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REPUBLIQUE DU MALI
Un Peuple-Un But- Une Foi
=========
MINISTERE DU DEVELOPPEMENT RURAL
PLAN NATIONAL
D’INVESTISSEMENT DANS LE
SECTEUR AGRICOLE
2014
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SIGLES ET ABREVIATIONS
APCAM Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture du Mali
BM Banque Mondiale
BNDA Banque Nationale pour le Développement Agricole
BOAD Banque Ouest Africaine de Développement
CMDT Compagnie Malienne de Développement des Textiles
CNRA Comité National de la Recherche Agricole
CSA Commissariat à la Sécurité Alimentaire
CSLP Cadre Stratégique de Lutte contre la Pauvreté
DNA Direction Nationale de l'Agriculture
DNCC Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence
DNPIA Direction Nationale des Productions et Industries Animales
DNSI Direction Nationale de la Statistique et de l'Informatique
EAC Enquête Agricole de Conjoncture
EMEP Enquête Malienne d'Evaluation de la Pauvreté
FAO Organisation Mondiale de l’Agriculture et de l’Alimentation
FIDA Fonds International pour le Développement Agricole
FMI Fonds Monétaire International
GIE Groupement d'Intérêt Economique
GMM Grands Moulins du Mali
GRN Gestion des Ressources Naturelles
IER Institut d'Economie Rurale
LOA Loi d’Orientation Agricole
OMA Observatoire des Marchés Agricoles
OMD Objectifs du Millénaire pour le Développement
ON Office du Niger
ONG Organisation Non Gouvernementale
OP Organisation Paysanne
OPA Organisations Professionnelles Agricoles
OPAM Office des Produits Agricoles du Mali
PAM Programme Alimentaire Mondial
PCDA Programme Compétitivité et Diversification Agricole
PIB Produit Intérieur Brut
PIBA Produit Intérieur Brut Agricole
PIV Périmètre Irrigué Villageois
PNIP Programme National d’Irrigation de Proximité
PTF Partenaires Techniques et Financiers
RPGH Recensement Général de la Population et de l’Habitat
SAP Service d’Alerte Précoce
SFD Système Financier Décentralisé
SNRA Système National de Recherche Agricole
SUKALA Complexe Sucrier du Kala Supérieur
TEC Tarif Extérieur Commun
UEMOA Union Economique et Monétaire Ouest Africaine
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CONTENU
SIGLES ET ABREVIATIONS ............................................................................................... 2
I.CONTEXTE ET JUSTIFICATION .................................................................................... 5
1.2 Lien avec les plans sous régional et continental .............................................................. 6
1.3 La finalisation du Plan National d’Investissement dans le Secteur Agricole .................. 8
II.PRESENTATION DU SECTEUR AGRICOLE ............................................................... 8
2.1 Le contexte national ......................................................................................................... 8
2.2 Le contexte agricole ......................................................................................................... 9
2.2.1 Les potentialités ....................................................................................................... 9
2.2.2 Les modalités d’exploitation agricole .................................................................. 10
2.2.3 Les performances .................................................................................................. 11
2.2.4 La situation alimentaire et nutritionnelle ........................................................... 13
2.2.5 Les Contraintes et défis ......................................................................................... 13
2.3 Les cadres de planification et de gestion ........................................................................ 14
2.3.1 Les cadres de planification agricole ..................................................................... 14
2.3.2 Le cadre institutionnel .......................................................................................... 17
2.4 Les actions gouvernementales en cours ......................................................................... 19
2.5 Les prévisions de croissance et l’engagement politique en faveur du secteur agricole . 21
III. CHAMP COUVERT, OBJECTIFS ET STRATEGIES .............................................. 22
3.1 Le champ couvert et les composantes stratégiques ........................................................ 22
4.1Programme de renforcement des capacités ..................................................................... 28
4.2 Programme des investissements .................................................................................... 31
4.3 Programme de production/productivité .......................................................................... 34
4.4 Programme Recherche/Formation ................................................................................. 37
4.5 Programme Sécurité alimentaire et nutritionnel ............................................................. 38
V. LE CADRE DE RESULTATS DU PNISA 2015-2025 .................................................. 39
VI. EVALUATION DES COUTS DU PNISA ..................................................................... 41
6.1 Evaluation des coûts du PNISA ..................................................................................... 41
6.2 Inventaire des financements en cours et des engagements nationaux ........................... 41
6.3 Evaluation des besoins en financements additionnels à rechercher ............................... 44
VII. ANALYSE DE LA RENTABILITE ECONOMIQUE DU PNISA ........................... 44
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VIII. CADRE DE MISE EN ŒUVRE ET DISPOSITIF DE SUIVI-EVALUATION .... 47
IX. SYNERGIE ENTRE LES PROGRAMMES ................................................................ 55
X. IMPLICATION POUR LES POLITIQUES PUBLIQUES .......................................... 56
XI. MESURES DE SAUVEGARDE OU D’ACCOMPAGNEMENT ............................... 56
XII. EVALUATION DES RISQUES ................................................................................... 57
ANNEXE ................................................................................................................................. 58
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I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION
Le Mali a adopté le Programme Détaillé pour le Développement de l’Agriculture en Afrique
(PDDAA) au sommet de Maputo en juillet 2003 et signé dans le cadre de sa mise en œuvre
l’accord qui engage les pays de l’Union Africaine à consacrer au moins 10 % de leurs budgets
nationaux aux investissements agricoles en vue d’atteindre un taux de croissance agricole
d’au moins 6 % par an. Le pays a également souscrit aux principes de la Déclaration de Paris
sur l’efficacité de l’aide, énoncés en 2005 par les Partenaires au développement.
La mise en œuvre de ces dispositions intervient dans un contexte national marqué par : i) la
promulgation, en août 2006, de la Loi d’Orientation Agricole, ii) la formulation du CSCRP
2007-2011 servant de cadre de référence des politiques et stratégies en matière de lutte contre
la pauvreté à moyen terme du Gouvernement, iii) la signature avec les Partenaires Techniques
et Financiers (PTF) de la « Stratégie Commune d’Assistance Pays –SCAP » en janvier 2008,
iv) la décision conjointe prise en juin 2008 par le Gouvernement et les PTF d’orienter les
actions de développement agricole vers une approche sectorielle et des appuis budgétaires
sectoriels.
Le processus de passage à l’approche « sectorielle » du développement agricole a été lancé
en octobre 2008 par la définition d’une vision commune et l’élaboration d’un Plan de
Passage validé par les autorités et l’ensemble des acteurs non étatiques en mai 2009.
L’objectif général recherché est la mise en place cohérente d’instruments d’une gestion
efficace des investissements publics dans le secteur Agricole. Conformément aux
prescriptions de la Loi d’orientation Agricole (LOA), le plan de passage à l’approche
sectorielle prévoit prioritairement à court terme l’élaboration de la Politique de
Développement Agricole (PDA) et de son plan d’actions décennal, le Plan National
d’Investissement dans le Secteur Agricole (PNISA) qui doit tenir compte des axes prioritaires
dudit secteur, de ses besoins financiers et des missions des acteurs impliqués.
A cet effet, un Comité préparatoire du Plan National d’Investissement dans le Secteur
Agricole (PNISA) a été créé par Décret N° 08-610/PM-RM du 9 octobre 2008, avec pour
mission d’assurer la validation des documents relatifs à la construction du PNISA. La
démarche de formulation a débuté par une lecture croisée de l’ensemble des documents de
politiques et de stratégies dans le domaine du développement Agricole. Les propositions
méthodologiques relatives à la définition et à l’architecture du PNISA ont été affinées au
cours d’ateliers régionaux et nationaux tenus en octobre et novembre 2008, impliquant tous
les acteurs étatiques et non étatiques. Les résultats ont été présentés lors de la première revue
conjointe du secteur en juin 2009 (Etat-Profession Agricole-PTF) et validés par le Comité
Préparatoire en sa deuxième session du 14 décembre 2009.
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1.2 Lien avec les plans sous régional et continental
Parallèlement à l’initiative nationale, le processus de formulation de Plans Agricoles dans le
cadre du PDDAA /NEPAD a démarré au Mali sous la conduite de la CEDEAO qui a reçu
mandat d’assurer la coordination et l’harmonisation de la mise en œuvre du PDDAA au sein
de son espace régional, en adéquation avec les engagements pris à Maputo (2003) et les
principes de la Déclaration de Paris (2005). Dans ce contexte, la finalité était de disposer
rapidement pour financement au niveau de chaque pays membre d’un Plan national
d’investissement agricole 2011-2015 en vue de booster la réalisation de l’OMD1 de réduction
de la pauvreté. Toutefois, selon les principes du PDDAA/NEPAD réaffirmés à la rencontre
d’Addis-Abeba en septembre 2009, les processus PNIA doivent s’immerger dans les
initiatives déjà existantes comme instrument de renforcement des stratégies et programmes
nationaux. Ainsi, dans le contexte spécifique du Mali, le processus PNIA/ CEDEAO s’est
inséré dans celui du plan de passage à l’approche sectorielle pour le développement rural.
Cette disposition a permis de faire le lien avec les niveaux sous régional et continental dans le
cadre du PDDAA pour la formulation par le pays du Plan National d’Investissement
Prioritaire dans le Secteur Agricole (PNIP-SA) correspondant aux premières actions de mise
en œuvre du PNISA dans une perspective quinquennale (2011-2015), pendant que
l’élaboration du PNISA devrait continuer jusqu’en fin 2012.
L’élaboration de cette première phase prioritaire s’est déroulée à travers un processus
participatif, progressif et itératif ayant impliqué l’ensemble des parties prenantes. Dans ce
cadre, un groupe technique d’analyse du secteur et un comité de gestion ont été
simultanément mis en place sous l’égide respectivement des Ministères de l’Agriculture par
Décision N°09-00087/MA-SG du 7 Mai 2009 et de celui en charge de l’Intégration Africaine
par Décision N°003/MMEIA-SG du 07 Mai 2009. Ces groupes ont bénéficié pour les travaux
de l’appui d’une équipe de consultants en charge de la modélisation avec l’assistance
technique de l’IFPRI et le soutien financier de la CEDEAO.
Les travaux ont abouti à la préparation du projet de « Pacte ECOWAP/PDDAA » et de deux
types de documents appelés « brochures » et « brèves » faisant une synthèse de la revue et
l’analyse des stratégies de promotion du secteur en fixant les options d’investissements et les
besoins financiers. Ces documents ont été validés lors d’un atelier national tenu le 24
septembre 2009 avant d’être présentés à la Table Ronde qui a regroupé les 12 et 13 octobre
2009 l’ensemble des parties prenantes du secteur agricole du pays, de même que les
représentants de l’Union Africaine et de la CEDEAO. La Table Ronde a enregistré la
signature par le Gouvernement du Mali et ses partenaires du « Pacte ECOWAP/PDDAA pour
la formulation, la mise en œuvre et le suivi/évaluation du PNISA dans le cadre de la Loi
d’orientation agricole et du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la
pauvreté ».
1Objectifs du Millénaire pour le Développement
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Ce PACTE fédère les processus sous régional et national et établit un cadre de partenariat
entre le Gouvernement du Mali, l’Union africaine, la CEDEAO, la profession agricole, les
collectivités territoriales, les associations et organisations de la société civile, le secteur privé
et les Partenaires Techniques et Financiers en créant les conditions d’une meilleure
coordination des politiques en matière de développement rural.
Dans la suite de ce processus, le Plan National d'Investissement Prioritaire dans le Secteur
Agricole (PNIP-SA) du Mali a été élaboré en harmonisant sa structure avec l’architecture du
PNISA. Il a été soumis à la revue externe NEPAD/CEDEAO du 4 au 6 juin 2010, relu par les
signataires maliens du pacte avec le concours d’une équipe d’appui MSU-INSHA et présenté
au Business meeting du PDDAA tenu à Dakar du 14 au 17 juin 2010.
Pour sa finalisation, le document du PNIP-SA a été soumis successivement : i) le 30/07/2010
au Comité interministériel de suivi du plan de passage à l’Approche Sectorielle- PNISA (créé
par décision N° 10- 00122/ MA-SG du 28 avril 2010) ; ii) le 03/08/2010 aux Partenaires
signataires du Pacte (y compris les PTF) ; iii) du 15 au 19 septembre 2010 à la mission
d’appui /pays de la CEDEAO ; iv) du 20 au 24 septembre 2010 à l’équipe indépendante
CEDEAO/NEPAD de revue externe complémentaire pour la prise en charge des
recommandations précédemment formulées.
Le Business meeting réunissant l’ensemble des acteurs nationaux, des représentants des PTF
et de la CEDEAO autour du PNIP-SA pour sa validation s’est tenu les 4 et 5 novembre 2010 à
Bamako. Conformément aux recommandations dudit meeting, le plan post-pacte a ensuite fait
l’objet d’une relecture de ses coûts avec l’appui technique de l’USAID.
Le Mali a formulé et transmis dans le cadre du PNIP-SA trois requêtes aux appels de
propositions du Fonds Mondial pour la Sécurité Alimentaire (GAFSP) mis en place en appui
au PDDAA (en septembre 2010, mars 2012 et juin 2013). La dernière requête a bénéficié
d’un financement de 37,4 millions de dollars pour les études de faisabilité en cours d’un
projet de renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali. Par ailleurs, un
volet « appui à l’approche sectorielle » a été intégré dans la formulation du Projet
d’Accroissement de la Productivité Agricole au Mali (PAPAM) - d’envergure nationale et
couvrant la période 2011-2016. Depuis lors les Projets et Programmes du secteur sont
analysés selon l’architecture du PNISA en vue de déterminer les niveaux de financement des
différentes composantes.
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1.3 Fnalisation du Plan National d’Investissement dans le Secteur Agricole
La logique d’intervention du plan de passage à l’approche sectorielle s’est poursuivie avec
l’élaboration du document de la PDA et le lancement de diverses études, notamment celle
portant sur l’inventaire des besoins au niveau des 703 communes du pays dans la perspective
d’une meilleure orientation/ affinement de la construction du PNISA.
La Commission Nationale d’élaboration de la Politique de Développement Agricole mise en
place (Décision N°10-0335/MA-SG du 29/11/2010) a produit, à travers une série d’ateliers, le
document d’avant-projet de la PDA qui a été présenté au groupe interministériel de suivi et de
supervision du PASDR en septembre 2011. Ce document a été relu novembre 2011 (par un
groupe restreint d’experts, convoqués par Décision N° 2011-0292/MA-SG du 27 octobre
2011). Le dialogue politique engagé avec les différents acteurs sectoriels autour de ce
document a été interrompu par la crise politico sécuritaire et institutionnelle survenue en
2012.
La PDA a été validée le 1er août 2013. A cette date, il est apparu la nécessité de partir d’une
situation de référence post crise et d’intégrer les orientations de la PDA à l’exercice actuel de
finalisation du PNISA.
Pour ce faire, huit (8) commissions techniques spécifiques correspondant à des groupes
thématiques centrés sur les axes d’orientation de la PDA ont été constituées par décision
N*0119 /MDR-SG du 17 mars 2014. En termes de processus, la mise en cohérence des
résultats des travaux des CTS menés en atelier à Ségou est assurée par une commission
technique restreinte chargée entre autres : d’établir les projections, évaluer les coûts des
programmes et sous-programmes, élaborer le plan d’action et les mécanismes de mise en
œuvre du plan.
II. PRESENTATION DU SECTEUR AGRICOLE
2.1. Le contexte national
Pays sahélien enclavé au cœur de l’Afrique de l’Ouest, le Mali couvre une superficie de 1 241
238 km² et comptait au recensement général de la population de 2009, une population de
14 528 662 habitants dont 77 % est rurale et 46 % de moins de 15 ans. Elle enregistre une
légère prédominance des femmes (51 %) et se concentre principalement dans la partie sud du
pays et le long du fleuve Niger. Avec un taux de croissance annuel de 3,6 %, la population
sera d’environ 25,5 millions habitants en 2025.
La structure administrative du pays se compose de huit (8) Régions (Kayes, Koulikoro,
Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, et Kidal), un District, celui de Bamako la capitale,
quarante-neuf (49) Cercles, et 703 Communes dont 96 urbaines. L’économie malienne repose
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pour l’essentiel sur le secteur rural dont les activités sont-elles mêmes fortement influencées
par les aléas climatiques.
La croissance économique globale avec un taux de 5,8 % en 2010 est principalement soutenue
par les sous-secteurs de l'agriculture vivrière et de l'élevage ainsi que les sous-secteurs des
bâtiments et du commerce. Le secteur primaire a contribué en moyenne pour 39 % au PIB sur
la période 2006-2010 (INSTAT 2012).Dans la formation du PIBA sur la même période, les
céréales sèches (mil, sorgho, maïs, fonio) ont représenté en moyenne 43 %, suivies par
l’élevage 23 %, le riz 13 % et le coton 3 %. En terme nominal, le secteur primaire a enregistré
en moyenne une croissance réelle positive de 10,3 % sur la période 2006-2010.
L’amélioration de la croissance n'a pas empêché l'incidence de la pauvreté de demeurer
encore élevée. La proportion de la population malienne vivant en dessous du seuil de pauvreté
de 1,25 dollar par jour en parité de pouvoir d’achat (PPA) était de 50,4 % en 2011. L’indice
de la pauvreté était de 43,6 % en 2010, avec un taux de pauvreté de 22,1 %, un écart de
pauvreté de 5,3 et une gravité de la pauvreté estimée à 1,9. L’extrême pauvreté (incapacité de
répondre aux besoins nutritionnels de base) concernait 22 % de la population en 2010. Le
milieu rural qui représente 77 % de la population contribue pour 81 % à l’incidence de la
pauvreté. L’analyse de l’incidence de la pauvreté par groupe socio-économique montre que ce
sont les agriculteurs qui sont les plus pauvres avec un taux de pauvreté de 57 %. Ainsi, la
pauvreté reste de façon structurelle un phénomène essentiellement rural. Aussi, toute politique
de réduction de la pauvreté en faveur des agriculteurs est bénéfique pour l’ensemble du pays.
2.2. Le contexte agricole
2.2.1 Les potentialités
Au plan physique, les potentialités et les atouts du secteur Agricole sont énormes. Environ
43,7 millions ha de terres sont utilisables pour l’agriculture et l’élevage. Sur l’ensemble des
terres cultivables, seuls 5,2 millions d’ha (11,9 %) sont cultivés annuellement dont moins de
300 000 ha bénéficient d’autres sources d’eau que la pluie, avec 120.000 ha irrigués en
maîtrise totale de l’eau. Le pays dispose également d’importantes ressources en eaux
souterraines et de surface. Ces dernières, principalement constituées par les fleuves Niger et
Sénégal et leurs affluents forment deux bassins versants offrant un potentiel irrigable estimé à
plus de 2,2 millions d'ha. Le Delta intérieur du Niger qui s'étend sur plus de 30 000 km² est un
site écologique particulier avec un potentiel agro-sylvo-pastoral significatif.
Les superficies des pâturages sont estimées à plus de 30 millions d’hectares sur lesquels
seulement près de 1/3 est exploité à cause surtout de l’insuffisance de l’accès à l’eau et les
pertes diverses, notamment par piétinement, par les feux et par les effets de l’érosion des
parcours. Le cheptel, l’un des plus importants de la sous-région, est majoritairement composé
de bovins avec plus de 9 721 300 têtes, suivis des ovins-caprins avec 31 297 500 têtes, des
camelins avec 959 500 têtes et de la volaille traditionnelle avec des effectifs évalués à près de
35 095 600 sujets (DNPIA, 2012).
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Le domaine forestier couvre près de 100 millions d’hectares sur lesquels uniquement 21
millions (soit 17 % du territoire national) sont exploités et son taux de régénération est estimé
à 7 millions de tonnes par an. La faune y est importante et diversifiée quoique faiblement
protégée. Le potentiel de production de poisson est supérieur à 200 000 tonnes par an et
dispose de ressources en terres aménageables pour l’aquaculture évaluées à 895 000 hectares
(MEP, DNP).
2.2.2 Les modalités d’exploitation agricole
Au plan socio-économique, on dénombre 800 000 exploitations agricoles dont environ
700 000, soit 86 %, pratiquent l’agriculture tandis que 100 000 exploitations correspondent à
des éleveurs stricts ou des pêcheurs (RGA ; CPS/SDR ; 2005). Selon les données de ce
recensement, 54 % des exploitations possèdent au moins une charrue, 72 % des superficies,
soit 2 358 308 ha cultivés à la traction animale pendant que 17 % sont en manuel et à peine 1
% en motorisé.
La diversité agro écologique se traduit par celle des systèmes de production Agricole relevant
de quatre grands pôles d’activités : l’agriculture, l’élevage, la pêche et l’exploitation forestière
y compris la chasse. La production agricole porte sur des cultures vivrières (riz, mil, sorgho,
maïs, fonio) industrielles (principalement le coton et arachide) et des cultures fruitières et
horticoles.
L’élevage concerne plusieurs espèces d’animaux avec une prédominance du cheptel ruminant.
Les systèmes d’élevage sont : i) de type extensif nomade, parfois associé à l’agriculture
d’oasis à l’extrême nord ; ii) de type extensif transhumant au Nord, à l’Ouest et au Centre du
pays ; iii) semi sédentaire et sédentaire au centre et au Sud.
Dans les zones centre et sud, on rencontre : les systèmes agro-pastoraux à base de céréales
pluviales/irriguées et ou de coton/céréales sèches. La pêche continentale constitue un autre
système de production agricole significatif, pratiqué par des pêcheurs migrants localisés le
long des principaux cours d’eau (Niger, Sénégal) et dans les zones lacustres (Débo, Télé,
Faguibine et Fati) et des pêcheurs sédentaires exerçant le long des affluents du Niger et du
Sénégal, principalement au niveau des lacs de retenue des barrages de Sélingué et de
Manantali. Comme activité récente, on note une intensification de la pisciculture autour des
centres urbains et à travers le développement de la pisciculture artisanale communale et
l’aquaculture. La production annuelle de poisson provient majoritairement du delta intérieur
du Niger (Mopti) qui est également une importante zone de fraie. Avec les sécheresses et la
diminution des débits du fleuve, les activités de pêche sont de plus en plus associées à
l'agriculture ou à l'artisanat.
L’exploitation des domaines forestiers, à travers le prélèvement des pâturages aériens, les
coupes de bois et les produits forestiers non ligneux (PFNL) dont la cueillette, l’apiculture, la
pharmacopée, etc. constitue également une composante essentielle des activités économiques
du secteur agricole. Les prélèvements dans ce cadre font l’objet de peu de suivi, entraînant
actuellement une perte du potentiel liée aux pressions exercées sur les forêts.
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Deux grands types d’exploitations agricoles se distinguent :
*L'exploitation Agricole familiale constituée d'un ou de plusieurs membres unis par des liens
de parenté ou des us et coutumes et exploitant en commun les facteurs de production en vue
de générer des ressources sous la direction d'un des membres, désigné chef d'exploitation,
qu'il soit de sexe masculin ou féminin. Le chef d'exploitation assure la maîtrise d'œuvre et
veille à l'exploitation optimale des facteurs de production. Il exerce cette activité à titre
principal et représente l'exploitation dans tous les actes de la vie civile.
L’exploitation agricole familiale est généralement caractérisée par sa petite taille, un
équipement rudimentaire et le recours à une main-d’œuvre constituée essentiellement par les
membres de l’exploitation. Le système d’exploitation, généralement localisé dans des zones
faiblement encadrées, est peu productif, avec une sous-utilisation des engrais minéraux et des
semences améliorées sur les cultures.
*L'entreprise Agricole gérée à titre individuel ou en société et employant exclusivement une
main-d'œuvre salariée conformément à la législation du Travail en vigueur. Elle est davantage
orientée sur la conduite de productions commerciales destinées au marché, le recours à
certains facteurs modernes de production (culture attelée et/ou motorisée, engrais, semences
améliorées) et la présence d’un environnement général plus favorable (crédit, circuits de
collecte des produits, proximité des marchés) liée à son encadrement par des services publics.
2.2.3 Les performances
Les performances du secteur primaire restent caractérisées par des niveaux fluctuants des
productions Agricoles qui s’expliquent généralement par l’occurrence d’aléas climatiques
(sécheresses, inondations), mais aussi d’attaques de déprédateurs, d’épizooties et de feux
involontaires.
Au plan agricole, la production disponible par habitant et par an a toujours été supérieure à la
norme FAO de consommation en céréales qui est de 114 kg par personne. Elle a été portée, à
compter de la campagne agricole 2003/2004 de 204 kg de céréales par an et par personne à
249 kg en 2013-2014).
L’offre en viandes, généralement estimée sur la base des abattages contrôlés- qui représentent
environ le tiers des abattages totaux permet de répondre à la demande évaluée à 91 300 tonnes
en 2006 sur la base d’une consommation de 8,34 kg/hbt/an. Contrairement aux villes et aux
chefs-lieux de communes, la disponibilité de viandes dans les villages n’est pas quotidienne.
Les exportations sur pied ont porté en 2012 sur : 207 300 têtes de bovins, 358 800 d’ovins,
34 200 de caprins, 1 600 d’équins, 1 190 d’asins, 7 700 de camelins, 637 400 de volailles et
440 de porcins en direction des pays de la sous-région ouest africaine et du Maghreb.
L’offre en lait est supérieure en général à la demande pendant la saison des pluies, notamment
en milieu rural. La disponibilité de lait est estimée à 38 litres de lait local par habitant par an
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sur la base d’une production mensuelle de lait de 343 millions de litres dont 98 % issus des
élevages traditionnels.
La production du secteur de la pêche en 2012 était de 5 460 tonnes de poissons fumés, 1 986
tonnes de poissons séchés, 1 330 tonnes de poissons brûlés et 9 610 tonnes de poissons frais,
soit une production totale estimée à environ 71 250 tonnes sur lesquelles 19,920 tonnes de
poisson frais et 75,350 tonnes de poisson fumé ont été exportées dans les pays voisins à partir
du port de pêche de Mopti.
En matière de gestion durable des ressources forestières et fauniques, les résultats obtenus en
2013-2014 sont les suivants : i) l’élaboration et l’adoption de textes relatifs au classement de
4 réserves de la faune ; ii) l’aménagement de 252 220 hectares de massifs forestiers villageois
; iii) la production de 44 430 796 plants ; iv) le reboisement de 74 666 hectares. La création et
l’aménagement d'aires de conservations ainsi que la réalisation d'inventaires forestiers et de
pare-feu ont également été effectués dans le cadre de la promotion, la conservation et la
valorisation de la diversité biologique.
Actuellement, on compte 113 forêts classées couvrant une superficie totale de 1 339 000, ha
soit 1 % du territoire national, pour un objectif visé à terme de 15 %. La mise en œuvre des
schémas directeurs des villes en bois a permis de l’année 2000 à nos jours la création de 282
marchés ruraux de bois et la mise sous gestion communautaire d’environ 875 450 ha de
massifs villageois à travers le pays.
L’évolution des indicateurs du secteur développement rural est retracée dans le tableau 1 ci-
après :
Tableau 1 : Evolution des indicateurs du secteur du développement
LIBELLES 2010 2011 2012 2013
Productions céréalières et animales
Productions céréalières (en tonnes) 6 418 091 5 777 729 6 674 427 5 736 090
Superficies aménagées en maîtrise
totale de l’eau (ha)
9 417 3 496 22 933 2 700
Production de coton-graine (en tonnes) 243 863 445 314 449 661 450 000
Production de coton fibre (en tonnes) 103 300 186 750 191 626
Bovins (en nombre de têtes) 9 163 000 9 438 182 9 721 300 10 012 966
Ovins (en nombre de têtes) 11 865 000 12 458 522 13 081 450
13 735 523
Caprins (en nombre de têtes) 16 522 000 17 348 576 18 216 000 19 126 806
Equins (en nombre de têtes) 487 000 497 506 507 456 517 605
Asins (en nombre de têtes) 880 000 899 981 919 694 939 835
Camelins (en nombre de têtes) 922 000 940 964 959 784 978 980
Porcins (en nombre de têtes) 75 000 75 765 76 750 77 594
Volailles (en nombre de têtes) 36 750 000 36 750 000 35 095 598 36 850 378
Lait (tonnes)1 1 010 778 1 051 134 1076500 1 108 000
Viande (tonnes)2 52 006 56 273 56 685 56800
Exportations de peaux (tonnes) 1 119 555 740200 750
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Exportations cuirs (tonnes) 2 507 2 591 3 506 2600
Production de poissons (en tonnes) 195 410 195 410 71 229 85000
Source : CPS/SDR
1. Potentiel de production estimé sur la base des paramètres bioéconomiques
2. Abattages contrôlés
2.2.4 La situation alimentaire et nutritionnelle
Nonobstant les disponibilités alimentaires précitées, les besoins énergétiques de 2 400 kcal ne
sont pas souvent couverts, notamment dans les 166 communes les plus vulnérables. La
concomitance des différents éléments conjoncturels (crise alimentaire et nutritionnelle qui
perdure, urgences soudaines comme les inondations, épidémie de choléra et mouvements de
populations exerçant une forte pression sur les ressources naturelles, économiques et sociales
des communautés hôtes, etc.) a créé une situation complexe et multidimensionnelle qui fait
croître les besoins humanitaires dans l’ensemble du pays.
Les crises récurrentes au cours de la dernière décennie et dont les effets ont été exacerbés par
la crise socio-politique et sécuritaire survenue en 2012 ont érodé les moyens de subsistance
des ménages et largement affecté leurs capacités de résister aux chocs. Ainsi, une grande
partie de la population malienne vit dans une situation d'insécurité alimentaire et
nutritionnelle chronique plus ou moins grave selon les zones, en particulier dans les 166
communes considérées comme étant les plus vulnérables. La prévalence de la sous-
alimentation atteint 8 % de la population (cadre d’accélération des OMD, mai 2013).
Le régime alimentaire reste très peu diversifié et pauvre en micronutriments essentiels qui
pourraient être couverts par les produits de cueillette et du cru selon les saisons, les zones et
les régions. On observe la persistance d’une malnutrition chronique et aiguë des enfants dans
toutes les régions, en particulier dans les zones rurales qui dégagent des excédents de
céréales ainsi qu’une détérioration de la situation alimentaire des pauvres urbains. Près de la
moitié des enfants de moins de cinq ans sont atteints de malnutrition chronique (CEDEAO,
CILSS, UEMOA, 9 avril 2013 : AGIR, feuille de route régionale). La sous-nutrition persiste
chez les femmes, notamment en milieu rural ; liée à la faiblesse de revenus pour se procurer
les aliments appropriés, les tabous alimentaires, la méconnaissance des règles alimentaires et
de diététiques. L’insuffisance pondérale à la naissance touche 18,9 % des enfants ; 28 % des
enfants de moins de cinq ans ont un retard de croissance tandis que 72 % présentent une
anémie.
2.2.5 Les Contraintes et défis
L’analyse du secteur Agricole montre que malgré l’important potentiel agro-sylvo-pastoral et
halieutique, le pays n’arrive pas encore à couvrir régulièrement la totalité de ses besoins
alimentaires pour atteindre un niveau de souveraineté alimentaire durable.
Les principales contraintes qui pèsent sur le développement du secteur Agricole se résument
comme suit : i) la forte vulnérabilité par rapport aux aléas climatiques (sécheresses,
inondations, faibles crue) et aux risques majeurs (sanitaires, déprédateurs, épizooties, feux de
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brousse) ; ii) la faible performance des exploitations agricoles (faible recours aux engrais et
aux semences améliorées, faible niveau de mécanisation et de motorisation, etc.) ; un faible
niveau d’alphabétisation des producteurs agricoles ; iii) une maîtrise insuffisante des
problèmes environnementaux (dégradation du couvert végétal et des sols, perte de la
biodiversité, insalubrité, ensablement des cours d’eau, notamment le fleuve Niger,
dégradation du cadre de vie).
A ces contraintes s’ajoutent : l’enclavement des zones de production, la problématique de la
gestion du foncier agricole, la raréfaction et la faible qualification de la main-d’œuvre en
milieu rural, la faible maîtrise de l’eau, le faible accès des producteurs au crédit, la faible
capacité de gestion des organisations de producteurs, la faible valorisation des produits
Agricoles, la faiblesse du système d’information et de statistique agricoles, la fluctuation des
prix et l’instabilité des revenus agricoles, la faiblesse des échanges commerciaux avec les
pays voisins et de la sous-région.
Les défis majeurs auxquels le pays reste confronté consistent à :
s’assurer que, dans un contexte de forte croissance démographique et de changements
climatiques profonds, l’intensification et la modernisation de l’agriculture sont
compatibles avec la préservation de l’environnement et des ressources naturelles pour les
générations futures ;
faire en sorte que le Mali devienne un des premiers producteurs de denrées agricoles de
l’Afrique de l’Ouest et se transforme en une puissance agro-industrielle valorisant au
mieux ses matières premières agricoles. ;
assurer un meilleur positionnement des produits maliens sur les marchés nationaux, sous
régionaux et internationaux ;
moderniser les systèmes de productions dans le respect de l’environnement
socioéconomique et culturel des acteurs concernés tout en tenant compte des principes
d’équité en genre et en intégrant les principes d’éducation nutritionnelle, d’alphabétisation
fonctionnelle et de lutte contre les maladies endémiques et celles d’origine hydrique dans
le contexte de l’amélioration de l’alimentation et de la nutrition ;
protéger et renforcer les moyens d’existence et améliorer la résilience des populations
vulnérables.
2.3. Les cadres de planification et de gestion
2.3.1 Les cadres de planification agricole
Différents cadres de politiques, stratégies et plans d’investissement en vue de favoriser le
développement de l’agriculture et d’assurer la sécurité alimentaire dans le pays ont été
élaborés au cours des trois dernières décennies.
Le cadre stratégique spécifique de planification du secteur Agricole est le schéma directeur du
développement rural (SDDR), validé en 1992 et actualisé en 2000 sur un horizon décennal
(2010). Le SDDR a formulé neuf (9) programmes thématiques confirmant les orientations du
développement rural adoptées par les États généraux du monde rural tenus en 1991.
L’opérationnalisation de ces programmes a été recherchée dès 2002 à travers le Cadre
Stratégique de Lutte contre la Pauvreté – CSLP - (2002-2006) élaboré par le Gouvernement
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en tant que plan de référence à moyen terme des politiques et stratégies en matière de lutte
contre la pauvreté. La mise en œuvre de ce premier plan de lutte contre la pauvreté s’est
accompagnée d’une décentralisation effective avec la création de collectivités territoriales et
de leurs organes de gouvernance.
Cependant, les orientations générales émises dans le plan d’actions du CSLP en matière de
renforcement de la contribution du développement rural à la croissance économique du pays
ont été insuffisamment soutenues (affectation de 13 % du budget global à ce secteur et ceux
de l’Environnement et de la Gestion des Ressources Naturelles contre 60 % des
investissements pour l’Éducation et la Santé).
Le sous financement se traduit par d’importants déficits en termes d’infrastructures
nécessaires pour l’amélioration des capacités de production, de transport et d’échanges.
Toutefois, le socle de la planification agricole a été élargi par la formulation/promulgation en
2006 de la Loi d’Orientation Agricole comme instrument directif et fédérateur de l’ensemble
des dispositions législatives ou réglementaires touchant aux domaines d’activités du secteur
Agricole et péri-agricole. La LOA couvre notamment : l'agriculture, l'élevage, la pêche et la
pisciculture, l'aquaculture, l'apiculture, la chasse, la foresterie, la cueillette, la transformation,
le transport, le commerce, la distribution et d'autres services agricoles ainsi que leurs
fonctions sociales et environnementales.
La LOA vise également la sécurisation foncière des exploitants et l’adoption d’un régime de
protection sociale des agriculteurs adapté aux besoins et aux capacités du pays et a inscrit
dans son article premier la formulation de la Politique de Développement Agricole (PDA).
La cohérence entre le CSLP, les orientations de la LOA et le SDDR (2000-2010) actualisé en
vue d’une meilleure prise en compte du secteur rural a été renforcée dans le deuxième plan
d’actions de lutte contre la pauvreté appelé CSCRP 2007-2011. Dans ce cadre, les
programmes développés pour promouvoir la croissance et réduire la pauvreté, ont mis
l’accent sur une nouvelle vision marquée par une politique de réalisation d’infrastructures
productives, une approche pluridisciplinaire de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi
que la promotion du secteur privé et des filières porteuses.
Le Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP 2012-2017) est
la référence actuelle au Mali en matière de formulation et de mise en œuvre des politiques
économique et sociale. Il fédère l’ensemble des stratégies sectorielles et identifie les besoins
financiers ainsi que les moyens de les couvrir.
