0 0 0 16


Equipements & moyens de


recherche


Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2


Visites/échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue qualifiante


des Agents ST


nbre 20 20 20 20 20 100


Formation continue diplomante


des Agents ST


nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Formation continue des Agents


des CT


nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Formation des agents du Secteur


privé


nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Formation des membres des


OPA


nbre 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 4 000


Formation diplômante nbre 10 0 0 0 10 0 0 0 0 10 30


Source : Equipe technique PNISA





83 83

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83




Filière riz (Evaluation quantitative)






Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement de


capacités


Appui aux OPA riz OPA 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Appui aux OPA féminines de riz OPA 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Structuration/création d'Interprofession forfait 1 1


Information et suivi unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Appui à l'élaboration et révision de plans


d’affaire GIE


nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Appui / conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Investissements Acquisition décortiqueuses nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Acquisition minirizeries nbre 1 1 1 1 4


Acquisition batteuses de riz nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Acquisition botteleuses nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Aménagement Maîtrise totale ha 6 000 6 000 6 000 6 000 6 000 6 000 100 6 000 6 000 6 000 54 100


Aménagement PIV ha 1 445 1 445 1 445 1 445 1 445 1 445 100 1 445 1 445 1 445 13 107


Aménagement Submersion contrôlée ha 4 000 4 000 4 000 4 000 4 000 4 000 100 4 000 4 000 4 000 36 100


Aménagement Bas-fonds ha 4 000 4 000 4 000 4 000 4 000 4 000 100 4 000 4 000 4 000 36 100


Installation rizerie nbre 1 1 1 1 4


Magasin de stockage de 500 tonne de riz nbre 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50


Magasin de stockage d'intrants nbre 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50


Acquisition de Motopompes nbre 72 72 72 72 72 72 72 72 72 72 723


Acquisition de Motoculteurs nbre 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 4 000


Acquisition de Tracteurs nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Pistes rurales km 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Production et


compétitivité


Appui aux producteurs semenciers de R1 nbre 60 60 60 60 60 60 60 60 60 60 600


Appui aux producteurs semenciers de R2 nbre 810 810 810 810 810 810 810 810 810 810 8 100






Acquisition semences améliorées de riz tonne 386 386 386 386 386 386 10 386 386 386 3 485




84 84

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84




Source : Equipe technique PNISA




Composantes Activités Unités 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 2 020 2 021 2 022 2 023 2 024 Total






Acquisition DAP tonne 37 938 39 343 40 801 42 317 43 892 45 528 66 119 68 593 71 163 76 611 532 305


Acquisition Urée tonne 25 292 26 228 27 201 28 211 29 261 30 352 44 080 45 728 47 442 51 074 354 870


Herbicides 4


Litres


45 781 45 781 45 781 45 781 45 781 45 781 1 200 45 781 45 781 45 781 413 226


Elaboration et mise en œuvre des normes forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2


Petit équipement Lot 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Recherche et


Formation




Démonstration thèmes 10 0 0 0 0 8 0 0 0 0 18


Equipements & moyens de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2


Visites/échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue qualifiante des


Agents ST


nbre 50 50 50 50 50 250


Formation continue diplômante des


Agents ST


nbre 100 10 10 10 10 10 10 10 10 10 190


Formation continue des Agents des CT nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Formation des agents du Secteur privé nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Formation des membres des OPA nbre 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 4 000


Formation diplômante nbre 10 0 0 0 10 0 0 0 0 10 30




85 85

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85




Filière blé (Evaluation quantitative)


Source : Equipe technique PNISA


Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement de


capacités










Appui aux OPA Blé OPA 30 30 0 0 0 0 0 0 0 0 60


Appui aux OPA féminines de Blé OPA 30 30 0 0 0 0 0 0 0 0 60


Structuration/création d'Interprofession forfait 1 1


Information et suivi unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Appui à l'élaboration et révision de plan d’affaires GIE Blé nbre 60 0 0 60 0 0 60 0 0 60 240


Appui/conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Investissements Acquisition batteuses de blé nbre 30 0 0 0 0 30 0 0 0 0 60


Aménagement 10000 ha ha 0 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 0 0 0 0 10 000


Equipement 2000 ha en Pivomatic unité 0 2 0 2 2 0 2 0 0 2 10


Magasin de stockage de 500 tonnes de Blé nbre 0 10 10 0 10 10 0 0 0 0 40


Magasin de stockage d'intrants nbre 10 10 10 10 0 0 0 0 0 0 40


Motoculteurs nbre 0 25 25 0 25 25 0 0 0 0 100


Tracteurs en zones Blé nbre 0 4 4 0 4 4 0 0 0 0 16


Pistes rurales km 200 200 200 200 200 200 200 200 200 1 800


Production et


compétitivité














Appui aux producteurs semenciers de R1 nbre 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 30


Appui aux producteurs semenciers de R2 nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Acquisition semences améliorées de Blé tonne 212 220 228 236 245 253 263 272 282 292 2 290


Acquisition DAP tonne 849 880 912 945 979 1 014 1 050 1 088 1 127 1 168 10 011


Acquisition Urée tonne 1 699 1 760 1 823 1 889 1 957 2 027 2 100 2 176 2 254 2 336 20 022


Production de fumure organique tonne 849 880 912 945 979 1 014 1 050 1 088 1 127 1 168 10 011


DRS/CES ha 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Elaboration et mise en œuvre des normes forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2


Dotation en petits équipements Lot 30 0 0 0 0 30 0 0 0 0 60


Recherche et


Formation
















Démonstration thèmes 10 0 0 0 0 10 0 0 0 0 20


Equipements & moyens de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2


Visites/échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation continue diplômante des Agents ST nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Formation continue des Agents des CT nbre 50 50 50 50 50 0 0 0 0 0 250


Formation des agents du Secteur privé nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Formation des membres des OPA nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Formation diplômante nbre 10 0 0 0 10 0 0 0 0 10 30




86 86

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86




Filière coton (Evaluation quantitative)






Source : Equipe technique PNISA


Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement


des capacités
















Appui aux OPA féminines de coton OPA


Structuration/création d'Interprofession forfait


Information et suivi unité


Communication et médias forfait


Appui à l'élaboration et révision de plans d’affaire


GIE coton


nbre


Appui/conseil unité


Renouvellement du parc auto forfait 0,00 0,40 0,30 0,20 0,10 0,067 0,067 0,067 0,067 0,067 1,333


Equipement du personnel d'encadrement forfait 0,17 0,41 0,42 0,00 0,00 0,085 0,205 0,210 1,500


Investissements Equipements agricoles forfait 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,067 0,067 0,067 0,067 0,067 1,333


Remise en état des installations industrielles forfait 0,29 0,43 0,20 0,04 0,04 0,067 0,067 0,067 0,067 0,067 1,333


Construction de nouvelles usines de d'égrenage forfait 0,00 0,67 0,33 0,00 0,00 0,33 0,67 0,33 2,330


Construction d'une unité de délintage forfait 0,00 1,00 0,00 0,00 0,00 1,00 2,000


Réhabilitation de pistes cotonnières forfait 0,24 0,32 0,19 0,15 0,10 0,24 0,32 0,19 0,15 0,10 2,000


Production et


productivité




Approvisionnement en intrants forfait 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,067 0,067 0,067 0,067 0,067 1,333


Subvention engrais forfait 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,067 0,067 0,067 0,067 0,067 1,333


Contrôle qualité des intrants (engrais et pesticides) forfait 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,067 0,067 0,067 0,067 0,067 1,333


Recherche et


Formation








Démonstration (Introduction de nouvelles variétés thèmes 0,00 0,04 0,13 0,25 0,58 0,00 0,04 0,13 0,25 0,58 2,000


Equipements & moyens de recherche Lot 0


Visites/échanges nbre 0


Formation du personnel industriel forfait 0,00 0,50 0,00 0,50 0,00 0,00 0,50 0,00 0,50 0,00 2,000


Formation du personnel d'encadrement Coton forfait 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 2,000


Formation continue des Agents des CT nbre


Formation des agents du Secteur privé nbre


Formation des producteurs de coton forfait 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 2,000


Formation diplômante nbre




87 87

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87




Mangues (Evaluation quantitative)


Composantes




Activités Unités 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 2 020 2 021 2 022 2 023 2 024 Total


Renforcement


des capacités














Appui aux OPA masculins mangue OPA 20 20 0 0 0 0 0 0 0 0 40


Appui aux OPA féminines mangue OPA 20 20 0 0 0 0 0 0 0 0 40


Structuration/création d'Interprofession forfait 1 1


Information et suivi de la filière unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Appui à l'élaboration et révision de plan d’affaires GIE mangue nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Appui / conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Investissements Appui à l'aménagement des vergers industriels nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Réhabilitation des anciens vergers nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Magasin de stockage des OPA nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Installation d'unités de production, d'unités d'emballage


biodégradable


nbre 1 1 1 3


Aires de tri nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Centres modernes de conditionnement nbre 1 1 1 3


Installation d'unités de transformation agro-industrielle nbre 1 1 2


Installation de petites unités de transformation nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 90


Pistes de desserte des bassins de production de mangues km 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Production et


compétitivité












Appui aux producteurs de plants Forfait 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Accès aux intrants Ha 1 797 1 861 1 928 1 998 2 070 2 144 2 221 2 301 2 384 2 470 21 176


Elaboration et mise en oeuvre des normes Forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2


Appui aux unités de transformation agro-industrielle Forfait 1 1 1 0 0 0 0 0 0 0 3


Appui aux petites unités de transformation Forfait 10 10 10 10 10 10 10 10 10 90


Petits équipements d'entretien et de traitement Kit 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500






88 88

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88






Composantes Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Recherche et


Formation


















Démonstration Thèmes 2 0 0 0 0 2 0 0 0 0 4


Equipements & moyen de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2


Visites / échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation continue diplômante des Agents ST nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue des Agents des CT nbre 5 5 5 5 5 0 0 0 0 0 25


Formation des agents du Secteur privé nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation des membres des OPA nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Formation diplômante nbre 5 0 0 0 5 0 0 0 0 10 20


Source : Equipe technique PNISA




89 89

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89




Arachide/protéagineux (Evaluation quantitative)


Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement des capacités Appui aux OPA d'arachide OPA 40 40 40 40 40 40 40 40 40 40 400


Appui aux OPA féminines d'arachide OPA 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Structuration/création d'Interprofession forfait 1 1


Information et suivi unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Appui à l'élaboration et révision de plans


d’affaire GIE
nbre


50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Appui/conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Investissements Magasins de stockage d'Arachide unité 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Décortiqueuses unité 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Production et compétitivité Semences améliorées de Arachide tonne 5 869 5 929 5 989 6 049 6 109 6 169 6 229 6 289 6 349 6 469 61 450


NPK ha 4 891 4 941 4 991 5 041 5 091 5 141 5 191 5 241 5 291 5 391 51 209


Elaboration et mise en oeuvre des normes forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2


Petits équipements de production Lot 140 140 140 140 140 140 140 140 140 140 1 400


Petits équipements Lot 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Recherche et Formation Démonstration thèmes 2 0 0 0 0 2 0 0 0 0 4


Equipements & moyens de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2


Visites/échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation continue diplômante des Agents ST nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue des Agents des CT nbre 5 5 5 5 5 0 0 0 0 0 25


Formation des agents du Secteur privé nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Formation des membres des OPA nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Formation diplômante nbre 5 0 0 0 5 0 0 0 0 10 20


Source : Equipe technique PNISA







90 90

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90




Cultures maraîchères (Evaluation quantitative)


Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement


de capacités














Appui aux OPA maraîchères OPA 100 100 0 0 0 0 0 0 0 0 200


Appui aux OPA féminines de maraîchage OPA 100 100 0 0 0 0 0 0 0 0 200


Structuration/création d'Interprofession forfait 5 5


Information et suivi unité 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Communication et médias forfait 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Appui à l'élaboration et révision de plans


d’affaire GIE maraîchères


nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000


Appui/conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Investissements Aménagement de périmètres maraîchers unité 60 63 65 68 71 73 76 79 83 86 724


Magasin de stockage de produits maraîchers unité 500 500 500 500 500 500 500 500 500 500 5 000


Production et


compétitivité










Appui aux producteurs semenciers de R1 nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Appui aux producteurs semenciers de R2 nbre 171 171 171 171 171 171 171 171 171 171 1 710


Appui en semences améliorées de produits


maraîchers


tonne 1 419 1 451 1 485 1 519 1 555 1 592 1 630 1 669 1 710 1 752 15 782


Appui en NPK tonne 11 822 12 093 12 372 12 661 12 959 13 266 13 584 13 912 14 251 14 600 131 520


Appui en Insecticides lot 11 822 12 093 12 372 12 661 12 959 13 266 13 584 13 912 14 251 14 600 131 520


Elaboration et mise en œuvre des normes forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2


Petits équipements de production / EAF lot 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 100 000


Aires de commercialisation nbre 40 40 40 40 40 40 40 40 40 40 400


Petits équipements de commercialisation Lot 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Recherche et


Formation














Démonstration thèmes 2 0 0 0 0 2 0 0 0 0 4


Equipements & moyen de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2


Visites/échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation continue diplômante des Agents ST nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Formation continue des Agents des CT nbre 2 2 2 2 2 0 0 0 0 0 10


Formation des agents du Secteur privé nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Formation des membres des OPA nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Formation diplômante nbre 5 0 0 0 5 0 0 0 0 10 20


Source : Equipe technique PNISA




91 91

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91




Karité et gomme arabique (Evaluation quantitative)


Composantes Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2021 2022 2023 2024 2025 Total


Renforcement


de capacités




Appui aux OPA karité OPA 50 50 0 0 0 0 0 0 0 0 100


Appui aux OPA féminines de karité OPA 50 50 0 0 0 0 0 0 0 0 100


Appui aux OPA Gomme Arabique OPA 50 50 0 0 0 0 0 0 0 0 100


Structuration Interprofession de karité forfait 1 1


Structuration Interprofession Gomme arabique forfait 1 1


Information et suivi unité 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Communication et médias forfait 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Appui à l'élaboration et révision de plans d’affaire GIE EAO nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Appui / conseil unité 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Investissements Cartographie des peuplements de karité par Région Etude 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 5


