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MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE ET DES COLLECTIVITES LOCALES ********* REGION DE... |
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MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE
ET DES COLLECTIVITES LOCALES
*********
REGION DE KOULIKORO
REPUBLIQUE DU MALI
Un peuple – Un But – Une Foi
ASSEMBLEE REGIONALE
*********
BP 30 – Koulikoro; Tél. (+223) 226 25 81 ; Fax. (+223) 226 27 84
Email : arktogo@yahoo.fr
DOCUMENT DE SYNTHESE PROVISOIRE
Centre National d’Appui et de Formation pour le Développement des Ressources Humaines
CENAFOD-MALI
Bamako - BP : 1859 - Tél./Fax : 229 92 63
Email cenafodmali@yahoo.fr
Septembre 2008
DIAGNOSTIC REGIONAL DE KOULIKORO
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SITUATION DE REFERENCE SUR BASE D’ANALYSE DOCUMENTAIRE
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SOMMAIRE
SIGLES ……………………………………………………………………………………………………………………..
INTRODUCTION ……………………………………………………………………………………………………….
I. PRESENTATION SOMMAIRE DE LA REGION ………………………………………………………………
1.1. Aperçu Historique ………………………………………………………………………………………………..
1.2. Aperçu Geographique …………………………………………………………………………………………….
1.3. Apperçu des cercles de la région ………………………………………………………………………………….
ELEMENTS CONSTITUTIFS DE LA SITUATION DE REFERENCE POUR LA STRATEGIE DE
DEVELOPPEMENT REGIONAL DE KOULIKORO ………………………………………………………………..
1ère Partie : SECTEUR : ECONOMIE RURALE ………………………………………………………………………
A. LE SOUS SECTEUR RESSOURCES NATURELLES …………………………………………………………….
I. LES RESSOURCES EN EAUX ET LES INFRASTRUCTURES DE MAITRISE D’EAU …………………..
1.1. Eaux de Surface …………………………………………………………………………………………………..
1.2. Eaux souterraines …………………………………………………………………………………………………
1.3. Infrastructures de maîtrise d’eaux ………………………………………………………………………………..
II. LES RESSOURCES FORESTIERES ET FAUNIQUES …………………………………………………………
2.1. les ressources forestières …………………………………………………………………………………………..
2.2. les ressources fauniques ……………………………………………………………………………………………
2.3. Les acteurs intervenants dans la gestion des rtessources naturelles ………………………………………………
2.4. Problématiques et perspectives en matière de gestion des ressources naturelles ………………………………….
III. LES SOLS …………………………………………………………………………………………………………...
B. LE SOUS SECTEUR AGRICULTURE ………………………………………………………………………………
I. LES CARACTERISTIQUES DE L’AGRICULTURE AU NIVEAU DE LA REGION ………………………
II. PROBLEMATIQUES DE LA PRODUCTION AGRICOLE …………………………………………………..
III. LES ACTEURS DU SOUS SECTEUR AGRICOLE …………………………………………………………..
3.1. Principales catégories d’acteurs …………………………………………………………………………………..
3.2. Femmes et productions agricoles …………………………………………………………………………………
IV. LES PERSPECTIVES ………………………………………………………………………………………………
C. LE SOUS SECTEUR ELEVAGE ……………………………………………………………………………………...
I. LES CARACTERISTIQUES DE L’ELEVAGE DANS LA REGION …………………………………………..
II. PROBLEMATIQUES DE L’ELAVAGE DANS LA REGION …………………………………………………
III. LES ACTEURS DU SOUS SECTEUR DE L’ELEVAGE ………………………………………………………
IV. LES PERSPECTIVES ………………………………………………………………………………………………
D. LE SOUS SECTEUR PECHE …………………………………………………………………………………………
I. LES CARACTERISTIQUES DE LA PECHE DANS LA REGION …………………………………………….
II. PRODUCTION ET COMMERCIALISATION …………………………………………………………………
III. ACTEURS IMPLIQUES DANS LES ACTIVITES DE PECHE ………………………………………………
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IV. PROBLEMATIQUES ET PERSPECTIVES ……………………………………………………………………..
E. SOUS SECTEUR ENVIRONNEMENT/ASSAINISSEMENT …………………………………………………..
I. LA PROBLEMATIQUE DE L’ENVIRONNEMENT LIEE AUX RESSOURCES NATURELLES ……...….
II. LA PROBLEMATIQUE DE L’ENVIRONNEMENT LIEE AUX QUESTIONS D’ASSAINISSEMENT..
III. LES ACTEURS IMPLIQUES DANS LES ACTIVITES D’ASSAINISSEMENT …………………………..
IV. LES PERSPECTIVES
F. LE SOUS SECTEUR SECURITE ALIMENTAIRE
I. BILAN CEREALIER DE LA REGION
II. LES BESOINS ALIMENTAIRES DE LA REGION
2.1. Evaluation de la consommation alimentaire actuelle
2.2. Evolution de la consommation alimentaire dans le futur
2.3. Evaluation des besoins alimentaires en 2007
2.4. Les besoins en céréales
III. SITUATION ATUELLE DE LA SECURITE ALIMENTAIRE DANS LA REGION
IV. LA PROBLEMATIQUE DE LA SECURITE ALIMENTAIRE DANS LA REGION
V. LES ACTEURS
VI. STRATEGIES ET PERSPECTIVES/DISPOSITIONS PRISES
G. LES FILIERES PORTEUSES DANS LE SECTEUR DE L’ECONOMIE RURALE
2ème Partie : LE SECTEUR SECONDAIRE
A. LE SOUS SECTEUR DES INDUSTRIES, DU COMMERCE, ET DES FINANCES
I. LES INDUSTRIES
II. LE COMMERCE
2.1. Les principaux circuits et flux de commercialisation dans la région
2.2. Les produits exportés
2.3. Les produits importés
2.4. Le poids de Bamako dans le commerce et l’industrie de la région
III. LES BANQUES – SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES – ASSURANCES
IV. LES SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES
V. LES SERVICES CHARGES DE LA GESTION DU COMMERCE
VI. PROBLEMATIQUE DU SOUS SECTEUR DES INDUSTRIES, DU COMMERCE ET DES
FINANCES DANS LA REGION
VII. PERSPECTIVES
B. LE SOUS SECTEUR DU TOURISME/ HOTELERIE
I. INVENTAIRE DES SITES, MONUMENTS, VESTIGES RELIGIEUX DE LA REGION DE
KOULIKORO
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II. LES INFRASTRUCTURES DE BASE ET EQUIPEMENTS HOTELIERS
III. LES ACTEURS
IV. PROBLEMATIQUES DU SOUS SECTEUR DU TOURISME ET DE L’HOTELLERIE DANS LA
REGION
V. PERSPECTIVES A RETENIR POUR LA REGION
C. LE SOUS SECTEUR DE L’ARTISANAT
I. CARACTERISTIQUES DE L’ARTISANAT DANS LA REGION
1.1. Artisanat d’art et artisanat utilitaire
1.2. Les principaux corps de métiers
1.3. Quelques données sur les organisations et leurs faîtières dans la région
1.4. Les principales activites artisanales de la région
II. LES ACTEURS DANS LE SECTEUR
III. QUELQUES DIFFICULTES RENCONTREES PAR LES ACTEURS DE L’ARTISANAT DANS LA
REGION
IV. LES PERSPECTIVES
D. LE SOUS SECTEUR DE L’HYDRAULIQUE
I. ETAT DES LIEUX
1.1. Etat de la couverture des besoins en eau potable
1.2. Etat des points d’eau en 2006
1.3. Suivi des ressources en eau
II. HYDRAULIQUE RURALE
2.1. Caractéristiques de l’hydraulique rurale
2.2. La responsabilite des acteurs dans la gestion des points d’eau
2.3. Les perspectives
E. LE SOUS SECTEUR DES ENERGIES ET MINES
I. LES RESSOURCES MINIERES
II. LES ENERGIES
III. PROBLEMATIQUES REGIONALES PAR RAPPORT A L’ENERGIE ET AUX MINES
3.1. Les acteurs
3.2. Problématiques régionales
3.3. Les perspectives
3ème Partie : LE SECTEUR INFRASTRUCTURES, EQUIPEMENTS ET BATIMENTS
A. LES INFRASTRUCTURES ET EQUIPEMENTS SOCIOECONOMIQUES
I. BATIMENTS ET EQUIPEMENTS SOCIOCULTURELS
II. BATIMENTS ET EQUIPEMENTS ADMINISTRATIFS
III. BATIMENTS ET EQUIPEMENTS ECONOMIQUES ET MARCHANDS
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B. LE SOUS SECTEUR TRANSPORTS ET COMMUNICATION
I. LES TRANSPORTS
1.1. Le transport Routier
1.2. Autres Modes de Transport
II. POSTES, TELECOMMUNICATION ET RADIO
2.1. Le réseau postier
2.2. Le réseau des télécommunications
2.3. Le réseau de la communication, radios et télévision
2.4. RAC et RAT
III. LES ACTEURS
IV. LES PROBLEMATIQUES
V. LES PERSPECTIVES AU NIVEAU DE LA REGION
B. LE SOUS SECTEUR HABITAT & URBANISATION
I. L’URBANISATION
1.1. Le cadre institutionnel de l’urbanisation
1.2. Les principaux centres urbains de la région
1.3. Les gros villages de la région
II. L’HABITAT
III. INTEGRATION INTRA ET INTER- REGIONALE
3.1. Au plan intra –régional
3.2. Au plan inter –régional
3.3. Au niveau sous régional
3.4. Au plan national
IV. ACTEURS
V. LES PROBLEMES AU NIVEAU DU SOUS SECTEUR DE L’URBANISATION ET DE L’HABITAT
VI. PERSPECTIVES EN MATIERE D’URBANISATION ET DE l’HABITAT AU NIVEAU DE LA
REGION
4ème Partie : LE SECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES ET DEVELOPPEMENT INSTITUTIONNEL
ET LE RENFORCEMENT DES CAPACITES
A. LE SOUS SECTEUR DEMOGRAPHIQUE ET POPULATION
I. LA DEMOGRAPHIE
II. CARACTERISTIQUES DE LA POPULATION
III. MIGRATION
B. LE SOUS SECTEUR EDUCATION ET SANTE
I. EDUCATION ET FORMATION
1.1. Situation de l’éducation dans la région de Koulikoro
1.2. Analyse de l’évolution de la situation de l’éducation
1.3. Les acteurs de l’éducation
1.4. Les difficultés rencontrées au niveau de l’éducation dans la région
1.5. Les perspectives
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II. SANTE
2.1. Quelques données sur la santé au niveau régional
2.2. Les principales maladies rencontrées
2.3 La situation du VIH/Sida dans la région
2.4. Les acteurs
2.5. La problématique de la santé dans la région
2.6. Les perspectives
C. SOUS SECTEUR JEUNESSE, SPORTS, ART ET CULTURE
I. JEUNESSE ET SPORTS
II. LES ARTS ET LA CULTURE
III. LES ACTEURS
IV. PROBLEMATIQUES DE LA JEUNESSE, DES SPORTS, ARTS ET DE LA CULTURE
V. PERSPECTIVES
D. SOUS SECTEUR ADMINISTRATION ET SECURITE
I. ADMINISTRATION AU NIVEAU DE LA REGION
II. SECURITE
E. LE SOUS SECTEUR DEVELOPPEMENT INSTITUTIONNEL
I. INSTITUTIONS DE L’ETAT ET COLLECTIVITES DECENTRALISEES
1.1. Etat
1.2. L’ARK et les autres Collectivités
1.3. Associations de Développement
II. MECANISMES ET STRUCTURES DE PLANIFICATION
III. MECANISME DE SUIVI EVALUATION AU NIVEAU DE LA REGION DES CERCLES ET
COMMUNES
IV. MECANISMES DE COORDINATION / CONCERTATION AU NIVEAU DE LA REGION, DES
CERCLES, DES COMMUNES
V. PARTIS POLITIQUES
VI. LES ACTEURS DU DEVELOPPEMENT INSTITUTIONNEL
VII. LES PROBLEMES AU NIVEAU DU SOUS SECTEUR DEVELOPPEMENT INSTITUTIONNEL
VIII. LES PERSPECTIVES REGIONALES
E. LE SOUS SECTEUR ENCADREMENT TECHNIQUE ET RENFORCEMENT DES CAPACITES
I. LES SERVICES TECHNIQUES DECONCENTRES DE L’ETAT
II. LES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES
III. LES PROJETS /PROGRAMMES ET AUTRES ACTEURS D’APPUI
IV. LES ACTEURS
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V. LES PROBLEMES AU NIVEAU DU SOUS SECTEUR ENCADREMENT TECHNIQUE ET
RENFORCEMENT DES CAPACITES
VI. LES PERSPECTIVES POUR LA REGION
G. LE SOUS SECTEUR EMPLOI ET TRAVAIL
I. APERÇU GENERAL DE LA PROBLEMATIQUE DE L’EMPLOI ET DU TRAVAIL DES JEUNES ET
FEMMES AU MALI
II. CAS SPECIFIQUE DE LA REGION DE KOULIKORO
III. LES ACTEURS
IV. LES CONTRAINTES ET LES DIFFICULTES
V. LES PERSPECTIVES REGIONALES DANS LE DOMAINE DE L’EMPLOI ET DU TRAVAIL
H. LE SOUS SECTEUR PARTENARIAT ET COOPERATION
I. LES ONG – ASSOCIATIONS
II. LES PARTENAIRES TECHNIQUES ET FINANCIERS
III. LES GRANDES COOPERATIONS D’APPUI A LA REGION
IV. LES PROBLEMES AU NIVEAU DU PARTENARIAT ET DE LA COOPERATION
V. LES PERSPECTIVES POUR LA REGION
I. LE SOUS SECTEUR GENRE/ PROMOTION DE LA FEMME
I. LA SITUATION DE LA FEMME DANS LE DEVELOPPEMENT REGIONAL
II. LA PARTICIPATION DE LA FEMME AU DEVELOPPEMENT REGIONAL
III. APPROCHE EQUITE DE GENRE
IV. LES ACTEURS
V. LES DIFFICULTES RENCONTREES
VI. LES PERSPECTIVES
J. LE SOUS SECTEUR ECONOMIE SOLIDAIRE
I. PAUVRETE ET DEVELOPPEMENT SOCIAL
1.1. Caractéristique de la pauvreté dans la région de Koulikoro
1.2. Répartition régionale de la pauvreté
1.3. Les couches vulnérables
II. LES STRUCTURES DE DEVELOPPEMENT SOCIAL
III. Les ACTEURS INTERVENANT DANS LE SOUS SECTEUR ECONOMIE SOLIDAIRE AU NIVEAU
DE LA REGION
IV. LES PROBLEMES
V. LES PERSPECTIVES AU NIVEAU DE LA REGION
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K. LE SOUS SECTEUR GOUVERNANCE ET PARTICIPATION
I. LE CADRE DE LA GOUVERNANCE
II. LES ACTEURS DE LA GOUVERNANCE
III. LES PROJETS DE GOUVERNANCE
IV. LES ACTIONS DE GOUVERNANCE
V. LES PROBLEMES DE GOUVERNANCE
VI. LA SPECIFICITE DE LA GOUVERNANCE LOCALE
SYNTHESE DE LA SITUATION DE REFERNCE : ACQUIS, FAIBLESSES ET OPPORTUNITES DE
DEVELOPPEMENT DE LA REGION
1ère Partie : SECTEUR : ECONOMIE RURALE
2ème Partie : LE SECTEUR SECONDAIRE
3ème Partie : LE SECTEUR DES INFRASTRUCTURES, EQUIPEMENTS ET BATIMENTS
4ème Partie : SECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES ET DEVELOPPEMENT INSTITUTIONNEL ET
RENFORCEMENT DES CAPACITES
5ème Partie. QUELQUES ELEMENTS DE CONCLUSION
I. LE POTENTIEL DE DEVELOPPEMENT DE LA REGION
II. ATOUTS ET AVANTAGES COMPARATIFS DE LA REGION
III. SECTEURS ET SOUS SECTEURS PRESENTANT LE PLUS D’OPPORTUNITES POUR LE
DEVELOPPEMENT REGIONAL
IV. LES 10 PROBLEMES FONDAMENTAUX ET LES 10 OBJECTIFS PRIORITAIRES DE LA
REGION
V. ZONES PRIORITAIRES DE MISE EN VALEUR DU POTENTIEL REGIONAL
VI. LES PROBLEMES DE DISPARITE REGIONALE
6.1. Disparité physique
6.2. Disparité administrative et institutionnelle
6.3. Disparité socioéconomique
VII. PREOCCUPATIONS SPECIFIQUES PAR CERCLES
ANNEXES
A1. Références documentaires
A2. Liste des cartes, graphiques et tableaux
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Sigles
ACOD Association Conseil pour le développement
ADAF Gallé ONG Nationale
ADB MALI Appui au Développement à la Base
ADRA-Mali ONG nationale
AEDE ONG nationale
AHDD Association horizon défis du Développement
AICD Appui aux Initiatives communautaires de Développement (/Héré Sira)
AIF Appui aux Initiatives de Base pour le développement de la femme
AMADE Association Malienne pour le Développement
AMADER Association Malienne de Développement pour l’Electrification Rurale
AMAPROS Association malienne pour la Promotion du Sahel
AMPPF Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la Famille
AMPS Association Malienne de la Promotion de la Santé
ANICT Agence Nationale d’Investissement des Collectivités Territoriales
ANPE Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi
ANRM Assemblée Nationale République du Mali
APEJ, Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes
ARK Assemblée Régionale de Koulikoro
ASACO Association de Santé Communautaire
ASADAP Association de soutien au Développement des Actions des Populations
ASIL Assistance aux Initiatives locales
BID Banque Islamique de Développement
C.A. Chiffres d’Affaires (en milliards
CADB Cellule d’Appui du Développement à la Base
CAP Centre d’Animation Pédagogique
CARK Coordination Régionale des Artisans de Koulikoro
CCOCSAD Comités Communaux d’Orientation de Coordination et de Suivi des Actions de Développement
CCRSIPD Comité de Concertation Régionale, de Suivi, de l’Information et de Planification du
Développement.
CED Centre d’Education pour le Développement
CFAR Réhabilitation du centre féminin d’animation rural
CLO Comité Local d’Orientation
CLOCSAD Comités Locaux d’Orientation de Coordination et de Suivi des Actions de Développement
CLPD Comité Local de Planification et de Développement
CMDT Compagnie Malienne de Développement du Textile
CMLN Comité Militaire de Libération Nationale
COMANAV Compagnie Malienne de Navigation
COPROMA Coopérative des Producteurs Maliens
CRCPDI Comité Régional de Concertation du Programme de Développement Institutionnel
CREPA Centre régional pour l’Eau potable et l’Assainissement
CRO Comité Régional d’Orientation
CROCEP Comités Régionaux d’Orientation et de Planification
CROCSAD Comités Régionaux d’Orientation de Coordination et de Suivi des Actions de Développement
CRPD Comité Régional de Planification et de Développement
CRPSD Comité Régional de Planification Stratégique et de Développement
CRRA Centre Régional de Recherche Agronomique
CRU Commissions Régionales d’Utilisateurs
CSA Commissariat à la Sécurité alimentaire
CSA Centre de Santé d’Arrondissement
CSCOM Centre de Santé Communautaire
CSCRP Cadre Stratégique Contre la Réduction de la Pauvreté
CSLP Cadre Stratégique de Lutte Contre la Pauvreté
CSPEEDA ONG nationale
Csref Centre de Santé de Référence
CT Collectivité Territoriale
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DERK Développement Economique dans la Région de Koulikoro
DNE Direction Nationale de l’Energie
DRA Direction Régionale de L’Agriculture
DRAE Direction Régionale d’Académie d’Enseignement
DRAMR Direction Régionale de l’Agriculture et du Monde Rural
DRDSES Direction Régionale du Développement Social et de l’Economie Solidaire.
DRE Direction Régionale de l’Elevage
DRGR Direction Régionale du Génie Rural
DRHE Direction Régionale de l’Hydraulique et de l’Energie
DRJSAC Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports des Arts et de la Culture
DRP Direction Régionale de la Pêche
DRPIA Direction Régionale de la Production et de l’Industrie Animale
DRPSIAP Direction Régionale de la Planification de la Statistique de l’Informatique de l’Aménagement et de
la Population
DRRC Direction Régionale de la réglementation et de Contrôle
DRUH Direction Régionale de l’Urbanisme et de l’Habitat
E.O. Emplois Occasionnels
E.P. Emplois Permanents
EDM Energie Du Mali
EEM Ecole d’Etat Major
EMA Ecole Militaire d’Administration
EMIA Ecole Militaire Inter Arme
FAFPA Fonds d’Appui et de Formation pour la Promotion de l’Artisanat
FEBEVIM Fédération du Bétail/ Viande au Mali
FED Fonds Européen de Développement
FODESA Fonds de développement en zone Sahélienne
FNAM Fédération Nationale des Artisans du Mali
GADB Groupe d’Appui au Développement à la base
GHENIS Projet Gestion Hydro Echologique du Niger. Supérieur
GIPD Gestion Intégrée de la Production et des Déprédateurs
GRADE Groupe de Recherche Action pour le Développement dans les banlieues
GRN Gestion des Ressources Naturelles
GTZ Coopération Allemande
Ha Hectare
HCNLS Haut Conseil National de Lutte contre le Sida
HUICOMA Huilerie Cotonnière du Mali
INACOM Industrie Navale de Construction Métallique
IPC Indice de Pauvreté des Communes
IPR/IFRA Institut Polytechnique Rural/ Institut de Formation et de la Recherche Appliquée
Kg Kilogramme
LACIM ONG Natioale
LOA Loi d’Orientation Agricole
MATCL Ministère de l’Administration Territoriale et de Collectivités Locales
MDSSPA Ministère du Développement Social, de la Solidarité et des Personnes Agées
N.O.E Nombre d’Opérateurs Economiques
OCB Organisation Communautaire de Base
OHVN Opération du Haute Vallée du Niger
OMA Observatoire du Marché Agricole
OMA- SA Omnium Mali –SA
OMADDS Organisation Malienne pour l’Appui au Développement Durable au Sahel
OMS Organisation Mondiale de la Santé
ONG Organisation Non Gouvernementale
OP Organisation Paysanne
OPA Organisation des Producteurs Agricoles
OPAM Office des Produits Agricoles du Mali
OPIB Office des Périmètre Irrigués de Baguinéda
OSC Organisation de la Société Civile
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PACT Programme d’Appui aux Collectivités Territoriales
PAGEA Programme d’Amélioration de la Gestion de l’Eau et de l’Assainissement
GTZ Service de Coopération Allemand
PAD-K Projet d’Appui à la Décentralisation- Koulikoro
PAPIM Projet d’aménagement des périmètres de Maninkoura
PASAOP Programme d’appui aux services agricoles et organisations paysannes
PDAM Projet de Développement Avicole du Mali.
PDESC Plan de Développement Economique Social et Culturel
PEM Points d’Eau Modernes
PENRAF Promotion des Energies Nouvelles et Renouvelables pour l’Avancement des Femmes
PEVES Projet d’Electrification Villageoise par système d’Energie Solaire
PGRN Projet de Gestion des Ressources Naturelles
PIRT Projet Inventaire des Ressources Terrestre
PISA Programme d’Investissement pour la Sécurité Alimentaire
PNUD Programme des Nations Unies pour le Développement
POP Polluants Organiques Persistants
PRODEC Programme Décennal de l’Education et de la Culture
PRODESS Programme Décennal Sectoriel de Santé
PRP Projet de Réduction de la Pauvreté
PSDR Plan Stratégique de Développement Régional
PSSP …………………………..
PTF Partenaire Techniques et Financiers
RB Route Bitumée
Rdt Rendement
REDEVI Réseau pour le Développement Intégré
RL Route Locale
RN Route Nationale
RNC Route Non Classée
RR Route Régionale
RT Route en terre Battue
SADC Schéma d’Aménagement de Développement Communal
SAP Système d’Alerte Précoce
SAT Schéma d’Aménagement du Territoire
SNV Organisation Néerlandaise de Développement
SPP Simpara Plastic Profil
SRAD Schéma Régional d’Aménagement et de développement
ST Services Techniques
SUP Superficie
T Tonne
T.E. Totaux Emplois
T.G. Taux de Progression
ULPC Union Locale des Producteurs de Céréale
UNICEF Fonds des Nations Unies pour l’Enfance
VIH/ SIDA Virus de l’Immunodéficience Humaine/Syndrome Immuno Déficitaire Acquis
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12
INTRODUCTION
La présente étude s’inscrit dans le cadre de la révision du Plan Stratégique de
Développement de la Région de Koulikoro et de l’élaboration du cadrage méthodologique
du Plan de Développement Economique Social et Culturel 2009-2013 de l’Assemblée
Régionale de Koulikoro.
L’Assemblée Régionale de Koulikoro (ARK) a été mise en place le 03 décembre 1999. Elle est
composée de 22 membres élus des sept (7) conseils de cercle de la Région. Aujourd’hui, sept
partis (7) politiques sont représentés à l’Assemblée Régionale, completés par des
indépendants élus.
La loi n° 95-034 portant Code des Collectivités Territoriales en République du Mali fixe les
compétences et les matières sur lesquelles l’Assemblée Régionale délibère, notamment celles
relatives au Programme de Développement Economique, Social et Culturel et de sa mise en
cohérence avec les Programmes Nationaux.
Depuis sa mise en place, l’Assemblée régionale de Koulikoro, conformément à la Loi 95-034,
portant Code des Collectivités Territoriales en République du Mali, a élaboré un certain
nombre de documents stratégiques, à savoir :
- le PDESC triennal sur la période 2001/ 2003
- le second PDESC quinquennal portant sur la période 2004-2008 ;
- le Schéma d’Aménagement et de Développement de la région de Koulikoro en 2006 ;
- le Plan Stratégique de Développement Régional 2007- 2015 en 2007.
Au vu du contexte, l’ARK a estimé le besoin de préciser ou de redéfinir les axes stratégiques
prioritaires du PSDR et de corriger les insuffisances dans la perspective de l’élaboration du
PDESC 2009-2013.
Cette dynamique de révision a commencé par la réalisation d’un Diagnostic institutionnel de
l’Assemblée régionale, débouchant sur l’élaboration d’un Programme de renforcement des
capacités de l’ARK en 2007, lequel a mis l’accent sur la nécessité de portage politique et
stratégique des activités de réflexion et de planification du développement régional par
l’ARK.
Le présent exercice d’établissement de la Situation de Référence doit être un exercice
permanent d’analyse et d’actualisation régulière accompagnant les activités de planification
stratégiques et opérationnelles .Il aura le mérite de faire le point de la situation thématique
sectorielle de l’état de développement économique et socio culturel de la région pour une
période donnée et l’indication sur les perspectives. Il devra servir de point de départ pour les
propositions programmatiques et le suivi des performances et résultats des activités
engagées, enrichies et validées. Le présent document constitue « la Situation de Référence »
pour la formulation des plans et stratégies de developpement.
Cette situation a été établie sur la base d’une synthèse des différents documents produits par
les acteurs de la région, notamment les services techniques et les acteurs des différents
processus de planification de l’ARK (PDESC, SRAD, PSDR, Diagnostic institutionnel de
l’ARK, etc.) ; ce qui justifie les insuffisances de données concernant certains secteurs.
La démarche méthodologique de l’étude a porté sur :
- La préparation et le cadrage méthodologique de l’étude;
- Le diagnostic régional sur la base d’une collecte et d’une analyse documentaire pour
l’établissement de la situation de référence pour la région ;
- Les consultations/concertations sur les résultats au niveau régional et des cercles ;
- La révision des définitions pour les orientations stratégiques et de développement
régional (PSDR) à partir des résultats de ce diagnostic régional et des concertations.
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Le présent document , après une présentation sommaire de la région de Koulikoro,traite sur
la base du canevas classique, enrichi, des grands secteurs et sous secteurs de la planification
au Mali ,à savoir:
• Le Secteur de l’Economie Rurale :
- Ressources naturelles,
- Agriculture,
- Elevage,
- Pêche,
- Environnement/assainissement ;
- Sécurité alimentaire ;
• Le Secteur Secondaire :
- Industries, Commerce, et Finances,
- Tourisme/ Hôtellerie,
- Artisanat,
- Hydraulique,
- Energies & Mines ;
• Le Secteur des Infrastructures, Equipements et Bâtiments :
- Infrastructures et équipements socioéconomiques,
- Transport et communication,
- Urbanisation et habitat ;
• Le secteur des ressources humaines et Développement institutionnel et
Renforcement des capacités :
- Démographie et Population
- Education et Santé
- Jeunesse, Sports Arts et Culture
- Réformes institutionnelles, Administration, Déconcentration, Décentralisation et
Sécurité
- Développement Institutionnel
- Encadrement technique et Renforcement des capacités
- Emploi, travail et formation professionnelle
- Partenariat et Coopération
- Genre/Promotion de la femme
- Economie solidaire
- Gouvernance et participation.
Observations :
Pour les besoins de l’analyse, la démarche, tout en épousant les orientations méthodologiques de
planification au Mali, à travers l’utilisation des quatre secteurs de développement, a volontairement
intégré un certain nombre de composantes spécifiques sous forme de secteurs ou sous secteurs à part
entière. C’est celui des réformes et développement institutionnel, de la participation et de la
gouvernance, de la sécurité alimentaire, du genre/promotion des femmes, de l’économie solidaire, du
partenariat et de la coopération.
De commun accord avec l’ARK, les responsables des Services régionaux et locaux, il a été convenu de
considérer ce document comme évolutif.
En effet, au regard des difficultés d’obtenir des données fiables et validées dans certains secteurs, la
dynamique proposée est d’intégrer au fur et à mesure des informations complémentaires d’ici la phase
d’élaboration du futur PDESC 2009- 2013 dans le souci d’avoir un document complet et dont
l’actualisation pourrait se faire plus facilement. Il est important de signaler les limites du document
liées aux difficultés d’obtenir les informations et les données chiffrées au niveau de bon nombre de
structures et acteurs intervenant dans la région ; ce qui explique l’existence de nombreux passages
non remplis surtout dans les tableaux et les commentaires d’illustration.
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I. PRESENTATION SOMMAIRE DE LA REGION
1.1. Aperçu historique :
Située presque au centre du Mali, et au cœur de l’Ouest Africain, sur la voie de passage entre
le Sénégal et le Niger, la Région de Koulikoro, par sa situation géographique a connu de
grands événements ayant marqué l’Histoire de tout l’Ouest africain. L’on ne saurait parler de
l’histoire de la région de Koulikoro sans évoquer celle de Ouagadou ou Bakounou. C’est
dans ce Ouagadou prospère que fut fondée la ville de Koumbi (future capitale du Ghana). Le
Ouagadou du Ghana atteint son apogée au Xème siècle et s’étendait du Diaka au Tagan, du
Sahara au Sénégal.
Au moyen âge, le sud de la région, avec les cercles de Kangaba et de Koulikoro, fut le centre
de deux grands Etats qui eurent leur retentissement dans l’Ouest Africain : le Royaume de
Sosso et l’empire du Mali.
Ils ont connu des noms célèbres comme Soumangourou KANTE, Soundiata KEITA, Kankan
MOUSSA, etc. Les griots chantent et chanteront toujours la célèbre bataille de Kirina que
Soundiata livra à Soumangourou KANTE roi du Sosso. Ce dernier, dans sa fuite, disparut
mystérieusement dans la grotte du Nyanankoulou à Koulikoro. L’entrée de cette grotte serait
gardée, à présent, par le « Gnamatoutou » le coq de pagode, dont le cri en onomatopée
Bambara signifierait : « je te pourchasse encore, je te pourchasserai toujours ».
De nos jours le Nyanankoulou sert de Sanctuaire aux animistes.
Pendant la colonisation, les habitants de la Région, descendants des Ouakoré du Ouagadou,
des Massassi du Kaarta ont opposé une résistance farouche à la pénétration coloniale et ne
sont jamais résignés à subir les humiliations de l’envahisseur ; pour preuve, il suffit de se
rappeler l’arrêt de l’expédition perfide de la mission de Galliéni en route pour Ségou par le
Chef Daba de Dio, la bataille de WOYOWAYANKO et le soulèvement du Bélédougou
conduit par Koumbi DIOSSE qui, tout comme Babemba TRAORE, s’est volontairement
donné la mort lors de la prise de son royaume, préférant la mort à la honte.
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1.2. Aperçu gégraphique
La région de Koulikoro est située au Centre –Ouest de l’espace national malien, avec une
superficie de 90 210 km2, soit 7,2% du territoire. Zone de transition entre les rgions, Ouest
de Kayes, Sud de Sikasso et Est de Ségou, elle est limitée au Nord par la République
Islamique de la Mauritanie, et au Sud-Ouest par la République de la Guinée. Elle s’étend
du ….. à ….. de latitude nord et de …… à …….. de longitude ouest.
Constituée de vaste Plateau accidenté la région se situe entièrement dans la zone tropicale.
Koulikoro a été erigé comme deuxième région administrative du Mali suivant l’ordonnance
N° 77-044 CMLN du 12 Juillet 1977. et dépuis 1996, dans le cadre de la réforme
administrative et décentralisation, la loi N° 96-059 ANRM du 45 novembre 1996 portant
création des communes la subdivise en 108 communes (dont 3 urbaines) réparties entre 7
Cercles (Banamba, Dioïla, Kangaba, Kati, Kolokani, Koulikoro et Nara).
1.3. Aperçu des cercles de la région
La Région de Koulikoro comprend 108 communes dont 3 urbaines,1924 villages et sept (7)
cercles parmi lesquels le cercle de Nara constitue le plus grand en superficie, soit 33,25% et
celui de Kangaba le plus petit, soit 05,70% du territoire régional.
Au niveau des collectivités territoriales, le cercle de Kati est le plus grand en nombre de
communes (37 sur 108) alors que les cercles de Banamba, Koulikoro et Kangaba sont les plus
petits (avec 09 communes chacun).
Tableau n°1 : Superficie par cercle de la région
Cercles Superficie (Km²) % Superficie régionale Population Densité
(habts/km²)
Koulikoro 7 260 08,04 178 650 23,94
Banamba 7 500 08,31 165 468 21,47
Dioïla 12 000 13,30 387 565 30,58
Kangaba 5 150 05,70 88 931 16,35
Kati 16 300 18,06 598 038 34,74
Kolokani 12 000 13,30 215 221 16,98
Nara 30 000 33,25 184 128 6,13
Total 90 210 100 1 828 001 19,74
Source : DRPS- Koulikoro 2003
Observation : les previsions de 2008 donnent en moyenne 2 056 901 habitants soit une densité
moyenne de 22,80 habitants au km2
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Tableau n°2 : Découpage territorial
Cercles Nombre de
Villages
Communes
Urbaines
Communes rurales
Koulikoro 252 Koulikoro Dinandougou, Domba, Koula, Méguétan, Nyamina, Sirakola, Tienfala,
Tougouni
Banamba 202 Banamba, Benkadi, Boron, Duguwolowula, Kiban, Madina Sacko,
Sébété, Toubacoro, Toukoroba.
Dioïla 346 Banco, Benkadi, Binko, Dénékoro, Diébé, Diédougou, Diouman,
Dolendougou, Guégneka, Jékafo, Kaladougou, Kémékafo, Kéréla,
Kilidougou, Massigui, Nangola, Niantjila, N’dlondougou,
N’Garadougou, N’Gologougou, Tenindougou, Wakoro, Zan
Coulibaly.
Kangaba 59 Karan Balanbakama, Benkadi, Kaniogo, Maramanbougou, Minidian, Narena,
Nouga, Selefougou
Kati 514 Kati Baguinéda, Bancoumana, Bossofala, Dougoula, Daban, Diago,
Dialakoroba, Diakorodji, Diédougou, Diogare, Dogodouman
Dombila, Doubabougou, faraba, Kalabancoro, Kalifabougou Kambila,
Kourouba, Mandé, Moribabougou, Mountougoula, Naigadina,
Nioumamakana, N’gabacorodroit, N’gouraba, N’tjiba,
Ouéléssebougou, Safo, sanankorodjitoumou, Sobra, Siby,
Sanankoroba, Sangarébougou, Tiakadougoudialakoro, Tiélé,
Yélékebougou.
Kolokani 284 Didiéni, Guihoyo, Kolokani, Massantola, Nonkon, Nossombougou,
Oulodo, Sagabala, Sébékoro, Tioribougou.
Nara 267 Allahina, Dabo, Dilly, Dogofri, Fallou, Guéneibé, Guiré, Koronga,
Nara, Niamana, Ouagadou
Total 1924 3 communes
urbaines
105 communes rurales
Source : MDRI, Loi 96-059 portant création des communes
Le cercle de Nara couvre l’extrême Nord de la Région de Koulikoro.
Le chef lieu Nara, est situé à 380 km de Bamako, la Capitale. Le cercle est limité au Nord par
les préfectures d’Amonry en République Islamique de Mauritanie, au Sud par les cercles de
Banamba et Kolokani, à l’Est par les cercles de Niono et Ségou et à l’Ouest par les cercles de
Diema et Nioro du Sahel. Il couvre une superficie de 30 000 Km2, soit le 1/3 de la Région de
Koulikoro. Le Cercle compte 11 Communes, toutes rurales, avec 267 villages et une
population de 184 128 habitants pour une densité de 6,13 habitants /km². Les principaux
groupes éthniques sont: les Soninké, les Bambara, les Peulh et les Maures..
Le chef lieu du Cercle est accessible à tout moment de l’année par route ; mais avec des
difficultés d’accès, plus accentuées en période hivernale, agravant l’enclavement généralisé
du cercle.
Situé dans la bande saharo sahélienne, entre le 14’ et le 16’ parallèle Nord, le relief est
caractérisé par de vaste plaine sablonneuse, avec un climat de type sahélien,. La flore va du
type arboré au type arbustif.
Le cercle de Kolokani couvre une superficie de 12 000km2, soit 13,30% de la superficie de la
région et 0,96% du territoire national, avec une population d’environ 215 221 habitants et une
densité de l’ordre de 16,98 habitants/km2.
Situé à la porte du Sahel, avec 10 communes, regroupant 284 villages, Kolokani est limité :
au Nord par le cercle de Nara, au Sud par le cercle de Kati et Koulikoro, à l’Ouest par la
région de Kayes (Diema et Kita) et à l’Est par le cercle de Banamba.
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Le chef lieu de cercle, situé à 127 km de Bamako, est accessible en toutes saisons par la route
Nationale n° 3.
Les groupes ethniques dominants du cercle comprennent les Bamanan ; Kakolo ou Kagoro ;
Dioula ; Peulh; Malinké ; Maure et Mossi.
Le cercle de Kangaba, Situé au Sud Ouest de la région, couvre une superficie de 5 150 km²
avec une population est estimée à 88 931 habitants et une densité moyenne de 16,35
habitants/km². Il comprend 09 communes avec un total de 59 villages.
Le cercle est limité au Sud par le cercle de Yanfolila, à l’Est par le cercle de Kati, à l’Ouest par
la préfecture de Siguiri (République de Guinée) et au Nord par le cercle de Kita.
La route nationale Bamako-Kourémalé, la route régionale Bamako-Dioulafoundou (dont
l’accès est difficile pendant l’hivernage) et le fleuve Niger sont les principales voies de
communication.
Le cercle est caractérisé par l’existence du Mont Mandingue au Nord se terminant vers le
Sud les vastes plaines le long du fleuve Niger. Le Climat s’apparente à celui de la Haute
Guinée ; la pluviométrie variant entre 800 et 1200 mm.
Les groupes éthniques dominants sont les Malinké, les Bambara, les Peulh, les Somono.
Le cercle de Dioila est situé dans la partie Sud- Est de la Région de Koulikoro avec une
superficie de 12 000 km², une population estimée à 387 565 et une densité de 30,58
habitants/km². Il est limité à l’Est par la région de Ségou, au Nord par le cercle de Koulikoro,
à l’Ouest par le cercle de Kati et au Sud par la région de Sikasso. Comprenant 24 communes
et 346 villages le cercle est traversé par le Bani avec un relief à dominance de plaines et de
bas plateaux. Le chef lieu Dioïla situé à 165 km de Bamako est accessible en toute saison
Les groupes éthniques dominants sont : les Bambara, les Somono, les Bozo, les Peulh et les
Marka.
Le cercle de Kati, situé dans la partie Sud - Ouest de la région s’étend tout au tour du
District de Bamako, avec ses 37 communes et 514 villages. Le chef lieu, Kati est à 15 km de
Bamako et 75km de Koulikoro.
Limité à l'Est par les cercles de Koulikoro et de Dioila, au Nord par le cercle de Kolokani, à
l'Ouest par le cercle de Kita, au Sud par les cercles de Kangaba et de Bougouni, il couvre une
superficie de 16 300 km2 et compte 598 038 habitants avec une densité moyenne de 34,74
habitants/km2.
Zone à relief contrasté, de plaines, plateaux et collines, le cerle est traversé paleuve Niger et
la RN3 favorisant l’accessibilité en toute saison.
Les groupes éthniques dominants sont les Bambara, les Malinké, les Peulh et les Sarakolé.
Le cercle de Koulikoro est situé dans la partie Est de la Région et son chef lieu est à 60 km de
Bamako. Il est limité à l’Est par la région de Ségou, à l’Ouest par le cercle de Kati, au Nord
par le cercle de Banamba et au Sud par le cercle de Dioïla. Il couvre une superficie de 7 260
km² avec une population estimée à 178 650 habitants et une densité de 23, 94 habitants/km².
Il comprend 09 communes et de 252 villages.
Traversé par la route bitumée Bamako-Banamba, le fleuve Niger et terminal du chémin de
fer Dakar Niger, le cercle est accessible en toute saison.
Avec un relief à dominance de plaines, plateaux et des collines, le cercle est peuplé en
majorité par les Bambara, Somono, Sonrhaï.
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Le cercle de Banamba, Situé dans la partie Nord- Est de la région, est limité au nord par le
cercle de Nara, au sud par le cercle de Koulikoro ; à l’ouest par le cercle de Kolokani et à l’Est
par les cercles de Niono et de Ségou (région de Ségou).
Il couvre une superficie de 7 500 km2 soit 8,31% de la région avec une population de 165 468
habitants, et une densité moyenne de 21,47 habitants/km². Il comprend au total 09
communes avec 202 villages.
Le relief est constitué de vastes plateaux légèrement ondulés du centre vers le Sud - Est et
des zones sablonneuses au Nord et au Nord –Est. Le climat est de type soudano sahélien.
L’accès au chef lieu de cercle est facile en toute saison avec le bitumage de la route
Koulikoro- Banamba. Néanmoins, l’accessibilité dans certaines localités du cercle reste
difficile pendant une bonne partie de la saison pluvieuse.
Les groupes éthniques dominants sont constitués de Bambaras, Sarakolé, Kakolo, Maures,
Peulh.
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LA SITUATION DE REFERENCE POUR LA STRATEGIE DE
DEVELOPPEMENT REGIONAL DE KOULIKORO
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Le secteur de l’Economie rurale traitera les sous secteurs suivants :
- Ressources naturelles,
- Agriculture,
- Elevage,
- Pêche,
- Environnement/assainissement ;
- Sécurité alimentaire
1ère Partie : SECTEUR : ECONOMIE RURALE
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A. LE SOUS SECTEUR RESSOURCES NATURELLES :
I. LES RESSOURCES EN EAUX ET LES INFRASTRUCTURES DE MAITRISE D’EAU
1.1. Eaux de Surface
La région de Koulikoro dispose d’un important réseau hydrographique qui comprend des
cours d’eau permanents et non permanents. Ce sont :
Les fleuves : le Niger avec un parcours de 250 kilomètres dans la région pour un volume
annuel estimé entre 1952 -1999 à 40,4 milliards de m3 ; le Baoulé sur 120 kilomètres, le Bagoé,
le Baninfing, le Sankarani et le Bani avec respectivement 90, 70, 40 et 20 kilomètres de
parcours. Parmi eux, seuls le Niger, le Baoulé et le Sankarani constituent des cours d’eau
permanents. Les autres sont saisonniers et gardent l’eau de façon permanente de juin à
mars avec des variations selon la pluviométrie.
Les lacs : la région dispose également de mares, rivières et les lacs qui sont soit semi
temporaires, soit temporaires et offrent ainsi à la région un potentiel mobilisable de
ressources en eaux pour bâtir une stratégie de sécurité alimentaire par la maîtrise des eaux
de surface en vue du développement de la petite irrigation. Le plus important est le lac
Wegnan.
L’histogramme ci-dessous donne des informations sur le débit moyen du fleuve Niger.
Source : Direction Régionale de l’Hydraulique et de l’Energie
NB. Le schéma montre que le fleuve a sa plus forte crue durant les mois de septembre et d’octobre et la décrûe est
très rapide avec une variation de 8000 à moins de 100 M3/S.
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1.2. Eaux souterraines
Selon l’annuaire statistique de 2003 de la région de Koulikoro, il y a deux sortes de nappes
souterraines : les nappes alluviales (5 à 15 mètres de profondeur environ), se trouvant un peu
partout et les nappes de fracturation (20 à 40 mètres de profondeur environ). Elles sont
actuellement exploitées et de qualité généralement bonne, leur pollution n’intervient qu’à la
suite de leur exploitation.