Le but visé à moyen et long termes est de « faire du Mali un pays émergent et une puissance
agricole, doté d’une bonne qualité de vie pour les populations, hommes et femmes ». Le
CSCRP 2012-2017 s’articule pour ce faire autour de trois axes stratégiques qui sont :
la promotion d’une croissance accélérée, durable, favorable aux pauvres et créatrice
d’emplois et d’activités génératrices de revenus ;
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le renforcement des bases à long terme du développement et l’accès équitable aux services
sociaux de qualité ;
le développement institutionnel et la gouvernance.
L’approche sectorielle adoptée dès 2009 constitue le contexte global actuel de planification
agricole. Elle contribue à la réalisation des objectifs du CSCRP, des OMD et à
l’opérationnalisation de la LOA en mettant à disposition les cadres politique (PDA) et de
planification du développement agricole (PNISA).
La PDA comme cadre politique a pour but de promouvoir une agriculture durable, moderne et
compétitive reposant prioritairement sur les exploitations agricoles familiales (EAF)
reconnues, sécurisées à travers la valorisation maximale du potentiel agro écologique et des
savoir-faire Agricoles du pays et la création d’un environnement propice au développement
d’un secteur Agricole structuré. Elle vise à garantir la souveraineté alimentaire et à faire du
secteur Agricole le moteur de l’économie nationale en vue d’assurer le bien-être des
populations. La PDA s’articule autour de sept objectifs généraux qui sont :
i) la promotion économique et sociale des femmes, des jeunes et des hommes en milieu
rural et périurbain ;
ii) la souveraineté et la sécurité alimentaires et nutritionnelle du pays ;
iii) la réduction de la pauvreté rurale ;
iv) la modernisation de l'agriculture familiale et le développement de l'agro-industrie ;
v) la protection de l'environnement et la gestion durable des ressources naturelles ;
vi) l'augmentation de la contribution du secteur rural à la croissance économique ;
vii) l’aménagement Agricole équilibré et cohérent du territoire.
La PDA couvre l'ensemble des activités économiques des secteurs Agricole et péri Agricole et
se fonde sur la responsabilisation effective de la profession agricole, de la société civile, des
collectivités territoriales, du secteur privé et des services de l'État. Elle privilégie la promotion
de partenariats et la création de marchés communs au sein des grands ensembles économiques
sous régionaux, régionaux et internationaux en s’appuyant sur huit (8) orientations
stratégiques majeures : i) assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de l'ensemble des
populations du Mali et contribuer à celle de la sous- région ; ii) assurer le développement
institutionnel et le renforcement des capacités de tous les acteurs ; iii) préserver
l'environnement et mieux gérer les ressources naturelles ; iv) développer des investissements
dans le secteur agricole ; v) améliorer la compétitivité des produits agricoles et agro-
industriels sur les marchés aux plans intérieur, sous régional et international ; vi) développer
un système de recherche et de conseil agricoles au service d'une agriculture durable et
compétitive ; vii) assurer la formation de l’ensemble des acteurs du secteur et les faire accéder
aux niveaux de connaissances et de compétences requis pour jouer leurs rôles et accomplir
leurs missions ; viii) mobiliser le financement et des ressources conséquents et accessibles en
faveur du développement agricole.
La PDA intègre les options de politiques sous sectorielles ou thématiques couvrant les
activités sus visées et développe des synergies avec les autres politiques et stratégies
sectorielles et transversales concernant les principaux domaines liés au développement
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Agricole, à savoir : eau, santé, nutrition, transports, énergie, industrie, formation
professionnelle, météorologie, etc.
2.3.2 Le cadre institutionnel
Le cadre institutionnel de gestion du secteur comprend : i) les ministères et directions
centrales ; ii) les structures de coordinations ; iii) les collectivités territoriales ; iv) les
Organisations Non Gouvernementales (ONG) ; v) les organisations consulaires ; vi) les
organisations professionnelles ; (vii) les instances villageoises reconnues par
l’Administration ; viii) les Prestataires privés ; ix) les Partenaires Techniques et Financiers
(PTF).
Les ministères directement conernés par le secteur agricole, au regard de leurs missons et
activités sont les suivants : i) le ministère du Développement Rural ; ii) le Commissariat à la
Sécurité Alimentaire ; iii) le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement.
Au titre des autres minitères impliqués, on peut retenir : iv) le ministère de l’Economie et des
Finances ; v) le ministère de l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues Nationales ; vi)
le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique ; vii) le ministère du
Logement, des Affaires Foncières et de l’Urbanisme ; viii) le ministère de l’Administration
Territoriale et des Collectivités Locales ; ix) le ministère de l’Energie et de l’Eau ; x) le
ministère de la Santé ; xi) le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la
Famille ; xii) le ministère de l’Action humanitaire de la Solidarité et des Personnes Agées.
Au titre des Instances et structures de coordination, on note l’existence : i) au niveau national
le Conseil Supérieur et le Comité Exécutif National de l’Agriculture ; ii) à l’échelon
administratif régional et local le Comité Exécutif Régional de l’Agriculture, les Comités
d'Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement. Les Comités
Régionaux d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement
(CROCSAD) sont institutionnalisés au niveau des régions. Les Comités Locaux
d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement (CLOCSAD) sont
mis en place au niveau local (du cercle). Au niveau des communes, sont installés les Comités
Communaux d’Orientation, de Coordination et de Suivi des Actions de Développement
(CCOCSAD) ; le Comité Régional de Sécurité Alimentaire est chargé d’examer la situation
alimentaire et nutritionnelle dans la Région ou le District de Bamako, d’initer et mettre en
œuvre toutes mesures en rapport avec la sécurité alientaire, de veiller à la mise en œuvre des
décisions du Comité de Coordination et de Suivi des programmes de sécurité alimentaire.
Les collectivités territoriales sont des entités décentralisées autonomes créées par la Loi2. Au
niveau de la région, l’organe délibérant est le Conseil régional dotée d’un Bureau présidé par
un Président élu par ses pairs. Le cercle est dirigé par le Conseil de cercle, doté d’un bureau
présidé par le Président du Conseil de Cercle élu par les représentants communaux. Au niveau
2 Loi n° 95-034 du 12 juin 1995 portant Codes des Collectivités Territoriales et ses textes modificatifs
subséquents1996, pour ce qui concerne les communes, dont la mise en place a commencé en 1996 ; la création
des assemblées régionales date d’août 1999.
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de la commune, l’organe décentralisé délibérant est le Conseil communal présidé par le
Maire. Dans le contexte de fiscalité actuelle, les collectivités locales disposent de peu de
ressources financières et techniques pour faire face aux dépenses qui leur incombent dans le
cadre du processus de décentralisation. Elles doivent leur survie à l’appui de l’Etat et des
partenaires financiers.
Les Chambres d’Agriculture. La Chambre régionale d’Agriculture (CRA) existe dans chaque
région. Bien qu’elles aient une autonomie de gestion, les actions des CRA sont cordonnées au
niveau national par une structure faîtière dénommée Assemblée Permanente des Chambres
d’Agriculture du Mali (APCAM) dont le siège est à Bamako. Les CRA sont des
établissements publics à caractère professionnel dotés de la personnalité morale et de
l’autonomie financière. Elles incarnent la représentativité de la profession Agricole
(producteurs individuels et organisations professionnelles Agricoles), jouent un rôle
d’information et d’appui-conseil vis-à-vis de leurs ressortissants et bénéficient de financement
du budget national (à travers la mise à disposition de personnels fonctionnaires) et des
Partenaires Techniques Financiers (PTF).
Les organisations professionnelles (OP) comprennent les OP de base, organisées en unions,
voire en fédérations d’unions, afin d’améliorer l’offre de services d’appui à leurs membres.
Les organisations de producteurs intervenant dans les filières de productions végétales et
animales sont mieux organisées et structurées que celles œuvrant dans le secteur des forêts.
Les instances villageoises reconnues par l’Administration sont des autorités coutumières (chef
des terres, chef du village, autorités religieuses). Leur représentativité se fonde sur leur
légitimité auprès des populations. Gestionnaires des ressources naturelles et dépositaires des
droits coutumiers, elles possèdent une forte autorité au sein des villages et se trouvent en
première ligne pour le règlement des questions foncières.
Les Organisations de la société civile à vocation agricole Non Gouvernementales sont
organisées au niveau national en cadres de concertation et de coordination dont les principaux
sont : i) Secrétariat de Coordination des ONG nationales (SECO-ONG) ; ii) Conseil de
Coordination des Actions des ONG nationales et internationales (CCA-ONG) ; iii) Groupe de
Coordination des Zones Arides (GCOZA) ; iv) Fédération des ONG intervenant en
Changement Climatique (RESO-Climat) ; v) Coordination des Associations et Organisations
Féminines (CAFO). Au niveau de chaque région, les ONG sont organisées en Coordinations
Régionales avec des sièges régionaux qui rendent leurs actions de coordination visibles. Ces
réseaux sont fonctionnels dans la plupart des régions.
Les Prestataires privés sont les vendeurs d'intrants, les outilleurs, les tâcherons, les
entrepreneurs, les bureaux d'études, les consultants, les formateurs, les commerçants, les
importateurs, les exportateurs, etc.
Les principaux Partenaires techniques et financiers intervenant dans le secteur agricole et
rural sont les suivants : i) Partenaires bilatéraux : Allemagne : Ambassade d’Allemagne,
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KfW, GIZ, Belgique : Ambassade de Belgique, CTB, Canada, Danemark, Espagne :
Ambassade d’Espagne, Bureau de Coopération Technique (AECID), Etats-Unis : Ambassade,
USAID, France : Ambassade, AFD, Grande Bretagne, Italie, Japon : Ambassade, JICA,
Luxembourg : Ambassade, Lux-Développement, Norvège, Pays-Bas, Suède, Suisse, Turquie ;
ii) Partenaires multilatéraux : Banque Africaine de Développement (BAD), Banque Ouest
Africaine de Développement (BOAD), Banque Mondiale (BM), Délégation de l’Union
Européenne (DUE), Fonds Monétaire International (FMI), Fonds International de
Développement Agricole (FIDA) et Banque Islamique de Développement (BID) ; iii) le
Système des Nations Unies : Organisation pour l’Agriculture et l’Alimentation (FAO), Fonds
des Nations Unies pour la population (UNFPA), Fonds des Nations Unies pour
l’enfance (UNICEF), Organisation internationale pour les migrations (OIM), Organisation
mondiale de la santé (OMS), Organisation des Nations Unies pour le développement
industriel (ONUDI), Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la
culture (UNESCO), Programme Alimentaire Mondiale (PAM), Programme Commun des
Nations Unies pour le VIH/Sida (ONUSIDA), et la Mission multidimensionnelle Intégrée des
Nations Unies pour la Stabilité au Mali (MINUSMA).
2.4. Les actions gouvernementales en cours
Durant la dernière décennie, les ressources allouées au secteur rural ont augmenté passant de
118,86 milliards de F CFA en 2004, à 134,63 milliards de F CFA en 2008 et 204,81 milliards
de F CFA en 2010 (tableau 2). La part moyenne des dépenses effectives du secteur agricole
dans les dépenses totales entre 2004 et 2010 a été de 13,5 %, soit un taux supérieur à la
déclaration de Maputo. Le budget affecté par l’Etat au secteur Agricole était de 112,361
milliards de F CFA en 2011 et de 111,759 milliards de F CFA en 2012. Le Gouvernement et
ses partenaires techniques et financiers souhaitent conforter cette tendance afin d’atteindre les
objectifs fixés dans le cadre du CSCRP, de la politique agricole nationale et son plan
d’investissement. L’objectif affiché dans la LOA est de pouvoir consacrer 20 % du budget au
secteur à l’horizon 2022.
Tableau 2: Part du SDR dans le Budget de l’Etat et son évolution (Chiffres en 1 000 F CFA)
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
Total SDR 118 861
729
1292838
64
118282
707
13119198
3
134 635 878 147 157 784 204 816 638
Budget total 787 198
778
8362311
94
935759
371
97660160
4
1072
612784
1129104
258
1196129
340
Pourcentage 15,10 % 15,46 % 12,64 % 13,43 % 12,55 % 13,03 % 17,12 %
Source : DGB : Loi de Finances 2004 à 2010 (A actualiser 2011 ; 2012 ; 2013)
La structure du budget total alloué sur la période est retracée dans le tableau 3 ci-après.
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Tableau 3: Répartition du budget de l’Etat par ministère : chiffres en milliers de F CFA
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 TOTAL
MA 100 374 906 87 547 630 81 991 570 72 305 925 69 206 038 55 474 967 62 242 464 529 143 500
MEP 0 7 460 823 11 453 121 19 751 386 18 174 836 24 333 621 35 762 445 116 936 232
MEA 7 961 129 10 429 773 13 667 230 9 736 850 9 666 324 10 743 916 11 051 525 73 256 747
CSA 0 0 0 4 022 053 5 842 173 8 601 866 6 190 442 24 656 534
SEDIZON 0 0 0 0 0 0 5 763 894 5 763 894
AUTRES M 10 525 694 23 845 638 11 170 786 25 375 769 31 746 507 48 003 414 83 805 868 234 473 676
TOTAL 118 863 733 129 285 869 118 284 713 131 193 990 134 637 886 147 159 793 204 818 648 984 230 583
Source : DGB : Lois de finances 2004 à 2010
- le montant global consacré aux dépenses de fonctionnement des ministères en charge
directe du secteur (salaires et achats) est de 71,4 milliards F CFA, soit 7,25 %. Leur
budget d’Investissement se chiffre à 678,3 milliards F CFA, soit 68,92 % des fonds.
Dans ce cadre, le financement extérieur a été de 551,5 milliards F CFA, soit 81,31 %
de l’investissement, contre 126,8 milliards F CFA, soit 18,69 % sur financement
national ;
- le budget des autres ministères des Etablissements Publics et organismes personnalisés
impliqués dans le secteur agricole s’établit à 234,4 milliards F CFA, soit 23,82 % du
montant total sur la période. L’augmentation significative de ce budget qui passe de
10,5 milliards F CFA en 2004 à 83,8 milliards F CFA en 2010 est largement
imputable aux efforts de subvention d’intrants entrepris au cours des dernières
années.
Dans la situation actuelle, la revue des projets et programmes du secteur, annuellement
réalisée par la CPS/SDR, évalue à 819,625 milliards de F CFA, le volume total du
financement acquis (intérieur et extérieur) pour les 107 projets et programmes que compte le
Secteur du Développement Rural au 31 décembre 2013, contre 845,342 milliards de F CFA
au 31 décembre 2012, soit une diminution de 3,04 %. Ce financement est assuré à 87 % par
des aides extérieures (prêts et subventions), contre 9,53 % provenant de l’engagement de
l’Etat à travers le BSI (Budget Spécial d’Investissement).Les financements à rechercher sont
évalués à 3 %.
L’évolution récente des actions enregistrées dans le secteur Agricole est illustrée dans le
tableau 4 ci-après.
Tableau 4 : Progression des financements acquis du portefeuille des PP de 2006 à 2013 (en
millions de F CFA)
Financements acquis cumulés MA MEP CSA SDR
31 décembre 2006 378 029 65 866 49 395 493 290
31 décembre 2007 386 292 77 975 52 312 516 579
31 décembre 2008 601 263 94 893 39 552 735 708
31 décembre 2009 557 972 93 464 43 827 828 104
31 décembre 2010 450 883 100 370 40 792 705 449
12 décembre 2011 543 492 112 682 42 067 822 675
31 décembre 2012 689 760 113 515 42 067 845 342
31 décembre 2013 657275 115673 45501 818449
Source : CPS/SDR
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2.5. Les prévisions de croissance et l’engagement politique en faveur
du secteur agricole
Les simulations des sources alternatives de croissance et des résultats de réduction de la
pauvreté, faites en 2010 et fondées sur les performances agricoles enregistrées pendant deux
décennies (1990–2009) ont globalement conclu que :
- l’agriculture restera la principale source de croissance et de réduction de la pauvreté aussi
bien au niveau national qu’au niveau rural au cours des 10-15 prochaines années ;
- des stratégies de croissance visant de manière isolée les sous-secteurs agricoles
baisseraient le taux de pauvreté plus modestement qu’une stratégie de croissance
intervenant dans l’ensemble du secteur agricole ;
- le potentiel de réduction de la pauvreté serait d’autant plus grand que la stratégie de
croissance est largement diversifiée aussi bien dans le secteur agricole que dans les
secteurs non agricoles ;
- le taux de croissance agricole moyenne nécessaire pour réduire de moitié le taux de
pauvreté à l’horizon 2020 serait de 8,1 %, soit un taux de croissance du PIB par habitant
de 4,7%.
Ces constats, reconduits par les prévisions de croissance du CSCRP 12-17 en ce qui concerne
le secteur agricole, s’appuient sur des hypothèses volontaristes fondées sur la poursuite de la
stratégie de valorisation du potentiel agro-pastoral, le renforcement du programme
d’investissement en infrastructures de base, la promotion du secteur privé et l’investissement
dans les ressources humaines. Dans ce cadre, l’évolution des indicateurs fixés pour le secteur
en vue de contribuer à l’objectif de réduction du taux de pauvreté à 16% en 2017, ressort du
tableau 5 ci-après.
Tableau 5 : Evolution des indicateurs
Indicateurs Référence 2012 Cible 2017
Taux de croissance 2,7 % 7 %
Taux de croissance du secteur primaire (moyenne
annuelle)
6,3 % 6,8 %
Taux de croissance agriculture vivrière hors riz 5,3 % 7,7 %
Taux de croissance branche consolidée Riz 5,8 7 %
Taux de croissance Coton 4,0 % 7,3 %
Taux de croissance du sous-secteur de l’élevage 4,3 % 5,6 %
Taux de croissance du sous-secteur de la
pêche/Pisciculture
4 % 4,7 %
Taux de croissance du sous-secteur de la sylviculture 3.6 % 4,7
Taux d’allocation pour le secteur rural 14 % en 2014 17 % *
Taux de pauvreté : 28,7 % 16,1 %
Taux d’enfants de moins de cinq ans présentant une
insuffisance pondérale en 2025
19,7 % 13 %
Création nette d’emploi par an 40 000 200000 **
Création nette d’emploi par an par le secteur primaire ND 120000 **
Source : CSCRP 2012-2017 et équipe technique de formulation du PNISA (*)
* en 2025
** DPG-PM (2018)
***estimation=60 %)
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Par ailleurs, la volonté d’accélérer la croissance agricole se traduit concrètement par
l’augmentation des budgets alloués aux ministères en charge du secteur, autant sur les
ressources intérieures que sur financements extérieurs. Cette tendance est fortement
indicative de l’ambition des autorités politiques d’atteindre l’objectif de 20 % d’allocation à
l’horizon 2020.
III. CHAMP COUVERT, OBJECTIFS ET STRATEGIES
3.1 Le champ couvert et les composantes stratégiques
En support à la PDA, le PNISA constitue le cadre national de planification du Mali pour le
secteur agricole au sens large prenant en compte les besoins (fonctionnement et
investissement), les acquis, les gaps de financement à rechercher pour l’investissement et le
fonctionnement du secteur pour un horizon de 10 ans glissants. Il intègre sur un horizon
décennal l’ensemble des projets et programmes actuels et futurs du secteur.
Basé sur les orientations stratégiques de la PDA et les stratégies sous-sectorielles, il intègre
une projection des besoins permettant d’atteindre les niveaux de productions nécessaires à
l’obtention des taux de croissance visés. Son champ d’application est de portée globale,
regroupant les domaines d’intervention des départements ministériels en charge du
Développement Rural ; de la Sécurité Alimentaire ; de l’Environnement et de
l’Assainissement. Le PNISA prend en compte les domaines transversaux comme le
renforcement institutionnel, la formation, la recherche et la vulgarisation agricole. Il intègre
les dimensions genre, environnementales et sociales pour assurer la durabilité des réalisations.
Le PNISA vise à faire du secteur rural le moteur de l’économie nationale, assurant la sécurité
alimentaire et nutritionnelle des populations urbaines et rurales et générant des emplois et des
revenus significatifs dans une logique de développement durable.
Le PNISA s’articule autour des axes stratégiques suivants :
- le renforcement des capacités des acteurs (Organisations publiques, privées et de la société
civile intervenant dans les activités de développement agricole, en attachant une
importance toute particulière au suivi et à l’évaluation) ;
- les investissements, surtout dans les régimes fonciers les plus sécurisés, gestion des
ressources naturelles et systèmes d’irrigation et de gestion de l’eau ;
- les mesures visant à promouvoir la production et la compétitivité des filières agro-sylvo-
pastorales et halieutiques;
- la formation et la recherche en appui aux systèmes de production;
- une meilleure protection sociale pour répondre au problème d’insécurité alimentaire et
nutritionnelle conjoncturelle.
Cependant, la variabilité agro écologique et celle du poids démographique, de la situation de
pauvreté et des apports respectifs des différentes zones dans la croissance économique globale
impliquent une déclinaison régionale du PNISA.
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Dans ce cadre, la démarche utilisée s’est fondée sur un dialogue ayant réuni à différentes
étapes l’ensemble des acteurs du développement Agricole régional. Les principaux résultats
de ce dialogue sur les priorités de développement et les contraintes aux niveaux des
institutions, des acteurs et des systèmes d’exploitation et de valorisation des productions
Agricoles sont donnés en annexe par région. Les principales filières ainsi que les filières
Agricoles porteuses et émergentes retenues par région sont consignées dans le tableau 6 ci-
dessous.
Tableau 6 : Cartographie des Principales Filières Agricoles Emergentes par Région
FILIERES KAYES KOULIKORO SIKASSO SEGOU MOPTI TBCTOU GAO KIDAL DISTRICT
Patate douce X X X X
Manioc X X
Sésame X X X
Soja X X X
Pourghère X X X X
Henné X
Jujube X X X
Fonio X X X
Palmiers/dattiers X X
Banane X X X
Oseille de Guinée X X X X X X
Source : Dialogue politique régional sur le Plan national d’investissement dans le Secteur Agricole
3.2. L’approche stratégique du PNISA
L’approche stratégique du PNISA est sous tendue par : i) l’inclusion et la responsabilisation
de tous les acteurs publics et privés impliqués dans le développement, à savoir : producteurs
et/ou fournisseurs d’intrants, transformateurs, transporteurs, distributeurs, institutions de
recherche et de vulgarisation, institutions de financement, etc. ; ii) la valorisation des
avantages comparatifs de chaque région à travers la mise en œuvre des Plans Régionaux et
locaux d’Investissement Agricole ; iii) la création et l’opérationnalisation d’Agropoles dans
des zones ciblées, en vue de promouvoir les différentes filières à travers des appuis en matière
de collecte des produits Agricoles dans des zones bien circonscrites en vue de leur
transformation et commercialisation, tout en offrant des facilités pour la mobilisation des
investissements privés, la création de synergies intersectorielles, l’encadrement et le
financement des acteurs impliqués ainsi que pour la recherche-action) ; iv) la prise en compte
systématique des aspects du genre et de la bonne gouvernance à travers toutes les
interventions envisagées.
Les liens entre les orientations stratégiques majeures de la PDA et les axes du PNISA sont
illustrés dans le schéma ci –après :
Schéma 1: Liens entre PDA et PNISA
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Source : Equipe technique
Outre les correspondances, ce schéma fait ressortir la transversalité du financement et de
l’environnement sur l’ensemble des programmes de développement.
Politique de Développement
Agricole 8 Orientations
Stratégiques
Plan National d’investissement
dans le Secteur Agricole
5 Programmes
1 Sécurité alimentaire et
nutritionnelle
Programme 1 : Renforcement
des Capacités des Acteurs
2 Institutions et renforcement
des capacités des acteurs
3 Environnement
/Ressources naturelles
Programme 2 : Investissement
4 Investissements
5 Compétitivité des produits
agricoles
Programme 3 : Production et
Compétitivité
6. Système de
recherche/Conseil agricole
7 Formation des acteurs Programme 4 : Recherche et
Formation
8 Financement
Programme 5 : Sécurité
Alimentaire
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IV. DESCRIPTION DU PLAN
Le Plan National d’Investissement dans le Secteur Agricole est structuré en 5 programmes
qui sont développés à travers 25 Actions (sous programmes) et 83 Activités, conformément
au Guide Méthodologique du ministère de l’Economie et des Finances sur la programmation
budgétaire Pluriannuelle des dépenses comme résumé dans les tableaux synoptiques ci-
dessous.
PROGRAMME 1 : RENFORCEMENT DES CAPACITES
Actions Activités
1.1 Renforcement des
capacités des structures
étatiques (public et
parapublic) du Secteur
Agricole
1.1.1 Couverture des besoins en Salaires, primes et indemnités du personnel
1.1.2 Couverture des besoins de Fonctionnement (eau, électricité, loyers, téléphone,
carburant,…) des structures
1.1.3 Amélioration Cadre de travail et moyens logistiques (équipements, infrastructures,
bâtiments, véhicules, NTIC, etc.)
1.1.4 Mise en œuvre d'un programme de recrutements/redéploiements d'effectifs
1.2 Renforcement des
capacités de la
profession Agricole
1.2.1 Appui à la structuration des OPA et EAF
1.2.2 Appui institutionnel à la structuration de l’APCAM, des Chambres Régionales
d'Agriculture et des OP faitières (ressources humaines, infrastructures, équipement, ressources
pérennes)
1.2.3 Appui conseil aux EAF, OPA et diffusion - vulgarisation des technologies nouvelles
(liaison recherche développement)
1.3 Renforcement des
capacités du secteur
privé et de la Société
Civile
1.3.1 Appui au secteur privé (appui conseil et transfert des technologies ; climat des affaires)
1.3.2 Appui aux acteurs de la société civile (ONG, associations) : statut et protection
sociale ;’appui conseil ; renforcement des capacités de réseautage et du partenariat
1.4 Renforcement des
capacités des
Collectivités
Territoriales (CT)
1.4.1 Appui aux collectivités dans le secteur Agricole (planification, gestion, suivi) en lien
avec le transfert de compétence
1.4.2 Couverture des besoins en Salaires du personnel spécifique des CT
1.5 Planification et
Suivi Evaluation
1.5.1 Etablissement de la situation de référence du secteur et statistiques Agricoles (RGA)
1.5.2 Mise en œuvre du dispositif sectoriel de Suivi Evaluation Global Orienté vers les
Résultats (SEGOR)
1.5.3 Réalisation d’Audits internes et externes
1.5.4 Planification stratégique et opérationnelle (identification/formulation de P/P,
formulation de stratégies spécifiques, approche sectorielle et Politique de Développement
Agricole)
1.6 Information,
communication et
documentation
1.6.1 Mécanismes et outils adaptés (SIFA, SIFOR)
1.7 Genre et
développement
1.7.1 Appui aux activités genre (identification, renforcement)
1.8 VIH et SIDA
1.8.1 IEC et mécanismes de prise en charge (appui à la sensibilisation sur ces maladies et
renforcement de l’offre de soins en milieu rural)
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PROGRAMME 2 : INVESTISSEMENT
Actions Activités
2.1 Foncier Agricole 2.1.1 Elaboration de Schémas et plans d’Aménagement du Territoire
2.1.2 Amélioration du Cadastre rural (immatriculation, enregistrement)
2.2 Mécanismes de
financement du secteur.
2.2.1 Opérationnalisation FNAA, fonds régionaux et locaux (définition des objets et des
mécanismes de constitution et d’utilisation)
2.2.2 Amélioration des Mécanismes d’accès aux crédits (produits de crédit, garanties,
bonification, etc.)
2.2.3. Appui à l'émergence des institutions financières spécialisées
2.3 Aménagement des
ressources naturelles et
préservation de la
biodiversité
2.3.1 Défense et Restauration des Sols et Conservation des Eaux et des Sols
2.3.2 Aménagement et préservation des forêts et des réserves fauniques
2.3.3 Aménagement de zones d’écotourisme
2.3.4 Protection des cours d'eau et des bassins versants
2.4 Aménagements et
infrastructures Agricoles
2.4.1 Aménagements hydro agricoles (périmètres rizicoles, grande irrigation)
2.4.2 Aménagement d’Irrigation de proximité (bas-fonds, petits barrages et périmètres
maraîchers)
2.4.3 Aménagement et hydraulique pastorale (gestion des ressources pastorales)
2.4.4 Construction d’Infrastructures de santé animale
2.4.5 Aménagements et Réalisation d’Infrastructures piscicoles et aquacoles
2.4.6 Réalisation d’Infrastructures Agro industrielles
2.4.7 Réalisation d’Infrastructures de transformation et de commercialisation
2.4.8 Réalisation d’Infrastructures de désenclavement de zone de production (pistes rurales)
2.4.9 Réalisation d’Infrastructures d’assainissement
2.4.10 Construction d’Infrastructures socio sanitaires, éducatives
2.5 Equipements
Agricoles
2.5.1 Mécanisation Agricole
2.5.2 Equipement Agricole motorisé
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PROGRAMME 3 : PRODUCTION ET COMPETITIVITE DES FILIERES AGRICOLES
Actions Activités Principaux
Produits
3.1 Développement des filières de
productions végétales
3.1.1 Accès aux intrants et petits équipements (matériel végétal
amélioré, engrais, produits phytosanitaires, équipements)
Mil, Sorgho, Maïs
Riz, Blé, Fonio, -
Coton,
Canne/Sucre,
Arachide, Niébé, -
Pomme de terre, -
Oignons, Tomate,
Mangue, Agrumes
3.1.2 Valorisation économique (chaîne des valeurs) :
approvisionnement, conservation, transformation et commercialisation
3.1.3 Vulgarisation et appui conseil spécifique
3.1.4 Défense des cultures
3.1.5 Diversification des productions et des revenus : promotion de
nouvelles filières porteuses, information et suivi des marchés
3.2 Développement des filières de
productions animales
3.2.1 Facilitation de l’accès aux Intrants - Bétail/Viande
- Lait
- Produits Avicoles
- Miel
3.2.2 Valorisation économique: approvisionnement, conservation,
transformation et commercialisation
3.2.3 Vulgarisation et appui conseil spécifique
3.2 4 Diversification des productions et des revenus : information et
suivi des marchés, etc.
3.2.5 Protection zoo sanitaire
3.2.6 Amélioration des performances génétiques
3.3 Développement des filières de
la pêche et de l’aquaculture
3.3.1 Facilitation de l’accès aux Intrants et petits équipements - Poisson
3.3.2 Valorisation économique (chaine des valeurs),
approvisionnement, conservation, transformation et commercialisation
3.3.3 Vulgarisation et appui conseil spécifique
3.3.4 Hygiène de la conservation, de la transformation et de la
commercialisation
3.3.5 Diversification des productions et des revenus : information et
suivi des marchés, etc.
3.4 Développement des filières de
l’environnement et de
l’assainissement
3.4.1 Facilitation de l’accès aux Intrants et petits équipements
3.4.2 Valorisation économique (chaîne des valeurs),
approvisionnement, conservation, transformation et commercialisation
- Karité
- Gomme arabique
3.4.3 Vulgarisation et appui conseil spécifique
3.4.4 Protection phytosanitaire
3.4.5 Diversification des productions et des revenus : information et
suivi des marchés, etc.
3.5 Normes et labels 3.5.1 Définition des textes législatifs et réglementaires en cohérence
avec les textes sous régionaux et internationaux
3.5.2 Processus de labellisation et de certification
3.5.3 Inspection des intrants et des produits Agricoles
3.6 Adaptation aux changements
climatiques
3.6.1 Développement des mesures d’atténuation et d’adaptation aux
changements climatiques
3.6.2 Opérationnalisation du Plan National d’Adaptation
3.6.3 Lutte contre la désertification
3.7 Développement des
Agropoles
3.7.1 Mise en place du Cadre Institutionnel de gestion des agropoles
3.7.2 Appui à l’opérationnalisation de pôles agroindustriels
3.7.3 Appui au développement du partenariat Public-Privé
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PROGRAMME 5 : SECURITE ALIMENTAIRE
Actions Activités
5.1 Evaluation de la politique et des
stratégies de coordination du système
national de sécurité alimentaire
5.1.1 Elaboration de la politique sécurité alimentaire et nutritionnelle
5.1.2 Formulation de cadre stratégique adapté
5.2 Prévention et gestion des crises
alimentaires
5.2.1 Opérationnalisation des comités de Sécurité Alimentaire et du SAP
(Système d’Alerte Précoce)
5.2.2 Mise en place et diversification des stocks alimentaires
5.3 Renforcement de la résilience aux
crises alimentaires et nutritionnelles
5.3.1 Renforcement des bonnes pratiques de gestion des risques
d’insécurité alimentaire
5.3.2 Promotion de l’éducation nutritionnelle
Source : Approche sectorielle SDR
4.1Programme de renforcement des capacités
Dans le contexte actuel, les services étatiques et para étatiques en charge du secteur agricole
se caractérisent par une insuffisance numérique de personnel, un manque d’équipements et de
matériels, et une faiblesse des ressources financières affectées à l’exécution de leurs missions.
A ce niveau, la conception et la mise en place de mécanismes appropriés et dynamiques de
concertation et de coordination méritent une attention particulière.
Par ailleurs, les capacités d’intervention des autres acteurs associés au développement rural -
notamment les Organisations de Producteurs, les Collectivités Territoriales et les prestataires
privés de services - demeurent également faibles. En effet, les organisations de producteurs et
leurs institutions faîtières sont généralement confrontées à des difficultés de structuration.
Leur accès aux technologies/équipements et le relèvement des performances des opérateurs
des filières restent limités par l’absence de systèmes appropriés de crédits. Il en est de même
pour les CTD dont l’exercice de fonctions confiées dans le cadre de la décentralisation est
fortement inhibé par l’insuffisance en ressources humaines et la faiblesse actuelle des
mécanismes financement à partir des transferts de l’Etat.
L’objectif visé à travers ce programme est d’avoir des acteurs professionnels disposant de
ressources humaines, matérielles et financières leur permettant d’entreprendre de manière
efficiente leurs activités.
PROGRAMME 4 : FORMATION ET RECHERCHE
Actions Activités
4.1 Développement de la Recherche
Agricole
4.1.1 Renforcement de la valorisation des résultats de la Recherche
4.1.2 Développement des technologies
4.1.3 Réhabilitation des infrastructures et des acquisitions
4.1.4 Renforcement des capacités institutionnelles et humaines
4.1.5 Développement des mécanismes de financements
4.2 Formation et emploi
4.2.1 Appui Formation professionnelle Agricole
4.2.2 Formation des élus et des cadres des collectivités Territoriales (CT)
4.2.3 Formation continue des cadres et agents des structures du SDR
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Ce programme est sous-tendu par huit actions dont les activités seront mises en œuvre
concomitamment avec celles des autres programmes.
Action 1 : Renforcement des capacités des structures étatiques (public; parapublic) du
Secteur Agricole
Objectif
Permettre aux structures du Secteur Agricole aux niveaux central et déconcentré d'accomplir
l'ensemble de leurs missions en les dotant de ressources humaines, matérielles et financières
adéquates.
Activités
Les activités permettant de réaliser cette action portent sur : i) la couverture des besoins en
Salaires, primes et indemnités du personnel ; ii) la couverture des besoins de Fonctionnement
des structures (eau, électricité, loyers, téléphone, carburant,…) ; iii) l’amélioration du Cadre
de travail et des moyens logistiques (équipements, infrastructures, bâtiments, véhicules,
NTIC, etc.) ; iv) la mise en œuvre d'un programme de recrutements/redéploiements d'effectifs
sur la base des cadres organiques en vigueur.
Action 2 : Renforcement des capacités de la profession Agricole
Objectif
Permettre aux Organisations représentatives de la profession Agricole d'assumer l'ensemble
de leurs missions d’appui conseil, d’intervention, de représentation et de défense des intérêts
des producteurs.
Activités
L’action de renforcement des capacités de la profession Agricoles se réalise à travers trois
activités portant sur : i) l’appui à la structuration des Organisations Professionnelles Agricoles
et des Entreprises Agricoles Familiales ; ii) l’appui institutionnel à la structuration de
l’APCAM, des Chambres Régionales d'Agriculture et des OP faitières (ressources humaines,
infrastructures, équipement, ressources pérennes) ; iii) l’appui-conseil aux EAF, OPA et
diffusion - vulgarisation des technologies nouvelles (liaison recherche développement).
Action 3 : Renforcement des capacités du secteur privé et de la Société Civile
Objectif
Permettre aux organisations représentatives du secteur privé (Entreprises Agricoles) et de la
société civile de mieux défendre leurs préoccupations et d’avoir une meilleure connaissance
des opportunités techniques et financières.
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Activités
Cette action se réalise à travers l’amélioration pour le secteur privé : i) du climat des affaires ;
ii) de l’appui conseil dans le cadre du transfert des technologies. En ce qui concerne les
acteurs de la société civile (ONG, associations), il s’agira : iii) d’améliorer les statuts et la
protection sociale et iv) renforcer les capacités de réseautage et de partenariat.