Cartographie des peuplements de gommier par Région Etude 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 5


Aménagement de nouveaux parcs de karité/5 Régions ha 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 0 0 0 0 0 10 000


Aménagement de nouveaux parcs de gommier (10 000 ha)/5 Régions ha 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 0 0 0 0 0 10 000


Installation de Petites Unités de transformation d'amandes de karité nbre 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50


Installation de Petites Unités de valorisation de la gomme nbre 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50


Construction de magasin de l'amande de karité nbre 50 50 50 50 50 0 0 0 0 0 250


Construction de magasin de Stockage du beurre de karité nbre 50 50 50 50 50 0 0 0 0 0 250


Construction de magasin Stockage de la Gomme nbre 50 50 50 50 50 0 0 0 0 0 250


Production et


Compétitivité






Appui aux exploitants de karité forfait 20 20 20 20 20 0 0 0 0 0 100


Appui aux exploitants de Gomme forfait 20 20 20 20 20 0 0 0 0 0 100


Appui aux producteurs de plants de karité forfait 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50


Appui aux petites unités de transformation de karité forfait 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50


Appui aux petites unités de valorisation de la gomme forfait 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50


Elaboration et mise en œuvre des normes forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2


Petits équipements d'entretien et de traitement forfait 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Recherche et


Formation
















Démonstration thèmes 4 4 0 0 0 0 0 0 0 0 8


Equipements & moyens de recherche Lot 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Visites/échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Formation continue diplômante des Agents ST nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Formation continue des Agents des CT nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300


Formation des agents du Secteur privé nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Formation des membres des OPA nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000


Formation diplômante nbre 2 2 4


Source : Equipe technique PNISA




92 92

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92




Sécurité alimentaire (Evaluation quantitative)




Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement


des capacités


Appui aux Commissions sécurité


alimentaire (CROCSAD/CLOCSAD)


OPA 51 51 51 51 51 51 51 51 51 51 510


Appui aux OPA féminines de


Mils/Sorgho


OPA 6 6 12


Structuration/création d'une base de


données structurelles


forfait 18 18 36


Elaboration et diffusion de la carte de


vulnérabilité alimentaire


forfait 1 1


Etude de faisabilité du niveau optimal du


stock national de sécurité y compris


l’implication des Banques de céréales


forfait 1 1


Etude de faisabilité du niveau optimal du


SNSS et implication du réseau de


producteurs de semences dans sa gestion


forfait 1 1


Réalisation de l'enquête alimentaire et


nutritionnelle


forfait 1 1


Elaboration et adoption de manuels de


procédures dont celui du CSA


forfait 1 1


Acquisition d’un logiciel performant de


gestion des stocks


forfait 1 1


Elargissement de la base de sondage de


l’EAC à un échantillon plus représentatif


forfait 1 1


Appui au personnel des structures


d’encadrement et des Offices à la


reconstitution du SNSS


forfait 1 1


Information et suivi unité 6 6 12


Communication et médias forfait 6 6 12


Investissements Refection des magasins (environ 50) nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 90


Construction de Magasins nbre 10 10 10 10 10 50


Construction Bureaux et logements nbre 6 6


Achat Equipement de traitement forfait 1 1







93 93

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93






Composantes Activités Unités 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 2 020 2 021 2 022 2 023 2 024 Total


Production et


compétitivité


















Fonds de sécurité alimentaire (≈23 500 t) kg 7 833


333


7 833


333


7 833


333


7 833


333


7 833


333


7 833


333


7 833


333


7 833


333


7 833


333


7 833


333


78 333


333


Achats du stock national de sécurité


alimentaire (1/3*35 000 t)


kg 11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


116 666


667


Ventes du stock national de sécurité


alimentaire (1/3*35 000 t)


kg 11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


11 666


667


116 666


667


Distributions gratuites (6000 t) kg 1 458


333


1 458


333


1 458


333


1 458


333


1 458


333


1 458


333


1 458


333


1 458


333


1 458


333


1 458


333


14 583


333


Traitement et Gestion du Stock national de


sécurité alimentaire


tonne 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000 350 000


Achat et transport de 1700 t de Stock


National de Semences Sélectionnées (SNSS)


tonne 1 600 1 500 1 400 1 300 1 200 1 100 1 000 900 800 700 11 500


Suivi, stockage et entretien du SNSS tonne 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Achat/transport de 9 500 t d'aliment/bétail tonne 9 500 9 200 8 900 8 600 8 300 8 000 7 700 7 400 7 100 6 800 81 500


Distribution aliment bétail tonne 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Recherche et


Formation










Visites/échanges nbre 3 3


Formation continue qualifiante des Agents


ST


nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300


Formation continue diplômante des Agents


ST


nbre 3 3 3 3 3 15


Formation continue des Agents des CT nbre 140 140 140 140 140 140 140 140 140 140 1 400


Formation diplômante nbre 1 1 2


Source : Equipe technique PNISA















94 94

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94




Apiculture (Evaluation quantitative)


Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement des


capacités




Appui aux OPA apiculteurs OPA 18 18 18 0 0 0 0 0 0 0 54


Appui/ Conseil (Dotation annuelle) nbre Kit 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Information et suivi du marché nbre Kit 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Communication et médias nbre Kit 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Participation aux Commissions foncières H./session 0 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 18 000


Investissements Aménagement et protection des périmètres apicoles ha 0 100 100 100 100 100 100 100 100 100 900


Construction de mielleries modernes 0 2 2 4 4 4 4 0 0 0 20


Construction du Centre des apiculteurs nbre 0 3 3 0 0 0 0 0 0 0 6


Construction des points de vente moderne nbre 0 10 10 20 20 20 20 20 20 20 160


Production et


compétitivité


Petits équipement de production et de transformation


/ EAF


Kit/unité 4 000 6 000 0 0 0 0 2 000 2 000 2 000 16 000


Appui unité production de miel unité 0 2 2 4 4 4 4 0 0 0 20


Appui au collecteurs du miel Kit/unité 0 200 300 400 400 400 400 400 400 400 3 300


Appui / conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Elaboration et mise en œuvre des normes unité 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2


Protection sanitaire des ruchers unité 0 1 1 1 1 1 1 1 1 1 9


Recherche et


Formation






Démonstration thèmes 0 2 0 0 2 0 0 0 0 0 4


Equipements & moyens de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2


Visites/échanges nbre 0 1 0 0 1 0 1 0 1 0 4


Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation continue dipôomante des Agents ST nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue des Agents des CT nbre 0 10 10 0 0 10 10 0 0 0 40


Formation des agents du Secteur privé nbre 0 10 10 10 10 10 0 0 0 0 100


Formation des membres des OPA nbre 0 100 100 100 100 100 0 0 0 0 500


Formation diplômante nbre 0 5 0 0 5 0 0 0 0 0 10


Source : Equipe technique PNISA





95 95

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95




Filière aviculture (Evaluation quantitative)


Composantes Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement


des capacités




Appui aux OPA nbre 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25 250


Appui aux OPA féminine nbre 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25 250


Appui interprofession nbre 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1


Camionnette frigorifiques nbre 5 0 0 0 0 5 0 0 0 0 10


Information et suivi du marché unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Communication et medias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Moto Transport avicole équipée nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Investissements Marchés d'accueil nbre 0 1 1 1 1 0 0 0 0 0 4


Marchés à volaille nbre 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Aires de vente modernes et centres


d'abattage


nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300


Magasins de stockage intrants nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Poulaillers modernes nbre 300 300 200 200 200 200 200 200 200 200 2 200


Construction Unités de productions


d'aliments


unité 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Intrants et petits équipements F CFA 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Production et


compétitivité


Introductionde coqs améliorés nbre 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 200 000


Poussins d'un jour nbre 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 5 000 000


Appui à l'amélioration de l'aviculture


traditionnelle


nbre 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 200 000


Appui unité production aliments nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Appui campagne vaccination aviaire forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Appui aux vaccinateurs villageois forfait 0 12 000 12 000 0 0 0 0 0 0 0 24 000


Elaboration et mise en oeuvre des normes forfait 0 1 0 0 0 0 1 0 0 0 2


Recherche et


Formation


















Démonstration thèmes 0 4 0 4 0 0 0 0 0 0 8


Equipements & moyens de recherche Lot 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0 2


Visites/ échanges nbre 1 0 0 1 1 3
Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation continue diplômante des Agents ST nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue des Agents des CT nbre 0 10 10 10 10 10 50


Formation des agents du Secteur privé nbre 300 300 200 200 200 200 200 200 200 200 2 200


Formation des membres des OPA nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000


Formation diplômante nbre 10 0 0 0 0 0 0 0 0 0 10


Source : Equipe technique PNISA




96 96

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96




Lait (Evaluation quantitative)


Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement


des capacités






Appui aux coopératives et aux associations nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300


Appui aux coopératives et associations féminines nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


appui aux fédérations et syndicats nbre 5 5 5 5 5 0 0 0 0 0 25


Appui à la création de l'interprofession nbre 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0


véhicules frigorifiques transport lait nbre 9 0 0 0 0 0 9 0 0 0 18


Moto Transport lait équipée nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Information et suivi du marché unite 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Caractérisation des bassins laitiers bassins 0 25 25 0 0 0 0 0 0 0 50


Indemnisation pour les abattages sanitaires têtes 500 500 500 500 500 500 500 500 500 500 5000


Investissements Création d'ateliers de fabrication de blocs salés nbre 3 2 3 2 10


Construction d'un Centre d'amélioration génétique Centre 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1


Industrie laitière (solaima) 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1


Construction de petites unités de transformation du lait nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Construction unité de production d'aliment bétail Kit/unité 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Construction/Réhabilitation de centres de collecte de lait nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Construction Magasins de stockage intrants alimentaires unité 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Surcreusement de mares nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Aménagement de bourgoutières ha 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 50 000


Réalisation de retenues d'eau avec création de forages nbre 10 5 5 5 10 10 5 50


Construction de parcs de vaccination nbre 15 15 15 15 60


Production et


compétitivité
























Installation d'étables avec noyaux laitiers nbre 120 120 120 120 120 120 120 120 120 120 1 200


Appui à l'alimentation tête 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 100 000


Dépistage de la brucellose et de la tuberculose bovines tête 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 100 000


Semences fourragères tonne 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000


Azote liquide litre 3 000 3 000 3 000 3 000 3 000 3 000 3 000 3 000 3 000 3 000 30 000


Equipement insémination pour les inséminateurs Kit 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Petits équipements de production de collecte et de


conservation / EAF


Kit 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 20 000


Appui aux centres de collecte du lait Centre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Appui aux unités de vente des produits laitiers nbre/unité 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Appui/conseil forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Appui Insémination artificielle forfait/an 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 100 000


Culture fourragères ha 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 10 000




97 97

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97




Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total








Appui campagne protection sanitaire forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Surveillance épidémiologique forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Elaboration et mise en œuvre des normes unité 1 1 2


Recherche et


Formation


















Démonstration thèmes 0 4 0 0 0 4 0 0 0 0 8


Equipements & moyens de recherche Lot 0 1 0 0 0 1 0 0 0 0 2


Visites / échanges nbre 2 2 1 0 2 2 2 2 2 2 17


Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation continue diplômante des Agents ST nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Formation continue des Agents des CT nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation des agents du Secteur privé nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation des membres des OPA nbre 300 300 300 300 300 300 300 300 300 300 3000


Formation diplômante nbre 10 0 0 0 0 10 0 0 0 20


Source : Equipe technique PNISA





98 98

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98




Cuirs et peaux (Evaluation quantitative)


Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement


des capacités


Appui aux OPA cuirs et peaux nbre OPA 12 12 12 12 12 0 0 0 0 0 60


Information et suivi du marché unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Appui aux OPA féminines des cuirs et


peaux


nbre OPA 6 6 6 6 6 0 0 0 0 0 30


Investissements Construction d’aires de séchage nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Ateliers de tannage des cuirs et peaux nbre 0 10 10 10 10 10 0 0 0 0 50


Magasins de stockage des cuirs et peaux nbre 0 10 10 10 10 10 0 0 0 0 50


Production


Compétitivité




Petits équipements de tannage Lot 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Mise à norme des tanneries modernes nbre 0 1 1 1 1 1 0 0 0 0 5


Appui aux collecteurs de cuirs et de


peaux


nbre 100 100 100 100 100 0 0 0 0 0 500


Appui à la gestion des tanneries nbre 100 100 100 100 100 0 0 0 0 0 500


Appui à la participation aux foires nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Appui conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Elaboration et mise en oeuvre des


normes


unité 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1


Recherche et


Formation


















Démonstration thèmes 0 1 0 0 0 1 0 0 0 0 2


Equipements &moyens de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1


Visites / échanges nbre 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 5


Formation continue qualifiante des


Agents ST


nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation continue diplômante des


Agents ST


nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20


Formation continue des Agents des CT nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Formation des agents du Secteur privé nbre 0 20 20 20 20 20 20 20 20 20 180


Formation des membres des OPA nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation diplômante nbre 5 0 0 0 5 0 0 0 0 0 10


Source : Equipe technique PNISA




99 99

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99




Bétail et viande (Evaluation quantitative)




Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement


des capacités






Appui aux OPAmixtes Bétail/viande nbre OPA 10 15 30 40 30 25 20 18 12 10 210


Appui aux OPA féminines bétail/viande nbre OPA 6 10 11 15 15 15 12 10 8 8 110


Appui interprofession nbre OPA 2 2 0 0 0 0 0 0 0 0 4


Dotation des marchés en pèse bétail nbre 0 60 100 100 140 0 0 0 0 0 400


Véhicules bétaillères nbre 50 0 0 0 0 0 50 0 0 0 100


Camionnette pour le transport de la viande nbre 0 15 0 0 0 15 0 0 0 0 30


Information et suivi du marché unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Investissement Rénovation Abattoirs frigorifiques unité 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2