1.3. Infrastructures de maîtrise d’eau
Une centaine d’aménagement de cours d’eau sous forme de micro barrage existe avec plus
d‘une centaine de périmètres maraîchers totalisant 1 812, 47 ha. Le potentiel aménagé reste
en deçà des besoins des populations
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Tableau n°3: Situation des aménagements hydro agricoles par an dans la région de Koulikoro de 1996 à 2005
Localités Types d’aménagement/spéculation Superficies aménagées/ha/an Sources de financement
1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005
Dioïla Barrage de retenue d’eau : Riziculture et maraîchage 30 AV, CMDT
AV, CMDT
AV, CMDT
CMDT (ZAC)
AV, CMDT
CMDT
PGRN
Barrage en maçonnerie : riziculture 10
Barrage de retenue d’eau : riziculture -Abreuvement 10
Seuil filtrant : Riziculture, maraîchage et arboriculture 15 10 40
Barrage de déversoir : riziculture 15 15 15
Pont barrage : riziculture abreuvement 15
Koulikoro Périmètre maraîcher 1 2 0,5 0,75 2,5 2,4 1,5 2 6,37 AED ; ONG Japonaise CARA Bon, GABD,
OHVN,
Agro action Allemande
Surcreusement de mare : Abreuvement 50
Périmètre arboricole 4 2
Barrage déversoir (seuil) : Maraîchage -Pêche 15
Micro barrage : riziculture- Maraîchage 20
Kolokani Barrage de retenue d’eau : Riziculture et maraîchage 10 10 80 SECAMA,
J-AC
PGRN
BADS,
Ouvrage en gabion : riziculture, maraîchage 35 15 60
Ouvrage en gabion : riziculture, arboriculture 15 30 10 15 30
Maraîchage, arboriculture 10 45 10 40 PGRN
Ouvrage en gabion : Barrage de recharge nappe 25 20 SECAMA,
PGRN, Ouvrage déversoir : riziculture 40 35
Maraîchage riziculture, pisciculture 15
Maraîchage 20 5
Nara Périmètre maraîcher 2 ,5 1,75 2,5 6 2 5,5 1 5,5 9,5 LAG, PISA, Sahel 21, Stop Sahel,
Barrage déversoir : Maraîchage, abreuvement, riziculture 15
Barrage : riziculture 25
Kati Pont barrage : riziculture, maraîchage 95 125 15 10 65 10 20 15 30 APGR, PAE, PGRN, OHVN, Mali- enjeu,
AED, Canada, ASAF, AFD , AMPDR,
Plan Mali, ACD, SOS Sahel
3AG
Jeunesse village
PRODESO,
SECAMA
SOLISA
Etat, Mission Catholique, ACIAD, Corps
de la Paix, A MADER, AMCFE, DRAER,
VIDE
Pont barrage : Maraîchage, abreuvement 10 25 15 10 35
Ouvrage en gabion Maraîchage 4 ,20 7,75 8 22,5 15,5 2 4 54,75 10,5 4
Barrage déversoir : Maraîchage, arboriculture, Pisciculture 15
Barrage déversoir : Abreuvement- riziculture 15 10
Pont barrage : abreuvement, maraîchage riziculture 100 15 20
Périmètre maraîcher : maraîchage et pépinière forestière 0,75
Barrage déversoir : Abreuvement- maraîchage et
arboriculture
10
Barrage déversoir : Abreuvement et riziculture 10
Ouvrage en gabion : maraîchage –riziculture –pisciculture 15
Kangaba Barrage déversoir : Maraîchage-riziculture 50 OHVN
Sous total 262,7 497 201 70,75 159 56,4 81 191,75 214,37 78,5
Total général des aménagements 1 812, 47 ha
Source DRA de Koulikoro 2007
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II. LES RESSOURCES FORESTIERES ET FAUNIQUES :
Les indices climatiques de la région (climat subdésertique avec 200 à 400 mm et le climat
tropical allant de 400 à 1200 mm) expliquent l’existence de plusieurs formations végétales :
les différentes savanes (savanes herbeuse – arbustive -boisée- arborée), des forêts claires, des
forêts ripicoles, des galeries forestières et même la forêt dense dans l’extrême Sud. A
l’intérieur de ces formations, les compositions floristiques et fauniques (espèces végétales et
animales) sont très variées en qualité et en quantité.
2.1. Les ressources forestières :
Le domaine forestier protégé est très vaste et contrasté du point de vue agro-climatique, Ce
zonage se caractérise par une variation et une répartition de la flore et de la faune du Nord
au Sud de la région (adaptation écologique oblige).
Ainsi, dans la région de Koulikoro, on dénombre les éléments suivants:
- Forêts classées au nombre de 11 dont 10 plans d’aménagement et de gestion (projet
Inventaire des Ressources Terrestre.) sont validés : superficies : 183 991 ha.
- 99 massifs villageois à marchés ruraux de bois (dont les PAGS sont disponibles dont
d'autres sont entrain d'être mis en œuvre) totalisant 113 332 ha dont les plans
d’aménagement et de gestion sont validés et en cours de réception pour
approvisionner les marchés ruraux de bois.
- Les superficies reboisées qui s’élèvent à plus de 75 500 ha (tous types de plantation
confondues), comprenant :
* Haies vives : 256 000m
* Brises vent : 120 000 m
* Lutte anti- érosive : 165 000 m (lignes en cailloux – barrières en pierre- fascines-
diguettes)
* Production de plants : 1 543 100 plants (toutes espèces confondues).
- Un domaine protégé assez vaste de plus de 700 000 ha. Les régions de Koulikoro et
de Kayes se partagent les réserves du Kongossambou 78 850 ha et le parc de la boucle
du Baoulé. Là aussi la pression humaine est forte malgré le régime actuel qui leur est
appliqué à travers l'OPNBB.
Tableau n°4: Quelques espèces végétales (Noms scientifiques nom bambara – noms en français).
Noms scientifiques (Latins) Noms Bambara Noms Français
Acacia albida Balazan -
Acacia senegalensis Kobi ou cobi Gommier
Annona senegalensis Manden Soun –Soun Annona du Sénégal
Anogeissus Leiocarpus N’galama Boileau d’Afrique
Balanites aegyptiaca N’zèguènè Dattier sauvage
Borassus aethiopum Sébé Palmier rônier
Adansonia digitata N’Zira ou Sira Baobab
Bombax costatum Boumboum Kapokier rouge
Cassia sieberiana Sindjan Acacia tropical
Combretum micranthum N’golobè Quinqueliba
Cordia myxa N’tègué -
Cola cordifolia N’gabanogo -
Cordyla pinnata Dougoura Povier du cayor
Crossopteryx febrifuga Balimbo -
Daniellia oliveri Sana -
Detarium micrp carpum Tama-coumba -
Diospyros mespiliformis Soun-soun Ebène de savane
Entada sudanica Sama-nèrè -
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Elacis guineensia N’Té Palmier à huile
Ficus geaphalocarpa N’Toro -
Gardenia erabencens M’Bouré -
Hexalobu monopetalus N’Tefa-Fougougna -
Isoberlinia doka Sô ou Chô -
Jatropha curcas Moucoubagani Pourguère
Khaya senegalensis Diala Caïlcédrat.
Landolphia ou Saba senegalensis N’Zaban -
Lannea microcarpa M’Pékou Raisinier
Mitragyna inermis Djoun -
Parkia biglobosa Néré Néré
Piliostigma thonningi Niama -
Pteracarpas erinaceus Goni Ven
Prosopis africana Guélé -
Raphia sudanica Ban Raphia
Sarcocephalus esculentus Boro-Bato -
Selerocarya birrea N’gouna Prumier sauvage
Spondiab monbin Migon -
Tamarindus indica N’Tomi Tamarinier
Terminalia sp Wolo -
Vitex sp Koroninfing -
Vitellaria paradoxa Si-chii Karité
Ximenia americana N’Toguè -
Ziziphus sp N’Tomonon jujubier
Les produits de cueillette tiennent jusqu’ici une place importante dans l’économie rurale et
dans la survie de beaucoup de ménages à travers : fruits, noix, gommes résines, gomme
arabique, tanin, écorces, tiges, feuilles, fibres, graines, tubercules, racines, malgré les
multiples défis à relever (les rigueurs climatiques et écologiques et surtout les conséquences
des mauvaises pratiques humaines). C’est une activité pratiquée essentiellement par les
femmes et les enfants.
2.2. Les ressources fauniques :
Elles comprennent les réserves de faune au nombre de 2 : Kéniébaoulé 67 500 ha et
Kongossambousgou 92 000 ha et le parc national du Baoulé : 350 000 ha qui sont à cheval sur
les régions de Koulikoro et de Kayes.
Tableau n°5: Quelques espèces animales qui ont vécu ou visible (Vulnérables) encore par endroits
dans la région
Noms scientifiques (Latins) Noms Français Noms Bambara ou Malinké
Acinonys jubatus Guèpard Kolokari
Adenota kob Kob Buffon Son
Alcephalus major Babale Tankon
Cercopiteau aethiope Singe vert N’gobani
Crocuta crocuta Hyène tachetée Suruku-Namakoro
Erythracebus patas Singe rouge Warablen
Gazella rufifrons Gazellz korine Sinè
Hippopotamus amphibus Hippopotame Mali
Hippotragus equinus Hippotrague Daguè
Hystrix cristata Porc-épic Bala
Leo leo Lion Waraba-Diata
Orycteropus afer Orycterope Timba
Phacocherus aethiopicus Phacochère Lè
Redunca redunca Kobo redunca Konkron
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Syncerus caffer Buffle Sigui
Taurotragus derbianus Elan de derby Minandjan
Trichechus senegalensis Lamantin Mâh
Reptiles :
Crocodilus niloticus Crocodile Bama- Bassa
Cyclanorbis senegalensis Portue Taou
Oiseaux :
Necrosystes monachus Charognard Douga
Plectropterus gambensis Oie de Gambie/canasdarmé Bunu
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Tableau n°6: Statistiques de l’exploitation des forêts de 1998 à 2006 et de la faune 2000 – 2006
Produit
Année
Bois de chauffe Charbon de bois Bois d’oeuvre Bois de service Défrichement Chasse
Nbre
permis
QTé St
ou m3
Montant
perçus
Nbre
permis
Qté
(Qm)
Montant
perçu
Nbre
permis
Qté
Pieds
Montant
perçu
Nbre
permis
Qté
(Pied)
Montant
perçus
Sup.
(ha)
Montant
perçus
Nbre
permis
Montant
perçus
1998 3530 27988 22390400 2682 19577,9 23493480 990 1257 - 249 35750 - 13 130000 - -
1999 4851 49342,5 39474000 3813 37315,47 44778564 1044 2515 - 336 46470 - 30,5 305000 - -
2000 5373 65623,25 19937370 2340 42481,8 16311190 72 44 6679325 1610 66619 2699145 51,0 510000 - 4792040
2001 4114 66360,75 38764000 2265 55636,47 37712970 - - 5006850 - - 2519488 74,75 747500 - 3207140
2002 4216 67247,75 15084850 1967 14466,16 11085240 - - 4918305 - - 2217790 118,27 1182685 - 1182685
2003 4283 56800,75 30171150 2011 76029 27423100 785 1134 4924000 798 67374 5421300 39,25 392500 - -
2004 3027 24452 15654405 937 18000 14063100 804 1234 5375000 662 59657 2852950 71,25 687900 - 1634592
2005 - 46384,5 37107600 - 27862,7 33435250 - - 5012800 - - 4566510 36,575 365750 - 1089700
2006 5465 103696,1
3
34734700 1460 54571,5 32867800 561 935 4638600 1014 154734 22247300 36,00 360000 - 776550
Source : SRAD –Koulikoro, 2006
NB. Le tableau ci-dessous donne quelques statistiques, mais les données sont loin de la réalité car l’incontrôlé (qui ne rentre pas dans les
statistiques) dépasse de loin le contrôle.
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2.3. Les acteurs intervenant dans la gestion des ressources naturelles :
Les divers intervenants (Etat, Bailleurs, ONG, projets/ programmes (OPNBB, etc.),
Collectivités, Communautés rurales, chasseurs, populations, le monde scolaire, privés, etc) se
sont investis dans le reboisement (arboriculture, bosquets, plantations d’alignement,
plantations familiales ou d’ombrage, les espaces verts, les brises vent, les haies vives, les
plantations champêtres), d’aménagement des pâturages, la lutte anti-érosive, la protection
des berges des cours d’eau, la création de forêts villageoises, de forêts communautaires de
mises en défens, de conventions locales, etc, la sensibilisation, la formation, la vulgarisation,
la diffusion de foyer améliorés et autres énergies de substitution.
2.4. Problématiques et perspectives en matière de gestion des ressources naturelles
Toutes les forêts classées sont de nos jours dans un état de dégradation alarment. Cela
est dû aux fortes pressions humaines : nomadisme agricole- défrichement incontrôlé-
surpâturage- feux de brousse- sur exploitation forestière- déboisement lors des grands
travaux (construction de routes - aménagement hydro-agricole - installation de réseaux
téléphonique etc..).
Tout comme la flore, la faune connaît une surexploitation (braconnage avec des armes de
toutes sortes), destruction des habitats naturels, autres occupations diverses.
Plusieurs tentatives ont été mises en œuvre et le sont en cours dans le cadre de la
reconstitution ou la restauration – la protection, la conservation du couvert végétal, de la
faune à travers plusieurs projets et programmes des décennies durant.
Aujourd’hui, dans la région, on assiste au phénomène de reboisement et de pratique de
l’arboriculture (spécifiquement pour les bois d’œuvre et de service) aux fins de leur
commercialisation/ industrialisation.
Des actions sont déjà en cours au niveau de la région en vue d’une gestion adéquate du
potentiel de la flaure et de la faune, en termes de :
- Suivi -appui conseil aux collectivités
- Organisation des activités de sensibilisation et d'information à travers des missions
de terrain et des émissions radio ;
- Déguerpissement des animaux dans certaines forêts classées,
- Arrêt de la co-gestion participative au niveau de certaines forêts.
Dans les stratégies de reforestation chaque année les (3) trois meilleurs planteurs ou
« reboiseurs » sont primés suite à un concours de sélection.
A l’instar également des autres régions, Koulikoro organise la Quinzaine de
l’Environnement.
Les perspectives portent sur :
- La réhabilitation des forêts classées par la mise en œuvre des PAGS et l'actualisation
de leurs limites nécessitées de mieux gérer les massifs en faisant les PAGS ;
- Le transfert correct des ressources dans le cadre de la décentralisation ;
- La mise en place de mersures pour la création des ZIG dans les cercles de Kangaba et
Nara.
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III. LES SOLS
Selon le Projet Inventaire des Ressources Terrestres (PIRT), les différents types de sols dans
la région sont caractérisés dans leur majorité par leur pauvreté, leur acidité et leur instabilité
structurale. Les terres arables sont composées pour l’essentiel des sols profonds limoneux
fins et des sols peu profonds. Ce sont des plaines, propices aux cultures irriguées et à
l’arboriculture fruitière. Elles sont localisées sur les alluvions du fleuve Niger ou disséminées
dans des vallées étroites.
La synthèse régionale du PIRT indique que depuis 1940, avec la régression des moyennes
pluviométriques, plus de 50% de la superficie de la région sont constitués par des reliefs
accidentés, inaptes aux cultures ; ce qui, à priori, la prédestine à une vocation forestière.
Cette situation fait que dans presque tous les cercles, il n’existe quasiment plus de terres à
vocation agricole inutilisées et une bonne partie des terres arables est soumise à l’érosion
hydrique avec comme conséquence, l’appauvrissement des sols par la destruction de la
végétation et le comblement des mares et rivières.
Tableau n°7: Les sols de la région et leurs caractéristiques
Sols et
caractéristiques
Zones agro
climatiques
Localisation Superficie
(Km²)
Pluviométrie
(mm)
Cultures
pratiquées
Latéritiques et
alluvionnaires
Zone haute
vallée
Kangaba, Kati, Kourouba,
Baguinéba, Néguela,
Sanankoraba,
Siby, Kati, Kati urbain
21 450 1 200 à 900 Mil, sorgho,
arachide, riz
maraîchage
Latéritiques
sableux et
argileux
Zone ouest Koulikoro, Banamba,
(Médina sacko, Toukoroba,
Toubacoro, Kolokani
24 260 950 à 750 Sorgho, mil,
arachide, riz,
cultures
potagères.
Sols ferrugineux
et ferralitiques
Zone Mali Sud Dioïla 12 000 1 000 à 950 Coton, Mil,
sorgho, maïs
Sols très sableux Zone Sahel Nara, Banamba (Sébété,
Boron)
32 000 Autour de 450 Céréales
Total 89 710
Source : DRPS- Koulikoro, novembre 2003
A moyen et à long termes, l’on aboutit à une situation de pénurie, qui pourrait se traduire
par des mouvements de populations ou une réduction et/ou abandon des jachères ou les
deux à la fois. Cet état de fait dans la région peut s’expliquer à la fois par des fortes densités
de populations à l’approche de Bamako et des fortes contraintes climatiques que connaît le
pays en général et la région en particulier.
Les sols de la région font l'objet des occupations ci-après :
- les sols latéritiques alluvionnaires, couvrant 23,80% de la superficie de la région, se
situent dans la zone haute vallée et sont emblavés en mil, sorgho, arachide, riz et le
maraîchage,
- les sols latéritiques sableux et argileux, avec 26,92% de la superficie de la région, se
situent à l’ouest et, sont utilisés pour les cultures du sorgho, mil, arachide, riz et
cultures maraîchères,
- les sols ferrugineux, au sud de la région, couvrent une superficie de 13,32% et sont
favorables aux cultures du coton, mil, sorgho et maïs,
- les sols sableux, situés dans le sahel de la région, occupent une superficie de 35,51%
de la région et ne sont utilisés qu’en céréales, mais très appréciés pour l’élevage grâce
aux pâturages importants et très riches.
Il faut cependant signaler que toutes ces zones sont pâturées par les éleveurs à la recherche
de ressources fourragères qui sont les graminées, ligneux et résidus agricoles.
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B. LE SOUS SECTEUR AGRICULTURE
I. LES CARACTERISTIQUES DE L’AGRICULTURE AU NIVEAU DE LA REGION
L’agriculture occupe environ 90% de la population de la région. Les informations issues des
rapports du PÏRL donnent une superficie potentielle en terres agricoles de 1.599.510 ha, soit
17,75% de la superficie de la région. Les exploitations occupent en moyenne/an une
superficie d’environ 60% du potentiel cultivable et les principales spéculations portent sur
les céréales sèches, la riziculture et les cultures de rente (arachide, sésame, coton, oseille de
Guinée). Le maraîchage occupe également une place importante comme production agricole
dans la région. La production agricole de la région de Koulikoro est fonction des cinq
grandes zones agro- climatiques suivantes.
• La zone sahelienne nord ou «hodh »
Elle est caractérisée par une pluviométrie moyenne annuelle comprise entre 300 et 400 mm.
Les principales productions sont le mil, le sorgho, l’arachide, le niébé. Dans cette zone, le
Niébé est généralement cultivé en association avec le sorgho ou le mil. La rotation culturale
la plus dominante est de type céréale- céréale. Les sols plus argileux sont réservés au sorgho.
La production et la productivité sont largement tributaires des régimes pluviométriques très
souvent irréguliers et déficitaires. La fertilisation minérale est pratiquement inexistante, avec
une faible utilisation de la fumure organique.
Les projets /programmes intervenant dans la zone sont: PADESO, PASAOP, PADEC,
FODESA, PAFISEM, Projet “S’équiper en reboisant”.
• La zone sahelienne sud ou «haut Bani Niger »
C’est une zone agropastorale à dominance agricole faiblement mise en valeur. Elle couvre le
cercle de Kangaba et les parties Sud et Sud-Est du cercle de Kati. La pluviométrie annuelle
moyenne est comprise entre 900 et 1300 mm par an.
Les pratiques culturales sont un peu plus diversifiées qu’au Nord à cause surtout de la
présence de partenaires au développement à côté des services techniques de l’Etat.
Le niébé est, comme en zone Nord, cultivé principalement en association avec le sorgho et le
mil. Le riz et le maraîchage se pratiquent dans les plaines et autour des points d’eau (puits,
mares), le plus souvent aménagés par les partenaires.
Le maraîchage et la riziculture sont pratiqués par les femmes dans la majorité des cas et les
surfaces parcellaires sont relativement faibles. Les niveaux de production et de productivité
restent encore faibles à cause, notamment, des caprices pluviométriques, du manque
d’équipement et des pratiques culturales plutôt extensives.
Les projets /programmes intervenant dans la zone sont: OHVN, PAPIM, PASAOP, PDRN
(projet de diffusionn du riz nérica), PPB (Petit Périmètre du Bélédougou), OPIB, PDAM,
PAFISEM, Projet “S’équiper en reboisant”.
• La zone soudanienne nord
Encore appelée le Bélédougou, la zone soudanienne Nord est une zone agropastorale à
dominance agricole. Elle s’étend du cercle de Kolokani à celui de Banamba.
Dans la zone, la pluviométrie moyenne annuelle est comprise entre 500 et 800 mm. La
production agricole est très variée. On y cultive le mil, le sorgho, le niébé, le maïs, l’arachide,
le riz, le tabac, le sésame, les pastèques, le henné. On y pratique aussi le maraîchage et
l’arboriculture fruitière. Le coton est cultivé dans le sud du cercle de Kolokani.
Les niveaux de production et de productivité sont satisfaisants et dépendent du régime
pluviométrique et du degré d’application des paquets techniques et technologiques
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vulgarisés (assolement/rotation/intensification). Il existe une multitude de partenaires au
développement dont l’intervention appuie considérablement la production agricole.
Le sorgho et l’arachide sont les plus cultivés. Le maïs est cultivé en plein champ en
assolement avec le mil et le sorgho. Le tabac rustica est cultivé autour des points d’eau (puits,
mares). Le coton, d’introduction plus récente que les autres spéculations, occupe des
superficies moins importantes, quantitativement. Il est également cultivé en rotation avec le
maïs ou le sorgho. Les rotations culturales sont de type céréales- céréales, céréales- arachides
et céréales- coton. On y trouve également le niébé cultivé en pur pour l’alimentation du
bétail.
Les terres sont fortement soumises au phénomène de dégradation liée aux pratiques de
l’homme et à l’érosion (hydrique et éolienne).
Les projets /programmes intervenant dans la zone sont: PADEC, PASAOP, FODESA,
PDAM, PPB, DERK, OPV (office de la protection des végétaux), PAFISEM, Projet “S’équiper
en reboisant”.
• La zone soudanienne sud ou «plateau mandingue »
C’est une zone agricole faiblement peuplée. Elle comprend le cercle de Koulikoro et les
parties Nord, et Nord-Ouest du cercle de Kati. La pluviométrie moyenne annuelle est
comprise entre 900 et 1000 mm.
Contrairement à la zone Nord soudanienne, il y a une forte dominance de la culture du
sorgho, coton, maïs et le riz. Le coton est la principale source de revenus de l’exploitation. Il
vient en tête d’assolement/rotation dans les systèmes coton/maïs/sorgho ou
coton/sorgho/maïs/arachide. Le maïs est cultivé en culture intensive et constitue la base de
l’alimention des populations après le riz et le sorgho.
Les niveaux de production et de productivité sont élevés et permettent de dégager des
excédents commercialisables. L’arboriculture fruitière et l’horticulture y sont de plus en plus
pratiquées.
Le potentiel des terres irrigables est important (plus de 30.000 ha) dont plus de 3.265 ha sont
sous maîtrise totale (zones OPIB).
Les projets /programmes intervenant dans la zone sont: OPIB, PASAOP, DERK, PDAM,
OHVN, CMDT, PAFISEM, Projet “S’équiper en reboisant”.
• La zone soudano – guinéenne ou «Plateau de Koutiala »
C’est une zone agricole où s’exerce une très forte pression humaine et animale. Elle couvre le
cercle de Dioïla, avec une pluviométrie annuelle variant entre 1000 et 1300 mm et favorable à
tous les systèmes de production rencontrés en zone soudanienne, notamment ceux basés sur
le maïs. La culture du coton et du sésame est aussi très importante et procure l’essentiel des
revenus monétaires des populations.
Les potentialités en terres irrigables sont importantes (atteignant plus de 3.500 ha).
Le maïs est la principale base alimentaire suivi du riz. Le maraîchage et l’arboriculture
fruitière sont assez développés et occupent aussi bien les hommes que les femmes.
Les projets /programmes intervenant dans la zone sont: CMDT, PASAOP, PDRN, DERK,
PAFISEM (projet d’appui à la filière semencière), Projet “S’équiper en reboisant”.
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Tableau n°8: Situation de la production par cercle en 2006
Désignation Mil Sorgo mais riz Fonio Total Prod.°nette %Prod.°totale
Koulikoro 31110 33508 93 4271 1849 70830 49581 11.88%
Banamba 112866 16398 265 657 130185
91129,5
21.8%%
Dioila 32653 28752 5225 48065 30 114725
80307,5
19.2%
Kangaba 3437 22101 27205 35610 88354
61847,8
14.83%
Kati 5652 16824 8163 21530 52168
36517,6
8.7%
kolokani 25803 36867 12569 75239
52667,3
12.6%
Nara 37571 24499 1264 63334
44333,8
10.6
Contre saison 935 935
Total 249092 178949 9,4E+07 123573 2535 595770
417039
Source étude PSDR-ARK 2007
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Tableau n°9: Superficies et productions en 2007 et prévision 2008 pour les céréales
Désignations
MIL SORGHO MAÏS FONIO Riz (b) Total
Sup(ha) Prod (T) Sup(ha) Prod (T) Sup(ha) Prod (T) Sup(ha) Prod (T) Sup(ha) Prod (T) Sup(ha) Prod (T)
Réal 2006 160677 132696 213541 236913 71448 95 095 1538 1156
11060 21064
Taux Croix 7% 9,15% 0,65% 0,52% 3% 10% 8,39% 9,33% 8% 12%
2007 171924 144183 214929 221304 73591 104604 1667 1267 11945 23591 474057 494949
2008 183959 156312 216326 222453 75799 115065 1807 1387 12900 26422 490792 521638
Source : DRA/ PSADR- ARK, 2006
Tableau n° 10: Superficies et productions en 2007 et prévision 2008 pour les cultures de rente
Désignations
Arachide Niébé VOANDZOU COTON
Sup(ha) Rdt(kg/ha) Prod (T) Sup(ha) Rdt(kg/ha) Prod (T) Sup(ha) Rdt(kg/ha) Prod (T) Sup(ha) Rdt(kg/ha) Prod (T)
Réal 2006 77500 707 54812 70953 441 31276,48 650 421 273 104745 813 85117
Taux Croix 8,13% -0,84% 7,29% -0,22% 4,73% 4,51% -15,16% -4,90% -20,06% 0,82% -1,07% -0,25%
2007 83801 702 58808 70797 462 32687 551 396 219 105604 804 84905
2008 90614 696 63095 70641 484 34161 468 373 175 106470 795 84692
Source : DRA- Kkro, 2006
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L’analyse de la production céréalière montre une évolutiont en dents de scie, allant de
377.771 tonnes à 598.548 tonnes sur les dix (10) dernières années (1997-98 à 2006/2007, soit
un accroissement annuel moyen de 6%.
A l’image de la production céréalière, les cultures de rente ont évolué également en dents de
scies à cause des aléas climatiques, mais aussi en fonction des opportunités du marché.
Cependant, on peut noter que les productions agricoles connaîtront un essor important dans
la décennie à venir, compte tenu des perspectives favorables à savoir :
- le Programme des pluies provoquées ;
- l’existence des variétés performantes (riz, maïs) issues de résultats de la recherche;
- l’amorce de la culture motorisée ;
- la disponibilité des engrais sur place grâce à l’existence des unités nationales de
production – conditionnement ;
- la poursuite de la maîtrise de l’eau par les aménagements hydro – agricoles,
- la forte demande en productions agricoles (maïs, riz,mil,sorgho, etc.) sur les
différents marchés,
- la mise en œuvre de l’Initiative Riz,
- Les orientations et les actions issues de la LOA.
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Tableaux n°11 : Evolution de Superficies, Rendements et Productions
a) Mil _Sorgho_Maïs_Fonio_Riz
Année
Mil Sorgho Maïs Fonio Riz
Sup (ha)
Rdt
(kg/ha) Prod (T) Sup (ha)
Rdt
(kg/h
a)
Prod
(T) Sup (ha)
Rdt
(kg/ha) Prod (T) Sup (ha)
Rdt
(kg/ha) Prod (T) Sup (ha)
Rdt
(kg/ha) Prod (T)
1997
111172 806 89631 169090 1065 180129 50 224 1414 71 020 1 304 797 1 039 20 295 1771 35 952
1998 109120 883 96347 215520 979 211015 76 463 1574 120 337 700 823 576 22 896 1644 37 638
1999 128537 944 121323 200135 1197 239534 86 996 1168 101 581 1 632 776 1 267 21 779 1175 25 599
2000 151004 712 107589 223832 1213 271439 27 924 1078 30 103 303 300 91 22 923 1169 26 801
2001 70 689 609 43 059 243 795 736 179 344 63 937 705,99 45 139 1 781 824 1 468 23 984 1492 35 793
2002 218 385 672 146 692 284 712 716 203 809 66 945 861,96 57 704 752 1036 779 12 996 1365 17 741
2003 257 344 631 162 470 203 662 865 176 214 53 302 1375,6 73 322 2 851 563 1 606 20 818 1186 24 691
2004 195 803 823 161 239 175789 1537 270 245 46484 1300,9 60 471 1605 943 1 514 20581 979 20141
2005 179277 1397 250 494 181964 1000 181 964 94853 1390,4 131 882 3549 716 2 542 25 139 1260 31 666
2006 185440 799 148112 236913 1000 236913 71448 1331 95 095 903 749 677 11060 1904 21064
Moyen
ne
160 677 828 132 696 213 541 1 031 215 061 63 858 1 220 78 665 1 538 753 1 156 20 247 1 395 27 709
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Situation des emblavures des cultures céréalières (mil, sorgho, maïs fonio, riz) dans la région à la date du 30 septembre 2008
Secteurs Mil Sorgho Maïs Fonio Riz Total
P R % P R % P R % P R % P R % P R %
Koulikoro 31427 27166 86 16155 23140 143 1738 1745 100 551 376 68 1300 2067 159 51171 54494 106
Banamba 50385 46221 92 14861 19780 133 353 369 105 501 500 100 383 355 93 66483 67225 101
Dioîla 47494 45597 96 76206 104095 137 39380 26521 67 701 518 74 2872 3553 124 166653 180284 108
Kangaba 546 321 59 4203 5489 131 8598 5815 68 100 54 54 5700 3195 56 19147 14874 78
Kati 15380 13103 85 45654 56835 124 24717 22856 92 506 526 104 12509 11933 95 98766 105253 107
Kolokani 27373 24187 88 30484 32142 105 2344 1941 83 701 592 84 811 814 100 58713 59676 102
Nara 32498 30996 95 33691 31995 95 0 0 0 0 0 0 0 0 0 66189 62991 95
Total 202103 187645 93 221254 273476 124 77130 59247 77 3060 2566 84 23575 21917 93 527122 544797 103
Source : DRA de Koulikoro, septembre 2008
NB : P= Prévu, R= Réalisé
Commentaire : Dans le cercle de Nara, 74 hectares ont été perdus par suite d’inondation dont 50 ha de mil et 2àha de Sorgho.
Dans l’ensemble le niveau de réalisation est satisfaisant, sont respectivement de 93%, 12%, 77%, 84% et 93% pour le mil, le sorgho, le maïs, le fonio et le riz.
b) Arachide_Niébé_Voandzou_Coton
Année
Arachide Niébé VOANDZOU Coton
Sup (ha)
Rdt
(kg/ha) Prod (T) Sup (ha)
Rdt
(kg/ha) Prod (T)
Sup
(ha)
Rdt
(kg/ha) Prod (T) Sup (ha) Rdt (kg/ha) Prod (T)
1997 41 518 688 28 562 73 147 336 24 555 1 102 785 865 141 888 1 012 143 526
1998 30 360 1031 31 306 77 633 316 24 564 2 877 803 2 309 131 074 1 008 132 148
1999 59 259 963 57 096 69 536 348 24 232 1 771 627 1 111 135 793 808 109 704
2000 69 505 855 59 436 78 449 324 25 420 2 092 691 1 445 27 003 830 22 410
2001 40 908 791 32 352 80 452 186 14 951 1 614 569 918 140 386 954 133 976
2002 45 889 673 30 882 134 314 225 30 261 1 028 78 80 108 725 771 83 880
2003 55 294 910 50 301 80 905 544 44 012 813 630 512 127 352 992 126 386
2004 52 062 684 35617 48566 484 23488 405 750 304 135 016 965 130 237
2005 110 045 1039 114302 90809 419 38082 730 686 501 125 971 874 110 043
2006 77500 707 54812 70953 441 31276,48 650 421 273,409 104 745
Moyenne 58234 834 49467 80476 362 28084 1308 604 832
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c) Cultures d’Opportunités : Sésame, Oseille de guinée, Gingimbre, Hénné
Années
Sésame Oseille de Guinée Gingimbre Hénné
Sup (ha)
Rdt
(kg/ha) Prod (T) Sup (ha) Rdt (kg/ha) Prod (T) Sup (ha)
Rdt
(kg/ha)
Prod
(T) Sup (ha)
Rdt
(kg/ha)
Prod
(T)
2004
3545 326 1156 332 242 80 0 0 0
2005 4049 327 1322 299 281 84 1,5 3000 4,5
2006 5060 203 1025 332 220 73 840 900 756
d) Plantes à Tubercules : Manioc, Igname, Patate douce
Années
Manioc Igname Patate douce Autres
Sup
(ha) Rdt (kg/ha) Prod (T)
Sup
(ha) Rdt (kg/ha) Prod (T)
Sup
(ha) Rdt (kg/ha) Prod (T)
Sup
(ha)
Rdt
(kg/ha) Prod (T)
2004
305 17141 5228 604 22500 15075 93 9000 837
2005 367 8861 3252 590 31209 10620 662 15213 10063
2006 294 8355 2457 780 513 400 647 11654 7540
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e) Maraîchage
Années
Tomate Oignon Echalote Concombre Gombo Aubergine Chou
Sup Rdt Pdt Sup Rdt Pdt Sup Rdt Pdt Sup Rdt Pdt Sup Rdt Pdt Sup Rdt Pdt Sup Rdt Pdt
2000
981 17965 17620 400 96323 38564 143 16285 2332 178 28141 5002 355 9524 3381 53 23880 1266 84 23200 1949
2001 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 64 23136 1481 55 23910 1315
2002 62 10508 652 4 14133 53 28 3316 91 13 7153 91 470 13959 6561 0 0 0 74 24900 1843
2003 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 103 8495 875 85 13138 1117
2004 859 15063 12939 305 18607 5675 410 11541 4732 296 10868 3217 1235 6085 7515 103 85223 8778 104 31797 3307
2005 215 13883 2978 668 22976 15348 163 12154 1975 341 10618 3615 532 5496 2924 40 8785 347 52 15705 817
2006 671 12550 8421 340 17924 6094 527 15750 8300 266 9026 2401 1016 13069 13278 150 8600 1290 14 33247 465
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f. Taux d’équipement des producteurs en matériels agricoles
TAUX D’EQUIPEMENT ( en %)
Années
ZONES
2002 2003 2004 2005 2006
CMDT : Dioïla 58 57 55 60 62
OHVN : Kangaba
Kati
- - - 58 ,60 -
OPIB :
Baguinéda/Kati
- - 42,37 - -
DRA 24,73 24 23,66 25 27,5O
NB : À l’OHVN et à l’OPIB, l’enquête sur le taux d’équipement des producteurs est réalisée chaque cinq (5)
ans. Ainsi, celles de 2004/2005 et2005/2006 sont respectivement les derniers résultats disponibles à l’OPIB et à
l’OHVN.
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Tableau n° 12. Situation des traitements des infestations par les déprédateurs des cultures des pâturages et des récoltes de 1996 à 2006 à travers la
région de Koulikoro
Années
Superficies traitées par ravageurs ( ha )
Produits utilisés
Acridiens Coléoptères Chenilles Puceron Autres Total Liquides (litres) Poudres ( kg)
1996-1997
87,3
152,5
-
-
265
504,8
56,5
6364
1997-1998 460 120 - -
343
923
91
7826
1998-1999 - - - - 734 734 14674
1999-2000 1363,5 58 - - 105,5 1527 135 11615
2000-2001 637 133 145 915 60 6740
2001-2002 992 285
80 1357 815 3995
2002-2003 3149 463,5 - - - 3612,5 3399,5 -
2003-2004 6633 2550 720 9903 9248 6345
2004-2005 34280 2957 - - - 37237 37200 400
2005-2006 533 5408,5 7712 34 13687,5 13818,5 -
2006-2007 1525,75 5162,4 347 471,5 101 7611,65 7611,65 -
Totaux 49660,55 17.289,9 8059 471,5 2527,5 78012,3 72435,15 57959
Remarque :
Autres = termites, fourmis, oiseaux, rongeurs, acariens, maladies.
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Au plan phytosanitaire, les traitements sont effectués par les paysans et les brigades
villageoises sous l’assistance de l’encadrement technique agricole en place.
Les brigades sont à ce jour au nombre de 136 à travers tous les cercles de la région à
l’exception de celui de Kangaba où la situation des déprédateurs de cultures est moins
préoccupante.
Observation :
De 1996 à 1998, bien que la situation des ravageurs des végétaux n’était préoccupante, la faible
utilisation des pesticides réside du fait qu’ils étaient payants surtout par les producteurs.
De 2005 à nos jours, l’utilisation des pesticides poudres a considérablement diminué du fait de leur
degré de pollution élevé.
Pour des raisons de préservation de l’environnement vital de l’homme et de production agricole
économique dans une agriculture durable, la Gestion Intégrée de la Production et des Déprédateurs
(GIPD) est largement en test sur le coton, le sésame les cultures maraîchères, le riz, le maïs dans
l’optique après validation d’être le système national de vulgarisation agricole dans le temps.
En attendant son application aux cultures sèches comme le mil et le sorgho le programme de
formation ordinaire en protection des végétaux des producteurs ainsi que des brigades Phytosanitaires
villageoises se poursuivra de même que la surveillance des différents déprédateurs par l’encadrement
technique en place à travers la région ceci dans l’optique d’une protection sure et efficaces des végétaux
et des produits végétaux.
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Tableau n° 13. Récapitulatif des équipements attribués par cercle (de 1999 à 2007)
Cercles Nbre de
bénéficiaires
Superficies
reboisées
Paire de
boeufs
Charrues Multiculteurs Charrettes Semoirs Motopompe
Montant du crédit
(en F.CFA)
Koulikoro 103 174,85 102 64 26 35 18 0 38197000
Banamba 43 72,9 42 28 16 14 10 0 16465000
Dioïla 302 448,5 279 83 73 98 61 10 103804000
Kangaba 76 134,6 71 42 23 27 16 0 27778750
Kati 190 506,2 185 103 68 77 49 2 74781000
Kolokani 73 107,21 68 36 21 22 24 0 26209250
Nara 26 23,08 25 4 2 4 3 0 7461500
Total 813 1467,34 772 360 229 277 181 12 294696500
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II. QUELQUES PROBLEMATIQUES LIEES A LA PRODUCTION AGRICOLE
L’économie de la région est essentielement rurale et répose principalement sur l’agriculture
qui occupe plus de 80% de la population. Il s’agit d’une agriculture pluviale d’autosubsistance
très dépendante des aléas climatiques.
Cependant, toutes les zones de production agricole au niveau national semblent partager les
mêmes problèmes, même si certaines d’entre elles ont leurs spécificités. Les principaux
problèmes de la production agricole dans la région de Koulikoro sont entre autres :
- Les conflits liés aux problèmes fonciers,
- L’insuffisance du personnel d’appui et du plan d’appui opérationnel ;
- L’Insuffisance d’équipements agricoles et la mauvaise gestion des infrastructures (de
maîtrise d’eau, de gestion de stock et d’intrants, etc.);
- Le problème d’organisation au niveau des producteurs pour prendre en charge les
approvisionnements en intrants ;
- La prolifération des OPA avec des conflits d’intérêts et des difficultés d’actions
concertées ;
- Les problèmes de conservation et de transformation des produits agricoles et leur
commercialisation ;
- le problème de financement pour la vulgarisation des nouvelles pratiques et
méthodes agricoles
- Les difficultés d’obtention de crédits agricoles et des fonds de campagne ;
- Etc.
III. LES ACTEURS DU SOUS SECTEUR AGRICOLE
3.1. Principales catégories d’acteurs :
Deux principales catégories d’acteurs sont à retenir :
- Les Structures d’encadrement constituées par :
* Les services techniques déconcentrés de l’Etat (DRA et ses démembrements,
DRGR et ses démembrements, DREA, DRCN)
* Les Organisations Non Gouvernementales,
* Les projets/ programmes et autres acteurs d’appui,
* Les CT
* Les prestataires privés /les professionnels (Ex. MaliBio)
* Les PTF
- Les Organisations agricoles constituées par:
* Les Organisations paysannes et faîtières (Unions ULPC/ ULPK, UGOA, etc.)
* Les Syndicats agricoles, surtout dans le secteur coton,
* Les coopératives et les maraîchers,
* Les associations villageoises et tons villageois,
* Les femmes et organisations de femmes et de jeunes.
3.2. Femmes et productions agricoles :
La population rurale féminine dans les exploitations agricoles est estimée à 2 678 femmes
contre 122 495 hommes en 2004-2005. Les femmes participent activement à la production
agricole qui reste marquée en plusieurs endroits de la région par la division sexuelle du
travail. Très généralement la production du riz et le maraîchage sont des activités féminines.
Il faut noter que la femme travaille très souvent dans l’exploitation du mari comme aide
familiale (cas des femmes du Nord). En d’autres endroits, les femmes possèdent leurs
propres parcelles qu’elles exploitent.
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Aussi le système de champs collectifs féminins existe en même temps que les associations
féminines. Ces dernières font des prestations de service dont les coûts varient selon leur
durée.
Cependant, l’accès à la terre des femmes reste toujours une des difficultés majeures pour son
épanouissement économique.
Les femmes jouent un rôle important dans les productions agricoles même si leur part est
difficilement quantifiable.
IV. LES PERSPECTIVES
Dans le cadre du développement de la procduction agricole, des actions porteuses d’espoir
doivent être initiées par l’ARK, en collaboration avec les partenaires ou dans le cadre de la
coopération décentralisée. Ces actions peuvent concerner :
- La traduction par l’ARK de ses compétences en actions d’appui à l’agriculture : Ex.
Elaboration d’une Politique Agricole Régionale (en partenariat avec la SNV et la
CRA), Possibilité de mise en valeur des cours d’eau existants, Renforcement de la
maîtrise d’eau avec l’appui des partrenaires
- La promotion des filières porteuses en collaboration avec les OPA, les projets et
programme de promotion des filières (IER-Trans, PCDA, le DERK, etc.)
- La promotion des cadres de concertations régionales des acteurs étatiques et non
étatiques et les PTF du secteur de l’économie rurale pour l’établissement des bilans et
programmes annuels ou pluri annuels ;
- L’établissement d’un dialogue et d’un partenariat entre les associations de
producteurs, les opérateurs économiques d’envergure, les structures d’encadrement
pour la gestion des contrats d’approvisionnement et de commercialisation de la
production, les projets d’appui à l’agriculture, l’élevage, à l’industrie et le Système
financier;
- La promotion de la formation des OP pour le renforcement des capacités dans la
filière agricole et des producteurs (en termes de Politiques, Stratégies, Programmes,
Partenariats et partenaires potentiels) afin de permettre à la région de Koulikoro de
s’ériger en productrice/ créatrice de matière/ cellule grise de formation
professionnelle de l’économie rurale et de l’artisanat, de recherche
- La valorisation des circuits et mécanismes de vulgarisation des semences de qualité
(DERK, PASAOP, PDAM, CRU, IER/ CRRA .) et l’implication des faîtières dans les
programmes de vulgarisation agricole et d’organisation de Systèmes de crédit ;
- La promotion des faîtières en interlocuteurs du développement régional.
- Etc.
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C. LE SOUS SECTEUR ELEVAGE
I. LES CARACTERISTIQUES DE L’ELEVAGE DANS LA REGION
Dans la région de Koulikoro, deux types d’élevage sont pratiqués, à savoir :
- Le type sédentaire qui est le système dominat avec 85% des exploitants agricoles ;
- Le type transhumant, pratiqué par 14.02% des exploitants agricoles. Il concerne 35%
des bovins, 40% des ovins, 36% des caprins, 2,47% des asins et 1,57% des équins.
Selon les résultats de l’EAC 2003- 2004, la région détient environ 16.65 % de l’effectif total des
bovins du Mali, 12.54% des Ovins et 14.24 % pour les caprins. Ces chiffres classent la région
au 4ème rang en effectif des bovins et 3ème rang en effectif des ovins/ caprins. Le pastoralisme
est concentré dans la zone qui borde la frontière Mauritanienne (Nara) et l’agro –
pastoralisme au Sud de la région.
La région regorge d’immenses espaces pastoraux estimés à 11 530 605 ha sur lesquels 223 500
sont aménagés par le PORDESOP dans le cercle de Nara.
Une comparaison des données de 2004 à celles de 2000 à 2003 permet de déduire que
l'effectif du cheptel est en augmentation constante. Les croîts moyens enregistrés sont
supérieurs ou égaux à ceux du niveau national grâce à un suivi sanitaire satisfaisant (Cf.
Tableau n° 14).
Les rendements des filières d’élevage sont encore faibles. Les densités moyennes (nombre de
têtes au km²) de bovins varient de 5,1 (cercle de Kolokani) à 13,5 (cercle de Dioïla), celles des
ovins/caprins de 3,2 (cercle de Kangaba) à 14,9 (cercle de Nara).
Dans les centres périurbains de Kati, Koulikoro et Bamako, il y a un début d’essor dans le
métissage avec les Montbéliard, Rouges des steppes et les Holdstein. Il faut cependant
signaler que la région compte un nombre important d'animaux appartenant à la population
du District de Bamako.
L’élevage connaît les problèmes de compétition entre agriculture et élevage sur les
ressources naturelles, d’abreuvement du cheptel et d’alimentation.
Les conditions d'alimentation du cheptel sont fonction des saisons, des points d'eau
existants, de l'état des pâturages et de la nature du bétail.
Aussi, selon certaines sources, il ressort que sur le plan alimentaire, exception faite de l’année
2004, depuis trois (3) ans, les pâturages sont bien fournis et les conditions d'abreuvement
restent bonnes grâce aux nombreux points d'eau existants (fleuves, lac, mares, forages et
puits pastoraux).
En ce qui concerne l’exploitation du cheptel, il n’existe pas de données statistiques par
rapport aux transactions de bétail sur pied entre la région de Koulikoro et les autres régions
du pays. Par ailleurs, les statistiques des abattages contrôlés (cf. Tableau n° 15) montrent
qu’elles sont de loin insignifiantes par rapport au potentiel disponible.
Aussi, la situation des laiteries et de leur production n’est pas connue, ce qui dénote, malgré
une relative bonne organisation des éleveurs (existence de nombreuses coopératives), une
insuffisance notoire de la valorisation de la production laitière et des peaux et cuirs. Cette
situation est similaire à celle de la pratique de l’embouche dans la région.
Par ailleurs, l’on note que malgré l’absence d’informations sur certaines activités, l’élevage
tient une place de choix dans le développement économique et social de la région et les
revenus tirés contribuent à l'autosuffisance alimentaire des populations et pourraient
davantage contribuer à l’épanouissement économique et social de la région.
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Entre 2000 et 2004, les effectifs de la volaille se sont accrus, passant de 2 875 400 de sujets à
4 772 292 soit plus de 50 % d’augmentation. Cet accroissement est la résultante des
campagnes de vaccination menées par le PDAM (Projet de Développement Avicole du Mali)
et les activités du PASAOP surtout dans les 14 communes tests de la région (Cf.
Tableaun°17). L’aviculture demeure une activité de prédilection
Au delà de ces différents produits d’élevage, il faut signaler la pratique de l’apiculture qui
est une importante activité génératrice de revenu dans la région. En 2007, la production du
miel était estimée à 13 644 tonnes. Elle est pratiquée dans presque tous les cercles de la
région.