Action 4 : Renforcement des capacités des Collectivités Territoriales (CT)
Objectif
Permettre aux Collectivités Territoriales d'exercer l'ensemble des missions transférables en
matière Agricole dans le cadre de la décentralisation.
Activités
Les principales activités de cette action portent sur : i) la contribution à la couverture des
besoins en Salaires du personnel Agricole des CT ; ii) les appuis à l’élaboration des
Programmes de Développement pour la Croissance Agricole, la Réduction de la Pauvreté et la
Protection de l’Environnement (PDCARPPE) pour la prise en compte du secteur dans les
PDSEC en lien avec le transfert de compétence dans le secteur Agricole.
Action 5 : Renforcement des capacités de Planification et Suivi Evaluation
Objectif
Fournir une vision globale des performances du secteur Agricole et assurer une meilleure
contribution du sous-secteur à la mise en œuvre du CSCRP et de la PDA.
Activités
Les activités contribuant à cette action sont : i) l’établissement de la situation de référence du
secteur et statistiques Agricoles ; ii) la planification stratégique et opérationnelle (approche
sectorielle ; formulation de stratégies spécifiques ; identification/formulation de P/P,) ; iii) la
mise en œuvre du dispositif sectoriel de Suivi/Evaluation ; iv) la réalisation de l’inspection et
du contrôle interne des structures, les Audits internes et externes.
Action 6 : Information, communication et documentation
Objectif
Fournir à l’ensemble des acteurs publics et privés les informations clés sur les filières
agricoles.
Activités
Elles ciblent essentiellement : i) l’amélioration des systèmes d’information existants sur les
filières agricoles et les forêts (SIFA, SIFOR) ; ii) la mise en place au sein des structures
nationales en charge du secteur d’un système informatisé de stockage, de gestion et de
diffusion de la documentation agricole.
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Action 7 : Renforcement de la prise en compte du Genre
Objectif
Améliorer la responsabilisation et l'autonomisation socio-économiques des femmes, des
jeunes et des groupes vulnérables.
Activités
Les principales activités s’articulent autour : i) de la promotion de la participation des femmes
rurales et des groupes vulnérables aux instances de prise de décision ; ii) du renforcement de
l'accès des femmes aux ressources productives ; iii) de la formation des femmes rurales en
leadership, lobbying et négociation ; iv) de l’appui des femmes rurales en infrastructures de
production et équipements de services et de transformation ; v) de l’élaboration d'un
programme d'appui à l’entrepreneuriat des femmes et autres groupes vulnérables.
Action 8 : Renforcement de la prise en compte du VIH/SIDA et des maladies hydriques en
milieu rural
Objectif
Contribuer à la réduction des taux de prévalence du VIH/SIDA et des maladies hydriques en
milieu rural.
Activités
Il s’agira essentiellement d’appuis à la sensibilisation et de l’amélioration de la qualité de
l’offre de soins de santé publique pour ces maladies, menés dans le cadre des différents
programmes d’intervention.
Le coût global du programme de renforcement des capacités dans le cadre du PNISA est
évalué à 1 508 808 649 539 F CFA
4.2 Programme des investissements
Ce programme constitue un facteur clef de la stratégie sectorielle d’intensification des
systèmes de production agricoles et de transformation/valorisation des produits. En effet, la
sécurisation de la production par le développement des aménagements, notamment dans les
domaines de la maîtrise de l’eau et de l’accès au foncier, offre de meilleures possibilités aux
producteurs de prendre des initiatives et de s’ouvrir aux innovations par l’adoption des
techniques d’intensification de leur production. La mise en place des infrastructures de
désenclavement des zones de production et la promotion de l’accès au financement (crédits)
des producteurs et autres acteurs pour les équipements, se révèlent également des éléments
déterminants de la politique d’investissement.
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L’objectif visé à travers ce programme est de moderniser le monde Agricole et rural par la
mobilisation massive d’investissements dans les facteurs fondamentaux de production
(foncier, financement, aménagements, équipements).
Ce programme est structuré autour des cinq actions ci-après :
Action 1 : Foncier Agricole
Objectif
Sécuriser les exploitations Agricoles et réduire le nombre de conflits entre les utilisateurs de
l’espace.
Activités
Cette action repose sur deux activités essentielles : i) l’élaboration de Schémas et plans
d’Aménagement du Territoire ; ii) l’amélioration du Cadastre rural (immatriculation,
enregistrement).
Action 2 : Mécanismes de financement du secteur
Objectif
Promouvoir le crédit rural à et le développement de la micro finance rurale.
Activités
Les activités de cette action concernent : i) l’opérationnalisation du Fonds National d’Appui à
l’Agriculture et des fonds régionaux et locaux (définition des objets et des mécanismes de
constitution et d’utilisation) ; ii) l’amélioration des mécanismes d’accès aux crédits (produits
de crédit, garanties, bonification, etc. ; iii) l’appui à l'émergence des institutions financières
spécialisées ; iv) l’appui au développement du partenariat Public-Privé.
Action 3 : Aménagement des ressources naturelles et préservation de la biodiversité
Objectif
Mettre en œuvre les schémas directeurs d’aménagement et de préservation de la biodiversité
des espèces végétales et animales.
Activités
Les activités ci-après sont entreprises au titre de cette action : i) la défense et la Restauration
des Sols et la Conservation des Eaux et des Sols ; ii) l’aménagement et la préservation des
forêts et des réserves fauniques; iii) l’aménagement des zones d’écotourisme ; iv) la
protection des cours d'eau et des bassins versants.
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Action 4 : Aménagements et infrastructures Agricoles
Objectif
Mettre en place les conditions permettant de valoriser les ressources en terres cultivables, en
espaces pastoraux, en potentiel aquacole ; et de développer le cadre de vie des populations
rurales.
Activités
Les activités devant concourir à cette action sont relatives aux points ci-dessous : i)
l’aménagement hydro agricole de grands et moyens périmètres ; ii) l’aménagement
d’Irrigation de proximité (bas-fonds, petits barrages et périmètres maraîchers) ; iii)
l’aménagement et hydraulique pastorale (gestion des ressources pastorales) ; iv) la
construction d’Infrastructures de santé animale ; v) la réalisation d’Infrastructures piscicoles
et aquacoles ; vi) la réalisation d’Infrastructures Agro industrielles ; vii) la réalisation
d’Infrastructures de transformation et de commercialisation ; viii) la réalisation
d’Infrastructures de désenclavement des zones de production (pistes rurales) ; ix) la
réalisation d’Infrastructures d’assainissement ; x) la construction d’Infrastructures socio
sanitaires et éducatives.
Action 5 : Equipements Agricoles
Objectif
Permettre aux exploitations Agricoles d'accéder aux matériels et aux équipements mécanisés.
Activités
Les activités relèveront de deux points : i) la promotion de la mécanisation agricole (traction
animale, motorisation, maintenance) ; ii) l’appui à l’acquisition de tracteurs et autres unités de
motorisation (motoculteurs notamment y compris des accessoires) et les plates-formes
multifonctionnelles.
Le coût global du programme Investissement se chiffre à 2 091 211 655 435 F CFA
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4.3 Programme de production/productivité
L’objectif visé par ce programme est de Rendre les produits maliens plus compétitifs et
gagner des parts additionnelles sur les marchés intérieurs, sous régionaux et internationaux,
par des mesures visant à encourager la production et la compétitivité des filières.
Le programme est composé de sept branches d’actions, à savoir :
Action 1 : Développement des filières de productions végétales
Objectif
Il s’agit essentiellement d’augmenter les niveaux de production et améliorer les rendements
des filières de productions végétales. Ces objectifs sont renseignés dans le tableau 7 ci- après.
Tableau 7 : Projection des productions végétales
2014 2025
Superficie
(ha)
Rdt.
(kg/ha)
Production
(Tonne)
Superficie (ha) Rdt.
(kg/ha)
Production
(Tonne)
Sorgho 938 073 1 099 1 030 943 1 189 900 1 666 1 982 063
Mils 1 726 069 596 1 028 015 2 198 850 929 2 043 274
Fonio 39 033 1 810 21 563 39 884 1 188 33 584
Maïs 639 996 2 590 1 657 452 1 139 935 4 175 4 758 971
Riz 568 362 2 895 1 645 648 880 689 3 378 2 974 728
Blé 8 494 3 404 28 911 12 534 3 954 70 050
Canne à Sucre 4 814 73 455 353 610 39 814 75 000 2 986 050
Coton 570 300 1 094 624 000 830 858 1 273 1 057 327
Arachide 326 058 1 580 515 334 492 600 1 600 788 049
Niébé 254 384 661 168 274 375 359 936 351 522
Voandzou 15 973 1 400 22 362 23 569 1 950 45 960
Oign/Echalote 5 140 22 114 210 5 470 30 164 110
Pomme de terre 2 792 24 67 000 4 125 30 123 738
Tomate 3 890 17 65 380 5 740 25 143 827
Source : Statistiques officielles et estimations équipe
N.B : Les productions céréalières sont estimées à 11 829 087 tonnes à l’horizon 2025 dont 5
702 964 tonnes pour les zones d’agropoles.
Activités
Les activités porteront dans ce cadre sur : i) l’appui à l’accès aux intrants et petits
équipements (matériel végétal amélioré, engrais, produits phytosanitaires, équipements) ; ii)
l’appui à la valorisation économique des chaînes de valeurs : approvisionnement,
conservation, transformation et commercialisation ; iii) la vulgarisation et l’appui conseil
spécifique ; iv) la défense des cultures ; v) la diversification des productions et des revenus :
la promotion de nouvelles filières porteuses, l’information et le suivi des marchés.
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Action 2 : Développement des filières de productions animales
Objectif
Accroître la production et la productivité et diversifier l’offre de protéines animales en vue
de couvrir les besoins de consommation en les rapprochant des normes établies et augmenter
le disponible exportable. Ces objectifs sont résumés par filière dans le tableau 8 ci- dessous.
Tableau 8 : Projection des productions animales
Filière Production 2014 Production 2025
Bétail viande (t) 155 467 226 910
Lait (t) 1 159 150 1 982 540
Aviculture moderne (t) 3 405 4 713
Aviculture Traditionnelle (t) 31 697 43 875
Miel (t) 2 024 2 800
Poisson (t) 172 092 173 188
Cuirs et peaux (t) 6 333 8 767
Source : Statistiques officielles et estimations équipe
Activités
Les activités seront axées sur : i) la facilitation de l’accès aux Intrants ; ii) la valorisation
économique: approvisionnement, conservation, transformation et commercialisation ; iii) la
vulgarisation et l’appui conseil spécifique ; iv) la diversification des productions et des
revenus ; l’information et le suivi des marchés ; v) la protection zoo sanitaire ; vi)
l’amélioration des performances génétiques.
Action 3 : Développement des filières de la pêche et de l’aquaculture
Objectif
Assurer une production croissante et durable des produits halieutiques afin de diminuer les
importations et le déficit de la balance commerciale.
Activités
Les activités dans le domaine de la pêche ciblent : i) la facilitation de l’accès aux Intrants et
aux petits équipements ; ii) la valorisation économique (la chaîne des valeurs),
l’approvisionnement, la conservation, la transformation et la commercialisation ; iii) la
vulgarisation et l’appui conseil spécifique ; iii) l’hygiène de la conservation, de la
transformation et de la commercialisation ; iv) la diversification des productions et des
revenus : information et suivi des marchés, etc.
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Action 4 : Développement des filières de l’environnement et de l’assainissement
Objectif
Optimiser l’utilisation durable des ressources ligneuses par la maîtrise de l’exploitation
durable et la commercialisation des produits forestiers non ligneux majeurs, notamment le
karité et la gomme arabique.
Activités
Les activités s’attachent à : i) la facilitation de l’accès aux petits équipements ; ii) la
valorisation économique (chaîne des valeurs), l’approvisionnement, la conservation, la
transformation et la commercialisation ; iii) la protection phytosanitaire ; iv) la vulgarisation
et l’appui conseil spécifique ; v) la diversification des productions et des revenus :
information et suivi des marchés, etc.
Action 5 : Développement des Normes et labels
Objectif
Assurer la qualité des intrants utilisés, faire reconnaître et protéger la qualité des produits
agricoles maliens.
Activités
Les activités concerneront : i) la définition et la mise en œuvre des textes législatifs et
réglementaires en cohérence avec les textes sous régionaux et internationaux ; ii) l’appui à la
vulgarisation des processus de labellisation et de certification ; iii) l’inspection et le contrôle
de la qualité des intrants et des produits Agricoles.
Action 6 : Adaptation aux changements climatiques
Objectif
Améliorer la résilience des systèmes de production aux changements climatiques en limitant
leurs effets néfastes sur l'environnement biophysique, humain et socio-économique.
Activités
Les activités cibleront : i) le développement des mesures d’atténuation et d’adaptation aux
changements climatiques (promotion du reboisement privé et villageois) ; ii)
l’opérationnalisation du Plan National d’Adaptation aux Changements Climatiques ; iii) la
lutte contre la désertification (régénération naturelle assistée des formations forestières
dégradées, aménagement de forêts communautaires etc.).
Le coût global du programme Production/Compétitivité s’établit à
3 081 102 319 297 F CFA.
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Action 7 : Création de zones d’agropoles
Objectif
Promouvoir dans six (6) grands bassins de production agricole (végétale, animale, forestière
et aquacole) des pôles agro-industriels de développement (concentration d’entreprises
agricoles commerciales et d’industries de transformation) connectés aux marchés nationaux,
sous régionaux, régionaux et internationaux.
Activités
Les activités s’articuleront sur : i) la mise en place de l’agence de gestion des agropoles ; ii)
l’appui à l’opérationnalisation de pôles agroindustriels ; iii) l’appui au développement du
partenariat Public-Privé.
L’évaluation des coûts de création des agropoles fera l’objet d’une étude spécifique
conformément à la feuille de route élaborée par le MDR.
4.4 Programme Recherche/Formation
Action 1 Développement de la Recherche Agricole
Le système national de recherche agronomique dispose de résultats performants eu égard aux
diverses contraintes rencontrées par les producteurs, les agents des services techniques et les
opérateurs économiques dans leurs activités respectives (la mise au point de variétés
améliorées et de techniques culturales performantes ; l'obtention par la sélection et le
croisement de races animales plus productives ; les techniques de restauration de la fertilité
des sols ; les processus de transformation des denrées alimentaires, etc.). Les principales
faiblesses semblent liées à l’absence de mécanisme durable de financement ; le vieillissement
des ressources humaines très peu renouvelées et parfois absentes en terme de spécialistes pour
la couverture des besoins dans des sous-secteurs spécifiques. A cette date, les réponses
recherchées à ces contraintes par le système dans le PLT à travers la régionalisation et une
meilleure implication des partenaires à tous les niveaux de la programmation n’ont été
significatives que dans le domaine de l’orientation des programmes par la demande des
producteurs et du marché.L’ensemble de ces facteurs appelle un renforcement du système.
Objectif
Mettre à la disposition du secteur productif Agricole les techniques innovantes permettant de
satisfaire les Objectifs de Production, de Productivité et de Gestion durable de
l’environnement, consignés dans la Politique de Développement Agricole.
Activités
Les activités concerneront : i) le renforcement de la valorisation des résultats de la
Recherche ; ii) le développement des technologies ; iii) la réhabilitation des infrastructures et
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des acquisitions ; iv) le renforcement des capacités institutionnelles et humaines ; v) le
développement des mécanismes de financements.
Action 2 : Formation des acteurs
La formation des intervenants (cadres, agents, producteurs et productrices, etc.) se révèle être
une priorité en vue de leur permettre de mieux participer au développement local et national.
Les sphères couvertes dans le secteur à travers les projets ont entre autres porté sur :
l’alphabétisation fonctionnelle, la formation technique des jeunes ruraux, la formation
professionnelle de base, le perfectionnement des cadres techniques et la formation des
opérateurs économiques. Cependant, les actions développées demeurent à ce jour
insuffisantes pour combler toutes les lacunes liées à la réalisation et à la gestion des
infrastructures et équipements ruraux (aménagements hydro-agricoles, pistes rurales, puits,
forages, etc.), à la gestion rationnelle des ressources naturelles, au développement des filières.
Objectif
Permettre à l’ensemble des acteurs du secteur d’accéder aux niveaux de compétence requis
pour remplir leurs missions de service public (pour les acteurs institutionnels) et pour gérer
durablement leurs exploitations Agricoles (pour les acteurs privés).
Activités
Elles consisteront en des appuis à : i) la formation professionnelle Agricole ; ii) la formation
des élus et des cadres des collectivités Territoriales (CT) ; iii) la formation continue des
cadres et agents des structures du SDR.
Le coût total du Programme Recherche/Formation Agricole est estimé
à 167 460 683 540F CFA
4.5 Programme Sécurité alimentaire et nutritionnel
Ce programme cible plus spécifiquement la problématique de l’insécurité alimentaire qui est
récurrente à cause de la grande variabilité des conditions agro-climatiques et socio-
économiques de production. Dans le pays, il existe quatre (4) grandes aires d’insécurité
couvrant globalement 166 communes classées comme les plus vulnérables. Il s’agira de
consolider les programmes d’’interventions à long terme pour renforcer la résilience des
populations aux crises.
Objectif
Assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de l'ensemble des populations du Mali à
l'horizon 2025 et contribuer à celle de la sous-région.
Ce programme comporte trois actions :
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Action 1 : Evaluation de la politique et des stratégies de coordination du système national de
sécurité alimentaire et nutritionnelle
Activités
Les activités ont trait à : i) l’évaluation de la politique et des stratégies de sécurité alimentaire
et nutritionnelle ; ii) la formulation de cadre politique et stratégique adapté.
Action 2 : Prévention et gestion des crises alimentaires
Activités
Les activités sont centrées sur : i) l’opérationnalisation des comités de Sécurité Alimentaire et
du SAP (système d’alerte précoce) ; ii) la mise en place et la diversification des stocks
alimentaires.
Action 3 : Renforcement de la résilience aux crises alimentaires et nutritionnelles
Activités
Les activités s’attachent : i) au renforcement des bonnes pratiques de Gestion des risques
d’insécurité alimentaire ; ii) à la promotion de l’éducation nutritionnelle.
Le coût total du Programme Sécurité Alimentaire est de 98 781 058 333 F CFA
V. CADRE DE RESULTATS DU PNISA 2015-2025
Le PNISA a développé et défini des tableaux de bord précis contenant l’ensemble des
indicateurs sectoriels devant être suivis et évalués tout au long de la mise en œuvre de la
Politique de Développement Agricole. Ces indicateurs ont été définis et validés de manière
consensuelle par l’ensemble des acteurs du secteur et seront régulièrement mesurés.
Les résultats du PNISA en lien avec les objectifs de la PDA portent essentiellement sur les
niveaux de transformation structurelle du secteur agricole en moteur de l’économie nationale,
ainsi que son incidence globale sur la sécurité alimentaire et la durabilité du développement.
Les indicateurs retenus par objectif au niveau macroéconomique sont consignés dans le
tableau 9 ci-après.
Tableau 9 : Indicateurs d’impact
OBJECTIF INDICATEURS D’IMPACT
Moteur de l’économie nationale Progression de la contribution du secteur Agricole au PIB
Progression du PIB Agricole
Volumes et taux d’investissements publics et privés dans le secteur
Emplois et revenus Agricoles
Evolution du taux d'exode rural
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Sécurité alimentaire et nutritionnelle Qualité nutritionnelle par rapport aux standards internationaux
Taux de malnutrition par sexe et par âge
Evolution des prix à la consommation des produits alimentaires
(IHPC)
Développement Environnement Indicateurs d’impact environnemental
Proportion de terres assurant la biodiversité
Source : Plan de passage Approche sectorielle
S’agissant des programmes, les indicateurs retenus par composante sont les suivants (tableau
10).
Tableau 10 : Indicateurs de résultats
N° 1 : RENFORCEMENT DES CAPACITES
Indicateurs de résultat Niveau général d'attractivité du secteur Agricole (évolution niveau de
financement du PNISA)
Evolution de la proportion du budget sectoriel alloué au fonctionnement
des structures du secteur Agricole
Evolution des 12 Indicateurs de la Déclaration de Paris (cf. Forum Accra)
N° 2 : INVESTISSEMENTS
Indicateurs de résultat Montants totaux des investissements de modernisation du secteur agricole
Taux de croissance de la superficie cultivée par Exploitation Agricole (EAF
et EA)
% du budget de l’Etat et des financements extérieurs consacrés à
l’investissement Agricole(BSI)
N° 3: PRODUCTION ET COMPETITIVITE
Indicateurs de résultat Indice de rentabilité des filières Agricoles prioritaires (suivi des coûts de
production et de commercialisation)
Evolution des parts de marché des produits maliens sur les marchés
nationaux, sous régionaux et internationaux
Indice de compétitivité des principaux produits d’exportation (coton, riz,
viande)
Evolution de la contribution spécifique des quatre sous-secteurs à la
croissance du PIB Agricole
N°4 : FORMATION ET RECHERCHE
Indicateurs de résultat
Nombre de résultats de recherche adoptés par les producteurs
Pourcentage d’actifs agricoles ayant reçu une formation agricole
Pourcentage d’agents du service public ayant bénéficié d’une formation
continue
N°5 : SECURITE ALIMENTAIRE
Indicateurs de résultat
Evolution de la balance commerciale alimentaire
Evolution du taux de couverture des besoins céréaliers nationaux par la
production nationale
% des besoins alimentaires couverts à l'horizon 2020
Evolution du pourcentage de la population en insécurité alimentaire
Evolution de la proportion des enfants de moins de 5 ans souffrant de
malnutrition
Source : Plan de passage sectorielle
Le cadre des résultats figure en détail (cadre logique) dans l’annexe 1. Il propose une grille
d’indicateurs détaillés pour apprécier la réalisation des objectifs pour l’ensemble des 25
actions (sous programmes). Les valeurs de référence ainsi que les cibles seront affinés par les
différentes études de soutien à la mise en œuvre du PNISA. De même, le renforcement du
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système de suivi-évaluation permettra de préciser la description des indicateurs, les sources
des données et méthodologies de collecte, ainsi que le partage des responsabilités pour la
collecte des données.
VI. EVALUATION DES COUTS DU PNISA
L’évaluation des coûts a été réalisée à partir de : i) l’évaluation des coûts de mise en œuvre
du plan ; ii) l’estimation et la répartition des financements acquis (extérieurs et intérieurs) ; et
iii) le calcul des besoins additionnels de financement (gaps) nécessaires à l’atteinte des
objectifs sectoriels.
6.1 Evaluation des coûts du PNISA
Pour l’estimation des coûts nécessaires à la mise en œuvre des actions identifiées, la première
étape a consisté à définir des coûts unitaires moyens annuels pour chaque activité sur base des
coûts détaillés issus des documents de stratégie sous- sectorielle (ex. PNIP-SA). Des cibles
ont ensuite été planifiées jusqu’en 2025 pour chaque activité afin d’atteindre les objectifs
fixés pour le secteur (voir cadre de résultat détaillé). Enfin, les calculs ont été réalisés année
par année pour définir les coûts des Cinq programmes.
Le coût total du PNISA est ainsi évalué à 6 951 439 366 145 F CFA pour la période 2015-
2024 répartis comme suit :
Tableau 11 : Répartition des coûts/programme du PNISA
Programmes Coûts %
Programme renforcement des capacité 1 512 883 649 539 22
Programme investissements 2 091 211 655 435 30
Programme production/compétitivité 3 081 102 319 297 44
Programme recherche/formation 167 460 683 540 2,5
Programme sécurité alimentaire 98 781 058 333 1,5
Total PNISA 6 951 439 366 145 100
Source : Estimation équipe
Le coût total du PNISA réparti sur l’horizon décennal (2015-2024) donne en moyenne par
an : 695,1 milliards de F CFA. Le détail des coûts du plan par filière Agricole par
composante et par an, est donné en annexe 5.
6.2 Inventaire des financements en cours et des engagements nationaux
Répartition des financements des projets et programmes en cours d’exécution
Le recensement des projets et programmes s’est basé sur : i) la Revue des projets et
programmes du SDR- CPS 2014 ; ii) Le Cadre de Dépenses à Moyen Terme (CDMT) du
Secteur Développement Rural et du Commissariat à la Sécurité Alimentaire.
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L’évolution de la répartition par source du financement acquis des projets et programmes du
secteur en cours d’exécution est retracée dans le tableau ci-dessous.
Tableau 12 : Répartition par type du financement acquis, des projets/programmes du secteur
agricole - 2009 à 2013
Source : Revues Projets/Programmes CPS/SDR (2009-2013)
En moyenne sur la période concernée, 80 % du financement du secteur provient de l'extérieur
(prêts et subventions) contre 20 % de contribution sur recettes intérieures.
Le montant total des projets financés s’élève sur la base de la revue 2014 à 818,449 milliards
de F CFA dont 204,315 milliards sur ressources internes.
Le financement sur ressources externes est de 614,134 milliards de F CFA se répartissant
entre les programmes du PNISA comme suit :
Tableau 13 : Répartition par axe du PNISA des financements sur ressources extérieures des
projets et programmes en cours d’exécution
Répartition selon les programmes PNISA Nombre
projets
financement extérieur
Total %
Renforcement des Capacités des Acteurs 34 59 878 065 9,75
Investissements dans le secteur 48 483 569 111 78,74
Production et productivité 12 59 755238 9,73
Recherche agricole et formation 11 6 369 608 1,20
Sécurité Alimentaire/Nutritionnelle 2 3 561 977 0,58
Total financements acquis extérieurs 107 614 134 000 000 100
Source : CPS/SDR Revue PP 2014 et structure Revue 2010
Année de Revue des PP 2010 2011 2012 2013
Types de financements Montant % Montant % Montant % Montant %
BSI Extérieur 672 011 81 626 416 80 662 978 79 658 401 78
Prêt 471 644 57 447 285 57 433 556 51 455 252 54
Subvention 200 367 24 179 131 23 229 422 27 203 149 24
BSI intérieur 156 093 19 158 092 20 180 592 21 186 941 22
Total financement du SDR 828 104 100 784 508 100 843 570 100 845 342 100
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Répartition du budget national et projection des engagements nationaux
Le financement des investissements par l’Etat se fait à travers le Budget Spécial
d’Investissement (BSI) et le Programme Triennal d’investissement (PTI). Depuis 1992, le
Mali a adopté un mécanisme de programmation triennale glissante des investissements qui
consiste à recenser tous les projets et programmes en exécution ou en préparation au cours des
trois années à venir dans un document appelé Programme Triennal d’investissement (PTI). La
première tranche de ce programme appelée BSI, contient tous les projets en cours d’exécution
ou susceptibles de démarrer en cours d’année.
Le CDMT est le document de programmation pluriannuelle des dépenses des ministères. La
directive N°06/2009/CM/UEMOA relative à la loi de finances au sein de l’UEMOA, adoptée
le 26 juin 2009, a institutionnalisé cette programmation budgétaire pluriannuelle (article 52).
Pour les acquis en termes de financements intérieurs, les estimations se basent sur les
prévisions d’allocations des ressources issues du CDMT 2015 – 2017 pour le Secteur
Développement Rural et le Commissariat à la Sécurité Alimentaire. Les niveaux de
progression budgétaire pour la période 2017 – 2025 ont été projetés sur la base du taux de
croissance moyenne observée entre 20014 et 2017.
Tableau 14: Estimation des ressources intérieures affectées au secteur rural
Source
d’évaluation
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2024 Total
Prévisions sur
la base
CDMT-
SDR/CSA
285265526 289475214 293878023 298281302 298286193 302755521 321333675 3025063517
Source : Estimation équipe
En appliquant au financement intérieur acquis en 2014 la clef de répartition par nature des
projets de la revue de 2010* et au financement intérieur projeté la structure des coûts du
PNISA, le cumul des financements acquis extérieurs et intérieurs est synthétisé par
programme au tableau 15 ci-après.
Tableau 15 : Total des financements acquis par programme du PNISA (en milliers de F CFA)
Source : Estimation équipe
Programmes du PNISA Financement
extérieur acquis
Financement
intérieur projeté
TOTAL
Renforcement des Capacités des Acteurs 59 878 065 665 513 974 725 392 039
Investissements dans le secteur 483 569111 907 519 055 1 391 088 166
Production et productivité 59 755238 1 331 027 947 1 390 783 185
Recherche agricole et formation 7 369 608 75 626 588 82 996 196
Sécurité Alimentaire/Nutritionnelle 3 561 977 45 375 953 48 937 930
Total 614 134 000 3 025 063 517 3 639 197 517
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6.3 Evaluation des besoins en financements additionnels à rechercher
Sur la base de l’estimation des financements acquis et des coûts du plan, les besoins
additionnels (gaps de financement) ont été calculés par programme sur la période 2015- 2025
comme suit (tableau 16).
Tableau 16 : Répartition des financements du PNISA (en F CFA)
Programmes du PNISA Coûts Financements
acquis
Financement à
rechercher
Renforcement des Capacités des Acteurs 1 512 883 649 539 725 392 039 000 787491610539
Investissements dans le secteur 2 091 211 655 435 1 391 088 166 000 700123489435
Production et productivité 3 081 102 319 297 1 390 783 185 000 1690319134297
Recherche agricole et formation 167 460 683 540 82 996 196 000 84464487540
Sécurité Alimentaire/Nutritionnelle 98 781 058 333 48 937 930 000 49843128333
Total 6 951 439 366 145 3 639 197 517 000 3 312 241 850 144
Source : Estimation équipe
L’ensemble des calculs relatifs aux coûts, financements des projets/programmes, gaps,
objectifs prévisionnels de production, valorisation des productions sera intégré dans le
Modèle Macro-économique (MME) de la DNPD en vue d’actualisations régulières par la
CPS/SDR et pour constituer ainsi un outil central de suivi du secteur.
VII. ANALYSE DE LA RENTABILITE ECONOMIQUE DU PNISA
L’économie malienne a connu une croissance moyenne de 5,1 % au cours de la mise en œuvre
du CSLP 2002-2006, une croissance moyenne 4,5 % dans le CSCRP 2007-2012 et une
croissance moyenne de 0,9 % sur les deux premières années de mise en œuvre du CSCRP
2012-2017.
Le Plan National d’Investissement dans le Secteur Agricole (PNISA) ambitionne de faire de
l’agriculture le moteur de la croissance économique et la source de réduction de la pauvreté. Il
est bâti sur des hypothèses volontaristes, notamment le renforcement du programme
d’investissement en infrastructures de base, la valorisation du potentiel agro-pastoral par
l’amélioration de la production et de la compétitivité à travers la promotion du secteur privé et
l'investissement dans les ressources humaines, conformément aux prescriptions de la Loi
d’Orientation Agricole.
Les simulations faites pour l’analyse économique du plan à travers le modèle MME utilisé
par la DNPD se fondent essentiellement sur une comparaison des productions générées par le
PNISA au regard de celles tendancielles du CSCRP 2012-2017 projetées à l’horizon 2025.
Par rapport à cette situation de référence et selon les hypothèses de projection de PNISA
2015-2024, les résultats obtenus par sous-secteur sont les suivants :
- les projections de la branche de l’agriculture vivrière hors riz font ressortir une croissance
moyenne de 11,5 % dans le PNISA ; celle du riz s’établit en moyenne à 10,7 %. Les
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projections de la branche consolidée riz ont été faites en tenant compte des effets induits
des grands chantiers d’aménagements hydro agricoles ;
- s’agissant du coton, les hypothèses se fondent sur la bonne tenue du cours du coton sur le
marché international, la mise en œuvre des réformes de la privatisation et le soutien de
l’Etat à travers les subventions des intrants agricoles. Ainsi, le taux de croissance de la
branche consolidée du coton s’établirait en moyenne à 8,4 % dans le programme PNISA
contre 2,1 % dans le CSCRP 2015-2024 ;
- le sous-secteur de la pêche, les projections montrent une augmentation du taux de
croissance qui s’établit en moyenne à 4,7 % dans le PNISA contre 3,7 % dans le CSCRP
2012-2024, essentiellement liée au développement de la pisciculture ;
- le sous-secteur de la sylviculture enregistre une croissance supérieure à celle prévue dans
le CSCRP 2012-2024 : 4,7 % en moyenne contre 4,3 %.
Dans l’ensemble, le taux de croissance du PIB ressortirait en moyenne de 7,8 % sous l’effet
de la mise en œuvre du PNISA contre 5,7 % dans le scénario du CSCRP projeté à l’horizon
2024. La croissance globale de l’économie serait portée notamment par le secteur primaire.
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Source : MME_DNPD
Au plan financier, la valeur cumulée en franc constant (base 1987) de la production du secteur
primaire s’établit à 15 026,91 milliards contre 11 502,78 milliards dans le CSCRP projeté.
Graphique 1 : valeurs cumulées pour les productions
Source : MME_DNPD
CSCRP 2015-
2024; 2015;
875,55
CSCRP 2015-
2024; 2019; 1
106,80
CSCRP 2015-
2024; 2022; 1
304,13
CSCRP 2015-
2024; 2024; 1
458,09
PNISA; 2015;
1 014,96
PNISA; 2018;
1 301,35
PNISA; 2021;
1 651,98
PNISA; 2024;
2 096,87
CSCRP 2015-2024 PNISA
Graphique 1 : Evolution comparée du taux de
croissance du PIB
Graphique 2: Evolution du taux de croissance de l'Agriculture
6,2%
7,0%
5,0%
5,3% 5,4%
5,6%
7,8%
7,6%
8,4%
7,8% 7,8% 7,8%
3,0%
4,0%
5,0%
6,0%
7,0%
8,0%
9,0%
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
PIB CSCRP 2015-2024 PIB PNISA
6,8%
7,5%
6,4% 6,6%
6,7% 6,7%
10,7%
9,2%
8,6%
7,3%
6,9%
4,0%
6,0%
8,0%
10,0%
12,0%
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
CSCRP 2015-2024 PNISA
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VIII. CADRE DE MISE EN ŒUVRE ET DISPOSITIF DE SUIVI-
EVALUATION
La maîtrise d’ouvrage générale du PNISA relève du ministère en charge du Développement
Rural. Dans ce cadre, il assume les fonctions d’animation, de coordination générale des
programmes, de supervision et de dialogue intersectoriel avec les PTF. La mise en œuvre
s’appuiera sur les services techniques de l’Etat, les collectivités territoriales, les producteurs et
leurs organisations professionnelles, les organisations de la société civile et le secteur privé.
Stratégie et principes
L’approche de mise en œuvre des interventions sera sous-tendue par :
- l’identification des zones d’intervention avec les services techniques sur la base des
besoins et des potentialités agro-écologiques ;
- la sélection des aires d’intervention avec les collectivités territoriales ;
- la gestion des fonds sur la base des procédures des PTF progressivement harmonisées
avec les procédures nationales ;
- la participation de toutes les parties prenantes au suivi-évaluation des programmes.
Les interventions seront guidées par les principes ci-après :
- la professionnalisation de tous les acteurs des divers maillons des filières ;
- la prise en compte de l'approche genre et les besoins des groupes vulnérables, en
particulier des femmes et des jeunes, en vue de renforcer leur implication dans le
processus de décision et dans la mise en œuvre des activités de développement de
l’Agriculture ;
- la flexibilité qui doit être observée dans la mise en œuvre des projets, dont l'intervention
répond à la demande et appuie les acteurs à la base, moyennant leur contribution
financière et/ou en nature ;
- une vision multisectorielle du développement et la recherche d’une synergie et d’un
partenariat entre les différents intervenants dans les zones des projets ;
- la valorisation des expertises et compétences locales, la sous-traitance et la mise en œuvre,
prioritairement à des prestataires de services spécialisés de la place ;
- l’appui de l’Etat en matière de recherche de financement, d’appui conseil, de négociation
internationale pour la conquête de marchés, ainsi qu’en matière de recherches
technologiques ;
- l’augmentation de la production et de la productivité par l’amélioration des techniques et
technologies et l’intensification des systèmes de production ;
- l’encouragement, l’aide à la création et le soutien en matière d’investissement ;
- la concertation multi acteurs au niveau politique et technique ;
- la responsabilité partagée dans le suivi/évaluation ;
- la gestion axée sur les résultats.
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Rôle des acteurs
La définition des rôles dans la mise en œuvre du PNISA se base sur les expériences passées
et celles en cours, conformément à ce que les textes permettent.
Les producteurs, OPA : Conformément aux orientations de la LOA, ils assurent la maîtrise
d’ouvrage de leurs projets et participent à la planification de tout le processus, à savoir :
contribuer à la « priorisation » des besoins et des actions ; initier des microprojets et assurer la
maîtrise d’ouvrage de leur mise en œuvre ; participer à la gestion concertée des ressources
naturelles de leurs terroirs et contribuer au suivi/évaluation des réalisations du Programme.