Rénovation abattoirs régionaux unité 0 1 1 1 1 1 0 0 0 0 5


Construction de quatre abattoirs à norme


internationale


unité 1 1 1 1 4


Construction des abattoirs régionaux unité 0 3 3 3 4 5 4 4 3 3 32


Construction des abattoirs locaux unité 0 5 5 5 6 5 5 0 0 0 31


Construction d'aires d'abattages unité 0 100 100 100 100 100 0 0 0 0 500


Construction marché bétail unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Rénovation des marchés nbre 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 40


Rénovation de parcs de vaccination nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Parcs de vaccination nbre 0 2 2 2 2 2 2 2 4 5 25


Construction de forage+ équipements nbre 100 0 100 0 100 0 100 0 100 500


Construction de puits à grand diamètre nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300


Aménagement de petits barrages nbre 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Réhabilitation des forages nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Réhabilitation des puits nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000








Pharmacies vétérinaires nbre 0 6 6 6 6 6 0 0 0 0 30


Magasins de stockage intrants alimentaires nbre 100 100 100 100 100 0 0 0 0 25


Constructionde pare-feu km 0 1000 1000 1000 1000 1000 1000 2000 1000 0 100000








Construction de pistes à bétail km 500 500 500 500 500 500 1000 500 0 5000


Aménagementde périmètres pastoraux ha 60000 60000 60000 60000 60000 60000 60000 60000 60000 540000


Equipements pour la valorisation fourragère Kit 0 10 0 0 0 10 0 0 0 0 20


Production et


compétitivité




Semences et insémination/viande nbre 1 000 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 000


Appui aux producteurs de semences fourragères


certifiées


nbre 100 0 0 0 0 0 0 0 0 0 100




100 100

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100




Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total






















Appui aux producteurs en semences fourragères tonne 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000


Appui aux ateliers d'embouche bovine nbre 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 100 000


Appui à la modernisation des boucheries nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Appui à la création d’unités de découpe et de


conditionnement


nbre 0 5 5 0 0 0 0 0 0 0 10


Appuid'unités production d’aliment bétail Kit / unité 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Appui à l'installation d'unités d'embouche ovine et


caprine


nbre 500 500 500 500 500 500 500 500 500 500 5 000


Appui à l'installation d'unités d'embouche porcine nbre 60 60 60 60 60 60 60 60 60 60 600


Appui/conseil forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Appui à la protection sanitaire forfait/an 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Elaboration et mise en œuvre des normes forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 2


Recherche et


Formation
















Démonstration thèmes 0 4 0 4 0 0 0 0 0 0 8


Equipements & moyens de recherche Lot 1 0 0 0 1 0 0 0 0 2


Visites/échanges nbre 1 1 1 1 1 5


Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation continue diplômante des Agents ST nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Formation continue des Agents des CT nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation des agents du Secteur privé nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000


Formation des membres des OPA nbre 500 500 500 500 500 500 500 500 500 500 5 000


Formation diplômante nbre 10 0 0 0 0 10 0 0 0 0 20


Source : Equipe technique PNISA





101 101

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101




Pêche et pisciculture (Evaluation quantitative)




Composantes Activités




Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2 024 Total


Renforcement


des capacités








Appui aux OPA OPA 40 40 40 40 40 40 40 40 40 40 400


Appui aux OPA féminines en équipements(fours de


fumage)


OPA 76 76 76 76 76 76 76 76 76 76 760


Appui interprofession OPA 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1


Appui aux rizipisculteurs nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Equipement en moyens logistiques de transport de produits OPA 150 150 150 150 0 0 0 0 0 0 600


Mission de suivi/évaluation et supervision forfait / an 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 30


Equipement en moyens logistiques : moto par agent unité 55 55 55 55 56 56 56 56 56 56 556


Véhicule 4 X4 unité 10 0 0 0 0 10 0 0 0 0 20


Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 5


Concertation sur le foncier Concertation 1 0 0 1 0 0 1 0 1 0 4


Investissements Aménagement bassins aquacoles bassin 210 210 210 210 210 210 210 210 210 210 2 100


Aménagement mares mare 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Aménagement station aquaculture station 2 2 2 0 0 0 0 0 0 0 6


Construction cage flottante nbre 500 500 500 500 500 500 500 500 500 4 500


Construction périmètre rizipiscicole nbre 300 1 000 825 0 0 2 125


Construction marché à poisson/commune marché 20 10 10 10 10 10 10 10 10 10 110


Construction de magasins de stockage magasin 15 15 15 15 15 15 15 15 15 15 150


unité de transformation poisson unité 2 2 2 2 2 0 0 0 0 10


Construction de fours à poisson pour les femmes Four 200 200 200 200 200 200 200 200 200 1 800


Construction de marchés à poisson marché 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 30


Implantation de fabriques de glace fabrique 1 1 1 1 1 1 1 1 1 9


Equipements en KIT matériels transport d'alevins (caisse


isotherme, aérateur, table de tri)


Kit 2 0 2 0 0 2 0 2 0 8


Equipement en matériel de conservation pour transport


produits frais


équipement 1 0 0 1 1 1 4


Production et


productivité




Création petites unités de conservation de poisson frais nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 1 800


Appui au conditionnement du poisson fumé/Emballage personne 150 150 150 150 150 150 150 150 150 150 1 500


Appui à l'amélioration de l'hygiène du transport du poisson personne 15 15 15 15 15 15 15 15 15 15 150




102 102

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102




Composantes Activités




Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2 024 Total










Appui aux mareyeuses personne 100 100 100 100 100 100 100 100 0 0 800


Appui/conseil forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Inspection et contrôle sanitaire forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Elaboration et mise aux normes produit 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3


Recherche et


Formation


















Démonstration thèmes 1 1 1 1 0 0 0 0 0 0 4


Equipements &moyens de recherche Lot 1 0 1 0 0 1 0 0 0 0 3


Visites / échanges nbre 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 5


Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation continue diplômante des Agents ST nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Formation continue des Agents des CT nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


Formation des agents du Secteur privé nbre 5 10 10 0 0 0 0 0 0 0 25


Formation des membres des OPA nbre 100 100 100 100 0 0 0 0 0 0 400


Formation diplômante nbre 5 5 5 5 0 0 0 0 0 0 20


Source : Equipe technique PNISA

















103 103

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103




Ressources naturelles (évaluation quantitative)




Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2 024 Total


Renforcement


de capacités






Appui aux Structures Rurales de Gestion de Bois nbre 66 66 66 66 66 66 66 66 66 66 660


Appui aux organes de gestion des aires protégées et


des zones d'intérêt cynégétique


nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300


Appui aux Associations Féminines nbre 40 60 80 100 120 100 0 0 0 0 500


Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Recrutement des agents forestiers au niveau des


communes


nbre 70 70 70 70 70 70 70 70 70 70 700


Suivi et animation des comités de gestion des zones


humides


forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Plan de transfert de compétences et de


responsabilités aux ……..


forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Géo référencement des sites de reboisement de


2010 à nos jours


forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Gestion du système d’information forestier SIFOR forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Brigades Anti feux forfait 100 100 100 100 100 0 0 0 0 0 500


Lutte contre les plantes aquatiques ha 500 500 500 500 500 500 500 500 500 500 5 000


Grande muraille verte forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Investissements




Aménagement du domaine forestier ha 740 000 740 000 740 000 740 000 740 000 350 000 350 000 350 000 350 000 350 000 5 450 000


Extension du domaine forestier classé de 25 000


ha/an


nbre 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Aménagement des aires protégées nbre 3 2 2 2 2 2 2 2 2 2 21


Reboisement ha 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 1 000 000


Réhabilitation et création des pépinières nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Défense et restauration des terres dégradées ha 5 500 6 500 7 500 8 500 9 500 10 500 11 500 12 500 13 500 14 500 100 000


Fixation des berges ha 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000








Réalisation de pare-feu ha 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 10 000


Fixation des dunes ha 800 800 800 800 800 800 800 800 800 800 8 000


Aménagement d'aires de vente de bois et charbon


de bois


nbre 500 600 700 800 900 1 000 1 100 1 200 1 300 1 400 9 500


Aménagement de points d'eau pour la faune


sauvage


nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50




104 104

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104




Composantes




Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2 024 Total


Production et


compétitivité




















Appui aux pépiniaristes en intrants et petits


équipements


300 300 300 300 300 300 300 300 300 300 3 000


Appui aux producteurs de semences nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Appui aux propriétaires de domaines forestiers


privés et des collectivités


nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000


Appui à la vente des réseaux à gaz et de foyers


améliorés


nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300


Appui à la production et à la diffusion de foyers


améliorés


nbre 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 100 000


Appui à la production et la diffusion de


briquettes combustibles


tonne 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000


Appui à la valorisation des produits forestiers


non ligneux à promouvoir


Group


ement


40 40 40 40 40 40 40 40 0 0 320


Appui / conseil forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Appui au contrôle sanitaire des produits


forestiers et fauniques


forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Elaboration et mise en oeuvre des normes et


labels des produits forestiers


forfait 0 1 0 0 0 0 1 0 0 0 2


Recherche et


Formation






















Protocoles de recherche nbre 15 15 15 15 15 15 15 15 15 15 150


Démonstration nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300


Equipements &moyens de recherche Lot 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1


Visites / échanges Unités 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200


Formation militaire forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10


Formation continue (qualifiante) Agents ST Agent 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500


Formation continue (diplômante) Agents ST Agent 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100


formation continue Agents des collectivités nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000


Formation des agents du Secteur privé nbre 300 300 300 300 300 300 300 300 300 300 3 000


Formation des membres des OP nbre 500 500 500 500 500 500 500 500 500 500 5 000


Formation diplômante nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50


Source : Equipe technique PNISA




105 105

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105




Annexe 5 : Coût détaillé du PNISA par filière agricole et par an


Synthèse Filière Mils/Sorgho 2015 2016 017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement des capacités 692 000 000 892 000 000 692 000 000 692 000 000 692 000 000 692 000 000 692 000 000 692 000 000 692 000 000 692 000 000 7 120 000 000


Investissements 5 000 500 000 5 100 500 000 5 100 500 000 5 000 500 000 5 000 500 000 4 225 500 000 4 325 500 000 4 325 500 000 4 225 500 000 4 225 500 000 46 530 000 000


Production et compétitivité 27 608 934 692 28 137 310 410 28 719 635 964 29 316 302 402 29 927 713 975 30 594 288 716 31 300 866 079 31 961 167 134 32 638 020 626 33 331 907 169 303 536 147 167


Recherche et Formation 963 000 000 163 000 000 163 000 000 163 000 000 463 000 000 361 000 000 461 000 000 161 000 000 161 000 000 461 000 000 3 520 000 000


Total 34 264 434 692 34 292 810 410 34 675 135 964 35 171 802 402 36 083 213 975 35 872 788 716 36 779 366 079 37 139 667 134 37 716 520 626 38 710 407 169 360 706 147 167


Synthèse Filière Maïs


Renforcement des capacités 722 000 000 922 000 000 722 000 000 722 000 000 722 000 000 722 000 000 722 000 000 722 000 000 722 000 000 722 000 000 7 420 000 000


Investissements 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 29 500 000 000


Production et compétitivité 32 870 071 684 34 535 510 423 36 333 838 623 38 230 195 071 40 230 005 175 111 394 932 206 47 144 970 609 49 602 040 097 52 181 584 799 54 900 895 380 497 424 044 068


Recherche et Formation 3 720 000 000 3 020 000 000 3 020 000 000 3 020 000 000 3 020 000 000 3 418 000 000 3 318 000 000 3 018 000 000 3 018 000 000 3 018 000 000 31 590 000 000


Total 565 934 044 068


Synthèse Filière Riz


Renforcement des capacités 1 830 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 21 000 000 000


Investissement 35 663 635 501 36 613 635 501 35 663 635 501 35 663 635 501 35 663 635 501 36 013 635 501 5 339 894 019 35 063 635 501 36 013 635 501 36 013 635 501 327 712 613 527


Production et compétitivité 26 773 505 684 27 650 936 036 28 604 027 387 29 594 220 827 30 623 017 396 31 731 980 624 43 962 230 226 46 760 955 704 48 440 269 541 51 999 405 242 366 140 548 668


Recherche et Formation 6 708 200 000 5 920 000 000 5 920 000 000 5 920 000 000 5 955 000 000 5 672 560 000 5 970 000 000 5 670 000 000 5 670 000 000 5 705 000 000 59 110 760 000


Total 773 963 922 194


Synthèse Filière Blé


Renforcement des capacités 582 000 000 470 000 000 170 000 000 182 000 000 170 000 000 170 000 000 182 000 000 170 000 000 170 000 000 182 000 000 2 448 000 000


Investissements 290 000 000 21 167 000 000 20 767 000 000 20 540 000 000 21 067 000 000 20 817 000 000 440 000 000 40 000 000 0 440 000 000 105 568 000 000


Production et compétitivité 1 264 828 585 1 174 872 414 1 216 357 821 1 259 336 703 1 303 862 824 1 479 991 885 1 397 781 593 1 447 291 731 281 195 175 2 545 712 113 13 371 230 844


Recherche et Formation 4 902 500 000 4 222 500 000 4 222 500 000 4 222 500 000 4 352 500 000 1 972 500 000 2 022 500 000 1 722 500 000 1 722 500 000 1 852 500 000 31 215 000 000


Total 152 602 230 844


Synthèse Filière Coton 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 2 020 2 021 2 022 2 023 2 024 Total


Renforcement des capacités 50 701 650 3 119 480 450 2 373 162 900 1 498 600 000 749 300 000 499 533 333 524 884 158 560 673 558 562 164 783 499 533 333 10 438 034 167


Investissements 19 753 980 000 52 226 660 000 28 493 400 000 12 819 480 000 9 864 480 000 28 122 800 000 47 414 800 000 25 167 800 000 10 527 800 000 7 572 800 000 241 964 000 000


Production et compétitivité 96 577 159 811 96 577 159 811 96 577 159 811 96 577 159 811 96 577 159 811 32 192 386 604 32 192 386 604 32 192 386 604 32 192 386 604 32 192 386 604 643 847 732 073


Recherche et Formation 542 682 354 736 332 354 594 682 354 820 332 354 774 682 354 542 682 354 736 332 354 594 682 354 820 332 354 774 682 354 6 937 423 540