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Tableau n° 14 : Evolution de l’effectif du cheptel de la région de 1996 à 2006.
Années/
espèces
1996 1997 1998 1999
2000
2001 2002 2003 2004 2005 2006
Bovins 745.500 768.500 792.200 798.500 1.037.100 1.065.500 1.042.000 1.042.000 1.073.800 1.110.500 1.143.800
Ovins 595.700 627.050 660.050 693.000 8.992.200 870.900 879.500 876.800 920.500 935.700 1.029.200
Caprins 893.600 940.600 990.100 1.039.600 1.099.000 1.126.200 1.170.400 1.170.400 1.228.800 1.253.100 1.379.000
Asins 60.900 62.100 63.400 65.500 65.400 65.500 63.000 74.700 76.060 76.700 79.000
Equins 9.990 10.200 10.400 28.500 23.800 23.850 13.900 13.900 14.650 14.800 15.300
Camelins 220 250 300 700 710 710 710 720 795 810 815
Porcins 2.200 2.400 2.600 2.750 2.800 3.000 3.100 3.100 5.600 5.700 5.900
Volailles 1.225.200 1.361.300 1.512.500 1.663.800 2.533.300 260.000 3.334.600 3.334.900
3.169.800 3.220.000 3.542.000
Source : Rapports Bilans DRE, DRAMR, DRPSIAP, DRPIA.
NB : Le dernier recensement national chiffré de vaccination du cheptel a eu lieu en 1991. Les chiffres ci-dessus mentionnés sont des estimations vétérinaires basées sur les
années en 2002.
Tableau n° 15 : Situation des abattages contrôles dans la région de 1996 à 2006
Années/
espèces
Nbre tête
1996
1997 1998 1999
2000
2001 2002 2003 2004 2005 2006
Bovins
Nbre(têtes) 18.742 10.294 10.262 13.052 19.354 21.329 21.791 24.891 31.104 24.056 20.019
Pds (Kg) 1.733.910 1.060.282 948.283 1.350.276 1.976.207 2.023.289 2.132.451 2.492.875 3.008.374 1.953.156 2.196.229
Ovins Nbre(têtes) 10.439 57.158 10.750 15.737 15.517 9.666 15.169 10.882 12.284 10.059 10.650
Pds (Kg) 14.614 148.330 140.491 223.156 207.995 1.127.747 235.800 168.518 159.632 132.060 141.809
Caprins Nbre(têtes) 17.242 85.737 27.979 30.506 30.437 31.582 30.977 36.825 64.142 52.421 551.675
Pds (Kg) 241.388 316.547 302.993 221.664 370.202 31.582 357.603 478.713 769.704 435.887 641.769
Porcins Nbre(têtes) 144 0 0 0 0 0 143 116 0 65 382
Pds (Kg) 7.200 0 0 0 0 0 8.580 6.960 0 1.795 19.364
TOTAL Nbre(têtes) 46.567 153.189 48.991 59.295 65.308 62.577 68.080 72.714 107.530 86.601 82.726
Pds (Kg) 1.997.112 1.525.159 1.391.767 1.995.096 2.554.404 3.182.618 2.734.434 3.147.066 3.937.710 2.522.898 2.999.171
Source : Rapports Bilans : DRE, DRAMR, DRRC, DRPIA, DRPSIAP.
NB : Ces chiffres constituent ceux des abattages contrôlés au niveau des aires d’abattage. Il faut noter qu’il existe de nombreux cas d’abattage clandestins et
des abattages lors des cérémonies (baptêmes, mariages, fêtes religieuses, décès etc..) non pris en compte dans ces statistiques. Les abattages de porcins
concernent les cercles de Kati, Kolokani et Koulikoro.
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Tableau n° 16. Situation de l’évolution des productions laitières (en litres) de 1996 a 2006
Années/
espèces
1996
1997 1998 1999
2000
2001 2002 2003 2004 2005 2006
Lait
Bovin
-
146.640 26.737.650 14.718.288 62.50.2616 59.835.280 60.530.000 60.580.000 60.230.000 61.111.000 55.523.220
Lait
Caprin
- - 1.706.715 2.028.554 900.750 1.922.750 1.368.160 1.645.455 2.478.000 3.083.441 4.032.845
Lait
Ovin
- - - - - - - - - - -
Lait
Camelin
- - - - - - - - 10.500 43.200 44.000
TOTAL - 146.640 2.849.365 16.746.842 63.403.366 61.788.010 61.948.160 62.145.455 62718500 64.237.641 59.600.065
Source : Rapports bilans DRAMR, DRPIA.
NB : Le lait de chamelle est produit dans le cercle de Nara seulement. La quantité de lait produite est assez importante en hivernage surtout. Une part importante de ce lait
est perdue faute de moyens de conservation et de transformation. Les techniques de production, de transport, de conservation, de transformation sont essentiellement
traditionnelles.
Tableau n° 17 : Situation de l’évolution des productions avicoles (œufs et poulets de chair) de 1996 à 2006.
Années
Désignations
1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006
Poulets de
Chair
Exotiques - - 18.950 2.400 20.044 64.240 72.620 81.000 82.150 108000 27.426
Locales - - 1.076.909 299.116 1.795.295 1.919.491 2.303.533 2.000.000 1.750.000 2.094.190 2.022.190
Pondeuses Exotiques - - 25.697 6.660 30.020 48.895 56.392 68.140 96.240 120300 428.603
Locales - - 301.535 560.300 4.792.821 976.179 1.893.600 1.057.261 732.921 897.510 201.255
Nbre
d’oeufs
Exotiques - - 3.854.500 582.550 4.049.410 7.635.730 9.857.850 21.532.240 25.984.800 32.481.000 8.129.354
Locales - - 36.184.186 10.988.200 57.643.827 57.643.827 95.582.800 68.721.965 36.646.050 44.875.000
Source : Rapports bilans DRAMR et DRPIA.
NB : L’aviculture traditionnelle est pratiquée dans la majorité des cas par les femmes et les jeunes. Les œufs de poules locales servent aux rituels et à la reproduction. Les œufs
de pintades sont destinés essentiellement à la consommation.
L’aviculture moderne est en plein essor dans cercles de Kati et Koulikoro., où il existe de nombreuses exploitations avicoles modernes et semi modernes. Les produits de cette
dernière sont essentiellement destinés à la consommation du District de Bamako.
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Tableau n°18. Mercuriales
Mercuriales (Prix moyens des animaux en F CFA)
Cercles Marchés Bœufs Vaches Taureaux Génisses Taurillons Asins Equins
Koulikoro Sirakorola 120 000 96 252 155 000 62 500 62 500 55 000
Koulikoro 55 000
Banamba Banamba 187 500 97 500 205 000 77 500 82 500 42 500 137 500
Dioïla
Dioîla 115 000 80 000 132 500 60 000 65 000
Fana 153 000 72 500 172 500 52 500 57 500
Ngolobougou 107 500 65 000 150 000 55 000 77 500
Béléco 181 250 93 750 182 500 76 250 83 750
Kangaba
Kati
kati Drall 190 000 80 000 120 000 110 000 80 000 35 000
Ouélessébougou 125 000 90 000
Kolokani
Kolokani 140 000 65 000 150 000 85 000 90 000 20 000
Didieni 160 000 80 000 175 000 91 000 75 000 32 000
Nara Nara 120 000 120 000 132 000 110 000 100 000 25 000 150 000
Cercles Marchés Ovins males Ovins femelles Caprins males Caprins femelles poules Pintades
Koulikoro
Sirakorola 24 000 20 000 14 000 12 000 1 350
Koulikoro 20 000 17 000 15 000 10 000 1 250 1750
Banamba Banamba 40 000 27 500 20 000 15 000 1 750
Dioïla
Dioîla 48 500 13 500 13 500 11 000 1 150 1375
Fana 15 000 12 500 10 000 12 500 1 200 1600
Ngolobougou 11 250 9 250 9 250 12 750 1 000 1500
Béléco 38 125 16 750 7 500 16 500 1 050 1150
Kangaba
Kati
kati Drall 30 000 12 000 14 000 10 000 2 000
Ouélessébougou 22 000 17 000 12 000 10 000 2 000
Kolokani
Kolokani 32 500 23 000 21 000 17 500 1 500
Didieni 35 000 28 000 17 500 16 000 1 300
Nara Nara 25 000 25 000 25 000 23 000 1 000
Source : DRPIA , Koulikoro, 2006
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Tableau n° 19: Situation de l’évolution des productions de cuirs et peaux de 1996 à 2006
ANNEES/
ESPECES
1996
1997 1998 1999
2000
2001 2002 2003 2004 2005 2006
Bovins
Nombre - - 10.265 21.170 23.726 17.744 21.791 32.742 25.420 22.508 18.902
Poids KG - - 50.342 84.519 118.630 88.720 10.955 154.566 127.100 112.540 104.260
Ovins Nombre - - 9.698 14.277 13.750 12.419 15.169 22.702 2.486 23.505 11.809
Poids - - 4.682 7.140 6.880 6.210 7.585 11.483 12.413 11.753 5.906
Caprins Nombre - - 27.979 29.100 36.234 23.653 19.168 52.853 48.505 31.438 44.920
Poids KG - - 11.954 14.550 18.120 11.827 14.584 28.300 24.253 15.717 22.462
TOTAL Nombre - - 47.939 64.547 73710 53.816 66.128 108.297 76.411 77.451 75.631
Poids - - 66.978 107.209 143.630 106.757 33.124 194.349 163.766 140.0010 132.628
Source : Rapports Bilans : DRE, DRAMR, DRRC, DRPIA, DRPSIAP.
NB : De 1998 à2006 les productions de cuirs et peaux ont connu une nette progression (47.939 pièces en 1998 contre 75.631 en 2006). La plupart de ces cuirs
et peaux sont drainés sur les marchés du District de Bamako. Le poids moyen du cuir bovin est de 5 KG et celui de la peau ovine- caprine est 0,50 KG. Les
techniques de production et de conservation doivent être améliorées.
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Tableau n° 20. Abattages contrôlés en 2006/2007 et prévision 2008 (Production viande)
Années
Espèces
Quantité 2007 2008
Bovins Nb (têtes)
Pds (Kg)
24.358
2.679.400
29.720
3.268.900
Ovins Nb (têtes)
Pds (Kg)
16.360
212.700
24.540
319.050
Caprins Nb (têtes)
Pds (Kg)
96.260
962.650
144.400
1.444.000
Porcins Nb (têtes)
Pds (Kg)
812
20.300
893
22.330
Volaille
(exotiques + locales)
Nb (têtes)
Pds (Kg)
2.334.320
3.501.500
2.474.400
3.711.600
Total poids viande Poids (Kg) 7.376.550 8.825.880
Tableau n° 21. Besoins et production en viande (tonne)
Année Population Besoins en viande (tonne) Production viande (tonne) Ecart absolu
2007 1.981.364 45.571,372 7.376,550 - 38.194,822
2008 2.038.008 46.874,184 8.825,880 - 38.048,304
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Tableau n° 22. Production de lait de vache 2006/2007 et prévision 2008
Année
Espèces
2007 2008
Lait de vache (l) 58.299.400 61.214.400
Kg 75.789.220 79.578.720
N.B. : 1 litre = 1,3 kg source CRRA – Sotuba
Tableau n° 23. Besoins et production en lait (kg)
Année Population Besoins en lait
(Kg)
Production de
lait (Kg)
Ecart absolu
(Kg)
2007 1.981.364 101.049.564 75.789.220 - 25.260.344
2008 2.038.008 103.938.408 79.578.720 - 24.359.688
Tableau n° 24. Production des oeufs (race exotique) 2007 et prévision 2008
Année
Races exotiques
2007 208
Nbre œufs 38.977.200 46.772.640
Poids des œufs 2.598.500 3.118.800
N.B. : Un œuf = 60 grammes en moyenne.
Tableau n° 25. Besoins en œufs et production d’œufs races exotiques (kg)
Année Population Besoins en œufs race
exotique (Kg)
Production d’œufs
races exotiques (Kg)
Ecart absolu
(Kg)
2007 1.981.364 1.981.364 2.598.500 + 617.136
2008 2.038.008 2.038.008 3.118.200 + 1.080.192
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Tableau n°26 : Situation des infrastructures de Production Animale, de Transformation et de
Commercialisation en 2006
Localités Types Date de
construction
Coût
(millier
CFA)
Source de
Financement
Etat actuel Amélioration
souhaitée
Banamba Marché à bétail Réceptionné FODESA Bon
Banamba Aire d’abattage - Etat Abandonné Reconstruire
Touba Aire d’abattage - Etat Passable Réhabiliter
Touba Marché à bétail Réceptionné FODESA Bon
Touba Marché à
volaille
Réception
provisoire
PDAM Bon
Toubacoro Marché à bétail Réceptionné Mairie Bon A agrandir
Dioîla Aire d’abattage Etat
Fana Aire d’abattage Etat
Fana Marché à
volaille
Réception
provisoire
PDAM Bon
N’Golobougou Marché à bétail Coopérative
Eleveurs
Markacougo Aire d’abattage Etat
Massigui Aire d’abattage Etat
Massigui Marché à
volaille
Réception
provisoire
PDAM Bon
Zantiguila Aire d’abattage Réceptionné 4000 PAQCP neuf
Kangaba Aire d’abattage Etat passable
Naréna Aire d’abattage Etat passable
Kpourémalé Aire d’abattage Etat passable
Kati Ville Aire d’abattage Etat passable
Kati Ville Marché à
volaille
Réception
provisoire
PDAM Bon
Kati Drall Marché à bétail Etat Bon
Kati Drall Aire d’abattage 4000 PAQCP Neuf
Kassela Centre laitier Inauguration
du centre
réhabilité
Bon
Ouelessebougou Centre laitier Pose de la 1ère
pierre
Ouelessebougou Aire d’abattage Passable
Sanakoroba Aire d’abattage Abandonné
Siby Aire d’abattage Passable
Bancoumana Aire d’abattage Passable
Baguida Aire d’abattage Passable
Kanadjiguilila 2 aires
d’abattage
Privé Passable
Kalaban coro Aire d’abattage Réception
provisoire
PDAM Bon
Néguéla Aire d’abattage Passable
Kolokani Aire d’abattage Passable
Nyossombougou Aire d’abattage Passable
Didiéni Aire d’abattage Passable
Koulikoro 2 aires
d’abattage
Etat 1 Passable, 1
non
fonctionnel
Nyamina Aire d’abattage Etat Abandonné
Nara Marché à bétail Réceptionné FODESA Bon A équiper
Nara Aire d’abattage Mairie Bon
Goumbou Aire d’abattage Mairie Bon
Dilly Aire d’abattage Etat Passable
Source : DRPIA, Koulikoro 2007
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Tableau n°27 Exportation des animaux sur pieds de la région en 2006
Source : DRPIA, Koulikoro 2007
Observations : Les exportations d’animaux sur pieds se font vers les pays limitrophes suivants :
- De Nara, Dioîla, Kati, et Koulikoro vers le Sénégal,
- De Nara vers la Mauritanie ;
- De Dioîla vers la RCI ;
- De Banamba, Nara et Sirakorolla vers la Guinée Conakry.
Cercles Poste de sortie Provenance Destination Espèces Nombre
Banamba Banamba Banamba RCI Bovins nd
Banamba Banamba Guinée Bovins nd
Nara
-
Nara
Sénégal Bovins 17258
- Sénégal Ovins 7420
- Sénégal Caprins 380
- Sénégal Asins 230
- Mauritanie Bovins 8880
- Mauritanie Ovins 635
- Mauritanie Caprins 400
- Guinée Asins 81
- Guinée Equins 1
Dioïla Massigui Sénégal Bovins 40
Sanso Massigui RCI Bovins 1601
Sanso Massigui RCI Ovins 233
Sanso Massigui RCI Caprins 60
Koulikoro
Koulikoro Sirakolla Guinée Caprins 100
Koula Koula Sénégal Bovin 100
Kati Kati Kati Sénégal Bovins 450
Kati Kati Sénégal Ovins 1900
Kati Kati Sénégal Caprins 520
Kangaba Djoulfondo Kati Drall Guinée Asins 131
Total 40420
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II. PROBLEMATIQUES DE L’ELEVAGE DANS LA REGION
Les principaux problèmes liés à l’élevage dans la région sont multiples. On peut citer entre
autres :
- L’absence de Code rural ;
- La faiblesse des capacités techniques et organisationnelles des structures et faîtières
du secteur
- L’absence d’infrastructures adéquates pour la production, la transformation et la
commercialisation des produits et sous produits d’élevage (viande, œufs, miel) ;
- Le manque d’aménagement de points d’eau dans les grands espaces pastoraux ;
- Les difficultés d’accès aux crédits à cause de la nature de l’activité (bétail non
considéré comme un capital garanti contrairement au foncier pour l’agriculteur)
- Les conflits réguliers entre agriculteurs et éleveurs et vol organisé de bétail : le long
de la frontière mauritanienne et de la Guinée, proximité de Bamako,
- La valorisation et la transformation des produits de l’élevage en terme de peaux et
lait et surtout de la viande ;
- Etc.
III. LES ACTEURS DU SOUS SECTEUR DE L’ELEVAGE
Les acteurs intervenant dans le sous secteur de l’élevage se divisent en:
- Structures d’encadrement constituées:
* des services techniques déconcentrés de l’Etat (DRPIA et ses démembrements,
DRCN et ses démembrements, DRHE et ses démembrements, …..)
* des organisations non gouvernementales et des projets/ programmes et autres
acteurs d’appui,
* Les Collectivités Territoriales,
* Le secteur privé /les professionnels,
* Les PTF ;
- Acteurs locaux de gestion:
* Les Organisations des éleveurs, les faîtières, les Unions et les fédérations
(FEBEVIM, COPROMA, etc.)
* Les syndicats et les coopératives,
* Les producteurs (lait et viande)
* Les femmes (jouant un rôle important dans la transformation et la
commercialisation des produits laitiers).
IV. LES PERSPECTIVES
Elles portent entre autres sur :
- Le soutien aux initiatives dans le cadre de l’emploi rural des jeunes en matière de
promotion de l’aviculture, de la pisciculture et même de l’élevage/ embouche ;
- L’identification de deux ou trois projets pour l’aviculture, la pisciculture,
l’embouche/ élevage pour les jeunes diplômés avec la DNPIA, l’APEJ, l’ANPE, les
Micro finances, la BNDA et les PTF dans le cadre de la LOA ;
- L’appui et le montage des dossiers de renforcement des capacités
(professionnalisation des éleveurs et leurs faîtières), de marketing et de plaidoyer/
lobbying pour l’accès aux facilités de crédits et d’investissements/ infrastructures ;
- L’instauration des cadres de concertations sectorielles et socioprofessionnelles entre
l’ARK et les acteurs régionaux pour soutenir les artisans du secteur et les Unités de
transformation/ conservation et la négociation avec les partenaires (Pays-Bas, CTB,
GTZ, BUCO, USAID) pour la promotion des Unités laitières et l’appui aux faîtières
du secteur ;
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- L’appui et l’implication des CT dans les campagnes d’information et de
sensibilisation du secteur (auprès des éleveurs et professionnels techniques) ;
- L’instauration d’un dialogue permanent avec les fédérations et les organisations
paysannes : FEBEVIM sur comment les appuyer dans leur plaidoyer ;
- L’élaboration d’un projet commun avec certains cercles et communes en vue
d’améliorer leurs marchés à bétail (Nara, Massigui, Banamba, Kati/ Dral),
- Le plaidoyer et portage au besoin de certains dossiers par l’ARK pour la mise en
œuvre des projets de développement d’envergure nationale (élevage, pêche,
aviculture) dans la région: (Ex. ODIK/PRODESO à Nara).
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D. LE SOUS SECTEUR PECHE
I. LES CARACTERISTIQUES DE LA PECHE DANS LA REGION
La région dispose de grandes potentialités en matière d’aménagement et compte un nombre
important de pêcheries, grâce à l’importance du réseau hydrographique :
- Le fleuve Niger et les différents cours d’eau qui arrosent la région : le Sankarani,
le Bagoué le Bani et Baoulé
- Les nombreuses mares et le lac Wégnan
- Les emprunts et bancotières;
- Les aménagements hydro-agricoles.
Les pêcheries, selon les années de bonne pluviométrie et de bonnes crues, disposent de
frayères, favorisant la reproduction des poissons.
L'effectif des pêcheurs est en augmentation du fait de la pratique de l'activité par toutes les
couches socio - professionnelles, car se situant en dehors de la période d'hivernage, d'une
part, et permettant à l'individu de se procurer sa subsistance chaque jour, d'autre part.
Dans la pratique, l’activité pêche est subordonnée à l'autorisation du maître des eaux dans
chaque localité et à la détention de permis de pêche, délivré par l'Administration en charge
de la pêche. En dehors des pêches quotidiennes, il existe aussi la pêche collective, organisée
annuellement ou bi-annuellement dans certains villages.
Les espèces fréquemment pêchées sont assez nombreuses. L'on peut en retenir : Claria ou
poisson chat, Bagrus ou samou, Hydrocynus ou poisson chien, Alestes ou tinéni, Mormyrus et
Gnathonemus ou nana, Synodontis ou konkon, Alestes ou zara, Schilbe ou n'gari, Labeo ou
Bamadjè, lates ou salen, Cithatarinus ou tala, Pteropterus ou wondo et Cichlidées genre Tilapia
ou carpe.
Par ailleurs, selon la même source, nombre d’espèces sont en disparition. C'est le cas de
Gymnarchus niloticus ou poisson cheval, le poisson serpent, Malapterurus electricus ou poisson
électrique, Herotis nioticus ou fana.
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Tableau n° 28. Evolution des Productions Halieutiques
années Etangs piscoles Barrages et lacs de
retenue
Emprunts et
Bancotières
Marres aménagées Mares non
aménagées
Points d’eau
Nbre Qté
(Tonne)
Nbre Qté
(Tonne)
Nbre Qté
(Tonne)
Nbre Qté
(Tonne)
Nbre Qté
(Tonne)
Nbre Qté (Tonne)
1996 - - - - - - - - - - - -
1997 4 9.4 - 2 - 11 - - - 17 - -
1998 6 3.65 2 2.3 14 4.3 - - 33 27 3 12.75
1999 - - - - 3 4.25 - - 35 86.75 - -
2000 3 - 1 1.2 8 6.7 - - 21 51.12 2 3.6
2001 - - - - - - - - - - - -
2002 - - - - - - - - - - - -
2003 31 14.686 11 30.004 10 8.06 - - 25 70.00 2 10.038
2004 - - - - - - - - - - - -
2005 - - - - - - - - - - - -
2006 - - - - - - - - - - - -
TOTAL - 27.736 - 35.504 - 34.31 - - - 251.87 - 26.38
Source DRAMR KK
NB. L’insuffisance des données est due à la restructuration des services du développement rural (manque de spécialistes en matière de pêche et de pisciculture).
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Tableau n° 29. Situation des plans d’eau de pêche et pisciculture
cercles Types de plans d’eau
Fleuve - Affluent Lacs Mares Emprunts
empoisonnés
(bancotières)
Etangs
piscoles
Koulikoro Niger - 24 3 -
Kati Niger – Faya- Baoulé- Sankarani - 46 - 38
Dioila Baoulé- Bani – Bagoé – Banifing - 19 1 -
Kangaba Sankarani – Niger - 34 - -
Kolokani Baoulé Wegna 21 - -
Banamba - - 27 - 4
Nara - - 19 - -
TOTAL 1fleuve (Niger) et 7 affluents 1 190 4 42
Source DRP KK
II. PRODUCTION ET COMMERCIALISATION
Les produits de la pêche sont répartis entre l'auto- consommation et la commercialisation.
Les revenus tirés de la vente de ces poissons contribuent à l'achat de céréales, d’animaux, de
matériels de pêche et autres.
En 2002, la production de la pêche était estimé à 53 240 tonnes de possions fumés contre
108 160 tonnes de poissons frais (Source : Monographie de la région 2006).
S'agissant des activités de pisciculture, on note des expériences en la matière dans certains
cercles comme Kati, Koulikoro et Dioïla avec l'appui des ONG et projets. On note une nette
évolution de la filière vers le professionnalisme à travers la production intensive avec le
développement de la pisciculture.
L’analyse du tableau ci-dessous montre qu’il y a une insuffisance notoire d’installations,
d’infrastructures et d’équipements en matière de pêche dans la région, au regard de l’énorme
potentialité existente (plusieurs cours d’eau, variétés d’espèces de poissons, etc.).
Tableau n° 30. Installations/ infrastructures et équipements de pêche
Désignation Cercles
k
o
u
li
k
o
ro
K
a
ti
D
io
il
a
K
a
n
g
ab
a
K
o
lo
k
an
i
B
a
n
a
m
b
a
N
a
ra
T
o
ta
l
Campements de pêche 51 73 62 31 12 - -
Chantier naval 1
Poissonneries 15 29 20 7 10 11 12 104
Camionnettes de transport de poisson 4 2 3 9
Pinasses 1 1
Pirogues 176 168 337 185 866
Source DRP KK
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III. ACTEURS IMPLIQUES DANS LES ACTIVITES DE PECHE
Les acteurs intervenant dans le sous secteur de la pêche sont :
- Structures d’encadrement constituées de:
* Les services techniques déconcentrés de l’Etat (DRPIA et ses démembrements,
DRHE et ses démembrements, …..),
* Les ONG et projets/ programmes et autres acteurs d’appui,
* Les CT
* Le secteur privé/ les professionnels
* Les PTF
- Acteurs locaux de gestion:
* Les syndicats et les associations faitières de pêcheurs, comme l’APRAM
* Les coopératives de pêcheurs
* Les femmes (pour la transformation et la commercialisation)
IV. PROBLEMATIQUES
Au niveau de la région, la pêche est encore pratiquée de façon artisanale et les projets
d’amélioration des activités de pêche ne sont pas assez bien développés.
Les principales contraintes signalées portent sur des conflits entre Bozos (professionnels de
la pêche) et les populations autochtones pour le non respect de la législation en la matière
(utilisation d'engins et de substances chimiques prohibées) et les litiges de pêche au niveau
des pêcheries (absence de limites).
A celles-ci, il faut ajouter :
- La dégradation des berges et l’ensablement des mares;
- La pollution des eaux par les déchets solides et liquides et la destruction de l’habitat
des poissons ;
- L’exploitation anarchique du domaine piscicole et la faiblesse des crues entraînant la
raréfaction de certaines espèces de poissons ;
- L’envahissement des cours d’eau par les plantes aquatiques (jacinthe d’eau) ;
- Le non développement de la pratique piscicole ;
- L’insuffisance dans l’encadrement technique des pêcheurs et leurs organisations ;
- L’insuffisance d’équipements de pêche ;
- Le manque d’infrastructures de production d’alevinage ;
- L’utilisation de matériels de pêche inadéquats et inadaptés ;
- Etc.
V. PERSPECTIVES :
Les perspectives portent sur :
- L’imminence du démarrage du projet quinquennal d’amenagement aquacole 2008- 2012
après 06 mois d’information et de sensibilisation des communautés,
- L’ininitiation des actions d’aménagement et de protection des berges et leur coordination
- L’initiation des cadres de concertation avec les organisations de pêcheurs dans le cadre
du respect des conventions locales pour une pêche durable ;
- Existence de mares pour la pisciculture ;
- Le portage par l’ARK du Programme quinquennal d’aménagement piscicole.
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E. SOUS SECTEUR ENVIRONNEMENT/ASSAINISSEMENT
Au niveau de la région de Koulikoro, les questions environnementales sont analysées à
travers la GRN, les changements climatiques, les pollutions et nuisances et la gestion des
déchets solides et liquides.
Le développement économique, social et culturel de la région est tributaire de la prise en
compte de toute question relative à l’environnement et spécifiquement à la gestion des
ressources naturelles comme les terres, les forêts, les cours d’eau.
I. LA PROBLEMATIQUE DE L’ENVIRONNEMENT LIEE AUX RESSOURCES
NATURELLES :
Il s’agit des questions environnementales liées à la gestion durable des ressources naturelles
que sont :
- Les ressources forestières et fauniques,
- Les ressources en eau,
- Les sols et pâturage,
- L’air.
Ces questions sont abordées dans les chapitres « Ressources naturelles », « Agriculture »,
« Hydraulique », « Pêche », etc.
II. LA PROBLEMATIQUE DE L’ENVIRONNEMENT LIEE AUX QUESTIONS
D’ASSAINISSEMENT
Les actions d’assainissement portent sur : la protection des berges du fleuve Niger, la
protection contre les eaux de ruissellement (inondations), la gestion des ordures ménagères
et des déchets émis au niveau des centres urbains et sur les places publiques (marchés,
écoles, centres de santé, etc.), la collecte et l’évacuation des excrétas et des eaux usées, la
valorisation des déchets, l’utilisation des pesticides (produits phytosanitaires), les gaz à effet
de serre, les pollutions chimiques (air, eau de surface et nappe souterraine), etc.
Selon les données de l’enquête menée par la GTZ en 1998, l’état d’assainissement de la région
se présente comme suit :
- 62% des ménages utilisent des installations sanitaires très sommaires,
- 10% utilisent les latrines considérées comme « améliorées »,
- 23% des ménages ne possèdent pas de toilettes avec une très forte différence entre le
milieu urbain et le milieu rural (30% contre 2%).
Selon la même source, à travers la ville de Koulikoro, il existe plus de 60 dépotoirs illicites
d’ordures pour un volume de près de 4 400 tonnes qui ne sont ni enlevés, ni traités. Dans la
ville de Koulikoro, la production des déchets est estimée à 29057 Kg en 2009 et 34478
Kg en 2014, tandis que la quantité de déchets actuellement mobilisée par les EIE et
associations et groupements des femmes est estimée à 12292 Kg. La production
journalière d’ordures est 0,7 Kg/habitants.
L’augmentation de la quantité et l’utilisation non efficiente des produits phytosanitaires ont
des conséquences graves sur la santé humaine. En plus de cela, on déplore l’utilisation
inadéquate des emballages vides de ces produits qui restent dans la nature ou au niveau des
paysans (bidons, fûts, et sacs).
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La gestion des déchets biomédicaux prend de plus en plus d’importance à cause de la
multiplication des CSCOM, et l’élargissement et le renforcement du plateau technique des
Centres de Santé de Référence dans les cercles, qui crée beaucoup de déchets biomédicaux.
L’élimination de ces déchets biomédicaux pose problèmes. Ils sont stockés durant des années
avant d’être incinérés. Il existe aujourd’hui au moins un incérateur dans chaque CSCOM.
Les déchets issus des produits vétérinaires ou alimentaires périmés ou mal conservés -
déchets spéciaux- présentent les mêmes problèmes à cause de l’insuffisance des mécanismes
de contrôle et de l’absence totale de système d’élimination.
Le contrôle des pharmacies vétérinaires en 2008 donne la situation suivante :
Nature des produits Quantité saisie Motifs
Produits vétérinaires
Denrées alimentaires 92 738 (141 boutiques et 2
marchés permanents)
Péremption et mauvais
conditionnement
Source : Santé vétérinaire Koulikoro
Le produit utilisé en 2008 par le service vétérinaire est le Neul Vacc 100 flacon.
Présentement il n’y a plus de produits obsolètes au niveau de l’OHVN, comme par le passé.
Toutefois, des actions de mobilisation recentes des populations ont eu lieu pour interpeller
les services techniques et l’administration concernant un certain nombre de conteners de
produits jugés dangeureux, voire obsolètes déposés sur le territoire de Koulikoro dans les
zones entre Koulikoro et Bamako ; ce qui pose le problème de la responsabilité pour la
gestion de ces produits obsolètes et le rôle de suivi –contrôle des autorités régionales.
Les eaux usées industrielles sont constituées d’une part par les rejets des Usines
HUICOMA, COMANAV ainsi que les petites unités de transformation et de production, en
toute saison et, d’autre part le cas des usines : Pile Mansa et INACOM, pendant la saison
pluvieuse. La région ne dispose pas d’équipements efficaces pour le traitement des eaux
usées, contribuant ainsi à la pollution des puits et du fleuve Niger, unique déservoir des
eaux usées. Il faire un mention spécifique par rapport à l’artisant de l’indigot avec une
floraison de professionnels orientés vers les activités de teinture (basin, bogolan) et de savon.
Des actions non moins importantes ont été réalisées ou sont programmées dans certains
cercles de la région par des partenaires dans le cadre de l’assainissement :
- La réalisation de 710 latrines dans 149 villages, 1138 puisards dans 138 villages et 72
puits à grand diamètre, dans le cadre du Projet Réduction de la Pauvreté (2000-2007)
dans les cercles de Banamba, Nara et Kolokani ;
- La réalisation de 38 latrines dont 13 collectives et 25 familiales, dans le cadre du
CREPA (en 2008),
- La réalisation en 2006-2007 de 250 puisards lavoirs ;
- L’inventaire de 282 villages « sans point d’eau moderne », dans le cadre du
partenariat de la Direction Régionale de l’Hydraulique et de l’Energie de Koulikoro-
DRHE avec le Projet d’Appui à la Décentralisation dans les Cercles de Banamba,
Kolokani et Nara dans la Région de Koulikoro ;
- La réalisation prévue de 8 puits modernes, 2 mini adductions, 28 aménagements de
surface autour des points d’eau,la fourniture de 188 postes d’eau potable et la
construction de 94 latrines familiales par le projet PAGEA
D’autres intervenants dans le domaine s’ajoutent au PRP/PADEC, notamment : le Plan
International, le FODESA, le CREPA, etc.
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Sur le plan agricole, les produits phytosanitaires sont utilisés à travers la région :
Année Produits utilisés
Liquides (litres) Poudre (kg)
2004-2005 37,2 400
2005-2006 - -
2006-2007 12,5kg/l DECIS -
2007-2008 - 12,5g/l (sumicombi 5041 v)
- Le cyperal CE (cypermetrine 50g/l)
- Cyren 480 CE (chlorpyrisphos ethyl 480g/l)
- Fenical 4 LV (fénitrotion 500g/l
-
Source : SCN- ARK- 2008
Tableau n° 31. Les émissions de gaz à effet de serre dans la Région :
Nature Réfrigérants Nombre d’équipement
frigos et congélateurs
quantité de
charge kg
Total fluide
kg
%
Frigos
Congélateurs
CFC11
CFC12
R22
R134a
R600
R12
133
302
56
358
1
10
121
152,8
298,4
27,09
0,4kg
9
133
227
313
719,3
0,400
45
90,90
67
67
4
100
2
Total 804 612,29 1441,30 -
Véhicules
climatisés
R12
R123a
R134a
115
8
47
129,6
2
41,8
365
16
286,2
36
13
15
Total 170 173,40 665,2 -
Bureaux
climatisés
CFC12
R22
158
484 ,1
68
71,5
209
2075
33
3
Fumée et gaz
d’Usines/
Entreprises
Total 642,1 139,50 2284 -
Total Général 1616,10 925,19 5053,80 -
III. ACTEURS IMPLIQUES DANS LES ACTIVITES D’ASSAINISSEMENT
Les acteurs intervenant dans le sous secteur de l’Environnement et de l’Assainissement sont :
- Les structures d’encadrement constituées:
* des services techniques déconcentrés de l’Etat à travers (la DRCN, DRACPN,
DRHE et leurs services locaux dans les cercles, DRTP, DRH, DRS, la Mairie …..)
* des organisations non gouvernementales (CREPA, Plan –Mali, CAD-Mali, Mali
2000, Eau Vive, CAFO, APDEF…)
* des projets/ programmes (PAGEA, etc.) et autres acteurs d’appui avec la GTZ, la
CTB, la SNV, etc.
* des CT agissant surtout au niveau des grandes communes et centres urbains.
- Les acteurs locaux de gestion constitués: par le secteur privé, les GIE (Sanuya-
Siguida Djèya) et les associations d’assainissement, leurs réseaux, et collectifs qui
sont généralement dominés par les Coordinations, Associations et ONG de femmes
(CAFO, APDEF, etc.).
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IV. LES PERSPECTIVES
Les priorités qui sont des prérogatives des collectivités et spécifiquement de l’ARK devraient
porter sur :
- L’intégration de la gestion environnementale et particulièrement les activités
d’assainissement dans les priorités notamment dans les PDESC, en relation avec les taxes
de voirie qui sont mobilisées par les communes ;
- L’appui à la promotion des GIE d’assainissement et leur implication dans gestion de
l’environnement ;
- L’initiation d’un programme de protection des berges du Niger (ensablement et déchets/
ordures) et participer à la mise en œuvre des initiatives en cours, à travers l’approche de
coopération décentralisée comme c’est le cas de la région de Mopti;
- La mise en œuvre des actions d’environnement et d’assainissement inscrites dans les
SRAD, SAT, SADC, etc. par les CT.
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F. LE SOUS SECTEUR SECURITE ALIMENTAIRE
I. BILAN CEREALIER DE LA REGION
Tableau n°32 : Bilan céréalier de la campagne 2007-2008 - région de koulikoro
Koulikoro Banamba Dioïla Kangaba Kati Kolokani Nara Total région
MIL
Superficies prévue 28970 45000 43837 500 14100 20000 28300 180707
Superficies perdues 11137
Superficies récoltables (ha) 27520 44550 40309 347 11573 19415 21208 164922
Rendement (Kg/ha) 800 700 867 900 943 795 636 778
Production (T) 22016 31185 34948 312 10913 15435 13488 128298
Sorgho
Superficies prévue 21171 18637 100000 5014 50003 39536 44209 278570
Superficies perdues 6397
Superficies récoltables (ha) 18078 17705 99432 5355 52510 37856 25411 251118
Rendement (Kg/ha) 820 600 907 1200 1022 940 688 911
Production (T) 14824 10623 90185 6426 53665 35585 17483 228790
Maïs
Superficies prévue 1851 375 41180 9170 28824 1942 0 83360
Superficies perdues 126
Superficies récoltables (ha) 1650 281 30547 5367 18732 1670 0 56752
Rendement (Kg/ha) 1300 550 1485 1500 1278 1244 0 1440
Production (T) 2145 155 45362 8051 23939 2077 0 81729
Fonio
Superficies prévue 530 500 700 100 980 690 0 3500
Superficies perdues
Superficies récoltables (ha) 498 470 595 55 438 640 0 2666
Rendement(Kg/ha) 550 450 616 500 597 617 0 576
Production (T) 274 212 367 28 261 395 0 1536
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E : suivi agricole DRA-
Koulikoro -2007-2008
Riz
Superficies prévue 1358 309 1012 4872 13687 921 0 22159
Superficies perdues 69
Superficies récoltables (ha) 1222 301 816 3874 9761 792 0 16698
Rendement (Kg/ha) 1349 651, 162 1205 1367 1849 1431 0 1635
Production (T) 1648 196 983 5296 18048 1133 0 27305
CEREALES SECHES
Superficies prévue 52522 64512 185717 14784 93168 62168 72509 546137
Superficies perdues 17729
Superficies récoltables (ha) 47746 63006 170883 11124 83253 59581 46619 582212
Rendement (Kg/ha) 822 669 1000 1332 1066 898 664 913
Production (T) 39259 42174 170862 14816 88780 53492 30971 440353
PRODUCTION BRUTE TOTALE DE CEREALES
Céréales sèches 39259 42174 170862 14816 88780 53492 30971 440353
Riz 1648 196 983 5296 18048 1133 0 27305
Total région 40907 42370 171845 20112 106828 54625 30971 467658
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Désignations Koulikoro Banamba Dioïla Kangaba Kati Kolokan
i
Nara Total
région
Population au 30/04/2007 185037 174445 412199 95418 718734 211418 180790 1978041
Besoins alimentaires en tonnes
(214kg/hts/an)
39598 37331 88211 20419 153809 45243 38689 423301
Production brutes
(en T)
Céréales sèches 39259 42174 170862 14816 88780 53492 30971 440353
Riz 1648 196 983 5296 18048 1133 0 27305
Total 40907 42370 171845 20112 106828 54625 30971 467658
Production
disponible (en T)
Nette
céréale
sèche
Perte de
semences
(15%à
33370
35848
145232
12594
75463
45468
26325
374300
Riz 1401 167 836 4501 15341 963 0 23209
Net riz Perte
décorticage
(40%)
841 100 501 2701 9205 578 0 13926
Total 34211 35948 145734 15295 84667 46046 26325 388226
Stocks Paysans 0 0 0 0 0 0 0 0
ESTIMATION DU BILAN
CEREALIER
Koulikoro Banamba Dioïla Kangaba Kati Kolokani Nara Total
2007-2008 -5387 -1383 57523 -5125 -69142 803 -12364 -35075
2006-2007 6035 72 95459 -4830 -69082 -14768 -5016 7870
Moyenne 5 années précédentes
Production brute moyenne par personne (en kg) 221 243 417 211 149 258 171 236
Production nette moyenne par personne (en kg) 185 206 354 160 118 218 146 196
E : suivi agricole DRA Koulikoro 2007-2008.
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Le graphique ci-dessous donne un aperçu sur le bilan alimentaire de la région qui met
l’accent sur l’évolution des besoins et la situation des déficits dans le temps.
Bilan alimentaire de la région
-200000
-100000
0
100000
200000
300000
400000
500000
600000
700000
800000
2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014 2015
Besoin totale
production totale toutes céréales confondues
déficit
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II. LES BESOINS ALIMENTAIRES DE LA REGION
La région de Koulikoro est une région productrice essentiellement de céréales sèches. La
ration alimentaire de la population est constituée quasiment de cette céréale à laquelle
s’ajoute en complément nutritif des produits maraîchers, des produits d’origine animale et
halieutique, des fruits, de l’huile, etc.
Cependant, la consommation de riz et de plus en plus celle du pain rentrent pour une large
part dans les habitudes alimentaires surtout urbaines.
2.1. Evaluation de la consommation alimentaire actuelle
La base de la ration alimentaire de la population de la région est constituée essentiellement
du mil, sorgho, du maïs. La consommation alimentaire d’un individu est estimée à 214
Kg/pers/an selon les données du Commissariat à la Sécurité Alimentaire au Mali et du
CILSS.
2.2. Evolution de la consommation alimentaire dans le futur
Actuellement, l’utilisation des produits complémentaires aux céréales sèches comme : le riz,
la farine de blé/ pain, les pâtes alimentaires et de plus en plus les tubercules, les légumes,
les fruits, les autres produits manufacturés et enfin les produits d’origine animal et
halieutique.
Dans la région, le niveau de consommation de la viande est de 7,26kg/ habitant/an contre
17kg pour le niveau national et 20kg pour la norme FAO.
2.3. Evaluation des besoins alimentaires en 2007.
Dans la région de Koulikoro, l’évaluation des besoins alimentaires est fonction de
l’évolution et la nature de la consommation alimentaire comme indiquées ci-dessus.
A défaut d’un bilan alimentaire complet, le Ministère de l’Agriculture et le Commissariat à
la Sécurité Alimentaire assimilent les besoins alimentaires au besoin en céréales, on parle
alors de « bilan céréalier » à la place du « bilan alimentaire ».
2.4. Les besoins en céréales
Les besoins en céréales sont calculés en fonction de la population, de la vente et aussi de la
consommation qui est aussi fonction :
- du besoin énergétique par personne et par jour,
- de la teneur énergétique par Kg de céréale.
Partant de ces paramètres et les données de la Sécurité alimentaire sur la moyenne de la
consommation par personne et par an, le tableau suivant donne les besoins alimentaires de
la région de Koulikoro de 2007 à 2008.
Tableau n° 33. Besoins alimentaires 2007/2008
Années Population Besoins alimentaires (Tonne)
2007 1 981 364 424 012
2008 2 038 008 436 134
Le déficit est porté aujourd’hui à 135 131 tonnes toutes céréales confondues soit une
augmentation de 184% en trois ans. L’analyse des données fournies montre que toutes les
productions étaient en baisse en 2007.
La caractéristique fondamentale de la production est l’instabilité et le manque de croissance
soutenue.
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III. SITUATION ACTUELLE DE LA SECURITE ALIMENTAIRE DANS LA REGION:
Dans la région de Koulikoro, l’alimentation de base repose sur les céréales. Toutefois, les
productions végétales, animales, halieutiques, fauniques et sylvicoles, jouent un rôle
important dans la satisfaction de ces besoins; surtout dans le cadre de l’équilibre alimentaire
et l’augmentation des revenus.
Tableau n° 34 : Bilan céréalier des trois dernières campagnes
Année Besoins
céréaliers
(en tonne)
Productions
disponibles
(en tonne)
Ecart
(en tonne)
Observation
2004/ 2005 396 205 337 896 - 58 309 Déficitaire
2005/ 2006 406 424 477 607 + 71 183 Excédentaire
2006/ 2007 416 948 424 819 + 7 871 Excédentaire
2007/2008 nd nd nd nd
Moyenne 406 526 413 427 +6 901 Excédentaire
NB. De l’analyse de ces données, il ressort les constats ci-après :
- Un bilan céréalier excédentaire pour les deux dernières campagnes,
- Une situation déficitaire pour la campagne 2004, année de l’invasion des criquets.
Il est intéressant de signaler des réalités qui font la particularité de la région. Ainsi, on
constate que :
- Dioïla est le seul cercle permanenment excédentaire.
- Les cercles de Kangaba, Kati et Nara sont structurellement déficitaires.
- A l’intérieur des cercles excédentaires, il existe souvent des communes déficitaires,
tout comme il peut exister des communes excédentaires à l’intérieur des cercles
déficitaires.
- Le surplus des cercles excédentaires, notamment Dioïla, échappe à la gestion
régionale, car étant drainé en direction de la capitale ou d’autres régions, voire à
l’extérieur du pays.
- Les fuites de céréales sont constatées dans les cercles déficitaires en direction de la
capitale ou des pays voisins.
- Les stocks paysans et les importations de céréales ne sont pas faciles à évaluer.
- Le déficit est permanent dans la production du riz ; car cette céréale renforce de plus
de plus sa position dans les habitudes alimentaires.
- Des produits tels (niébé, wandzou, tubercules, etc.) interviennent pour réduire le
déficit alimentaire.
- La commercialisation des cultures de rente, produits maraîchers, des produits
animaux (viande, œuf, lait, etc.), halieutiques, forestiers et fauniques, génère des
ressources financières dont une partie est utilisée pour l’achat de céréales. Il en est de
même des activités génératrices de revenus. On estime à 25 577 969 450 FCFA les
ressources générées par les différentes productions animales sur lesquelles
5 106 410 410 FCFA sont investis dans l’achat de céréales.
- L’existence de grands marchés céréaliers (Dioila, Fana, Massigui, Sirakorola, Kati,
Béléko, N’Golobougou, Kolokani, Didiéni, Nonsombougou, Niamina, etc.) avec des
grandes organisations faîtières et OP comme ULPC qui anime des bourses de
céréales.
C’est pourquoi, il n’est pas aisé de maîtriser la sécurité alimentaire à l’échelle du cercle, de la
commune, du village ou du ménage.