Les CRA : Elles assument leurs missions de représentation et d’intervention en facilitant la
planification, l’accès aux intrants, aux marchés et aux services. Elles assurent la gestion des
fonds de développement régionaux et le transfert des moyens financier aux OPA. En outre,
ces acteurs peuvent mener des actions de formation – appui – conseil (en collaboration avec
les services techniques concernés) et exécuter des opérations ou projets spécifiques.
Les Collectivités Territoriales : Elles assurent la maîtrise d’ouvrage de leurs projets relevant
de leurs attributions, l’identification des zones d’intervention avec les services techniques sur
la base des potentialités agro écologiques , l’animation des cadres de concertation des
différents acteurs intervenant dans le développement régional ou local, la planification locale,
la participation au suivi/évaluation des programmes. Elles sont également compétentes pour
créer une fiscalité adaptée aux besoins des services publics agricoles dans les communes, les
cercles et les régions en impliquant les OP.
La société civile/ONG : Elles participent au pilotage du programme ; elles pourront fournir
des services pour la mise en œuvre de certaines opérations et participer au financement des
actions. Elles contribueront au processus de suivi/évaluation et participeront aux mécanismes
de concertation entre les acteurs.
Le secteur privé : Il intervient essentiellement en amont et en aval de la production dans la
valorisation des chaînes de valeurs et dans le financement.
Les services de l’Etat : Ils assument leurs fonctions régaliennes liées à la création des
conditions favorables aux activités des acteurs publics et privés (y inclus les producteurs et
leurs organisations) du secteur. Il s’agit notamment du cadre réglementaire, de la fiscalité, du
code des investissements et de la facilitation des arrangements institutionnels à mettre en
place pour garantir l’accès durable des usagers aux ressources et aux services. Ils assument la
définition de mécanismes de subvention ciblée et harmonisée avec le niveau sous-région,
l’appui conseil, le suivi/évaluation, le contrôle et l’élaboration de politiques favorables au
développement des chaînes de valeurs (y incluses les recherches agricoles et la formation).
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Les Partenaires Techniques et Financiers, en qualité d’acteurs relevant d’agences de
coopération bilatérale, multilatérale, d’organisations Intergouvernementales interviennent à
travers l’assistance technique et/ou financière à la planification, à la mise en œuvre et au
suivi/évaluation des projets et programmes. Ils participent notamment au dialogue politique
avec le Gouvernement ainsi qu’aux concertations avec l’ensemble des acteurs.
Organisation institutionnelle
La mise en œuvre du PNISA par des institutions nationales étatiques et non étatiques pérennes
selon des rôles partagés et décrits dans le PACTE du Mali, est un des éléments qui
garantissent le bon fonctionnement institutionnel. Par ailleurs, le processus de revue
sectorielle conjointe (Etat-profession Agricole-PTF) existant basé sur la revue des
projets/programmes et l’évaluation du secteur permet des réajustements annuels.
Les rôles et les responsabilités de la mise en œuvre des programmes prioritaires se partagent
entre les départements ministériels chargés du secteur Agricole, de l’économie, des finances,
de l’industrie, de la profession Agricole, des collectivités territoriales, la société civile et les
prestataires de service privés.
Ces structures assurent les fonctions de mise en œuvre et de suivi/évaluation des différents
programmes selon leurs domaines respectifs de compétences.
Compte tenu des capacités plus ou moins limitées des différents acteurs impliqués, des
activités de renforcement des capacités et de formation sont prévues au niveau des
programmes du PNISA.
Le PNISA intervient également dans le cadre des réformes institutionnelles en cours,
notamment la gestion des finances publiques et la déconcentration des services étatiques.
Montage institutionnel
Le PNISA étant un plan national, les ressources planifiées et acquisses sont insérées dans les
CDMT de chaque département ministériel concerné afin d’alimenter leur Budget Programme
respectif. Cela contribue à l’élaboration de la loi de finances annuelle.
Les organes de la LOA, notamment le Conseil Supérieur de l’Agriculture, la revue du CSCRP
et le gouvernement, à travers le rapport annuel sur la situation économique et sociale du Mali,
suivent et coordonnent les ressources affectées au secteur.
La CPS/SDR et les autres CPS des départements impliqués dans le secteur contribuent à
l’élaboration des documents de base pour ces organes.
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p. 50
La mise en œuvre de ce plan se fait selon les financements acquis et les conventions signées
avec le Mali. Conformément au PACTE signé, l’exécution par les structures nationales est
privilégiée et les missions et prérogatives de chaque structure sont appliquées.
Mécanismes de financement
Le financement du secteur Agricole se fait principalement à travers le budget d’Etat (Etat,
Partenaires Techniques et Financiers), les institutions financières (Banques, SFD) et par les
particuliers.
Le budget d’Etat est structuré en budget ordinaire (fonctionnement courant) et en Budget
Spécial d’Investissement (investissement et fonctionnement lié à l’investissement).
Toutefois, d’autres types de financements interviennent dans le secteur Agricole
(EXIMBANK, PPP, ONG, etc.). Cependant, il faut signaler que de nombreuses initiatives
financées et exécutées sur le terrain ne sont pas répertoriées.
Le financement du PNISA sera assuré d’une part par l’Etat, les partenaires techniques et
financiers et d’autre part par les collectivités territoriales, les exploitants agricoles et leurs
organisations, le secteur privé, le secteur financier.
Les mécanismes sont en lien avec le processus de mise en place du Fonds National d’Appui à
l’Agriculture. Ainsi, ces mécanismes s’intègrent dans les différents guichets, à savoir :
- Guichet appui à la modernisation de l’Agriculture : à ce niveau, les subventions
concernant notamment les intrants et les équipements sont alignées avec les modalités de
ce guichet. Ceci repose sur les résultats de l’étude pour définir une politique nationale de
subvention au Mali ;
- Guichet bonification des taux : l’accès au crédit que propose le PNISA utilise le
mécanisme de bonification des taux d’intérêts des Banques et SFD au profit des
producteurs et des opérateurs économiques ;
- Guichet catastrophe naturelle : ce guichet permet notamment de garantir les
investissements réalisés dans le cadre du PNISA.
Le PNISA met en œuvre ses mécanismes de financement selon ces trois guichets et en se
basant sur des expériences (initiative riz, maïs,…).
La garantie de crédits s’inscrira dans le cadre de la stratégie nationale de micro finance qui
met en place un mécanisme de fonds de garantie professionnel au niveau du Mali.
Les banques et les systèmes financiers décentralisés constitueront une seconde source de
financement.
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Le financement des institutions financières couvre le crédit de campagne, la
commercialisation, l’approvisionnement en intrants, les opérations de récoltes, l’équipement
au profit des organisations paysannes et professionnelles et des opérateurs privés.
Les Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) sont surtout constitués de structures
mutualistes, de structures de crédit solidaire (type de Gramen Banque) et des réseaux de
Caisses Villageoises d’Epargne et de Crédit Agricole (CVECA) et de Crédits Autogérés.
La plupart des SFD se limitent, compte tenu de leur surface financière et des risques, au
financement des crédits de campagne.
Les organisations paysannes traitent avec les institutions financières pour le financement à
crédit des engrais (11-12 % de taux d’intérêt/an). Le taux d’intérêt maximum autorisé pour
les SFD est de 27 % l’an.
Le défi majeur de ces institutions demeure la problématique du financement des
investissements, notamment de ceux productifs (aménagements hydro-agricoles et autres
infrastructures structurantes).
Par ailleurs, il existe d’autres problèmes au niveau de l’offre qui portent entre autres sur le
manque de financement à faible coût pour les institutions de micro finance, le niveau élevé
des coûts de transaction, l’absence d’instruments appropriés de gestion des risques pour les
prêts ruraux, etc.
Il s’agira de lever les principaux freins à la croissance des crédits à l’agriculture en : i)
améliorant la communication entre les différents maillons des filières, notamment par
l’institution de cadres de concertation ; ii) responsabilisant davantage le secteur bancaire
national sur le financement de l’agriculture ; iii) visant à réduire le principal risque de
financement de l’agriculture lié à la volatilité des prix et la non maîtrise par le producteur de
son calendrier de mise en marché des produits.
Par ailleurs, des financements innovants pourront être explorés, parmi lesquels : la taxe
foncière (non encore introduite au Mali), les taxes sur les transports (prélèvement fiscal sur
une route donnée).
Dans la conception et la mise en œuvre d’un grand nombre de Projets/Programmes, il est
prévu dans le cadre du financement une participation des bénéficiaires estimée de 5 à 10 % du
coût total du projet. Cette participation peut être monétaire ou en nature.
Mécanisme de suivi/évaluation et acteurs
Le suivi/évaluation du PNISA se fait conformément au mécanisme de suivi/évaluation
élaboré dans le cadre de l’application de l’approche sectorielle. Le mécanisme prend en
compte la répartition des rôles et responsabilités entre les différents acteurs intervenant dans
le secteur. Il est structuré de manière comme suit :
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p. 52
Le suivi systématique de l’ensemble du portefeuille des Projets et Programmes (P/P) du
secteur agricole à travers une revue annuelle portant sur l’état d’exécution technique et
financière des Projets et Programmes en vue de faire des recommandations adéquates aux
gestionnaires des projets et aux Ministères.
L’évaluation externe d’un échantillon de P/P en termes de pertinence (qualité de
conception), d’efficience, d’efficacité, d’effets et de viabilité potentielle à travers le
MENOR. Ce dispositif national d’évaluation orienté vers les résultats produit
régulièrement des rapports de qualité aux autorités de tutelle et aux différents partenaires.
Il est articulé sur la base de missions conjointement réalisées par les agents techniques et
les Représentants des Organisations Paysannes sous la coordination de la CPS/SDR en
charges du Suivi/Evaluation des projets et programmes.
La Revue sectorielle conjointe : Cette revue qui réunit l’Etat (à travers les structures
techniques et administratives à différents niveaux), les représentants des professions
agricoles et les Partenaires Techniques et Financiers du Secteur, a pour but de faire l’état
des lieux du secteur sur l’année écoulée (bilan établi sur la base d’ateliers régionaux et
national) et de dégager les perspectives pour le futur (examen de l’état d’avancement du
passage à l’approche sectorielle et de la programmation trisannuelle à partir des CDMT.
L’évaluation à mi-parcours : Il est prévu une évaluation à mi-parcours du PNISA afin de
vérifier la pertinence des priorités et actions entreprises, tirer les leçons apprises et
proposer les correctifs éventuellement nécessaires. Cette revue impliquera l’Etat malien et
les différents partenaires techniques et financiers ayant contribué significativement à la
mise en œuvre du plan. Indépendamment de la revue à mi-parcours, des revues techniques
conjointes peuvent être entreprises chaque fois que nécessaire.
Les audits : Les ressources utilisées dans le cadre de l’exécution du Plan feront l’objet
d’audits, conformément aux procédures des bailleurs de fonds qui y auront contribué.
L’évaluation par les bénéficiaires : A cet effet, il sera procédé à une évaluation par les
bénéficiaires dans la mise en œuvre des programmes/projets L’appréciation par les
bénéficiaires des actions/interventions est une priorité pour la FAO afin de mieux
orienter/cibler ses actions et atteindre les effets/impacts souhaités.
Le suivi/évaluation environnemental : Un suivi régulier de l’impact des activités mises en
œuvre sera effectué par les services chargés de l’environnement pour vérifier le respect
des normes environnementales.
La mise en œuvre du PNISA exigera des mesures d’accompagnement devant permettre de :
- maintenir la dynamique de réflexion et de concertation avec tous les acteurs
concernés ;
- développer les synergies entre les différents ministères techniques afin d’assurer la
cohérence entre les démarches sous sectorielles ;
- impliquer l’ensemble des acteurs, particulièrement les producteurs ruraux dans un
processus de programmation et de suivi concerté des interventions du secteur;
- coordonner les aides au développement du secteur rural ;
- rationaliser l’affectation des ressources financières mobilisables pour répondre aux
besoins prioritaires.
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L’efficacité du mécanisme de pilotage, de coordination et de suivi dépendra des capacités du
PNISA à générer des informations fiables sur la mise en œuvre des programmes et leur
impact sur les bénéficiaires. Pour ce faire, il devra s’articuler tant sur le niveau central que
régional.
I. Le niveau central comprendra un Comité Technique National de Coordination et de Suivi
(CTNCS) avec un Secrétariat Technique Permanent (STP)
Le CTNCS aura pour tâches principales de :
- assurer une meilleure collaboration et renforcer la synergie entre les structures et
intervenants dans le secteur;
- suivre la mise en œuvre des opérations programmées en assurant leur cohérence par
rapport aux stratégies sous sectorielles et en fonction des propositions émanant du
niveau régional ;
- faire régulièrement le point sur la mobilisation de financement, la synthèse des besoins
de financement pour l’exécution des programmes et le niveau de contact à maintenir
avec les sources de financement ;
- fournir aux départements concernés, des données devant alimenter la réflexion et
favoriser les prises de décisions rapides. Ces données peuvent aussi servir à améliorer
les activités de planification et de programmation des investissements publics (PIP) du
plan d’action du CSCRP.
Le CTNCS regroupera en son sein les principaux acteurs en matière de développement rural,
notamment les représentants :
- des ministères en charge du développement rural (Développement rural ;
Environnement, Eau et Assainissement) et du Commissariat à la Sécurité Alimentaire ;
- des principaux ministères impliqués dans le Développement du secteur Rural
(ministères en charge de : Planification du développement ; Intérieur et Collectivités
Territoriales ; Mines et Energie ; Economie et Finances ; Investissements et
Commerce ; Santé, Education Nationale, Recherche ; Promotion féminine).
- des organismes autonomes jouant un rôle majeur dans le secteur : Haut Conseil des
collectivités Territoriales, Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture,
Chambre du Commerce et de l’Industrie, Coordination Nationale des Organisations
Paysannes, Fédération Nationale des Femmes Rurales et des Jeunes Ruraux ;
- des ONG à travers leurs Comités de Coordination ;
- des Partenaires Financiers et Techniques du secteur.
Le Comité Technique met à la disposition du Gouvernement, à travers les ministres en charge
du Secteur Rural, des informations destinées à orienter la prise de décision et faciliter la
mobilisation et la coordination des aides au développement.
La présidence du Comité Technique de Coordination et de Suivi sera assurée par le Secrétaire
Général du ministère du Développement rural.
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p. 54
Le secrétariat du Comité Technique National sera assuré de façon permanente par la
CPS/SDR qui est chargée plus spécifiquement de :
- préparer les réunions du Comité Technique de Coordination et de Suivi et d’en dresser
les comptes rendus ;
- veiller en rapport avec les structures de programmation et de suivi/évaluation des
autres départements Techniques à la hiérarchisation des priorités d’interventions
retenues dans le secteur et à la cohérence entre les opérations programmées ;
- tenir à jour tous les documents requis par les partenaires afin de faciliter la
mobilisation des financements et la réalisation des décaissements en faveur des
programmes du secteur ;
- assurer le suivi des financements et des décaissements ;
- centraliser, tenir à jour et analyser toutes les informations sur le secteur rural,
notamment celles relatives aux niveaux de mobilisation effective des financements,
des décaissements, des taux d’absorption des opérations en cours ainsi qu’aux projets
et programmes dont les financements sont à rechercher ;
- mettre en place et gérer les différentes bases de données ;
- assurer la liaison entre le Comité Technique de Coordination et de Suivi et les Comités
Techniques Régionaux ;
- coordonner l’élaboration du rapport sectoriel annuel de Suivi du CSLP.
Le Secrétariat Permanent s’appuiera sur une équipe pluridisciplinaire de cadres connaissant
bien le secteur rural et disposant de bonnes compétences en matière de politique de
développement et de suivi/évaluation des actions de développement.
II. Le niveau régional comprendra un Comité Régional de Coordination de Suivi (CRCS)
avec une Commission Technique Régionale (CTR)
L’échelon régional constituera un maillon essentiel du mécanisme de Coordination/suivi à
travers le Comité Régional de Suivi (CRS) dont les attributions porteront sur :
- l’établissement du plan d’action régional en matière d’interventions dans le secteur ;
- l’ajustement de la programmation des interventions avec les priorités et les besoins au
niveau des collectivités Territoriales ;
- le suivi de l’exécution des interventions ;
- la proposition de mesures de réorientations nécessaires ;
- l’établissement de synthèses régionales de suivi/évaluation du plan d’action régional.
Le mécanisme à l’échelon régional sera piloté par le . Le Comité Régional de Suivi (CRS)
regroupera en son sein les représentants de l’administration territoriale, les responsables des
services techniques et des programmes et projets, les représentants de la société civile,
notamment les Organisations Paysannes, les ONG et les acteurs privés intervenant dans le
secteur rural.
Le secrétariat du CRCS sera assuré par une Commission Technique Régionale
(CTR) composée de représentants des services techniques déconcentrés concernés et des
responsables des projets régionaux. Elle sera pilotée par le Comité Régional de Suivi du
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CSCRP. Le CTR fera le point des programmations et des exécutions par sous-secteur et
établira des synthèses régionales périodiques.
Un coût annuel moyen de 50 millions de F CFA a été affecté à l’animation du mécanisme
décrit ci-dessus et dont le schéma est donné en annexe.
Dans la perspective de la mise en œuvre du plan par période quinquennale, le coût du PNISA
sur la première phase glissante de cinq années (2015-2019) se chiffre à 3 461, 4 milliards de
F CFA. Ce coût prend en compte l’ensemble des filières agricoles figurant dans la
cartographie des principales filières, élaborée à l’issue du dialogue politique régional. Le gap
de financement s’établit à 1 382 milliards de F CFA.
IX. SYNERGIE ENTRE LES PROGRAMMES
Le PNISA prend en compte les expériences actuelles pour consolider les programmes
existants en renforçant leur complémentarité interne. Il constitue un cadre d’harmonisation
des interventions agricoles (conception, suivi/évaluation, mise en œuvre) en appliquant les
principes de l’approche sectorielle notamment l’alignement sur les procédures nationales.
Il permet également de développer la synergie avec les programmes mobilisateurs régionaux
en établissant une cohérence externe avec les piliers du CSCRP, du PDDAA et les Objectifs
du Millénaire pour le Développement (OMD).
Le PNISA constitue essentiellement une déclinaison de l’axe stratégique 1 du CSCRP 2012-
2017 «Promotion d’une croissance accélérée, durable, favorable aux pauvres et créatrice
d’emplois et d’activités génératrices de revenus» et contribue directement à l’OMD 1 qui vise
à réduire l’extrême pauvreté et la faim. Plus spécifiquement, il s’inscrit dans la Politique de
Développement Agricole adoptée en juin 2013 dont il est le plan d’action.
Les liens entre les axes des cadres de planification nationaux et le PDDAA sont résumés dans
le schéma 2 qui suit :
Axes du CSCRP Piliers du PDDAA Axes prioritaires du PNISA
Axe 1. O.S. (I) Accroître la production
agro-sylvo-pastorale et soutenir
l’émergence d’agro-industries
Pilier I : Extension des
superficies sous gestion
durable des terres et systèmes
fiables de contrôle de l’eau
Programme III. Production et
compétitivité des filières agricoles, et
action 36 Adaptation aux
changements climatiques
Axe 2. O.S (XII) Maintenir durablement
un environnement naturel, urbain et rural
de qualité
Axe 3. O.S. (XV) Impulser le
développement de pôles régionaux et la
gestion participative de proximité (y
compris la gestion foncière)
Pilier II : Amélioration des
infrastructures rurales et des
capacités commerciales des
marchés
Programme II : Investissement
Agricoles ;
Programme III : Action 37
Développement des Agropoles
Axe 1 O.S. (I) Accroître la production
agro-sylvo-pastorale et soutenir
l’émergence d’agro-industries
Pilier III : Accroissement de
l’offre alimentaire, réduction
de la famine et amélioration
Programme III : Production et
compétitivité des filières agricoles ;
Programme V : Sécurité Alimentaire
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p. 56
Axe 2. O.S. (X) Réduire l’insécurité
alimentaire, la faim et la malnutrition
des réponses d’urgence aux
crises alimentaires
/ Actions 52 Prévention et gestion des
crises alimentaires et 53
Renforcement de la résilience aux
crises alimentaires et nutritionnelles
Axe 2. objectif (IX) Améliorer la
disponibilité et la qualité de l’éducation en
développant l’accès au savoir et aux
compétences
Pilier IV : Amélioration de la
recherche agronomique et
diffusion des technologies
appropriées
Programme IV : Recherche agricole
et formation
Axe 3. O.S. (XIV) Poursuivre la
modernisation des services publiques
Axe 2. O.S. (VII) Corriger les disparités
de genre à tous les niveaux
Pilier V : Renforcement des
capacités et questions liées au
genre
Programme 1 : Renforcement des
capacités des acteurs
Schéma 2 : Liens entre Programmes
La combinaison des différentes filières et programmes du PNISA concourent au taux de
croissance optimum visé.
X. IMPLICATION POUR LES POLITIQUES PUBLIQUES
Les politiques publiques soutiennent la mise en œuvre du plan prioritaire à travers :
- les mesures fiscales appropriées ;
- la réduction des entraves aux échanges sous régionaux ;
- le développement du marché intérieur des produits agricoles (amélioration des
infrastructures de commercialisation, accès des acteurs au crédit, systèmes
d’information, normalisation des produits, etc.) ;
- les directives récemment prises par le ministère de l’Economie et des Finances pour
aller dans le sens de l’alignement des projets et programmes aux procédures nationales
vont dans le sens de l’approche sectorielle ;
- le renforcement de la sécurisation foncière.
XI. MESURES DE SAUVEGARDE OU D’ACCOMPAGNEMENT
Des mesures de sauvegarde sont nécessaires, notamment à la réussite des programmes de
développement des filières agricoles. Parmi ces mesures, on peut citer :
- l’intervention du guichet catastrophes naturelles du FNAA en cas de perte de la
production pour des raisons naturelles et/ou climatiques ;
- la mise en œuvre de la stratégie sur les changements climatiques et de son Plan
d’Action National d’Atténuation (PANA) des risques ; cela passe notamment par la
prise en compte des risques climatiques dans la conception des infrastructures ; le
renforcement institutionnel;
- l’intensification de la communication et de l’animation ;
- l’intensification et la diversification des thèmes de vulgarisation ;
- l’amélioration de la connaissance des filières et du savoir-faire des acteurs du
développement agricole.
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p. 57
XII. EVALUATION DES RISQUES
Les risques majeurs :
Les risques majeurs susceptibles de menacer la réussite du Plan peuvent se résumer ainsi qu’il
suit :
1. Les risques liés au manque de ressources financières nécessaires pour boucler
le financement du PNISA détermineront dans une large mesure la réalisation des résultats
attendus.
Mesures d’atténuation :
o organisation de table ronde sectorielle des PTF.
2. Les risques liés à la gouvernance et portant notamment sur l’absence de stabilité
politique et de paix sociale ;
3. La mauvaise gestion liée au non-respect des procédures du système de gestion axée
sur les résultats.
4. L’aggravation du phénomène de changement climatique qui contrarie toutes les
hypothèses de base de la conception des aménagements avec le rabaissement des
niveaux d’eau et la diminution des débits disponibles.
Mesures d’atténuation :
o application de la stratégie sur les changements climatiques ;
o mise en œuvre des propositions du programme modérateur 2 de la
CEDEAO.
5. Le faible niveau d’appropriation des aménagements réalisés par les producteurs se
traduisant par des niveaux de production faible et une durée de vie très limitée desdits
aménagements.
6. Le faible niveau d’appropriation des aménagements réalisés par les producteurs se
traduisant par des niveaux de production faible et une durée de vie très limitée desdits
aménagements.
Mesures d’atténuation :
o implication des producteurs dans l’identification, le choix et la
réalisation des aménagements ;
o formation et renforcement des capacités des producteurs.
7. La lourdeur des procédures administratives pouvant entraîner des retards dans la mise
en œuvre des actions.
Mesures d’atténuation :
o utilisation des procédures des offices, des collectivités territoriales, des
Chambres Régionales d’Agriculture en autonomie de gestion ;
o sous-traitance au secteur privé.
8. La non adhésion et/ou l’adhésion insuffisante des producteurs à l’intensification et la
modernisation des systèmes de production.
Mesures d’atténuation :
o animation, formation et renforcement des capacités des producteurs.
9. La capacité d’absorption des aides financières par les structures nationales.
Mesures d’atténuation :
o mise en œuvre des recommandations des revues annuelles des P/P.
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ANNEXE
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Annexe 1 : Indicateurs de résultats du PNISA
OBJECTIFS INDICATEURS OBJECTIVEMENT
VERIFIABLES (IOV)
VALEURS DE
REFERENCE
CIBLES
EN 2024
MOYENS DE VÉRIFICATION RISQUES/
MESURES D’ATTÉNUATION
Agriculture
et Croissance
économique
Taux de croissance économique 5,3 7,8 Annuaire INSTAT Stabilité politique/Capacité interne de
Financement (Etat, Acteurs) et
disponibilité des PTF
Taux d’allocation budgétaire pour le
secteur rural
14 17 Loi des Finances
Progression de la contribution du secteur
Agricole au PIB
2,3 3,7
Annuaire INSTAT
Aléas climatiques et Risques majeurs
(sanitaires, déprédateurs, épizooties,
etc.)/Renforcement des systèmes de
prévention et et de Gestion de crises,
Diversification des systèmes de
production
Taux annuel de croissance du PIBA 5,9
8,5
Annuaire INSTAT
Niveau des revenus des agriculteurs
112 450
F CFA/ha en 2012
Enquêtes agricoles
Création nette d’emploi par an par le
secteur primaire
ND 210000
Etudes et enquêtes
agricoles ;(Observatoire et
autres structures)
Stabilité politique/capacité interne de
Financement (Etat, Acteurs) et
disponibilité des PTF
Sécurité
Alimentaire
et
Nutritionnelle
Evolution de la balance commerciale
alimentaire
Statistiques Douanes; Direction
Nationale du Commerce et de
la Concurrence
Contexte sociopolitique et économique
stable
Couverture des besoins en céréale par la
production nationale
118 %
EAC Aléas climatiques et Risques majeurs
(sanitaires, déprédateurs, épizooties,
etc.)/Renforcement des systèmes de
prévention et de Gestion de crises,
Diversification des systèmes de production
Taux de personnes souffrant de la faim 8 % <8 % Rapport SAP
Taux de réduction de la malnutrition aiguë
chez les enfants
13 % 5 %
Enquêtes Démographiques et de
Santé
Taux d’enfants de moins de cinq ans
présentant une insuffisance pondérale en
2025
19,7 % 10 %
Réduction de la
Pauvreté Incidence de la pauvreté en milieu rural 28,7 % 13 %
RAPPORTS
ODHD
Contexte sociopolitique et économique
stable
Protection des
ressources
naturelles de
l’environnement
et des
Proportion de forêts classées 1,3 7 %
RAPPORTS DNEF/CPS
ENVIRONNEMENT
Conflits intercommunautaires, Problèmes
fonciers/ Contexte sociopolitique et
économique stable, Code domanial et
foncier, Loi Foncière
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Annexe 2 :Evolution des productions agricoles du PNISA de 2014 à 2025
CEREALES SECHES
2014ref 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
SORGHO TOTAL
Superficie (ha) 938 073 958 546 979 471 1 000 860 1 022 721 1 045 065 1 067 904 1 091 248 1 115 108 1 139 495 1 164 422 1 189 900
Rendement kg/ha 1 099 1 168 1 218 1 267 1 317 1 367 1 417 1 467 1 516 1 566 1 616 1 666
Production (tonne) 1 030 943 1 119 456 1 192 657 1 268 528 1 347 153 1 428 616 1 513 004 1 600 407 1 690 919 1 784 633 1 881 647 1 982 063
dont sorgho conventionnel
Superficie (ha) 625 382 639 031 652 981 667 240 681 814 696 710 711 936 727 498 743 405 759 663 776 281 793 267
Rendement kg/ha 549 653 729 805 880 956 1 031 1 107 1 183 1 258 1 334 1 410
Production (tonne) 343 466 417 554 476 027 536 861 600 133 665 921 734 305 805 369 879 198 955 879 1 035 504 1 118 164
dont Sorgho intensif
Superficie (ha) 312 691 319 515 326 490 333 620 340 907 348 355 355 968 363 749 371 703 379 832 388 141 396 633