Total 903 187 189 780




106 106

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106








Synthèse


Arachide/Protéagineux


2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement des capacités 830 000 000 930 000 000 830 000 000 830 000 000 830 000 000 830 000 000 830 000 000 830 000 000 830 000 000 830 000 000 8 400 000 000


Investissements 1 000 000 000 1 000 000 000 1 000 000 000 1 000 000 000 1 000 000 000 1 000 000 0x00 1 000 000 000 1 000 000 000 1 000 000 000 1 000 000 000 10 000 000 000


Production et compétitivité 6 005 409 200 6 023 409 200 6 081 409 200 6 139 409 200 6 197 409 200 6 295 409 200 6 313 409 200 6 371 409 200 6 429 409 200 6 545 409 200 62 402 092 000


Recherche et Formation 623 500 000 123 500 000 123 500 000 123 500 000 273 500 000 173 000 000 423 000 000 123 000 000 123 000 000 423 000 000 2 532 500 000


Sécurité alimentaire 0


Total 83 334 592 000


Synthèse E.A.O,Pomme de


terre & Tomate




Renforcement des capacités 2 240 000 000 1 740 000 000 740 000 000 740 000 000 740 000 000 740 000 000 740 000 000 740 000 000 740 000 000 740 000 000 9 900 000 000


Investissements 5 301 600 000 5 313 664 000 5 326 210 560 5 339 258 982 5 352 829 342 5 366 942 515 5 381 620 216 5 396 885 025 5 412 760 426 5 429 270 843 53 621 041 908


Production et compétitivité 6 880 026 400 6 967 661 915 7 099 389 695 7 235 357 312 7 375 717 664 7 560 629 159 7 670 255 922 7 824 767 996 7 984 341 559 8 149 159 141 74 747 306 763


Recherche et Formation 633 700 000 133 700 000 133 700 000 133 700 000 283 700 000 183 500 000 433 500 000 133 500 000 133 500 000 433 500 000 2 636 000 000


Total 140 904 348 672


Synthèse Mangue


Renforcement des capacités 490 000 000 390 000 000 190 000 000 190 000 000 190 000 000 190 000 000 190 000 000 190 000 000 190 000 000 190 000 000 2 400 000 000


Investissements 1 660 000 000 3 360 000 000 2 660 000 000 1 960 000 000 1 960 000 000 1 960 000 000 2 660 000 000 1 960 000 000 1 960 000 000 2 660 000 000 22 800 000 000


Production et compétitivité 283 121 358 294 673 727 296 281 981 197 948 132 199 674 265 241 462 538 203 315 190 205 234 537 207 222 980 209 283 007 2 338 217 714


Recherche et Formation 627 500 000 127 500 000 127 500 000 127 500 000 277 500 000 177 000 000 427 000 000 127 000 000 127 000 000 427 000 000 2 572 500 000


Total 30 110 717 714


Synthèse Karité & Gomme


Arabique




Renforcement des capacités 1 210 000 000 1 010 000 000 260 000 000 260 000 000 260 000 000 260 000 000 260 000 000 260 000 000 260 000 000 260 000 000 4 300 000 000


Investissements 3 140 000 000 3 140 000 000 3 140 000 000 3 140 000 000 3 140 000 000 0 0 0 0 0 15 700 000 000


Production et compétitivité 166 000 000 126 000 000 126 000 000 126 000 000 126 000 000 140 000 000 100 000 000 100 000 000 100 000 000 100 000 000 1 210 000 000


Recherche et Formation 904 500 000 844 500 000 744 500 000 744 500 000 744 500 000 804 500 000 744 500 000 744 500 000 744 500 000 744 500 000 7 765 000 000


Total 28 975 000 000


Ressources naturelles


Renforcement des capacités 1 831 000 000 1 871 000 000 1 911 000 000 1 951 000 000 1 991 000 000 1 931 000 000 1 731 000 000 1 731 000 000 1 731 000 000 1 731 000 000 18 410 000 000


Investissements 42 510 000 000 40 760 000 000 41 010 000 000 41 260 000 000 41 510 000 000 39 810 000 000 40 060 000 000 40 310 000 000 40 560 000 000 40 810 000 000 408 600 000 000


Production et compétitivité 1 525 000 000 1 625 000 000 1 525 000 000 1 525 000 000 1 525 000 000 1 525 000 000 1 625 000 000 1 525 000 000 725 000 000 725 000 000 13 850 000 000


Recherche et Formation 651 000 000 1 151 000 000 651 000 000 651 000 000 651 000 000 651 000 000 651 000 000 651 000 000 651 000 000 651 000 000 7 010 000 000


Total 447 870 000 000








107 107

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107




Synthèse Sécurité alimentaire 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement des capacités 2 955 000 000 255 000 000 255 000 000 255 000 000 255 000 000 255 000 000 1 605 000 000 255 000 000 255 000 000 255 000 000 6 600 000 000


Investissements 330 000 000 110 000 000 110 000 000 110 000 000 110 000 000 0 10 000 000 10 000 000 10 000 000 10 000 000 810 000 000


Production et compétitivité 9 473 355 833 9 389 355 833 9 305 355 833 9 221 355 833 9 137 355 833 9 053 355 833 8 969 355 833 8 885 355 833 8 801 355 833 8 717 355 833 90 953 558 333


Recherche et Formation 182 000 000 21 500 000 32 000 000 21 500 000 32 000 000 21 500 000 32 000 000 21 500 000 32 000 000 21 500 000 417 500 000


Total 12 940 355 833 9 775 855 833 9 702 355 833 9 607 855 833 9 534 355 833 9 329 855 833 10 616 355 833 9 171 855 833 9 098 355 833 9 003 855 833 98 781 058 333


Synthèse apiculture


Renforcement des capacités 175 000 000 195 000 000 195 000 000 105 000 000 105 000 000 105 000 000 105 000 000 105 000 000 105 000 000 105 000 000 1 300 000 000


Investissements 0 335 000 000 335 000 000 410 000 000 410 000 000 410 000 000 410 000 000 210 000 000 210 000 000 210 000 000 2 940 000 000


Production et compétitivité 70 000 000 870 000 000 1 280 000 000 100 000 000 100 000 000 100 000 000 150 000 000 480 000 000 480 000 000 480 000 000 4 110 000 000


Recherche et Formation 312 000 000 274 000 000 24 000 000 23 000 000 273 000 000 24 000 000 363 000 000 12 000 000 62 000 000 12 000 000 1 379 000 000


Total 557 000 000 1 674 000 000 1 834 000 000 638 000 000 888 000 000 639 000 000 1 028 000 000 807 000 000 857 000 000 807 000 000 8 429 000 000


Synthèse aviculture


Renforcement des capacités 695 000 000 645 000 000 445 000 000 445 000 000 445 000 000 695 000 000 445 000 000 445 000 000 445 000 000 445 000 000 5 150 000 000


Investissements 3 450 000 000 3 550 000 000 2 850 000 000 2 850 000 000 2 850 000 000 2 750 000 000 2 750 000 000 2 750 000 000 2 750 000 000 2 750 000 000 29 300 000 000


Production et compétitivité 4 775 000 000 5 995 000 000 5 975 000 000 4 775 000 000 4 775 000 000 4 775 000 000 4 795 000 000 4 775 000 000 4 775 000 000 4 775 000 000 50 190 000 000


Recherche et Formation 812 000 000 63 000 000 152 000 000 103 000 000 352 000 000 53 000 000 52 000 000 103 000 000 52 000 000 253 000 000 1 995 000 000


Total 9 732 000 000 10 253 000 000 9 422 000 000 8 173 000 000 8 422 000 000 8 273 000 000 8 042 000 000 8 073 000 000 8 022 000 000 8 223 000 000 86 635 000 000


Synthèse lait


Renforcement des capacités 650 500 000 937 500 000 737 500 081 362 500 000 362 500 000 337 500 000 337 500 000 337 500 000 337 500 081 337 500 000 4 738 000 162


Investissements 8 675 000 000 2 555 000 000 2 545 000 000 2 405 000 000 2 695 000 000 2 825 000 000 2 525 000 000 2 075 000 000 2 075 000 000 3 075 000 000 31 450 000 000


Production et compétitivité 2 613 000 000 2 653 000 000 2 613 000 000 2 613 000 000 2 613 000 000 2 613 000 000 2 653 000 000 2 613 000 000 2 613 000 000 2 613 000 000 26 210 000 000


Recherche et Formation 215 000 000 915 000 000 165 000 000 115 000 000 215 000 000 615 000 000 515 000 000 215 000 000 215 000 000 215 000 000 3 400 000 000


Total 65 798 000 162


Synthèse bétail viande


Renforcement des capacités 6 550 000 000 1 645 000 000 775 000 000 845 000 000 995 000 000 1 020 000 000 6 220 000 000 275 000 000 170 000 000 160 000 000 18 655 000 000


Investissements 22 450 000 000 100 072 000 000 61 072 000 000 98 072 000 000 67 472 000 000 112 072 000 000 58 452 000 000 93 952 000 000 50 452 000 000 51 752 000 000 715 818 000 000


Production et compétitivité 101 406 000 000 101 596 000 000 101 556 000 000 101 306 000 000 101 306 000 000 101 306 000 000 101 346 000 000 101 306 000 000 101 306 000 000 101 306 000 000 1 013 740 000 000


Recherche et Formation 486 000 000 395 000 000 185 000 000 95 000 000 145 000 000 696 000 000 145 000 000 95 000 000 145 000 000 175 000 000 2 562 000 000


Total 130 892 000 000 203 708 000 000 163 588 000 000 200 318 000 000 169 918 000 000 215 094 000 000 166 163 000 000 195 628 000 000 152 073 000 000 153 393 000 000 1 750 775 000 000




108 108

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108


















Synthèsecuirs et peaux 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement des capacités 110 000 000 110 000 000 110 000 000 110 000 000 110 000 000 20 000 000 20 000 000 20 000 000 20 000 000 20 000 000 650 000 000


Investissements 250 000 000 450 000 000 450 000 000 450 000 000 450 000 000 450 000 000 250 000 000 250 000 000 250 000 000 250 000 000 3 500 000 000


Production et compétitivité 330 000 000 470 000 000 430 000 000 430 000 000 430 000 000 130 000 000 30 000 000 30 000 000 30 000 000 30 000 000 2 340 000 000


Recherche et Formation 519 000 000 46 000 000 71 000 000 21 000 000 221 000 000 46 000 000 71 000 000 21 000 000 71 000 000 21 000 000 1 108 000 000


Total 1 209 000 000 1 076 000 000 1 061 000 000 1 011 000 000 1 211 000 000 646 000 000 371 000 000 321 000 000 371 000 000 321 000 000 7 598 000 000


Synthèse Pëche Aquaculture


Renforcement des capacités 1 585 750 000 1 155 750 000 1 155 750 000 1 175 750 000 707 500 000 897 500 000 707 500 000 687 500 000 707 500 000 687 500 000 9 468 000 000


Investissements 3 979 000 000 6 343 000 000 6 175 000 000 4 279 000 000 4 343 000 000 4 245 000 000 4 277 000 000 4 145 000 000 4 277 000 000 4 145 000 000 46 208 000 000


Production et compétitivité 435 000 000 590 000 000 590 000 000 590 000 000 590 000 000 590 000 000 590 000 000 590 000 000 540 000 000 540 000 000 5 645 000 000


Recherche et Formation 559 000 000 259 500 000 559 500 000 258 500 000 73 500 000 323 500 000 23 500 000 23 500 000 23 500 000 23 500 000 2 127 500 000


Total 6 558 750 000 8 348 250 000 8 480 250 000 6 303 250 000 5 714 000 000 6 056 000 000 5 598 000 000 5 446 000 000 5 548 000 000 5 396 000 000 63 448 500 000






Synthèse coût détaillé par composante/programme et par an




PNISA 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total


Renforcement des capacités 23 198 951 650 18 417 730 450 13 691 412 981 12 493 850 000 11 454 300 000 11 494 533 333 17 441 884 158 10 150 673 558 10 067 164 864 9 986 533 333 138 397 034 329


Renforcement des capacités


des S.T et C.T


138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521


1 381 336 615 211


Investissements 156 403 715 501 285 046 459 501 219 647 746 061 238 248 874 483 205 838 444 843 263 017 878 016 178 245 814 235 219 605 820 525 162 673 695 926 163 293 206 343 2 092 021 655 435


Production et compétitivité 319 056 413 248 324 675 889 769 328 328 456 314 329 236 285 292 333 036 916 143 341 723 436 766 290 443 571 256 296 669 608 836 299 724 786 317 309 160 513 690 3 172 055 877 630


Recherche et Formation 23 361 582 354 18 416 032 354 16 888 882 354 16 563 032 354 18 106 882 354 15 734 742 354 16 388 332 354 13 436 182 354 13 771 332 354 15 211 182 354 167 878 183 540


Total 660 154 324 273 784 689 773 595 716 690 159 231 734 675 703 650 706 570 204 861 770 104 251 990 640 653 263 525 677 995 946 795 624 370 640 983 635 785 097 242 6 951 689 366 145




109 109

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109




Annexe 6 : Evolution du PIB en milliards de F CFA




PIB CONSTANT


(1987)


2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 MOYENNE


(2015-2024)


Secteur primaire CSCRP


2015-2024


875,55 932,17 995,58 1049,41 1106,80 1168,25 1233,97 1304,13 1378,83 1458,09 1150,278