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Avec ses énormes potentialités de productions et de sources de revenus (productions
agricoles, forestières, apicoles et les productions animales), la région de Koulikoro est à
mesure d’assurer sa sécurité alimentaire.
Tableau n°35. Situation des banques de céréales dans la région (tonnage et localité)
Communes Mil/Sorgho/Maïs Riz Communes Mil/Sorgho/ Maïs Riz
Banamba 22,500 - Minidian 4 -
Benkadi 15,500 - Kaniogo 6 -
Kiban 15,500 - Maramandougou 1,600 -
Boron 28,200 - Nouga 7,500 -
Duguwolowula 16,500 - Séléfougou 2,500 -
Madina Sacko 27,500 - Naréna - -
Sébété 1,100 - Balan Bakama - -
Toubacoro 22,500 - Ben Kadi - -
Toukoroba 9,500 1 Karan - -
C/ Banamba 158,800 1 C/ Kangaba 21,600 -
Kolokani 44,136 - Kaladougou 20 -
Guihoyo - - N’Garadougou 21 -
Sébécoro 1 17 - Kémékafo 20 -
Tioribougou 24,293 - Dégnékoro 14 -
Didiéni 32,500 - Kilidougou 8 -
Sagabala 15 - Wacoro 23 -
Massantola 21,200 - N’Dlondougou 14 -
Nossombougou 24 - Djébè 11 -
Nonkon - - Banco 21 -
Ouolodo 10 - N’Golobougou 19,600 -
C/ Kolokani 188,129 - Diédougou 19,400 -
Nara 20 - Benkadi 16 -
Guénéibé 20 - Jékafo 13 -
Koronga 20 - Dolendougou 20,400 -
Ouagadou 23 - Massigui 18,800 -
Allahina 20 - Niantjila - -
Dabo 20 - Guégnéka - -
Dogofry 20 - Binco - -
Dilly 26,500 Diouman - -
Fallou - 3 Kéréla - -
Guiré 15,600 - Nangola - -
Niamana 16,200 - Ténindougou - -
C/ Nara 201,300 3 Zan Coulibaly - -
Koulikoro 17 - C/ Dioila 259,200 -
Méguétan 30,700 - Bossofala 9,618 -
Dinandougou 8 - Djédougou 20 -
Doumba 20,200 - Daban 18 -
Koula 10,850 - N’Tjiba 25 -
Nyamina 16,900 - Baguineda
45
5 Sirakorola 13,100 - N’Gouraba
Tienfala 8 - Mountougoula
Tougouni 16 - C/ Kati 117,618 5
C/ Koulikoro 140,750 -
TOTAL 1087,397 9
Source : CSA 2008
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Tableau n°36 : Besoins alimentaires de 2007 à 2008
Années 2007 2008
Populations 1981364 2038008
Besoins alimentaires Bruts 499304 513578
Besoins Alimentaires nets 424012 436134
Production Brute (en T)
Mil 144183 156312
Sorgho 221304 222453
Maïs 104604 115065
Fonio 1267 1387
Total C. sèches 471358 495216
Riz 23591 26422
Total Céréale. 494949 521638
Production Nette (en T) Céréales sèches
Mil 122556 132865
Sorgho 188108 189085
Maïs 88914 97805
Fonio 1077 1179
Total C. sèches 400654 420934
Riz
Riz minoré (smc + perte 20053 22459
Riz (minoré 40% _perte décortiquage) 12032 13475
Total Céréale. 412686 434409
Bilan alimentaire -11326 -1725
Source : ARK – Elaboration PSDR/Commission Economie Rurale
Tableau n°37: Besoins alimentaires par cercle et par an (2007/ 2008)
Années Population
Besoins
alimentaires
Besoins alimentaires
Total (tonnes)
Kati Kkro Bba Dioila Kangaba kkani Nara
2 007 1 981 364 424 012 547 817 175 425 54 522 52 577 116 015 26 912 64 780 57 589
2 008 2 038 008 436 134 566 456 180 360 55 343 51 264 116 860 26 793 64 916 58 515
Source Rapport PSDR-ARK- 2007
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IV. LA PROBLEMATIQUE DE LA SECURITE ALIMENTAIRE DANS LA REGION
Les difficultés enregistrées au niveau de ce sous secteur ont trait à :
- La mauvaise gestion de certaines banques céréalières ;
- L’insuffisance d’informations sur le marché céréalier au niveau local ;
- L’approvisionnement des banques en céréales ;
- La non implication des opérateurs privés de la région dans le système de banques de
céréale;
- L’insuffisance temporaire de stocks céréaliers au niveau de certaines localités.
V. LES ACTEURS
Les acteurs intervenant dans le sous secteur de la Sécurité alimentaire sont :
- Les services techniques déconcentrés de l’Etat à travers : le Commissariat à la Sécurité
Alimentaire, la DRA, DRPSIAP, SAP, et leurs services locaux dans les cercles …
- Les organisations non gouvernementales;
- Les projets/ programmes et autres acteurs d’appui ;
- Les CT avec les Comités villageois de gestion des banques de céréales ;
- Le secteur privé.
VI. STRATEGIES ET PERSPECTIVES/DISPOSITIONS PRISES
Par rapport à la problématique de la sécurité alimentaire, les dispositions en cours dans la
région sont entre autres :
- La création de banques de céréales dans les communes, au niveau des cercles et dans
de nombreux villages à travers les dynamiques suivantes:
* Le Commissariat à la Sécurité alimentaire (CSA) et la CADB
* Les projets comme le FODESA, le PRP/PADEC, le PSSP, PASASO
* Les populations et leurs structures (ULPC)
* Les ONG d’appui : ADAF Gallé, World Vision, l’ACIM, ADRA-Mali, le PGRN,
Stop- Sahel, le PISA, Sahel 21, Plan- Mali, Tonus, AMPS, AEDE, Promotion
féminine, CSPEEDA.
Ces stocks villageois et de communes varient de 10 à 50 tonnes au plus et le processus
continu sous l’égide des collectivités territoriales et les différents partenaires avec
l’appui du CSA.
- La mise en œuvre de l’initiative riz dans les cercles de Kangaba, Kati, Koulikoro et
Dioïla ;
- Le renforcement des aménagements des périmètres irrigués ;
- La diversification des productions à travers les cultures d’opportunités (maraïchage,
sésame) ;
- L’amélioration de l’approvisionnement en équipements agricoles et intrants ;
- L’amorce de la mécanisation ;
- La poursuite de l’Opération « Pluie provoquée » ;
- Les opérations « Vente d’intervention de l’OPAM » pour la stabilisation des prix ;
- Le renforcement des capacités d’intervention des structures techniques d’appui ;
- L’élaboration des plans communaux de sécurité alimentaire en cours ;
- Le renforcement des caisses rurales d’épargne et de crédit.
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G. LES FILIERES PORTEUSES DANS LE SECTEUR DE L’ECONOMIE RURALE
Zone sylvo agro pastorale par excellence, la région de Koulikoro bénéficie de nombreux
facteurs justifiant la multiplicité des filières existantes, notamment :
- La diversité de zones climatiques,
- La diversité des cultures et par delà de productions agricoles,
- La variété des ressources fauniques,
- L’existence de ressources hydrauliques car arrosée par de nombreux fleuves, lacs,
- Une population jeune,
- Etc.
Ces facteurs expliquent l’émergence des nombreuses filières reparties entre les différents
cercles de la région tenant compte des spécificités.
Les filières importantes qui existent dans la région sont : les céréales sèches, le karité, le
pourghère, le sésame, la mangue, le henné, les produits maraîchers, d’arboriculture fruitière,
de pêche et d’élevage (bétail sur pied, viande, peau, cuir, lait, oeuf,).
Les filières prioritaires de la région sont : la filière fruits et légumes (maraîchage,
arboriculture), la filière céréales sèches, la filière Karité, la filière mangue, la filière sésame, la
flière bétail- viande et lait, la filière poisson.
Les filières potentielles de la région sont : lait, peaux et cuirs, pastèque, pourghère, henné,
gomme arabique.
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Tableau n°38. Filières porteuses dans le secteur de l’économie rurale
Localités Filières
porteuses
Acteurs Partenaires Techniques et Financiers
Banamba Sésame UPSB : 22 Coopératives (1686
membres)
SNV/DERK, SINSINSO, AOPP, CRA, DCLA,
PASAOP, PCDA, OPV/ FAO, KIT, SFI, ICD,
SOCODEVI, GMCI. SARL, DOUNANVANT
SA, OLEA SARL
Henné ULPH-B : 13 Coopératives
(439 membres dont 42
femmes)
CRA, DCLA, AOPP, SNV/DERK, OPV/ FAO,
KIT, SINSINSO, BNDA
Dioïla Sésame Union Sésame Dioïla : 15
Coopératives (828 membres
dont 783 femmes et 45
hommes)
CRA, DCLA, AOPP, SNV, OPV/ FAO, KIT,
Kondo Jigima, SOCODEVI, GMCI SARL
Karité ULPK : 45 Coopératives (1628
membres)
CRA, DCLA, AOPP, SNV, KIT, Kondo Jigima
USCPK/ Si Yiriwa ton : 24
Coopératives (2370 femmes)
CRA, DCLA, AOPP, SNV, PNK, KIT, Kondo
Jigima
Maïs USCPMD : 07 Coopératives
(1 806 membres dont 831
femmes)
CRA, DCLA, AOPP, SNV, OPV/ FAO, KIT,
Service d’agriculture, Jemeni , ULPC, ICRISAT
Céréale sèche ULPC : 56 Coopératives
(2 361 membres dont 350
femmes)
CRA, DCLA, AOPP, SNV, OPV/ FAO, KIT,
IFDC, Kondo Jigima, Sasakawal Global 2000,
ICRISAT, INSORMIG
Coton SYCOV CMDT
Apiculture DRPIA, PASAOP
Aviculture PDAM, DRPIA, PASAOP
Koulikoro Sésame ULCPS : 21 Coopératives
(1050 membres
SNV/ DERK
Pourghère ULSPP : 8 Coopératives (859
membres)
CRA, DCLA, AOPP, SNV, OPV/ FAO, KIT,
Kondo Jigima, Mali Biocarburant sa
Mangue ULPM-K : 07 Coopératives
(247 membres)
CRA, DCLA, AOPP, SNV, OPV/FAO, KIT,
Kondo Jigima
Céréale sèche ULPCS-K : 08 Coopératives
(350 membres)
CRA, DCLA, AOPP, SNV, OPV/ FAO, KIT,
Kondo Jigima
Pêche nd nd
Bois nd nd
Artisanat nd nd
Kati Maraîchage nd nd
Coton nd nd
Elevage nd nd
Arboriculture nd nd
Bois nd nd
Pêche nd nd
Artisanat nd nd
Nara Elevage nd nd
Artisanat nd nd
Kangaba Pêche nd nd
Bois nd nd
Apiculture nd nd
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L’analyse du secteur secondaire se fera à travers les grands domaines suivants :
- Industries, Commerce, et Finances
- Tourisme/ Hôtellerie
- Artisanat
- Hydraulique
- Energies & Mines
2ème Partie : LE SECTEUR SECONDAIRE
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A. LE SOUS SECTEUR DES INDUSTRIES, DU COMMERCE, ET DES FINANCES
I. LES INDUSTRIES
L’espace industriel de la région est l’un des plus développés du Mali. La proximité de la
région par rapport à la Capitale Bamako, lui donne un avantage dans ce domaine. Cet
avantage s’explique par le développement des infrastructures de communications entre les
cercles de la région et le District de Bamako qui est relié à Koulikoro par :
- Les voies terrestres (routes bitumées ou en terre) ;
- La voie ferrée,
- La voie fluviale,
- Les autres réseaux de communication (téléphone, TV, radio, RAC, etc.).
La région compte plusieurs Unités industrielles qui sont entre autres: HUICOMA,
BRAMALI, La Nouvelle Brasserie Bamakoise, INACOM, FITINA SA, les Usines d’égrainage
du coton (Fana, Dioïla et Ouélessébougou), Simpara Plastic Profil (SPP), Omnium Mali SA
(OMA SA), Huilerie Halima THERA (Sénou- Banankoro), Usines Stone, Sigaz, Grands
Moulins, AZI, Afriplasti- sarl (N’Gabacoro- droit), Fils et Tissus naturels d’Afrique (Sénou),
Mali Biocarburant et plusieurs boulangeries ILOA (Kalabancoro), boulangerie Moderne
Sanogo et frères, Ba Nana, Bokaye, Bourou Massa, La Katoise (Kati), Fouta (Koulikoro, Niger
et Mamy (Fana). La région dispose également d’un dépôt de carburant à N’Gabakoro Droit.
Il faut aussi noter la création de la future zone industrielle de Diallakorobougou (route de
Ségou).
Tableau n° 39 Situation des Unités industrielles en activité dans la région de Koulikoro en 2006.
Cercles
Unites industrielles
Localités Opérateurs
Kati
Kati EDM, Boulangeries Ba Nana, Bokaye, Bourou Massa, La Katoise, Sanogo et
frères
Ouéléssebougou OHVN
Sénou BRAMALI, Huilerie Halima Théra, Fils et Tissus naturels d’Afrique
Banankoro SIGAZ, SIKA, BRAMALI, FITINA.
Dialakorobougou Etat et Secteur privé
Samanko Usine de montage de tracteurs
Diago Usine Eau minérale
N’Gabacoro Usine de carreaux Stone, NBB, Afriplasti- sarl
Kalabancoro Boulangerie ILOA
Moribabougou Dépôt Carburant Sanké
Kolokani Kolokani nd
Nara
Nara nd
Goumbou nd
Kangaba Kangaba EDM
Dioïla
Dioïla CMDT, Transformation de Karité
Fana Usine Filature, Usine de fabrication d’aliment bétail, Usine d’égrainage,
Energie du Mali Central, Boulangerie MAMY, Danaya Nono Laiterie
Banamba Banamba nd
Koulikoro Koulikoro AZI, Usine Mali Biocarburant, EDM centrale d’exploitation, Boulangerie
Fouta, INACOM, Grand Moulin
Source : DRUH
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Les zones industrielles se répartissent entre les différents cercles de la région.
Tableau n°40 : Situation des zones industrielles dans la région de Koulikoro en 2006.
Cercles
Zones Industrielles
Localités Superficies Dates de création
Kati
Kati 22ha 24 Sept. 2004
Ouéléssebougou 135ha 17 Oct. 2005
Sénou
Banankoro 14ha
Dialakorobougou
Samanko
Diago
N’Gabacoro
Kalabancoro
Moribabougou
Kolokani Kolokani ha
Nara
Nara 17ha 12 Juil. 2004
Goumbou ha
Kangaba Kangaba
Dioïla
Dioïla 137,7ha 1er Fév. 2001
Fana 90ha 16 Août 2001
Banamba Banamba 30ha 22 Août 2004
Koulikoro Koulikoro 60ha 16 Août 2001
Selon les résultats du recensement industriel 2006, il ressort de :
- la quantité d’électricité consommée dans la région de Koulikoro (en milliers de KWH) :
Qté Elect.2003 % Qté Elect.2004 % Qté Elect.2005 %
9 913,36 8,60 9 028,72 3,14 8 893,68 3,01
- la répartition de la valeur ajoutée dans la région de Koulikoro (en millions de francs CFA) :
VA 2003 % VA 2004 % VA 2005 %
10 699,17 3,54 8 048,57 2,84 7 322,02 2,43
- la répartition de la quantité des déchets solides produite (en tonne) par an dans la région de
Koulikoro:
Quantité des déchets solides %
2 187,852 0,01
- la répartition de la quantité des déchets liquides produite (eaux et huiles usées) dans la
région de Koulikoro:
Quantité des déchets liquides %
7 328,02 0,07
- la répartition de la quantité des entreprises émettant la fumée, la poussière et le bruit dans
la région de Koulikoro:
Proportion
d’entreprises
émettant la
fumée
E/ses
totales
Proportion
d’entreprises
émettant la poussière
E/ses
totales
Proportion
d’entreprises
émettant du bruit
E/ses
totales
50,00 22 22,73 22 45,45 22
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81
Tableau n° 41 : Evolution des industries
2003
2004
2005
T.G.
2008
2009
2010
2011
2012
2013
2014
2015
C.A. 40,5 36,6 33,1 36 36 36 36 36,8 36,8 38 39 40
E.P. 1197 1411 1648 1419 1650 1650 1650 1700 1800 1900 1950 2000
E.O. 1022 961 599 861 861 861 861 900 950 1000 1050 1100
T.E. 2219 2372 2247 2280 2511 2511 2511 2600 2750 2875 2250 2508
C.A. : chiffres d’affaires (en milliards)
E.P. : emplois permanents
E.O. : emplois occasionnels
T.E. : totaux emplois
II. LE COMMERCE
La diversité et l’importance des produits de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, de
l’exploitation forestière et de l’artisanat, des produits industriels et d’artisanat, expliquent le
caractère informel du commerce de la région, malgré un certain nombre de facilités acordées
aux intervenants dans ce secteur.
Observation :
La spécificité de la région réside dans le fait que bon nombre d’opérateurs en matière d’industrie, de
commerce, résident à Bamako, même si leur rayon d’actions couvre les différents cercles de la région ;
ce qui rend déjà difficile leur identification et le suivi de leurs activités.
Le tableau suivant donne le nombre d’importateurs et d’exportateurs de la région de
Koulikoro :
Nom BP Villes Téléphones Codes import
HUICOMA DGE 027800001G
SANTIGUILA GAZ SARL 2824 Bamako 675 73 14 02501329K
SFD SARL 207 Bamako 223 22 82 02500157K
COMPAGNIE MALIENNE DE LEVURE E3506 Bamako 223 49 36 025000525T
SIMPACARA PLASTIQUE 902 Bamako - 025000452F
GIE BADEYA DOUMA E350 Kati - 025000162N
FRIP MALI 681 Kati - 025000158X
CHEICHNA DOUCOURE ET FRERES - Bamako 222 23 82 025000157K
ETAUR SUARL 8 Bamako - 025000156A
IBRAHIMA COULIBALY« MEU-TI » - Kati 277 31 90 025000096F
COMPAGNIE MALIENNE DE LEVURE
SARL
E3506 Kati 223 49 36 025000525T
DJIBRIL COULIBALY 2348 Bamako 222 83 69 022200437F
MAMADOU BAH - 2B - 022200086J
BAKARY BASSARO TIGANA 01 Banamba 226 40 22 022000051Y
OUMOU KASSOUM - Bamako 226 21 58 021000047C
INACOM 40 Koulikoro - 021000045E
COMANAV 10 Koulikoro - 021000039N
USINE STONE
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La valeur des intentions d’importation et d’exportation de la région de Région de Koulikoro de 98 à 2006
Année Importation Exportation
1998 10 753 913 832 15 000 000 000
1999 8 840 514 936 10 692 502
2000 3 390 504 847 384 663 000
2001 6 301 609 518 6 189 000
2002 3 544 036 607 145 614 852
2003 4 542 417 615 182 038 525
2004 7 513 187 573 390 712 788
2005 13 463 128 182 116 201 194
2006 8 553 302 302 5 389 120 158
L’évolution des importations et des exportations (en milliards)
Les intentions 1998/ 2006 Moyenne annuelle 2008
Importations 66, 898 7, 433 7, 433
Exportations 1, 236 0,175 0,492
Evolution du nombre des Opérateurs économiques
2003 2004 2005 Moyenne annuelle 2008
N.O.E. 3588 3658 7826 10% 8600
T.G. : Taux de Progression
N.O.E. : Nombre d’Opérateurs Economiques
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2.1. Les principaux circuits et flux de commercialisation dans la région
Kayes
Bamako
Mauritanie
Ségou
Mopti
Koulikoro
Guinée Sikasso
Tout le reste de l’approvisionnement
F
a
ri
n
e
-
S
u
c
re
-
T
h
é
-
L
a
it
-
H
u
il
e
-
T
e
x
ti
le
s
-
A
ll
u
m
e
tt
e
s
B
étail
Bétail- Tubercules- Fruits
La
it-
Pr
od
ui
ts
ali
m
en
ta
ire
s -
M
at
ér
ie
ls
ag
ric
ol
es
- F
er
ro
nd
-
Qu
in
ca
ille
rie
- P
ap
et
er
ie
s
Poisson s éché
- Fumé
Bé
tai
l
Bétail
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84
2.2. Les produits exportés
Les produits industriels exportés de la région de Koulikoro sont: l’huile, le savon,
l’aliment bétail, la farine, la pile, la boisson, etc.
Les matériaux de construction sont: les carreaux, le sable, le moellon, la pierre, la latérite,
le gravier, le fer et les équipements métalliques, plastic, etc.
Les produits agricoles exportés sont : fruits et légumes, coton, céréales, arachide, pomme
de terre, maïs, sésame, oseille de guinée, produits de cueillete, beurre de karité, les
pastèques, henné, etc.
Les produits d’élevage exportés sont : bétail sur pied, peau et cuir, volaille et œuf, etc.
Les produits de forêts exportés sont : bois de chauffe, charbon, bois d’œuvre et de
construction, etc.
Les produits de la pêche exportés sont : poisson fumé, séché, frais et la farine de poisson.
2.3. Les produits importés
L’importation portent sur : le sucre, le riz, l’huile, thé, céréales, bétail, poisson, tubercules,
produits manufacturés, etc.
Les produits industriels importés sont: les matériaux de construction, les conserves, les
tissus et produits vestimentaires, les équipements, les fournitures de bureau, etc.
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2.4. Le poids de Bamako dans le commerce et l’industrie de la région
L’influence de la capitale Bamako dans les activités d’échanges et d’industries, est à la
base de la configuration de centres sécondaires d’urbanisation, correspondants à des
satellites de pôles économiques et de convergence des activités de développement à la
faveur de l’amélioration des voies de communication. Ces pôles potentiels de
développement économique présentent les caractéristiques suivantes :
Tableau n° 42 : Pôles de développement potentiels de la région
Pôles de
développement
potentiels
Eléments constitutifs Priorités de développement du
pôle
Le pôle Dioïla- Fana-
Massigui- Béléko-
Banco
Axe Fana- Dioïla- Massigui,
Chef lieu de cercle, Unités de transformation,
lycées et écoles professionnelles, zone coton et
céréales, marchés à bétail, foires, Karité,
commerce, SFD,
Amélioration de l’axe routier,
aménagement des plaines,
marchés et foires importants
Le pôle Kati-
Néguela- Kolokani-
Didiéni
Axe routier Kati- Didiéni :
Production maraîchère, fruits et légumes,
marchés à bétail, production de céréales
Le pôle Koulikoro-
Niamina- Tienfala
Axe Bamako- Koulikoro- Niamina :
Capitale régionale, siège des services
régionaux, axe fluvial) : centres de formation
(IPR, Ecoles techniques professionnelles,
Lycée), services financiers, commerce,
administration, Unités de transformation et
Usines, marchés et foires importants
Le triangle
Baguinéda-
Ouélessébougou-
Sélingué-
Sanankoroba
Axe Bamako -Fana et Bamako- Bougouni) :
Potentiels industriels (zones), fruits et
légumes, riz, élevage et aviculture, marchés et
foires importants, unités de transformation,
commerce, zones d’approvisionnement direct
de Bamako, projets de zones industrielles à
Baguinéda, port sec
Le triangle Kangaba-
Bancoumana –
Karan- Siby-
Kourémalé
Axe fluvial, haute vallée, axe routier Bamako-
Siby- Kourémalé :
Agriculture, commerce frontalier, fruits et
légumes, pêche, or, marchés et foires
importants
Le pôle Banamba-
Kiban- Toubacoro -
Nara- Goumbou-
Mourdiah – Dilly
Axe routier Koulikoro- Banamba, axe routier
Kati- Nara et axe Nara- Banamba en projet de
construction: Marchés, commerce, agriculture,
élevage et le trafic frontalier avec la
Mauritanie
La schématisation illustrative de ces pôles permet de réflechir en termes de priorités
stratégiques pour le développement économique de ces centres secondaires qui
constituent des relais entre la capitale régionale Koulikoro et la capitale nationale
Bamako. La capitale Koulikoro se trouve dans une position excentrée par rapport à ces
centres sécondaires qui doivent devenir de véritables pôles économiques et de
développement de la région. Le grand défi pour l’ARK et les autorités de la région réside
dans l’organisation et l’opérationnalisation d’une stratégie pour traduire ces atouts et
opportunités dans le cadre du développement économique régional.
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Banamba- Kiban- Toubacoro -Nara-
Goumbou- Mourdiah – Dilly :
Elevage, Commerce, Agriculture
Kati/ Neguela/Kolokani/ Didiéni:
Agriculture, Maraîchage, Foire
Baguinéda/ Ouélessébougou/ Sélingué/ Sanankoroba:
Agriculture, Commerce, Foire, Unité de Transformation,
Maraîchage, Pêche,
Kangaba- Bancoumana –
Karan- Siby- Kourémalé:
Or, Agriculture, Maraîchage
Koulikoro- Niamina- Tienfala
Administration, Unité de
Transformation, Commerce, Foire
Bamako
Dioïla- Fana- Massigui- Béléko/ Banco:
Agriculture, Elevage, Système Financier
Décentralisé, Unité de Transformation,
Marché/foire, Coton
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III. LES BANQUES, SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES ET ASSURANCES
Tableau n° 43 : Répartition des banques et le nombre d’emplois créés dans la région de Koulikoro
Cercles BDM BNDA BOA ECOBANK BIM-SA BMS
Koulikoro 06 - 09 - - -
Banamba 02 - - - - -
Dioïla - 05 - - - -
Kangaba - - - - - -
Kati 06 06 - - - -
Kolokani - - - - - -
Nara - - - - -
Fana 04 - - - -
Touba 02 - - - - -
Ouélessoubougou 04 - - - -
Total 16 19 09 - - -
L‘implantation des différentes agences bancaires constitue un atout précieux au
développement économique et social de la région.
Tableau n° 44. Répartition des agences d’assurances dans la région de Koulikoro
Cercles CNAR SABOUGNOUMA LAFIA
Koulikoro 3 2 -
Banamba - - -
Dioïla - - -
Kangaba - - -
Kati 5 4 -
Kolokani - - -
Nara - - 3
Fana 2 2 -
Kalabankoro - 2 -
Ouélessoubougou 2 - -
Total 12 10 3
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IV. LES SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES
Dans la région de Koulikoro, les systèmes financiers décentralisés sont assez nombreux et couvrent
l’ensemble des cercles. Ce sont : Nyèsigiso, Jigiyasoba, Kafo Jiginew, Kondo Jigiman, Jemeni, Miselini,
Soroyiriwaso, Sinsinso, CANEF, CAECE.
NYESIGISO
Localités Nombre d’emplois
Koulikoro ba 04
Koulikoro gare 03
Total 07
CANEF
Localités Nombre d’emplois
Dioila -
Fana -
Kati/ Ouélessébougou, Baguinéda -
Total 07
JIGIYASO BA
localités Nombre d’emplois
Banamba
Banamba 03
Boron 02
Toukoroba 02
Toubacoro 02
Sebete 02
Kangaba Minidian 03
Koulikoro Tienfala 01
Total 15
KAFO JIGINEW
Localités Nombre d’emplois
Ouelessebougou 03
Kassela 02
Fana 21
Beleko 05
Marakacounko 02
Banko 05
Total 38
KONDO JIGIMA
Localités Nombre d’emplois
Koulikoro 02
Nara 02
Dilly 02
Massantola 02
Kolokani 02
Kati 02
Baguineda 02
Ouélessebougou 02
Maninkoura 01
Didiéni 02
Nonkon 02
Nionsonbougou 02
Ouolodo 02
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Sagabala 02
Allahina 02
Fallou 02
Goumbou 02
Gueniébé 02
Guiré 02
Koronga 02
Mourdiah 02
Dioïla 02
Bankocoura 01
Ballé 02
Total 46
JEMENI
Localités Nombre d’emplois
Dioïla 02
Kalabankoro 04
Fana 02
Moribabougou 02
Massigui 04
Beleko 01
Dio 01
Djiguela 01
Koula 01
Togo 01
Folani 01
Nionsombougou 01
Total 21
MISELINI
Localités Nombre d’emplois
Koulikoro 03
Total 03
SORO YIWASO
Localités Nombre d’emplois
Dioïla 02
Sanankoraba 01
Fana 09
Massigui 04
Ouélessebougou 04
Total 20
CAECE
Localités Nombre d’emplois
Koulikoro 16
Kati 11
Fana 15
Total 42
SINSINSO
Localité Nombre d’emplois
Banamba -
Total -
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V. LES SERVICES CHARGES DE LA GESTION DU COMMERCE :
Les services et acteurs intervenant dans le sous secteur des Industries, du commerce et des
finances sont :
- Structures d’encadrement constituées des:
* Services techniques déconcentrés de l’Etat à travers (Trésor, Budget, Impôts,
Perceptions, DRICC, et leurs services locaux dans les cercles...), la Réglementation
et Concurrence, les Services de surveillance (Bureaux, postes, Services de Douane,
Gendarmerie et Police),
* Des organisations non gouvernementales et les projets/ programmes et autres
acteurs d’appui, surtout pour la commercialisation des céréales (appui pour les
bourses de céréales, transformation et commercialisation du beurre de karité, les
centres de collecte du lait, la volaille, les oeufs, les fruits et légumes, etc.),
* Le secteur privé (Chambres consulaires- CRA –CCIM et Patronat régional,
Chambres régionales de métier et d’artisanat, …..),
- Systèmes financiers décentralisés constitués de Banques, Caisses de micro crédit et
d’épargne ;
- Acteurs locaux de gestion : Caisses villageoises, Associations et groupements de
femmes, Organisations socioprofessionnelles.
VI. PROBLEMATIQUE DU SOUS SECTEUR DES INDUSTRIES, DU COMMERCE ET
DES FINANCES DANS LA REGION
• Au niveau des Industries :
La région de Koulikoro dispose de suffisants facteurs industriels et commerciaux ; c’est
pourquoi les autorités de la Première République en ont fait une zone industrielle dès
l’indépendance. Mais force est de constater aujourd’hui qu’elle est confrontée à divers
problèmes :
- L’absence de points de vente des produits (Grands Moulins, HUICOMA) des Unités
implantées à Koulikoro,
- L’absence de sièges et d’administrations de rang important de la plupart des unités
de la région (ONMIUM, Grands Moulins, HUICOMA),
- Le problème de main d’oeuvre qualifiée,
- La privatisation de certaines Unités comme l’HUICOMA,
- Les difficultés de collecte des informations statistiques auprès des unités et services
installés dans la région, entraînant du coup le problème de la fiabilité des données
statistiques.
• Au niveau du Commerce :
Par rapport au commerce, les difficultés se résument entre autres aux éléments suivants:
- Les marchés et foires sont insuffisamment aménagés (infrastructures et équipements)
avec des voies d’accès assez difficiles,
- Le grand potentiel en matière d’échange commercial, peu valorisé, profite moins à la
ville de Koulikoro au profit du District et des Opérateurs économiques de Bamako.
En effet, les activités commerciales sont trop orientées sur les villes secondaires de la
région et sur le District de Bamako au détriment de la Capitale régionale de
Koulikoro. Elles sont basées uniquement sur les produits bruts (bétail sur pieds,
volaille, poisson, céréales, fruits et légumes, lait, viande, bois/ charbon, etc.).
• Au niveau des SFD, on denote le difficile accès aux crédits pour le financement des
activités de commerce, surtout pour le financement des campagnes de commercialisation
menées par les organisations paysannes et leurs faîtières. Il en est de même pour les
problèmes d’accès au crédit en vue du financement des campagnes agricoles
(équipements, engrais et semences).
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Les difficultés se résument globalement aux éléments suivants, entre autres:
- Manque de main-d’œuvre qualifiée et d’équipements performants ;
- Rupture de stock et mauvaise organisation des marchés ;
- Insuffisance de petites unités de transformation agro-industrielle ;
- Marchés et foires insuffisamment aménagés (infrastructures et équipements) avec des
voies d’accès assez difficiles ;
- Activités commerciales trop orientées sur les villes secondaires de la région et sur le
District de Bamako au détriment de la Capitale régionale de Koulikoro ;
- Problèmes de capitaux pour soutenir les activités commerciales ;
- Insuffisance de magasins de stockage/ conservation et de magasins de vente des
Unités industrielles dans la région ;
- Système commercial encore archaïque basé sur l’achat et la vente simple, voire le
troc ;
- Difficultés d’accès aux crédits bancaires et de mobilisation des ressources financières,
des impôts et taxes (Incivisme fiscal, assiette fiscale non déterminée, insuffisance
d’information sur les TDRL, ….) pour soutenir les projets d’infrastructures favirisant
les activités commerciales, surtout au niveau des CT.
Il est important de souligner que le potentiel d’équipements et d’infrastructures
socioéconomiques du District de Bamako, qui devrait être un grand atout dans l’occupation
des populations de la région et la promotion du développement de Koulikoro, n’est pas
encore un acquis, si l’on considère que le District se situe au coeur même de la région.
Centre principal de migration de travail et d’écoulement des produits, la ville de Bamako est
à la base du basculement de l’économie régionale au détriment de Koulikoro, à travers une
attraction des ressources humaines et financières, créant du coup un déficit pour Koulikoro.
VII. PERSPECTIVES :
Les perspectives de la région portent sur :
- La création des zones industrielles à la ceinture de Bamako sur le territoire de la
région de Koulikoro ;
- L’appui à l’amélioration des marchés et foires pour bénéficier des taxes et impôts
avec les autres collectivités ;
- L’instauration d’un cadre de dialogue et de concertation entre l’ARK et les différents
acteurs intervenants (groupements de commerçants et opérateurs économiques,
Industriels, services techniques et administration et autres CT), en vue de leur
implication dans les activités de planification et surtout dans les programmes de
développement économique régionaux ; en cela, le DERK peut être une opportunité
entre l’ARK, la CRA, les OPA, les services techniques, les PTF, les OSC, etc.
- L’appui à la promotion des foires annuelles selon les spécificités des différents pôles
économiques (Ex : Karité et céréales à Dioila, fruits et légumes à Baguineda et Kati,
Bétail à Nara, Kati et Banamba, Artisanat à Fana et Ouélessébougou, etc.).
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B. LE SOUS SECTEUR DU TOURISME/ HOTELERIE
I. INVENTAIRE DES SITES, MONUMENTS, VESTIGES RELIGIEUX DE LA REGION
DE KOULIKORO :
La région compte des sites et monuments religieux assez importants à réhabiliter et à
valoriser. Il s’agira de :
- Favoriser l’accès à ces sites et d’y construire des infrastructures d’accueil,
accompagné de la formation et recyclage des guides touristiques ;
- Pormouvoir une politique de création et de gestion des équipements collectifs
d’intérêt régional dans le domaine du tourisme ;
- Instaurer l’organisation des activités artisanales et touristiques sur la base des
inventaires, des sites et monuments et la promotion des activités ou semaines
culturelles.
Localités Sites, monuments, vestiges religieux Manifestations ou
folklores
Cercle de
Kangaba
Village de Kéla, puits de Balankomana, le bois sacré de Deguela, le
Campement du Gouverneur Louveau, la mare de Diaka, le site de
Krukan Fouga, Fadafin et Fadaguè, la mare de Noukou, la tombe de
Touramakan à Balanza (commune de Kangaba) , les mines d’or de
l’empire à Salamalé, les vestiges de Touramakan à Kéla, les éléments
rituels de Sosso Balla à Diolibani, les grottes de Diolibani, la tombe de
Balla à Narena
Cercle de
Kolokani
Guezena Koulou, Tombe de Koumbi Diossé Traoré, Tombe de Samba
Diarra à Massantola, Tombe de Lamine à Oussebougou, Tombe de
Nonkon, Forokoro à Nonkan, les sites préhistoriques de Kolo, les
sites préhistoriques de Kartana, les sites préhistoriques de
Djiribougou, les sites préhistoriques de Niamou, les mosquées de
Siodo et Gouakoulou, le lac Wognan à Guesséna, le Difara
Tiébilétié, Diago sacré,
Diamara, Niakourouni,
N’Goussoubala, N’Taa,
Djinè Tulokè
Cercle de
Koulikoro
Fara Blo (Souban), la tombe de Karouga Diawara à Zana, Fakoli
Fanfan à Gouni, Nianankoulou à Koulikoro ville et ses pierres
sacrificielles, Fara missiri à Koulikoro ba, Fara Gnamè à Chio
Les marionnettes
Cercle de
Dioila
Dègnekoro, Fala Koulou, Case de Bassakoro et Cimetière des chefs à
Diogo, Tombe de Soumaïla Cissé à Siana, Tat de Massigui, Kolobada,
Puits sacré de Keniekoloba, Poissons sacrés de Nyantila, Vestibule
communautaire et Caïmans sacrés de Nianadougou Sirakoro, le
Korètou, Beleko
Gomba, Ouara, Diara son,
N’Kô son, Corè, Magna,
Numuflé, Kerka,
Guoussoubara de
Gueguena, Koredunu de
Beleko, Corè de Balan
Cercle de
Banamba
Le Palais des Diarisson et puits de Dafan, la mosquée de Touba, les
excavations à Bégnéni, les caïcedras de Neguessebougou, Filani diala,
la tombe de Lebourou Cissé, la tombe de Dady Touré à Sosso, le Site
de Sosso.
Bondiala,
Djidounou,Tamani, N’Ti
barani, N’dö, Tiéblentiè,
Mariage annuel de
Banamba
Cercle de
Kati
Diana koulou, Arche de Kamadjan à Siby, Site de Kourounkoro
Kallé, Les rocheux observatoires de Niekema (Tabou), Chute de
Negueko, Chute de Doufing (derrière le lido), Canal de baguinéda
(barrage des aigrettes), Case sacrée du Bemba à Dankassa
Chasseurs, Gomba,
Madan, Sokonikou, Krina
Kano
Cercle de
Nara
La tombe d’Abdoulaye Souadou à Dina, la tombe de Cheikney ,
Mohamed Lagdaf Koureissi à Kabida , la tombe de Djafar à Guiré, les
puits de Diogoloni, Bana Kolon avec les caïmans sacrés , Grottes de
Boudiougiré et la trace de Wagadou Bida, la colline hantée de
Mourdiah, Cimetière colonial de Goumbou, Hangar des Keïta à
Nara, Cimetière des Saints à Dily, la Vallée du serpent Ouagadou
Bida à Boudjiguiré
La course hippique de
Balé – Le Maouloud,
« Forme traditionnelle
(Marionnette, courses des
chevaux, l’âne chameaux
et la danse Maure), forme
religieuse (lecture du
Coran)
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II. LES INFRASTRUCTURES DE BASE ET EQUIPEMENTS HOTELIERS
Les infrastructures hôtelières ne répondent pas toujours, pour la plupart des cas, aux normes
de classement. Certaines sont dans un état de délabrement total ; d’autres perdent leur
niveau de maintien car ne pouvant plus satisfaire aux standards et conditions d’hygiène et
de qualité. Cet état de fait est dû au manque d’investissement dans le secteur de l’hôtellerie,
mais surtout au manque de personnel qualifié qui y opère. Cependant, il est à noter que
certaines structures d’hébergement tel que l’Auberge de Koulikoro, le Casablanca et le
Moulin de Fana, l’hôtel/ campement Lafia de Dioïla, peuvent faire l’objet de classement
compte tenu de leur bonne prestation et de leur niveau de maintien (voir tableau).
Cercles Hôtels en Nbre de Lits Total Restaurants
touristiques
Centres d’animation
culturels NB LT NB LT
Koulikoro 4 65 4 65 2 2
Banamba - - - - - 1
Dioïla 6 65 6 65 1 1
Kangaba 1 22 1 22 - 1
Kati 8 47 8 47 - 1
Kolokani - - - - - 1
Nara - - - - - 1
Total 3 8
III. LES ACTEURS
Les acteurs intervenant dans le sous secteur du Tourisme et de l’Hôtellerie sont :
- Les services techniques déconcentrés de l’Etat à travers l’OMATHO ;
- Les organisations non gouvernementales (très peu) ;
- Les projets/ programmes et autres acteurs d’appui ;
- Le secteur privé.
IV. PROBLEMATIQUES DU SOUS SECTEUR DU TOURISME ET DE L’HOTELLERIE
DANS LA REGION
Malgré l’existence d’un réel potentiel de sites touristiques et de manifestations culturelles, le
tableau du domaine du tourisme et de l’hôtellerie n’est pas bien luisant à Koulikoro. Il est
confronté à des difficultés, telles :
- L’enclavement et le mauvais état des pistes et routes ;
- L’insuffisance de structures d’accueil adéquates, de guides touristiques et de voies
d’accès sur les sites touristiques ;
- La méconnaissance des sites et l’insuffisance d’initiatives et de communication dans
le secteur ;
- L’insuffisance d’informations et de valorisation des manifestations culturelles et
traditions.
V. PERSPECTIVES A RETENIR POUR LA REGION :
Quelques perspectives sont à signaler à savoir :
- La création d’un cadre de collaboration/ partenariat et de concertation entre l’ARK,
l’OMATHO, les promoteurs privés et publics de tourisme et de l’hôtellerie et les
autres CT dans le cadre de la promotion de l’écotourisme autour du fleuve Niger, les
massifs forestiers et les zones historiques (Kirina, Kangaba, Touba, Niamina, Mandé,
Kouroukan- Fouga) pour la mise en valeur de ces sites;
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- Le recours au Département du tourisme, de l’hôtellerie et de l’artisanat pour appuyer
les CT dans leurs initiatives de recensement, de l’ensemble des sites, fêtes et
manifestations culturelles dans leurs zones afin de les intégrer dans les activités
d’appui à la culture et au tourisme ;
- La mise en place d’une politique de création et de gestion des équipements collectifs
d’intérêt régional dans le domaine du tourisme ;
- La prise en compte des priorités de désenclavement dans les PDESC de l’ARK en
collaboration avec le Département des Transports.
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C. LE SOUS SECTEUR DE L’ARTISANAT
Le secteur de l’artisanat occupe une place importante dans le développement
socioéconomique de la région, à travers les éléments suivants:
- La contribution à la création d’emploi des jeunes et des femmes (fortement
représentative dans l’exécution des activités artisanales),
- L’accroissement des ressources publiques par le payement des impôts et taxes de
développement communal à partir de la vente des produits artisanaux,
- La satisfaction des dépenses courantes par les ressources générées.
I. CARACTERISTIQUES DE L’ARTISANAT DANS LA REGION
1.1. Artisanat d’art et artisanat utilitaire
Nd
1.2. Les principaux corps de métiers
Le département de l’artisanat a structuré les catégories d’artisans en 07 groupes/ corps de
métiers avec chacun une liste de métiers. Ces différentes catégories opèrent dans la région de
Koulikoro tant au niveau rural que urbain. Il s’agit des catégories suivantes :
Catégories d’artisans Listes des métiers
1. Métiers
artisanaux de
l’alimentation
Bouchers, Charcutiers, Boulangers traditionnels, Rôtisseurs, Glaciers, pâtissiers,
Fabricants de boissons, Menuisiers, -Fabriquant de produits alimentaires
2. Métiers artisanaux
d’extraction et du
bâtiment
Maçons, Puisatiers, Mineurs, Carriers, Graveurs sur pierres, -Briquetiers, Peintres en
bâtiments, Carreleurs, Staffeurs, Plombiers, Electriciens en bâtiments, Menuisiers
colleurs, Ferrailleurs en bâtiments, Vitriers, Menuisiers métalliques, Charpentiers,
Couvreurs de toit, Constructeurs des fours et cheminées, Sculpteurs de pierres,
Extracteurs de sable et graviers
3. Métiers artisanaux
du bois et de
l’ameublement
Ebénistes, Menuisiers tourneurs sur bois, Charpentiers, -Vanniers, Tailleurs de bois,
Fabricants de pirogues, Fabriquant de seccos nattes, Bûcherons, Charrons de bois
4. Métiers artisanaux
de la transformation
des métaux et de la
construction
métallique
Forgerons, Ferblantiers, Chaudronniers, Tôliers, Soudeurs, Constructeurs métalliques,
Fabricants de machines et de matériels agricoles, Charrons de métal, Mécaniciens tous
véhicules, Carrossiers, Tôliers tous véhicules, Electriciens
tous véhicules, Réparateurs cycles et moto cycles, Mécaniciens de machines agricoles,
Tourneurs, Plombiers, Electriciens bobineurs, Frigoristes, Horlogers, Réparateurs,
Mécanographes, réparateurs radios téléviseurs appareils électroniques, Electroniciens,
Aiguiseurs d’instruments
tranchants, Réparateurs de climatiseurs
5. Métiers artisanaux
de l’habillement, du
cuir et textile
Teinturiers, Tailleurs, Tisserands, Maroquiniers, Brodeurs à la main ou machine,
Tricoteurs, Repasseurs blanchisseurs, Tapissiers, Bourreliers, Matelassiers,
Cordonniers, Tanneurs, Cireurs de chaussures, Fabriquant de feutres , Cordonniers
orthopédistes, Mécaniciens orthopédistes, Fabriquant de gants, Sérigraphes
6. Métiers artisanaux
de l’hygiène et de
soins corporels
Coiffeurs, Barbiers, Tresseurs, Esthéticiens, Opticiens, Fabricants de savons,
Prothésistes dentaires, Fabricants de balais, Fabricants d’encens, Fabricants de parures,
Vidangeurs, Eboueurs, Fabriquant de médicaments
traditionnels
7. Métiers
artisanaux d’art et
divers
Peintres sur tissus, Imprimeurs, Potiers, Photographes, Peintres, Décorateurs, Peintres
sur calebasses verres, Sculpteurs sur bois, Fabricants d’instruments de musique
traditionnels, Bijoutiers, Calligraphes, Relieurs, Armuriers, Fabricants d’outils et
matériels de pêche, Fabricants de jouets, Fabricants de tampons
Observation : A confirmer par la région et si possible donner les données du dernier recensement
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1.3. Quelques données sur les organisations et leurs faîtières dans la région
Selon le recensement de 2006 de la FNAM, la Coordination Régionale des Artisans de
Koulikoro compte sept unions de cercles avec 140 associations dans la région avec 4616
Artisans dont 2034 femmes soit 44%. Les Unions de cercle sont des structures décentralisées
de la coordination.