Rendement kg/ha 2 199 2 197 2 195 2 193 2 191 2 189 2 188 2 186 2 184 2 182 2 180 2 178
Production (tonne) 687 477 701 902 716 630 731 667 747 020 762 695 778 699 795 038 811 721 828 754 846 144 863 899
MIL
Superficie (ha) 1 726 069 1 763 636 1 802 187 1 841 754 1 882 366 1 924 058 1 966 862 2 010 813 2 055 949 2 102 307 2 149 927 2 198 850
Rendement kg/ha 596 626 656 687 717 747 778 808 838 869 899 929
Production (tonne) 1 028 015 1 103 953 1 182 808 1 264 688 1 349 707 1 437 982 1 529 637 1 624 800 1 723 603 1 826 186 1 932 693 2 043 274
FONIO
Superficie (ha) 39 033 33 009 33 426 33 907 34 449 35 050 35 710 36 429 37 205 38 039 38 932 39 884
Rendement kg/ha 1 810 1 695 1 625 1 561 1 502 1 447 1 396 1 349 0 1 263 1 224 1 188
Production (tonne) 21 563 19 476 20 566 21 718 22 934 24 219 25 575 27 007 28 520 30 117 31 803 33 584
MAÏS
Superficie (ha) 639 996 674 371 710 615 748 832 789 130 831 624 876 433 923 686 973 517 1 026 067 1 081 487 1 139 935
Rendement kg/ha 2 590 2 733 2 876 3 019 3 163 3 307 3 451 3 595 3 740 3 885 4 030 4 175
Production (tonne) 1 657 452 1 842 903 2 043 729 2 261 064 2 496 123 2 750 204 3 024 696 3 321 082 3 640 949 3 985 991 4 358 020 4 758 971
dont Maïs intensif
Superficie (ha) 448 187 473 729 500 727 529 264 559 427 591 309 625 008 660 627 698 276 738 071 780 134 824 594
Rendement kg/ha 5 000 5 025 5 050 5 075 5 100 5 125 5 150 5 175 5 200 5 225 5 250 5 275
Production (tonne) 1 218 699 1 359 212 1 511 783 1 677 330 1 856 835 2 051 353 2 262 012 2 490 018 2 736 667 3 003 341 3 291 522 3 602 797
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Maïs conventionnel
Superficie (ha) 191 809 200 641 209 888 219 568 229 703 240 315 251 425 263 059 275 240 287 996 301 353 315 340
Rendement kg/ha 2 287 2 411 2 534 2 659 2 783 2 908 3 033 3 159 3 285 3 412 3 539 3 666
Production (tonne) 438 753 483 691 531 945 583 734 639 288 698 851 762 685 831 064 904 282 982 650 1 066 498 1 156 175
RIZ
Superficie (ha) 568 362 591 030 614 687 639 378 665 153 692 065 720 169 749 521 780 183 812 220 845 698 880 689
Rendement kg/ha 2 895 2 972 3 015 3 058 3 100 3 141 3 182 3 222 3 262 3 301 3 340 3 378
Production (tonne) 1 645 648 1 756 552 1 853 380 1 955 044 2 061 790 2 173 873 2 291 565 2 415 152 2 544 936 2 681 233 2 824 380 2 974 728
dont Riz Intensif
Superficie (ha) 168 166 172 567 177 083 181 718 186 474 191 354 196 362 201 501 206 775 212 186 217 739 223 438
Rendement kg/ha 4 208 4 358 4 458 4 558 4 658 4 758 4 858 4 958 5 058 5 158 5 258 5 358
Production (tonne) 707 709 752 116 789 508 828 342 868 668 910 538 954 004 999 122 1 045 948 1 094 540 1 144 960 1 197 269
dont autres Systèmes rizicoles
Superficie (ha) 400 196 418 463 437 604 457 660 478 680 500 711 523 807 548 020 573 409 600 034 627 959 657 251
Rendement kg/ha 2 344 2 400 2 431 2 462 2 493 2 523 2 554 2 584 2 614 2 644 2 674 2 704
Production (tonne) 937 940 1 004 436 1 063 872 1 126 702 1 193 121 1 263 334 1 337 561 1 416 030 1 498 988 1 586 693 1 679 420 1 777 459
BLE TOTAL
Superficie (ha) 8 494 8 800 9 117 9 445 9 785 10 137 10 502 10 880 11 272 11 678 12 098 12 534
Rendement kg/ha 3 404 3 454 3 504 3 554 3 604 3 654 3 704 3 754 3 804 3 854 3 904 3 954
Production (tonne) 28 911 31 632 34 561 37 681 40 990 44 492 48 194 52 105 56 235 60 595 65 196 70 050
Blé Intensif
Superficie (ha) 1000 1500 2000 2500 3000 3500 4000 4500 5000 5500 6000 6500
Rendement kg/ha 3800 4000 4200 4400 4600 4800 5000 5200 5400 5600 5800 6000
Production (tonne) 3 800 6 000 8 400 11 000 13 800 16 800 20 000 23 400 27 000 30 800 34 800 39 000
Blé traditionnel
Superficie (ha) 7 494 7 300 7 117 6 945 6 785 6 637 6 502 6 380 6 272 6 178 6 098 6 034
Rendement kg/ha 3 351 3 511 3 676 3 842 4 007 4 172 4 336 4 499 4 661 4 823 4 984 5 146
Production (tonne) 25 111 25 632 26 161 26 681 27 190 27 692 28 194 28 705 29 235 29 795 30 396 31 050
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CANNE A SUCRE
Superficie (ha) 4 814 7 996 11 178 14 359 17 541 20 723 23 905 27 087 30 269 33 450 36 632 39 814
Rendement kg/ha 73 455 73 455 73 455 73 455 73 455 73 455 75 000 75 000 75 000 75 000 75 000 75 000
Production (tonne) 353 610 587 329 821 048 1 054 767 1 288 486 1 522 204 1 792 868 2 031 505 2 270 141 2 508 777 2 747 414 2 986 050
N SUKALA
Superficie (ha) 4 814 6 314 7 814 9 314 10 814 12 314 13 814 15 314 16 814 18 314 19 814 21 314
Rendement kg/ha 73 455 73 455 73 455 73 455 73 455 73 455 75 000 75 000 75 000 75 000 75 000 75 000
Production (tonne) 353 610 463 792 573 974 684 155 794 337 904 519 1 036 050 1 148 550 1 261 050 1 373 550 1 486 050 1 598 550
CANECO/SOSUMAR
Superficie (ha) 1 000 2 500 4 000 5 500 7 000 8 500 10 000 11 500 13 000 14 500 16 000 17 500
Rendement kg/ha - 49 99 148 198 247 303 353 404 454 505 555
Production (tonne) 0 123 537 247 074 370 611 494 149 617 686 756 818 882 955 1 009 091 1 135 227 1 261 364 1 387 500
COTON (CMDT)
Superficie (ha) 570 300 600 000 623 500 657 000 678 732 700 464 722 197 743 929 765 661 787 393 809 126 830 858
Rendement kg/ha 1 094 1 128 1 180 1 218 1 225 1 231 1 238 1 245 1 252 1 259 1 266 1 273
Production (tonne) 624 000 677 000 736 000 800 000 831 122 862 542 894 260 926 277 958 592 991 205 1 024 117 1 057 327
Filiale Centre
Superficie (ha) 131 000 139 000 145 500 157 000 162 193 167 386 172 580 177 773 182 966 188 159 193 353 198 546
Rendement kg/ha 1 008 1 043 1 086 1 146 1 151 1 156 1 161 1 166 1 171 1 176 1 181 1 186
Production (tonne) 132 000 145 000 158 000 180 000 186 765 193 582 200 451 207 372 214 344 221 369 228 446 235 574
Filiale Sud
Superficie (ha) 211 300 225 000 230 000 245 000 253 104 261 208 269 312 277 416 285 521 293 625 301 729 309 833
Rendement kg/ha 1 088 1 129 1 217 1 245 1 255 1 265 1 275 1 285 1 295 1 305 1 315 1 325
Production (tonne) 230 000 254 000 280 000 305 000 317 620 330 402 343 346 356 452 369 720 383 150 396 743 410 497
Filiale Nord-Est
Superficie (ha) 185 000 189 000 197 000 201 000 207 649 214 297 220 946 227 595 234 243 240 892 247 541 254 189
Rendement kg/ha 1 189 1 217 1 218 1 244 1 249 1 254 1 259 1 264 1 269 1 274 1 279 1 284
Production (tonne) 220 000 230 000 240 000 250 000 259 308 268 682 278 123 287 630 297 204 306 844 316 550 326 324
Filiale Ouest
Superficie (ha) 43 000 47 000 51 000 54 000 55 786 57 572 59 359 61 145 62 931 64 717 66 503 68 290
Rendement kg/ha 977 1 021 1 137 1 204 1 209 1 214 1 219 1 224 1 229 1 234 1 239 1 244
Production (tonne) 42 000 48 000 58 000 65 000 67 429 69 876 72 341 74 823 77 324 79 842 82 378 84 932
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2014 ref 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
ARACHIDE
Superficie (ha) 326 058 338 521 351 461 364 895 378 842 393 323 408 357 423 966 440 172 456 997 474 465 492 600
Rendement kg/ha 1 580 1 582 1 584 1 586 1 587 1 589 1 591 1 593 1 594 1 596 1 598 1 600
Production (tonne) 515 334 535 622 556 708 578 625 601 405 625 081 649 690 675 267 701 851 729 482 758 200 788 049
Arachide conventionnel
Superficie (ha) 277 149 289 112 301 552 314 486 327 934 341 914 356 449 371 557 387 263 403 588 420 556 438 192
Rendement kg/ha 1 577 1 572 1 569 1 566 1 563 1 561 1 558 1 556 1 555 1 553 1 552 1 551
Production (tonne) 437 080 454 592 473 111 492 426 512 569 533 574 555 475 578 311 602 118 626 937 652 809 679 776
Arachide de bouche
Superficie (ha) 48 909 49 409 49 909 50 409 50 909 51 409 51 909 52 409 52 909 53 409 53 909 54 409
Rendement kg/ha 1 600 1 640 1 675 1 710 1 745 1 780 1 815 1 850 1 885 1 920 1 955 1 990
Production (tonne) 78 254 81 030 83 597 86 199 88 836 91 507 94 214 96 956 99 733 102 545 105 392 108 273
NIEBE
Superficie (ha) 254 384 263 542 273 029 282 858 293 041 303 591 314 520 325 843 337 573 349 726 362 316 375 359
Rendement kg/ha 661 686 711 736 761 786 811 836 861 886 911 936
Production (tonne) 168 274 180 920 194 259 208 324 223 150 238 773 255 232 272 566 290 818 310 030 330 249 351 522
WOANDZOU
Superficie (ha) 15 973 16 548 17 144 17 761 18 400 19 063 19 749 20 460 21 197 21 960 22 750 23 569
Rendement kg/ha 1 400 1 450 1 500 1 550 1 600 1 650 1 700 1 750 1 800 1 850 1 900 1 950
Production (tonne) 22 362 23 994 25 715 27 529 29 440 31 453 33 573 35 805 38 153 40 625 43 225 45 960
OIGNON/ECHALOTE 2 014 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 2 020 2 021 2 022 2 023 2 024 2 025
Superficie (ha) 5 140 5 170 5 200 5 230 5 260 5 290 5 320 5 350 5 380 5 410 5 440 5 470
Rendement tonne/ha 22 22 22 22 22 22 30 30 30 30 30 30
Production (tonne) 114 210 114 860 115 510 116 160 116 810 117 460 159 610 160 510 161 410 162 310 163 210 164 110
POMME DE TERRE 2 014 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 2 020 2 021 2 022 2 023 2 024
Superficie (ha) 2 792 2 893 2 997 3 105 3 217 3 334 3 454 3 579 3 708 3 842 3 981 4 125
Rendement tonne/ha 24 24 24 24 24 24 30 30 30 30 30 30
Production (tonne) 67 000 69 420 71 927 74 525 77 217 80 007 103 621 107 364 111 242 115 260 119 424 123 738
TOMATE
Superficie (ha) 3 890 4 030 4 175 4 325 4 481 4 642 4 810 4 983 5 162 5 348 5 540 5 740
Rendement tonne/ha 17 18 18 19 20 21 21 22 23 24 24 25
Production (tonne) 65 380 70 756 76 435 82 430 88 759 95 436 102 479 109 905 117 733 125 983 134 673 143 827
MANGUE
Mangue fraiche (tonne) 44 918 46 535 48 210 49 946 51 744 53 607 55 537 57 536 59 607 61 753 63 976 66 279
Mangue Transformée (tonne) 38 39 39 40 41 42 43 43 44 45 46 47
Purée et concentrée (tonne) 9 987 10 187 10 390 10 598 10 810 11 026 11 247 11 472 11 701 11 935 12 174 12 418
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p. 64
Annexe 2 (suite) :Prévision de production de viande de bovins 2025
REGIONS 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Kayes 5 714 000 5 885 420 6 061 983 6 243 842 6 431 157 6 624 092 6 822 815 7 027 499 7 238 324 7 455 474 7 679 138 7 909 512
Koulikoro 41 679 000 42 929 370 44 217 251 45 543 769 46 910 082 48 317 384 49 766 906 51 259 913 52 797 710 54 381 642 56 013 091 57 693 483
Sikasso 3 292 000 3 390 760 3 492 483 3 597 257 3 705 175 3 816 330 3 930 820 4 048 745 4 170 207 4 295 313 4 424 173 4 556 898
Ségou 2 807 000 2 891 210 2 977 946 3 067 285 3 159 303 3 254 082 3 351 705 3 452 256 3 555 824 3 662 498 3 772 373 3 885 544
Mopti 1 972 000 2 031 160 2 092 095 2 154 858 2 219 503 2 286 088 2 354 671 2 425 311 2 498 071 2 573 013 2 650 203 2 729 709
Tombouctou 871 000 897 130 924 044 951 765 980 318 1 009 728 1 040 020 1 071 220 1 103 357 1 136 457 1 170 551 1 205 668
Gao 535 000 551 050 567 582 584 609 602 147 620 212 638 818 657 983 677 722 698 054 718 995 740 565
Kidal 98 000 100 940 103 968 107 087 110 300 113 609 117 017 120 528 124 143 127 868 131 704 135 655
Bamako 17 018 000 17 528 540 18 054 396 18 596 028 19 153 909 19 728 526 20 320 382 20 929 993 21 557 893 22 204 630 22 870 769 23 556 892
Total 73 986 000 76 205 580 78 491 747 80 846 500 83 271 895 85 770 052 88 343 153 90 993 448 93 723 251 96 534 949 99 430 997 102 413 927
Prévision production de viande ovine 2025
REGIONS 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Kayes 1 126 279 1 261 432 1 412 804 1 582 340 1 772 221 1 984 888 2 223 074 2 489 843 2 788 625 3 123 259 3 498 051 3 917 817
Koulikoro 362 332 405 811 454 509 509 050 570 136 638 552 715 178 801 000 897 120 1 004 774 1 125 347 1 260 389
Sikasso 428 134 479 510 537 052 601 498 673 678 754 519 845 061 946 469 1 060 045 1 187 250 1 329 720 1 489 287
Ségou 342 557 383 664 429 704 481 268 539 021 603 703 676 147 757 285 848 159 949 938 1 063 931 1 191 603
Mopti 170 389 190 836 213 736 239 384 268 110 300 284 336 318 376 676 421 877 472 502 529 202 592 707
Tombouctou 216 815 242 832 271 972 304 609 341 162 382 102 427 954 479 308 536 825 601 244 673 393 754 201
Gao 125 068 140 077 156 886 175 712 196 797 220 413 246 863 276 486 309 665 346 824 388 443 435 056
Kidal 112 357 125 840 140 941 157 853 176 796 198 011 221 773 248 386 278 192 311 575 348 964 390 839
Bamako 2 120 070 2 374 478 2 659 416 2 978 546 3 335 971 3 736 288 4 184 642 4 686 799 5 249 215 5 879 121 6 584 616 7 374 769
Total 5 004 001 5 604 481 6 277 019 7 030 261 7 873 892 8 818 760 9 877 011 11 062 252 12 389 722 13 876 489 15 541 668 17 406 668
Production et vente de plants (tonne) 1 719 270 1 745 059 1 771 235 1 797 803 1 824 771 1 852 142 1 879 924 1 908 123 1 936 745 1 965 796 1 995 283 2 025 212
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p. 65
Prévision de production de viande 2025 (tonne)
REGIONS 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Kayes 1 200 372 1 368 424 1 628 425 1 937 825 2 306 012 2 744 154 3 265 544 3 885 997 4 624 337 5 502 961 6 548 523 7 792 742
Koulikoro 881 153 1 004 514 1 195 372 1 422 492 1 692 766 2 014 391 2 397 126 2 852 580 3 394 570 4 039 538 4 807 050 5 720 390
Sikasso 862 115 982 811 1 169 545 1 391 758 1 656 192 1 970 869 2 345 334 2 790 947 3 321 227 3 952 261 4 703 190 5 596 796
Ségou 983 441 1 121 123 1 334 136 1 587 622 1 889 270 2 248 231 2 675 395 3 183 720 3 788 627 4 508 467 5 365 075 6 384 439
Mopti 383 215 436 865 519 870 618 645 736 188 876 063 1 042 516 1 240 593 1 476 306 1 756 804 2 090 597 2 487 811
Tombouctou 253 753 289 278 344 241 409 647 487 480 580 101 690 321 821 482 977 563 1 163 300 1 384 327 1 647 349
Gao 389 277 443 776 528 093 628 431 747 833 889 921 1 059 006 1 260 217 1 499 658 1 784 593 2 123 666 2 527 163
Kidal 101 164 115 327 137 239 163 314 194 344 231 269 275 210 327 500 389 725 463 773 551 889 656 748
Bamako 2 017 258 2 299 674 2 736 612 3 256 569 3 875 317 4 611 627 5 487 836 6 530 525 7 771 324 9 247 876 11 004 972 13 095 917
Total 7 071 747 8 061 792 9 593 532 11 416 304 13 585 401 16 166 628 19 238 287 22 893 561 27 243 338 32 419 572 38 579 291 45 909 356
Prévision de production de cameline 2025
REGIONS 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Kayes 4 305 7 319 12 441 21 150 35 956 61 125 103 912 176 651 300 306 510 521 867 885 1 475 405
Koulikoro 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Sikasso 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Ségou 2 358 4 009 6 816 11 586 19 697 33 485 56 924 96 772 164 512 279 670 475 439 808 246
Mopti 6 077 10 330 17 562 29 855 50 753 86 280 146 676 249 349 423 894 720 619 1 225 052 2 082 589
Tombouctou 7 817 13 288 22 590 38 403 65 286 110 985 188 675 320 748 545 272 926 962 1 575 835 2 678 920
Gao 17 187 29 218 49 670 84 440 143 548 244 031 414 852 705 249 1 198 923 2 038 170 3 464 889 5 890 311
Kidal 92 577 157 380 267 547 454 829 773 210 1 314 456 2 234 576 3 798 779 6 457 924 10 978 470 18 663 400 31 727 779
Bamako 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 130 320 221 545 376 626 640 264 1 088 448 1 850 362 3 145 616 5 347 547 9 090 830 15 454 412 26 272 500 44 663 250
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p. 66
Prévision de production de viande porcine 2025
REGIONS 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Kayes 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Koulikoro 7229 8 675 10 410 12 492 14 990 17 988 21 586 25 903 31 083 37 300 44 760 53 712
Sikasso 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Ségou 90563 108 676 130 411 156 493 187 791 225 350 270 420 324 504 389 404 467 285 560 742 672 891
Mopti 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Tombouctou 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Gao 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Kidal 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Bamako 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0
Total 97792 117 350 140 820 168 985 202 781 243 338 292 005 350 406 420 488 504 585 605 502 726 603
Prévision de production de viande de volaille 2025
REGIONS 2014 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Kayes 303 234 409 366 552 645 746 070 1 007 195 1 359 713 1 835 612 2 478 077 3 345 404 4 516 295 6 096 998 8 230 947
Koulikoro 604 303 815 809 1 101 342 1 486 811 2 007 195 2 709 713 3 658 113 4 938 453 6 666 911 9 000 330 12 150 445 16 403 101
Sikasso 461 142 622 542 840 431 1 134 582 1 531 686 2 067 776 2 791 498 3 768 522 5 087 505 6 868 131 9 271 977 12 517 169
Ségou 163 382 220 565 297 763 401 980 542 673 732 609 989 022 1 335 180 1 802 493 2 433 365 3 285 043 4 434 808
Mopti 39 695 53 588 72 344 97 665 131 847 177 994 240 292 324 394 437 931 591 207 798 130 1 077 475
Tombouctou 15 067 20 341 27 460 37 071 50 046 67 562 91 209 123 133 166 229 224 409 302 952 408 985
Gao 12 902 17 418 23 514 31 744 42 854 57 853 78 102 105 437 142 340 192 159 259 415 350 210
Kidal 2 338 3 156 4 261 5 752 7 766 10 484 14 153 19 106 25 794 34 822 47 009 63 462
Bamako 4 533 934 6 120 811 8 263 095 11 155 179 15 059 491 20 330 313 27 445 923 37 051 996 50 020 194 67 527 262 91 161 804 123 068 435
Total 6 135 997 8 283 596 11 182 855 15 096 854 20 380 753 27 514 017 37 143 923 50 144 296 67 694 800 91 387 980 123 373 773 166 554 594
![]() |
67 67 |
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p. 67
PR0DUCTION DE LAIT (tonnes)
ANNEES TAUX DE CROIT PRODUCTION TOTALE DELAIT DISPONIBLES PART COLLECTEE
2014 2 480 907 1159150 289787
2015 5 2 604 952 1 217108 350642
2016 5 2 735 200 1277963 414541
2017 5 2 871 960 1 341861 481634
2018 5 3 015 558 1408954 552081
2019 5 3 166 336 1 479402 626051
2020 5 3 324 653 1553372 703720
2021 5 3 490 885 1 631040 785272
2022 5 3 665 430 1712592 870902
2023 5 3 848 701 1 798222 960813
2024 5 4 041 136 1888133 1055219
2025 5 4 243 193 1 982540 1 154346
![]() |
68 68 |
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p. 68
Annexe 3 : Indicateurs de suivi du PNISA
RENFORCEMENT DE CAPACITES
Renforcement des capacités des
structures étatiques (public et
parapublic) du Secteur Agricole
Taux de remplissage des cadres
organiques des structures
30 % 100 %
Rapports des Cellules
Ministérielles chargées de la
décentralisation et de la
déconcentration
Rapports des DRH
Rapports DFM
Faiblesses institutionnelles et
organisationnelles (ressources
humaines, matérielles, Gouvernance) /
Stabilité du cadre institutionnel
(adaptation aux besoins,
déconcentration)
Niveau d’allocation des structures
centrales en moyens de fonctionnement
(budget ordinaire : salaire et
fonctionnement)
ND 100 %
Niveau d’ d’allocation des structures
centrales en budget d’investissement
ND 100 %
Elaboration du plan de
recrutements/redéploiements des
ressources humaines
ND 1
Niveau de mise en œuvre du plan ND 100 %
Taux de recrutement des agents ND 100 %
Taux de déconcentration des agents 70 % 100 %
Renforcement des capacités
de la profession Agricole (cf
LOA)
Nombre d’OPA structurées et légalisées ND 9450
Rapports APCAM et CNOP,
FENAFER, FENAJER
Répertoire des Organisations et
Associations paysannes
Conflits intercommunautaires,
Problèmes fonciers/ Contexte
sociopolitique et économique stable,
Mise en œuvre de la LOA
OPA et EAF enregistrés ND 50 %
Nombre d’Interprofessions créés 3 17
Nombre d’Interprofessions
fonctionnelles
1 17
Nombre de Coopératives
(coton) 7300
autres ND
A
déterminer
Renforcement des capacités
du secteur privé et de la
Société Civile
Nombre d’EA ND Rapports APCAM Rapports
API-Mali Rapports PACEPEP
Rapports BCEAO
Accès difficile aux ressources
financières /Mise en œuvre de la Loi
d’Orientation du Secteur Privé ;
Projets d’appui au secteur privé ;
Bonne gouvernance
Nombre de projets de développement
Agricoles financé à travers les ONG
ND ND
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69 69 |
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p. 69
RENFORCEMENT DE CAPACITES
Renforcement des
capacités des
Collectivités
Territoriales (CT)
Nombre de communes dotées
de PDCARPPE
50 703 Rapports de la Direction Nationale
des Collectivités
Rapports des Conseils Régionaux,
de Cercle et Communaux ;
Directions Régionales du Budget
Problèmes de financement/
Contexte sociopolitique et
économique stable ; Disponibilité
des PDSEC et des PDCARPPE,
Accompagnement des
Partenaires
Nombre de Spécialistes
Agricoles dans les cadres
organiques des CT
ND 200
Planification–
Suivi-Evaluation
Réalisation du Recensement
Général de l'Agriculture et de
l’Elevage (RGAE)
1 2 Documents RGAE
Stabilité Sociopolitique et
économique stable/Accès au
financement ; Ressources
humaines qualifiées
Nombre d’annuaires
statistiques agricoles publiés
1 11 Annuaires Statistiques
Nombre de bases de données
fonctionnelles
5 [OMA, CPS/SDR(2),
CPS/MEA (1), AGRI-
BASE]
A déterminer (plus
toutes Directions
centrales)
Bases de données existantes
Nombre de revues conjointes
sectorielles Etat-PTF-SC
exécutées
1 11 Rapports Revues sectorielles
Nombre de rapports
d’évaluation des P/P publiés par
an
ND 250 Rapports d’évaluation des projets
nbre de structures centrales et
p/p disposant de Manuel de
Procédure
ND Rapports annuels d’inspection, de
Contrôle et d’audit
Nombre de rapports d'audit ND 250
Information,
communication et
documentation
Nombre de systèmes
d’information opérationnels
3
A déterminer
(toutes. Directions
centrales)
Rapports des CPS
Stabilité Sociopolitique et
économique stable/Accès au
financement ; Ressources
humaines qualifiées
Nombre de bulletins
d’information diffusés
ND
A déterminer
(toutes. Directions
centrales)
Nombre de centres de
documentation fonctionnels
A déterminer
Tous départements
Directions
centrales et offices
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70 70 |
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p. 70
RENFORCEMENT DE CAPACITES
Genre et
développement
Proportion de parcelles
attribuées aux femmes dans les
zones aménagées
ND
10 %
(réglementation en
vigueur)
Bilans de la Campagne
Agropastorale, Rapports
Techniques des Structures chargées
de la promotion de la famille, de la
femme et de l’enfant
Contraintes socioculturelles,
Difficultés d’application des
textes/Information, éducation et
communication, Renforcement
des capacités, Amélioration de
l’accès au financement
Nombre d’organisations de
femmes rurales ayant accès aux
intrants et aux petits
équipements
ND 100 %
VIH/SIDA Nombre de cellules sectorielles
de lutte contre le VIH/SIDA
fonctionnelles
1
2 (tout
Département)
Rapports des Cellules VIH des
Départements et autres spécialisées
Nombre de dépistage dans le
secteur rural
ND
A déterminer
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71 71 |
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p. 71
INVESTISSEMENTS
Foncier Agricole Nombre de schémas et de plans
d’aménagement
Documents de schéma et plans
d’aménagement réalisés et validés
Non disponibilité de financement
Instabilité politique/Bonne
Gouvernance
Loi foncière élaborée
0 1 Loi promulguée
Cadastre rural élaboré 0 1 Documents disponibles
Nombre de commissions foncières
fonctionnelles
ND 9 Textes de création
Nombre d’exploitations agricoles
immatriculées et enregistrées
ND Toutes les
exploitations
Rapports APCAM et CRA et Structures
Techniques centrales et démembrements
Mécanismes de
financement du
secteur
FNAA (Compte d’affectation)- 3,5 MILLIARDS Loi des Finances
% d’exploitants ayant accès au
crédit
2,6 %
Enquête Agricole de Conjoncture (EAC) % d’exploitantes ayant accès au
crédit
0,3 %
Fonds de soutien Coton ND Rapports de l’UNSCPC
Niveau du fonds de sécurité
Alimentaire
Volume de crédits Agricoles
octroyés
35,8 milliards (99 %
pour les hommes et1
% pour les femmes)
Enquête Agricole de Conjoncture (EAC)
Aménagement des
ressources
naturelles et
préservation de la
biodiversité
Nombre d’ha traités en CRS/DRS 21400 ha 100000 ha
Rapports et statistiques CPS,
environnement et services techniques
concernés Aléas climatiques, Risques
majeurs ; Moyens financiers ;
Conflits intercommunautaires ;
Problèmes fonciers/Textes de la
décentralisation ; Contexte
sociopolitique et économique stable,
Code Forestier ; Loi Foncière ;
Gestion durable des terres
Nombre d’ha de forêts aménagés 1138 991ha 5450000 ha Rapports et statistiques CPS,
environnement et forêts
Nombre de réserves fauniques
créées et fonctionnelles
ND 50
Rapports et statistiques CPS,
environnement et forêts
![]() |
72 72 |
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p. 72
Aménagements et
infrastructures
Agricoles
Grands aménagements (ha) 148 925 ha (DNGR
2008-2012)
+ 110 924 ha Rapports de suivi des structures des
ministères(plan de campagne, Bilan
campagne Agro pastorale, Pv de réception
des ouvrages et équipements)
Non disponibilité de financements,
Manque d’entretien//Bonne
gouvernance (Passation de marchés,
Assurance qualité, Implication et
responsabilisation des acteurs
concernés)
Aménagements de proximité 65 096 ha (DNGR
2008-2012)
+ 49 207 ha
Nombre d’ha aménagés en culture
fourragère ;
ND 60 000 ha
Rizeries 4 +4
Mini rizeries +4
Acquisition de Motoculteurs 5040 +6100
Acquisition de Tracteurs 713 +636
Acquisition de plateformes
multifonctionnelles
ND +2000
nbre de magasins d’intrants de
produits végétaux
ND +440
nbre de magasins de stockage de
produits végétaux
ND +6930
Nombre de périmètres maraîchers ND 724
Aménagement de nouveaux parcs
de karité
ND 10
Aménagement de nouveaux parcs
de Gommier
ND 10
Installation de petites Unités de
Transformation d’amandes de karité
ND +50
Installation de petites Unités de
Transformation de gomme
ND +50
Pistes rurales +5800
Nombre de Vergers industriels de
mangue
ND +100
Nombre d’Unités Agro-industrielle
de transformation de fruits et
légumes
+ 2
Centres modernes de
conditionnement de mangues
+3
Nombre d’unités d’emballages
biodégradables
+ 3
![]() |
73 73 |
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p. 73
Nombre de mares pastorales sur-
creusées
ND +50
Rapports de suivi des structures des
ministères(plan de campagne, Bilan
campagne Agro pastorale, Pv de réception
des ouvrages et équipements)
Non disponibilité de financements,
Manque d’entretien//Bonne
gouvernance (Passation de marchés,
Assurance qualité, Implication et
responsabilisation des acteurs
concernés)
Nombre de forages équipés +500
Nombre de puits à grand diamètre +300
Nombre de km de pare-feu réalisés +100000
Abattoirs normes internationales ND +4
Abattoirs frigorifiques ND +2
Abattoirs régionaux ND +32
Abattoirs locaux ND +31
Aires d’abattage 286 +500
Nombre d’aires de séchage de cuirs
et peaux
10 +500
Nombre de tanneries artisanales
créées
135 +50
Nombre de marchés de bétail créés +10
Nombre de marchés de volaille
créés
19 +10
Nombre de pharmacies vétérinaires
créées
ND +30
Nombre de centres d’amélioration
génétique créés
0 1
Construction de parcs de
vaccination
ND +85
Nombre de magasins de stockage
d’intrants alimentaires
ND +900
Création Unités industrielles
laitières
0 +1
Nombre de bassins aquacoles
aménagés
274 +2100
Nombre de mares aquacoles
aménagés
14 +200
Nombre de stations aquacoles 1 +6
Nombre de cages flottantes
installées
22 +4500
![]() |
74 74 |
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p. 74
Nombre de magasins d’intrants
alimentaires
840 +150
Rapports de suivi des structures des
ministères(plan de campagne, Bilan
campagne Agro pastorale, Pv de réception
des ouvrages et équipements)
Non disponibilité de financements,
Manque d’entretien//Bonne
gouvernance (Passation de marchés,
Assurance qualité, Implication et
responsabilisation des acteurs
concernés)
Construction de marchés de poisson
Norme internationale
1
ND
Construction de marchés de poisson
modernes
ND
+30
Construction d’aires de vente de
poisson- communes
ND
110
Unités de transformation de poisson
ND
+5
Installation de fabrique de glace 1 +9
Nombre d’ha aménagés en
rizipisciculture
34 +2125
Nombre de magasins de stockage
poisson
840 +150
Nombre de magasins d’aliment
bétail
ND 25
Nombre de magasins d’aliment
volaille
ND 200
Aménagement de périmètres
apicoles
+ 900
Construction de mielleries
modernes
+20
Marchés à volaille 19 + 10
Marchés d’accueil 0 + 4
Aires de vente de volaille 4 + 300
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75 75 |
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75
Indicateurs de suivi du PNISA (Suite)
PRODUCTION EPRODUCTIVITE
OBJECTIFS INDICATEURS
OBJECTIVEMENT
VERIFIABLES (IOV)
VALEURS DE
REFERENCE
CIBLES EN
2025
MOYENS DE
VERIFICATION
RISQUES ET
MESURES/D’ATTENUATION
Développement des filières de
production végétale
Sorgho
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
1 030 943
1 099
1 982 063
1 666
Enquête agricole de
conjoncture annuelle
réalisée par la CPS/SDR
Aléas climatiques et risques majeurs
(sanitaires, déprédateurs, épizooties, etc.)
conflits intercommunautaires, problèmes
fonciers, non disponibilité de financement,
difficultés d’écoulement des produits.
Renforcement des systèmes de prévention,
développement des chaînes de valeur
(normes et labels) engagement des
différents partenaires et acteurs étatiques et
non étatiques.
Mil
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
1 028 015
596
2 043 274
929
Fonio
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
21 563
1 810
33 584
1 188
Maïs
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
1 657 452
2 590
4 758 970
4 175
Riz
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
1 645 648
2 895
2 974 728
3 378
Blé
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
28 911
3 404
70 505
3 954
Canne à sucre
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
353 610
73 455
2 986 050
75 000
Coton
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
624 000
1 094
1 057 327
1 273
Arachide
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
515 334
1 580
788 049
1 600
Niébé
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
168 274
661
351 522
936
![]() |
76 76 |
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76
Indicateurs de suivi du PNISA (Suite)
PRODUCTION EPRODUCTIVITE
OBJECTIFS INDICATEURS
OBJECTIVEMENT
VERIFIABLES (IOV)
VALEURS DE
REFERENCE
CIBLE EN
2025
MOYENS DE
VERIFICATION
RISQUES ET
MESURES/D’ATTENUATION
Développement des filières de
production végétale
Woandzou
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
22 362
1 400
45 960
1 950
Enquête agricole de
conjoncture annuelle
réalisée par la CPS/SDR
Aléas climatiques et risques majeurs
(sanitaires, déprédateurs, épizooties, etc.)
conflits intercommunautaires, problèmes
fonciers, non disponibilité de financement,
difficultés d’écoulement des produits.
Renforcement des systèmes de prévention,
développement des chaînes de valeur
(normes et labels) engagement des
différents partenaires et acteurs étatiques et
non étatiques.