PNISA 1014,96 1106,07 1202,37 1301,35 1406,68 1529,44 1651,98 1785,18 1932,03 2096,87 1502,691


Agriculture CSCRP


2015-2024


578,85 620,43 667,24 709,84 755,60 805,02 858,28 915,53 976,87 1042,29 792,994


PNISA 819,06 898,39 981,17 1063,77 1149,70 1249,08 1342,88 1440,65 1542,62 1649,04 1213,636


Agriculture


vivrière hors riz


CSCRP


2015-2024


356,95 382,98 412,31 440,06 469,95 502,40 537,52 575,39 616,01 659,29 495,286


PNISA 448,76 486,67 526,94 569,71 615,14 665,46 716,80 771,33 829,26 890,79 652,086


Branche


consolidée riz


CSCRP


2015-2024


153,65 163,92 175,43 187,71 200,85 214,91 229,95 246,05 263,28 281,70 211,747


PNISA 175,66 185,34 195,50 206,18 217,39 229,16 241,52 254,49 268,12 282,44 225,579


Agriculture


industrielle hors


coton


CSCRP


2015-2024


34,31 37,23 40,55 43,13 45,86 48,77 51,86 55,15 58,64 62,36 47,786


PNISA 126,94 152,78 178,72 204,77 230,92 265,04 291,94 318,96 346,12 373,40 248,960


Branche


consolidée coton


CSCRP


2015-2024


33,94 36,29 38,94 38,94 38,94 38,94 38,94 38,94 38,94 38,94 38,174


PNISA 67,70 73,60 80,00 83,11 86,25 89,43 92,63 95,86 99,12 102,41 87,011


Elevage CSCRP


2015-2024


199,26 209,92 221,71 228,36 235,21 242,26 249,53 257,02 264,73 272,67 238,066


PNISA 100,98 108,54 117,68 128,88 142,84 160,52 183,27 213,04 252,66 306,28 171,471


Pêche CSCRP


2015-2024


17,48 18,27 19,13 20,00 20,91 21,86 22,85 23,89 24,97 26,11 21,547


PNISA 13,32 13,33 13,34 13,35 13,36 13,37 13,38 13,39 13,41 13,42 13,367


Sylviculture CSCRP


2015-2024


79,96 83,56 87,50 91,21 95,08 99,11 103,31 107,69 112,26 117,02 97,671


PNISA 77,89 81,34 84,95 89,20 93,66 98,34 103,26 107,90 112,22 116,15 96,490


PIB constant CSCRP


2015-2024


2262,06 2412,87 2582,24 2711,83 2853,12 3003,42 3163,89 3335,61 3519,67 3717,04 2956,174


PNISA 2327,43 2490,30 2678,67 2903,81 3141,73 2327,43 2327,43 2327,43 2327,43 2327,43 2517,907




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Annexe 7 :Evolution du taux de croissance économique



PIB CONSTANT




2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 MOYENNE


(2015-2024)


Secteur primaire CSCRP


2015-2024


6,1 % 6,5 % 6,8 % 5,4 % 5,5 % 5,6 % 5,6 % 5,7 % 5,7 % 5,7 % 5,9 %


PNISA 9,7 % 9,0 % 8,7 % 8,2 % 8,1 % 8,7 % 8,0 % 8,1 % 8,2 % 8,5 % 8,5 %


Agriculture CSCRP


2015-2024


6,8 % 7,2 % 7,5 % 6,4 % 6,4 % 6,5 % 6,6 % 6,7 % 6,7 % 6,7 % 6,8 %


PNISA 10,7 % 9,7 % 9,2 % 8,4 % 8,1 % 8,6 % 7,5 % 7,3 % 7,1 % 6,9 % 8,4 %


Agriculture


vivrière hors riz


CSCRP


2015-2024


6,9 % 7,3 % 7,7 % 6,7 % 6,8 % 6,9 % 7,0 % 7,0 % 7,1 % 7,0 % 7,0 %


PNISA 10,2 % 12,9 % 13,0 % 13,6 % 13,2 % 12,0 % 11,1 % 10,3 % 9,8 % 9,3 % 11,5 %


Branche


consolidée riz


CSCRP


2015-2024


6,4 % 6,7 % 7,0 % 7,0 % 7,0 % 7,0 % 7,0 % 7,0 % 7,0 % 7,0 % 6,9 %


PNISA 9,8 % 12,0 % 11,0 % 12,5 % 11,8 % 11,8 % 10,6 % 9,8 % 9,3 % 8,8 % 10,7 %


Agriculture


industrielle hors


coton


CSCRP


2015-2024


6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 %


PNISA 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 %


Branche


consolidée coton


CSCRP


2015-2024


6,6 % 6,9 % 7,3 % 0,0 % 0,0 % 0,0 % 0,0 % 0,0 % 0,0 % 0,0 % 2,1 %


PNISA 7,0 % 9,2 % 9,3 % 9,3 % 9,3 % 9,3 % 8,5 % 8,0 % 7,5 % 7,0 % 8,4 %


Elevage CSCRP


2015-2024


5,1 % 5,3 % 5,6 % 3,0 % 3,0 % 3,0 % 3,0 % 3,0 % 3,0 % 3,0 % 3,7 %


PNISA 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 4,5 % 4,0 % 3,5 % 4,7 %


Pêche CSCRP


2015-2024


4,3 % 4,5 % 4,7 % 4,5 % 4,5 % 4,5 % 4,5 % 4,5 % 4,5 % 4,5 % 4,5 %


PNISA 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 4,5 % 4,0 % 3,5 % 4,7 %


Sylviculture CSCRP


2015-2024


4,3 % 4,5 % 4,7 % 4,2 % 4,2 % 4,2 % 4,2 % 4,2 % 4,2 % 4,2 % 4,3 %


PNISA 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 4,5 % 4,0 % 3,5 % 4,7 %


PIB constant PIB


CSCRP


2015-2024


6,2 % 6,7 % 7,0 % 5,0 % 5,2 % 5,3 % 5,3 % 5,4 % 5,5 % 5,6 % 5,7 %


PIB


PNISA


7,8 % 7,0 % 7,6 % 8,4 % 8,2 % 7,8 % 7,8 % 7,8 % 7,8 % 7,8 % 7,8 %




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PIB COURANT


(PNISA)


SOMME


PIB secteur primaire 2 717,64 3 046,18 3 399,75 3 772,34 4 482,08 4 983,85 3 827,67 5 587,89 6 255,74 6 971,40 7 736,35 52 780,89


PIB Agriculture 2 205,32 2 496,06 2 802,68 3 125,17 3 738,83 4 158,50 2 636,91 4 261,01 4 825,00 5 436,35 6 097,43 41 783,25


PIB Agriculture


vivrière hors riz


1 322,31 1 473,25 1 632,86 1 803,75 2 070,00 2 293,79 2 545,31 2 812,52 3 105,08 3 425,43 3 775,25 26 259,54


PIB branche


consolidée du riz


413,47 450,95 487,74 524,45 593,10 643,10 696,91 755,01 817,85 885,86 959,35 7 227,79


PIB Agriculture


industrielle hors


coton


348,65 446,84 552,63 663,63 788,08 914,90 1 081,39 1 227,12 1 381,62 1 545,40 1 718,91 10 669,16


PIB branche


consolidée coton


120,89 125,02 129,45 133,34 287,65 306,71 157,43 221,31 246,22 272,80 300,91 2 301,74


PIB Elevage 244,84 266,80 294,51 326,18 390,33 445,48 515,22 605,32 724,07 883,71 1 102,42 5 798,88


PIB Pêche 28,84 29,22 29,54 29,72 31,65 32,48 33,36 34,30 35,29 36,32 37,38 358,11


Sylviculture 238,63 254,11 273,02 291,27 321,27 347,38 375,45 405,69 436,23 466,83 497,13 3 907,02




112 112

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Annexe 8 : Schéma du mécanisme de pilotage/coordination etsuivi de la mise en œuvre du PNISA





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Ministères en Charge du


Développement Rural ; Eau


et Assainissement


Comité Technique National


de Coordination et de Suivi


CPS/SDR




Services Techniques


Centraux


Services Techniques


déconcentrés


Commissions Techniques


Régionales


- Représentants des OPA ;OP


- Société Civile


-Collectivités territoriales D


Programmes et Projets


Comités Régionaux de


Coordination et de Suivi


C. P.


Projets




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Annexe 9 : Caractérisation des régions


REGION DE KAYES




Présentation sommaire


 La région de Kayes est limitée au sud par la Guinée, à l’est par la région de Koulikoro, au nord par la Mauritanie et à l’ouest par le
Sénégal.Plusieurs fleuves et rivières traversent la région : le Baoulé, le Bafing et le Bakoy qui se rejoignent à Bafoulabé pour former le


Sénégal. Dans la région se trouvent les chutes du Félou (à 17 km de Kayes), les chutes de Gouina (à 82 km au sud-est de Kayes sur le fleuve


Sénégal), le lac Magui et le lac de Doro.


 À la frontière guinéenne, le climat est assez humide. En remontant vers le nord, on traverse une zone soudanienne puis on arrive à une zone
sahélienne. Kayes connaît des températures très élevées, faisant d’elle la ville la plus chaude d’Afrique. Elle couvre une superficie de 260


545 ha[] et compte. 1 996 812 habitants. []La région est très enclavée. Le désenclavement au niveau routier est actuellement en cours. Les


axes Dakar-Kayes, Nouakchott-Kayes et Kayes-Diema-Bamako ainsi que Kita-Kati sont bitumés.


 La ligne de chemin de fer Dakar-Niger traverse la région en passant par Kayes, Bafoulabé et Kita avant de rejoindre Kati et Bamako. La
région est desservie par l’Aéroport international de Kayes Dag Dag, deuxième aéroport en termes de trafic aérien après celui de Bamako[].


Des travaux en vue d’extension sont en cours. La région de Kayes est riche en minéraux : or, diamant, fer, bauxite, etc. Les mines d’or de


Sadiola et celles de Yatela sont exploitées respectivement depuis 1996 et 2001.[Le barrage hydroélectrique de Manantali, construit sur le


Bafing, est géré par l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). La région de Kayes étant la principale région


d'émigration vers la France, les transferts d'argents des émigrés constituent la source de revenus la plus importante pour la région.


Cercles de la Région Kita, Bafoulabé, Kéniéba, Nioro - Yelimane – Diéma et Nara


Potentialités Agricoles












 La région de Kayes a de fortes potentialités économiques et constitue un carrefour stratégique du commerce national et sous régional.


 Le Secteur Agricole fait vivre une grande partie de la population grâce à ses ressources Agro-sylvo pastorales et halieutiques.en eaux et des
terres au fleuve Sénégal. On rencontre de nombreux massifs forestiers et des réserves fauniques ;


 Zones agropastorales (périmètres pastoraux, zone de la forêt d’Ouagadou, cultures de décrue)


Les filières principales  Les filières principales
Mil/Sorgho, Maïs, Riz, Coton, Arachide, Cultures maraîchères, Gomme arabique, Ressources Naturelles, Apiculture, Aviculture, Lait,


Bétail/viande, Cuirs et peaux, Pêche,


Les filières émergentes  Sésame, pourghère, Jujube, Fonio, Banane, Oseille de Guinée .


Importance régionale des filières


principales retenues
 Les filières végétales céréalières (mil, sorgho, maïs riz) et les cultures maraîchères constituent la base de l’alimentation de la population ;


leurs productions se chiffrent à 475 502 tonnes


 L’arachide constitue la 2ème culture industrielle après le coton avec des productions respectives de 42 000tonnes de coton et 130443 tonnes
d’arachide


 Production totale de viande : 8045 tonnes


 Production de chair de volailles : 303 tonnes


 Echalote : 1181 tonnes


 Fonio : 5220tonnes




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 Lait : 194 millions de litres


 Cuirs et peaux : 500tonnes


 Gomme arabique : 10 000tonnes.


 Poisson : 895 tonnes


 Les acteurs sont composés des producteurs, les structures techniques, les privés et les ONG. Les filières retenues présentent plusieurs
opportunités d’investissement (transformation des produits) et de commercialisation au niveau des marchés intérieurs et des marchés de la


sous région (le Sénégal, la Mauritanie, la Gambie, la Côte d’Ivoire et de la Guinée). Des revenus substantiels sont tirés à partir de la vente du


bétail et des céréales.


L’importance régionale des


filières émergentes retenues
 Les filières émergentes offrent beaucoup de possibilités aux populations en termes de création de revenus aux femmes et aux jeunes.


L’importance stratégique au plan


national, sous régional et


international des filières retenues


au niveau de la région et Impact


sur la croissance économique


 La place des filières dans la production nationale se résument comme suit :


 Mil : 5 %Sorgho : 18 %Maïs : 6 %Riz : 2 %Fonio : 10 %Coton : 7 %Arachide : 25 %Viande : 16 %, résultat du bilan de la campagne.


Infrastructures et Energie  Infrastructures routières (RN, Pistes rurales, chemin de fer, Ouverture sur le Sénégal).


 Existence d’infrastructures hydro-agricoles et électriques (Barrage de Manantali et Félou).


 Existence de réseaux d’électricité (EDM, AMADER).


 Infrastructures routières (RN, Pistes rurales, Ouverture sur le Sénégal et la Mauritanie).


 Réseaux d’électricité (EDM, AMADER).


Unités Agro-industrielles et autres


équipements
 Existence d’Unités industrielles pour la transformation de l’arachide et de graine de coton (CMDT, AGROMA-sa à Kita)


 Marché à volaille.


Produits susceptibles d’être


développés
 Produits animaux : viande, lait, cuirs et peaux.


 Fibres de coton, graines de coton, huiles alimentaires, tourteaux, produits cosmétiques, savons ; pâtes d’arachide à tartiner,farinebrute de blé,
farines composées pour boulangerie, pâtisserie et biscuiteries, produits dérivés.


Marchés cibles National, Sous /Régional et International.


Acteurs  Organisations professionnelles (Chambre régionale d’agriculture, AOPP, CNOP, UPC, FEMATH, AMEPROC, APEX) et d’ONG (CTESA,
HELVETAS, PACCENDA).


 Prestataires de services (Bureaux d’étude, entreprises), Opérateurs économiques.


 Existence d’organisations socioprofessionnelles (Chambre régionale d’agriculture, AOPP, CNOP, FEMATH, AMEPROC, APEX, APRAM,
FEBEVIM).


 ONG (Stop-Sahel, CSPEEDA, HELVETAS, AFAD, GRDR), etc.


Infrastructures Economiques et


Sociales
 Services déconcentrés de l’Etat et des Collectivités.


 Centre de recherche (S/station de Kita).


 Existence de Centres de Formation (Centre Agro sylvo pastoral de Kita).


 Existence d’institutions de financement (Banques (BND, BDM, Ecobank) FMI (Kafo-Jiginè, Kondo Djigima).