Les conclusions d’une récente étude sur la situation légale de la filière Artisanat donne les
éléments suivants:
Catégories d’Unions et de faîtières de la filière artisanat Nbre
d’associations
(Données
CARRK)
Nbre
d’associations
(Conclusion
Etude)
L’Union des Ouvriers et Artisans de Kati (UOAK) 19 16
L’Union des Associations d’Artisans de Dioila 68 09
L’Union des Associations d’Artisans de Koulikoro 23 09
L’Union des Associations d’Artisans ce Kolokani 12 07
L’Union des Associations d’Artisans de Nara 16 03
L’Union des Associations d’Artisans de Banamba avec une seule
grande association multifonctionnelle
01 01
L’Union des Artisans de Kangaba 01 06
Total 140 51
Source : Rapport sur la Constitution de la Base de Données des Associations Actives et non Actives
de la CARRK – avril 2007- de l’Equipe de la Gouvernance Locale de la SNV/Koulikoro
Certaines catégories présentent des données différentes selon la source CARRK ou source Etude
De l’étude sur la Constitution de la Base de Données des Associations Actives et non Actives
de la CARRK en avril 2007, les associations d’artisans étaient au nombre de 51 légalement
reconnues.
1.4. Les principales activites artisanales de la région :
Les activités artisanales au niveau de la région touchent les activités comme :
- L’artisanat de service avec les activités liées à la réparation et aux prestations de
services avec : la menuiserie, la maçonnerie, la sculpture, la poterie, la bijouterie, la
tannerie, la plomberie, la construction, la mécanique auto et moto, etc.
- L’artisanat de production avec : le bogolan, la couture, la teinture, la broderie, le
tricotage, la cordonnerie, la maroquinerie, la production d’art, etc.
- L’artisanat de l’alimentation qui s’occupe de la transformation des produits agricoles
avec : les boissons traditionnelles, les confitures, le savon, les céréales etc.
II. LES ACTEURS DANS LE SECTEUR
Les acteurs intervenant dans le sous secteur de l’Artisanat sont :
- Les structures techniques d’encadrement :
* Les services techniques déconcentrés de l’Etat à travers (DRCA, OMATHO, APEJ,
ANPE, etc.)
* Les organisations non gouvernementales (Swiss contact, SNV, etc.)
* Les projets/ programmes et autres acteurs d’appui avec (PADEC/PRP, OHVN,
CMDT, etc.)
* Les organisations et faîtières (FNAM, Chambre des Métiers)
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* Les Centres de Formation Professionnelle
* Le secteur privé
- Les acteurs locaux de gestion qui sont bénéficiaires :
* Les organisations et faîtières (FNAM, Chambre des Métiers)
* Les femmes et jeunes (à l’informel).
III. QUELQUES DIFFICULTES RENCONTREES PAR LES ACTEURS DE L’ARTISANAT
DANS LA REGION
Les difficultés auxquelles les associations et leurs adhérents sont confrontés sont de
différents ordres :
- L’inexistence de marchés potentiels destinés à l’écoulement des produits ;
- Le manque et /ou la difficulté d’accès aux équipements adéquats pour tous les corps
de métiers ;
- Les difficultés de financement des projets des associations d’artisans ;
- Le coût excessif de l’approvisionnement et des frais de production ;
- Le décalage entre l’offre et la demande de produits;
- L’insuffisance de conditions pour développer un réel approche produits ;
- Les difficultés d’accès au crédit des caisses d’épargne ;
- L’insuffisance de qualification des acteurs de l’artisanat et le peu de soin accordé aux
finitions des produits fabriqués, réduisant ainis leur compétitivité;
- La mauvaise presse qui entoure l’artisanat considéré comme une filière des « laissés
pour compte du système scolaire » ou l’apanage des gens de castes;
- La méconnaissance des potentialités et opportunités dans le secteur pouvant
contribuer à la réduction de la pauvreté et le chômage des jeunes et des femmes ;
- La rareté de PTF à soutenir de façon efficace les projets de développement de
l’artisanat de la région ;
- La timidité des formations à l’endroit des jeunes et le perfectionnement des maîtres
artisans ;
- La lourdeur des impôts et taxes municipales et la lourdeur dans les passations de
marchés publics ;
- La non prise en compte des artisans dans les offres de marchés de la région par les
structures techniques régionales ;
- L’insuffisance de professionnalisme et les difficultés de gestion des entreprises
artisanales ;
- La faible capacité d’organisation des artisans (beaucoup d’associations existent, sans
récépissé et ayant peu de relation et/ou intérêt pour la CARK.
IV. LES PERSPECTIVES :
Le développement du sous secteur de l’artisanat serait un autre grand atout pour l’essor
économique de la région. L’une des missions de l’ARK étant de promouvoir cet essor, elle se
doit d’entreprendre des initiatives et actions favorisant cet élan, à savoir :
- La création des cadres de concertations avec les artisans et leurs faîtières ;
- L’appui aux artisans et leurs faîtières au montage de projets porteurs à travers les
chambres consulaires;
- L’accompagnement de l’ARK pour la mobilisation des ressources au niveau des
différents partenaires ;
- L’appui aux organisations et faîtières de l’artisanat pour la promotion des
exportations des produits artisanaux.
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D. LE SOUS SECTEUR DE L’HYDRAULIQUE
I. ETAT DES LIEUX
Les différents inventaires réalisés dans la Région, dont le dernier, effectué courant 2002-2003
dans le cadre du PNIR (composante Eau Potable Assainissement), ont permis d’actualiser de
façon fiable les données.
La Région de Koulikoro dispose de 3 987 points d’eau modernes (PEM) dont 2 972 forages
équipés de pompe, soit un taux d’équipement moyen de 398 habitants par PEM et 530
habitants par pompe.
1.1. Etat de la couverture des besoins en eau potable
La Région de Koulikoro, qui a bénéficié des premiers grands programmes d’hydraulique
villageois depuis les années 70 et qui se sont succédés à un rythme soutenu pendant les
années 80 jusqu’à nos jours, a un taux de couverture de 94% avec un forage pour 400
habitants. Ce taux ne tient pas compte de l’état de fonctionnement des pompes, qui souvent
est en deçà de 60%.
L’état de la couverture des besoins en eau potable se différencie selon les cercles.
Dans le cercle de Banamba, le nombre total de PEM est de 413. Avec une population de 161
002 habitants, le taux de couverture est d’environ 100%. Ce taux ne doit pas cacher la réalité
dans certaines communes où le taux de couverture est de 65% à Banamba, 67% à
Duguwolowula, et 42% à Kiban.
Le cercle de Dioïla a le taux de couverture le plus faible est de 61%. Seules 9% des
communes ont les besoins satisfaits, alors que les autres ont un taux supérieur à 40%, et de
loin inférieur à 100.
Contrairement à Dioïla, le Cercle de Kangaba a un taux de couverture de 100%, avec un
minimum de 81% dans la commune de Minidian.
Dans le Cercle de Kati, 50% des communes ont un taux de couverture de 100%, et 22% ont
un taux inférieur à 50% parmi lesquels ont peut citer Dialakorodji (16%), Sangarébougou
(17%), Dio-Gare (21%) et Doubabougou (22%). Le taux global du cercle est de 90%.
Le Cercle de Kolokani a un taux de couverture de 91%. Ce taux est largement supérieur à
70% dans toutes les communes sauf à Nonkon (19%) et Sébékoro (58%).
Le taux de couverture dans le cercle de Koulikoro est le plus élevé de la Région avec 100%
dans 70% des communes, sauf à Méguetan (99%), Nyamina (96%) et Koulikoro (4%) qui
dispose d’une adduction d’eau potable.
A Nara, le taux de couverture global est de 99%. Seules deux communes ont un taux moins
de 50% dont Alahina (47%) et Nara (42%).
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1.2. Etat des points d’eau en 2006:
Cf. Commission Infrastructures- Equipements, 2007
√ Les puits modernes :
Par leur mode de construction et leur plus grande profondeur, la disponibilité de l’eau dans
les puits modernes est plus grande durant la saison sèche que les ouvrages traditionnels dont
beaucoup tarissent. Sur les 995 puits inventoriés, 514 sont permanents et 481 temporaires,
soit un tau de pérennité de 52%.
√ Les Forages
Sur les 2 992 forages réalisés 2 972 sont équipés de pompes. Pendant la période des
inventaires, 1 804 étaient fonctionnelles et 1 168 en panne, soit un taux de fonctionnalité
égal à 61%.
Cercles Situation des points d’eau Besoins
Banamba Avec un total de 367 pompes, le cercle a
bénéficié des réalisations d’anciens projets
d’avant 1987. A ce titre, le nombre de pompes
de plus de 15 ans est de 219, et le nombre de
puits modernes temporaires est de 36.
Les besoins totaux de
réhabilitation en PEM
sont de 255 PEM tandis
que le taux de panne est
de 69%.
Dioila Le cercle a bénéficié des réalisations d’anciens
projets d’avant 1987. A ce titre, le nombre de
pompes de plus de 15 ans est de 304, et le
nombre de puits modernes temporaires est de
22.
Les besoins totaux en
réhabilitation de PEM
sont de 326 PEM. Le taux
de panne est de 50%.
Kangaba Contrairement aux autres cercles, Kangaba
dispose de très peu de PEM à réhabiliter (48)
parmi lesquels 35 pompes de plus de 15 ans et
13 puits temporaires. Il est quand même
réconfortant de constater que le taux de
fonctionnalité des pompes est de 78%
48 PEM à réhabiliter
Kati Avec un taux de panne relativement faible
(23%), Kati avec ses 37 communes, disposait en
2003 de 316 pompes installées depuis plus de
15 ans. Les puits temporaires sont au nombre
de 236.
552 PEM à réhabiliter.
Kolokani Dans ce cercle, le taux de pannes des pompes
est de 52%, le nombre de pompes anciennes
336 et de puits temporaires 43;
379 PEM à réhabiliter
Koulikoro Le nombre de pompes existant à Koulikoro est
de 430 avec un taux de pannes de 32%.
Cependant les pompes de plus de 15 ans ne
dépassent pas 50% (187), et le nombre de puits
temporaires est de 3
190 PEM à réhabiliter
Nara Cercle difficile par excellence sur le plan
hydrogéologique, Nara dispose de 184 pompes
avec un taux de panne de 33%. Le nombre de
pompes de plus de 15 ans est de 225 et celui de
puits temporaires 128
nd
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1.3. Suivi des ressources en eau
Dans le souci de mieux gérer les ressources qui subissent actuellement une exploitation
intense à cause d’une augmentation des besoins des populations et celui d’une gestion
intégrée plus rationnelle, une action de suivi régulier des ressources en eau a été entreprise.
Il concerne les sources d’eau suivantes : fleuve, rivière, marigot, rigole, lac, mare, plaine, avec
aussi des moyens de suivi (pluviomètre, piézomètre, hydromètre) et des aménagements
(barrage, plaine).
☻ Par rapport au suivi piézométrique : ce réseau d’avant 1980 était constitué de puits à
grand diamètre exploitant la nappe superficielle. A partir de 1982, la mise en place d’un
nouveau réseau sur la base des forages réalisés et non exploités, a été systématisée à travers
les 3 projets distincts : PNUD MLI/82/005- Exploitation des eaux souterraines (1982-1984) ;
le projet FED-Hydraulique villageoise en 1ère et en 2ème Région (1988-1989) ; le Programme
d’Hydraulique villageoise de la coopération Italienne dans les cercles de Koulikoro, Kati et
Kangaba.
Au total il existe 84 piézomètres sur des forages dont 17 sont équipés de luminigraphes et les
autres font l’objet de mesures manuelles.
☻ Par rapport au suivi hydrométrique : Initié depuis les années 1920 avec l’utilisation
d’échelles, elle a continué depuis une dizaine d’années par l’installation de plateformes
transmettant les données par satellite dans le cadre des activités de 2 projets dont Hydro-
Niger financé par le PNUD et le Projet Gestion Hydro Echologique du Niger. Supérieur
(GHENIS) financé par les Pays Bas. Ce type d’installation n’est pas coutume au Mali à cause
de sa complexité et de son coût très élevé (25 Millions par station). La Région a bénéficié de
10 qui sont installées le long du bassin du Niger de Kangaba (Banankoro) à Dioïla sur le
Baoulé.
☻ Par rapport au suivi pluviométrique : Il y’en a plusieurs dont les données sont
transmises régulièrement à la Direction Nationale de la Météorologie. Ces données rentrent
dans l’estimation du bilan hydrique.
☻ Par rapport aux aménagements : Région à vocation agropastorale par excellence,
Koulikoro est traversée par de multiples cours d’eau dont le Bagoué, le Baoulé, le Banifing, le
Sankarani et le fleuve Niger. Cette situation est favorable à la pratique du maraîchage, à
l’implantation de vergers, en un mot l’irrigation. A cet effet le gouvernement a entrepris un
vaste programme d’aménagement de terres cultivables et la construction de retenus d’eau,
de 59 barrages et l’aménagement de multiples plaines pour assurer le développement
durable des communes dans la Région.
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II. HYDRAULIQUE RURALE
2.1. Caractéristiques de l’hydraulique rurale :
La Région de Koulikoro compte 4843 points d’eau modernes composés de 3196 forages
équipés de pompes manuelles, 1046 puits modernes et 601 bornes fontaines à travers 70
adductions sommaires et 24 adductions d’eau. En plus de ces points d’eau modernes, on
dénombre dans le Région 14 361 puits améliorés. Le tableau ci-dessous donne la répartition
des forages équipés en pompe, puits modernes, bornes fontaines et le taux de couverture des
besoins en eau potable par cercle. Le réseau des infrastructures d’eau est satisfaisant pour les
besoins des populations. La couverture des besoins est assurée à 96% pour la Région. Le taux
de couverture le plus faible est celui de Dioïla avec 72,13%. Le même rapport fait ressortir
que 290 localités de la Région de disposent pas de points d’eau modernes.
Tableau n°45: Répartition des points d’eau modernes par cercle (2006)
Cercles Nbre de
communes
Nbre de
villages
Nbre de
pompes
Nre de
puits
modernes
Nbre de
bornes
fontaines
Nbre
point
d’eau
moderne
Nbre de
villages
dépourvus de
point d’eau
moderne
Taux de
couverture
Banamba 9 202 380 65 130 575 16 100
Dioïla 23 351 475 105 100 680 71 72,13
Kangaba 9 59 189 46 47 282 3 100
Kati 37 521 957 476 124 1557 72 100
Kolokani 10 283 443 142 57 642 54 100
Koulikoro 9 252 438 9 9 456 27 100
Nara 11 276 314 203 134 651 47 100
Total 108 1944 3196 1046 601 4843 290 96
Source: Direction Régionale de l’Hydraulique et de l’Energie (DRHE) Koulikoro
L’analyse des données fait ressortir les indicateurs suivants pour l’année 2006 :
- environ 15% des villages de la Région ne disposent pas de point d’eau potable ;
- 1 forage pour 444 habitants pour une norme nationale d’un forage pour 400
habitants ;
- une densité d’un forage par 15 km² ;
- un taux de desserte moyenne de 96% de couverture.
Dans certaines zones, les populations s’alimentent directement avec l’eau du fleuve ou des
cours d’eau, provoquant des maladies diarrhéiques, la bilharziose et des problèmes
d’hygiène.
Il faut noter que seules les villes de Koulikoro et de Kati sont approvisionnées en eau par la
Société Energie du Mali (EDM). Les autres villages, hameaux et villes sont approvisionnés
par des forages, puits et adductions d’eau. Ces installations ont été la plupart réalisées par
des grands projets d’hydraulique villageoise. Elles sont gérées par des associations d’usagers
d’eau potable et des comités de gestion d’eau sous le contrôle de la DRHE.
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Tableau n°46. Besoins en eau de la population de la région de Koulikoro par cercle (2005-2008)
Source : RGPH 1998, Projection DRPSIAP
Bilan de production d’eau au niveau des centres urbains (2002-2006)
Production en m3
Centre 2002 2003 2004 2005 2006 Croissance
Koulikoro 882 180 921 940 1 044 840 1 128 280 1 178 480 4,45%
Kati 1 239 641 1 819 733 1 893 638 1 955 659 2 131 843 9,01%
Nombre d’abonnés (2001-2006)
Centre 2001 2002 2003 2004 2005 2006 croissance
Koulikoro 1623 1962 2127 2170 2238 2377 6,2%
Kati 1761 2300 2735 2833 3000 3131 4,4%
Source : rapport annuel d’activité 2006 EDM
En matière d’aménagement le long du fleuve Niger, les travaux suivants ont été effectués :
- Réhabilitation du quai de Koulikoro dans le cadre du 1er contrat plan
Etat-COMANAV (1998-2001) ;
- Confection et installation de 20 balises flottantes et balises poteaux ;
- Réhabilitation de 10 balises poteaux ;
- Réhabilatation du barrage de Touba et le désensablement de la retenue d’eau.
2.2. La responsabilité des acteurs dans la gestion des points d’eau :
- Les services techniques assurent la formation et le transfert des compétences aux CT
et aux gestionnaires délégués, la réalisation, l’entretien et le suivi- surveillance et
l’assainissement ;
- Les collectivités assurent la maîtrise d’ouvrage des points d’eau dans les communes ;
- Les Associations d’usagers ou comités d’eau sont les gestionnaires délégués des
points d’eau amenagés, surtout pour l’eau potable ;
- Les projets d’appui à l’approvisionnement en eau potable financent les activités
d’investissement, les formations, l’équipement et les appuis techniques ;
- Les artisans et structures privées d’entretien des points d’eau sont les prestataires
d’entretien et de reparation au niveau de la région ;
- La place des femmes dans l’approvisionnement en eau potable est capitale ; car c’est
la catégorie d’usagers la plus intéressée et qui participe souvent aux structures de
gestion déléguée des points d’eau.
Cercles 2005 2006 2007 2008
Banamba 167 167 171 346 175 630 180 021
Dioïla 396 054 405 955 416 104 426 507
Kangaba 87 145 89 324 91 557 93 846
Kati 617 432 632 868 648 689 664 907
Kolokani 214 933 220 306 225 814 231 459
Koulikoro 181 253 185 784 190 429 195 190
Nara 197 305 202 238 207 294 212 476
TOTAL 1 861 289 1 907 821 1 955 517 2 004 405
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2.3. Les perspectives :
Dans le domaine de l’hydraulique, l’ ARK peut monter des projets (creusement de mares,
puits pastoraux, forages, adduction d’eau sommaire….), mobiliser des fonds pour la
réalisation de ces projets.
Il est cependant important, au regard de nombreuses pompes non fonctionnelles, que l’ARK
initie une concertation entre les différentes collectivités, les services techniques et les
partenaires (usagers/ comités, PTF et prestataires) pour réflechir sur une stratégie de
réhabilitation et d’entretien des points d’eau aménagés et /ou équipés.
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E. LE SOUS SECTEUR DES ENERGIES ET MINES
I. LES RESSOURCES MINIERES
Elles se résument pour le moment aux gisements de fer découverts à Narena (Kangaba),
Ballé (Nara), Moribabougou (Kati) et l’or à Kangaba et à Moribabougou.
On peut ajouter à ces ressources l’existence de matériaux de construction importants tels que
le sable, le gravier, les matériaux de carrières.
A ce stade, l’exploitation de ces ressources est faite de façon informelle et surtout artisanale.
Toutefois, un début de modernisation commence avec les Entreprises STONE pour les
matériaux de carrières
(Données non disponibles)
II. LES ENERGIES
Les principales sources d’énergie demeurent le bois et le charbon de bois dont la
consommation a beaucoup évolué bien que les ménages s’orientent vers les produits de
substitution (utilisation du gaz butane et des foyers solaires). La production d’électricité est
assurée par des groupes électrogènes et des panneaux dans les chefs-lieux de cercle et dans
certaines localités de la région. On note la présence d’énergies renouvelables dans les centres
de santé communautaire de la région et dans certaines écoles.
L’Energie du Mali (EDM. SA) ne couvre que les villes de Kati, Koulikoro, Kangaba,
Ouelésséboubou, Dioïla, Fana et les environs de Bamako (Moribabougou, Kalakancoro,
Sangarébougou, Konatébougou et Titibougou).
Tableau n°47: Situation des abonnés et de la production d’électricité dans les villes de la région
Localités Nombres d’abonnés Production en milliers de KWH
2002 2003 2002 2003
Koulikoro 1481 1550 19.474 19.845
Kati 2609 2800 8.451 9.127
Dioïla 232 238 3.605 3.476
Fana 1363 1367 3.117 3.297
Kangaba 185 191 328 449
Ouéléssebougou - 231 - 307
Kalabancoro 3234 Production BKo
Moribabougou 465 Production BKo
Same 147 Production BKo
Total 5.870 10.233 34.975 36.501
Source : EDM – Koulikoro et Kati
Les perspectives de développement de centrales hydroélectriques sont :
- Centrale hydroélectrique de Kégné situé à 35 Km de Bamako entre Tienfala sur la
rive gauche et Fincoro sur la rive droite. La puissance estimée est de 34,5 Mega Watt
pour un productif de 175 GWH (Gegawattheure). L’étude de faisabilité est disponible
depuis 2000. Il reste la recherche de financement pour sa réalisation ;
- Sotuba II : il s’agit de procéder à l’extension de Sotuba I, tout en doublant sa capacité
de production. La puissance estimée est de 5Mega Watt.Il existe une étude de
préfaisabilité. A cause du débit d’étrage du fleuve Niger l’extension de Sotuba ne sera
pas dans l’immédiat. C’est un projet d’Eclairage Public financé par la BID dans 7
localités (Kati, Yanfolila, Niono, Goundam, Douentza, Djéné, Badiangara) et
l’extension à Kati en 2008. Ce projet est domicilié à la Direction Nationale de l’Energie
(DNE).
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Les tableaux suivants donnent la situation des abonnés et les ventes d’électricité en MT+BT
en kwh.
Tableau n 48 : Situation des abonnés en MT+BT
Centres 2001 2002 2003 2004 2005 2006 croissance
Fana 1116 1242 1402 1511 1651 1804 9,3%
Koulikoro 1336 1481 1573 1644 1767 1913 8,3%
Kati 1933 2467 2935 3103 3362 3559 5,9%
Dioïla 0 0 0 0 0 0 0
Kangaba 0 0 0 0 0 0 0
Ouelessebougou - - - 233 236 273
TOTAL 4385 5191 5911 6492 7017 7550 7,8%
Source : rapport annuel 2006 EDM
Tableau n°49: Ventes d’électricité MT+BT en kwh
Centres 2001 2002 2003 2004 2005 2006 Croissance
Fana 3948725 6580684 6301042 8206392 8312825 7016637 -15,6%
Koulikoro 15977258 19659148 16643897 18536762 19436289 19260738 -0,9%
Kati 7089432 7254035 7572768 8195208 8998529 99545547 10,6%
Dioïla - - - - - 3996400
Kangaba 167329 238397 381055 439330 473938 541185 14,2%
Ouelessebougou 141765 196887 228158 346539 414632 437208 15,1%
TOTAL 27324509 33929351 31126918 35724231 37636213 41246715
Source : Rapport annuel 2006 EDM
En 2006, ce sont 7550 ménages recensés qui bénéficient de l’électricité dans la région de
Koulikoro, non comprises les localités de Samé, Kalabancoro et Moribabougou. Le faible
niveau d’électrification qui caractérise la région s’explique par l’éloignement des centres
urbains et semi-urbains des réseaux inter connectés.
Par rapport à l’électrification rurale, la région a bénéficié de l’appui de l’AMADER dans
beaucoup de localités.
Tableau n°50 : Réalisations de l’AMADER dans la région de Koulikoro
Cercle Commune Village
Banamba
Dougouwolowula
Banamba
Touba
Banamba
Dioïla
Benkadi Benkadi
Diedougou Béléko
Nangola Nangola
Massigui Massigui
Zan Coulibaly Marka Kungo
Kangaba Narena Narena
Kati
Bougoula Falan
Bossola Néguéla
Dio Gare Dio Gare
N’Djiba Faladié
Bankoumana Bankoumana
Dialakorodji Dialakorodji
Sanankoroba Sanankoroba
Sanankoroba djitoumou Lanakoro
Siby Siby
Baguineda Baguineda
Manden
Manden
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106
Kolokani
Sébécoro Sébécoro
Nionsombougou Nionsombougou
Didiéni Didiéni
Kolokani Kolokani
Koulikoro
Nyamina Nyamina
Doumba Doumba
Tienfala Tienfala
Koula Koula
Nara
Dilly Dilly
Niamana Mourdiah
Nara Nara
Le secteur de l’énergie domestique est d’une importance capitale pour la région au regard
des constats ci-après :
- l’énergie consommée par les ménages pèse pour près de 90 % dans le bilan
énergétique de la région, et provient quasi exclusivement des sources d’énergie
traditionnelles ;
- la consommation de bois- énergie trop élevée se traduisant par un rythme de
déforestation de forêts ayant comme conséquence l’accroissement de la sécheresse et
la désertification ;
- les combustibles de substitution (briquettes combustibles, gaz butane et pétrole
lampant) sont encore peu utilisés pour la cuisine par les ménages;
- l’exploitation anarchique des ressources forestières pour l’approvisionnement en
bois- énergie et en bois de service;
- la croissance accélérée du prélèvement de bois pour l’approvisionnement des
ménages en bois - énergie due au phénomène en cours de passage du bois au charbon
de bois (véritable transition charbonnière) ;
- les emplois et revenus liés au secteur : beaucoup de personnes tirent leurs revenus de
nombreux (petits) métiers liés au bois - énergie (producteur/vendeur de foyers
améliorés, bûcheron ou charbonnier, grossiste transporteur propriétaire de
camion…);
- une filière bois - énergie encore largement informelle ;
- la présence massive des femmes dans la filière bois- énergie ;
- une répartition inégale des revenus de la filière bois - énergie ;
- un contrôle forestier insuffisant.
Le CNESOLER intervient dans la région de Koulikoro à travers deux projets :
- Le projet Promotion des Energies Nouvelles et Renouvelables pour l’Avancement
des Femmes (PENRAF).
- Projet d’électrification villageoise par système d’énergie solaire (PEVES)
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Les différentes réalisations PENRAF spécifiées dans le tableau à travers la région
comprennent les technologies suivantes :
Technologies Nombre de
site
Quantité Technologie Total Nombre
Installation
Eclairage 37 37sites*01système/site 37 30
Chauffe Eau 18 18sites*01système/site 18 01
Séchoirs type
familiales
15
15 sites x 01 système / site
60
22
Pompe éolienne 03 03 sites x 01 système /site 03 01
Cuisiniers solaires 15 1/2 15 ½ sites x 10 système /site 155 25
Frigo solaire 04 01 site x 01 système /site 04 03
Graine pourghére 28 28sitex01système/site 28 _
Le tableau ci-dessous détermine les sites à équiper dans le cadre du projet PENRAF dans la
région de Koulikoro.
N Villages ou sites Technologies prévues et état
d’exécution
Lieu d’installation ou
d’affectation
Cercle de Koulikoro
1 Commune de Koulikoro
Fiena
- Eclairage (installé)
- Cuiseurs Solaires
- Plantation pourghére
Centre d’Alphabétisation
Association des femmes
Association des femmes
2 Thien - Eclairage (installé)
- Cuiseurs solaires
- Plantation pourghére
Place publique
Association des femmes
Association des femmes
3 Commune de Méguetan
Fégoun
- Eclairage (installé)
- Cuiseurs solaires
- Plantation pourghére
CED
Association des femmes
Association des femmes
4 Commune de Dinandougou
Kenenkoun
- Eclairage (installé)
- Cuiseurs eau solaires
- Plantation pourghére
CSCOM
CSCOM
Association des femmes
5 Doubala - Eclairage (installé)
- Cuiseurs solaires
CED
Association des femmes
6 Commune de Nyamina
Nyamina
- Eclairage (installé)
- Cuiseurs eau solaires
- Plantation pourghère
ASACO
ASACO
Association des femmes
7 Commune de Tougouni
Tougouni
- Eclairage (installé)
- Cuiseurs eau solaires
- Plantation pourghère
CSCOM
CSCOM
Association des femmes
8 Commune de Gouni
Négnelé
- Eclairage (installé)
Association des Femmes (Cercle de Koulikoro)
9 Commune de Koulikoro
Association pour le Développement de la
Ménagère-Plateau II
- Séchoirs solaire (en cours)
- Cuiseurs solaires
Association des femmes
Association des femmes
10 Association de la Coopérative
Multifonctionnelle de Koulikoro Plateau I
- Eclairage
- 2 Séchoirs solaires (en cours)
- 4 Plantations pourghère
Association des Veuves Bakary–
bougou Somodaga Ass-Transf-
des produits,
Ass-séchage d’ognon et transf-
produits
Ass –des veuves, Quartier
commandant, Bakary-bougou ,
Somodoga
11 Association des Femmes Enseignements et
Epouses d’Enseignements Plateau I
- Séchoirs solaires (en cours)
- Cuiseurs solaires
Association des femmes
Association des femmes
![]() |
108 108 |
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108
12 Association des Femmes des Policiers
Plateau II
- Séchoirs solaires (en cours)
- Cuiseurs solaires
Association des femmes
Association des femmes
13 Association Sigui Te MogoSon - Planification pourghère Association des femmes
14 Association des femmes respectueuses de
l’environnement de Katibougou
- Cuiseurs solaires
(concentration) ;
- Plantation Pourghère ;
- Séchoirs solaires (en cours)
Association des femmes
Association des femmes
Association des femmes
15 Association des femmes Jehabara Plateau II - Séchoirs solaires (en cours) Association des femmes
16 Association des femmes Forestières et
Epouses des Forestiers Plateau II
- Séchoirs solaires (en cours)
- Cuiseurs solaires
- Planification pourghère
Association des femmes
Association des femmes
Association des femmes
Cercle de Banamba
17 Commune de Banamba
N’touana
- Eclairage(installé)
- Cuiseurs Solaires
- Plantation pourghére
Centre d’Alphabétisation
Association des femmes
Association des femmes
18 Kasséla - Cuiseurs solaires
- Plantation pourghère
Association des femmes
Association des femmes
19 Kantarabougou - Eclairage (installé)
- Pompe éolienne
- Plantation pourghère
Centre d’Alphabétisation
Jardin avec puit à grand diamètre
Association des femmes
20 N’gouana-Djan - Eclairage (installé)
- Plantation pourghère
CED
Jardin, Association des femmes
21 Commune de Toubakoro
Toubakoro
- Eclairage (installé)
- Chauffe eau solaire
- Plantation pourghère
Association des femmes
CSCOM
Association des femmes
22 Commune de Boron
Boron
- Eclairage
- Chauffe eau solaire
- Plantation pourghère
CSCOM
CSCOM
Association des femmes
23 Commune de Duguwowula, Djéndjé - Eclairage Public (installé) Place Public
24 Bandoumera - Eclairage (installé)
- Chauffe eau solaire
CSCOM
CSCOM
25 Madina-Sacko - Eclairage (installé)
- Chauffe eau solaire
CSCOM
CSCOM
26 Commune de Djalakoroba
Molobala
- Eclairage et Chauffe eau
solaire
- Plantation pourghère
CSCOM
CSCOM
Association des femmes
27 Fréintoumou - Eclairage (en vue)
- Chauffe eau solaire
- Plantation pourghère
CSCOM
CSCOM
Association des femmes
28 Commune de Bougoula
Bougoula
- Eclairage (installé)
- Chauffe eau solaire
- Plantation pourghère
CSCOM
CSCOM
Association des femmes
29 Karako - Eclairage (installé)
- Plantation pourghère
Place Public
Association des femmes
30 Commune de Sanankoroba
Banco-coura
- Eclairage (installé)
- Pompe éolienne
Place Public
Association des femmes
31 Commune de Yéléguébougou
Yéléguébougou
- Eclairage (Installé)
- Chauffe eau solaire
- Plantation pourghère
CSCOM
CSCOM
Association des femmes
32 Commune de Moutougoula
Dialakoroba
- Eclairage
- Chauffe eau solaire
CSCOM
CSCOM
33 Moutougoula - Eclairage (installé)
- Chauffe eau solaire
CA
Association des femmes du Cercle de Kati
34 Commune de Kati
Association des femmes maraîchères de
Kati
- Cuiseurs solaire
- Plantation pourghère
Association des femmes
Association des femmes
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109 109 |
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Les différentes installations réalisées PEVES spécifiées dans le tableau à travers la région comprennent les technologies suivantes :
N° Date Région Cercle Commune Village Pompe Lpdaire Ecole CSCOM Social Nombre de puissance
systèm WC Total en
WC
1 20/05/2005 Koulikoro Kangaba Minindian Sombo 2 2 70 140
2 Sombo 1 1 70 70
3 Torola 1 1 70 70
4 23/02/2006 Dioïla Marakakungo Marakakungo 3 1 70 70
5 Kangaba Balan ba kuma Balan Massala 1 1 70 70
6 Kati Manden Kamalen 1 1 70 70
7 Kati Mountougoula Filani 2 2 70 140
8 Kangaba Narena Kéniori Narena 1 1 70 70
9 Koulikoro Kangaba Kangaba Sombo 2 2 150 300
10 23/03/2006 Koulikoro Banamba Banamba Badouciurebougou 1 1 1680 1680
11 10/06/2006 Koulikoro Nara Niamana Koira 1 1 1680 1680
12 Koulikoro Kolokani Koula Tombougou 1 1 1680 1680
13 Koulikoro Kolokani Massantola Massantola 1 1 1680 1680
Total 4 0 0 14 0 18 7430 7860
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110 110 |
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Statistiques des Recettes de Productions : Bois de chauffe - Charbon de bois
Produits
Années
Bois de
chauffe
Charbon de
bois
Bois
d'œuvre
Bois de
service
Taxes
défrichement
Taxes
chasse Total
2005 37 107 600 33 435 250 5 012 800 4 566 510 365 750 1 089 700 81 577 610
2006 34 734 700 32 867 800 4 380 600 22 247 300 360 000 776 550 95 366 950
2007 44 130 078 32 785 304 9 807 050 11 677 450 572 000 865 700 99 837 582
Total 115 972 378 99 088 354 19 200 450 38 491 260 1 297 750 2 731 950 276 782 142
III. PROBLEMATIQUES REGIONALES PAR RAPPORT A L’ENERGIE ET AUX MINES
3.1. Les acteurs :
Les acteurs du sous secteur sont :
- L’EDM ;
- Les Projets comme l’AMADER,
- Les Usagers et associations d’usagers (ASCOMA).
3.2. Problématiques régionales
Dans le domaine des mines, les difficultés rencontrées sont entre autres :
- La partique traditionnel de l’exploitation des mines;
- La sous exploitation des carrières.
Dans le domaine des Energies, les problèmes relevés portent sur :
- La sur exploitation des ressources forestières pour le charbon de bois et de chauffe ;
- La faible couverture de la région par le réseau de EDM ;
- La sous exploitation des énergies de substitution et des énergies solaires.
3.3. Les perspectives :
Compte tenu de la faible couverture de la région en ressources énergétiques et vu la place
qu’elles occupent dans le développement socioéconomique et industrielle dans la région,
l’ARK pourra :
- Soutenir les initiatives privées et collectives dans la plantation des arbres pour des
fins énergétiques (pourghère);
- Appuyer les collectivités dans la sensibilisation pour la promotion des énergies vertes
(biocarburant).
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111 111 |
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Le secteur Infrastructures, Equipements et Bâtiments concerne principalement les domaines
suivants :
- Infrastructures et équipements socioéconomiques
- Transports et communication
- Urbanisation et Habitat
3ème Partie : LE SECTEUR INFRASTRUCTURES, EQUIPEMENTS ET BATIMENTS
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112 112 |
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112
A. LES INFRASTRUCTURES ET EQUIPEMENTS SOCIOECONOMIQUES
I. BATIMENTS ET EQUIPEMENTS SOCIOCULTURELS
A remplir dans les cercles lors des ateliers de restitution
Tableau n° 51 : Infrastructure/ bâtiment
Cercle Nature Infrastructure/
bâtiment
Localisation Etat Statut
(privé/ associatif, CT ou
étatique)
Mode de gestion
Banamba Mosqué et Médersa
Eglise
Maison des jeunes/ Centres
culturels
Salles de spectacle / cinéma
Musée/ bibliothèque
Stade
Campement/ hôtel
Cimétière
Dioila Mosqué et Médersa
Eglise
Maison des jeunes/ Centres
culturels
Salles de spectacle / cinéma
Musée/ bibliothèque
Stade
Campement/ hôtel
Cimétière
Kangaba Mosqué et Médersa
Eglise
Maison des jeunes/ Centres
culturels
Salles de spectacle / cinéma
Musée/ bibliothèque
Stade
Campement/ hôtel
Cimétière
Kati Mosqué et Médersa
Eglise
Maison des jeunes/ Centres
culturels
Salles de spectacle / cinéma
Musée/ bibliothèque
Stade
Campement/ hôtel
Cimétière
Koulikoro Mosqué et Médersa
Eglise
Maison des jeunes/ Centres
culturels
Salles de spectacle / cinéma
Musée/ bibliothèque
Stade
Campement/ hôtel
Cimétière
Kolokani Mosqué et Médersa
Eglise
Maison des jeunes/ Centres
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113 113 |
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113
culturels
Salles de spectacle / cinéma
Musée/ bibliothèque
Stade
Campement/ hôtel
Cimétière
Nara Mosqué et Médersa
Eglise
Maison des jeunes/ Centres
culturels
Salles de spectacle / cinéma
Musée/ bibliothèque
Stade
Campement/ hôtel
Cimétière
II. BATIMENTS ET EQUIPEMENTS ADMINISTRATIFS
Tableau n° 52 : Bâtiments et équipements administratifs de la région
Cercle Nature
Infrastructure/
bâtiment
Localisation Etat Statut
(privé/ associatif, CT ou
étatique)
Mode de gestion
Banamba Bureaux/ services
Logements
Dioila Bureaux/ services
Logements
Kangaba Bureaux/ services
Logements
Kati Bureaux/ services
Logements
Koulikoro Bureaux/ services
Logements
Kolokani Bureaux/ services
Logements
Nara Bureaux/ services
Logements
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114 114 |
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114
III. BATIMENTS ET EQUIPEMENTS ECONOMIQUES ET MARCHANDS
Tableau n° 53 : Bâtiments et équipements économiques et marchands de la région
Cercle Nature Infrastructure/
bâtiment
Localisation Etat Statut
(privé/ associatif, CT ou
étatique)
Mode de gestion
Banamba Foire/ marchés
hedommadaire
Marché à bétail
Parc vaccination
Magasins de stockage
Boutiques
Ateliers d’artisans
Moulins/ plateformes
Abattoirs/ bouchérie
Boulangeries
Dioila Foire/ marchés
hedommadaire
Marché à bétail
Parc vaccination
Magasins de stockage
Boutiques
Ateliers d’artisans
Moulins/ plateformes
Abattoirs/ bouchéries
Boulangeries
Kangaba Foire/ marchés
hedommadaire
Marché à bétail
Parc vaccination
Magasins de stockage
Boutiques
Ateliers d’artisans
Moulins/ plateformes
Abattoirs/ bouchéries
Boulangeries
Kati Foire/ marchés
hedommadaire
Marché à bétail
Parc vaccination
Magasins de stockage
Boutiques
Ateliers d’artisans
Moulins/ plateformes
Abattoirs/ bouchéries
Boulangeries
Koulikoro Foire/ marchés
hedommadaire
Marché à bétail
Parc vaccination
Magasins de stockage
Boutiques
Ateliers d’artisans
Moulins/ plateformes
Abattoirs/ bouchéries
Boulangeries
Kolokani Foire/ marchés
hedommadaire
Marché à bétail
Parc vaccination
![]() |
115 115 |
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115
Magasins de stockage
Boutiques
Ateliers d’artisans
Moulins/ plateformes
Abattoirs/ bouchéries
Nara Foire/ marchés
hedommadaire
Marché à bétail
Parc vaccination
Magasins de stockage
Boutiques
Ateliers d’artisans
Moulins/ plateformes
Abattoirs/ bouchéries
Commentaire sur la situation des infrastructures et équipements
- Etat des bâtiments et équipements
- Responsabilité de la gestion
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116 116 |
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116
B. LE SOUS SECTEUR TRANSPORTS ET COMMUNICATION
I. LES TRANSPORTS :
Le secteur des transports et des communications revêt une importance toute particulière
pour le développement socioéconomique de la région. La région connaît plusieurs modes de
transport : le transport routier, le transport fluvial et le transport ferroviaire.
En raison du potentiel de production agricole de la région et de la position de Bamako, les
besoins de transport sont de plus en plus croissants. En 2003, le trafic national d’exportation
de marchandises a enregistré 114 865 tonnes ayant mis en mouvement dans la région 6 260
véhicules dont 116 étrangers. Quant aux importations, elles ont porté sur 81 316 Tonnes de
marchandises pour 4 819 véhicules dont 1157 véhicules étrangers. Le transport interne a
concerné 54 889 tonnes de céréales.
1.1. Le transport Routier :
Selon la nouvelle classification du réseau en 2004, la région de Koulikoro compte 7 966 Km
de routes classées et 891 Km de routes et pistes non classées, soit 8 857 Km de routes.
Le réseau routier de la région de Koulikoro est reparti selon les catégories suivantes:
- Routes Nationales- RN (2 083 Km),
- Routes Régionales- RR (1 230 Km),
- Routes locales- RL (4 653 Km),
- Routes Non Classées- RNC (891 Km).
Seuls 56,38% de ce réseau sont entretenus.
Ce réseau est dans un état passable et classé techniquement comme suit en 2004 :
- Routes bitumées : 790 Km dont 85 en cours de constructions,
- Routes en terre moderne : 1277 Km dont 490 en cours de construction,
- Pistes améliorées : 1 148 Km dont 830 non classés,
- Pistes naturelle : 664 Km classés
Dans le cadre de l’entretien des réseaux routiers, la région dispose de 04 postes de péages, à
savoir : Péages de Koulikoro, de Kati, de Sanankoroba et de Kassela.
Les tableaux suivants donnent la situation des principales routes (bitumées, en terre
moderne, en pistes améliorées) de la région de Koulikoro en 2008.
Tableau n° 54. Situation des Projets routiers de la région de Koulikoro en 2008
Désignation Longueu
r en Km
Coût des
travaux (en
millions) FCFA
Source de financement Etat d’avancement
des travaux
Routes bitumées
RN3 Bamako –Kati –Kolokani –Didiéni
(partie de la RN3)
162.7 13 682 Union européenne Terminé
RN5 Bamako –Siby –Naréna –Kouremalé 127.6 26 160 FAB, BAD, FED, Mali En cours
d’exécution
Kati –Kita (Partie de la RN 24) 160 13 013 FED, KFW, BOAD Terminé
RN 7 Bamako –Bougouni 165 16 000 BM Terminé
Didiéni – Diéma (partie de la RN3) 165 14 500 FED Terminé
Koulikoro – Banamba (partie de la RN27) 95 10 000 Budget national Terminé
Routes en terre moderne :
Didiéni –Goumbo –Nara 176 5 744 OPEP (87%), Mali (13%) Terminé
Nara – Niono 241 5 590 BM (90%) Mali (10%) Terminé
Banamba – Niono 211 6 209 BM (90%) Mali (10%) Terminé
Pistes améliorées
Dioïla – Massigui –Koualé/ Dioïla -Béléco 220 FAD/Mali Terminé
Bac de 20 tonnes à Kangaba Mali Livré
Péages à Koulikoro, Kati, Sanankoroba et
Kassela
Mali-FED 04 péages
opérationnels
Source : Direction Régionale des Routes - Koulikoro
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117 117 |
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Tableau n° 55. Classification des routes entretenues par Subdivision des Routes dans la région
SUBDIVISION DES ROUTES DE KOULIKORO
Code RN Itinéraires Longueurs
(km)
Classe technique
Route revêtue Route en terre Piste améliorée Piste Naturelle Etat
RN3 Lido-Kati-Sébabougou 108 108 0 0 0 BON
RN5 Bamako-Naréna-Kourémalé 112 112 0 0 0 BON
RN6 Yrimadio-Zantiguila 64 64 0 0 0 ASSEZ BIEN
RN7 Senou-Famana 66 66 0 0 0 BON
RN24 Kati- Pont Baoulé 80 80 0 0 0 BON
RN26 Bamako-Kangaba-Djoulafondo 140 85 55 0 0 BON
RN27 Bamako-Koulikro-Banamba-Fre Segou 267 138 123 0 0
PAS ( 55 ) - BON (
83)
RN28 Accès Selingué 55 55 0 0 0 ASSEZ BON
RN30 Koulikoro-Zantiguila 23 0 23 0 43 PASABLE
sous total 915 708 201 0 43
Code RR Itinéraires Longueurs
(km)
Classe technique
Route revêtue Route en terre Piste améliorée Piste Naturelle Etat
9 Bamako - Kati 15 15 0 0 0 PASSABLE
10 Banamba - Niamina - Barouéli 89 0 20 0 59 MAUVAIS
11 Koulikoro - Santiguila - Falako - Dioïla 110 0 0 0 110 MAUVAIS
sous total 214 15 20 0 169
Code RL+RC Itinéraires Longueurs
(km)
Classe technique
Route revêtue Route en terre Piste améliorée Piste Naturelle Etat
RL28+RC Banamba-Touba-Sirakorola 41 0 41 0 0
RL225+226 Kangaba-Naréna 50 0 50 0 0
RL244 Sirakorola-Niamina 70 0 70 0 0
RC3 Kabala-Touréla 24 0 24 0 0
RC Samayana-Nafadji 8 0 8 0 0
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118 118 |
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118
RC2 Bancoumana-Djiguidala-Gouonsolo 15 0 15 0 0
RC Dialakoroba-Bognola 17 0 17 0 0
RC1 Sandama-Labata-Niamou 80 0 20 0 60
RC Dialakoroba-Wodjoumabougou 15 0 15 0 0
sous total 320 0 260 0 60
SUBDIVISION DES ROUTES DE KOLOKANI
Code RN Itinéraires Longueurs
(km) Classe technique
Route revêtue Route en terre Piste améliorée Piste Naturelle Etat
RN3 Nyonssoumbougou-Didiéni 65 65 0 0 0 BON
RN4 Kaoula-Mourdhiah-Nara-Fre Mauritanie 231 0 187 0 44 ASSEZ BIEN
RN23 Ballé-Dilly-Goumbou 117 0 0 0 117 MAUVAIS
RN31 Nara-Sogolo-Fre Segou 100 0 100 0 0 ASSEZ BIEN
sous total 513 65 287 0 161
Code RR Itinéraires Longueurs
(km)
Classe technique
Route revêtue Route en terre Piste améliorée Piste Naturelle Etat
6 Kolokani - Guiyo - Sébékoro - Kita 100 0 0 0 100 MAUVAIS
7 Banamba - Boron - Mourdiah - Falou - Ballé 290 0 290 0 0 PASSABLE
8 Kolokani - Banamba 72 0 72 0 0 PASSABLE
sous total 462 0 362 0 100
Code RL+RC Itinéraires Longueurs
(km)
Classe technique
Route revêtue Route en terre Piste améliorée Piste Naturelle Etat
RL158+170 Tioribougou-Faladié 45 0 45 0 0
RL155 Ouolodo-Nongon 9 0 9 0 0
RL141 Sagaba-Kourné 9 0 9 0 0
RC Mourdiah-Dalibougou 24 0 24 0 0
RL140 Dandougou-Guiré 20 0 20 0 0
sous total 107 0 107 0 0
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119 119 |
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119
SUBDIVISION DES ROUTES DE DIOILA
Code RN Itinéraires Longueurs
(km)
Classe technique
Route revêtu Route en terre Piste améliorée Piste Naturelle Etat
RN6 Zantiguila-Fana-Fre Segou 67 67 0 0 0 ASSEZ BIEN
RN30 Fana-Dioïla-Massigui 213 0 40 130 43 ASSEZ BIEN
sous total 280 67 40 130 43
Code RN Itinéraires Longueurs
(km)
Classe technique
Route revêtu Route en terre Piste améliorée Piste Naturelle Etat
12 Dioïla - N'Gara - Sénou - Dogo - Bougouni 88 0 0 0 88 MAUVAIS
13 Dioïla - Béléco - Konina - Konséguéla -
Koutiala
53
0 0 53 0 PASSABLE
14 Fana - Barouéli 30 0 0 30 0 PASSABLE
15 Barouéli - Nangola - Mena 105 0 0 105 0 PASSABLE
sous total 276 0 0 188 88
TABLEAU RECAPITULATIF DES ROUTES DE LA DIRECTION REGIONALE DE KOULIOKRO
SUBDIVISION
Longueurs (km) Classe technique
Route revêtu
Route en
terre Piste améliorée Piste Naturelle Piste CMDT Piste OHVN
Koulikoro 1449 723 481 0 272 0 882
Kolokani 1082 65 756 0 261 0 0
Dioïla 556 67 40 131 131 1025 0
TOTAL 3087 855 1277 131 664 1025 882
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120 120 |
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120
ROUTES Subdivision des routes de
Koulikoro
Subdivision des Routes de
Kolokani
Subdivision des Routes de Dioïla Longueur
Total (km)
RN 915 513 280 1708
RR 214 462 276 952
RC 158 24 0 182
RL 162 83 0 245
PISTES OHVN 882 0 0 882
PISTES CMDT 0 0 1 025 1025
Total 2 331 1 082 1 581 4 994
Total Général 4 994
ROUTE NON ELIGIBLE A L'ENTRETIEN COURANT
ROUTES D'INTERÊT URBAIN
Nombres de liaison s Long en (km)
566 6166
ROUTES D'INTERÊT COMMUNAL
Nombres de liaisons Long en (km)
615 6253
ROUTES D'INTERÊT RURALES
Nombres de liaison s Long en (km)
49 137 ,36
TOTAL GENERAL 12 556.36
PROJET ROUTIER EN PERSPECTIVE
Code
RR
Itinéraires Longueurs
(km)
Classe technique
Route revêtu
(km)
Route en terre
(km)
Piste améliorée
(km)
Piste Naturelle
(km) Etat
RN27 Elargissement Bamako-Koulikoro 55 55 bitumage en enrobé
RN6 Elargissement Yrimadio-Fana-Fre Segou 122 122 bitumage en enrobé
RC Voie de ceinture de Koulikoro ( Etude en cours) 14 14 bitumage en enduit
RNC Sanakoroba-Tourela-Dangassa 52 52 en terre
RC Voie urbaine à Kati 5 5 bitumage en enduit
RN30 Fana-DioÏla 40 0 bitumage en enduit
Pont de Koulikoro (950ml) à Kayo et les voie d'accès 27 bitumage en enduit
RN4 Kaoula-Mourdhiah-Nara-Fre Mauritanie 231 231 bitumage en enduit
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121 121 |
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121
Pistes
OHVN
Dialakorobou-Tiélé-N’Kouraba-Kasséla 104 En piste amélioré
Falan-Gouani-Tiélé 26 En piste amélioré
Ouélessebougou-Falan-Sanambélé-RN7 62 En piste amélioré
Falan-Banambani 35 En piste amélioré
Sanankoroba-Touréla-Dangassa 52 En piste amélioré
Kati-Drale-Kalifabougou-Torodo-Bassabougou-Faladié 55 En piste amélioré
Dangassa-Diorila-Dialakoroba 45 En piste amélioré
Siby-Banacoumana 21 En piste amélioré
49 En piste amélioré
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122 122 |
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1.2. Autres Modes de Transport :
La voie ferrée :
Il existe 140 Km de voie ferrée (Koulikoro –Néguela) desservant plusieurs centres de
production agricole. L’état de cette voie ferrée est assez délabré malgré les initiatives de
renovation après la privatisation de la Compagnie des Chemins de Fer du Mali reprise par
Transrail. L’essentiel du trafic porte pour le moment sur les marchandises.