Oignon/échalote
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
114 210
22
164 110
30
Pomme de terre
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
67 000
24
123 738
30
Tomate
Production (tonne)
Rendement (kg/ha)
65 380
17
143 827
25
Mangue
Production estimée (tonne)
Commercialisée/contrôlée
(tonne)
Transformée (tonne)
ND
44 918
38
66 279
47
Enquête agricole de
conjoncture annuelle
réalisée par la CPS/SDR
Développement des filières de
production animale Quantité de semences animales
produites (doses)
ND ND
Rapports annuels
DNPIA, IER et Centre
d’amélioration génétique
créé
Quantité de semences animales
importées (doses)
120 000 220 000
Production nationale de viande
(tonne)
73 986 99 430
Rapports annuels DNPIA
et IER
Production de chair de volaille
6 135
123 373
Exportation de bovins (tête)
207 266
635 621
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77
Indicateurs de suivi du PNISA (Suite)
PRODUCTION EPRODUCTIVITE
OBJECTIFS INDICATEURS
OBJECTIVEMENT
VERIFIABLES (IOV)
VALEURS DE
REFERENCE
CIBLES EN
2025
MOYENS DE
VERIFICATION
RISQUES ET
MESURES/D’ATTENUATION
Développement des filières de
production animale
Production nationale de lait (tonne) 2 488 907 4 041 136
Production disponible de lait (tonne) 1 159 150 1 898 133
Quantité de lait cru collectée (tonne) 289 787 1 154 346 DNPIA et IER
Quantité de lait cru transformée
(tonne)
802 ND
Valeurs importation de lait et
produits laitiers
Nombre de ruches modernes 36 119 + 2 800
Rapports annuels DNPIA
et IER et des ONG
Production de miel (tonne) 1 900 + 112 000
Rapports annuels DNPIA
et IER et des ONG
Quantité de cire produite (tonne)
Développement des filières de
la pêche et de l’aquaculture
Production halieutique 172 092 173 188
Production de la pisciculture 3 092 4 188
Quantité importée 19 147
53 503
(ratio stable)
Développement des filières de
l’environnement et de
l’assainissement
Taux de réalisation des actions de
reboisement
Rapports eaux et forêts et
assainissement
Normes et labels Nombre de labels créés ND + 35
Nombre d’agropoles 0 MDR
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78 78 |
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78
Indicateurs de suivi du PNISA (Suite)
RECHERCHE ET FORMATION
OBJECTIFS
INDICATEURS OBJECTIVEMENT
VERIFIABLES (IOV)
VALEURS DE
REFERENCE
CIBLES EN
2025
MOYENS DE
VERIFICATION
RISQUES ET
MESURES/D’ATTENUATION
Recherche et formation Démonstration
Equipements et moyen de recherche
Visites/échanges
Formation continue qualifiante des
agents ST
Formation continue diplômante des
agents ST
Formation continue des agents de CT
Formation des agents du secteur privé
Formation des membres des OPA
Formation diplômante
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79
Annexe 4 :Evaluation quantitative des filières agricoles du PNISA
Filière mil/sorgho (Evaluation quantitative)
Composantes Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Total
Renforcement de
capacités
Appui aux OPA mils/Sorgho OPA 40 40 40 40 40 40 40 40 40 40 400
Appui aux OPA féminines de
Mils/Sorgho
OPA 60 60 60 60 60 60 60 60 60 60 600
Structuration/création
d'Interprofession
forfait 1 1
Information et suivi unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Appui à l'élaboration et révision de
plans d’affaire
nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Appui / conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Investissements Acquisition batteuses nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Acquisition hacheuses de chaumes nbre 12 12 12 12 12 12 12 12 12 12 120
Magasin de stockage nbre 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50
Magasin de stockage d'intrants nbre 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50
Motoculteurs nbre 25 25 25 25 25 0 0 0 0 0 125
Tracteurs en zones Mils/Sorgho nbre 5 5 5 5 20
Appui / conseil (suivi évaluation) unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Activités GDTE unité 40 40 40 40 40 40 40 40 40 40 400
Pistes rurales km 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000
Production et
compétitivité
Appui aux producteurs semenciers
de R1
nbre 70 70 70 70 70 70 70 70 70 70 700
Appui aux producteurs semenciers
de R2
nbre 220 220 220 220 220 220 220 220 220 220 2 200
Semences améliorées de Sorgho tonne 4 690 4 793 4 897 5 004 5 114 5 225 5 576 5 697 5 822 5 950 52 768
Semences améliorées de mil tonne 8 630 8 818 9 011 9 209 9 412 9 620 9 834 10 054 10 280 10 512 95 380
NPK tonne 31 082 31 759 32 453 33 164 33 893 34 640 35 406 36 191 36 996 37 821 343 402
Fumure organique tonne 62 163 63 518 64 905 66 328 67 785 69 280 70 811 72 381 73 991 75 642 686 805
Herbicides ha 26 641 27 222 27 817 28 426 29 051 29 691 30 348 31 021 31 711 32 418 294 345
![]() |
80 80 |
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80
Composantes Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024
Total
Elaboration et mise en œuvre des
normes
forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2
Production et
compétitivité
DRS/CES ha 8 000 8 000 8 000 8 000 8 000 8 000 8 000 8 000 8 000 8 000 80 000
Petits équipements lot 6 7 8 9 10 11 14 15 16 17 113
Recherche et
Formation
Démonstration thèmes 8 0 0 0 0 8 0 0 0 0 16
Equipements & moyens de
recherche
lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2
Visites / échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue qualifiante des
Agents ST
nbre 20 20 20 20 20 100
Formation continue diplômante des
Agents ST
nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Formation continue des Agents des
CT
nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Formation des Agents du Secteur
privé
nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Formation des membres des OPA nbre 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 4 000
Formation diplômante nbre 10 0 0 0 10 0 0 0 0 10 30
Source : Equipe technique PNISA
![]() |
81 81 |
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81
Filière maïs (Evaluation quantitative)
Composantes Activités
Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement
de capacités
Appui aux OPA maïs OPA 40 40 40 40 40 40 40 40 40 40 400
Appui aux OPA féminines de
maïs
OPA 60 60 60 60 60 60 60 60 60 60 600
Structuration/création
d'Interprofession
forfait 1 1
Information et suivi unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Appui à l'élaboration et révision
de plans d’affaire
nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10
Appui / conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Investissements Acquisition
égreneuses/Hacheuses
nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Petites minoteries nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Magasin de 100 tonnes
(Céréales)
nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Magasin d'intrants nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Acquisition de Motoculteurs nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000
Acquisition de Tracteurs nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Acquisition de plates-formes
multifonctionnelle
km 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000
Production et
Compétitivité
Appui aux producteurs
semenciers de R1
nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300
Appui aux producteurs
semenciers de R2
nbre 110 110 110 110 110 110 110 110 110 110 1 100
Semences améliorées de maïs tonne 3 836 4 013 4 198 4 391 4 594 4 806 5 029 5 261 5 505 5 760 47 393
Semences HYBRIDES de maïs tonne 8 964 9 475 10 015 10 585 11 189 11 826 12 500 13 213 13 966 14 761 116 493
NPK tonne 1 404 1 459 1 516 1 575 1 636 20 591 2 473 2 570 2 671 2 776 38 672
Urée tonne 936 973 1 010 1 050 1 091 13 728 1 649 1 714 1 781 1 851 25 782
Herbicides ha 149 396 157 910 166 909 176 421 186 476 197 103 208 336 220 209 232 759 246 024 1 941 542
Elaboration et mise en œuvre
des normes
forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2
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82 82 |
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82
Composantes Activités
Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Production et
Compétitivité
Production de fumure organique tonne 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Petit équipement Lot 6 7 8 9 10 11 12 15 16 17 111
Recherche et
formation
Démonstration thèmes 8 0 0 0 0 8 0 0 0 0 16
Equipements & moyens de
recherche
Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2
Visites/échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue qualifiante
des Agents ST
nbre 20 20 20 20 20 100
Formation continue diplomante
des Agents ST
nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Formation continue des Agents
des CT
nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Formation des agents du Secteur
privé
nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Formation des membres des
OPA
nbre 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 4 000
Formation diplômante nbre 10 0 0 0 10 0 0 0 0 10 30
Source : Equipe technique PNISA
![]() |
83 83 |
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83
Filière riz (Evaluation quantitative)
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement de
capacités
Appui aux OPA riz OPA 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Appui aux OPA féminines de riz OPA 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Structuration/création d'Interprofession forfait 1 1
Information et suivi unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Appui à l'élaboration et révision de plans
d’affaire GIE
nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Appui / conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Investissements Acquisition décortiqueuses nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Acquisition minirizeries nbre 1 1 1 1 4
Acquisition batteuses de riz nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Acquisition botteleuses nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Aménagement Maîtrise totale ha 6 000 6 000 6 000 6 000 6 000 6 000 100 6 000 6 000 6 000 54 100
Aménagement PIV ha 1 445 1 445 1 445 1 445 1 445 1 445 100 1 445 1 445 1 445 13 107
Aménagement Submersion contrôlée ha 4 000 4 000 4 000 4 000 4 000 4 000 100 4 000 4 000 4 000 36 100
Aménagement Bas-fonds ha 4 000 4 000 4 000 4 000 4 000 4 000 100 4 000 4 000 4 000 36 100
Installation rizerie nbre 1 1 1 1 4
Magasin de stockage de 500 tonne de riz nbre 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50
Magasin de stockage d'intrants nbre 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50
Acquisition de Motopompes nbre 72 72 72 72 72 72 72 72 72 72 723
Acquisition de Motoculteurs nbre 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 4 000
Acquisition de Tracteurs nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Pistes rurales km 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Production et
compétitivité
Appui aux producteurs semenciers de R1 nbre 60 60 60 60 60 60 60 60 60 60 600
Appui aux producteurs semenciers de R2 nbre 810 810 810 810 810 810 810 810 810 810 8 100
Acquisition semences améliorées de riz tonne 386 386 386 386 386 386 10 386 386 386 3 485
![]() |
84 84 |
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84
Source : Equipe technique PNISA
Composantes Activités Unités 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 2 020 2 021 2 022 2 023 2 024 Total
Acquisition DAP tonne 37 938 39 343 40 801 42 317 43 892 45 528 66 119 68 593 71 163 76 611 532 305
Acquisition Urée tonne 25 292 26 228 27 201 28 211 29 261 30 352 44 080 45 728 47 442 51 074 354 870
Herbicides 4
Litres
45 781 45 781 45 781 45 781 45 781 45 781 1 200 45 781 45 781 45 781 413 226
Elaboration et mise en œuvre des normes forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2
Petit équipement Lot 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Recherche et
Formation
Démonstration thèmes 10 0 0 0 0 8 0 0 0 0 18
Equipements & moyens de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2
Visites/échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue qualifiante des
Agents ST
nbre 50 50 50 50 50 250
Formation continue diplômante des
Agents ST
nbre 100 10 10 10 10 10 10 10 10 10 190
Formation continue des Agents des CT nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Formation des agents du Secteur privé nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Formation des membres des OPA nbre 400 400 400 400 400 400 400 400 400 400 4 000
Formation diplômante nbre 10 0 0 0 10 0 0 0 0 10 30
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85 85 |
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85
Filière blé (Evaluation quantitative)
Source : Equipe technique PNISA
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement de
capacités
Appui aux OPA Blé OPA 30 30 0 0 0 0 0 0 0 0 60
Appui aux OPA féminines de Blé OPA 30 30 0 0 0 0 0 0 0 0 60
Structuration/création d'Interprofession forfait 1 1
Information et suivi unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Appui à l'élaboration et révision de plan d’affaires GIE Blé nbre 60 0 0 60 0 0 60 0 0 60 240
Appui/conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Investissements Acquisition batteuses de blé nbre 30 0 0 0 0 30 0 0 0 0 60
Aménagement 10000 ha ha 0 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 0 0 0 0 10 000
Equipement 2000 ha en Pivomatic unité 0 2 0 2 2 0 2 0 0 2 10
Magasin de stockage de 500 tonnes de Blé nbre 0 10 10 0 10 10 0 0 0 0 40
Magasin de stockage d'intrants nbre 10 10 10 10 0 0 0 0 0 0 40
Motoculteurs nbre 0 25 25 0 25 25 0 0 0 0 100
Tracteurs en zones Blé nbre 0 4 4 0 4 4 0 0 0 0 16
Pistes rurales km 200 200 200 200 200 200 200 200 200 1 800
Production et
compétitivité
Appui aux producteurs semenciers de R1 nbre 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 30
Appui aux producteurs semenciers de R2 nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Acquisition semences améliorées de Blé tonne 212 220 228 236 245 253 263 272 282 292 2 290
Acquisition DAP tonne 849 880 912 945 979 1 014 1 050 1 088 1 127 1 168 10 011
Acquisition Urée tonne 1 699 1 760 1 823 1 889 1 957 2 027 2 100 2 176 2 254 2 336 20 022
Production de fumure organique tonne 849 880 912 945 979 1 014 1 050 1 088 1 127 1 168 10 011
DRS/CES ha 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Elaboration et mise en œuvre des normes forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2
Dotation en petits équipements Lot 30 0 0 0 0 30 0 0 0 0 60
Recherche et
Formation
Démonstration thèmes 10 0 0 0 0 10 0 0 0 0 20
Equipements & moyens de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2
Visites/échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation continue diplômante des Agents ST nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Formation continue des Agents des CT nbre 50 50 50 50 50 0 0 0 0 0 250
Formation des agents du Secteur privé nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Formation des membres des OPA nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Formation diplômante nbre 10 0 0 0 10 0 0 0 0 10 30
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86 86 |
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86
Filière coton (Evaluation quantitative)
Source : Equipe technique PNISA
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement
des capacités
Appui aux OPA féminines de coton OPA
Structuration/création d'Interprofession forfait
Information et suivi unité
Communication et médias forfait
Appui à l'élaboration et révision de plans d’affaire
GIE coton
nbre
Appui/conseil unité
Renouvellement du parc auto forfait 0,00 0,40 0,30 0,20 0,10 0,067 0,067 0,067 0,067 0,067 1,333
Equipement du personnel d'encadrement forfait 0,17 0,41 0,42 0,00 0,00 0,085 0,205 0,210 1,500
Investissements Equipements agricoles forfait 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,067 0,067 0,067 0,067 0,067 1,333
Remise en état des installations industrielles forfait 0,29 0,43 0,20 0,04 0,04 0,067 0,067 0,067 0,067 0,067 1,333
Construction de nouvelles usines de d'égrenage forfait 0,00 0,67 0,33 0,00 0,00 0,33 0,67 0,33 2,330
Construction d'une unité de délintage forfait 0,00 1,00 0,00 0,00 0,00 1,00 2,000
Réhabilitation de pistes cotonnières forfait 0,24 0,32 0,19 0,15 0,10 0,24 0,32 0,19 0,15 0,10 2,000
Production et
productivité
Approvisionnement en intrants forfait 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,067 0,067 0,067 0,067 0,067 1,333
Subvention engrais forfait 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,067 0,067 0,067 0,067 0,067 1,333
Contrôle qualité des intrants (engrais et pesticides) forfait 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,067 0,067 0,067 0,067 0,067 1,333
Recherche et
Formation
Démonstration (Introduction de nouvelles variétés thèmes 0,00 0,04 0,13 0,25 0,58 0,00 0,04 0,13 0,25 0,58 2,000
Equipements & moyens de recherche Lot 0
Visites/échanges nbre 0
Formation du personnel industriel forfait 0,00 0,50 0,00 0,50 0,00 0,00 0,50 0,00 0,50 0,00 2,000
Formation du personnel d'encadrement Coton forfait 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 2,000
Formation continue des Agents des CT nbre
Formation des agents du Secteur privé nbre
Formation des producteurs de coton forfait 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 0,20 2,000
Formation diplômante nbre
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87 87 |
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87
Mangues (Evaluation quantitative)
Composantes
Activités Unités 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 2 020 2 021 2 022 2 023 2 024 Total
Renforcement
des capacités
Appui aux OPA masculins mangue OPA 20 20 0 0 0 0 0 0 0 0 40
Appui aux OPA féminines mangue OPA 20 20 0 0 0 0 0 0 0 0 40
Structuration/création d'Interprofession forfait 1 1
Information et suivi de la filière unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Appui à l'élaboration et révision de plan d’affaires GIE mangue nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Appui / conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Investissements Appui à l'aménagement des vergers industriels nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Réhabilitation des anciens vergers nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Magasin de stockage des OPA nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Installation d'unités de production, d'unités d'emballage
biodégradable
nbre 1 1 1 3
Aires de tri nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Centres modernes de conditionnement nbre 1 1 1 3
Installation d'unités de transformation agro-industrielle nbre 1 1 2
Installation de petites unités de transformation nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 90
Pistes de desserte des bassins de production de mangues km 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Production et
compétitivité
Appui aux producteurs de plants Forfait 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Accès aux intrants Ha 1 797 1 861 1 928 1 998 2 070 2 144 2 221 2 301 2 384 2 470 21 176
Elaboration et mise en oeuvre des normes Forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2
Appui aux unités de transformation agro-industrielle Forfait 1 1 1 0 0 0 0 0 0 0 3
Appui aux petites unités de transformation Forfait 10 10 10 10 10 10 10 10 10 90
Petits équipements d'entretien et de traitement Kit 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
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88
Composantes Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Recherche et
Formation
Démonstration Thèmes 2 0 0 0 0 2 0 0 0 0 4
Equipements & moyen de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2
Visites / échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation continue diplômante des Agents ST nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue des Agents des CT nbre 5 5 5 5 5 0 0 0 0 0 25
Formation des agents du Secteur privé nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation des membres des OPA nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Formation diplômante nbre 5 0 0 0 5 0 0 0 0 10 20
Source : Equipe technique PNISA
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89 89 |
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89
Arachide/protéagineux (Evaluation quantitative)
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement des capacités Appui aux OPA d'arachide OPA 40 40 40 40 40 40 40 40 40 40 400
Appui aux OPA féminines d'arachide OPA 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Structuration/création d'Interprofession forfait 1 1
Information et suivi unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Appui à l'élaboration et révision de plans
d’affaire GIE
nbre
50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Appui/conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Investissements Magasins de stockage d'Arachide unité 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Décortiqueuses unité 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Production et compétitivité Semences améliorées de Arachide tonne 5 869 5 929 5 989 6 049 6 109 6 169 6 229 6 289 6 349 6 469 61 450
NPK ha 4 891 4 941 4 991 5 041 5 091 5 141 5 191 5 241 5 291 5 391 51 209
Elaboration et mise en oeuvre des normes forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2
Petits équipements de production Lot 140 140 140 140 140 140 140 140 140 140 1 400
Petits équipements Lot 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Recherche et Formation Démonstration thèmes 2 0 0 0 0 2 0 0 0 0 4
Equipements & moyens de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2
Visites/échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation continue diplômante des Agents ST nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue des Agents des CT nbre 5 5 5 5 5 0 0 0 0 0 25
Formation des agents du Secteur privé nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Formation des membres des OPA nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Formation diplômante nbre 5 0 0 0 5 0 0 0 0 10 20
Source : Equipe technique PNISA
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90
Cultures maraîchères (Evaluation quantitative)
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement
de capacités
Appui aux OPA maraîchères OPA 100 100 0 0 0 0 0 0 0 0 200
Appui aux OPA féminines de maraîchage OPA 100 100 0 0 0 0 0 0 0 0 200
Structuration/création d'Interprofession forfait 5 5
Information et suivi unité 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Communication et médias forfait 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Appui à l'élaboration et révision de plans
d’affaire GIE maraîchères
nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000
Appui/conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Investissements Aménagement de périmètres maraîchers unité 60 63 65 68 71 73 76 79 83 86 724
Magasin de stockage de produits maraîchers unité 500 500 500 500 500 500 500 500 500 500 5 000
Production et
compétitivité
Appui aux producteurs semenciers de R1 nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Appui aux producteurs semenciers de R2 nbre 171 171 171 171 171 171 171 171 171 171 1 710
Appui en semences améliorées de produits
maraîchers
tonne 1 419 1 451 1 485 1 519 1 555 1 592 1 630 1 669 1 710 1 752 15 782
Appui en NPK tonne 11 822 12 093 12 372 12 661 12 959 13 266 13 584 13 912 14 251 14 600 131 520
Appui en Insecticides lot 11 822 12 093 12 372 12 661 12 959 13 266 13 584 13 912 14 251 14 600 131 520
Elaboration et mise en œuvre des normes forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2
Petits équipements de production / EAF lot 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 100 000
Aires de commercialisation nbre 40 40 40 40 40 40 40 40 40 40 400
Petits équipements de commercialisation Lot 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Recherche et
Formation
Démonstration thèmes 2 0 0 0 0 2 0 0 0 0 4
Equipements & moyen de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2
Visites/échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation continue diplômante des Agents ST nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Formation continue des Agents des CT nbre 2 2 2 2 2 0 0 0 0 0 10
Formation des agents du Secteur privé nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Formation des membres des OPA nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Formation diplômante nbre 5 0 0 0 5 0 0 0 0 10 20
Source : Equipe technique PNISA
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91 91 |
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91
Karité et gomme arabique (Evaluation quantitative)
Composantes Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2021 2022 2023 2024 2025 Total
Renforcement
de capacités
Appui aux OPA karité OPA 50 50 0 0 0 0 0 0 0 0 100
Appui aux OPA féminines de karité OPA 50 50 0 0 0 0 0 0 0 0 100
Appui aux OPA Gomme Arabique OPA 50 50 0 0 0 0 0 0 0 0 100
Structuration Interprofession de karité forfait 1 1
Structuration Interprofession Gomme arabique forfait 1 1
Information et suivi unité 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Communication et médias forfait 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Appui à l'élaboration et révision de plans d’affaire GIE EAO nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Appui / conseil unité 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Investissements Cartographie des peuplements de karité par Région Etude 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 5
Cartographie des peuplements de gommier par Région Etude 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 5
Aménagement de nouveaux parcs de karité/5 Régions ha 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 0 0 0 0 0 10 000
Aménagement de nouveaux parcs de gommier (10 000 ha)/5 Régions ha 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 0 0 0 0 0 10 000
Installation de Petites Unités de transformation d'amandes de karité nbre 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50
Installation de Petites Unités de valorisation de la gomme nbre 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50
Construction de magasin de l'amande de karité nbre 50 50 50 50 50 0 0 0 0 0 250
Construction de magasin de Stockage du beurre de karité nbre 50 50 50 50 50 0 0 0 0 0 250
Construction de magasin Stockage de la Gomme nbre 50 50 50 50 50 0 0 0 0 0 250
Production et
Compétitivité
Appui aux exploitants de karité forfait 20 20 20 20 20 0 0 0 0 0 100
Appui aux exploitants de Gomme forfait 20 20 20 20 20 0 0 0 0 0 100
Appui aux producteurs de plants de karité forfait 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50
Appui aux petites unités de transformation de karité forfait 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50
Appui aux petites unités de valorisation de la gomme forfait 10 10 10 10 10 0 0 0 0 0 50
Elaboration et mise en œuvre des normes forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 2
Petits équipements d'entretien et de traitement forfait 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Recherche et
Formation
Démonstration thèmes 4 4 0 0 0 0 0 0 0 0 8
Equipements & moyens de recherche Lot 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Visites/échanges nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Formation continue diplômante des Agents ST nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Formation continue des Agents des CT nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300
Formation des agents du Secteur privé nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Formation des membres des OPA nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000
Formation diplômante nbre 2 2 4
Source : Equipe technique PNISA
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92 92 |
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92
Sécurité alimentaire (Evaluation quantitative)
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement
des capacités
Appui aux Commissions sécurité
alimentaire (CROCSAD/CLOCSAD)
OPA 51 51 51 51 51 51 51 51 51 51 510
Appui aux OPA féminines de
Mils/Sorgho
OPA 6 6 12
Structuration/création d'une base de
données structurelles
forfait 18 18 36
Elaboration et diffusion de la carte de
vulnérabilité alimentaire
forfait 1 1
Etude de faisabilité du niveau optimal du
stock national de sécurité y compris
l’implication des Banques de céréales
forfait 1 1
Etude de faisabilité du niveau optimal du
SNSS et implication du réseau de
producteurs de semences dans sa gestion
forfait 1 1
Réalisation de l'enquête alimentaire et
nutritionnelle
forfait 1 1
Elaboration et adoption de manuels de
procédures dont celui du CSA
forfait 1 1
Acquisition d’un logiciel performant de
gestion des stocks
forfait 1 1
Elargissement de la base de sondage de
l’EAC à un échantillon plus représentatif
forfait 1 1
Appui au personnel des structures
d’encadrement et des Offices à la
reconstitution du SNSS
forfait 1 1
Information et suivi unité 6 6 12
Communication et médias forfait 6 6 12
Investissements Refection des magasins (environ 50) nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 90
Construction de Magasins nbre 10 10 10 10 10 50
Construction Bureaux et logements nbre 6 6
Achat Equipement de traitement forfait 1 1
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93
Composantes Activités Unités 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 2 020 2 021 2 022 2 023 2 024 Total
Production et
compétitivité
Fonds de sécurité alimentaire (≈23 500 t) kg 7 833
333
7 833
333
7 833
333
7 833
333
7 833
333
7 833
333
7 833
333
7 833
333
7 833
333
7 833
333
78 333
333
Achats du stock national de sécurité
alimentaire (1/3*35 000 t)
kg 11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
116 666
667
Ventes du stock national de sécurité
alimentaire (1/3*35 000 t)
kg 11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
11 666
667
116 666
667
Distributions gratuites (6000 t) kg 1 458
333
1 458
333
1 458
333
1 458
333
1 458
333
1 458
333
1 458
333
1 458
333
1 458
333
1 458
333
14 583
333
Traitement et Gestion du Stock national de
sécurité alimentaire
tonne 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000 35 000 350 000
Achat et transport de 1700 t de Stock
National de Semences Sélectionnées (SNSS)
tonne 1 600 1 500 1 400 1 300 1 200 1 100 1 000 900 800 700 11 500
Suivi, stockage et entretien du SNSS tonne 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Achat/transport de 9 500 t d'aliment/bétail tonne 9 500 9 200 8 900 8 600 8 300 8 000 7 700 7 400 7 100 6 800 81 500
Distribution aliment bétail tonne 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Recherche et
Formation
Visites/échanges nbre 3 3
Formation continue qualifiante des Agents
ST
nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300
Formation continue diplômante des Agents
ST
nbre 3 3 3 3 3 15
Formation continue des Agents des CT nbre 140 140 140 140 140 140 140 140 140 140 1 400
Formation diplômante nbre 1 1 2
Source : Equipe technique PNISA
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94 94 |
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94
Apiculture (Evaluation quantitative)
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement des
capacités
Appui aux OPA apiculteurs OPA 18 18 18 0 0 0 0 0 0 0 54
Appui/ Conseil (Dotation annuelle) nbre Kit 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Information et suivi du marché nbre Kit 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Communication et médias nbre Kit 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Participation aux Commissions foncières H./session 0 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 18 000
Investissements Aménagement et protection des périmètres apicoles ha 0 100 100 100 100 100 100 100 100 100 900
Construction de mielleries modernes 0 2 2 4 4 4 4 0 0 0 20
Construction du Centre des apiculteurs nbre 0 3 3 0 0 0 0 0 0 0 6
Construction des points de vente moderne nbre 0 10 10 20 20 20 20 20 20 20 160
Production et
compétitivité
Petits équipement de production et de transformation
/ EAF
Kit/unité 4 000 6 000 0 0 0 0 2 000 2 000 2 000 16 000
Appui unité production de miel unité 0 2 2 4 4 4 4 0 0 0 20
Appui au collecteurs du miel Kit/unité 0 200 300 400 400 400 400 400 400 400 3 300
Appui / conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Elaboration et mise en œuvre des normes unité 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2
Protection sanitaire des ruchers unité 0 1 1 1 1 1 1 1 1 1 9
Recherche et
Formation
Démonstration thèmes 0 2 0 0 2 0 0 0 0 0 4
Equipements & moyens de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 1 0 0 0 2
Visites/échanges nbre 0 1 0 0 1 0 1 0 1 0 4
Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation continue dipôomante des Agents ST nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue des Agents des CT nbre 0 10 10 0 0 10 10 0 0 0 40
Formation des agents du Secteur privé nbre 0 10 10 10 10 10 0 0 0 0 100
Formation des membres des OPA nbre 0 100 100 100 100 100 0 0 0 0 500
Formation diplômante nbre 0 5 0 0 5 0 0 0 0 0 10
Source : Equipe technique PNISA
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95
Filière aviculture (Evaluation quantitative)
Composantes Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement
des capacités
Appui aux OPA nbre 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25 250
Appui aux OPA féminine nbre 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25 250
Appui interprofession nbre 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1
Camionnette frigorifiques nbre 5 0 0 0 0 5 0 0 0 0 10
Information et suivi du marché unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Communication et medias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Moto Transport avicole équipée nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Investissements Marchés d'accueil nbre 0 1 1 1 1 0 0 0 0 0 4
Marchés à volaille nbre 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Aires de vente modernes et centres
d'abattage
nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300
Magasins de stockage intrants nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Poulaillers modernes nbre 300 300 200 200 200 200 200 200 200 200 2 200
Construction Unités de productions
d'aliments
unité 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Intrants et petits équipements F CFA 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Production et
compétitivité
Introductionde coqs améliorés nbre 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 200 000
Poussins d'un jour nbre 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 500 000 5 000 000
Appui à l'amélioration de l'aviculture
traditionnelle
nbre 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 20 000 200 000
Appui unité production aliments nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Appui campagne vaccination aviaire forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Appui aux vaccinateurs villageois forfait 0 12 000 12 000 0 0 0 0 0 0 0 24 000
Elaboration et mise en oeuvre des normes forfait 0 1 0 0 0 0 1 0 0 0 2
Recherche et
Formation
Démonstration thèmes 0 4 0 4 0 0 0 0 0 0 8
Equipements & moyens de recherche Lot 1 0 0 0 1 0 0 0 0 0 2
Visites/ échanges nbre 1 0 0 1 1 3
Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation continue diplômante des Agents ST nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue des Agents des CT nbre 0 10 10 10 10 10 50
Formation des agents du Secteur privé nbre 300 300 200 200 200 200 200 200 200 200 2 200
Formation des membres des OPA nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000
Formation diplômante nbre 10 0 0 0 0 0 0 0 0 0 10
Source : Equipe technique PNISA
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96 96 |
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96
Lait (Evaluation quantitative)
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement
des capacités
Appui aux coopératives et aux associations nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300
Appui aux coopératives et associations féminines nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
appui aux fédérations et syndicats nbre 5 5 5 5 5 0 0 0 0 0 25
Appui à la création de l'interprofession nbre 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0
véhicules frigorifiques transport lait nbre 9 0 0 0 0 0 9 0 0 0 18
Moto Transport lait équipée nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Information et suivi du marché unite 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Caractérisation des bassins laitiers bassins 0 25 25 0 0 0 0 0 0 0 50
Indemnisation pour les abattages sanitaires têtes 500 500 500 500 500 500 500 500 500 500 5000
Investissements Création d'ateliers de fabrication de blocs salés nbre 3 2 3 2 10
Construction d'un Centre d'amélioration génétique Centre 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1
Industrie laitière (solaima) 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1
Construction de petites unités de transformation du lait nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Construction unité de production d'aliment bétail Kit/unité 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Construction/Réhabilitation de centres de collecte de lait nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Construction Magasins de stockage intrants alimentaires unité 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Surcreusement de mares nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Aménagement de bourgoutières ha 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 5 000 50 000
Réalisation de retenues d'eau avec création de forages nbre 10 5 5 5 10 10 5 50
Construction de parcs de vaccination nbre 15 15 15 15 60
Production et
compétitivité
Installation d'étables avec noyaux laitiers nbre 120 120 120 120 120 120 120 120 120 120 1 200
Appui à l'alimentation tête 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 100 000
Dépistage de la brucellose et de la tuberculose bovines tête 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 100 000
Semences fourragères tonne 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000
Azote liquide litre 3 000 3 000 3 000 3 000 3 000 3 000 3 000 3 000 3 000 3 000 30 000
Equipement insémination pour les inséminateurs Kit 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Petits équipements de production de collecte et de
conservation / EAF
Kit 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 2 000 20 000
Appui aux centres de collecte du lait Centre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Appui aux unités de vente des produits laitiers nbre/unité 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Appui/conseil forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Appui Insémination artificielle forfait/an 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 100 000
Culture fourragères ha 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 10 000
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97
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Appui campagne protection sanitaire forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Surveillance épidémiologique forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Elaboration et mise en œuvre des normes unité 1 1 2
Recherche et
Formation
Démonstration thèmes 0 4 0 0 0 4 0 0 0 0 8
Equipements & moyens de recherche Lot 0 1 0 0 0 1 0 0 0 0 2
Visites / échanges nbre 2 2 1 0 2 2 2 2 2 2 17
Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation continue diplômante des Agents ST nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Formation continue des Agents des CT nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation des agents du Secteur privé nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation des membres des OPA nbre 300 300 300 300 300 300 300 300 300 300 3000
Formation diplômante nbre 10 0 0 0 0 10 0 0 0 20
Source : Equipe technique PNISA
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98
Cuirs et peaux (Evaluation quantitative)
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement
des capacités
Appui aux OPA cuirs et peaux nbre OPA 12 12 12 12 12 0 0 0 0 0 60
Information et suivi du marché unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Appui aux OPA féminines des cuirs et
peaux
nbre OPA 6 6 6 6 6 0 0 0 0 0 30
Investissements Construction d’aires de séchage nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Ateliers de tannage des cuirs et peaux nbre 0 10 10 10 10 10 0 0 0 0 50
Magasins de stockage des cuirs et peaux nbre 0 10 10 10 10 10 0 0 0 0 50
Production
Compétitivité
Petits équipements de tannage Lot 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Mise à norme des tanneries modernes nbre 0 1 1 1 1 1 0 0 0 0 5
Appui aux collecteurs de cuirs et de
peaux
nbre 100 100 100 100 100 0 0 0 0 0 500
Appui à la gestion des tanneries nbre 100 100 100 100 100 0 0 0 0 0 500
Appui à la participation aux foires nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Appui conseil unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Elaboration et mise en oeuvre des
normes
unité 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1
Recherche et
Formation
Démonstration thèmes 0 1 0 0 0 1 0 0 0 0 2
Equipements &moyens de recherche Lot 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1
Visites / échanges nbre 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 5
Formation continue qualifiante des
Agents ST
nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation continue diplômante des
Agents ST
nbre 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 20
Formation continue des Agents des CT nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Formation des agents du Secteur privé nbre 0 20 20 20 20 20 20 20 20 20 180
Formation des membres des OPA nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation diplômante nbre 5 0 0 0 5 0 0 0 0 0 10
Source : Equipe technique PNISA
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99 99 |
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99
Bétail et viande (Evaluation quantitative)
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement
des capacités
Appui aux OPAmixtes Bétail/viande nbre OPA 10 15 30 40 30 25 20 18 12 10 210
Appui aux OPA féminines bétail/viande nbre OPA 6 10 11 15 15 15 12 10 8 8 110
Appui interprofession nbre OPA 2 2 0 0 0 0 0 0 0 0 4
Dotation des marchés en pèse bétail nbre 0 60 100 100 140 0 0 0 0 0 400
Véhicules bétaillères nbre 50 0 0 0 0 0 50 0 0 0 100
Camionnette pour le transport de la viande nbre 0 15 0 0 0 15 0 0 0 0 30
Information et suivi du marché unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Investissement Rénovation Abattoirs frigorifiques unité 2 0 0 0 0 0 0 0 0 0 2
Rénovation abattoirs régionaux unité 0 1 1 1 1 1 0 0 0 0 5
Construction de quatre abattoirs à norme
internationale
unité 1 1 1 1 4
Construction des abattoirs régionaux unité 0 3 3 3 4 5 4 4 3 3 32
Construction des abattoirs locaux unité 0 5 5 5 6 5 5 0 0 0 31
Construction d'aires d'abattages unité 0 100 100 100 100 100 0 0 0 0 500
Construction marché bétail unité 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Rénovation des marchés nbre 4 4 4 4 4 4 4 4 4 4 40
Rénovation de parcs de vaccination nbre 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Parcs de vaccination nbre 0 2 2 2 2 2 2 2 4 5 25
Construction de forage+ équipements nbre 100 0 100 0 100 0 100 0 100 500
Construction de puits à grand diamètre nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300
Aménagement de petits barrages nbre 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Réhabilitation des forages nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Réhabilitation des puits nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Pharmacies vétérinaires nbre 0 6 6 6 6 6 0 0 0 0 30
Magasins de stockage intrants alimentaires nbre 100 100 100 100 100 0 0 0 0 25
Constructionde pare-feu km 0 1000 1000 1000 1000 1000 1000 2000 1000 0 100000
Construction de pistes à bétail km 500 500 500 500 500 500 1000 500 0 5000
Aménagementde périmètres pastoraux ha 60000 60000 60000 60000 60000 60000 60000 60000 60000 540000
Equipements pour la valorisation fourragère Kit 0 10 0 0 0 10 0 0 0 0 20
Production et
compétitivité
Semences et insémination/viande nbre 1 000 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 000
Appui aux producteurs de semences fourragères
certifiées
nbre 100 0 0 0 0 0 0 0 0 0 100
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100 100 |
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100
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Appui aux producteurs en semences fourragères tonne 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000
Appui aux ateliers d'embouche bovine nbre 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 100 000
Appui à la modernisation des boucheries nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Appui à la création d’unités de découpe et de
conditionnement
nbre 0 5 5 0 0 0 0 0 0 0 10
Appuid'unités production d’aliment bétail Kit / unité 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Appui à l'installation d'unités d'embouche ovine et
caprine
nbre 500 500 500 500 500 500 500 500 500 500 5 000
Appui à l'installation d'unités d'embouche porcine nbre 60 60 60 60 60 60 60 60 60 60 600
Appui/conseil forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Appui à la protection sanitaire forfait/an 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Elaboration et mise en œuvre des normes forfait 1 0 0 0 0 1 0 0 0 2
Recherche et
Formation
Démonstration thèmes 0 4 0 4 0 0 0 0 0 0 8
Equipements & moyens de recherche Lot 1 0 0 0 1 0 0 0 0 2
Visites/échanges nbre 1 1 1 1 1 5
Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation continue diplômante des Agents ST nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Formation continue des Agents des CT nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation des agents du Secteur privé nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000
Formation des membres des OPA nbre 500 500 500 500 500 500 500 500 500 500 5 000
Formation diplômante nbre 10 0 0 0 0 10 0 0 0 0 20
Source : Equipe technique PNISA
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101 101 |
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101
Pêche et pisciculture (Evaluation quantitative)
Composantes Activités
Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2 024 Total
Renforcement
des capacités
Appui aux OPA OPA 40 40 40 40 40 40 40 40 40 40 400
Appui aux OPA féminines en équipements(fours de
fumage)
OPA 76 76 76 76 76 76 76 76 76 76 760
Appui interprofession OPA 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1
Appui aux rizipisculteurs nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Equipement en moyens logistiques de transport de produits OPA 150 150 150 150 0 0 0 0 0 0 600
Mission de suivi/évaluation et supervision forfait / an 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 30
Equipement en moyens logistiques : moto par agent unité 55 55 55 55 56 56 56 56 56 56 556
Véhicule 4 X4 unité 10 0 0 0 0 10 0 0 0 0 20
Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 5
Concertation sur le foncier Concertation 1 0 0 1 0 0 1 0 1 0 4
Investissements Aménagement bassins aquacoles bassin 210 210 210 210 210 210 210 210 210 210 2 100
Aménagement mares mare 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Aménagement station aquaculture station 2 2 2 0 0 0 0 0 0 0 6
Construction cage flottante nbre 500 500 500 500 500 500 500 500 500 4 500
Construction périmètre rizipiscicole nbre 300 1 000 825 0 0 2 125
Construction marché à poisson/commune marché 20 10 10 10 10 10 10 10 10 10 110
Construction de magasins de stockage magasin 15 15 15 15 15 15 15 15 15 15 150
unité de transformation poisson unité 2 2 2 2 2 0 0 0 0 10
Construction de fours à poisson pour les femmes Four 200 200 200 200 200 200 200 200 200 1 800
Construction de marchés à poisson marché 3 3 3 3 3 3 3 3 3 3 30
Implantation de fabriques de glace fabrique 1 1 1 1 1 1 1 1 1 9
Equipements en KIT matériels transport d'alevins (caisse
isotherme, aérateur, table de tri)
Kit 2 0 2 0 0 2 0 2 0 8
Equipement en matériel de conservation pour transport
produits frais
équipement 1 0 0 1 1 1 4
Production et
productivité
Création petites unités de conservation de poisson frais nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 1 800
Appui au conditionnement du poisson fumé/Emballage personne 150 150 150 150 150 150 150 150 150 150 1 500
Appui à l'amélioration de l'hygiène du transport du poisson personne 15 15 15 15 15 15 15 15 15 15 150
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102 102 |
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102
Composantes Activités
Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2 024 Total
Appui aux mareyeuses personne 100 100 100 100 100 100 100 100 0 0 800
Appui/conseil forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Inspection et contrôle sanitaire forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Elaboration et mise aux normes produit 3 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3
Recherche et
Formation
Démonstration thèmes 1 1 1 1 0 0 0 0 0 0 4
Equipements &moyens de recherche Lot 1 0 1 0 0 1 0 0 0 0 3
Visites / échanges nbre 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 5
Formation continue qualifiante des Agents ST nbre 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation continue diplômante des Agents ST nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Formation continue des Agents des CT nbre 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
Formation des agents du Secteur privé nbre 5 10 10 0 0 0 0 0 0 0 25
Formation des membres des OPA nbre 100 100 100 100 0 0 0 0 0 0 400
Formation diplômante nbre 5 5 5 5 0 0 0 0 0 0 20
Source : Equipe technique PNISA
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103
Ressources naturelles (évaluation quantitative)
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2 024 Total
Renforcement
de capacités
Appui aux Structures Rurales de Gestion de Bois nbre 66 66 66 66 66 66 66 66 66 66 660
Appui aux organes de gestion des aires protégées et
des zones d'intérêt cynégétique
nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300
Appui aux Associations Féminines nbre 40 60 80 100 120 100 0 0 0 0 500
Communication et médias forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Recrutement des agents forestiers au niveau des
communes
nbre 70 70 70 70 70 70 70 70 70 70 700
Suivi et animation des comités de gestion des zones
humides
forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Plan de transfert de compétences et de
responsabilités aux ……..
forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Géo référencement des sites de reboisement de
2010 à nos jours
forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Gestion du système d’information forestier SIFOR forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Brigades Anti feux forfait 100 100 100 100 100 0 0 0 0 0 500
Lutte contre les plantes aquatiques ha 500 500 500 500 500 500 500 500 500 500 5 000
Grande muraille verte forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Investissements
Aménagement du domaine forestier ha 740 000 740 000 740 000 740 000 740 000 350 000 350 000 350 000 350 000 350 000 5 450 000
Extension du domaine forestier classé de 25 000
ha/an
nbre 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Aménagement des aires protégées nbre 3 2 2 2 2 2 2 2 2 2 21
Reboisement ha 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 100 000 1 000 000
Réhabilitation et création des pépinières nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Défense et restauration des terres dégradées ha 5 500 6 500 7 500 8 500 9 500 10 500 11 500 12 500 13 500 14 500 100 000
Fixation des berges ha 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000
Réalisation de pare-feu ha 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 1 000 10 000
Fixation des dunes ha 800 800 800 800 800 800 800 800 800 800 8 000
Aménagement d'aires de vente de bois et charbon
de bois
nbre 500 600 700 800 900 1 000 1 100 1 200 1 300 1 400 9 500
Aménagement de points d'eau pour la faune
sauvage
nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
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104
Composantes
Activités Unités 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2 024 Total
Production et
compétitivité
Appui aux pépiniaristes en intrants et petits
équipements
300 300 300 300 300 300 300 300 300 300 3 000
Appui aux producteurs de semences nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Appui aux propriétaires de domaines forestiers
privés et des collectivités
nbre 100 100 100 100 100 100 100 100 100 100 1 000
Appui à la vente des réseaux à gaz et de foyers
améliorés
nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300
Appui à la production et à la diffusion de foyers
améliorés
nbre 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 10 000 100 000
Appui à la production et la diffusion de
briquettes combustibles
tonne 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000
Appui à la valorisation des produits forestiers
non ligneux à promouvoir
Group
ement
40 40 40 40 40 40 40 40 0 0 320
Appui / conseil forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Appui au contrôle sanitaire des produits
forestiers et fauniques
forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Elaboration et mise en oeuvre des normes et
labels des produits forestiers
forfait 0 1 0 0 0 0 1 0 0 0 2
Recherche et
Formation
Protocoles de recherche nbre 15 15 15 15 15 15 15 15 15 15 150
Démonstration nbre 30 30 30 30 30 30 30 30 30 30 300
Equipements &moyens de recherche Lot 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1
Visites / échanges Unités 20 20 20 20 20 20 20 20 20 20 200
Formation militaire forfait 1 1 1 1 1 1 1 1 1 1 10
Formation continue (qualifiante) Agents ST Agent 50 50 50 50 50 50 50 50 50 50 500
Formation continue (diplômante) Agents ST Agent 10 10 10 10 10 10 10 10 10 10 100
formation continue Agents des collectivités nbre 200 200 200 200 200 200 200 200 200 200 2 000
Formation des agents du Secteur privé nbre 300 300 300 300 300 300 300 300 300 300 3 000
Formation des membres des OP nbre 500 500 500 500 500 500 500 500 500 500 5 000
Formation diplômante nbre 5 5 5 5 5 5 5 5 5 5 50
Source : Equipe technique PNISA
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105
Annexe 5 : Coût détaillé du PNISA par filière agricole et par an
Synthèse Filière Mils/Sorgho 2015 2016 017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement des capacités 692 000 000 892 000 000 692 000 000 692 000 000 692 000 000 692 000 000 692 000 000 692 000 000 692 000 000 692 000 000 7 120 000 000
Investissements 5 000 500 000 5 100 500 000 5 100 500 000 5 000 500 000 5 000 500 000 4 225 500 000 4 325 500 000 4 325 500 000 4 225 500 000 4 225 500 000 46 530 000 000
Production et compétitivité 27 608 934 692 28 137 310 410 28 719 635 964 29 316 302 402 29 927 713 975 30 594 288 716 31 300 866 079 31 961 167 134 32 638 020 626 33 331 907 169 303 536 147 167
Recherche et Formation 963 000 000 163 000 000 163 000 000 163 000 000 463 000 000 361 000 000 461 000 000 161 000 000 161 000 000 461 000 000 3 520 000 000
Total 34 264 434 692 34 292 810 410 34 675 135 964 35 171 802 402 36 083 213 975 35 872 788 716 36 779 366 079 37 139 667 134 37 716 520 626 38 710 407 169 360 706 147 167
Synthèse Filière Maïs
Renforcement des capacités 722 000 000 922 000 000 722 000 000 722 000 000 722 000 000 722 000 000 722 000 000 722 000 000 722 000 000 722 000 000 7 420 000 000
Investissements 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 2 950 000 000 29 500 000 000
Production et compétitivité 32 870 071 684 34 535 510 423 36 333 838 623 38 230 195 071 40 230 005 175 111 394 932 206 47 144 970 609 49 602 040 097 52 181 584 799 54 900 895 380 497 424 044 068
Recherche et Formation 3 720 000 000 3 020 000 000 3 020 000 000 3 020 000 000 3 020 000 000 3 418 000 000 3 318 000 000 3 018 000 000 3 018 000 000 3 018 000 000 31 590 000 000
Total 565 934 044 068
Synthèse Filière Riz
Renforcement des capacités 1 830 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 2 130 000 000 21 000 000 000
Investissement 35 663 635 501 36 613 635 501 35 663 635 501 35 663 635 501 35 663 635 501 36 013 635 501 5 339 894 019 35 063 635 501 36 013 635 501 36 013 635 501 327 712 613 527
Production et compétitivité 26 773 505 684 27 650 936 036 28 604 027 387 29 594 220 827 30 623 017 396 31 731 980 624 43 962 230 226 46 760 955 704 48 440 269 541 51 999 405 242 366 140 548 668
Recherche et Formation 6 708 200 000 5 920 000 000 5 920 000 000 5 920 000 000 5 955 000 000 5 672 560 000 5 970 000 000 5 670 000 000 5 670 000 000 5 705 000 000 59 110 760 000
Total 773 963 922 194
Synthèse Filière Blé
Renforcement des capacités 582 000 000 470 000 000 170 000 000 182 000 000 170 000 000 170 000 000 182 000 000 170 000 000 170 000 000 182 000 000 2 448 000 000
Investissements 290 000 000 21 167 000 000 20 767 000 000 20 540 000 000 21 067 000 000 20 817 000 000 440 000 000 40 000 000 0 440 000 000 105 568 000 000
Production et compétitivité 1 264 828 585 1 174 872 414 1 216 357 821 1 259 336 703 1 303 862 824 1 479 991 885 1 397 781 593 1 447 291 731 281 195 175 2 545 712 113 13 371 230 844
Recherche et Formation 4 902 500 000 4 222 500 000 4 222 500 000 4 222 500 000 4 352 500 000 1 972 500 000 2 022 500 000 1 722 500 000 1 722 500 000 1 852 500 000 31 215 000 000
Total 152 602 230 844
Synthèse Filière Coton 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 2 020 2 021 2 022 2 023 2 024 Total
Renforcement des capacités 50 701 650 3 119 480 450 2 373 162 900 1 498 600 000 749 300 000 499 533 333 524 884 158 560 673 558 562 164 783 499 533 333 10 438 034 167
Investissements 19 753 980 000 52 226 660 000 28 493 400 000 12 819 480 000 9 864 480 000 28 122 800 000 47 414 800 000 25 167 800 000 10 527 800 000 7 572 800 000 241 964 000 000
Production et compétitivité 96 577 159 811 96 577 159 811 96 577 159 811 96 577 159 811 96 577 159 811 32 192 386 604 32 192 386 604 32 192 386 604 32 192 386 604 32 192 386 604 643 847 732 073
Recherche et Formation 542 682 354 736 332 354 594 682 354 820 332 354 774 682 354 542 682 354 736 332 354 594 682 354 820 332 354 774 682 354 6 937 423 540
Total 903 187 189 780
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106
Synthèse
Arachide/Protéagineux
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement des capacités 830 000 000 930 000 000 830 000 000 830 000 000 830 000 000 830 000 000 830 000 000 830 000 000 830 000 000 830 000 000 8 400 000 000
Investissements 1 000 000 000 1 000 000 000 1 000 000 000 1 000 000 000 1 000 000 000 1 000 000 0x00 1 000 000 000 1 000 000 000 1 000 000 000 1 000 000 000 10 000 000 000
Production et compétitivité 6 005 409 200 6 023 409 200 6 081 409 200 6 139 409 200 6 197 409 200 6 295 409 200 6 313 409 200 6 371 409 200 6 429 409 200 6 545 409 200 62 402 092 000
Recherche et Formation 623 500 000 123 500 000 123 500 000 123 500 000 273 500 000 173 000 000 423 000 000 123 000 000 123 000 000 423 000 000 2 532 500 000
Sécurité alimentaire 0
Total 83 334 592 000
Synthèse E.A.O,Pomme de
terre & Tomate
Renforcement des capacités 2 240 000 000 1 740 000 000 740 000 000 740 000 000 740 000 000 740 000 000 740 000 000 740 000 000 740 000 000 740 000 000 9 900 000 000
Investissements 5 301 600 000 5 313 664 000 5 326 210 560 5 339 258 982 5 352 829 342 5 366 942 515 5 381 620 216 5 396 885 025 5 412 760 426 5 429 270 843 53 621 041 908
Production et compétitivité 6 880 026 400 6 967 661 915 7 099 389 695 7 235 357 312 7 375 717 664 7 560 629 159 7 670 255 922 7 824 767 996 7 984 341 559 8 149 159 141 74 747 306 763
Recherche et Formation 633 700 000 133 700 000 133 700 000 133 700 000 283 700 000 183 500 000 433 500 000 133 500 000 133 500 000 433 500 000 2 636 000 000
Total 140 904 348 672
Synthèse Mangue
Renforcement des capacités 490 000 000 390 000 000 190 000 000 190 000 000 190 000 000 190 000 000 190 000 000 190 000 000 190 000 000 190 000 000 2 400 000 000
Investissements 1 660 000 000 3 360 000 000 2 660 000 000 1 960 000 000 1 960 000 000 1 960 000 000 2 660 000 000 1 960 000 000 1 960 000 000 2 660 000 000 22 800 000 000
Production et compétitivité 283 121 358 294 673 727 296 281 981 197 948 132 199 674 265 241 462 538 203 315 190 205 234 537 207 222 980 209 283 007 2 338 217 714
Recherche et Formation 627 500 000 127 500 000 127 500 000 127 500 000 277 500 000 177 000 000 427 000 000 127 000 000 127 000 000 427 000 000 2 572 500 000
Total 30 110 717 714
Synthèse Karité & Gomme
Arabique
Renforcement des capacités 1 210 000 000 1 010 000 000 260 000 000 260 000 000 260 000 000 260 000 000 260 000 000 260 000 000 260 000 000 260 000 000 4 300 000 000
Investissements 3 140 000 000 3 140 000 000 3 140 000 000 3 140 000 000 3 140 000 000 0 0 0 0 0 15 700 000 000
Production et compétitivité 166 000 000 126 000 000 126 000 000 126 000 000 126 000 000 140 000 000 100 000 000 100 000 000 100 000 000 100 000 000 1 210 000 000
Recherche et Formation 904 500 000 844 500 000 744 500 000 744 500 000 744 500 000 804 500 000 744 500 000 744 500 000 744 500 000 744 500 000 7 765 000 000
Total 28 975 000 000
Ressources naturelles
Renforcement des capacités 1 831 000 000 1 871 000 000 1 911 000 000 1 951 000 000 1 991 000 000 1 931 000 000 1 731 000 000 1 731 000 000 1 731 000 000 1 731 000 000 18 410 000 000
Investissements 42 510 000 000 40 760 000 000 41 010 000 000 41 260 000 000 41 510 000 000 39 810 000 000 40 060 000 000 40 310 000 000 40 560 000 000 40 810 000 000 408 600 000 000
Production et compétitivité 1 525 000 000 1 625 000 000 1 525 000 000 1 525 000 000 1 525 000 000 1 525 000 000 1 625 000 000 1 525 000 000 725 000 000 725 000 000 13 850 000 000
Recherche et Formation 651 000 000 1 151 000 000 651 000 000 651 000 000 651 000 000 651 000 000 651 000 000 651 000 000 651 000 000 651 000 000 7 010 000 000
Total 447 870 000 000
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107
Synthèse Sécurité alimentaire 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement des capacités 2 955 000 000 255 000 000 255 000 000 255 000 000 255 000 000 255 000 000 1 605 000 000 255 000 000 255 000 000 255 000 000 6 600 000 000
Investissements 330 000 000 110 000 000 110 000 000 110 000 000 110 000 000 0 10 000 000 10 000 000 10 000 000 10 000 000 810 000 000
Production et compétitivité 9 473 355 833 9 389 355 833 9 305 355 833 9 221 355 833 9 137 355 833 9 053 355 833 8 969 355 833 8 885 355 833 8 801 355 833 8 717 355 833 90 953 558 333
Recherche et Formation 182 000 000 21 500 000 32 000 000 21 500 000 32 000 000 21 500 000 32 000 000 21 500 000 32 000 000 21 500 000 417 500 000
Total 12 940 355 833 9 775 855 833 9 702 355 833 9 607 855 833 9 534 355 833 9 329 855 833 10 616 355 833 9 171 855 833 9 098 355 833 9 003 855 833 98 781 058 333
Synthèse apiculture
Renforcement des capacités 175 000 000 195 000 000 195 000 000 105 000 000 105 000 000 105 000 000 105 000 000 105 000 000 105 000 000 105 000 000 1 300 000 000
Investissements 0 335 000 000 335 000 000 410 000 000 410 000 000 410 000 000 410 000 000 210 000 000 210 000 000 210 000 000 2 940 000 000
Production et compétitivité 70 000 000 870 000 000 1 280 000 000 100 000 000 100 000 000 100 000 000 150 000 000 480 000 000 480 000 000 480 000 000 4 110 000 000
Recherche et Formation 312 000 000 274 000 000 24 000 000 23 000 000 273 000 000 24 000 000 363 000 000 12 000 000 62 000 000 12 000 000 1 379 000 000
Total 557 000 000 1 674 000 000 1 834 000 000 638 000 000 888 000 000 639 000 000 1 028 000 000 807 000 000 857 000 000 807 000 000 8 429 000 000
Synthèse aviculture
Renforcement des capacités 695 000 000 645 000 000 445 000 000 445 000 000 445 000 000 695 000 000 445 000 000 445 000 000 445 000 000 445 000 000 5 150 000 000
Investissements 3 450 000 000 3 550 000 000 2 850 000 000 2 850 000 000 2 850 000 000 2 750 000 000 2 750 000 000 2 750 000 000 2 750 000 000 2 750 000 000 29 300 000 000
Production et compétitivité 4 775 000 000 5 995 000 000 5 975 000 000 4 775 000 000 4 775 000 000 4 775 000 000 4 795 000 000 4 775 000 000 4 775 000 000 4 775 000 000 50 190 000 000
Recherche et Formation 812 000 000 63 000 000 152 000 000 103 000 000 352 000 000 53 000 000 52 000 000 103 000 000 52 000 000 253 000 000 1 995 000 000
Total 9 732 000 000 10 253 000 000 9 422 000 000 8 173 000 000 8 422 000 000 8 273 000 000 8 042 000 000 8 073 000 000 8 022 000 000 8 223 000 000 86 635 000 000
Synthèse lait
Renforcement des capacités 650 500 000 937 500 000 737 500 081 362 500 000 362 500 000 337 500 000 337 500 000 337 500 000 337 500 081 337 500 000 4 738 000 162
Investissements 8 675 000 000 2 555 000 000 2 545 000 000 2 405 000 000 2 695 000 000 2 825 000 000 2 525 000 000 2 075 000 000 2 075 000 000 3 075 000 000 31 450 000 000
Production et compétitivité 2 613 000 000 2 653 000 000 2 613 000 000 2 613 000 000 2 613 000 000 2 613 000 000 2 653 000 000 2 613 000 000 2 613 000 000 2 613 000 000 26 210 000 000
Recherche et Formation 215 000 000 915 000 000 165 000 000 115 000 000 215 000 000 615 000 000 515 000 000 215 000 000 215 000 000 215 000 000 3 400 000 000
Total 65 798 000 162
Synthèse bétail viande
Renforcement des capacités 6 550 000 000 1 645 000 000 775 000 000 845 000 000 995 000 000 1 020 000 000 6 220 000 000 275 000 000 170 000 000 160 000 000 18 655 000 000
Investissements 22 450 000 000 100 072 000 000 61 072 000 000 98 072 000 000 67 472 000 000 112 072 000 000 58 452 000 000 93 952 000 000 50 452 000 000 51 752 000 000 715 818 000 000
Production et compétitivité 101 406 000 000 101 596 000 000 101 556 000 000 101 306 000 000 101 306 000 000 101 306 000 000 101 346 000 000 101 306 000 000 101 306 000 000 101 306 000 000 1 013 740 000 000
Recherche et Formation 486 000 000 395 000 000 185 000 000 95 000 000 145 000 000 696 000 000 145 000 000 95 000 000 145 000 000 175 000 000 2 562 000 000
Total 130 892 000 000 203 708 000 000 163 588 000 000 200 318 000 000 169 918 000 000 215 094 000 000 166 163 000 000 195 628 000 000 152 073 000 000 153 393 000 000 1 750 775 000 000
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Synthèsecuirs et peaux 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement des capacités 110 000 000 110 000 000 110 000 000 110 000 000 110 000 000 20 000 000 20 000 000 20 000 000 20 000 000 20 000 000 650 000 000
Investissements 250 000 000 450 000 000 450 000 000 450 000 000 450 000 000 450 000 000 250 000 000 250 000 000 250 000 000 250 000 000 3 500 000 000
Production et compétitivité 330 000 000 470 000 000 430 000 000 430 000 000 430 000 000 130 000 000 30 000 000 30 000 000 30 000 000 30 000 000 2 340 000 000
Recherche et Formation 519 000 000 46 000 000 71 000 000 21 000 000 221 000 000 46 000 000 71 000 000 21 000 000 71 000 000 21 000 000 1 108 000 000
Total 1 209 000 000 1 076 000 000 1 061 000 000 1 011 000 000 1 211 000 000 646 000 000 371 000 000 321 000 000 371 000 000 321 000 000 7 598 000 000
Synthèse Pëche Aquaculture
Renforcement des capacités 1 585 750 000 1 155 750 000 1 155 750 000 1 175 750 000 707 500 000 897 500 000 707 500 000 687 500 000 707 500 000 687 500 000 9 468 000 000
Investissements 3 979 000 000 6 343 000 000 6 175 000 000 4 279 000 000 4 343 000 000 4 245 000 000 4 277 000 000 4 145 000 000 4 277 000 000 4 145 000 000 46 208 000 000
Production et compétitivité 435 000 000 590 000 000 590 000 000 590 000 000 590 000 000 590 000 000 590 000 000 590 000 000 540 000 000 540 000 000 5 645 000 000
Recherche et Formation 559 000 000 259 500 000 559 500 000 258 500 000 73 500 000 323 500 000 23 500 000 23 500 000 23 500 000 23 500 000 2 127 500 000
Total 6 558 750 000 8 348 250 000 8 480 250 000 6 303 250 000 5 714 000 000 6 056 000 000 5 598 000 000 5 446 000 000 5 548 000 000 5 396 000 000 63 448 500 000
Synthèse coût détaillé par composante/programme et par an
PNISA 2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 Total
Renforcement des capacités 23 198 951 650 18 417 730 450 13 691 412 981 12 493 850 000 11 454 300 000 11 494 533 333 17 441 884 158 10 150 673 558 10 067 164 864 9 986 533 333 138 397 034 329
Renforcement des capacités
des S.T et C.T
138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521 138 133 661 521
1 381 336 615 211
Investissements 156 403 715 501 285 046 459 501 219 647 746 061 238 248 874 483 205 838 444 843 263 017 878 016 178 245 814 235 219 605 820 525 162 673 695 926 163 293 206 343 2 092 021 655 435
Production et compétitivité 319 056 413 248 324 675 889 769 328 328 456 314 329 236 285 292 333 036 916 143 341 723 436 766 290 443 571 256 296 669 608 836 299 724 786 317 309 160 513 690 3 172 055 877 630
Recherche et Formation 23 361 582 354 18 416 032 354 16 888 882 354 16 563 032 354 18 106 882 354 15 734 742 354 16 388 332 354 13 436 182 354 13 771 332 354 15 211 182 354 167 878 183 540
Total 660 154 324 273 784 689 773 595 716 690 159 231 734 675 703 650 706 570 204 861 770 104 251 990 640 653 263 525 677 995 946 795 624 370 640 983 635 785 097 242 6 951 689 366 145
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109
Annexe 6 : Evolution du PIB en milliards de F CFA
PIB CONSTANT
(1987)
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 MOYENNE
(2015-2024)
Secteur primaire CSCRP
2015-2024
875,55 932,17 995,58 1049,41 1106,80 1168,25 1233,97 1304,13 1378,83 1458,09 1150,278
PNISA 1014,96 1106,07 1202,37 1301,35 1406,68 1529,44 1651,98 1785,18 1932,03 2096,87 1502,691
Agriculture CSCRP
2015-2024
578,85 620,43 667,24 709,84 755,60 805,02 858,28 915,53 976,87 1042,29 792,994
PNISA 819,06 898,39 981,17 1063,77 1149,70 1249,08 1342,88 1440,65 1542,62 1649,04 1213,636
Agriculture
vivrière hors riz
CSCRP
2015-2024
356,95 382,98 412,31 440,06 469,95 502,40 537,52 575,39 616,01 659,29 495,286
PNISA 448,76 486,67 526,94 569,71 615,14 665,46 716,80 771,33 829,26 890,79 652,086
Branche
consolidée riz
CSCRP
2015-2024
153,65 163,92 175,43 187,71 200,85 214,91 229,95 246,05 263,28 281,70 211,747
PNISA 175,66 185,34 195,50 206,18 217,39 229,16 241,52 254,49 268,12 282,44 225,579
Agriculture
industrielle hors
coton
CSCRP
2015-2024
34,31 37,23 40,55 43,13 45,86 48,77 51,86 55,15 58,64 62,36 47,786
PNISA 126,94 152,78 178,72 204,77 230,92 265,04 291,94 318,96 346,12 373,40 248,960
Branche
consolidée coton
CSCRP
2015-2024
33,94 36,29 38,94 38,94 38,94 38,94 38,94 38,94 38,94 38,94 38,174
PNISA 67,70 73,60 80,00 83,11 86,25 89,43 92,63 95,86 99,12 102,41 87,011
Elevage CSCRP
2015-2024
199,26 209,92 221,71 228,36 235,21 242,26 249,53 257,02 264,73 272,67 238,066
PNISA 100,98 108,54 117,68 128,88 142,84 160,52 183,27 213,04 252,66 306,28 171,471
Pêche CSCRP
2015-2024
17,48 18,27 19,13 20,00 20,91 21,86 22,85 23,89 24,97 26,11 21,547
PNISA 13,32 13,33 13,34 13,35 13,36 13,37 13,38 13,39 13,41 13,42 13,367
Sylviculture CSCRP
2015-2024
79,96 83,56 87,50 91,21 95,08 99,11 103,31 107,69 112,26 117,02 97,671
PNISA 77,89 81,34 84,95 89,20 93,66 98,34 103,26 107,90 112,22 116,15 96,490
PIB constant CSCRP
2015-2024
2262,06 2412,87 2582,24 2711,83 2853,12 3003,42 3163,89 3335,61 3519,67 3717,04 2956,174
PNISA 2327,43 2490,30 2678,67 2903,81 3141,73 2327,43 2327,43 2327,43 2327,43 2327,43 2517,907
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Annexe 7 :Evolution du taux de croissance économique
PIB CONSTANT
2015 2016 2017 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 MOYENNE
(2015-2024)
Secteur primaire CSCRP
2015-2024
6,1 % 6,5 % 6,8 % 5,4 % 5,5 % 5,6 % 5,6 % 5,7 % 5,7 % 5,7 % 5,9 %
PNISA 9,7 % 9,0 % 8,7 % 8,2 % 8,1 % 8,7 % 8,0 % 8,1 % 8,2 % 8,5 % 8,5 %
Agriculture CSCRP
2015-2024
6,8 % 7,2 % 7,5 % 6,4 % 6,4 % 6,5 % 6,6 % 6,7 % 6,7 % 6,7 % 6,8 %
PNISA 10,7 % 9,7 % 9,2 % 8,4 % 8,1 % 8,6 % 7,5 % 7,3 % 7,1 % 6,9 % 8,4 %
Agriculture
vivrière hors riz
CSCRP
2015-2024
6,9 % 7,3 % 7,7 % 6,7 % 6,8 % 6,9 % 7,0 % 7,0 % 7,1 % 7,0 % 7,0 %
PNISA 10,2 % 12,9 % 13,0 % 13,6 % 13,2 % 12,0 % 11,1 % 10,3 % 9,8 % 9,3 % 11,5 %
Branche
consolidée riz
CSCRP
2015-2024
6,4 % 6,7 % 7,0 % 7,0 % 7,0 % 7,0 % 7,0 % 7,0 % 7,0 % 7,0 % 6,9 %
PNISA 9,8 % 12,0 % 11,0 % 12,5 % 11,8 % 11,8 % 10,6 % 9,8 % 9,3 % 8,8 % 10,7 %
Agriculture
industrielle hors
coton
CSCRP
2015-2024
6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 %
PNISA 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 % 6,0 %
Branche
consolidée coton
CSCRP
2015-2024
6,6 % 6,9 % 7,3 % 0,0 % 0,0 % 0,0 % 0,0 % 0,0 % 0,0 % 0,0 % 2,1 %
PNISA 7,0 % 9,2 % 9,3 % 9,3 % 9,3 % 9,3 % 8,5 % 8,0 % 7,5 % 7,0 % 8,4 %
Elevage CSCRP
2015-2024
5,1 % 5,3 % 5,6 % 3,0 % 3,0 % 3,0 % 3,0 % 3,0 % 3,0 % 3,0 % 3,7 %
PNISA 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 4,5 % 4,0 % 3,5 % 4,7 %
Pêche CSCRP
2015-2024
4,3 % 4,5 % 4,7 % 4,5 % 4,5 % 4,5 % 4,5 % 4,5 % 4,5 % 4,5 % 4,5 %
PNISA 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 4,5 % 4,0 % 3,5 % 4,7 %
Sylviculture CSCRP
2015-2024
4,3 % 4,5 % 4,7 % 4,2 % 4,2 % 4,2 % 4,2 % 4,2 % 4,2 % 4,2 % 4,3 %
PNISA 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 5,0 % 4,5 % 4,0 % 3,5 % 4,7 %
PIB constant PIB
CSCRP
2015-2024
6,2 % 6,7 % 7,0 % 5,0 % 5,2 % 5,3 % 5,3 % 5,4 % 5,5 % 5,6 % 5,7 %
PIB
PNISA
7,8 % 7,0 % 7,6 % 8,4 % 8,2 % 7,8 % 7,8 % 7,8 % 7,8 % 7,8 % 7,8 %
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PIB COURANT
(PNISA)
SOMME
PIB secteur primaire 2 717,64 3 046,18 3 399,75 3 772,34 4 482,08 4 983,85 3 827,67 5 587,89 6 255,74 6 971,40 7 736,35 52 780,89
PIB Agriculture 2 205,32 2 496,06 2 802,68 3 125,17 3 738,83 4 158,50 2 636,91 4 261,01 4 825,00 5 436,35 6 097,43 41 783,25
PIB Agriculture
vivrière hors riz
1 322,31 1 473,25 1 632,86 1 803,75 2 070,00 2 293,79 2 545,31 2 812,52 3 105,08 3 425,43 3 775,25 26 259,54
PIB branche
consolidée du riz
413,47 450,95 487,74 524,45 593,10 643,10 696,91 755,01 817,85 885,86 959,35 7 227,79
PIB Agriculture
industrielle hors
coton
348,65 446,84 552,63 663,63 788,08 914,90 1 081,39 1 227,12 1 381,62 1 545,40 1 718,91 10 669,16
PIB branche
consolidée coton
120,89 125,02 129,45 133,34 287,65 306,71 157,43 221,31 246,22 272,80 300,91 2 301,74
PIB Elevage 244,84 266,80 294,51 326,18 390,33 445,48 515,22 605,32 724,07 883,71 1 102,42 5 798,88
PIB Pêche 28,84 29,22 29,54 29,72 31,65 32,48 33,36 34,30 35,29 36,32 37,38 358,11
Sylviculture 238,63 254,11 273,02 291,27 321,27 347,38 375,45 405,69 436,23 466,83 497,13 3 907,02
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Annexe 8 : Schéma du mécanisme de pilotage/coordination etsuivi de la mise en œuvre du PNISA
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Ministères en Charge du
Développement Rural ; Eau
et Assainissement
Comité Technique National
de Coordination et de Suivi
CPS/SDR
Services Techniques
Centraux
Services Techniques
déconcentrés
Commissions Techniques
Régionales
- Représentants des OPA ;OP
- Société Civile
-Collectivités territoriales D
Programmes et Projets
Comités Régionaux de
Coordination et de Suivi
C. P.
Projets
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Annexe 9 : Caractérisation des régions
REGION DE KAYES
Présentation sommaire
La région de Kayes est limitée au sud par la Guinée, à l’est par la région de Koulikoro, au nord par la Mauritanie et à l’ouest par le
Sénégal.Plusieurs fleuves et rivières traversent la région : le Baoulé, le Bafing et le Bakoy qui se rejoignent à Bafoulabé pour former le
Sénégal. Dans la région se trouvent les chutes du Félou (à 17 km de Kayes), les chutes de Gouina (à 82 km au sud-est de Kayes sur le fleuve
Sénégal), le lac Magui et le lac de Doro.
À la frontière guinéenne, le climat est assez humide. En remontant vers le nord, on traverse une zone soudanienne puis on arrive à une zone
sahélienne. Kayes connaît des températures très élevées, faisant d’elle la ville la plus chaude d’Afrique. Elle couvre une superficie de 260
545 ha[] et compte. 1 996 812 habitants. []La région est très enclavée. Le désenclavement au niveau routier est actuellement en cours. Les
axes Dakar-Kayes, Nouakchott-Kayes et Kayes-Diema-Bamako ainsi que Kita-Kati sont bitumés.
La ligne de chemin de fer Dakar-Niger traverse la région en passant par Kayes, Bafoulabé et Kita avant de rejoindre Kati et Bamako. La
région est desservie par l’Aéroport international de Kayes Dag Dag, deuxième aéroport en termes de trafic aérien après celui de Bamako[].
Des travaux en vue d’extension sont en cours. La région de Kayes est riche en minéraux : or, diamant, fer, bauxite, etc. Les mines d’or de
Sadiola et celles de Yatela sont exploitées respectivement depuis 1996 et 2001.[Le barrage hydroélectrique de Manantali, construit sur le
Bafing, est géré par l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS). La région de Kayes étant la principale région
d'émigration vers la France, les transferts d'argents des émigrés constituent la source de revenus la plus importante pour la région.
Cercles de la Région Kita, Bafoulabé, Kéniéba, Nioro - Yelimane – Diéma et Nara
Potentialités Agricoles
La région de Kayes a de fortes potentialités économiques et constitue un carrefour stratégique du commerce national et sous régional.
Le Secteur Agricole fait vivre une grande partie de la population grâce à ses ressources Agro-sylvo pastorales et halieutiques.en eaux et des
terres au fleuve Sénégal. On rencontre de nombreux massifs forestiers et des réserves fauniques ;
Zones agropastorales (périmètres pastoraux, zone de la forêt d’Ouagadou, cultures de décrue)
Les filières principales Les filières principales
Mil/Sorgho, Maïs, Riz, Coton, Arachide, Cultures maraîchères, Gomme arabique, Ressources Naturelles, Apiculture, Aviculture, Lait,
Bétail/viande, Cuirs et peaux, Pêche,
Les filières émergentes Sésame, pourghère, Jujube, Fonio, Banane, Oseille de Guinée .
Importance régionale des filières
principales retenues
Les filières végétales céréalières (mil, sorgho, maïs riz) et les cultures maraîchères constituent la base de l’alimentation de la population ;
leurs productions se chiffrent à 475 502 tonnes
L’arachide constitue la 2ème culture industrielle après le coton avec des productions respectives de 42 000tonnes de coton et 130443 tonnes
d’arachide
Production totale de viande : 8045 tonnes
Production de chair de volailles : 303 tonnes
Echalote : 1181 tonnes
Fonio : 5220tonnes
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Lait : 194 millions de litres
Cuirs et peaux : 500tonnes
Gomme arabique : 10 000tonnes.
Poisson : 895 tonnes
Les acteurs sont composés des producteurs, les structures techniques, les privés et les ONG. Les filières retenues présentent plusieurs
opportunités d’investissement (transformation des produits) et de commercialisation au niveau des marchés intérieurs et des marchés de la
sous région (le Sénégal, la Mauritanie, la Gambie, la Côte d’Ivoire et de la Guinée). Des revenus substantiels sont tirés à partir de la vente du
bétail et des céréales.
L’importance régionale des
filières émergentes retenues
Les filières émergentes offrent beaucoup de possibilités aux populations en termes de création de revenus aux femmes et aux jeunes.
L’importance stratégique au plan
national, sous régional et
international des filières retenues
au niveau de la région et Impact
sur la croissance économique
La place des filières dans la production nationale se résument comme suit :
Mil : 5 %Sorgho : 18 %Maïs : 6 %Riz : 2 %Fonio : 10 %Coton : 7 %Arachide : 25 %Viande : 16 %, résultat du bilan de la campagne.
Infrastructures et Energie Infrastructures routières (RN, Pistes rurales, chemin de fer, Ouverture sur le Sénégal).
Existence d’infrastructures hydro-agricoles et électriques (Barrage de Manantali et Félou).
Existence de réseaux d’électricité (EDM, AMADER).
Infrastructures routières (RN, Pistes rurales, Ouverture sur le Sénégal et la Mauritanie).
Réseaux d’électricité (EDM, AMADER).
Unités Agro-industrielles et autres
équipements
Existence d’Unités industrielles pour la transformation de l’arachide et de graine de coton (CMDT, AGROMA-sa à Kita)
Marché à volaille.
Produits susceptibles d’être
développés
Produits animaux : viande, lait, cuirs et peaux.
Fibres de coton, graines de coton, huiles alimentaires, tourteaux, produits cosmétiques, savons ; pâtes d’arachide à tartiner,farinebrute de blé,
farines composées pour boulangerie, pâtisserie et biscuiteries, produits dérivés.
Marchés cibles National, Sous /Régional et International.
Acteurs Organisations professionnelles (Chambre régionale d’agriculture, AOPP, CNOP, UPC, FEMATH, AMEPROC, APEX) et d’ONG (CTESA,
HELVETAS, PACCENDA).
Prestataires de services (Bureaux d’étude, entreprises), Opérateurs économiques.
Existence d’organisations socioprofessionnelles (Chambre régionale d’agriculture, AOPP, CNOP, FEMATH, AMEPROC, APEX, APRAM,
FEBEVIM).
ONG (Stop-Sahel, CSPEEDA, HELVETAS, AFAD, GRDR), etc.
Infrastructures Economiques et
Sociales
Services déconcentrés de l’Etat et des Collectivités.
Centre de recherche (S/station de Kita).
Existence de Centres de Formation (Centre Agro sylvo pastoral de Kita).
Existence d’institutions de financement (Banques (BND, BDM, Ecobank) FMI (Kafo-Jiginè, Kondo Djigima).
Existence des services déconcentrés de l’Etat et des Collectivités.
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REGION DE KOULIKORO
Cercles de la Région Kolokani, Koulikoro, Dioila, Banamba, Kati, Kangaba, Nara.
Présentation sommaire La région de Koulikoro est la deuxième région administrative du Mali. Elle s’étend sur 90 120 km². Son chef-lieu est la ville de Koulikoro. Les
cercles de la région de Koulikoro au Mali (Cliquer sur l'image pour l'agrandir).
La région de Koulikoro est divisée en sept cercles (Banamba, Dioïla, Kangaba, Kati, Kolokani, Koulikoro et Nara) regroupant 108 communes. La
population est estimée à 2 418 305 habts et la densité est de 27hbts au km². La région de Koulikoro est limitée au nord par la Mauritanie, à l’ouest
par la région de Kayes, au sud par la Guinée et la région de Sikasso et à l’est par la région de Ségou. La région est irriguée par plusieurs fleuves : le
Niger, le Baoulé, le Sankarani, le Bagoé, le Bani et le Bafing. Au sud, le climatest de type soudanien. Au nord de l’axe Kita-Bamako, il est sahélien.
Les grandes villes de la région sont Kati, Koulikoro, Kolokani, Nara, Banamba et Dioïla. La région de Koulikoro compte 12 forêts classées couvrant
une superficie de 200 841 ha. La réserve de la biosphère de la Boucle du Baoulé, comprenant les réserves naturelles de Fina, Kongossambougou et
de Badinko, se situe en partie dans la région de Koulikoro et abrite une faune diversifiée. Koulikoro est également un port important sur le fleuve
Niger qui permet de desservir les villes de Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. La région est desservie par l’aéroport international de Bamako-Sénou.
Si l’agriculture reste une activité dominante, plusieurs industries sont implantées dans la région : Le barrage hydroélectrique de Sélingué ; les
industries aurifères autour de Kangaba.
Potentialités agricoles Existence des systèmes d’irrigation (Office du Périmètre Irrigué de Baguineda, Farabana)
Dioila : Karité, Sorgho, Maïs, Coton et Niébé
1. Karité: 39 600 t (25,46 % de la production nationale)
2 Sorgho (Dioila, Koulikoro)
- Production : 248 896 t (28,9 % de la production nationale)
- Acteurs intervenants : producteurs, service d’encadrement technique, fournisseurs d’intrants, opérateurs économiques
- Organisation : filière peu organisée
- Marché : peu organisé ;
- Transformation : pas d’unité de transformation
3. Maïs
- Production : 120 623 t (16,8 % de la production nationale)
- Transformation : pas d’unité de transformation
4. Coton (Dioila) :81 194 t (19,8 % de la production nationale)
- Acteurs intervenants : producteurs, service d’encadrement technique, fournisseurs d’intrants
- Organisation : filière bien structurée
- Marché : monopole de la CMDT
- Transformation : usine d’égrainage, huilerie de grain de coton à Kita
5. Niébé (Dioila)
- Production : 23 114 t (24 % de la production nationale)
- Transformation : pas d’unité de transformation.
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Koulikoro (Baguineda) : fruits (mangue, banane, orange et papaye), légumes (tomate, oignon/échalote, etc.), poulet
District de Bamako : lait
Les filières principales Mil/Sorgho, Maïs, Riz, Coton, Arachide, Cultures maraichères, Mangue, Karité,/Gomme arabique, Ressources naturelles, Apiculture, Aviculture,
Lait, Bétail/viande, Cuirs et peaux, Pêche, Niébé
Les filières émergentes Patate, Manioc, Sésame, Soja, Pourghère, Henné, Jujube, Fonio, Palmiers/dattiers, Banane, Oseille de Guinée ; Ecotourisme
Importance régionale des
filières principales retenues
Les productions des filières principales sont les suivantes :
Mil : 315750 tonnes ; Sorgho : 339390 tonnes ; Maïs : 397682 tonnes ; Riz : 86790 tonnes ; Coton : 132 000tonnes ; Arachide : 143952 tonnes ; fonio
11760 tonnes ; Apiculture :8461 kg ;Aviculture :604 tonnes ; Lait : 1254596 litres ;Bétail/viande : 5418 tonnes ;Cuirs et peaux
961,907tonnes ;Poisson : 4125 tonnes ; Niébé : 51793 tonnes ; Oignon : 75335 tonnes, 73540 tonnes ; Pomme de terre : 75 335tonnes ; Karité :
39 600tonnes . Ces productions constituent la base de l’alimentation des populations de la région. Les cultures de rente et maraichères, en l’occurrence
le coton et l’arachide, l’oignon et l’échalote constituent des sources de revenus pour les acteurs concernés. Il faut signaler le rôle important des
productions animales (lait,viande, miel).