 Existence des services déconcentrés de l’Etat et des Collectivités.




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REGION DE KOULIKORO




Cercles de la Région Kolokani, Koulikoro, Dioila, Banamba, Kati, Kangaba, Nara.


Présentation sommaire  La région de Koulikoro est la deuxième région administrative du Mali. Elle s’étend sur 90 120 km². Son chef-lieu est la ville de Koulikoro. Les
cercles de la région de Koulikoro au Mali (Cliquer sur l'image pour l'agrandir).


 La région de Koulikoro est divisée en sept cercles (Banamba, Dioïla, Kangaba, Kati, Kolokani, Koulikoro et Nara) regroupant 108 communes. La
population est estimée à 2 418 305 habts et la densité est de 27hbts au km². La région de Koulikoro est limitée au nord par la Mauritanie, à l’ouest


par la région de Kayes, au sud par la Guinée et la région de Sikasso et à l’est par la région de Ségou. La région est irriguée par plusieurs fleuves : le


Niger, le Baoulé, le Sankarani, le Bagoé, le Bani et le Bafing. Au sud, le climatest de type soudanien. Au nord de l’axe Kita-Bamako, il est sahélien.


Les grandes villes de la région sont Kati, Koulikoro, Kolokani, Nara, Banamba et Dioïla. La région de Koulikoro compte 12 forêts classées couvrant


une superficie de 200 841 ha. La réserve de la biosphère de la Boucle du Baoulé, comprenant les réserves naturelles de Fina, Kongossambougou et


de Badinko, se situe en partie dans la région de Koulikoro et abrite une faune diversifiée. Koulikoro est également un port important sur le fleuve


Niger qui permet de desservir les villes de Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. La région est desservie par l’aéroport international de Bamako-Sénou.


Si l’agriculture reste une activité dominante, plusieurs industries sont implantées dans la région : Le barrage hydroélectrique de Sélingué ; les


industries aurifères autour de Kangaba.


Potentialités agricoles Existence des systèmes d’irrigation (Office du Périmètre Irrigué de Baguineda, Farabana)


Dioila : Karité, Sorgho, Maïs, Coton et Niébé




1. Karité: 39 600 t (25,46 % de la production nationale)




2 Sorgho (Dioila, Koulikoro)


- Production : 248 896 t (28,9 % de la production nationale)


- Acteurs intervenants : producteurs, service d’encadrement technique, fournisseurs d’intrants, opérateurs économiques


- Organisation : filière peu organisée


- Marché : peu organisé ;


- Transformation : pas d’unité de transformation




3. Maïs


- Production : 120 623 t (16,8 % de la production nationale)


- Transformation : pas d’unité de transformation




4. Coton (Dioila) :81 194 t (19,8 % de la production nationale)


- Acteurs intervenants : producteurs, service d’encadrement technique, fournisseurs d’intrants


- Organisation : filière bien structurée


- Marché : monopole de la CMDT


- Transformation : usine d’égrainage, huilerie de grain de coton à Kita




5. Niébé (Dioila)


- Production : 23 114 t (24 % de la production nationale)


- Transformation : pas d’unité de transformation.




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Koulikoro (Baguineda) : fruits (mangue, banane, orange et papaye), légumes (tomate, oignon/échalote, etc.), poulet




District de Bamako : lait


Les filières principales Mil/Sorgho, Maïs, Riz, Coton, Arachide, Cultures maraichères, Mangue, Karité,/Gomme arabique, Ressources naturelles, Apiculture, Aviculture,


Lait, Bétail/viande, Cuirs et peaux, Pêche, Niébé


Les filières émergentes Patate, Manioc, Sésame, Soja, Pourghère, Henné, Jujube, Fonio, Palmiers/dattiers, Banane, Oseille de Guinée ; Ecotourisme


Importance régionale des


filières principales retenues


Les productions des filières principales sont les suivantes :


Mil : 315750 tonnes ; Sorgho : 339390 tonnes ; Maïs : 397682 tonnes ; Riz : 86790 tonnes ; Coton : 132 000tonnes ; Arachide : 143952 tonnes ; fonio


11760 tonnes ; Apiculture :8461 kg ;Aviculture :604 tonnes ; Lait : 1254596 litres ;Bétail/viande : 5418 tonnes ;Cuirs et peaux


961,907tonnes ;Poisson : 4125 tonnes ; Niébé : 51793 tonnes ; Oignon : 75335 tonnes, 73540 tonnes ; Pomme de terre : 75 335tonnes ; Karité :


39 600tonnes . Ces productions constituent la base de l’alimentation des populations de la région. Les cultures de rente et maraichères, en l’occurrence


le coton et l’arachide, l’oignon et l’échalote constituent des sources de revenus pour les acteurs concernés. Il faut signaler le rôle important des


productions animales (lait,viande, miel).


Importance régionale des


filières émergentes retenues


Patate, Manioc, Sésame : 8 325tonnes ; Soja : 618 tonnes ; Pourghère : 58830 tonnes ; Henné : 2076 tonnes ; Jujube, Palmiers/dattiers, Banane,


Oseille de Guinée ; Ecotourisme


L’importance stratégique


au plan national,


Les filières de la région participent pour beaucoup à la production nationale : Karité: (25,46 %) ; Sorgho (28,9 %) Maïs (16,8 %) ; Coton


(19,8 %) ; (24 %pour lesfruits (mangue, banane, orange et papaye), les légumes (tomate, oignon/échalote, etc.) ; Poulet…


Infrastructures et Energie  Existence d’infrastructures de transport (RN, Pistes rurales, chemin de fer, navigation fluviale)


 Existence de sources d’électricité [Barrage de Sotuba, Centrales thermiques de Bamako (Balingué, Dar Salam), AMADER]


 Existence de réseaux d’électricité (EDM, AMADER)


Unités Agro-industrielles et


autres équipements
 Transformation : petites unités artisanales (Dioila, Siby)


 Existence d’infrastructures piscicoles (écloserie)


 Existence d’Unités industrielles (203 sur 288 existant au Mali)


Produits possibles à


développer
 Fibres de coton, graines de coton


 Huiles alimentaires, tourteaux, produits cosmétiques, savons de coton, karité et sésame


 Poisson frais et conditionné


 Produits animaux ( viande, lait, cuirs et peaux)


 Produits frais, Jus, confitures, marmelades, sirops, huiles essentielles de fruits et légumes


Marchés cibles  Marchés intérieurs ( marchés à poisson de Bamako)


Acteurs  Acteurs filières : Chambres d’Agriculture, exploitants, (OPA, AOPP, CNOP, etc.) et ONG, Prestataires de services, Opérateurs, Banques et IMF,
fournisseurs d’intrant, etc.


 Recherche (CRRA de Sotuba, IPR/IFRA, LCV, Université, INRSP, etc.)


 Centres de Formation (IPR/IFRA, Samanko, Centre Agro sylvo pastorale)


 Laboratoires (Laboratoire des semences, laboratoires de technologies alimentaires, GIE insémination artificielle, etc.)







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REGION DE SIKASSO


Cercles de la Région Sikasso, Koutiala, Kadiolo ,Yorosso, Bougouni, Kolondieba ,Yanfolila


Sikasso est la 3ème région administrative du Mali. Située dans l’extrême sud du Mali entre le 12º30′ de latitude nord et 8º45′ de longitude ouest, la


région de Sikasso couvre une superficie de 71 790 km² soit 5,8 % du territoire national. Elle est limitée au nord par la région de Ségou, au nord-


ouest par la région de Koulikoro, à l’ouest par la République de Guinée, au sud par la République de Côte d’Ivoire et à l’est par la République du


Burkina Faso. La région de Sikasso compte7 cercles (Sikasso, Bougouni, Kadiolo, Kolondieba, Koutiala, Yanfolila et Yorosso), 3 communes


urbaines (Sikasso, Bougouni, Koutiala), 144 communes rurales et 1831 villages.




Elle est constituée de collines, de montagnes au sud et de vallées et de plaines au centre et au nord. Le massif du Kénédougou culmine à 800 m. Le


climat de la région s´étend en exclusivité dans la zone humide et subhumide. Il se subdivise en deux ensembles climatiques: la zone soudanienne


humide et la zone guinéenne. C’est la région la plus humide du Mali et la plus arrosée (700 à 1500mm). La température moyenne annuelle est de


27°C. Cette moyenne est dépassée entre février et juin, n’est pas atteinte entre novembre et février. La couverture végétale va de la savane arborée à


la forêt galerie. Dans la région, le gibier est encore abondant (hippotagues, éléphants, guibs harnachés, singes, phacochères, etc.) .Ceci explique en


partie la forte implantation de la confrérie des chasseurs (Donzo) dans cette région.La région compte 24 forêts classées, 2 réserves de faunes et 2


zones d’intérêts cynégétiques, ce qui favorise l’écotourisme. La région de Sikasso constitue en fait une partie du bassin versant du haut Niger en


concentrant plusieurs cours d’eaux. Les plus importants (le Sankarani au nord,le Bani au sud, le Bafing , le Baoulé, le Bagoé et le Banifing).Elle


regorge de rivières permanentes et de cours d’eau temporaires pendant la saison pluvieuse à régime torrentiel. En plus de ces cours d’eau, il existe


des mares sacrées.




Principales filières retenues




Filières végétales : coton 1, maïs 2, sorgho 3, mil 4, riz 5, mangue 6


pomme de terre 7, anacarde 8, agrumes 9, arachide 10, thé 11




Filières animales : bétail sur pieds 1, viande rouge 2, aviculture 3, lait 4, cuirs et peaux 5, apiculture 6




Filière pêche : poisson 1




Filières forestières : bois d’œuvre1, bois de chauffe 2, charbon de bois 3, production de plants 4, karité 5, zaban 6, néré 7, bois de service 8


Filières émergentes






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L’importance régionale des filières


retenues et leur capitale




Le coton : importance de la production régionale (75 % de la production nationale), nombre d’acteurs élevé, niveau d’organisation élevé,


opportunités de marché, potentiel de développement, création revenus/emplois, disponibilité de terre, potentiel de création de valeur ajoutée


(transformation).


Le maïs : importance de la production au niveau de la région (80 % de la production nationale), opportunités de marché, potentiel de


développement, nombre d’acteurs élevé, création revenus/emplois, disponibilité de terre, contribution à la sécurité alimentaire, commerce


transfrontalier, contribution à la promotion de l’aviculture, potentiel de création de valeur ajoutée (transformation).


Le sorgho : opportunités de marché, potentiel de développement, nombre d’acteurs élevé, création revenus/emplois, disponibilité de terre,


contribution à la sécurité alimentaire, commerce transfrontalier, contribution à l’alimentation du bétail.


Le mil : opportunités de marché, potentiel de développement, nombre d’acteurs élevé, création revenus/emplois, disponibilité de terre, contribution à


la sécurité alimentaire, commerce transfrontalier, potentiel de création de valeur ajoutée (transformation).


Le riz : nouvel essor de la production du riz pluvial et de bas-fonds, opportunités de marché, disponibilité de terre aménageable (150 000 ha de bas-


fonds), potentiel de développement, nombre d’acteurs élevé, notamment les femmes, niveau d’organisation élevé (existence d’une plate-forme


régionale), contribution à la sécurité alimentaire, commerce transfrontalier, potentiel de création de valeur ajoutée (transformation).


La mangue : importance de la production (80 % de la production nationale), opportunités de marché, potentiel de développement, nombre d’acteurs


élevé, niveau d’organisation élevé (existence de comité régional d’interprofession), création revenus/emplois, disponibilité de terre, contribution à la


sécurité alimentaire, Exportation, potentiel de création de valeur ajoutée (existence d’unités de transformation et de conditionnement).


La pomme de terre: importance de la production (95 % de la production nationale), opportunités de marché, potentiel de développement, nombre


d’acteurs élevé, niveau d’organisation élevé (existence de comité régional d’interprofession), création revenus/emplois, disponibilité de terre,


contribution à la sécurité alimentaire, Exportation, potentiel de création de valeur ajoutée (transformation).


L’importance régionale des filières


émergentes retenues et leur impact


aux différents niveaux


-


Importance stratégique  Fruits : Bons débouchés au plan national (toutes les régions du Mali) et international (sous-région ouest-africaine, Europe, Asie)
 Maïs: Bons débouchés au plan national (toutes les régions du Mali surtout avec les aviculteurs) et international (Sénégal, Mauritanie)
 Coton : Débouchés au plan international (Asie, Europe,etc.)
 Sorgho : Marché national et sous-régional (Burkina-Faso)
 Volaille : Bons débouchés au plan national (marchés de Bamako et environs) et extérieur (RC.I.)
 Tubercules : Marché national et sous-régional (Sénégal, Mauritanie)
 Marchés locaux (toutes régions du Mali)
 Sous/région : Sénégal et Mauritanie
 International (Europe)


Acteurs  Coton : Interprofession du coton (IPC) : Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton et Union des Egreneurs de Coton
 Mangue : Interprofession mangue en devenir
 Autres filières :Producteurs (organisés ou non organisés), services d’encadrement, les projets et programmes (PCDA), les transporteurs, les


commerçants, les transformateurs, les fournisseurs d’intrants
 Producteurs (non organisés) mais existence d’une Interprofession mangue
 Services d’encadrement
 Transporteurs
 Commerçants
 Transformateurs artisanaux et industriels
 Investisseurs du secteur privé




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REGION DE SEGOU




Présentation sommaire de la


Région
Ségou, la 4ème région du Mali s’étend sur une superficie de 64 821 km², soit 5 % du territoire national. Elle est la petite parmi les huit régions


administratives du Mali. Sur la base du recensement d'avril 1999, la population de la région est estimée à 2 170 813habitants dont 79


%appartiennent au secteur rural. La répartition par groupe d'âge montre que plus de 48 % de la population ont moins de 15ans. La population


active représente quant à elle 45 % environ de la population totale. Cette population active est fortement concentrée dans les Cercles traversés par


le fleuve Niger et les canaux d'irrigation de l'office du Niger, à la hauteur de 54 %.