Le réseau navigable :
Il existe 290 Km de voie fluviale navigable 5 mois de l’année entre Koulikoro et Ségou. En
2002, la compagnie malienne de navigation a transporté 9 101,5 tonnes de marchandises et
11 541 passagers. Ce qui fait de la ville de Koulikoro l’un des ports fluviaux le plus important
servant de rupture de charge entre les voies de chemin de fer du Dakar- Niger et les axes
routiers Nord- Sud et Sud- Est. La navigabilité du Niger, malgré son interruption, s’étend de
Bamako à la frontière guinéenne avec des zones de traversée des bacs à Kangaba et
Koulikoro pour la liaison entre les deux rives du fleuve.
Le réseau aéréen :
Il existe 4 aérodromes de catégories 3 à : Nara, Kolokani, Faladié (Kati) et Dioïla, mais non
fonctionnels.
L’aéroport international de Bamako existe à la lisière du territoire de la région et sert pour
Koulikoro.
1.3. Problématiques du désenclavement de la région :
Le constat montre que le réseau routier de la région de Koulikoro est caractérisé par des
routes n’ayant fait l’objet d’aucun investissement : 664 Km, soit 15% du réseau et un grand
nombre de pistes rurales améliorées (1 148 Km), soit 40% du réseau total, sur lesquels 830
Km ne sont pas classés.
Les travaux d’entretien des infrastructures existantes ont porté sur 1 137,35 Km pour un coût
de 1 131 millions de CFA en 2004.
Il reste, pour la promotion de l’economie régionale, à orienter les efforts vers l’amélioration
des routes entre les différents centres urbains qui sont des poles potentiels de
développement économique et renforcer les axes reliant la région et les zones voisines, voir
les pays voisins.
II. POSTES, TELECOMMUNICATION ET RADIO
2.1. Le réseau postier
La région de Koulikoro compte 15 bureaux de Postes. Le trafic postal est relatif aux lettres,
aux colis postaux, aux mandats et à l’installation des boites postales. En 2002, la région de
Koulikoro disposait de 546 boites postales et avait reçu 286 colis. Avec le développement de
la micro finance, le trafic financier de la poste est limité essentiellement aux mandats. Les
émissions et paiements de mandats étaient estimés en 2002 à 23 millions pour les émissions
et 13 millions pour les paiements.
2.2. Le réseau des télécommunications :
Par rapport aux communications téléphoniques, il existe 3 109 abonnés de téléphone fixe
qui sont répartis entre 25 localités, desservies par la SOTELMA. Avec l’avènement de la
téléphonie mobile, la plupart des chefs - lieux de cercles et même quelques localités assez
fréquentées et les grandes communes sont couverts par Ikatel/Orange ou par Malitel. Des
initiatives privées ont permis l’installation de connexion à Internet .
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2.3. Le réseau de la communication, radios et télévision :
La seule TV nationale couvre toute la région et accessible dans les tous les cercles. La région
compte également 27 radios libres et nationales réparties dans différents cercles. Elles sont
pour la plupart installées dans les chefs-lieux de cercles et dans certaines grandes communes.
Le rayon de desserte dépasse rarement les 100 Km.
Tableau n° 56. Répartition des radios libres dans la région en 2008
Cercle Localisation Dénomination de la radio
Koulikoro Koulikoro Dionakan, Jamana et Méguetan, ORTM/Chaîne II
Kati Kati Doniya FM, Bélekan et Jigi FM
Baguinéda Baguinéda
Ouéléssebougou Djitoumou
Kalabancoro Donko (Bélédougou)
Siby Kamadian
Dioïla Dioïla Baniko, Jamako et Maradémé
Fana Kolombada, Guegneka et Dafina FM
Niantila Mara Jigi
Kangaba Kangaba Mandé
Narena Jamana
Kolokani Kolokani Bélédougou
Nonsombougou Welena
Banamba Banamba Faso kanu et Badenya
Kerouané Benkan
Nara Nara Wagadou Djigiya FM
Mourdiah Niamana
Source : Coordination Régionale des Radios Libres - Koulikoro
2.4. RAC et RAT
Ils constituent des moyens de communication opérationnels au niveau des administrations
publiques et CT, les services techniques et les services de sécurité.
Cependant, certains projets et ONG utilisent ce moyen pour travailler avec leurs antennes
dans les cercles.
Dans le cadre de la facilitation des urgences et références, les SCOM ont commencé à
disposer recemment de moyens de communication RAC pour le lien avec les CSRéf.
III. LES ACTEURS
Les acteurs intervenant dans le sous secteur des Transports et de la Communication sont :
Au niveau des transports :
- Les services techniques déconcentrés de l’Etat à travers DRRoutes, DRTransports,
DRSécurité Routière, DRPCivile, DRDouane, DRTrésor………….)
- Les organisations non gouvernementales comme AMAPROS qui accompagnent les
services de sécurité routière et de transport dans les activités d’information/
sensibilisation sur le Code de la Route et les contours de la circulation routière ;
- Les projets/ programmes et autres acteurs d’appui, pour les constructions et
entretiens des routes ;
- Le secteur privé très dynamique pour les activités de : transport, de vente et de
réparation de véhicules, les assurances, les auto écoles et récemment la gestion des
péages et aussi de la sensibilisation des usagers.
- Les fédérations et syndicats des transporteurs constituent l’interface entre le citoyen,
les automobilistes et les autorités et acteurs de la sécurité routière.
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Au niveau de la communication :
- Les services techniques déconcentrés de l’Etat à travers : DRPostes et de la
télécommunication à travers l’Antenne régionale de l’ORTM, la SOTELMA-Malitel,
les services de RAC,
- Les acteurs privés à travers : Orange- Mali, radios privées, afribone, cefib, datatech,
etc.
- Les projets/ programmes et autres acteurs d’appui comme les ONG (USAID avec le
financement des CLIC.)
IV. LES PROBLEMATIQUES
Dans le domaine des transports, les difficultés rencontrées dans la région sont
principalement :
- Le mauvais état des routes et pistes ;
- Le problème de liaison et d’enclavement avec l’arrière pays que sont les localités de :
Niamina, Touba, Nara, Massigui ;
- L’insuffisance de routes bitumées ;
- Les tracasseries administratives au niveau des postes de contrôle.
Un des fléaux actuels liés à la problématique de transport réside dans trois éléments clé :
- La vétusté du parc automobile ;
- L’insuffisance de professionnalisme et l’indiscipline des conducteurs de véhicules ;
- Le taux extrêmement élevé des accidents et catastrophes liés aux véhicules.
Une mention spéciale doit être accordée de plus en plus à la prolifération des engins
motorisés à deux roues pour lesquels il y’a encore peu d’application des dispositifs de
contrôle et qui sont à la base de nombreux accidents de routes.
Pour le transport fluvial particulièrement, l’une des difficultés majeures est la période limitée
de transport pour les bateaux et pinasses (uniquement entre août et décembre).
Malgré l’existence de plusieurs opérateurs (Antenne régionale de ORTM- radio et TV,
SOTELMA- MALITEL, Orange, les radios privées), la communication est confrontée à un
certain nombre de problèmes, entre autres :
- Une timidité des branchements de lignes téléphoniques de la SOTELMA due au
foisonnement des téléphones cellulaires ;
- La couverture de l’arrière pays non en encore effective en téléphonie mobile ;
- L’insuffisance d’étude de faisabilité pour l’installation des radios ;
- La fuite des meilleurs talents/reporteurs vers Bamako ;
- L’insuffisance de formation et la non qualification des agents animateurs des radios
locales ;
- La déontologie et l’étique de la professionnalisation sont mises en question ;
- Le prix élevé de l’Internet.
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V. LES PERSPECTIVES AU NIVEAU DE LA REGION:
Elles portent sur:
- Le désenclavement et l’amélioration du système routier de la région afin de l’intégrer
dans la vie de l’interland;
- La réalisation des projets en matière de transport (construction des ponts, bitumage
des routes et élargissement de certaines voies) auprès de l’Etat et des Institutions
internationales tels:
* Le bitumage des voies de ceinture de Koulikoro ; Niono-Banamba ; Fana-Dioïla ;
le Pont de Kayo et les voies d’accès à la RN6 et RN27 ;
* L’élargissement de la route Koulikoro-Bamako ;
* La construction des routes en terre: Banamba-Kolokani ; Banamba-
Nara ;Niamina-Sirakorola.
- L’élaboration et la recherche de financement d’un projet commun de navigabilité sur
le fleuve Niger en toute saison, en alliance avec les Assemblées Régionales de Ségou,
de Mopti, de Tombouctou et de Gao dans le cadre de l’intercommunalité et des
coopérations décentralisées;
- Etc.
Dans le domaine de la communication, les perspectives porteront entre autres sur:
- L’intégration des médias et outils de communication dans la dynamique de
dialogue/ concertation de l’ARK avec les acteurs locaux ;
- L’utilisation des systèmes divers de communication pour la diffusion des
informations en vue de faciliter la mobilisation des ressources financières ;
- La prise d’initiatives ou élaboration des projets de formation pour le renforcement
des capacités du personnel des radios communautaires.
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B. LE SOUS SECTEUR HABITAT & URBANISATION
La région comptait une population urbaine de 363 638 habitants pour une population rurale
de 1 464 362 habitants en 2004, avec un taux d’urbanisation qui était pour 1998 de l’ordre de
16,10 %. L’armature urbaine (comme mentionné plus haut) reste dominée par la ville de Kati
qui détient 20,81 % de la population urbaine totale et, Koulikoro (11,32%) qui est la capitale
régionale. Les facteurs de la croissance urbaine sont entre autres : l’électricité, les
équipements industriels et socio-éducatifs, l’habitat et les services.
Les principaux centres urbains sont constitués par les chefs lieux de cercles et leurs réseaux
de centres semi urbains d’appui.
I. L’URBANISATION :
1.1. Le cadre institutionnel de l’urbanisation
En matière d’urbanisation, la région dispose d’un Schéma Directeur d’Urbanisation pour
l’ensemble des centres urbains. Il s’agit des localités de Koulikoro (élaboré en 1986, révisé
en 2001), Dioïla (élaboré en 2001), Fana (élaboré en 2001), Kati (élaboré en 2001), Kangaba
(élaboré en 2003), pour les localités de Banamba et Kolokani (en 2004), Nara et
Ouéléssebougou (en 2005) et Moribabougou Droit (en 2008). Le niveau d’exécution de ces
schémas n’est pas disponible actuellement au niveau de l’Urbanisme.
Il en est de même pour certaines communes : Kalanbacoro et N’Gabacoro.
Le schéma directeur d’urbanisme de la ville de Bamako (3ème révision 2005) a déterminé un
périmètre d’urbanisation de 142 000 ha dont 115 250 ha relèvent de la gestion des autorités
de la région de Koulikoro. La population du périmètre est estimée à 1 714 010 habitants dont
1 409 119 habitants pour le District de Bamako.
La densité de l’aire d’étude, qui était de 3,16 habitants à l’hectare en 1995, était de 12, 07
habitants en 2004, la densification du district est passée de 15,16 habitants à l’hectare à 52, 68
habitants. Le périurbain a aussi connu une progression de 0,5 habitants à 2,65 habitants à
l’hectare entre 1995 et 2004.
1.2. Les principaux centres urbains de la région
La région de Koulikoro compte de nos jours plus d’une demi douzaine de centres urbains,
qui sont :
Centres urbains Populations Disponibilité de
schéma
d’urbanisation
Distance par rapport
à Koulikoro
Koulikoro
Kati
Fana
Ouélesébougou
Dioïla
Nara
Banamba
Kolokani
Kangaba
Siby
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1.3. Les gros villages de la région.
Les gros villages de la région situés dans le périmètre d’urbanisation de Bamako sont :
Dyago, Kambila, Safo, Mounou – Mounounba, Sala, Baguinéda, Koniobla, Touréla, Sirakoro,
Moribabougou, Sanankoroba, Senou, Banancoroni, Samaya, Kanadjiguila, Dialakoroba,
Niamana, Tabacoro, Moutogoula, Diatoula, Sirakoro Mégutana et Dialakorodji.
Observation
Le processus d’urbanisation est renforcé par l’existence de Schémas d’Aménagement et de
Développement pour certaines localités à savoir : Kolokani, Nara et Banamba et de schémas pour les
communes de Wagadou, Dogofri (Ballé). Ceux de Touba et de Sangarébougou sont en perspective.
II. L’HABITAT
Dans la région, la quasi-totalité des ménages vit dans des logements fixes. Selon une étude
de la DNSI (E.L.I.M 2003), 92,6% des ménages de la région sont propriétaires contre 3,7 % de
locataires. Les logés gratuits représentent 2,2 %.
Les matériaux utilisés dans les constructions sont de deux ordres :
• Le banco qui représente 92,2%
• La construction en dur qui représente 6,6%.
Pour la toiture, les matériaux dominants sont le banco 58,7%, suivi de la tôle en métal pour
26,2% et les pailles/autres 12,9%. La toiture en béton et en tuile ne représente que 2,3 %.
Dans la région, la quasi-totalité des ménages vit dans des logements fixes. Selon une étude
de la DNSI (E.L.I.M 2003), 92,6% des ménages de la région sont propriétaires contre 3,7 % de
locataires. Les logés gratuits représentent 2,2 %.
III. INTEGRATION INTRA ET INTER- REGIONALE
La situation particulière de Bamako au sein de la région fait qu’elle est bien intégrée au reste
du pays, à la sous région et au pays voisins.
3.1. Au plan intra –régional :
Les marchés hebdomadaires importants de la région tels que ceux de Banamba, Nara,
Kolokani, Kati, Bancoumana, Kangaba, Siby, Fana, Sirakorola, Nyamina, Dioïla, Massigui,
Ouéléssebougou, etc. sont des opportunités évidentes favorisant le brassage de la population
de la région. Les activités sportives ainsi que les manifestations culturelles ci-dessus
mentionnées, le développement des infrastructures de communication reliant les différents
centres urbains, sont également des facteurs stimulants pour une intégration socio –
économique à l’échelle de la région elle –même. Cette intégration évolue dans le sens d’une
invasion de l’espace régional de Koulikoro par la Capitale Bamako et ses activités
périurbaines, fait que Koulikoro doit transformer en opportunité socioéconomique.
3.2. Au plan inter –régional :
A ce niveau, des échanges commerciaux intenses s’effectuent avec les régions de Kayes,
Sikasso, Ségou, Mopti ainsi que District de Bamako. Les principaux flux enregistrés
concernent le bétail en provenance ou en destination de la région de Kayes. La région de
Mopti fournit le poisson fumé et séché essentiellement. Quant aux riz, tubercules et fruits
de saison, ils proviennent de Sikasso et Ségou. Le District de Bamako demeure le principal
pourvoyeur des marchandises diverses (produits manufacturés) et le principal centre de
consommation des productions de la région.
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En plus des échanges commerciaux, la région de Koulikoro entretient des rapports avec
toutes les régions voisines en matière d’émigration. Dans ce domaine précis, le District de
Bamako est de loin la zone d’émigration la plus importante suivi des régions de Ségou et
de Sikasso. Qu’il s’agisse d’émigration temporaire ou définitive, force est de constater
qu’elle constitue un atout économique remarquable pour la région. En effet ces migrants à un
moment ou à un autre se manifestent par des envois d’argents à leurs familles restées au
village sutrtout rn période de paiement des taxes ou de demarrage des travaux agricoles.
3.3. Au niveau sous régional :
La région entretient également d’excellents rapports commerciaux avec les Etats voisins :
Mauritanie, Guinée, et même le Sénégal etc. La région de Koulikoro dans le cadre de
l’aménagement du territoire communautaire devrait pouvoir bénéficier d’avantages
comparatifs certains avec ces pays mitoyens.
3.4. Au plan national :
La région peut jouer un rôle important dans le développement économique de la nation
par :
- La fourniture au pays des produits industriels : huile, farine, semoule, conserves,
fibres de cotons, et les produits agricoles et d’élevage: céréales, bétail, volaille, fruits
et légumes etc. et au besoin procéder à leur exportation ;
- La liaison avec certaines régions du pays et la capitale par le fleuve et la voie ferrée ;
- La fourniture en cadres de haut niveau et techniciens divers à travers l’IPR/ISFRA
de Katibougou, le Centre de Formation Militaire Boubacar Sada SY et certaines
écoles techniques et professionnelles.
IV. ACTEURS
Les acteurs intervenant dans le sous secteur de l’Urbanisme et de l’Habitat sont :
- L’administration de l’Etat avec les préfectures au niveau des cercles et communes ;
- Les services techniques déconcentrés de l’Etat à travers : la DRUH,
- Les privés avec les bureaux d’architectes et d’études,
- Les collectivités territoriales,
- Les GIE et associations d’assainissement.
V. LES PROBLEMES AU NIVEAU DU SOUS SECTEUR DE L’URBANISATION ET DE
L’HABITAT :
Les principaux problèmes qui semblent être la source de tous les maux sont l’insuffisance et
la non application des Schémas Directeurs d’Aménagement et d’Urbanisation (SDAU)
entraînant l’occupation anarchique de certaines zones. A ceux-ci, s’ajoute la mauvaise
gestion des équipements collectifs.
Le plus important, surtout pour les villes comme Koulikoro et Kati, demeure l’invasion de
l’espace territoriale de ces localités par la ville de Bamako à travers les concessions rurales,
les activités agricoles, l’élevage et l’arboriculture périurbaine, la zone industrielle, spoliant de
plus en plus les terres de la région ; ce qui entrainerait en termes la destructuration et le
démantellement de l’espace territoriale de la région à cause de l’influence de Bamako.
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VI. PERSPECTIVES EN MATIERE D’URBANISATION ET DE l’HABITAT AU NIVEAU
DE LA REGION:
Les perspectives au niveau de la région porteront principalement sur les actions suivantes :
- La délimitation et le bornage du reste des zones encore sous prérogative régionale ;
- La libération des espaces occupés anarchiquement par les citadins de Bamako;
- L’application des schémas d’urbanisation sectorielle de Koulikoro et des autres centres
urbains dans les cercles ;
- La sensibilisation sur la gestion des équipements collectifs et le soutien aux initiatives
d’assainissement ;
- L’appui à la mise en œuvre des SDAU et la veille au respect et à l’application correcte
des SDAU ;
- La mise en place et l’animation des cadres de concertation et de réflexion sur la question
du développement urbain et la problématique des SDAU.
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Le secteur sera analysé à travers les domaines suivants :
- Démographie et Population
- Education et Santé
- Jeunesse, Sports, Arts et Culture
- Réformes institutionnelles, Administration, Déconcentration, Décentralisation et
Sécurité
- Développement Institutionnel
- Encadrement technique et Renforcement des capacités
- Emploi et Travail
- Partenariat et Coopération
- Genre/Promotion de la femme
- Economie solidaire
- Gouvernance et participation.
4ème Partie : LE SECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES ET DEVELOPPEMENT
INSTITUTIONNEL ET LE RENFORCEMENT DES CAPACITES
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A. LE SOUS SECTEUR DEMOGRAPHIE ET POPULATION
I. LA DEMOGRAPHIE
La population de la région est estimée à 1 981 364 habitants en 2007 (EPAM/ DOEF-ANPE)
dont 989 084 femmes et 992 280 hommes représentant respectivement 49,91% pour les
femmes et 50,09% pour les hommes, donc un déséquilibre en faveur des hommes.
Les cercles les plus peuplés sont : Kati, Dioila et Kolokani et les cercles de Kangaba, Banamba
et Koulikor sont les moins peuplés.
La population est extrêmement jeune : 54% ont moins de 15 ans et 31,8% ont moins de 40
ans. Les adultes de plus de 40 ans représentent 14,2%. Les femmes en âge de procréer (15 –40
ans) représentent 36,6% de la population féminine.
Sexe * Groupe d'âge
Groupe d'âge
Masculin Féminin Total
Nbre % Nbre % Nbre %
Enfants (0-14) 571 242 57,6% 499 336 50,5% 1 070 578 54,0%
Jeunes (15-40) 268 468 27,1% 361 752 36,6% 630 220 31,8%
Adultes (41 et +) 152 570 15,4% 127 996 12,9% 280 566 14,2%
Total 992 280 100,0% 989 084 100,0% 1 981 364 100,0%
Source : EPAM-2007/DOEF-ANPE
La région de Koulikoro accuse un déficit de personnes actives à raison de 823 669 actifs sur
1 981 364 habitants. Et les inactifs représentent 1157 695.
Sexe * Groupe d'âge * Etat population
Etat population
Groupe d'âge
Total Enfants (0-
14)
Jeunes (15-
40)
Adultes (41
et +)
Actifs
Masculin
Nbre 57 951 234 888 122 847 415 686
% 13,9% 56,5% 29,6% 100,0%
Féminin
Nbre 28 528 287 816 91 639 407 983
% 7,0% 70,5% 22,5% 100,0%
Total
Nbre 86 479 522 704 214 486 823 669
% 10,5% 63,5% 26,0% 100,0%
Inactifs
Masculin
Nbre 513 291 33 580 29 723 576 594
% 89,0% 5,8% 5,2% 100,0%
Féminin
Nbre 470 808 73 936 36 357 581 101
% 81,0% 12,7% 6,3% 100,0%
Total
Nbre 984 099 107 516 66 080 1 157 695
% 85,0% 9,3% 5,7% 100,0%
Source : EPAM-2007/DOEF-ANPE
Groupe d'âge Nombre %
Jeunes (15-40) 630 220 74,3%
Adultes (41 et +) 217 902 25,7%
Total 848 122 100,0%
Source : EPAM-2007/DOEF-ANPE
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II. CARACTERISTIQUES DE LA POPULATION :
La situation démographique de la région est caractérisée par :
- Une grande diversité ethnique repartie comme suit :
* les Bambara : Ils forment le groupe le plus important de la région et occupent la
zone qui s’étend entre Koulikoro et le Kaarta avec une forte concentration dans le
Bélédougou (Kolokani),
* Les Malinkés : Ils constituent le deuxième groupe dominant et sont concentrés
dans le cercle de Kangaba,
* Les Sarakolés : Ils occupent la partie nord de la région (cercle de Nara) où ils
cohabitent avec les Maures et les Peulhs.
* Les Somonos : Ils sont concentrés le long du fleuve entre Niamina et Koulikoro.
- Une population majoritairement musulmane car l’islam est la religion dominante
cohabitant de façon harmonieuse avec l’animisme et le christianisme.
- Un indice synthétique de fécondité de 6,9% en 1992- 1994 (Source DNSI_ EMEP 2001)
- Une forte proportion de jeunes avec 54% de moins de 15 ans en 2007,
- Une majorité d’hommes avec 50,09% ;
- Une densité élevée à Kati, Dioila et Koulikoro, confirmant une disparité d’un cercle à
l’autre dont les plus peuplés sont Kati, Dioila et Kolokani; illustrant l’inégale
répartition géographique,
- Une disparité régionale par sexe (en faveur des hommes) et par age (en faveur des
jeunes de moins de 15 ans),,
- Une forte mobilité des hommes, à travers l’exode rural et les migrations en direction
des centres urbains des régions et de la ville de Bamako et enfin, à l’extérieur du
Mali ;
- Une croissance démographique soutenue (estimée à 2,5%).
III. MIGRATION
La région de Koulikoro est une zone d’exode en direction de la Capitale Bamako, en
direction des autres régions (Ségou, Sikasso) et surtout dans les pays voisins comme la
Guinée, la Mauritanie et les pays côtiers. Une bonne partie de cette migration est saisonnière
pour les jeunes. Il n’existe pas de données récentes sur la question.
En 1998 les migrants représentaient à Koulikoro 8,02% de la population résidente contre 6,4%
en 1976. Autrement dit, sur 100 résidents rencontrés lors du recensement dans la région, 8
sont nés dans une autre région du Mali ou dans un autre pays.
Les taux de migrants, les plus importants, sont ceux de Bamako (26,56%), de Ségou (20%),
des autres pays d’Afrique (15,06%). Sikasso, Kayes et Mopti enregistrent respectivement :
11,79%, 11,20% et 8,23%.
La structure des migrants par sexe, dans la région de Koulikoro, est de 50,75% pour le sexe
masculin et 49,25% pour le sexe féminin. Par âge, la structure se présente comme suit :
32,45% pour les moins de 15 ans, 61,65 % pour les 15 –59 ans et 5,90% pour les 60 ans et plus
et les non déclarés.
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B. LE SOUS SECTEUR EDUCATION ET SANTE
I. EDUCATION ET FORMATION
Au niveau de la région, plusieurs ordres d’enseignement sont présents :
- Education Préscolaire ;
- Enseignement Fondamental ;
- Enseignement Secondaire Général, Technique et Professionnel ;
- Enseignement Normal ;
- Enseignement Supérieur ;
- Alphabétisation.
1.1. Situation de l’éducation dans la région de Koulikoro
L’éducation est prise en charge par deux (02) Academies d’Enseignement : celui de Koulikoro et
celui de Kati au niveau de la région de Koulikoro.
L’Academie d’Enseignement de Koulikoro, avec quatre Centres d’Animation Pédagogique,
couvre les cercles de Banamba, Kolokani, Koulikoro et Nara ; et celui de Kati couvre les
cercles de Dioïla, Kangaba et Kati.
Lors des concertations régionales sur l’éducation les 25, 26 et 27 août 2008, tenues à
Koulikoro, la situation de l’Education au niveau de la région se présentait comme suit
• Au niveau de l’Academie d’Enseignement de Kati :
- Par rapport à l’éducation préscolaire, l’AE de Kati compte 59 Centres de
Développement de la Petite Enfance (CDPE) dont 43 jardins d’enfants et 16 structures
alternatives d’encadrement communautaire du jeune enfant. Les effectifs des enfants
de ces établissements préscolaires sont au nombre de 4535 encadrés par 209
éducateurs et éducatrices.
- Par rapport aux structures d’éducation spéciale, il n’en existe aucune pour le
moment dans l’AE de Kati, même si de nombreux élèves porteurs de handicaps
divers (moteur visuel, auditif, polyhandicap, etc.) sont identifiés.
- Par rapport à l’Enseignement fondamental, on dénombre 1420 écoles réparties
comme suit :
* Ecoles publiques : 388 premiers cycles, 161 second cycles, 27 Cycles complets ;
* Ecoles communautaires : 412 premiers cycles, 02 second cycles, 02 Cycles
complets ;
* Médersas : 187 premiers cycles, 06 second cycles, 28 Cycles complets ;
* Ecoles privées : 144 premiers cycles, 47 second cycles, 16 Cycles complets.
- L’effectif des élèves se présente ainsi :
* Premier cycle : 224 687 dont 126 379 garçons et 98 308 filles (soit 43,59% de filles)
* Second cylce : 61 735 dont 37 836 garçons et 23 899 filles (soit 38,75% de filles).
- En termes d’infrastructures, le nombre de salles de classes est de 4883 pour le
premier Cycle et de 881 salles de classes pour le Second Cycle. L’AE de Kati gère au
total 6689 maîtres.
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134
- Au niveau de l’Enseignement Secondaire Général Technique et Professionnel, on
note :
* Lycées publics :5
* Lycées privés : 33
* Etablissements d’Enseignement Technique et Professionnel : 21, dont 20 privées et
1 étatique
- Au niveau de l’Enseignement Normal, il existe l’IFM de Kangaba avec un effectif de
1039 élèves –maîtres encadrés par 26 professeurs d’enseignement secondaire et 5
maîtres du second cycle.
- Au niveau de l’Education non formelle :
L’éducation non formelle est constituée par les Centres d’Education pour le
Développement (CED) au nombre de 105 et les Centres d’Alphabétisation
Fonctionnelle (CAF) au nombre de 117 repartis en 23 communes.
• Au niveau de l’Academie d’Enseignement de Koulikoro :
L’Académie d’enseignement de Koulikoro est composée de quatre Centres d’Animation
Pédagogique repartis entre les cercles de Banamba, Kolokani, Koulikoro et Nara :
- Par rapport aux Centres d’Education pour le Développement (CED), l’AE de
Koulikoro compte 157 CED repartis entre 35 communes et 04 CAP. Les CED qui
enregistrent 3746 apprenants dont 1614 garçons et 2132 filles, sont encadrés par 157
éducateurs.
- Par rapport aux Centres à passerelle, l’AE dispose de 40 Centres à passerelle repartis
dans deux CAP, Kolokani avec 35 Centres, Banamba avec 05 Centres pour un effectif
de 1251 apprenants réguliers dont 601 garçons et 650 filles.
- Par rapport aux Centres d’Alphabétisation, l’Académie compte 226 Centres
d’alphabétisation avec un effectif total de 6082 auditeurs dont 2726 hommes et 179
femmes. Il existe différents types de Centres : 46 Centres masculins, 63 Centres
féminins et 117 Centres mixtes.
- Par rapport au CAFé (Centre d’Apprentissage Féminin) de Nara, il a démarré le 09
octobre 2006 avec trois filières : la coupe couture, la teinture et la saponification. En
plus du personnel de l’Administration, il est encadré par un animateur en coupe
couture et deux animatrices pour la teinture et la saponification.
- Par rapport à l’enseignement fondamental, on dénombre …….. écoles réparties
comme suit :
* Ecoles publiques : …….….premiers cycles, …….. second cycles, …….. Cycles
complets ;
* Ecoles communautaires : …… premiers cycles, …… second cycles, …… Cycles
complets ;
* Médersas : ……. Premiers cycles, …… second cycles, ……. Cycles complets ;
* Ecoles privées : ……… premiers cycles, …….. second cycles, ………….. Cycles
complets.
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- L’effectif des élèves se présente ainsi :
* Premier cycle : ………. Dont ……… garçons et …….filles (soit ……% de filles)
* Second cylce : ……….. dont ……… garçons et ………filles (soit ……….% de filles).
(A compléter par M. KEITA, Directeur AE- Koulikoro)
- Par rapport à l’enseignement secondaire général, technique et professionnel : les
établissements d’enseignement secondaire général, technique et professionnel sont
d’ordre public et privé (Cf. Tableau n°. Etablissements secondaires, techniques et
professionnels de la région en 2007-2008).
La région de Koulikoro bénéficie de la création par l’ARK avec l’appui de la
Coopération Canadienne et le MEFP d’un Centre de Formation Multiservice de
Koulikoro. Ce Centre est placé sous la tutelle de l’ARK. Il forme des élèves au niveau
CAP et BT. Le Centre fait aussi la formation de type durable pour les apprentis et la
formation modulaire par l’apprentissage avec les élèves non orientés après le DEF.
Tableau n°57. Caractéristiques du CFMK
Filières Effectifs Récapitulatif
Filière Brevet de Technicien (BT)
1ère Année Mécanique auto 23 dont 21 réguliers et 2 privés 23
1ère Année Construction métallique 11 dont 10 réguliers et 1 privé 11
Filière Certificat d’Aptitude Professionnelle (CAP)
1ère Année Mécanique auto 11 dont 4 réguliers et 7 privés 11
Total 45
Tableau n°58. Ets Secondaires Techniques et professionnels de la Région en 2007-2008
Catégories Noms Statut :
Publics/Privés
Localisation
Etablissement
s secondaires
techniques et
professionnels
Institut de Formation Technique de Koulikoro (IFTK) Privé Koulikoro
Institut des Sciences Appliquées (ISA) Privé Koulikoro
Institut de Formation Djitaba Soucko (IFDS) Privé Kolokani
Centre d’Enseignement Technique et Commercial de
Koulikoro (CETC-K)
Privé Koulikoro
Centre Polytechnique Secondaire de Koulikoro
(CPSK)
Privé Koulikoro
Centre de Formation Multiservices de Koulikoro
(CFMK)
Public Koulikoro
Institut de Formation Professionnelle (IFP) Public Fana
Institut des Sciences Techniques (IST) Privé Fana
Centre Polyvalent de Kati (CPK) ; Privé Kati
Institut Spécial de Formation en Animation,
Commerce et Informatique de Sarambougou
(ISFACI);
Privé Kati
Collège Secondaire Django Magassy Tounkara
(DMTK)
Privé Kati
Centre de Formation Technique (CFTK). Privé Kalabancoro
Centre de Formation en Santé (CFSK) Privé Koulikoro
Ecole professionnelle Privé Dioila
IFM Public Kangaba
Centre d’Apprentissage Feminin (CAFE) Public Nara
CAA de Samanko et BTVA Public Kati
IFM Public Nara
Ecole forestière de Tabacoro Public Kati
Lycée Privé Siby
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Etablissent
secondaire
général
Lycée oumou Dilly Privé Nara
Lycée du Séminaire PIE XII Privé
Lycée Dioba Diarra (LDDK) Public Koulikoro
Lyée Falomo Coulibaly (LFCK) Public Kolokani
Lycée Fayçal Ibn Aziz (LFIAAB) Public Banamba
Lycée de Dowele Marico Public Dioïla
Lycée Privé Fana
Lycée Mamby Sidibé Privé Kati
Lycée Doniba Privé Kati
Lycée public Public Kalabancoro
Lycée Kampola Privé Kalabancoro
Lycée Ben Oumar Sy Public Kalabancoro
Lycée Ténimba Traore Privé Kati
Lycée Tamba Doumbia Privé Kalabancoro
Lycée Abdoulaye Togo Privé Kalabancor
Lycée Mamadou Beye Privé Sarambougou
Lycée Privé Privé Baguineda
Lycée Bazile Sow Privé Baguineda
Lycée Mademba Sy Privé Kalabancoro
Lycée Magninè Mariko Privé Koulikoro
Lycée Pritanée Militaire Public Kati
NB : 10 Centres d’Animation Rurale
- Par rapport à l’Enseignement supérieur, Koulikoro dispose de l’IPR/IFRA de
Katibougou et du Centre d’Instruction Boubacar Sada SY de Koulikoro.
Au niveau de l’IPR/IFRA de katibougou, l’effectif de l’établissement en 2007/2008 est de
588 étudiants encadrés par un personnel d’enseignants (137).
Tableau n°58. Statistique des étudiants et corps enseignants de IPR/IFRA (2007- 2008)
Designations Effectifs Pourcentages (%)
Domaines de formation
Production végétale 204
Production animale 117
Eaux et forêts et Génie Rural 176
Vulgarisation 91
Niveaux de formation
Ingénieurs Agronomes 144
Ingénieurs Zootechniciens 75
Ingénieurs de Eaux et Forêts 62
Maïtrise en vulgarisation 91
Techniciens d’Agriculture 60
Techniciens d’Elevage 42
Techniciens des Eaux et Forêts 42
Techniciens du Génie Rural 74
Nationalités/genre
Malienne 376 63,94
Autres nationalités 212 36,05
Etudiantes 68 11,56
Etudiants 520 88,43
TOTAL 588
Catégories de corps d’enseignant
Professeurs 17 12,41
Maîtres de Conférences 6 4,37
Maître Assistants 14 10,22
Assistants avec doctorat 6 4,38
Assistants 76 55,47
Enseignants conventionnaires 18 13,15
TOTAL 137
Source : IPR/IFRA, le 28 août 2008
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137
Le Centre d’Instruction Boubacar Sada SY de Koulikoro est un maillon essentiel de la
chaîne de formation du personnel Officier et Sous Officier du Mali et du Continent. C’est un
établissement d’enseignement militaire du niveau tactique et opératif ; un instrument de
coopération européenne et d’intégration africaine.
Il comprend trois Ecoles Militaires:
- L’Ecole Militaire Interarmes (EMIA).
- L’Ecole Militaire d’Administration (EMA) crée en octobre 1980 ;
- L’Ecole d’Etat Major qui ouvre ses portes en 1988.
L’EMA et l’EEM sont érigées en écoles nationales à vocation régionale (ENVR) avec l’appui
de la coopération Française respectivement en 1996 et 1997.
Il a pour missions :
- La formation initiale et supérieure des cadres militaires et leur perfectionnement ;
- Les études et recherches relatives à la politique de formation et de défense ;
- L’élaboration des méthodes et des fiches d’enseignement militaire ;
Son encadrement est assuré par 42 Officiers et Sous Officiers français et maliens.
FRANCE MALI TOTAL
OFF SOFF OFF SOFF
CIBSSK 5 3 8
EEM 3 1 3 7
EMA 2 1 3 2 8
EMIA 10 9 19
TOTAL 5 1 19 17 42
Diverses nationalités d’Officiers et de Sous Officiers stagiaires répartis entre les trois écoles
du Centre d’Instruction (EMIA, EMA et EEM) y reçoivent leur formation militaire:
Nationalités EMIA EMA EEM TOTAL
Benin 05 01 06
Burkina Faso 04 02 01 07
Burundi 01 01
Cameroun 06 03 09
Congo 01 01
Congo RD 04 04
Côte D’Ivoire 02 02
Djibouti 02 02
Gabon 01 03 01 05
Guinée 06 03 01 10
Mali 118 14 09 141
Madagascar 06 01 07
Mauritanie 02 01 03
Niger 04 02 06
RCA 02 03 05
Sénégal 05 02 02 09
Tchad 01 01 02
Togo 02 03 05
Total général 143 49 23 225
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Les éléments du bilan du Centre, en plus de son rôle d’abriter de nombreuses formations, font
mention de 71 promotions d’Officiers et de Sous Officiers formés, à travers:
- EMIA (30 Promotions d’Officiers) ;
- EMA (11 Promotions d’Offiers, 08 Promotions de Sous Officiers CT1 et 07 Promotions de
Sous Officiers CT2 Administration) ;
- EEM (20 Promotions d’Officiers).
1.2. Analyse de l’évolution de la situation de l’éducation :
Selon les données de la perspective de la population 1999-2024, la population scolarisable de
la région de Koulikoro est estimée en 2006 à 137 337 enfants.
L’éducation notamment, la scolarisation a été pendant ces dernières années au centre de toutes
les préoccupations.
• Par rapport à l’enseignement fondamental :
Au niveau de la région, on constate une progression du taux de scolarisation surtout au
niveau des filles. Les constats donnent les éléments suivants :
- la scolarisation par sexe évolue en deux séries dans la région de Koulikoro même si
le seuil susceptible de permettre une déontologie économique est attente plus de 50%
Ce taux est en 2002-2003 est de 60,28% pour les garçons. 47,15% pour les filles soit
54% pour l’ensemble.
En 2003-2004 il est de 74,75% pour les garçons et 48,89% pour les filles soit 62% pour
l’ensemble.
En 2004-2005 il chute en à 67,27% pour les garçons et 52,39% pour les filles soit 60%
pour l’ensemble.
Dans cette fluctuation il faut souligner cependant une progression constante du taux
de scolarisation des filles (47,15% ; 48,89% et 52,39%).
Les fluctuations du taux se justifient aussi par le très grand écart entre les taux de
scolarisation des cercles de Kati et Kangaba variant de 147,4% à 82,4% contre ceux des
cercles de Banamba, Kolokani et Nara compris entre 35% à 6%. Le seuil le plus faible
reste le taux de 6% représentant le taux de scolarisation des filles de Banamba durant
l’année scolaire 2003-2004.
- Le taux brut de scolarisation est de 60% en moyenne dans la région de Koulikoro. ce
taux qui tient compte des enfants scolarisable des deux sexes, a été tiré sur une
période de 4 ans (exercice 2002-2003 à 2005-2006). Les taux de scolarisation en déça de
la moyenne régionale sont surtout enregistrés au niveau de Nara et Banamba.
- Si en 2002-2003 le raciaux élève/classe était assez élevé (42 élèves par classe, il semble
se stabilise à un effectif de 27 élèves par classe sur une période de trois exercices.
A ce jour seul le cercle de Kolokani conserve encore des effectifs pléthoriques, variant
de 62 à 38 élèves par classe.
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Tableau n°60. Evolution du nombre d’écoles de la région de 2000 à 2007 pour la région.
2002-2003 2003-2004 2004-2005 2005-2006
CAP
Jardins
d'Enfants
Premier
Cycle
Second
Cycle
CED
Jardins
d'Enfants
Premier
Cycle
Second
Cycle
CED
Jardins
d'Enfants
Premier
Cycle
Second
Cycle
CED
Jardins
d'Enfants
Premier
Cycle
Second
Cycle
CED
BANAMBA 1 122 14 41 1 119 17 41 1 124 16 41 1 127 23 46
KOLOKANI 2 136 9 20 2 138 11 20 2 140 12 20 2 140 12 27
KOULIKORO 7 164 23 18 7 145 23 7 7 164 31 7 7 165 33 13
NARA 1 164 13 20 1 145 13 20 1 150 15 20 1 156 15 20
Kati 20 838 139 83 24 923 190 87 29 1010 192 86 32 1125 225 97
TOTAL 31 1424 198 182 36 1470 254 175 40 1588 266 174 43 1713 308 203
(source : PSDR ARK 2007)
Commentaire :
- les jardins d’enfants sont passés de 31 à 43
- le premier cycle est passé de 1424 à 1713 soit un taux de progression de 20.2%
- le second cycle a évolué de 198 à 266 soit un taux de 34.34%
- les CED sont passés de 182 à 203 soit un taux de 11.5%
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Tableau n° 61. Evolution du taux de scolarisation par sexe et par cercle
2002-2003 2003-2004 2004-2005 2005-2006
CAP
Effectifs
scolarisés
Effectifs
scolarisables TBS %
Effectifs
scolarisés
Effectifs
scolarisables TBS %
Effectifs
scolarisés
Effectifs
scolarisables TBS %
Effectifs
scolarisés
Effectifs
scolarisables TBS %
BANAMBA 20 216 28 835 70,1 19 354 29 499 19,3 21 447 30 177 71,1 12 314 30 161 40,8
KOLOKANI 22 585 36 346 62,1 23 626 36 891 25,8 24 602 37 444 65,7 18 737 39 230 47,8
KOULIKORO 24 268 30 288 80,1 23 344 30 773 44 24 500 31 266 78,4 17 012 32 563 52,2
NARA 17 138 32 016 53,5 16 773 32 305 18,9 17 419 32 595 43,4 11 770 35 383 33,3
BAGUINEDA 33 086 42 758 77,4 34 966 45 024 77,7 37 994 47 411 80,1 nd nd nd
DIOILA 21 131 32 413 65,2 21 368 33 190 64,4 24 938 33 987 73,4 nd nd nd
FANA 23 190 34 840 66,6 24 739 35 537 69,6 26 858 36 247 74,1 nd nd nd
KALABANCORO 30 231 42 271 71,5 34 904 46 117 75,7 41 470 50 314 82,4 nd nd nd
KANGABA 16 053 15 619 102,8 16 299 16 010 101,8 17 097 16 409 104,2 nd nd nd
KATI 45 205 35 455 127,5 46 289 36 802 125,8 47 876 38 200 125,3 nd nd nd
TOTAL AE 253 103 330 841 777 261 662 342 148 623 284 201 354 050 798 59 833 137 337 174
(source : PSDR ARK 2007)
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Tableau n° 62. Evolution des conditions de la qualité et des conditions de travail des élèves
Cercle
Moyennes des taux des années 2003-04; 2004-05; 2005-06
(CAP/DRAE)
Salle de classes Effectifs Personnel
AE Kati 8,28% 6,31% 6,12%
BANAMBA 5,29% 4,77% 93,93%
KOLOKANI 2,30% 4,43% 4,09%
KOULIKORO 3,59% 0,89% 10,98%
NARA 2,04% 1,45% 5,57%
Total Région 6,67% 5,15% 8,86%
(source : PSDR ARK 2007)
La progression de l’effectif par classe a enregistré une légère amélioration en dépit du
nombre croissant des jeunes scolarisables par année. Si en 2002-2003 l’effectif par classe était
en moyenne de 48 élèves par classe, pour 248 787 élèves scolarisables, cette progression est
ramenée 46 élèves par classe et pour un effectif de 289 259 élèves scolarisables en 2005-2006.