Importance régionale des
filières émergentes retenues
Patate, Manioc, Sésame : 8 325tonnes ; Soja : 618 tonnes ; Pourghère : 58830 tonnes ; Henné : 2076 tonnes ; Jujube, Palmiers/dattiers, Banane,
Oseille de Guinée ; Ecotourisme
L’importance stratégique
au plan national,
Les filières de la région participent pour beaucoup à la production nationale : Karité: (25,46 %) ; Sorgho (28,9 %) Maïs (16,8 %) ; Coton
(19,8 %) ; (24 %pour lesfruits (mangue, banane, orange et papaye), les légumes (tomate, oignon/échalote, etc.) ; Poulet…
Infrastructures et Energie Existence d’infrastructures de transport (RN, Pistes rurales, chemin de fer, navigation fluviale)
Existence de sources d’électricité [Barrage de Sotuba, Centrales thermiques de Bamako (Balingué, Dar Salam), AMADER]
Existence de réseaux d’électricité (EDM, AMADER)
Unités Agro-industrielles et
autres équipements
Transformation : petites unités artisanales (Dioila, Siby)
Existence d’infrastructures piscicoles (écloserie)
Existence d’Unités industrielles (203 sur 288 existant au Mali)
Produits possibles à
développer
Fibres de coton, graines de coton
Huiles alimentaires, tourteaux, produits cosmétiques, savons de coton, karité et sésame
Poisson frais et conditionné
Produits animaux ( viande, lait, cuirs et peaux)
Produits frais, Jus, confitures, marmelades, sirops, huiles essentielles de fruits et légumes
Marchés cibles Marchés intérieurs ( marchés à poisson de Bamako)
Acteurs Acteurs filières : Chambres d’Agriculture, exploitants, (OPA, AOPP, CNOP, etc.) et ONG, Prestataires de services, Opérateurs, Banques et IMF,
fournisseurs d’intrant, etc.
Recherche (CRRA de Sotuba, IPR/IFRA, LCV, Université, INRSP, etc.)
Centres de Formation (IPR/IFRA, Samanko, Centre Agro sylvo pastorale)
Laboratoires (Laboratoire des semences, laboratoires de technologies alimentaires, GIE insémination artificielle, etc.)
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REGION DE SIKASSO
Cercles de la Région Sikasso, Koutiala, Kadiolo ,Yorosso, Bougouni, Kolondieba ,Yanfolila
Sikasso est la 3ème région administrative du Mali. Située dans l’extrême sud du Mali entre le 12º30′ de latitude nord et 8º45′ de longitude ouest, la
région de Sikasso couvre une superficie de 71 790 km² soit 5,8 % du territoire national. Elle est limitée au nord par la région de Ségou, au nord-
ouest par la région de Koulikoro, à l’ouest par la République de Guinée, au sud par la République de Côte d’Ivoire et à l’est par la République du
Burkina Faso. La région de Sikasso compte7 cercles (Sikasso, Bougouni, Kadiolo, Kolondieba, Koutiala, Yanfolila et Yorosso), 3 communes
urbaines (Sikasso, Bougouni, Koutiala), 144 communes rurales et 1831 villages.
Elle est constituée de collines, de montagnes au sud et de vallées et de plaines au centre et au nord. Le massif du Kénédougou culmine à 800 m. Le
climat de la région s´étend en exclusivité dans la zone humide et subhumide. Il se subdivise en deux ensembles climatiques: la zone soudanienne
humide et la zone guinéenne. C’est la région la plus humide du Mali et la plus arrosée (700 à 1500mm). La température moyenne annuelle est de
27°C. Cette moyenne est dépassée entre février et juin, n’est pas atteinte entre novembre et février. La couverture végétale va de la savane arborée à
la forêt galerie. Dans la région, le gibier est encore abondant (hippotagues, éléphants, guibs harnachés, singes, phacochères, etc.) .Ceci explique en
partie la forte implantation de la confrérie des chasseurs (Donzo) dans cette région.La région compte 24 forêts classées, 2 réserves de faunes et 2
zones d’intérêts cynégétiques, ce qui favorise l’écotourisme. La région de Sikasso constitue en fait une partie du bassin versant du haut Niger en
concentrant plusieurs cours d’eaux. Les plus importants (le Sankarani au nord,le Bani au sud, le Bafing , le Baoulé, le Bagoé et le Banifing).Elle
regorge de rivières permanentes et de cours d’eau temporaires pendant la saison pluvieuse à régime torrentiel. En plus de ces cours d’eau, il existe
des mares sacrées.
Principales filières retenues
Filières végétales : coton 1, maïs 2, sorgho 3, mil 4, riz 5, mangue 6
pomme de terre 7, anacarde 8, agrumes 9, arachide 10, thé 11
Filières animales : bétail sur pieds 1, viande rouge 2, aviculture 3, lait 4, cuirs et peaux 5, apiculture 6
Filière pêche : poisson 1
Filières forestières : bois d’œuvre1, bois de chauffe 2, charbon de bois 3, production de plants 4, karité 5, zaban 6, néré 7, bois de service 8
Filières émergentes
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L’importance régionale des filières
retenues et leur capitale
Le coton : importance de la production régionale (75 % de la production nationale), nombre d’acteurs élevé, niveau d’organisation élevé,
opportunités de marché, potentiel de développement, création revenus/emplois, disponibilité de terre, potentiel de création de valeur ajoutée
(transformation).
Le maïs : importance de la production au niveau de la région (80 % de la production nationale), opportunités de marché, potentiel de
développement, nombre d’acteurs élevé, création revenus/emplois, disponibilité de terre, contribution à la sécurité alimentaire, commerce
transfrontalier, contribution à la promotion de l’aviculture, potentiel de création de valeur ajoutée (transformation).
Le sorgho : opportunités de marché, potentiel de développement, nombre d’acteurs élevé, création revenus/emplois, disponibilité de terre,
contribution à la sécurité alimentaire, commerce transfrontalier, contribution à l’alimentation du bétail.
Le mil : opportunités de marché, potentiel de développement, nombre d’acteurs élevé, création revenus/emplois, disponibilité de terre, contribution à
la sécurité alimentaire, commerce transfrontalier, potentiel de création de valeur ajoutée (transformation).
Le riz : nouvel essor de la production du riz pluvial et de bas-fonds, opportunités de marché, disponibilité de terre aménageable (150 000 ha de bas-
fonds), potentiel de développement, nombre d’acteurs élevé, notamment les femmes, niveau d’organisation élevé (existence d’une plate-forme
régionale), contribution à la sécurité alimentaire, commerce transfrontalier, potentiel de création de valeur ajoutée (transformation).
La mangue : importance de la production (80 % de la production nationale), opportunités de marché, potentiel de développement, nombre d’acteurs
élevé, niveau d’organisation élevé (existence de comité régional d’interprofession), création revenus/emplois, disponibilité de terre, contribution à la
sécurité alimentaire, Exportation, potentiel de création de valeur ajoutée (existence d’unités de transformation et de conditionnement).
La pomme de terre: importance de la production (95 % de la production nationale), opportunités de marché, potentiel de développement, nombre
d’acteurs élevé, niveau d’organisation élevé (existence de comité régional d’interprofession), création revenus/emplois, disponibilité de terre,
contribution à la sécurité alimentaire, Exportation, potentiel de création de valeur ajoutée (transformation).
L’importance régionale des filières
émergentes retenues et leur impact
aux différents niveaux
-
Importance stratégique Fruits : Bons débouchés au plan national (toutes les régions du Mali) et international (sous-région ouest-africaine, Europe, Asie)
Maïs: Bons débouchés au plan national (toutes les régions du Mali surtout avec les aviculteurs) et international (Sénégal, Mauritanie)
Coton : Débouchés au plan international (Asie, Europe,etc.)
Sorgho : Marché national et sous-régional (Burkina-Faso)
Volaille : Bons débouchés au plan national (marchés de Bamako et environs) et extérieur (RC.I.)
Tubercules : Marché national et sous-régional (Sénégal, Mauritanie)
Marchés locaux (toutes régions du Mali)
Sous/région : Sénégal et Mauritanie
International (Europe)
Acteurs Coton : Interprofession du coton (IPC) : Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton et Union des Egreneurs de Coton
Mangue : Interprofession mangue en devenir
Autres filières :Producteurs (organisés ou non organisés), services d’encadrement, les projets et programmes (PCDA), les transporteurs, les
commerçants, les transformateurs, les fournisseurs d’intrants
Producteurs (non organisés) mais existence d’une Interprofession mangue
Services d’encadrement
Transporteurs
Commerçants
Transformateurs artisanaux et industriels
Investisseurs du secteur privé
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REGION DE SEGOU
Présentation sommaire de la
Région
Ségou, la 4ème région du Mali s’étend sur une superficie de 64 821 km², soit 5 % du territoire national. Elle est la petite parmi les huit régions
administratives du Mali. Sur la base du recensement d'avril 1999, la population de la région est estimée à 2 170 813habitants dont 79
%appartiennent au secteur rural. La répartition par groupe d'âge montre que plus de 48 % de la population ont moins de 15ans. La population
active représente quant à elle 45 % environ de la population totale. Cette population active est fortement concentrée dans les Cercles traversés par
le fleuve Niger et les canaux d'irrigation de l'office du Niger, à la hauteur de 54 %.
Cercles de la région Ségou, Bla, San Tominian, Niono, Macina, Barouéli
Potentialités agricoles Une production agricole importante
A l’instar des autres régions, Ségou a une économie reposant principalement sur l’agriculture. La région produit près de 30 % de la production
céréalière nationale (mil, sorgho, riz, etc.). S’agissant du riz, la production régionale satisfait 60 % des besoins nationaux. Cela est imputable
principalement à la mise en valeur des potentialités rizicoles de l’Office du Niger et de l’Office riz de Ségou. La région est globalement
excédentaire sur le plan de la satisfaction des besoins en céréales.
Les résultats de la campagne agricole 2003-2004 étaient de 1 236 053 tonnes toutes céréales confondues. La production de riz a atteint 448 942
tonnes (d’après l’enquête agricole de conjoncture : EAC 2003-2004).
Un élevage florissant
Dans le domaine de l’élevage, la région de Ségou comptait, en 2003, 1 200 214 bovins avec un taux de croissance de 3 %, 1 397 497 ovins, 1 755
035 caprins avec un taux de croissance de 4 % pour les ovins-caprins, 28 090 équins et 37 063 porcins. Les branches d’activités comme
l’agriculture, l’élevage, la pêche et la forêt utilisent plus de 80 % de la population active totale occupée.
Filières Riz, Mil, Sorgho, papaye, karité, pourghère, gomme arabique, échalote/oignon, tomate, pomme de terre
sésame, fonio, niébé
Bétail/ viande, Lait, Cuirs et peaux, Aviculture, Apiculture, Cuniculture, Poisson
Produits forestiers non ligneux (Landolphia senegalensis (zaban), Balanites aegyptiaca (zekene), Borassus aethiopum (ronier), Tamarindus
indica (tamarin), Lannea acida (npegou), Sclérocaria birea (ngounan) ….)
Filières émergentes Niébé, Pastèque,Pourghère, Sésame,Tomate, Echalote, Oseille de Guinée, Dah fibre.
L’IMPORTANCE régionale DES
FILIERES RETETENUES ET
LEUR IMPACT
Les activités économiques sont dominées parle secteur primaire. Le système de production agropastorale est dominant. La Région produit 30 %
de la production céréalière nationale sur environ 760 000 hectares, soit 31 % des terres arables de la Région évaluées à 2 750 000 hectares. Elle
détient un avantage comparatif certain dans le domaine de la riziculture irriguée en zone Office du Niger et aussi en zone Office riz Ségou sous le
système de submersion contrôlé. La zone office du Niger dispose d'une superficie rizicultivable de près de1 050 000 d'hectares dont 61 000
hectares seulement sont aménagés (culture de canne à sucre, de riz,...).Les productions agricoles se présentent pour 2013/2014 ainsi qu’il suit :
Riz : 1032 978 tonnes, Mil : 604 625 tonnes, Sorgho : 177 660 tonnes, Maïs : 59 917 tonnes , Fonio : 27 202,5 tonnes.
L’importance régionale des
filières émergentes retenues et leur
impact aux différents niveaux
Ces filières commencent de plus en plus à prendre de l’ampleur dans la région. Les productions pour la campagne 2014 sont les suivantes :
- Sésame : 3253 tonnes
- Soja : 506tonnes
- Pourghère : 15tonnes
Les niveaux d’utilisation de ces produits : Brut, conditionné, précuit, huiles alimentaires, tourteaux, produits cosmétiques, savons.
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Importance stratégique des filières Riz : Marchand et sous-produits du riz, Sucre : alcool, mélasse, sous-produits agricoles.
Echalote : Frais, conditionné, séché et Céréales en Brut, farines, sons et produits dérivés.
Produits animaux : Viande, lait, cuirs et peaux.
Poisson : Frais et conditionné.
Marchés cibles
Foires hebdomadaires (y compris les échanges intra régionaux), Importants à flux de riz,mil,/sorgho, sésame, fonio,bétail/viande vers Bamako
et marchés frontaliers (Koutiala et Koury) et à l’extérieur (Mauritanie, Burkina-Faso via les marchés frontaliers).
Marchés intérieurs : Bamako et marchés frontaliers (Koutiala et Koury, etc.).
Marchés ’extérieurs (Mauritanie, Burkina-Faso via les marchés frontaliers).
Acteurs Etat (Office du Niger, Officie Riz Ségou et Administration publique).
Collectivités Territoriales, Chambre d’Agriculture.
Fournisseurs d’intrants, Prestataires de Service, SUKALA, N.SUKALA, SOSUMAR, Commerçants.
Offices, Producteurs (Coopératives, AV, TV, GIE), Agro dealer (Fournisseurs d’intrants, d’emballages et d’équipements), Investisseurs privés,
transformateurs/Industriels ; Commerçants et colleteurs.
Coopératives et Associations d’éleveurs, Chevillards et bouchers, transformateurs (Abattoirs, aires d’abattage et GIEF Mandataires),
ONG/Projets, Banques et IMF, Centres de formation.
Opérateurs économiques, Organisation Socio Professionnelles, Chambre Consulaire (APCAM).
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REGION DE MOPTI
Cercles de Mopti Mopti, Ténenkou, Youwarou, Niafunke, Djenne, Koro, Bankass, Bandiagara
Présentation sommaire La région de Mopti est la cinquième région administrative du Mali. Elle s’étend sur 79 017 km². Son chef-lieu est la ville de Mopti.
La région de Mopti est limitée au nord par la région de Tombouctou, à l’ouest par la région de Ségou, au sud-ouest par la région de Sikasso et au
sud-est par le Burkina Faso.La région est traversée par le fleuve Niger et son affluent le Bani,(qui le rejoint à Mopti).La Région comporte
plusieurs zones bien distinctes : le Delta central du Niger autour de Mopti, la falaise de Bandiagara et la plaine de Bankass le long de la frontière
du Burkina Faso. Le mont Hombori, point culminant du Mali atteint 1 153 mètres. Le climat est de type sahélien caractérisé par des températures
élevées (29-30°C en moyenne), une forte évapotranspiration (1 700 mm par en moyenne), une pluviosité annuelle moyenne limitée à 500 mm et
concentrée sur une seule saison (juin – septembre), alternant avec une période sèche de huit à neuf mois. La région de Mopti compte sept
(7) forêts classées, couvrant une superficie de 8 646 ha[]. Dans la région sont situés la réserve spéciale des éléphants de Douentza dans le Gourma
et deux sites Ramsar (Walado Debo et la Plaine de Séri) [Les grandes villes de la région sont Mopti, Sévaré, Djenné, Bandiagara, Douentza,
Bankass et Youvarou.La réserve de Bay est située dans cette région.La région comptait 2 037 330 habitants en 2009. Les femmes représentent
50,6 % de cette population.La Région de Mopti compte 117 collectivités territoriales dont 108 communes sur lesquelles 5 communes urbaines
(Mopti, Bandiagara, Djenné, Douentza et Ténenkou) et 103 communes rurales, 8 conseils de Cercle, 1 et 2 081 villages et fractions.
Potentialités Agricoles La région recèle d’importantes potentialités hydro agricoles commerciales : le fleuve Niger, permet de rejoindre Koulikoro, Djenné, Ségou,
Mopti, Tombouctou et Gao.
Avec l’agriculture, la région de Mopti prospère avec le fleuve Niger et le Bani, Il existe un potentiel irrigable important.
Le potentiel fourrager (bourgoutières, résidus de récolte, pâturages des zones adjacentes de transhumance) est également important : 5-20t/ha/an
de biomasse herbacée naturelle dont le bourgou occupe une grande place.
L’abondance de points d’eau d’abreuvement des animaux.
La pêche très développée dans la région Mopti est un carrefour commercial entre le nord et le sud du Mali et les pays limitrophes. Le tourisme est
bien développé dans cette région, notamment les villes de Djenné et de Mopti et le pays Dogon. En partant de Mopti, des pirogues peuvent
transporter les touristes pour un très agréable voyage sur le fleuve Niger. Le long des berges défilent de multiples activités et l’on découvre des
villages spécialisés dans une fonction économique bien distincte, comme le village des pêcheurs.
Filières retenues Arboriculture fruitière et produits de cueillette : Mangue, Goyave, Gomme arabique, Cueillette de Saba senegalensis (zaban), Balanites
aegyptiaca (Zéguéné), Tamarinier , Baobab, Lannea microcarpa ( M’Pégou ), Karité, Néré, Detarium microcarpum (Tabakunbla),Ronier
Maraîchage : Echalote, oignon, gombo, pomme de terre, tomate, oseille de Guinée, laitue, melon
Agriculture : Mil, riz, sorgho, fonio, niébé
Elevage : Lait, bétail/viande, cuirs et peaux, aviculture
Pêche : Poisson
Autres : Exploitation de bois, Apiculture
Filières émergentes
Sésame, oseille de guinée
L’importance régionale des filières
retenues et leur impact
Production de riz : 225034 t (18,60 % de la production nationale).
Effectif de cheptel important de bovins et ovins/ caprins : 2 073 670 ovins (moyenne sur 10 ans) ; 2 991 043 caprins (moyenne sur 10 ans) ;
2 700 000 bovins (DNPIA, 2012)
Production : 209 millions de litres de lait de bovins, 105,3 millions de litres de lait des ovins/caprins (DNPIA, 2012)
Production de poisson : 40 000 tonnes en année de déficit hydrique à 130 000 tonnes en année normale
L’importance régionale des Sésame : 5 400tonnes en 2014
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filières émergentes retenues et leur
impact aux différents niveaux
Oseille de Guinée :2412 tonnes en 2014
Importance stratégique des filières
retenues
Marchés cibles :
Bétail/viande
Marchés intérieurs (Hombori, Douentza, Kona, Fatoma, Sofara, Téninkou, Toguérécoumbé, Somadougou). 77 945 têtes de bovin ; 162 028
têtes d’ovin ; 95 288 têtes de caprin
Marchés extérieurs : Côte d’ivoire, Sénégal, Ghana, Burkina Faso, Mauritanie, Nigeria (49791 têtes de bovin ; 78 238 têtes d’ovin ; 3116 têtes
de caprin)
Riz Marché intérieur :………………..
Poissons
Marchés intérieurs
Marchés extérieurs : Burkina Faso, Ghana, Nigeria
Acteurs Acteurs étatiques et non étatiques : Services déconcentrés de l’Etat, Collectivités territoriales, EDM, Vétérinaires mandataires, ONG (Care
International, Catholique Relief Service, HCR, Croix Rouge, Vétérinaires Sans Frontière, Handicap International, Actions contre la Faim,
Africaire, Handicap International, Solidarité Internationale, OXFAM-GB, etc.), IMF et Banques (BCEAO, ECOBANK, BIM, BNDA, BDM,
Bank Of Africa, BMS, etc.), Opérateurs économiques (commerçants, transformateurs, transporteurs fluviaux, transporteurs routiers),
producteurs, OPA et les Chambres consulaires
Exploitants, Assemblées régionales
Produits susceptibles d’être
développés
Produits animaux : viande, lait, cuirs et peaux
Céréales en Brut, farines, sons et produits dérivés
Echalote : Frais, conditionné, séché
Produits animaux : viande, lait, cuirs et peaux
Infrastructures économiques et
sociales
Existence de services déconcentrés de l’Etat et des Collectivités
Présence de services déconcentrés de l’Etat
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REGION DE GAO
Présentation sommaire La région de Gao est la septième région administrative du Mali. Son chef-lieu est la ville de Gao.La région de Gao est limitée au sud et à l'est par le
Niger, au nord par la région de Kidal, à l’ouest par la région de Tombouctou.La région est traversée par le fleuve Niger. La région de Gao compte
4 forêts classées couvrant une superficie de 4 020 ha2.Dans la région sont situées la réserve partielle de faune d'Ansongo Ménaka et deux zones
d’intérêt cynégétique. La région comptait 544 120 habitants en 2009. La population a été multipliée par près de 1,4 depuis 1998, soit un taux
d'accroissement moyens annuel de 3,0 % entre 1998 et 2009. Le cercle d'Ansongo a connu la plus forte augmentation de la population (+58 %)
suivi par ceux de Gao et Bourem (respectivement +40 % et +35 %).Les femmes représentent 49,8 % de la population.Le 6février2010, le
Président Amadou Toumani Touré a posé la première pierre du Barrage de Taoussa dans le cercle de Bourem. Ce barrage est la composante
principale d’un projet dont le coût estimatif est de 142 milliards de francs CFA, qui prévoit également des ouvrages annexes, une route d’accès de
130 km entre le site du barrage et Gao via Bourem, une centrale électrique de 25 MW, un réseau d’énergie électrique desservant les villes de
Bourem, Gao et Bamba et des aménagement hydro-agricoles avec 185 000 hectares de terres aménagées.La région de Gao comprend quatre cercles
(Ansongo, Bourem, Gao et Ménaka), qui regroupent 24 communes.
Cercles de la Région Gao ; Bourem ;Menaka ; Ansongo
Potentialités Agricoles
Agricoles
Disponibilité des terres cultivables de bonne qualité (en cultures sèches, irriguées et en cultures potagères)
Existence d’un important potentiel d’eau de surface et souterraine
Existence d’un potentiel forestier ligneux et non ligneux appréciable (cf. à la liste des espèces de la région)
Disponibilité d’un potentiel énergétique (énergie solaire ,éolienne et hydrique)
Existence de matériaux de construction (sables, moellons, argiles et latérites)
Existence de sites touristiques importants
La présence du fleuve Niger sur une longueur de 400 km environ
Existence de potentialités halieutiques et fauniques.
Les filières principales Riz,Mil, Sorgho, Niébé, Oignon, Echalote, Pomme de terre, bétail, viande, lait, cuirs et peaux, aviculture, poisson, bois et charbon de bois
Les filières émergentes Gombo, Oseille de Guinée, Echalote
Importance régionale des filières
principales retenues
Cheptel : 789 200 bovins, 2 400 000 ovins, 2 661 100 caprins, 6 500 équins, 273 600 asins, 190 800 camelins et 638 300 volailles (Estimations
vétérinaires DRSV et DRPIA 2014)
La pêche s’exerce dans 18 communes sur 24 que compte la région. La pêche occupe une population estimée à 35 845 personnes. La production de
la région a été estimée à 21 50 tonnes en moyenne pour ces cinq dernières années. La consommation moyenne annuelle de poisson est estimée à
21, 892 kg/hbt. En plus, il faut signaler l’existence de 245 campements permanents de pêcheurs, 324 hameaux d’agro-pêcheurs, 194 campements
saisonniers de pêche. Plusieurs OP de pêcheurs existent dans la région.
Existence d’importantes ressources forestières et fauniques dans la Région de Gao
L’importance régionale des
filières émergentes retenues
Les filières émergentes offrent beaucoup de possibilités aux populations en terme de création de revenus aux femmes et aux jeunes.
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L’importance stratégique aux
plans national, sous régional et
international des filières retenues
au niveau de la région et Impact
sur la croissance économique
Près de 50 % des besoins en bois de service et bois énergie sont satisfaits au niveau local. La richesse de la faune atteste la grande convoitise de
notre région par les Princes et Hommes d’affaires des pays arabes (notamment l’Arabie Saoudite et le Royaume des Emirats Arabe)
La pêche est une activité très importante pratiquée par une partie de la population pour la consommation locale et pour l’exportation vers les grands
centres urbains et dans les pays voisins (Niger, Nigeria Ghana, Burkina Faso …….) sous plusieurs formes (frais séché ou fumé). La grande
majorité des pêcheurs vient des villes de Mopti et de Ségou auxquels s’ajoutent les pêcheurs locaux.
Infrastructures et Energie
Unités Agro-industrielles et autres
équipements
Produits susceptibles d’être
développés
Marchés cibles
Acteurs
Infrastructures Economiques et
Sociales
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REGION DE TOMBOUCTOU
Cercles de la Région Niafounké , Goundam, Diré,Tombouctou, Rharous
Présentation La région de Tombouctou est limitée au sud par les régions de Ségou et Mopti, à l'est par les régions de Gao et Kidal, au nord et nord-est par
l'Algérie et à l'ouest par la Mauritanie. C'est une région en grande partie désertique. Au sud cependant, la présence du fleuve Niger et de son Delta
intérieur, ainsi que de nombreux marigots, étangs et lacs, permet d'importantes activités agricoles.
La région de Tombouctou compte 26 forêts classées couvrant une superficie de 57 416 ha. Dans la région sont situés un site Ramsar (le lac Horo
dans le cercle de Niafunké) et une zone d’intérêt cynégétique, Azaouad nord – ouest dite Salam, dans le cercle de Tombouctou.
La région comptait 681 691 habitants en 2014. La population a été multipliée par près de 1,5 depuis 1998, soit un taux d'accroissement moyens
annuel de 3,3 % entre 1998 et 2009. Le cercle de Tombouctou a connu la plus forte augmentation de la population (+75 %) suivi par ceux de
Gourma-Rharous et Niafunké (respectivement +64 % et +50 %).
La région est desservie par l'Aéroport international de Tombouctou et accessoirement par celui de Gao. On y accède également par le fleuve
Niger et les pistes qui le longent. Mais la partie nord est uniquement le domaine des routes caravanières. La ville de Tombouctou génère une
activité touristique notable dans une région qui vit toujours de la production du sel (les routes transsahariennes au nord persistent), d'un peu
d'élevage et du petit artisanat local.
Potentialités Agricoles Zone des lacs (lacs Horo, Fati, Niangaye, Faguibine, Tenda, Télé)
Pluviométrie : 250 mm/an en moyenne
3000 ha de blé dont 2000 ha à Diré (Accroissement de la production de 81,9 % entre 1998 et 1999)
Potentiel aménageable : 10000 ha
Existence d’une superficie de14260 ha exploitables à Niafunké
Variétés à haut potentiel de production (environ 3,6t/ha) disponibles à la Recherche
Filières principales Mil/Sorgho, Maïs, Riz, Blé, Cultures maraichères, Ressources Naturelles (Bois d’œuvre, de service), Ariculture, Lait, Bétail/viande (ovins,
caprins, camelins), Aviculture, Cuirs et peaux, Pêche, Niébé
Filières émergentes Patate, Manioc, Banane,Pastèque,Oseille de Guinée, Tabac
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Importance régionale des filières
retenues
Désignation Productions Acteurs/organisations Commercialisation
Filières végétales
Riz 246 633t 73 op dont 2 op féminin Mauritanie, Niger, Burkina Mopti
Blé 23 257t 88 Cadre de concertation Partenariat en cours (GDCM)
Mil/sorgho Sorgho21 435 t
Mil 44071
ND Mauritanie
Marché local
National
Mauritanie
Sénégal
Ghana
RCI
Niébé 3 815t ND
Patate 16 496 t ND
Manioc 1330t 1 OP Tonka
Pastèque 660t ND
Tabac 147 t ND
Oignon/échalote 18380 t 108 OP, 2700 producteurs
Tomate 2208 t ND Marché local
National Gombo 4 776t ND
Pomme de terre 2 083 t ND
Betterave 233 t ND
Laitue/choux 1146 t ND
Carotte 154 t ND
Oseille de guinée 91 t Tous les producteurs
Désignation Production/
Effectifs
Commercialisation Exportation Org/acteur
Filières animales et Pêche
Bétail sur pied 983799 7816 640
Nd
Marchés : National,
Sous régional
OP 50
1656111 11527
2 746974 7755
200019 1250
Viande 584 t Marché local ND 134 bouchers (2006)5
org et la faitière
Cuirs et peaux 350 T (2008) Marché local et ext.
Dest. National
Exp sous régional Org 4
Lait 183035 t Autoconsommation OP 3
Aviculture 2 520 t 108 0P
Poisson 438 tonnes Exp sous régional Famille
- Acteurs
- Production
- Opportunité de marché et
revenus
- Création d’emploi
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Désignation Production Acteurs/Organisation Commercialisation
Bois d’œuvre 1742 pieds
Exploitants 7 Coopératives62 OP Locale, Nationale
Bois de service 7821 piquets
et perches
Charbon de bois 5271 Q.M
Gomme arabique 5,477 t Locale, Nationale
Internationale
Importance stratégique au plan
national, sous régional et
international des filières retenues
au niveau de la région
Mils, 16 169 t (2 %)
Riz, 132 139 t (8 %)
Blé, 28 786 t (100 %)
Importance stratégique au plan
national, sous régional et
international des filières retenues
au niveau de la région
Infrastructures et Energie Existence d’une station de pompage
Présence de l’EDM
Début de désenclavement avec le bitumage de la route Diré-Goudam
Unités Agro-industrielles et autres
équipements
Existence de motopompes
Existence d’infrastructures de transformation (décortiqueuse)
technologies de transformation artisanale et industrielle
Existence de coopérative
Présence de décortiqueuses
Présence d’infrastructures de stockage
Filières identifiées Blé/cultures de décrue/bétail viande
Produits possibles à développer Farine, semoule, son
Produits animaux : viande, lait, cuirs et peaux
Marchés cibles Besoins du Mali/an : 120 000tonnes de farine soit 150 000 tonnes de blé contre une production de 10 000 tonnes
Client potentiel : Grands Moulins du Mali
Acteurs Services déconcentrés de l’Etat, OP, Opérateurs économiques, producteurs, transformatrices artisanales, transporteurs, intermédiaires pour la
collecte, coopératives et leurs faîtières
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Infrastructures Economiques et
Sociales
EDM, Office pour la mise en valeur du système Faguibine (OMVF), ONG (Care International, UICN, Africaire, Handicap International,
Actions contre la Faim, Handicap International, Solidarité Internationale), IMF et BNDA, Opérateurs économiques (commerçants,
transporteurs fluviaux, transporteurs routiers)
Contraintes
Vétusté et dégradation des installations hydro-agricoles
Difficultés de financement de la production
Instabilité de la production liée aux aléas climatiques
Insuffisance d’unités de transformation
Difficultés d’approvisionnement en intrants de qualité
Faible capacité des producteurs liée à la non-maitrise des itinéraires techniques
Faible productivité liée essentiellement à la mauvaise qualité des semences
Forte concentration des effectifs et pullulation des maladies
Difficultés d’accès aux intrants et aux produits vétérinaires
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REGION DE KIDAL
Cercles de la Région Abeïbara, Kidal, Tessalit, Tin-Essako
Présentation La région est limitée au sud par la région de Gao, à l'est par le Niger, au nord par l'Algérie et à l'ouest par la région de Tombouctou. Le climat est
désertique avec des températures qui atteignent 45 °C le jour 5 à 12 °Cet la nuit.La création de la réserve partielle de faune de Tamesna est
prévue dans les cercles de Tin-Essako et Kidal sur une superficie de 600 000 hectares.
La région comptait 67 638 habitants en 2014. La population a été multipliée par près de 1,6 depuis 1998, soit un taux d'accroissement moyens
annuel de 4,3 % entre 1998 et 2009. Durant cette période, le cercle de Tin-Essako a connu la plus forte augmentation de la population (+173 %)
suivi par le Cercle de Kidal (+85 %). Les femmes représentent 46,2 % de la population.
La région est peuplée essentiellement des Kel Tamasheq, des Songhaïs, des Berbères Kountas et des Arabes (Maures).
La région est très enclavée. Elle ne possède aucune route goudronnée et aucun fleuve ne la traverse. Les ressources de la région de Kidal
proviennent de l'élevage, de l’artisanat et du commerce. Des activités maraîchères existent dans certaines zones. Le nomadisme demeure le mode
de vie le plus adapté à l'environnement difficile de la région. Cependant, Kidal, Aguel'hoc, Tessalit et Tinzawatène sont des sites de
sédentarisation.
Potentialités Agricoles Trois grandes zones : ADAGH, TAMASNA et TILEMSI/TANEZROFT
Pluviosité moyenne : 150 mm par an
Présence de nombreux oueds : Ibdakan, Egachar, Sadidan, Edjerer, Elewidj, Tarlit, Marat,etc.
Superficie : 260 000 km² ; Population : environ 80 000 habitants
Potentiel minier important et stratégique (phosphates, gypse) et eau souterraine
Systèmes de production basée sur l’agriculture oasienne et l’élevage
Filières principales
Cultures Maraichères, Aviculture, Lait, Bétail/viande, Cuirs et Peaux
Filières émergentes
Palmiers/dattiers ; Ecotourisme
Importance régionale des filières
retenues
Camelins : 413 353 têtes à Kidal ; 190 459 têtes à Ménaka (CAP, 2012)
Ovins/caprins : 3 600 000 têtes dans la zone (DNPIA, 2012)
Bovins : 69 000 têtes à Kidal (DNPIA, 2012)
- Acteurs Production de viande Viande (t) % de production
Nat. De viande
Camelins 92577 71
Ovins/caprins 213 521 2
Bovins 0,27
:
- Production
- Opportunité de marché et
revenus
- Création d’emploi
Infrastructures et Energie Existence d’une piste d’atterrissage à Kidal
Construction de route en projet
Existence de pistes reliant les différentes localités
Existence de digues d’infiltration d’eau
Marchés à bétail à Kidal
Ouvrages de franchissement sur les pistes.
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Unités Agro-industrielles et autres
équipements
Aménagements dans certaines oasis1
Points d’eau d’abreuvement des animaux (30 puits pastoraux en cours de construction par le PIDRK)
Existence d’infrastructures de commercialisation (marchés à bétail à Ménaka et à Kidal)
Existence d’infrastructures de transformation (1 abattoir et 3 aires d’abattages, 3 boucheries collectives, 2 mini-laiteries, 1 centre de collecte de
lait
Filières identifiées Bétail/viande/lait (camelin/petits ruminants)/Cultures oasiennes
Produits susceptibles d’être
développés
Produits animaux : viande (état frais, conditionné, séché) cuirs et peaux, lait frais et conditionné
Marchés cibles Existence de circuit de commercialisation national et sous régional (Algérie, Libye, Mauritanie)
Acteurs Existence des services déconcentrés de l’Etat et des Collectivités
Infrastructures Economiques et
Sociales
Services déconcentrés de l’Etat, projets/programmes (PIDRK, ADIN, PAPAM, Projets d’insertion des jeunes, Projet Zébu Azawak, ANICT,
PADENEM), ONG, Chambres consulaires, OP
Centres de santé communautaires
Cantines scolaires
Contraintes
Bétail
Insuffisance d’infrastructures d’abattage et de commercialisation
Insuffisance d’aménagements pastoraux
Faible productivité des parcours pastoraux
Faible productivité du cheptel
Sous-équipements des éleveurs
Présence de maladies animales importantes (pasteurellose, charbon, avortements des chamelles)
Difficulté d’écoulement du bétail et des produits
Dattes et légumes
Faible productivité des espèces locales de palmiers dattiers
Attaques de cochenilles blanches sur les palmiers dattiers
Faible productivité des légumes
Faible disponibilité de semences maraichères
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Annexe 10 : Coût du PNISA pour la période 2015-2019
Ensemble 2 015 2 016 2 017 2 018 2 019 Total
Renforcement des capacités des acteurs filières
13 163 951 650 17 032 730 450 12 606 412 981 11 408 850 000 10 369 300 000 64 581 245 081
Renforcement des capacités des
ministères/S.T/C.T et Pilotage
113 091 856 002 109 387 997 732 116 100 261 464 123 259 329 652 130 898 490 853 592 737 935 703
Investissements
149 915 715 501 278 718 459 501 213 319 746 061 232 120 874 483 199 270 444 843 1 073 345 240 388
Production et compétitivité
309 233 057 414 314 896 533 935 318 753 100 481 319 744 929 459 323 502 842 871 1 586 130 464 160
Recherche et Formation
23 179 582 354 18 394 532 354 16 856 882 354 16 541 532 354 18 074 882 354 93 047 411 770
Sécurité Alimentaire
12 940 355 833 9 775 855 833 9 702 355 833 9 607 855 833 9 534 355 833 51 560 779 167
Total
621 524 518 754 748 206 109 806 687 338 759 175 712 683 371 781 691 650 316 754 3 461 403 076 270