Cercles de la région Ségou, Bla, San Tominian, Niono, Macina, Barouéli


Potentialités agricoles Une production agricole importante
A l’instar des autres régions, Ségou a une économie reposant principalement sur l’agriculture. La région produit près de 30 % de la production


céréalière nationale (mil, sorgho, riz, etc.). S’agissant du riz, la production régionale satisfait 60 % des besoins nationaux. Cela est imputable


principalement à la mise en valeur des potentialités rizicoles de l’Office du Niger et de l’Office riz de Ségou. La région est globalement


excédentaire sur le plan de la satisfaction des besoins en céréales.


Les résultats de la campagne agricole 2003-2004 étaient de 1 236 053 tonnes toutes céréales confondues. La production de riz a atteint 448 942


tonnes (d’après l’enquête agricole de conjoncture : EAC 2003-2004).




Un élevage florissant
Dans le domaine de l’élevage, la région de Ségou comptait, en 2003, 1 200 214 bovins avec un taux de croissance de 3 %, 1 397 497 ovins, 1 755


035 caprins avec un taux de croissance de 4 % pour les ovins-caprins, 28 090 équins et 37 063 porcins. Les branches d’activités comme


l’agriculture, l’élevage, la pêche et la forêt utilisent plus de 80 % de la population active totale occupée.


Filières Riz, Mil, Sorgho, papaye, karité, pourghère, gomme arabique, échalote/oignon, tomate, pomme de terre


sésame, fonio, niébé


Bétail/ viande, Lait, Cuirs et peaux, Aviculture, Apiculture, Cuniculture, Poisson


Produits forestiers non ligneux (Landolphia senegalensis (zaban), Balanites aegyptiaca (zekene), Borassus aethiopum (ronier), Tamarindus


indica (tamarin), Lannea acida (npegou), Sclérocaria birea (ngounan) ….)


Filières émergentes Niébé, Pastèque,Pourghère, Sésame,Tomate, Echalote, Oseille de Guinée, Dah fibre.


L’IMPORTANCE régionale DES


FILIERES RETETENUES ET


LEUR IMPACT


Les activités économiques sont dominées parle secteur primaire. Le système de production agropastorale est dominant. La Région produit 30 %


de la production céréalière nationale sur environ 760 000 hectares, soit 31 % des terres arables de la Région évaluées à 2 750 000 hectares. Elle


détient un avantage comparatif certain dans le domaine de la riziculture irriguée en zone Office du Niger et aussi en zone Office riz Ségou sous le


système de submersion contrôlé. La zone office du Niger dispose d'une superficie rizicultivable de près de1 050 000 d'hectares dont 61 000


hectares seulement sont aménagés (culture de canne à sucre, de riz,...).Les productions agricoles se présentent pour 2013/2014 ainsi qu’il suit :


Riz : 1032 978 tonnes, Mil : 604 625 tonnes, Sorgho : 177 660 tonnes, Maïs : 59 917 tonnes , Fonio : 27 202,5 tonnes.


L’importance régionale des


filières émergentes retenues et leur


impact aux différents niveaux


Ces filières commencent de plus en plus à prendre de l’ampleur dans la région. Les productions pour la campagne 2014 sont les suivantes :


- Sésame : 3253 tonnes
- Soja : 506tonnes
- Pourghère : 15tonnes


Les niveaux d’utilisation de ces produits : Brut, conditionné, précuit, huiles alimentaires, tourteaux, produits cosmétiques, savons.




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Importance stratégique des filières  Riz : Marchand et sous-produits du riz, Sucre : alcool, mélasse, sous-produits agricoles.


 Echalote : Frais, conditionné, séché et Céréales en Brut, farines, sons et produits dérivés.


 Produits animaux : Viande, lait, cuirs et peaux.


 Poisson : Frais et conditionné.


Marchés cibles


 Foires hebdomadaires (y compris les échanges intra régionaux), Importants à flux de riz,mil,/sorgho, sésame, fonio,bétail/viande vers Bamako
et marchés frontaliers (Koutiala et Koury) et à l’extérieur (Mauritanie, Burkina-Faso via les marchés frontaliers).


 Marchés intérieurs : Bamako et marchés frontaliers (Koutiala et Koury, etc.).


 Marchés ’extérieurs (Mauritanie, Burkina-Faso via les marchés frontaliers).


Acteurs  Etat (Office du Niger, Officie Riz Ségou et Administration publique).


 Collectivités Territoriales, Chambre d’Agriculture.


 Fournisseurs d’intrants, Prestataires de Service, SUKALA, N.SUKALA, SOSUMAR, Commerçants.


 Offices, Producteurs (Coopératives, AV, TV, GIE), Agro dealer (Fournisseurs d’intrants, d’emballages et d’équipements), Investisseurs privés,
transformateurs/Industriels ; Commerçants et colleteurs.


 Coopératives et Associations d’éleveurs, Chevillards et bouchers, transformateurs (Abattoirs, aires d’abattage et GIEF Mandataires),
ONG/Projets, Banques et IMF, Centres de formation.


 Opérateurs économiques, Organisation Socio Professionnelles, Chambre Consulaire (APCAM).









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REGION DE MOPTI


Cercles de Mopti Mopti, Ténenkou, Youwarou, Niafunke, Djenne, Koro, Bankass, Bandiagara


Présentation sommaire La région de Mopti est la cinquième région administrative du Mali. Elle s’étend sur 79 017 km². Son chef-lieu est la ville de Mopti.


La région de Mopti est limitée au nord par la région de Tombouctou, à l’ouest par la région de Ségou, au sud-ouest par la région de Sikasso et au


sud-est par le Burkina Faso.La région est traversée par le fleuve Niger et son affluent le Bani,(qui le rejoint à Mopti).La Région comporte


plusieurs zones bien distinctes : le Delta central du Niger autour de Mopti, la falaise de Bandiagara et la plaine de Bankass le long de la frontière


du Burkina Faso. Le mont Hombori, point culminant du Mali atteint 1 153 mètres. Le climat est de type sahélien caractérisé par des températures


élevées (29-30°C en moyenne), une forte évapotranspiration (1 700 mm par en moyenne), une pluviosité annuelle moyenne limitée à 500 mm et


concentrée sur une seule saison (juin – septembre), alternant avec une période sèche de huit à neuf mois. La région de Mopti compte sept


(7) forêts classées, couvrant une superficie de 8 646 ha[]. Dans la région sont situés la réserve spéciale des éléphants de Douentza dans le Gourma


et deux sites Ramsar (Walado Debo et la Plaine de Séri) [Les grandes villes de la région sont Mopti, Sévaré, Djenné, Bandiagara, Douentza,


Bankass et Youvarou.La réserve de Bay est située dans cette région.La région comptait 2 037 330 habitants en 2009. Les femmes représentent


50,6 % de cette population.La Région de Mopti compte 117 collectivités territoriales dont 108 communes sur lesquelles 5 communes urbaines


(Mopti, Bandiagara, Djenné, Douentza et Ténenkou) et 103 communes rurales, 8 conseils de Cercle, 1 et 2 081 villages et fractions.


Potentialités Agricoles La région recèle d’importantes potentialités hydro agricoles commerciales : le fleuve Niger, permet de rejoindre Koulikoro, Djenné, Ségou,


Mopti, Tombouctou et Gao.


Avec l’agriculture, la région de Mopti prospère avec le fleuve Niger et le Bani, Il existe un potentiel irrigable important.


Le potentiel fourrager (bourgoutières, résidus de récolte, pâturages des zones adjacentes de transhumance) est également important : 5-20t/ha/an


de biomasse herbacée naturelle dont le bourgou occupe une grande place.


L’abondance de points d’eau d’abreuvement des animaux.


La pêche très développée dans la région Mopti est un carrefour commercial entre le nord et le sud du Mali et les pays limitrophes. Le tourisme est


bien développé dans cette région, notamment les villes de Djenné et de Mopti et le pays Dogon. En partant de Mopti, des pirogues peuvent


transporter les touristes pour un très agréable voyage sur le fleuve Niger. Le long des berges défilent de multiples activités et l’on découvre des


villages spécialisés dans une fonction économique bien distincte, comme le village des pêcheurs.


Filières retenues Arboriculture fruitière et produits de cueillette : Mangue, Goyave, Gomme arabique, Cueillette de Saba senegalensis (zaban), Balanites


aegyptiaca (Zéguéné), Tamarinier , Baobab, Lannea microcarpa ( M’Pégou ), Karité, Néré, Detarium microcarpum (Tabakunbla),Ronier


Maraîchage : Echalote, oignon, gombo, pomme de terre, tomate, oseille de Guinée, laitue, melon


Agriculture : Mil, riz, sorgho, fonio, niébé


Elevage : Lait, bétail/viande, cuirs et peaux, aviculture


Pêche : Poisson


Autres : Exploitation de bois, Apiculture


Filières émergentes



 Sésame, oseille de guinée


L’importance régionale des filières


retenues et leur impact
 Production de riz : 225034 t (18,60 % de la production nationale).


 Effectif de cheptel important de bovins et ovins/ caprins : 2 073 670 ovins (moyenne sur 10 ans) ; 2 991 043 caprins (moyenne sur 10 ans) ;
2 700 000 bovins (DNPIA, 2012)


 Production : 209 millions de litres de lait de bovins, 105,3 millions de litres de lait des ovins/caprins (DNPIA, 2012)


 Production de poisson : 40 000 tonnes en année de déficit hydrique à 130 000 tonnes en année normale


L’importance régionale des Sésame : 5 400tonnes en 2014




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filières émergentes retenues et leur


impact aux différents niveaux


Oseille de Guinée :2412 tonnes en 2014


Importance stratégique des filières


retenues




Marchés cibles :


Bétail/viande


 Marchés intérieurs (Hombori, Douentza, Kona, Fatoma, Sofara, Téninkou, Toguérécoumbé, Somadougou). 77 945 têtes de bovin ; 162 028
têtes d’ovin ; 95 288 têtes de caprin


 Marchés extérieurs : Côte d’ivoire, Sénégal, Ghana, Burkina Faso, Mauritanie, Nigeria (49791 têtes de bovin ; 78 238 têtes d’ovin ; 3116 têtes
de caprin)


Riz Marché intérieur :………………..


Poissons


 Marchés intérieurs


 Marchés extérieurs : Burkina Faso, Ghana, Nigeria


Acteurs  Acteurs étatiques et non étatiques : Services déconcentrés de l’Etat, Collectivités territoriales, EDM, Vétérinaires mandataires, ONG (Care
International, Catholique Relief Service, HCR, Croix Rouge, Vétérinaires Sans Frontière, Handicap International, Actions contre la Faim,


Africaire, Handicap International, Solidarité Internationale, OXFAM-GB, etc.), IMF et Banques (BCEAO, ECOBANK, BIM, BNDA, BDM,


Bank Of Africa, BMS, etc.), Opérateurs économiques (commerçants, transformateurs, transporteurs fluviaux, transporteurs routiers),


producteurs, OPA et les Chambres consulaires


 Exploitants, Assemblées régionales


Produits susceptibles d’être


développés
 Produits animaux : viande, lait, cuirs et peaux


 Céréales en Brut, farines, sons et produits dérivés


 Echalote : Frais, conditionné, séché


 Produits animaux : viande, lait, cuirs et peaux


Infrastructures économiques et


sociales
 Existence de services déconcentrés de l’Etat et des Collectivités


 Présence de services déconcentrés de l’Etat





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REGION DE GAO


Présentation sommaire La région de Gao est la septième région administrative du Mali. Son chef-lieu est la ville de Gao.La région de Gao est limitée au sud et à l'est par le


Niger, au nord par la région de Kidal, à l’ouest par la région de Tombouctou.La région est traversée par le fleuve Niger. La région de Gao compte


4 forêts classées couvrant une superficie de 4 020 ha2.Dans la région sont situées la réserve partielle de faune d'Ansongo Ménaka et deux zones


d’intérêt cynégétique. La région comptait 544 120 habitants en 2009. La population a été multipliée par près de 1,4 depuis 1998, soit un taux


d'accroissement moyens annuel de 3,0 % entre 1998 et 2009. Le cercle d'Ansongo a connu la plus forte augmentation de la population (+58 %)


suivi par ceux de Gao et Bourem (respectivement +40 % et +35 %).Les femmes représentent 49,8 % de la population.Le 6février2010, le


Président Amadou Toumani Touré a posé la première pierre du Barrage de Taoussa dans le cercle de Bourem. Ce barrage est la composante


principale d’un projet dont le coût estimatif est de 142 milliards de francs CFA, qui prévoit également des ouvrages annexes, une route d’accès de


130 km entre le site du barrage et Gao via Bourem, une centrale électrique de 25 MW, un réseau d’énergie électrique desservant les villes de


Bourem, Gao et Bamba et des aménagement hydro-agricoles avec 185 000 hectares de terres aménagées.La région de Gao comprend quatre cercles


(Ansongo, Bourem, Gao et Ménaka), qui regroupent 24 communes.


Cercles de la Région Gao ; Bourem ;Menaka ; Ansongo


Potentialités Agricoles










Agricoles
Disponibilité des terres cultivables de bonne qualité (en cultures sèches, irriguées et en cultures potagères)


Existence d’un important potentiel d’eau de surface et souterraine


Existence d’un potentiel forestier ligneux et non ligneux appréciable (cf. à la liste des espèces de la région)


Disponibilité d’un potentiel énergétique (énergie solaire ,éolienne et hydrique)


Existence de matériaux de construction (sables, moellons, argiles et latérites)


Existence de sites touristiques importants


La présence du fleuve Niger sur une longueur de 400 km environ


Existence de potentialités halieutiques et fauniques.


Les filières principales Riz,Mil, Sorgho, Niébé, Oignon, Echalote, Pomme de terre, bétail, viande, lait, cuirs et peaux, aviculture, poisson, bois et charbon de bois


Les filières émergentes Gombo, Oseille de Guinée, Echalote


Importance régionale des filières


principales retenues


Cheptel : 789 200 bovins, 2 400 000 ovins, 2 661 100 caprins, 6 500 équins, 273 600 asins, 190 800 camelins et 638 300 volailles (Estimations


vétérinaires DRSV et DRPIA 2014)


La pêche s’exerce dans 18 communes sur 24 que compte la région. La pêche occupe une population estimée à 35 845 personnes. La production de


la région a été estimée à 21 50 tonnes en moyenne pour ces cinq dernières années. La consommation moyenne annuelle de poisson est estimée à


21, 892 kg/hbt. En plus, il faut signaler l’existence de 245 campements permanents de pêcheurs, 324 hameaux d’agro-pêcheurs, 194 campements


saisonniers de pêche. Plusieurs OP de pêcheurs existent dans la région.