- En matière de construction d’écoles, l’AE de Kati enregistre le plus fort taux soit
8,28% contre 6 ,67% qui est le taux moyen de la région. Les plus faibles taux sont à
Nara ; 2,04% et à Kolokani 2,30%.
- De l’analyse des données, le ratio élève/maître était de 184 élèves pour un enseignant
en 2002-2003, un recrutement massif en 2003-2004 qui a porté le nombre d’enseignant
de 110 à 392 a permis de ramener le ratio à 49 élèves pour un enseignant.
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• Par rapport à l’Enseignement secondaire général, technique et professionnel
Tableau n° 63. Situation des infrastructures, des effectifs et du personnel de l’Enseignement Secondaire technique et professionnelle
1996-1997 1997-1998 1998-1999 1999-2000 2000-2001
ETABLISSEMENT
S
Salle de
classes
Effectifs Personnel
Salle de
classes
Effectifs Personnel
Salle de
classes
Effectifs Personnel
Salle de
classes
Effectifs Personnel
Salle de
classes
Effectifs Personnel
LFCK 4 150 13 6 234 12
LFIAAB 10 113 24 7 191 23 7 184 25 10 181 26 8 158 27
LDDK 6 260 14 10 516 21
PIE XII 1 25 10 3 48 9 5 76 15
ISA
IFTK 4 7 8
(source : PSDR ARK 2007)
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Tableau n° 64. Situation de l’Enseignement technique et professionnel de l’Académie d’Enseignement de Koulikoro
ETABLISSEMENTS
2001-2002 2002-2003 2003-2004 2004-2005 2005-2006
Salle de
classes
Effectifs Personnel
Salle de
classes
Effectifs Personnel
Salle de
classes
Effectifs Personnel
Salle de
classes
Effectifs Personnel
Salle de
classes
Effectifs Personnel
LFCK 12 404 25 13 444 30 15 455 30 15 445 30 15 490 38
LFIAAB 10 168 25 6 160 26 8 193 21 10 214 23 11 200 27
LDDK 15 814 25 15 740 36 17 778 39 21 916 42 21 1 060 45
PIE XII 5 99 16 6 62 25 6 59 26 6 130 25 6 198 25
ISA 5 130 17 5 187 20 9 243 25 10 296 33
IFTK 4 31 8 4 61 10 6 145 20 6 186 24 9 384 27
(source : PSDR ARK 2007)
• Par rapport à la scolarisation des filles
Tableau n°65 : Evolution du taux de scolarisation par sexe et par cercle.
2002-2003 2003-2004 2004-2005 2005-2006
CAP Garçons Filles Total Garçons Filles Total Garçons Filles Total Garçons Filles Total
BANAMBA 28,7 6,5 17,6 24,4 6,0 15,2 37,4 9,5 23,4 30,6 7,6 18,9
KOLOKANI 29,0 12,5 20,5 35,8 16,4 25,8 40,8 20,6 30,4 21,6 9,7 15,6
KOULIKORO 46,5 29,7 38,0 53,4 33,9 43,6 60,2 35,2 47,6 40,9 24,2 32,4
NARA 19,4 7,8 13,5 25,5 9,0 17,1 30,5 11,5 20,8 20,4 7,1 13,6
ACADEMIE 83,2 49,4 66,1 80,8 48,1 64,2 84,0 50,3 66,9 49,7 22,6 43,57
(source : PSDR ARK 2007)
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L’analyse de la situation de l’éducation au niveau de la région fait ressortir les constats
suivants :
- Une répartition moyenne des infrastructures, des effectifs et du personnel entre les
cercles de la région. Toutefois le cercle de Kati dépasse de loin les autres cercles de la
région avec 44,36 % des salles de classes, 42,98 % des effectifs scolarisés et 45,92 % du
personnel enseignant de la région.
- Des disparités importantes entre villes et campagnes, les écoles sont concentrées au
niveau des chefs lieux de communes et les grandes agglomérations de la région (Chef
lieux de cercles).
- Les locaux sont insuffisants et vétustes en milieu rural.
- Une population scolaire et un personnel en croissance relative.
- Des ratios satisfaisants : en 2002-2003, on comptait 47 élèves par classe (contre 50 en
2000-2001) et 50 élèves pour un enseignant (contre 64 pendant la même période).
- L’enseignement fondamental inclus également les medersas et les écoles
communautaires. Il mobilise des investissements importants dans le système éducatif
malien.
- Les langues utilisées dans l’Académie d’Enseignement de Koulikoro sont au nombre
de quatre (4) : Bamanankan, Soninké, Fulfuldé, Maure hassanaya.
1.3. Les acteurs de l’éducation :
Les acteurs intervenant dans le domaine de l’Education sont :
- L’administration et les services techniques déconcentrés de l’Etat avec les Académies,
les CAP, IER, IPR/ IFRA, Institution spécialisée (Centre Boubacar Sada Sy),
- Les collectivités;
- Les PTF
- Les projets et programmes (PRODEC, OHVN, PRP/PADEK, FODESA, etc.) ;
- Les ONG nationales et internationales (Plan international, World Vision, World
Education, Les Jumeaux de l’Ecole en France, PAMOFE, AMAPROS, STOP-SAHEL) ;
- Les promoteurs privés qui sont en passe de remplacer l’Etat et même les CT dans le
développement des infrastructures en matière d’éducation primaire et secondaire ;
- Les acteurs locaux de gestion, constitués d’OSC, d’Associations et de Syndicats.
La région de Koulikoro enregistre plusieurs syndicats d’enseignants : le Syndicat
National de l’Education et de la Culture (SNEC), le Syndicat Libre de l’Enseignement
Fondamental (le SYLDEF), le Syndicat National des Travailleurs de l’Enseignement
Secondaire (le SYNTES), le Syndicat National de l’Enseignement Supérieur (le
SYNESUP), le Syndicat des Enseignants Contractuels aussi bien du fondamental, du
secondaire, que du supérieur.
En plus de ces syndicats, il existe d’autres organisations socioprofessionnelles qui
concourent à l’amélioration des rendements scolaires : l’Association des Parents
d’Elèves (APE), les Comités de Gestion Scolaire (CGS), l’Association des Mères
d’Elèves (AME), l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) et certaines
ONG intervenant dans le domaine de l’éducation.
1.4. Les difficultés rencontrées au niveau de l’éducation dans la région :
Malgré les progrès réalisés en matières de scolarisation au niveau de l’enseignement
fondamental, des contraintes existent :
- La faible implication des comités de gestion et des collectivités dans la prise en charge
des structures préscolaires ;
- L’absence de données statistiques fiables ;
- L’insuffisance de formation des membres des comités de gestion ;
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- Le manque de motivation des animateurs/éducateurs par les communautés ;
- L’exode rural des auditeurs et animateurs et surtout des auditrices ;
- Le faible niveau académique de bon nombre d’enseignants notamment dans les
écoles communautaires, chargés d’appliquer l’approche par compétence ;
- L’insuffisance d’infrastructures et équipements scolaires (salles de classes, latrines,
bureaux de directions) ;
- L’insuffisance qualitative et quantitative du personnel enseignant ;
- Le faible niveau de concertation entre AE, les CAP, les ONG et les promoteurs
d’écoles privées ;
- Les difficultés de mobilisation des partenaires (CGS/APE, ONG, PTF, etc.) dans la
gestion de l’école en mode décentralisé ;
- L’insuffisance dans le suivi et la supervision pédagogique des écoles privées par les
AE et les CAP ;
- L’insuffisance des moyens au niveau des CT pour la prise en charge des examens et
le personnel, malgré le Décret sur le transfert des compétences en matière
d’éducation ;
- Etc.
1.5. Les perspectives :
Les perspectives dans le domaine de l’éducation ont traits à :
- L’initiation et /ou l’instauration d’un cadre de concertation entre l’ARK, les autres CT et
les professionnels et acteurs impliqués dans l’éducation (AE, CAP, ONG, APE, CGS,
Syndicats d’enseignants) autour des priorités de l’éducation dans la région;
- La réalisation de nouvelles créations de Centres Techniques et Professionnels et
d’enseignement secondaire (Construction et équipements ; Ex. Menuiserie métallique
avec la COMANAV);
- La nécessité de réfléchir à la refondation de l’école et du système éducatif à la lumière
des acquis, problèmes et surtout de l’évolution du contexte et des besoins nationaux et
régionaux ;
- L’initiative conjointe entre les trois niveaux de collectivités, la DRPFEF, les AE, les CAP,
les APE et les CGS pour les activités de sensibilisation en faveur de scolarisation des
filles et autour des questions d’abandon de l’école par les jeunes ;
- Le plaidoyer pour l’effectivité du transfert des compétences et des ressources de l’Etat
aux CT comme stipulé par le Décret.
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II. SANTE
2.1. Quelques données sur la santé au niveau régional
Dans la région de Koulikoro, le paquet minimum d'activité (PMA) a évolué timidement
surtout dans les cercles de Dioïla et Nara entre 1997 à 2000. De 2001 à 2007 la situation a
progressé mais des efforts restent à faire pour les districts sanitaires de Nara et de
Ouéléssébougou. Le taux d'accessibilité pour l'ensemble de la région se présente comme suit:
- En 2007 Population à 5 km 33 % contre 41 % en 1997
- En 2007 Population à 15 km 70 % contre 86 % en 1997.
En matière du personnel, en 2007, la région compte : 69 médecins, 40 sages femmes, 320
infirmiers et assistants médicaux, 59 personnels de l'administration, 356 auxiliaires de santé
et de 87 personnels d'appui. Ce personnel évolue dans 130 centres de santé communautaire
et dans 7 cercles que compte la région. Il se dégage les ratios suivants :
- 1 médecin pour 27.750 habitants contre 10.000 / normes OMS ;
- 1 sage femme pour 51.848 habitants ; contre 15.000 ;
- 1 infirmier diplômé d'Etat pour 26.625 habitants contre 10.000 ;
- 1 infirmier du 1er cycle pour 15.273 habitants contre 500 (Aide soignants).
En 2003 ces ratios se présentaient comme suit :
- 1 médecin pour 24 373 habitants ;
- 1 sage femme pour 10 883 femmes en âge de procréer ;
- 1 infirmier pour 13 246 habitants ;
- 1 Centre de santé de référence pour 203 111 habitants ;
- 1 Centre de santé de premier échelon pour 19 447 habitants.
On note une dégradation de l’ensemble des ratios personnel/population.
La région ne dispose pas d'hôpital régional, les malades sont référés aux hôpitaux nationaux
de Bamako et Kati.
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Tableau n° 66. Repartition des services socio-sanitaires de la region (2008)
CERCLES
Aires
de santé Csref
CSCOM
CSAR Maternities Dispensaires CSAC/SIDA
Cabinets
privées de soins
consultation
Ecoles de
Santé
Banamba 17 1 13 13 13 0 0
Dioîla 15 1 15 15 15 0 3 1
Fana 17 1 14 14 14 1 6 0
Kangaba 10 1 11 11 11 0 0
Kati 35 1 40 40 40 0 11 2
Ouelessebougou 14 1 14 14 14 0 0 0
Kolokani 22 1 16 16 16 0 0 0
Koulikoro 15 1 15 15 15 1 5 1
Nara 23 1 13 13 13 0 0 0
TOTAL 108 9 151 151 151 2 4
Ce tableau montre à suffisance, les conditions difficiles dans les quelles évoluent les populations de la région et plus particulièrement dans les
cercles de Nara et Kolokani et le district sanitaire de Ouélesssebougou. Il faut également noter que l’accessibilité du PMA ne prend pas en
compte les centres de santé d’arrondissement non revitalisés (CSA). En prenant en compte toutes les structures sanitaires de la région, le taux
de couverture sanitaire dans un rayon de 15 Km dépasserait les 65 %.
Tableau n° 67. Repartition du personnel socio-sanitaires de la de region (2008)
CERCLES Types/Catégories
Médecins Assistants médicaux Sages femmes IDE IPC Matrones Gérants Autres
Banamba 6 3 2 6 16 33 0 12
Dioîla 5 5 4 5 19 23 0 14
Fana 11 5 3 4 13 17 5 31
Kangaba 5 1 3 7 10 6 0 17
Kati 19 2 27 19 91 45 13 89
Ouelessebougou 7 2 2 9 13 15 0 7
Kolokani 5 3 4 4 14 32 0 36
Koulikoro 13 7 14 6 26 23 3 22
Nara 3 2 3 11 15 19 3 11
TOTAL 74 30 62 71 217 213 24 239
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Tableau n° 68. Repartition des Pharmacies et Officines de la région
CERCLES Types/Catégories
Officines privées Dépôts privées Dépôt Cscom DRC
Banamba 1 8 13 1
Dioîla 2 6 17 1
Fana 3 5 14 1
Kangaba 0 4 11 1
Kati 39 11 39 1
Ouelessebougou 2 6 15 1
Kolokani 1 9 17 1
Koulikoro 4 7 15 1
Nara 1 5 13 1
TOTAL 53 61 154 9
Source : DRS-Koulikoro 0ctobre 2008
2.2. Les principales maladies rencontrées dans la région au 1er semestre 2007 sont :
- Le paludisme simple 24,28 % contre 42 % des causes de consultation dans tous les
cercles
- Les infections respiratoires aiguës (IRA) 10,89 %, contre 9,39 % en 2006
- Les plaies, traumatismes, brûlures 6,06 % ; contre 7,08% en 2006
- Diarrhée présumée infectieuse 6,39 % contre 5,89% en 2006
- Autres pathologies 15,19 %.
2.3. La situation du VIH/Sida dans la région
Le taux de séro -prévalence régional de l’infection au VIH/ SIDA est apparemment encore
élevé par rapport à la moyenne nationale (1,3%). Il était estimé à 1,9 % en 2001, dont 2,3%
pour les femmes et 1,3% pour les hommes. Au niveau des structures régionales de santé, il a
été dénombre respectivement en 2003 et 2004, 279 des cas SIDA (dont 162 femmes) et 241
(dont 125 femmes). La régression de la pathologie constatée est la résultante des campagnes
de communication autour de la maladie et de la prise en charge des cas par les services socio
- sanitaires.
2.4. Situation de la mortalité
Tableau n°69. Indicateurs de mortalité
Entité Espérance
de vie à la
naissance
en 1976
Espérance
de vie à la
naissance
en 1987
Taux brut
de
mortalité
en p 1000
en 1976
Taux brut
de
mortalité
en p 1000
en 1987
(RGPH)
Taux de
mortalité
infantile en
p 1000 en
1976
Taux de
mortalité
infantile
en p 1000
(
EDS2001)
Mali 48 56.9 18,1 12.6 121 125.8
Région de
Koulikoro
49 55.7 17,6 12.5 117 120.8
District de
Bamako
63 65.9 8,4 6.1 57 93.8
Globalement le développement de la Santé Publique conduit à faire baisser le Taux de
mortalité. Celui-ci indique le nombre de décès pour 1000 habitants par an)
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Tableau n° 70. Quotient de mortalité des enfants
Mortalité
Région de Koulikoro Ensemble du Mali
1987 -1996 1996 -2001 1987 -1996 1996 -2001
Infantile 131,8 120,8 122,5 113,4
Juvénile 115,4 111,4 131,1 130,5
Infanto- Juvénile 232,0 219,3 237,5 229,0
Source : EDS II et III, octobre 2003
L’analyse du tableau ci- dessus montre une diminution de la mortalité des enfants dans la
région et au niveau national au cours des 20 dernières années. Le niveau de la mortalité des
enfants est largement influencé par le milieu de résidence, l’âge et le niveau d’instruction de
la mère.
Le taux brut de mortalité régional est légèrement inférieur à la moyenne nationale mais
supérieur à celui des régions limitrophes tel que kayes et le district de Bamako.
Le taux de mortalité infantile est également inférieur à la moyenne nationale et à celui de la
région de Kayes. Globalement la région de Koulikoro se classe au 3ème rang national après le
district de Bamako et la région de Ségou, mais ce taux reste tout de même élevé.
Par rapport aux causes de mortalité, les statistiques récentes sur la mortalité générale font
défaut au niveau de la région. L’enquête démographique et de santé de 2001 montre que la
situation sanitaire est précaire dans la région.
- Mortalité des enfants : Dans la région et au cours de la période 1996-2001, sur 1000
naissances vivantes 121 sont décédées avant le premier anniversaire et sur 1000
enfants qui atteignent leur premier anniversaire, 111 meurent avant d’atteindre l’âge
de cinq ans. Globalement, sur 1000 enfants nés vivants, 219 décèdent avant leur
cinquième anniversaire contre 232 entre 1987 et 1996.
- Mortalité maternelle : Pour la période 1990- 2000, le taux de mortalité maternelle au
Mali a varié entre 500 et 600 décès. L’EDS-III a estimé la mortalité maternelle à 582
décès pour 100 000 naissances vivantes en 2001 contre 577 décès maternels pour
l’EDSII. Par ailleurs, l’estimation de la mortalité des adultes par l’EDS III donne 4,7 et
4,6 pour 1000 respectivement pour les femmes et les hommes. Les causes principales
de cette mortalité sont le paludisme, les maladies diarrhéiques, les accouchements, les
maladies du PEV et les MST/SIDA.
2.5. Les acteurs intervenant dans le domaine de la Santé sont :
- L’administration et les services techniques déconcentrés de l’Etat avec la DRS,
DRPFEF, Académie et CAP (pour la formation du personnel de base), …
- Les collectivités;
- Les projets et programmes (PRODESS II, CROCEP, etc.) ;
- Les ONG nationales et internationales (Plan international, World Vision, UNICEF,
Helen Keler, OMS, SNV, etc.) ;
- Les promoteurs privés de Centres et Cabinets de Santé, les Cliniques et Pharmacies;
- Les acteurs locaux de gestion (CSRéf, CSCOM, ASACO, Ordres de pharmaciens et
des médecins, …) ;
- Les tradithérapeutes dont l’influence et les rôles demeurent encore très importants
dans une population en majorité analphabète.
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2.6. La problématique de la santé dans la région
Les problèmes au niveau de la santé se résument principalement à :
- La malnutrition/sous nutrition des populations en particulier les enfants;
- L’insuffisance d’infrastructures et équipements sanitaires ;
- La faible fréquentation des structures sanitaires ;
- L’insuffisance de personnel sanitaire;
- Les problèmes de la prise en charge des références du niveau villageois jusqu’au
niveau des hôpitaux et le partage des coûts ;
- Le coût élevé des médicaments ;
- L’inexistence d’Hôpital régional à Koulikoro.
2.7. Les perspectives :
Les perspectives portent sur :
- L’orientation vers le renforcement de capacités techniques financières des CSRef, des
CSCOM et d’autres structures sanitaires ;
- Le plaidoyer pour la création de l’hôpital régional de Koulikoro, d’autres Centres de
santé et la démultiplication des structures d’approvisionnement en médicaments et les
dépôts de transit au niveau local;
- L’instauration d’un cadre de réflexion avec l’ensemble des acteurs pour la connaissance,
l’identification, la structuration, l’articulation entre les différentes collectivités
(commune, cercles région) et les services de l’état.
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C. SOUS SECTEUR JEUNESSE, SPORTS, ART ET CULTURE
Dans le cadre de la nouvelle politique de promotion de la jeunesse, des sports, des arts et de
la culture prônée par les Autorités, des actions concrètes sont réalisées à travers toutes les
régions du Mali, en termes de réalisation d’infrastructures sportives, l’organisation des
semaines et des biennales sportives et artistiques. La région de Koulikoro bénéficie de ce fait
d’un nouvel essor dans le domaine de la promotion des activités de jeunesse.
I. JEUNESSE ET SPORTS :
En raison de l’importance de la tranche de population qu’il mobilise (plus de 50 % de la
population de la région- Cf Démographie), le secteur de la jeunesse et des sports occupe une
place importante. Dans le domaine du sport, on dénombre plusieurs clubs de football affiliés
à la fédération nationale dont les plus importants sont : l’AS Nianan de Koulikoro, l’AS
Duguwolofila, l’AS. Moribabougou, le Mamahira de Kati ; ce qui permet à Koulikoro de
compter parmi les acteurs dynamiques des différentes compétitions nationales et
internationnales.
Tableau n° 71. Situation des infrastructures des disciplines sportives de la région
Cercles
Désignation
Koulikoro Banamba Kolokani Nara Kati Dioïla Kangaba Total
Stades 1 1 1 1 1 1 6
Athlétisme 1 1 1 3
Football 1 1 1 1 1 1 6
Basket-ball 5 1 1 1 1 1 10
Hand-ball 2 1 1 1 5
Volet Ball 1 1 1 1 1 5
Judo 1 1 1 1 1 6
Aïkido 1 1 1 1 1 1 6
Karaté 1 1 1 1 4
Tennis de
table
1 1 2
Source : DRPSIAP/ DRJSAC : Annuaire Statistique de la Région de Koulikoro, Année 2003.
La région dispose de stades dans la ville de Koulikoro et de Kati et de terrains municipaux,
clôturés ou non et non équipés dans la plupart des chefs lieux de cercle. En dehors du Foot,
le basket et les arts martiaux, les autres disciplines sont laissées pour compte en raison du
manque des moyens et des équipements. On note également un déséquilibre entre le cercle
de Koulikoro et les autres cercles de la région. Le sport scolaire dispose d’un grand potentiel
peu exploité.
Sur le plan des activités culturelles et socio-éducatives, on note l’existence de centres de
formation à travers la région. Les infrastructures à vocation multifonctionnelle (théâtre,
danse et spectacle) manquent d’équipements et de moyens logistiques (maisons des jeunes,
carrefours des jeunes).
Dans l’ensemble, la région de Koulikoro reste caractérisée par la pauvreté des
infrastructures sportives ainsi que les autres activités culturelles, socio- éducatives et
l’emploi des jeunes (voir domaine Emploi). L’insuffisance des infrastructures et des
équipements n’a pas étouffé la dynamique des activités des jeunes. Les associations
culturelles et sportives de jeunes s’organisent pour rehausser et perpétuer le fond culturel
de la région et de ses différentes ethnies.
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Tableau n° 72. Situation des infrastructures et associations sportives de la région
Cercles Salles de sport Terrain de sport Associations sportives
Nombre capacités Nombre Capacités Places Nbre Nbre d’adhérents
Koulikoro - - 01 3 000 à 4 000 22 1 200
Banamba - - 01 1 500 03 150
Dioïla - - 01 1 500 02 200
Kangaba - - 01 sans tribune 02 80
Kati - - 02 sans tribune 10 800
Kolokani - - 01 1 500 02 100
Nara - - 01 - 01 800
Total - - 07 8 500 42 2 610
II. LES ARTS ET LA CULTURE :
Le patrimoine culturel de la région est riche et varié. Il est l’héritage exceptionnel d’un passé
prestigieux, lié au brassage multiséculaire des groupes humains qui a fortement marqué le
paysage socioculturel dominé par les groupes sociaux suivants : les bamanan, les malinké,
les peulh, les soninké, les maures. La région de Koulikoro recèle des potentialités immenses
dans le domaine de la culture, mais leur valorisation demeure insuffisante.
La culture s’organise autour d’une société très hiérarchisée par une différentiation en classe
et une division du travail très visible chez ces différents groupes ethniques. Partout les
personnes âgées occupent une position particulière dans la gestion de la famille et
l’éducation des enfants, tandis que la femme tient une place prépondérante dans la
production, la reproduction et aussi l’éducation des enfants. L’organisation sociale de base
dans les villages est la famille. Les villages s’organisent pour le contrôle de la terre, la
production des biens, mais peu pour la protection des ressources naturelles.
Une série de manifestations culturelles souvent à caractère cyclique, accompagnées de faits et
monuments constituent la spécificité de la région (biennales artistiques et culturelles). La
région dispose d’un Centre culturel à Kati. Les infrastructures de diffusion culturelle se
résument à une salle de spectacles, à 18 bibliothèques reparties entres les cercles, à 3 salles
de Cinéma et à 4 foyers et maisons de jeunes en mauvais état.
Tableau n°73 : Situation des infrastructures culturelles de la région
Cercles
Désignation
Koulikoro Banamba Kolokani Nara Kati Dioïla Kangaba Total
Centre culturelle 1 1
Bibliothèques 3 3 3 1 3 3 2 18
Salle de spectacle 1 1
Cinéma 1 2 3
Foyers et maison des
jeunes
2 1 1 4
Source : DRPSIAP/ DRJSAC : Annuaire Statistique de la Région de Koulikoro, Année 2003.
A coté des infrastructures culturelles citées plus haut, il existe :
• un patrimoine matériel :
Il s’exprime à travers le bâti et traduit la richesse architecturale des édifices anciens
(monuments témoins de l’histoire de notre société). Le recensement des sites et monuments
de la région fait ressortir entre autres : Le Nianan Koulou, la vieille cité de Kangaba, la ville
de Touba, les mosquées, les bâtiments de l’IPR de Katibougou et le Centre de Formation
Boubacar Sada SY.
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• un patrimoine immatériel :
Ce sont les traits spécifiques de civilisation des populations de la région : modes et genres
de vie, valeurs spirituelles, chants et danses des terroirs. Avec les agressions culturelles et
l’inexistence de programmes de restauration et de conservation, il est à craindre la
déperdition totale des us et coutumes, entraînant une perte de repères essentiels de notre
société particulièrement pour les jeunes.
III. LES ACTEURS
Les acteurs intervenant dans le sous secteur de la Jeunesse, des Sports, Arts et de la Culture
sont :
- Pour les structures techniques d’encadrement, il s’agit :
* des services techniques déconcentrés de l’Etat à travers la DRJSAC et services
locaux dans les collectivités,
* des organisations non gouvernementales et des projets/ programmes et autres
acteurs d’appui,
- Pour les acteurs locaux de gestion qui sont bénéficiaires, il s’agit des Centres culturels
et sportifs et des établissements scolaires ;
- Pour les associations culturelles, on peut noter les troupes de théâtre, les associations
de chasseurs à différents niveaux, l’association N’KÔ.
IV. PROBLEMATIQUES DE LA JEUNESSE, DES SPORTS, ARTS ET DE LA CULTURE
Les problèmes au niveau du sous secteur de la Jeunesse, des Sports, Arts et de la Culture
dans la région se résument entre autres:
- A l’insuffisance d’infrastructures sportives et culturelles ;
- Au manque de conservation et de promotion des biens culturels ;
- Au faible degré de participation des citoyens et associations diverses aux actions de
développement, notamment dans les centres urbains ;
- A l’introduction de l’intégrisme religieux provoquant des situations d’intolérance,
d’insécurité, de conflits divers, par rapport à ces actions ;
- L’insuffisance dans les initiatives de promotion des activités culturelles ;
V. PERSPECTIVES
Elles portent sur :
- La construction ou rénovation des infrastructures délabrées,
- La dotation des centres culturels en équipepents et matériels didactiques et de
sonorisation,
- La promotion des événements socioculturels et sportifs à travers l’organisation des
manisfestations culturelles et sportives.
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D. SOUS SECTEUR ADMINISTRATION ET SECURITE
I. ADMINISTRATION AU NIVEAU DE LA REGION:
Après l’indépendance en 1960, Koulikoro figurait parmi les sept cercles de la Région de
Bamako. Par Ordonnance n° 77-044/CMLN du 12 Juillet 1977, la Région de Bamako fut
éclatée en deux entités administratives : le district de Bamako et l’actuelle Région de
Koulikoro érigée comme 2ème région administrative du Mali qui couvre la même aire
géographique que l’ancienne Région, à l’exclusion de la ville de Bamako transformée en
District.
La loi N° 96-059/ ANRM du 04 Novembre 1996 portant création des communes subdivise la
région de Koulikoro en 7 cercles composés de 108 communes (dont 105 rurales, 03 urbaines
et 1924 villages/ quartiers).
Un certain nombre de petits territoires d’avant la colonisation ont donné leurs noms aux
nouvelles collectivités territoriales (ex. communes de Mandé, Minidian)
Sur le plan administratif, la région est structurée comme suit :
Au niveau des circonscriptions administratives, la région est administrée par :
- L’Etat à travers le Gouverneur (région), le Préfet au niveau cercle et le Sous Préfet au
niveau des communes ou regroupements de communes.
- Les services techniques déconcentrés de l’Etat sont représentés à travers les
Directions régionales dans le cadre de la déconcentration et des activités d’appui
conseil au niveau régional et local.
De l’indépendance à nos jours, les Gouverneurs suivants se sont succédés à la tête de la Région :
N° Prénom Nom Période
01 El Hadji Oumar LY de 1961 à 1968
02 Chef de bataillon Tiemoko KONATE de 1968 à 1972
03 Chef de bataillon Sory Ibrahima SYLLA de 1972 à 1980
04 Chef de bataillon Soumana TRAORE de 1980 à 1981
05 Monsieur Oumar BORE de fév. 1981 à déc.1981
06 Monsieur Muphta Ag HAIRY de 1981 à 1983
07 Monsieur Mamadou Lamine DEMBELE de 1983 à 1991
08 Monsieur Bila Sina GUINDO de 1991 à 1992
09 Monsieur Abdoulaye Ogotembely POUDIOUGOU de 1992 à 1998
10 Monsieur El Hadji Sékou DEMBELE de 1998 à 2005
11 Mamadou Issa TAPO de 2005 à 2007
12 Soungalo BOUARE de 2007 à nos jours
On peut constater que sur la douzaine de Gouverneurs qui ont eu à gérer l’administration
régionale de l’indépendance à nos jours, 03 sont des militaires et le reste des administrateurs
civils.
Au niveau de l’Administration décentralisée, la région est composée de trois niveaux de
collectivités :
- La Région avec une Assemblée régionale, dirigée par un Conseil régional présidé par
le Président,
- Les Cercles avec un Conseil de cercle, présidé par le Président,
- Les Communes avec un Conseil communal présidé par le Maire.
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L’administration des collectivités territoriales est soutenue pour la plupart par les agents
(Secrétaires généraux, régisseurs et agents techniques selon le cas et personnel de soutien).
Cette administration comprend en outre les agents contractuels recrutés pour le compte des
secteurs de développement comme l’Education, la Santé, l’Hydraulique, etc.
La formalisation récente de la fonction publique des collectivités territoriales a débouché sur
le concours de recrutement des agents dont les résultats sont attendus.
Le découpage administratif de la Région se présente ainsi que suit :
Cercle Nbre de
communes
Nbre de
villages
Superficie
(Km²)
%
Superficie
régionale
Population Densité
(habts/km²)
Koulikoro 09 252 7 260 08,04 178 650 23,94
Banamba 09 202 7 500 08,31 165 468 21,47
Dioïla 23 346 12 000 13,30 387 565 30,58
Kangaba 09 59 5 150 05,70 88 931 16,35
Kati 37 514 16 300 18,06 598 038 34,74
Kolokani 10 284 12 000 13,30 215 221 16,98
Nara 11 267 30 000 33,25 184 128 6,13
Total 108 1924 90 210 100 1 828 001 19,74
Source : DRPS- Koulikoro 2003
Pour l’Assemblée Régionale, le bureau 2004 à 2009 se présente comme suit :
- Président : Baba TOGOLA, 1er Président de l’ARK
- 1er Vice Président : Bébane DIARRA
- 2ème Vice Président : Siliman DOUCOURE
L’Assemblée régionale compte 22 conseillers régionaux dont : Banamba (3), Kati (4), Dioïla
(4), Kangaba (2), Kolokani (3), Koulikoro (3), Nara (3).
II. SECURITE :
Au niveau de la région de Koulikoro, la sécurité est assurée par l’ensemble des corps des
forces armées et de sécurité (les Armées, la Gendarmerie, la Garde nationale, la Police, la
Protection civile, la Douane, les Eaux et forêts).
Tableau n°74. Répartition des forces armées et de sécurité au niveau des cercles de la région
Localités Différents Corps
Armées et
écoles
militaires
Gendarmerie Garde
nationale
Police Protection
civile
Douane Eaux et
forêts
Banamba X X X
Dioila X X X X X
Kangaba X X X X X
Kolokani X X X
Kati X X X X X X X
Nara X X X X X
Koulikoro X X X X X ? X
La multiplication de ces postes de sécurité s’explique en partie par la situation de région
frontalière qui prévaut à Koulikoro, limitrophe des pays de la Guinée –Conakry et de la
Mauritanie avec lesquels le Mali entretient d’intenses relations économiques et de migration
favorisant la circulation des hommes et des biens.
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Il est à noter que la région de Koulikoro dispose des écoles supérieures militaires de
formation et de maintien au niveau sous régional : EMA, EMIA, Prytanée militaire, EEM.
Malgré ce dispositif sécuritaire, la région connaît un certain nombre de problèmes de
sécurité à savoir :
- L’insuffisance du personnel pour une couverture satisfaisante du territoire avec une
situation d’équipements et de logistiques assez insuffisante,
- L’augmentation du taux de banditisme, des agressions (coupeurs de route) et des
vols et surtout avec une situation de prolifération des armes légères utilisées pour ces
agressions ;
- Le trafic accru de stupéfiants et des armes légères et les conflits frontaliers entre
divers acteurs lié à cette la position transfrontalière de la région (avec la Mauritanie et
la Guinée);
- Quelques cas d’inondations, de feux de brousse, de braconnage et d’exploitation
abusive des ressources naturelles (forêts);
- L’aggravation du taux d’accidents des routes surtout sur les tronçons bitumés.
Ces différents problèmes nécessitent la mobilisation des forces armées et de sécurité pour
garantir la paix et la stabilité, condition de réalisation des activités de développement.
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Tableau n° 75. Situation de la sécurité dans la région (en termes d’acteurs, problèmes et perspectives)
Service Nbre
Encadrement
Nbre Postes/
localisation
Nbre
Accidents de
circulation
Nbre
Conflits
Nbre Trafics
d’armes et de
stupéfiants
Nbre
Braquages
et vols
Nbre Centres
de détention
Problèmes Perspectives
Police - 02 à Koulikoro
01 à Kati
01 à Nara
01 à Kourémalé
de fév à sept
75 cas pour
Koulikoro
- - 02 cas 02 salles à
garde à vue
(Kati et Kkro)
- Insiffisance de personnel
- Ratio : 10 845 habts/
policier
- Insiffisance d’éclairage
public dans les centres
urbains
- Désagradation du tissu
social avec la fermeture
des Unités industrielles
(HUICOMA, Chemin de
fer
- Exïguité et insuffisance de
route à Koulikoro
- Manque de collaboration
de la population en
matière de renseignement
et d’information
- Création d’un
Commissariat dans
chacun des 39
Arrondissements
- accompagnant les Sous
prefets
- Création d’un
Commissariat dans
chaque localité ayant au
moins 10 000 hbts
(Dioila, Fana, Koulikoro)
- Création de 02 nouveaux
Commissariats à Kati
- Implantation d’une
Compagnie de GMS
dans la Capitale
régionale
Garde
Nationale
2ème
Groupement
régional avec :
Compagnie
territoriale
Compagnies
de maintien
d’ordre
Compagnies
d’intervention
Plus de 200
agents
au niveau :
Région
Cercle
Arrondissement
Commune
- - - - Administration
pénitenciaire
- Insuffisance
d’infrastructures (casernes,
logement, centre de santé,
Bureau, centre de
formation)
- Logistique (moyens
roulants, transmision,
matériels d’information)
- Création d’une école de
Garde à Koulikoro
- Sécurité plus près de la
population
- Faire une toile
d’araingnée à la limite de
la circonscription
- Insécuré Zéro dans la
Région
DRCN Direction
SCN :
- Cercles
- Antennes/
postes
01
07
49
- - - - - - Insuffisance de personnel
(secrétaires, chauffeurs)
- Personnel d’encadrement
et de soutien insuffisant
- Insuffisance voire
inexistence de moyens
logistiques
- Mauvais état des
infrastructrures et
- Conserver, restaurer,
protéger, et aménager les
fôrets, les réserves et
parcs nationaux par la
création de massifs
forestiers villageois, la
création de marchés
ruraux autour de 45
massifs forestiers
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158
bâtiments (au niveau de la
capitale régionale et dans
les cercles)
villageois avec PAGS
créés par l’AMADER
- La mise en œuvre des
PAGS des forêts classées
de la région
- L’accompagnement du
processus de transfert
des compétences aux CT
- La création des zones
d’intérêt cynégétique et
d’écotourisme
Protection
Civile
Direction
régionale
01 poste de
secours routier à
Markacoungo
(cercle de Dioila)
25 cas (dont
08 mortels : 1
par auto et 7
par moto)
- - - - - Insuffisance
d’équipements, de
matériels et de
médicaments pour les
premiers soins
- Eloignement du poste des
populations
- Insuffisance de poteaux de
bouche d’incendie (01
seule à ATT Bougou)
- Renforcement des
capacités de la Direction
régionale de la protection
civile (équipements,
formations,
participations aux
activités de
développement de la
région et aux cadres de
concertations
Gendarmerie Etat major du
Groupement
le Groupement
térritorial de
Gendarmerie
de Koulikoro
avec 16
Brigades
Territoriales
(BT), 2
Brigades de
Recherche
(BR) et 37
Postes de
sécurité, 01
poste de
pesage péage,
01 Poste
péage, 01
Escadron basé à
Kkro
- - - - - - Problème de casernement
et de logement
- Insuffisance de moyens
logistiques (véhicules,
motos)
- Problème de prise en
charge des hommes dans
les postes de sécurité
- Créer une légion de
Gendarmerie à
Koulikoro
- Construction de casernes
dans les Unités
- Rapprocher les forces de
sécurité des populations
- Dotations en matériels et
logistiques
01 Compagnie
basée à Kkro
couvrant les
cercles de Kkro,
Banamba, Dioïla
avec les BT de
Kkro, Banamba,
Dioïla, Massigui,
Fana et BR de
Kkro
- - - - -
01 Compagnie
basée à Kati
couvrant les
cercles de Kati,
Kolokani, Nara
et Kangaba avec
des BT de Kati,
- - - - -
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159
Poste de droit
de traversée
routière à
Nara
Kolokani,
Mourdiah, Ballé,
Kangaba, Siby,
Naréna,
Kalabancoro,
Nara,
Ouéléssébougou,
Baguinéda et la
BR de Kati
Douane - - - - - - - - -
Corp des
surveillants
de prison
- - - - - - Maisons
d’arrêt
Pénitenciers
agricoles
- -
Forces
Armées
- - - - - - - -
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160
E. LE SOUS SECTEUR DEVELOPPEMENT INSTITUTIONNEL
Le développement régional met en relation plusieurs acteurs : publics, privés, associatifs
internes et externes. Ces principaux acteurs comprennent entre autres: le Citoyen, les acteurs
villageois, la Société Civile (OPA, OCB, ONG et faîtières diverses), l’administration et les
services techniques déconcentrés, les Collectivités, les prestataires, les Partenaires
Techniques et Financiers, les Projets divers et le secteur privé de la région.
ETAT
- Administration
- Services Techniques
1
Collectivités
Territoriales
AR
CCe
CCo
Société
Civile/
Institutions
privées
ONG/ASACE
OCB
OPP
OPA
G Spécifiques
Prestataires
Opérateurs
privés
Intervenants d’appui
CCo
Projets/ programmes et PTF
CCo
2 3
4
ESPACE REGIONAL
CCo
Appui Conseil
Suivi Contrôle
Renforcement des Capacités des Acteurs
Investissement et financement
1
Planification et Gestion du Développement Local et Régional
2
Participation et Promotion de l’Economie Locale et Régionale
Opérateurs de mise en œuvre des activités
3
Appui à l’Investissement, au Financement et à la Mise en œuvre des Projets
Renforcement des Capacités des Acteurs
4
Mécanismes institutionnels Locaux et Régionaux de:
- Concertation et Planification
- Pilotage/ Coordination (CROCSAD, CLOCSAD, CCOCSAD, Comités
de Pilotage des Projets
- Mécanisme PDESC
- Suivi Evaluation des projets et programmes
5
5
Espace régional
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I. INSTITUTIONS DE L’ETAT ET COLLECTIVITES DECENTRALISEES
1.1. Etat :
La gestion de la région s’organise autour de quatre catégories d’Institutions :
- Les Institutions déconcentrées de l’Etat, à savoir :
* L’administration comprenant le Gouverneur, les Préfets et Sous- Préfets,
* Les Services techniques et financiers déconcentrés de l’Etat,
* Les structures de la Justice,
* Les services des Forces armées et de Sécurité;
- Les institutions des collectivités territoriales comprenant :
* Les organes délibérants et les organes exécutifs (Conseil régional avec le Président
de l’Assemblée, Conseils de cercle avec les Présidents de Conseils et Conseils
communaux avec les Maires),
* Les services techniques des collectivités (services administratifs, techniques et
financiers) pilotés par le Secrétaire Général;
- Les Institutions consultatives que sont les Chambres consulaires (agriculture,
commerce et industrie, artisanat).
- Les institutions liées aux autres acteurs locaux et communautaires que sont : les
institutions traditionnelles et religieuses (villages/ fractions et structures
communautaires comme les chasseurs, les confréries, etc.), les acteurs des Partis
politiques, les acteurs de la société civile (Organisations communautaires de base,
associations et leurs faîtières, les médias, les ONG, les leaders communautaires et
d’opinion).
1.2. L’ARK et les autres Collectivités
L’administration de la Collectivité « Région » de Koulikoro est assurée par une Assemblée
régionale, organe délibérant de 22 membres. Elle compte précisément 7 Conseils de cercles
et 108 conseils communaux. L’Assemblée Régionale est élue au suffrage universel indirect
pour 5 ans (mai 2004) et ses décisions sont exécutées par un organe exécutif, le Bureau de
l’ARK, composé de 3 membres, en l’occurrence le Président et deux Vice Présidents. Le
Bureau s’appuie sur des Commissions de travail au nombre de trois (Commission
économique, financière, foncière, domaniale et de développement ; Commission des affaires
sociales, éducatives culturelles, sportives et environnementales et la Commission de la
promotion de la femme de l’enfant et de la famille) et sur le Secrétariat Général.
En plus, le Secrétariat Général de l’ARK est appuyé par :
- Une équipe de service administratif : (i) Chargé de communication et du protocole,
(ii) Secrétaire, (iii) Archiviste, (iv) Personnel d’appui (Chauffeurs, Gardiens), (v)
Personnels permanents et contractuels mis à disposition des différents services
relevant de l’ARK (Education, Santé, etc.) ;
- Une équipe de service financier : (i) Chef comptable, (ii) Régisseur des dépenses, (iii)
Régisseur des recettes, (iv) Comptable matière ;
- Un pôle technique : (i) Conseiller au développement régional, (ii) Conseiller aux
affaires extérieures et chargé du partenariat, (iii) Conseiller aux affaires
administratives et juridiques.
Les 07 Conseils de Cercles et l’Assemblée Régionale sont membres de l’Association des
Collectivités Cercles et Régions du Mali. L’actuel Président de l’ARK, M. TOGOLA, est
membre du Bureau de l’ACCRM.
Il est à souligner que les 108 communes de la région aussi sont membres de l’Association des
Municipalités du Mali.
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ASSEMBLEE REGIONALE
SECRETAIRE GENERAL
SERVICE FINANCIER ET COMPTABLE
- Chef comptable
- Régisseur des dépenses
- Régisseur des recettes
- Comptable matières
SERVICE ADMINISTRATIF ET JURIDIQUE
- Secrétaire
- Archiviste
- Personnel d’appui (Chauffeurs, Gardiens)
- Personnels permanents et contractuels mis à
disposition des différents services relevant de l’ARK
(Education, Santé, etc.)
Secrétaire particulière
BUREAU
PRESIDENT
1er Vice-Président
2ème Vice-Président
COMMISSIONS DE
TRAVAIL (3)
POLE TECHNIQUE
- Conseiller au développement régional
- Conseiller aux affaires extérieures et chargé du
partenariat
- Conseiller aux affaires administratives et
juridiques
Secrétaire particulière
SERVICE TECHNIQUE ET DE
DEVELOPPEMENT
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Toutes les Collectivités Territoriales disposent de l’essentiel du personnel technique et
administratif de base, à savoir : le SEGAL, les régisseurs de dépenses et de recettes et souvent
le Secrétariat pour les collectivités plus aisées.
Par contre, toutes les Collectivités Territoriales ne disposent pas de personnel technique pour
accompagner la mise en œuvre des activités, sauf au niveau des cercles, régions et quelques
grandes communes. Par ailleurs, dans le cadre du transfert des compétences, les différentes
Collectivités Territoriales ont en charge différentes catégories de personnel contractuel
(éducation, santé, hygiène/ assainisssement, etc.) en fonction des besoins et des resources
disponibles.
La région de Koulikoro, et spécifiquement la ville, abrite régulièrement les grandes
rencontres et expérimentations nationales en matière de dynamiques de décentgralisation.
(Ex. les ateliers nationaux sur le transfert des compétences, les ateliers sur la méthodologie
de planification et de stratégies de développement local et régional, etc.).
L’ensemble des Collectivités Territoriales bénificient du financement ANICT (FICT et FACT)
et de la dotation générale de l’Etat aux Collectivités Territoriales.