Existence d’importantes ressources forestières et fauniques dans la Région de Gao




L’importance régionale des


filières émergentes retenues
 Les filières émergentes offrent beaucoup de possibilités aux populations en terme de création de revenus aux femmes et aux jeunes.




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L’importance stratégique aux


plans national, sous régional et


international des filières retenues


au niveau de la région et Impact


sur la croissance économique


Près de 50 % des besoins en bois de service et bois énergie sont satisfaits au niveau local. La richesse de la faune atteste la grande convoitise de


notre région par les Princes et Hommes d’affaires des pays arabes (notamment l’Arabie Saoudite et le Royaume des Emirats Arabe)


La pêche est une activité très importante pratiquée par une partie de la population pour la consommation locale et pour l’exportation vers les grands


centres urbains et dans les pays voisins (Niger, Nigeria Ghana, Burkina Faso …….) sous plusieurs formes (frais séché ou fumé). La grande


majorité des pêcheurs vient des villes de Mopti et de Ségou auxquels s’ajoutent les pêcheurs locaux.


Infrastructures et Energie


Unités Agro-industrielles et autres


équipements


Produits susceptibles d’être


développés


Marchés cibles


Acteurs


Infrastructures Economiques et


Sociales




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REGION DE TOMBOUCTOU




Cercles de la Région Niafounké , Goundam, Diré,Tombouctou, Rharous


Présentation La région de Tombouctou est limitée au sud par les régions de Ségou et Mopti, à l'est par les régions de Gao et Kidal, au nord et nord-est par


l'Algérie et à l'ouest par la Mauritanie. C'est une région en grande partie désertique. Au sud cependant, la présence du fleuve Niger et de son Delta


intérieur, ainsi que de nombreux marigots, étangs et lacs, permet d'importantes activités agricoles.


La région de Tombouctou compte 26 forêts classées couvrant une superficie de 57 416 ha. Dans la région sont situés un site Ramsar (le lac Horo


dans le cercle de Niafunké) et une zone d’intérêt cynégétique, Azaouad nord – ouest dite Salam, dans le cercle de Tombouctou.


La région comptait 681 691 habitants en 2014. La population a été multipliée par près de 1,5 depuis 1998, soit un taux d'accroissement moyens


annuel de 3,3 % entre 1998 et 2009. Le cercle de Tombouctou a connu la plus forte augmentation de la population (+75 %) suivi par ceux de


Gourma-Rharous et Niafunké (respectivement +64 % et +50 %).


La région est desservie par l'Aéroport international de Tombouctou et accessoirement par celui de Gao. On y accède également par le fleuve


Niger et les pistes qui le longent. Mais la partie nord est uniquement le domaine des routes caravanières. La ville de Tombouctou génère une


activité touristique notable dans une région qui vit toujours de la production du sel (les routes transsahariennes au nord persistent), d'un peu


d'élevage et du petit artisanat local.




Potentialités Agricoles  Zone des lacs (lacs Horo, Fati, Niangaye, Faguibine, Tenda, Télé)


 Pluviométrie : 250 mm/an en moyenne


 3000 ha de blé dont 2000 ha à Diré (Accroissement de la production de 81,9 % entre 1998 et 1999)


 Potentiel aménageable : 10000 ha


 Existence d’une superficie de14260 ha exploitables à Niafunké


 Variétés à haut potentiel de production (environ 3,6t/ha) disponibles à la Recherche


Filières principales Mil/Sorgho, Maïs, Riz, Blé, Cultures maraichères, Ressources Naturelles (Bois d’œuvre, de service), Ariculture, Lait, Bétail/viande (ovins,


caprins, camelins), Aviculture, Cuirs et peaux, Pêche, Niébé


Filières émergentes Patate, Manioc, Banane,Pastèque,Oseille de Guinée, Tabac







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Importance régionale des filières


retenues
Désignation Productions Acteurs/organisations Commercialisation


Filières végétales


Riz 246 633t 73 op dont 2 op féminin Mauritanie, Niger, Burkina Mopti


Blé 23 257t 88 Cadre de concertation Partenariat en cours (GDCM)


Mil/sorgho Sorgho21 435 t


Mil 44071


ND Mauritanie


Marché local


National


Mauritanie


Sénégal


Ghana


RCI


Niébé 3 815t ND


Patate 16 496 t ND


Manioc 1330t 1 OP Tonka


Pastèque 660t ND


Tabac 147 t ND


Oignon/échalote 18380 t 108 OP, 2700 producteurs


Tomate 2208 t ND Marché local


National Gombo 4 776t ND


Pomme de terre 2 083 t ND


Betterave 233 t ND


Laitue/choux 1146 t ND


Carotte 154 t ND


Oseille de guinée 91 t Tous les producteurs




Désignation Production/


Effectifs


Commercialisation Exportation Org/acteur


Filières animales et Pêche


Bétail sur pied 983799 7816 640


Nd


Marchés : National,


Sous régional


OP 50


1656111 11527


2 746974 7755


200019 1250


Viande 584 t Marché local ND 134 bouchers (2006)5


org et la faitière


Cuirs et peaux 350 T (2008) Marché local et ext.


Dest. National


Exp sous régional Org 4


Lait 183035 t Autoconsommation OP 3


Aviculture 2 520 t 108 0P


Poisson 438 tonnes Exp sous régional Famille


- Acteurs
- Production
- Opportunité de marché et


revenus


- Création d’emploi







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Désignation Production Acteurs/Organisation Commercialisation


Bois d’œuvre 1742 pieds


Exploitants 7 Coopératives62 OP Locale, Nationale
Bois de service 7821 piquets


et perches


Charbon de bois 5271 Q.M


Gomme arabique 5,477 t Locale, Nationale


Internationale





Importance stratégique au plan


national, sous régional et


international des filières retenues


au niveau de la région


Mils, 16 169 t (2 %)


Riz, 132 139 t (8 %)


Blé, 28 786 t (100 %)


Importance stratégique au plan


national, sous régional et


international des filières retenues


au niveau de la région




Infrastructures et Energie  Existence d’une station de pompage


 Présence de l’EDM


 Début de désenclavement avec le bitumage de la route Diré-Goudam


Unités Agro-industrielles et autres


équipements
 Existence de motopompes


 Existence d’infrastructures de transformation (décortiqueuse)


 technologies de transformation artisanale et industrielle


 Existence de coopérative


 Présence de décortiqueuses


 Présence d’infrastructures de stockage


Filières identifiées Blé/cultures de décrue/bétail viande


Produits possibles à développer  Farine, semoule, son


 Produits animaux : viande, lait, cuirs et peaux


Marchés cibles  Besoins du Mali/an : 120 000tonnes de farine soit 150 000 tonnes de blé contre une production de 10 000 tonnes


 Client potentiel : Grands Moulins du Mali


Acteurs  Services déconcentrés de l’Etat, OP, Opérateurs économiques, producteurs, transformatrices artisanales, transporteurs, intermédiaires pour la
collecte, coopératives et leurs faîtières





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Infrastructures Economiques et


Sociales
 EDM, Office pour la mise en valeur du système Faguibine (OMVF), ONG (Care International, UICN, Africaire, Handicap International,


Actions contre la Faim, Handicap International, Solidarité Internationale), IMF et BNDA, Opérateurs économiques (commerçants,


transporteurs fluviaux, transporteurs routiers)




Contraintes



 Vétusté et dégradation des installations hydro-agricoles


 Difficultés de financement de la production


 Instabilité de la production liée aux aléas climatiques


 Insuffisance d’unités de transformation


 Difficultés d’approvisionnement en intrants de qualité


 Faible capacité des producteurs liée à la non-maitrise des itinéraires techniques


 Faible productivité liée essentiellement à la mauvaise qualité des semences


 Forte concentration des effectifs et pullulation des maladies


 Difficultés d’accès aux intrants et aux produits vétérinaires







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REGION DE KIDAL


Cercles de la Région Abeïbara, Kidal, Tessalit, Tin-Essako


Présentation La région est limitée au sud par la région de Gao, à l'est par le Niger, au nord par l'Algérie et à l'ouest par la région de Tombouctou. Le climat est


désertique avec des températures qui atteignent 45 °C le jour 5 à 12 °Cet la nuit.La création de la réserve partielle de faune de Tamesna est


prévue dans les cercles de Tin-Essako et Kidal sur une superficie de 600 000 hectares.


La région comptait 67 638 habitants en 2014. La population a été multipliée par près de 1,6 depuis 1998, soit un taux d'accroissement moyens


annuel de 4,3 % entre 1998 et 2009. Durant cette période, le cercle de Tin-Essako a connu la plus forte augmentation de la population (+173 %)


suivi par le Cercle de Kidal (+85 %). Les femmes représentent 46,2 % de la population.


La région est peuplée essentiellement des Kel Tamasheq, des Songhaïs, des Berbères Kountas et des Arabes (Maures).


La région est très enclavée. Elle ne possède aucune route goudronnée et aucun fleuve ne la traverse. Les ressources de la région de Kidal


proviennent de l'élevage, de l’artisanat et du commerce. Des activités maraîchères existent dans certaines zones. Le nomadisme demeure le mode


de vie le plus adapté à l'environnement difficile de la région. Cependant, Kidal, Aguel'hoc, Tessalit et Tinzawatène sont des sites de


sédentarisation.


Potentialités Agricoles  Trois grandes zones : ADAGH, TAMASNA et TILEMSI/TANEZROFT


 Pluviosité moyenne : 150 mm par an


 Présence de nombreux oueds : Ibdakan, Egachar, Sadidan, Edjerer, Elewidj, Tarlit, Marat,etc.


 Superficie : 260 000 km² ; Population : environ 80 000 habitants


 Potentiel minier important et stratégique (phosphates, gypse) et eau souterraine


 Systèmes de production basée sur l’agriculture oasienne et l’élevage


Filières principales



Cultures Maraichères, Aviculture, Lait, Bétail/viande, Cuirs et Peaux


Filières émergentes



Palmiers/dattiers ; Ecotourisme


Importance régionale des filières


retenues
Camelins : 413 353 têtes à Kidal ; 190 459 têtes à Ménaka (CAP, 2012)


Ovins/caprins : 3 600 000 têtes dans la zone (DNPIA, 2012)


Bovins : 69 000 têtes à Kidal (DNPIA, 2012)


- Acteurs Production de viande Viande (t) % de production
Nat. De viande


Camelins 92577 71


Ovins/caprins 213 521 2


Bovins 0,27


:


- Production
- Opportunité de marché et


revenus


- Création d’emploi


Infrastructures et Energie  Existence d’une piste d’atterrissage à Kidal


 Construction de route en projet


 Existence de pistes reliant les différentes localités


 Existence de digues d’infiltration d’eau


 Marchés à bétail à Kidal


 Ouvrages de franchissement sur les pistes.




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Unités Agro-industrielles et autres


équipements
 Aménagements dans certaines oasis1


 Points d’eau d’abreuvement des animaux (30 puits pastoraux en cours de construction par le PIDRK)


 Existence d’infrastructures de commercialisation (marchés à bétail à Ménaka et à Kidal)


 Existence d’infrastructures de transformation (1 abattoir et 3 aires d’abattages, 3 boucheries collectives, 2 mini-laiteries, 1 centre de collecte de
lait


Filières identifiées Bétail/viande/lait (camelin/petits ruminants)/Cultures oasiennes


Produits susceptibles d’être


développés
 Produits animaux : viande (état frais, conditionné, séché) cuirs et peaux, lait frais et conditionné


Marchés cibles  Existence de circuit de commercialisation national et sous régional (Algérie, Libye, Mauritanie)


Acteurs  Existence des services déconcentrés de l’Etat et des Collectivités


Infrastructures Economiques et


Sociales
 Services déconcentrés de l’Etat, projets/programmes (PIDRK, ADIN, PAPAM, Projets d’insertion des jeunes, Projet Zébu Azawak, ANICT,


PADENEM), ONG, Chambres consulaires, OP


 Centres de santé communautaires


 Cantines scolaires




Contraintes




Bétail


 Insuffisance d’infrastructures d’abattage et de commercialisation


 Insuffisance d’aménagements pastoraux


 Faible productivité des parcours pastoraux


 Faible productivité du cheptel


 Sous-équipements des éleveurs


 Présence de maladies animales importantes (pasteurellose, charbon, avortements des chamelles)


 Difficulté d’écoulement du bétail et des produits
Dattes et légumes


 Faible productivité des espèces locales de palmiers dattiers


 Attaques de cochenilles blanches sur les palmiers dattiers


 Faible productivité des légumes


 Faible disponibilité de semences maraichères

















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Annexe 10 : Coût du PNISA pour la période 2015-2019






Ensemble 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 Total


Renforcement des capacités des acteurs filières



13 163 951 650 17 032 730 450 12 606 412 981 11 408 850 000 10 369 300 000 64 581 245 081


Renforcement des capacités des


ministères/S.T/C.T et Pilotage
113 091 856 002 109 387 997 732 116 100 261 464 123 259 329 652 130 898 490 853 592 737 935 703


Investissements



149 915 715 501 278 718 459 501 213 319 746 061 232 120 874 483 199 270 444 843 1 073 345 240 388


Production et compétitivité



309 233 057 414 314 896 533 935 318 753 100 481 319 744 929 459 323 502 842 871 1 586 130 464 160


Recherche et Formation



23 179 582 354 18 394 532 354 16 856 882 354 16 541 532 354 18 074 882 354 93 047 411 770


Sécurité Alimentaire



12 940 355 833 9 775 855 833 9 702 355 833 9 607 855 833 9 534 355 833 51 560 779 167


Total



621 524 518 754 748 206 109 806 687 338 759 175 712 683 371 781 691 650 316 754 3 461 403 076 270