Tableau n°76. Dotations 2007 de la région de Koulikoro
Cercles Financement des dotations DT 2007
BSI CTB PARAD PISE II- Pays Bas
-Suede
Banamba 10 660 482 141 155 482 65 932 683 219 344 167 437 092 814
Dioïla 51 410 980 0 175 699 688 137 881 430 364 992 098
Kangaba 22 621 815 0 77 311 227 59 565 890 159 498 932
Kati 54 644 446 0 167 270 183 462 559 696 684 474 325
Kolokani 10 127 275 163 348 868 40 167 455 264 772 890 478 416 488
Koulikoro 25 585 201 0 87 438 750 329 751 480 442 775 431
Nara 13 473 627 193 843 027 68 000 693 239 621 193 514 938 540
Total 188 523 826 498 347 377 681 820 679 1 713 496 746 3 082 188 628
Source : ANICT 16 juin 2007
Dans le cadre de l’atteinte des indicateurs PARAD en matière d’appui aux CT, les
indicateurs donnent les références suivantes pour Koilikoro en 2006/2007 :
- Tenue des sessions : nombre de sessions à tenir 432 ; effectivement tenues : 257
(59,49%) avec 257 PV (100%) (2007),
- Production des comptes administratifs : 107 CA produit contre 108, donc 99,07% :
(situation de 2006),
- Appui à la maitrise d’ouvrage : 108 communes appuyées donc 100%. Cet état prend
en compte tous les appuis des CCC et des services techniques à l’endroit des
communes pour l’élaboration des budgets (Budget Primitif, Budget Aaditif) et les
copmtes administratifs. Tout comme l élaboration des PDESC, le montage et la mise
en œuvre de projets et réalisation (2007).
En plus des Associations, ces Collectivités Territoriales entretiennent différents types de
Partenariat et de Coopérations dans le cadre :
- De la Coopération Inter collectivité au Mali à travesr les expériences de SECOM ou de
Syndicats intercollectivités appuyés par des partenaires comme la SNV ;
- De la coopération décentralisée avec les communes d’autres pays, notamment
Afrique et Europe. On note une quinzaine d’expériences de jumélage et de
coopération décentralisée.
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164
Les activités portent sur les échanges culturels, les missions de partage et le soutien à des
initiatives en apprvisionnement d’eau, en santé et en éducation et même en sports.
Nobostant des acquis enrégistrés, les collectivités territoriales restent confrontées à de
nombreuses difficultés, entre autres :
- Le bas niveau de formation, voire l’analphabétisme de certains élus,
- La passivité des élus dans les prises de décision,
- La grande instabilité du personnel administratif des CT et parfois de son insuffisance
(régisseurs, secrétaires généraux),
- La faible capacité de mobilisation des ressources financières internes des CT pour
impulser le développement,
- L’insuffisance de volonté de l’Etat pour le transfert des compétences et des ressources
aux CT,
- L’insuffisance de la tutelle dans l’appui conseil aux CT et la faible application du
contrôle de légalité des organes et des actes,
- L’insuffisance de la prise de conscience des populations qui frise l’incivisme,
- La sous information des populations par rapport à leur responsabilité dans la mise en
œuvre de la décentralisation,
- Le déficit dans la communication et dans le suivi et le contrôle des acteurs de gestion
locale,
- La faiblesse des organisations de la société civile pour exiger leur droit de contrôle et
surtout des associations d’usagers pour le suivi de la gestion locale,
- L’insuffisance de préparation des acteurs à leur rôle,
- L’insuffisance de synergie entre les intervenants pour favoriser la mise en cohérence
des appuis aux acteurs locaux,
- L’insuffisance de dialogue entre le dispositif technique et le dispositif finanier à
travers la formalisation des rencontres et échanges avec les antennes ANICT, les
projets d’appui à la décentralisation,
- L’insuffisance d’implication/ participation des services techniques de l’Etat dans le
processus de planification des CT pour cause de retard dans l’information ou de
manque de moyens,
- Les difficultés dans l’animation des CROCSAD, des CLOCSAD et des CCOCSAD.
1.3. Associations de Développement :
Les politiques d’ajustement structurel ont amené l’Etat à se désengager dans certains
domaines productifs au profit des communautés de base. Face à cette situation et en faveur
de la démocratisation de notre pays, les populations urbaines et rurales ont développé des
mécanismes d’adaptation à travers des associations, groupements et organisations de
différentes natures. Cette dynamique associative s’est développée dans tous les secteurs :
économique, social, culturel, environnemental, etc.
Il n’existe pas de village qui ne dispose pas d’une association des jeunes, des femmes, d’un
groupement d’intérêt économique ou d’une association de développement embrassant telle
ou telle activité. Les associations participent au développement local à partir de leurs
ressources propres. Ainsi, des résultats appréciables ont pu être atteints.
Par ailleurs, la vie associative contribue largement à l’ancrage démocratique local et à la
bonne gouvernance. Elle développe les réflexes citoyens et incite aux comportements
civiques. Ces associations sont des espaces pour la promotion du développement de
proximité avec l’avantage de cibler les besoins prioritaires des populations.
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A l'instar de toutes les régions du Mali, les femmes de la région de Koulikoro représentent
une force de travail appréciable. Leur contribution est essentielle au bien-être des ménages, à
la survie des exploitations agricoles, au développement de l’élevage, de l’artisanat, à la
protection de l’environnement, les échanges et les transformations, etc. C'est pourquoi,
généralement, les femmes sont occupées pendant les douze (12) mois de l'année.
Le Ministère de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille et certains projets et
organisations spécifiques travaillent pour améliorer les conditions socioéconomiques des
femmes qui sont les plus touchées par la pauvreté et aussi pour la défense de leurs intérêts et
leur positionnement stratégique dans les structures de décision ou de gestion.
II. MECANISMES ET STRUCTURES DE PLANIFICATION :
Les systèmes de planification reconnus à ce jour sont de deux types :
☻ Le système des collectivités territoriales à travers les PDESC :
Selon la loi 95-034, les Collectivités doivent chaque 3 ou 5 ans faire un programme de
développement assorti d’un plan annuel d’investissement. Cela fait des PDESC l’unique
cadre de référence de planification pour les Collectivités Territoriales.
Chacune des 116 collectivités de la région a élaboré et adopté son PDESC de la période
quinquennale allant de 2004 à 2009 selon les cas.
Les procédures édictées par le CCT et suivant les principes de la planification participative et
ascendante, l’ensemble des activités de la planification requière l’implication de tous les
acteurs. Et depuis 2007, une dynamique de démarche a été testée à Koulikoro et adoptée au
niveau National, aboutissant à un guide méthodologique favorisant la mise en cohérence et
l’harmonisation des procédures de planification : « guide méthodologique d’élaboration du
Schéma de développement et du Plan de Développement Régional et Local ».
La DRPSIAP et ses démembrements dans la région ont toujours participé à l’élaboration des
PDSEC afin qu’ils soient techniquement acceptables et harmonisés avec les programmes et
politiques nationales.
☻ Le système des projets sectoriels :
Le deuxième système de planification prend ses références dans le CSLP/CSCRP et/ ou dans
les politiques et programmes sectoriels pour les projets dans différents secteurs dans le cadre
des appuis programmes, des appuis budgétaires sectoriels ou programmes classiques.
La dynamique de planification ici s’illustre par l’établissement d’une situation de référence,
les concertations locales et régionales pour les priorités, les formulations des stratégies et le
choix des activités, la validation et la mobilisation des ressources pour leur mise en œuvre.
En fonction de la nature du projet et des porteurs, la dynamique de coordination et de
pilotage est déterminée.
De plus, certaines approches de planification complétant la dynamique des PDESC et des
projets sectoriels ont cours dans la région.
III. MECANISME DE SUIVI EVALUATION AU NIVEAU DE LA REGION, DES
CERCLES ET COMMUNES :
Les mécanismes de suivi évaluation tout en visant les mêmes objectifs (veiller au bon
déroulement des opérations et procéder à l’appréciation des résultats atteints afin de les
comparer aux objectifs recherchés) diffèrent selon la nature des structures, du financement,
etc.
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Les services techniques sont soumis aux procédures de suivi évaluation qui découlent de
leurs textes de création et d’organisation, de manuels adoptés souvent, des contrats et
conventions établis dans le cadre de leurs missions avec leurs partenaires. Les ST doivent
rendre compte au niveau de l’administration régionale et au niveau des directions
techniques nationales.
Quant aux collectivités, les mécanismes de leur suivi évaluation se fondent sur les différents
textes législatifs et réglementaires qui les régissent. On retient entre autres :
- La loi 95-034 portant Code des Collectivités Territoriales qui fixent les fonctions de la
tutelle : chargée du suivi évaluation (le Préfet pour les communes, le gouverneur
pour les cercles et le MATCL pour les régions et le District de Bamako) ;
- Le décret 97-192, portant règlement financier qui précise en son article 7: la
séparation des fonctions de l’Ordonnateur et celles du Comptable municipal en
même temps que les procédures à suivre pour la gestion financière et comptable.
Des indications de dates et de documents à produire et à diffuser cités dans plusieurs textes
servent également de références pour le suivi évaluation (nombre de sessions à tenir par an,
date limite pour l’élaboration des budgets et Compte administratif, le mode de recrutement
du personnel, les affichages et transmission des documents à des lieux et dans des délais).
En outre, en plus des services techniques, les PTF intervenant dans la région disposent de
leur propre système de suivi évaluation fondé sur les objectifs recherchés, les conventions,
les modes de financement et de gestion.
L’Administration régionale et locale, conformément à ses prérogatives et missions, assure le
suivi de l’ensemble des activités de la région à travers le Cabinet du Gouverneur, les Préfets
et les Sous préfets, les Directions et Services déconcentrés. Les comptes administratifs et les
comptes de gestion des collectivités servent de support pour le suivi des activités des projets
et plans.
Sur le plan opérationnel, la centralisation de ce suivi, en termes de données, est organisée au
niveau des services de la DRPSIAP.
IV. MECANISMES DE COORDINATION / CONCERTATION AU NIVEAU DE LA
REGION, DES CERCLES, DES COMMUNES :
Depuis le 21 février 2008, le décret n° 08- 095 /P-RM, a institué la création des Comités
Régionaux (CROCSAD), Locaux (CLOCSAD) et Communaux (CCOCSAD) d’Orientation, de
Coordination et de Suivi des Actions de Développement au niveau de chaque région.
Ces Comités ont pour mission de promouvoir la synergie des actions de développement
entre les différents intervenants dans la région suivant les niveaux. Ils sont chargés
spécifiquement de :
- Donner un avis sur les stratégies et programmes de développement au niveau de la
région ou du cercle ou de la commune et suivre leur mise en œuvre ;
- Veiller à la cohérence de la mise en œuvre des programmes sectoriels suivant le
niveau ;
- Formuler des recommandations et suggestions ou proposer des mesures tendant à
assurer une bonne exécution des dits programmes ;
- Susciter l’implication de tous les acteurs dans le processus de réformes
institutionnelles au niveau requis ;
- Orienter, coordonner, suivre et évaluer les appuis nécessaires à la mise en œuvre des
programmes de développement des collectivités territoriales dans la région, le cercle
ou la commune.
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Les compositions varient suivant le niveau et c’est le Gouverneur, le Préfet ou le Sous Préfet
qui en constituent le Président. Le secrétariat de ces Comités est assuré par les structures
déconcentrées de la DRPSIAP. Ces Comités peuvent créer en fonction des besoins des
Commissions de travail.
Ce dispositif abroge les autres mécanismes de planification dans la région, à savoir : les CRO,
les CLO, les CRPSD, les, CLPSD, les CCRSIPD, les CRPD et CLPD, les CRCPDI.
En outre, certaines structures déconcentrées telles que la Santé, l’Education ont des Comités
Régionaux d’Orientation et de Planification (Ex. le CROCEP de la Santé).
Au niveau des Collectivités, les rencontres de l’Assemblée régionale, des Conseils de Cercle
et des Conseils communaux constituent des cadres de concertation et de coordination des
actions à la base surtout au moment des procédures de planification et de bilan annuel.
Il faut toutefois souligner avec insistance que les différents acteurs locaux, surtout au niveau
des artisans, des producteurs et leurs différents OP, des organisations de développement à la
base (femmes, jeunes, etc.), les groupements socio professionnels, les acteurs du secteur privé
(prestataires, fournisseurs, entreprises, commerçants), ne sont pris en compte que par deux
formules :
- Leur participation au processus de planification pour négocier leurs préoccupations à
inscrire dans les PDESC ;
- Leur participation aux mécanismes de concertation et de programmation organisés
par les projets spécifiques qui ont des composantes d’appui aux acteurs locaux dans
tel ou tel secteur, pour les besoins spécifiques de ces acteurs.
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V. PARTIS POLITIQUES
Les partis politiques présents dans la région de Koulikoro sont au nombre de 26. Ils sont
repartis comme suit :
Tableau n°77. Répertoire des Formations politiques évoluant dans la région de Koulikoro :
CERCLE FORMATIONS POLITIQUES PRESENTES TOTAL
Banamba
- Alliance pour la Démocratie au Mali, Parti
Africain pour la Solidarité et la Justice
(ADEMA PASJ) ;
- Parti pour la Renaissance Nationale
(PARENA) ;
- Rassemblement pour la Démocratie et le
Progrès (RDP) ;
- Parti pour la Démocratie et le Progrès
(PDP)
- Union Soudanaise - Rassemblement
Démocratique Africain (US -RDA) ;
- Parti pour l’Unité, le Développement et le
Progrès (PUDP) ;
- Parti Ecologique pour l’Intégration (PEI) ;
- Union pour la Démocratie et le
Développement (UDD) ;
- Convention Sociale Démocrate (CDS) ;
- Convention Parti du Peuple (COPP) ;
- Bloc pour la Démocratie et l’Intégration
Africaine Faso Jigi (BDIA – FJ) ;
- Mouvement Patriotique pour le Renouveau
(MPR) ;
- Congrès National d’Initiative
Démocratique (CNID – Faso Yiriwa Ton
(FYT) ;
- Parti pour la Démocratie et le Renouveau
(PDR) ;
- Rassemblement pour le Mali (RPM) ;
- Union pour la République et la Démocratie
(URD) ;
- Mouvement pour l’Indépendance, la
Renaissance et l’Intégration Africaine
(MIRIA) ;
- Parti pour la Solidarité et le Progrès (PSP) ;
- Rassemblement pour le développement et
la Solidarité (RDS) ;
- Parti Libéral Malien (PLM)
ADEMA, PARENA, RDP, PDP,
RDA, PUDP, PEI, UDD, CDS,
COPP, BDIA, MPR, CNID, PDR,
RPM, URD
16
Dioila ADEMA, PARENA, RDP, PDP,
RDA, PUDP, PEI, UDD, CDS,
COPP, BDIA, MPR, CNID, PDR,
MIRA, RPM, URD
17
Kangaba ADEMA, RDP, PDP, RDA,
PUDP, PEI, CDS, COPP, BDIA,
RPM, UDD, MIRIA, MPR, CNID,
PDR, PARENA
16
Kati ADEMA, PARENA, RDP, PDP,
RDA, PUDP, PEI, UDD, CDS,
COPP, BDIA, MPR, CNID, PDR,
PCR, PLM RPM, URD, MIRIA,
PSP
20
Kolokani ADEMA, PARENA, RDP, PDP,
RDA, PUDP, PEI, UDD, CDS,
COPP, BDIA, MPR, CNID, PDR,
RPM, MIRIA, URD
17
Koulikoro ADEMA, PARENA, RDP, PDP,
RDA, PUDP, PEI, UDD, CDS,
COPP, BDIA, MPR, CNID, PDR,
RPM, URD, MIRIA, PCR, PSP,
PLM,
20
Nara ADEMA, PARENA, RDP, PDP,
RDA, PUDP, PEI, UDD, CDS,
COPP, BDIA, MPR, CNID, PDR,
RPM, URD, MIRIA
17
Source: Direction Nationale de l’Intérieur – Août -2005
Ces partis politiques ont pour mission l’animation de la vie politique, l’éducation et
l’information des citoyens et leur mobilisation pour mieux participer aux activités de
développement, mais surtout aux élections diverses. Ils constituent les éléments clé du jeu
politique pour l’accès au pouvoir à travers les élections démocratiques.
La spécifité malienne valable dans toutes les régions est l’existence d’acteurs indépendants
dans le jeu politique qui fondent leur légitimité sur leur droit de citoyenneté et sur leur
popularité et ancrage dans les localités.
Les 22 membres élus de l’ARK proviennent de 07 des partis politiques de la région avec des
Indépendants.
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VI. LES ACTEURS DU DEVELOPPEMENT INSTITUTIONNEL
Les acteurs du développement institutionnel se repartissent entre :
- L’Etat et ses services techniques
- Les Partis politiques
- Les collectivités et les élus
- Les PTF
- Les organisations non gouvernementales
- Les projets et programmes
- Les citoyens/ usagers
- Les organisations de la société civile et leurs faîtières
VII. LES PROBLEMES AU NIVEAU DU SOUS SECTEUR DEVELOPPEMENT
INSTITUTIONNEL
Les contraintes et difficultés enregistrées sont :
- Le problème de transfert de compétences et des ressources aux collectivités locales qui
n’est pas encore effectif, conformément aux textes ;
- La mauvaise perception de la vision du développement régionale (insuffisance des
outils, moyens et méthodes de travail) ;
- L’insuffisance de collaboration et de dialogue entre les structures techniques elles-
mêmes et entre les projets et les structures techniques dans la dynamique de
planification ;
- Le manque de cohérence entre l’échelon Nation, Région et Locale ;
- La mauvaise circulation de l’information et de l’organisation du monde rural ;
- L’insuffisance d’initiatives de concertations régionales et locales entre les CT et les
acteurs étatiques et non étatiques.
VIII. LES PERSPECTIVES REGIONALES
Elles portent sur :
- L’effectivité de la déconcentration des structures techniques (même si celles-la ne sont
pas toutes représentées dans la région) ;
- La coordination des activités des nombreuses ONG travaillant dans la région ;
- L’instauration et la dynamisation des politiques et stratégies de bonne gouvernance
avec la décentralisation des institutions,
- Une meilleure organisation des Organisations de la Société Civile avec les faîtières
diverses ;
- L’instauration d’un débat et des cadres d’interpellation des autorités au sein de l’espace
d’interpellation démocratique pour une liberté démocratique;
- La participation des populations/ citoyens aux actions de développement,
- Etc.
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F. LE SOUS SECTEUR ENCADREMENT TECHNIQUE ET RENFORCEMENT DES
CAPACITES
I. LES SERVICES TECHNIQUES DECONCENTRES DE L’ETAT :
Les services techniques au niveau de la région sont classés de la façon suivante :
☻ Secteur de l’économie rurale
- Direction Régionale de l’Agriculture
- Direction Régionale de la Conservation de la Nature
- Service Régional de la Protection des Végétaux
- Direction Régionale du Génie Rural
- Direction Régionale des Productions et Industries Animales
- Direction Régionale des Services Vétérinaires
- Direction régionale de la Pêche
- Direction Régionale de l’Assainissement, de Contrôle des Pollutions et Nuisances
- Institut Polytechnique Rural/Institut de Formation et de Recherche Appliquée
- Représentation de la Compagnie Malienne de Développement Textile
- Direction de l’Office des Périmètres Irrigués de Baguineda
- Antenne de l’Office de la Haute Vallée du Niger
☻ Secteur secondaire
- Direction Régionale de l’Hydraulique de l’Energie et Mines
- Direction Régionale du Commerce et de la Concurrence
- Energie du Mali
- Direction Régionale de l’OMATHO
☻ Infrastructures
- Direction Régionale des Routes
- Direction Régionale des Transports
- Direction Régionale de l’Urbanisme et de l’Habitat
- Direction Régionale des Domaines et du Cadastre
- Direction Régionale de la Société des Télécommunications du Mali (SOTELMA)
- Direction Régionale de l’Office National des Postes
- Service de la Météorologie
- Représentation de la Compagnie Malienne de Navigation (COMANAV)
☻ Ressources humaines
- Direction Régionale de la Planification, de la Statistique et de l’Informatique, de
l’Aménagement du Territoire et de la Population
- Direction Régionale de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille
- Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture
- Direction Régionale du Développement Social et de l’Economie Solidaire
- Direction de l’Académie d’Enseignement de Koulikoro
- Direction de l’Académie d’Enseignement de Kati
- Direction Régionale de la Santé
- Direction Régionale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle
- Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi
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- Direction Régionale de la Protection Civile
- Direction Régionale de la Police
- Groupement de la Gendarmerie
- Groupement de la Garde et Goum
- Direction Régionale du Budget
- Direction Régionale du Trésor
- Direction Régionale du Contrôle Financier
- Direction Régionale des Impôts
- Direction Régionale de la Caisse de Retraite
- Direction Régionale de l’Institut National de Prévoyance Nationale
- Représentation Régionale du Système d’Alerte Précoce
- Office des Produits Alimentaires du Mali (OPAM)
- Station Régionale ORTM-FM/TV
- Antenne Régionale de l’Agence Nationale d’Investissement des Collectivités
Territoriales
- Tribunal de 1ère Instance.
- Antenne Fonds d’Appui et de Formation Professionnelle des Artisans
- Antenne régionale de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes
- Le Centre de Formation Agronomique Rural.
Les services chargés du développement rural assurent principalement le conseil agricole,
l’aménagement des périmètres maraîchers et rizicoles, les petites irrigations, le suivi, les
soins vétérinaires, la protection de la nature, le suivi et l’amélioration de la pêche, la
réalisation et l’entretien des routes, le domaine de l’éduction, de la santé, de la jeunesse de
la femme, de l’enfant et de la famille entre autres.
Tableau n°78. Composition du personnel des services techniques régionaux
Service technique Catégorie A Catégorie B Catégorie C Personnel d’appui Autre Total
Administration - - - - - 48
DRA 32 63 57 13 00 165
DRPSIAP 05 07 07 01 00 20
Contrôle financier 04 05 03 03 15
Trésor - - - - - 71
Budget 03 05 05 00 02 15
DRPIA 09 32 21 04 11 77
DRCN 19 86 17 00 00 122
DRAE 09 02 01 02 00 14
DRGR 06 10 03 03 00 22
DRHE 02 06 05 00 05 18
DRUH 03 20 04 00 07 34
DREFPRE 02 00 00 03 00 05
IPR/IFRA - - - - - 137
CMDT nd nd nd nd nd
FAFPA nd nd nd nd nd
CFAR nd nd nd nd nd
ANPE 01 01 01 04 00 07
APEJ nd nd nd nd nd
OPIB nd nd nd nd nd
OHVN nd nd nd nd nd
etc.
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II. LES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES:
En plus de leur implication dans le partenariat, un certain nombre d’ONG internationales
évoluent dans l’appui technique et l’organisation des acteurs locaux. Il s’agit entre autres:
SNV, SWISS Contact, PACT-GTZ, PAD-K, Plan Mali, Word Vision, Hellen Keller, UNICEF,
Handicap International, Brabam flamant, CREPA, Tonus, Water Aid, SYSMIN, etc. On peut
citer aussi quelques ONG nationales d’envergure comme : Stop- Sahel, AMPPF, AMAPROS,
AMADE, etc. (à compléter)
Cercles ONG Projets
Banamba
Dioïla
Kati
Kangaba
Kolokani
Koulikoro
Nara
III. LES PROJETS /PROGRAMMES ET AUTRES ACTEURS D’APPUI:
Un nombre assez élevé de projets/ programmes et autres acteurs d’appui (plus d’une
quarantaine) interviennent sur l’ensemble du territoire régional dans les secteurs de
l’économie rurale, secondaire, des infrastructures et équipements et des ressources
humaines.
Tableau n°79. Projets et programmes en cours d’exécution et en démarrage dans la région
Secteur de
planification
Désignation de projets et programmes Localisation
Economie
rurale
Secteur
secondaire
Projet d’aménagement des périmètres de Maninkoura (PAPIM) Kangaba et Kati
Projet s’équiper en reboisant Toute la région
Programme d’appui aux services agricoles et organisations paysannes
(PASAOP)
Toute la région
Fonds de développement en zone Sahélienne (FODESA) Nara, Kolokani,
Banamba
Projet de développement de l’élevage au sahel occidental (PRODESO
phase II)
Nara
Projet de développement de l’aviculture au Mali (PDAM) Toute la région
Programme panafricain contre les Epizooties Toute la région
Protection/aménagement des forêts et parc nationaux Toute la région
S’équiper pour vaincre la pauvreté Toute la région
Aménagement des berges du fleuve Niger (10 km par ville) Koulikoro
Programme de Renforcement des Capacités des acteurs de l’Hygiène et
Assainissement dans les communes de Koulikoro et Fana
Koulikoro et Fana
Développement Economique dans la Région de Koulikoro (DERK)
Appui aux activités des femmes dans la filière karité
Banamba, Dioila,
Koulikoro
STOP- SAHEL Nara
TONUS ?
WaterAid Tienfala ?
CREPA Fana, Koulikoro, Kati
Usine d’assemblage de tracteurs Samanko
Projet d’Appui au Développement des Activités maraîchères
Périurbaines à Samanko (PADAP)
DNA - Kati
Réhabilitation/Expérimentation du CEEMA/Samanko/IER IER
Réhabilitation du Périmètre Hydro agricole de Baguineda OPIB - Kati
Projet d’Intensification du Périmètre irrigué de Baguineda (PIB) OPIB- Kati
Programme de développement de la Pêche et de la pisciculture en zone (DNP) –Kati -
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OHVN Kangaba
Hydraulique villageoise et pastorale (phase II) Toute la région
Réhabilitation de 400 puits traditionnels (1ère et 2ème région) Toute la région
Programme régional scolaire phase II Toute la région
Promotion énergie nouvelles et renouvelable Toute la région
Appui à la valorisation des agropastoraux et développement du secteur
primaire
Toute la région
Projet SYSMIN Recherche géographique et étude du secteur minier Kangaba et Nara
Promotion des Indices (identification et évaluation des substances
minérales)
Kayes, Koulikoro,
Sikasso et Bamako)
Projet énergie domestique et accès aux services de base en milieu rural Toute la région
Secteur infra-
structures
Entretien chenal navigable du fleuve Niger Koulikoro-Gao
Appui à la gestion du patrimoine communal Toute la région
PCDA Programme de Compétitivité et la Diversification Agricole Toute la région
PSTII : Projet Sectoriel des Transports Phase II Toute la région
Programme d’investissement Office National des Postes Toute la région
Construction des infrastructures de stockage (OHVN) Koulikoro
Elaboration du schéma d’aménagement et de développement (SRAD)
de Koulikoro
Koulikoro
Elaboration/révision des schémas d’aménagement et d’urbanisation
des villes
Toute la région
Secteurs des
ressources
humaines
Promotion emploi jeune (APEJ) Toute la région
FAFPA Toute la région
Formation professionnelle par apprentissage Toute la région
Projet d’Investissement du Secteur de l’Education (PISE) Toute la région
Projet d’appui au PRODESS Toute la région
Réhabilitation du centre féminin d’animation rural (CFAR) Koulikoro
Consolidation et extension station TV/FM Toutes les régions
Programme National d’action emploi et réduction de la pauvreté
(PNA/ERP)
Toutes les régions
Projet d’Appui à la Décentralisation- Koulikoro (PAD-K) Banamba, Kolokani,
Nara
Projet d’Appui au Développement Communautaire (PADEC) Kolokani
CROCEP Toute la région
IV. LES ACTEURS
Divers acteurs participent au renforcement des capacités et d’encadrement technique des
acteurs au développement de la région. Ils sont :
- L’Etat et ses services techniques d’appui et d’encadrement avec les services
déconcentrés locaux ;
- Les structures techniques spécialisées telles que la CMDT, OHVN et OPIB ;
- Les Unités de recherche et d’expérimentation (IPR/IFRA) et les Services des
industries ;
- Les Collectivités et élus en tant qu’encadreurs et bénéficiaires,
- Les ONG et Projets et programmes,
- La société civile et ses faîtières.
V. LES PROBLEMES AU NIVEAU DU SOUS SECTEUR ENCADREMENT TECHNIQUE
ET RENFORCEMENT DES CAPACITES
Les problèmes portent principalement sur :
- L’insuffisance de la recherche appliquée et d’études sur les potentialités des
ressources naturelles ;
- Le faible rendement des techniques de production du secteur primaire ;
- L’insuffisance de données statistiques pour la planification ;
- L’insuffisance d’encadrement et de vulgarisation de techniques de production du
secteur primaire ;
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- L’insuffisance de cadres techniques qualifiés pour l’élaboration de projets et
programmes de développement, leur suivi et leur évaluation ;
- L’insuffisance de structures d’enseignement technique et de la main d’œuvre
qualifiée ;
- L’insuffisance d’infrastructures sportives, culturelles, éducatives et socio sanitaires,
- etc.
VI. LES PERSPECTIVES POUR LA REGION
Elles s’articulent autour :
- du renforcement de capacités des structures d’encadrement techniques et de la socité
civile,
- du pourvoi de la région en cadres techniques qualifiés et structures techniques
d’encadrement ;
- de la mise en place d’une politique régionale d’encadrement des cadres en fonction des
domaines prioritaires du développement économique (karité, sésame, fruits : mangue et
légumes).
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G. LE SOUS SECTEUR EMPLOI ET TRAVAIL
I. APERÇU GENERAL DE LA PROBLEMATIQUE DE L’EMPLOI ET DU TRAVAIL DES
JEUNES ET FEMMES AU MALI
Le Mali d’avec une population de 9 810 912 habitants selon le recensement général de la
population et de l’habitat réalisé en 1998, est estimée à 12 377 682 habitants selon l’EPAM
2007 (source DOEF/ANPE). La pyramide de cette population selon les groupes d’âge
quinquennaux présente une base assez large. Ceci dénote la grande jeunesse de la population
malienne.
En effet, de plus en plus les jeunes des zones rurales se déplacent vers les zones urbaines, ce
qui crée un problème socioéconomique avec son corollaire de taux de chômage urbain très
élevé (27,3% à Bamako, dont plus de 63% ont moins de 29 ans, 15% dans les villes
secondaires du Mali).
Les jeunes d’aujourd’hui font face à un déficit croissant de possibilités de travail décent et à
des niveaux élevés d’incertitude économique et sociale. Le Pays se trouve alors confronté au
défi de créer des emplois décents et durables pour le grand nombre de jeunes femmes et
jeunes hommes qui arrivent sur le marché du travail chaque année;
Les systèmes de production et d'échange au plan mondial, l'insuffisance de la croissance
économique, les fortes contraintes liées à l'environnement qui se déclinent en termes de
sécheresse et de désertification, conjuguée à des changements technologiques accélérés, sont
les causes de cette situation.
II. CAS SPECIFIQUE DE LA REGION DE KOULIKORO
La région de Koulikoro, avec ses 1 981 364 habitants n'échappe pas au constat de la
problématique du travail et de l’emploi des jeunes.
Il ressort de l’EPAM 2007, que la plus grande partie de l’offre de travail sur le marché de
Koulikoro, provient des tranches juvéniles. Alors qu’un tiers de la population se trouve dans
la tranche d’âge de 15 à 40 ans, 54 % d’enfants de moins 15 ans vont amorcer leur entrée sur
le marché du travail.
Parmi les personnes présentes sur le marché du travail donc les personnes de 15 ans et plus,
69,2% sont des jeunes de 15 à 40 ans, les adultes de plus de 40 ans ne représentant alors que
30,8 % de la population active. Les statistiques récentes montrent que le nombre des inactifs
est très élevé dans la région de Koulikoro. Ceci est surtout causé par l’occupation des
femmes au foyer, le nombre élevé d’enfants de moins de 15 ans et les personnes âgées.
Les jeunes de (15-40 ans) représentent plus de 70 % de la population d’âge actif, ce qui
dénote la présence d’une forte main d’œuvre donc d’une offre de travail très significative. La
répartition des individus selon la situation dans l’activité cache des disparités selon le milieu
de résidence et le sexe à Koulikoro :
- En milieu rural les actifs occupés représentent 86,3% de la population active
potentielle, cette proportion s’établit à 13,7% dans le milieu urbain mais par contre
renferme les parts de chômeurs les plus élevées soit respectivement 11,7%pour les
actifs de (15-40) et 7,9%pour ceux de 41 ans et plus
- Près de 3 actifs occupés sur 4 n’ont aucun niveau d’instruction. La main d’œuvre
occupée est largement dominée par les travailleurs illettrés.
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- Une distinction nette apparaît entre les diplômés et les personnes non instruites ou
moins instruites.
- Plus de 43 % des actifs occupés ayant le niveau d’étude fondamentale 1 (7 années
d’études) travaillent à leur propre compte comme indépendant dans le secteur
informel.
- Toutefois, de plus en plus de diplômés titulaire de licence et plus pour s’insérer sur le
marché du travail acceptent d’occuper des emplois en deçà de leurs qualifications. A
titre d’illustration, 66 ,7% de ces diplômés du supérieur sont employés comme cadres
moyens ou agents de maîtrise dans les entreprises
D’après les résultats de l’EPAM 2OO7, la durée moyenne de chômage s’établit dans la
région de Koulikoro à 6 ans, mais elle s’élève à 9 années pour les groupes d’âges de 25-29
ans.
A cela, il faut ajouter les contraintes majeures aux quelles la région est confrontée et qui
freinent les opportunités de création d’emploi, à savoir :
- l’enclavement intérieur et extérieur ;
- le manque d’Industries Locales de transformation ;
- l’insuffisance d’électrification et de moyens de communication ;
- la non maîtrise des ressources en eau ;
- le sous développement du secteur primaire ;
- l’inorganisation des acteurs du développement et des secteurs d’activités
- le manque de compétences fondamentales requises pour accéder à la formation
professionnelle.
Aussi, faudrait-il mentionner chez les jeunes et les femmes :
- le manque de changement de mentalité ;
- le manque d’informations sur les structures chargées des questions d’emploi ;
- la méconnaissance des techniques de recherche d’emploi ;
- le manque d’expérience professionnelle ;
- la difficulté d’accès au crédit ;
- l’inadéquation formation emploi ;
- la proximité de Bamako.
Malgré, la présence des industries en souffrance, la région de Koulikoro, a beaucoup d’atouts
d’absorption en matière d’emploi des jeunes et des femmes.
Parmi ces atouts nous pouvons citer:
- La présence en son sein des Directions Régionales de l’ANPE, de l’APEJ, du FAFPA
qui offrent chacune des opportunités énormes de création d’emplois ,à travers la
formation, les appui technique et financier dans le cadre de leur mission de
promotion d’emploi.
- La présence de beaucoup de centres professionnels qui offrent des formations
adaptées aux besoins de son marché du travail.
- L’existence des filières économiques qui constituent d’énormes potentialités de
création d’emplois pour la région, mais qu’il faudrait juste dynamisées à savoir :
l’agriculture, l’élevage, la pêche, le commerce, le maraîchage, les industries, la
plantation, le transport (routier et fluvial), le tourisme, l’exploitation des materiaux
de construction.
Toutefois pour une question stratégique, il est évident que certaines activités seront plus
profitables à la promotion de l’insertion sociale des femmes et d’autres aux jeunes.
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III. LES ACTEURS
Les acteurs l’emploi et du travail sont :
- L’Etat et ses services techniques
- Les collectivités et les élus
- Les PTF ;
- Les employeurs et entreprises diverses du secteur privé ;
- Les organisations non gouvernementales
- Les organisations de la société civile et leurs faîtières
- L’emploi rural (jeunes agriculteurs, éleveurs, artisans ruraux, les puisatiers, les petits
commerçants, intermédiaires d’approvisionnement et de commercialisation etc.).
IV. LES CONTRAINTES ET LES DIFFICULTES
Les contraintes et difficultés spécifiques à la région de Koulikoro portent entre autres sur:
- Le manque de préparation des actifs pour la valorisation des opportunités d’emploi
rural ;
- L’insuffisance de l’information et de la communication par rapport aux opportunités
d’emploi;
- L’inorganisation des acteurs du développement et des secteurs d’activités ;
- Le manque de compétences et d’expérience professionnelle requises pour accéder à
la formation professionnelle.
- Le manque de structures appropriées de formation dans les métiers techniques et de
transformation lié à l’inadéquation de la formation -emploi;
- Le manque d’informations sur les structures chargées des questions d’emploi ;
- La difficulté d’accès au crédit et aux opportunités de financement;
- La proximité de Bamako et l’attrait de la ville, renforçant le taux d’exode ;
- Etc.
V. LES PERSPECTIVES REGIONALES DANS LE DOMAINE DE L’EMPLOI ET DU
TRAVAIL
Le développement d’une Politique régionale pour l’emploi accompagné d’une stratégie
opérationnelle et d’un plan d’action de renforcement des capacités techniques des jeunes et
des femmes, peut permettre à la région de dégager les ressources et potentialités nécessaires
en vue de la prise en charge des problèmes liés à l’emploi et au travail. Cette stratégie doit
être accompagnée par l’instauration d’un cadre de concertation entre les différents acteurs
du développement de la région en vue d’une réflexion approfondie de l’approche régionale
sur l’emploi et le travail.
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H. LE SOUS SECTEUR PARTENARIAT ET COOPERATION
I. LES ONG – ASSOCIATIONS
La région de Koulikoro compte une centaine d’ONG dont une dizaine seulement a son siège
ou une antenne sur le territoire avec une forte intervention dans les cercles de Kati et
Koulikoro. Elles interviennent dans les domaines multiples et variés : l’éducation, la santé, le
développement rural, la décentralisation, l’environnement, la micro – finance, l’artisanat,
l’alphabétisation, la promotion culturelle etc.
Cercles Nombre d’ONG
Koulikoro 28
Banamba 05
Dioïla 11
Kangaba 09
Kati 30
Kolokani 08
Nara 06
Total 97
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Tableau n°80. Coopérations dans la région
Localités Coopération décentralisée Coopération
régionale
Coopération avec les
cercles
Coopération avec les communes
Coopération avec les
villages/ jumélage
Koulikoro - - - Syndicat intercollectivités
« MARA DEMESO »
L’inter communalité de
« BADENYA JEKABAARA » (2
communes)
Quétigny (France)
Bous (France)
Basse Normandie (France)
N ara Quimperlé (France) - - Syndicat intercollectivités
« MARANKAPPE »
-
Nyamana (Nara) Hennébon (France) - - - -
Ouagadou (Nara) Vegas Del Genil (Espagne) - -- - -
Mourdhia (Nara) - - - - Hennebont (France)
Kolokani Partenariat tripartite avec
Viroflay (France) et
Hassloch (Allemagne)
- - Syndicat intercollectivités
« BELEDOUGOU NYETA »
Virolfay (France)
Dioila (cercle) - - Syndicat intercollectivités Smarves (France)
Fana (Dioila) - - - Amboise (France)
Markacoungo - - - Chargé (France)
Kati - - - Plateau (France)
Moribabougou (Kati) - - - St- Martin (France)
Nafadji (Kati) - - - St Maur de Touraine (France)
Nafadjila (Kati) - - - St Jean de la Ruelle (France)
Ouélessébougou (Kati) - - - Pointivy (France)
Sanankoroba (Kati) - - - Ste Elisabeth (Canada)
Tombola - - - - Vitry Sur- Seine (France)
Kenenkou (Kati) - - - - Roche-La Molière (France)
Kangaba - - - Syndicat intercollectivités
Kéniéba-kongon
(Kangaba)
- - - - Thionville (France)
Banamba Clarence Rockland (Canada) - - Syndicat intercollectivités
« YIRIWASO »
-
Dugu Wolowula
(Banamba)
Ogodara (Burkina Faso) - - - -
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Kangaba & Kati - - L’inter communalité de
l’Amicale des
Municpalités du Mandé
(18 communes)
- -
Yanfolila, Bougouni,
Kati
- - Syndicat d’inter
communalité de
« WADAKEDJI » (6
communes des cercles de
Yanfolila- Bougouni et 2
communes de Kati)
- -
Koulikoro/ Kayes - Union des
Communes
Riveraines de
la Réserve de
Biosphère de
la Boucle du
Baoulé
(UCRBBB)
- - -
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II. LES PARTENAIRES TECHNIQUES ET FINANCIERS
La région de Koulikoro bénéficie d’un appui technique et financier de plusieurs partenaires à
travers les agences et projets de développement. Il s’agit entre autres : du PADEC à
Kolokani, du PAPIM à Kangaba, du PIRB à Baguineda, du PADK à Kolokani, Banamba,
Nara, du FODESA, du PGT, SNV, PACT, SAP, de l’ANICT, PASAOP….
Tableau n°81: Situation des ONG et organisations internationales intervenant dans la région de Koulikoro
Noms Domaines d’intervention
Groupe d’Appui au Développement à la base (GADB) Santé, agro -pastoralisme, Education,
Décentralisation
Association de soutien au Développement des Actions des
Populations (ASADAP)
Santé de la reproduction et Planification familiale,
Formation, Protection de l’environnement, micro
crédits
Association Subaahi Gumo (ASG) Santé, agro- pastoralisme, Education, Environnement
Carrefour de Développement (CARD) Développement rural, Artisanat
Le Tonus Alphabétisation, Décentralisation, micro crédit,
Gestion des ressources
Appui aux Initiatives communautaires de Développement
(AICD/Héré Sira)
Santé, Travaux publics, Assainissement
Appui aux Initiatives de Base pour le développement de la
femme (AIF)
Alphabétisation, Organisation des femmes, micro
réalisation, AGR
Association Conseil pour le développement (ACOD) Santé, agro- pastoralisme, Education,
Décentralisation
Groupe de Recherche Action pour le Développement dans les
banlieues (GRADE Banlieue)
Micro finance, Alphabétisation, Education, Projet
Urbain
Association malienne pour la Promotion du Sahel
(AMAPROS)
Agro-pastorale, Hydraulique villageoise Protection
des Ecosystèmes, Education
Association Malienne pour la Protection et la Promotion de la
Famille (AMPPF)
Santé de la Reproduction et vie sexuelle, Planification
familiale, Service de base Communautaire
Association Malienne pour le Développement (AMADE) Economie rurale, Santé, Hydraulique,
Environnement, Formation/Education
Assistance aux Initiatives locales (ASIL) Promotion culturelle, Education /format.
Hydraulique, Environnement, Santé
Appui au Développement à la Base (ADB MALI) Agro –pastorale, Education/formation, lutte contre la
pauvreté, micro crédit
Réseau pour le Développement Intégré (REDEVI) Education, Santé, Environnement, Aides d’urgence,
Agro-pastorale, hydraulique
Association horizon défis du Développement (AHDD) Education, Santé, Environnement, Aides d’urgence,
Agro-pastorale, hydraulique
Organisation Malienne pour l’Appui au Développement
Durable au Sahel (OMADDS
Agriculture, Elevage, Environnement, Santé,
Education
Sahel 21 Protection de l’environnement, hydraulique
Plan International (Mali) Education, Droit des Enfants, Santé, Hydraulique
SNV Bonne gouvernance, Appui aux Organisations
Paysannes, Planification
Word Vision Education, Santé
Swiss Contact Entrepreunariat et artisanat
Source : Coordination Régionale des ONG –Koulikoro
Ces actions ont un impact réel sur le développement des populations mais restent limitées
par un manque de coordination et un déficit de collaboration avec les services techniques et
les collectivités ; cela nuit à la mise en cohérence du développement local.
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III. LES GRANDES COOPERATIONS D’APPUI A LA REGION
Un certain nombre de coopération interviennent dans région de Koulikoro à travers des
projets significatifs à savoir :
- la Coopération Néerlandaise à travers la SNV sur Koulikoro Dioila, et Banamba avec
les projets : Gouvernance Locale et le DERK ;
- La Coopération Allemande sur Koulikoro, Kati, avec le PACT ;
- La Coopération Belge sur Kolokani, Nara et Banamba et koulikoro, avec le PADK ;
- La Coopération Suisse à travers Helvetas (Kati, Siby et Kangaba) et Swiss Contact.
IV. LES PROBLEMES AU NIVEAU DU PARTENARIAT ET DE LA COOPERATION
Ils portent entre autres sur :
- Le manque de concertation et de coordinations pour des projets/ programmes d’un même
domaine d’intervention ;
- L’inefficacité de l’ARK dans la promotion des coopérations décentralisées ;
- Le manque d’emprise ou de collaboration de l’ARK sur les ONG intervenants dans la région ayant
signé des Accords Cadres avec l’Etat au niveau central et la crainte du respect des engagements
par ces dernières ;
- Le non respect des engagements par les différents intervenants ayant signé des protocoles, des
Accords de partenariat ou autres conventions avec l’ARK et les capacités de portage et de suivi
par cette dernière ;
- La résistence des ONG et même des projets de prendre en compte les responsabilités de l’ARK
dans la promotion du développement régional en termes de dialogue, concertation et même
d’appui.
V. LES PERSPECTIVES POUR LA REGION
Elles portent sur :
- La redynamisation des cadres institutionnels de coordination et de planification pour
une vision partagée sur les orientations, les priorités et les perspectives de
développement régional et aussi le suivi –bilan des actions et projets;
- La systématisation et l’actualisation de la monographie régionale pour améliorer
l’état d’information sur les acteurs et leurs actions dans la région pouvant servir de
support aux processus de planification.
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I. LE SOUS SECTEUR GENRE/ PROMOTION DE LA FEMME
I. LA SITUATION DE LA FEMME DANS LE DEVELOPPEMENT REGIONAL:
Les femmes constituent 49,91% de la population de la région. Cet état de fait est renforcé par
leur dynamisme, leur place et rôle dans les activités socioéconomiques et politiques de la
région.
☻ Dans le domaine de l’éducation, l’éducation des femmes a connu un regain d’élan. On
peut citer entre autres:
- La création de centres alpha pour les femmes et les filles non scolarisées ou
déscolarisées (au moins un centre d’alpha / village) ;
- L’accroissement du taux d’alphabétisation ;
- Le taux de scolarisation des filles qui est de l’ordre de 52,39 en 2004- 2005
- L’appui aux femmes à travers la construction et la réhabilitation d’infrastructures
préscolaires et scolaires pour renforcer leurs activités d’éducation,
- La sensibilisation sur la scolarisation des filles,
- L’instauration de bourses mamans.
Cependant, le constat réside dans ce déficit d’éducation et surtout de formation technique
des femmes et spécifiquement leur sous information et l’insuffisance voire l’inexistence de
structures de formation technique pour les femmes par rapport aux opportunités
socioéconomiques en faveur de leur promotion.
☻ Rôles et place des femmes dans les activités économiques :
Dans le domaine des activités agricoles (agriculture, maraîchage, élevage, cueillette, pêche).
Les femmes dominent le monde rural et sont dynamiques dans les filières comme l’élevage,
la transformation, la commercialisation des produits (lait, poisson, fruits, bois). La force des
traditions et la religion avec des pratiques entravent l’épanouissement de la femme.
- Dans le domaine de l’accès aux Ressources (L’accès à la terre, L’accès à
l’équipement, financement/ micro crédit et épargne, l’accès aux ressources forestières,
l’accès à l’information),
- Dans le domaine de la formation et les services de vulgarisation,
- Dans le domaine des circuits de commercialisation.
Les associations de femmes et ONG féminines interviennent dans :
- l’assainissement
- le reboisement
- la gestion des marchés et équipements socio collectifs réalisés par les collectivités (Ex.
Points d’eau)
- la gestion des banques de céréales
- la gestion des petits périmètres irrigués et le maraîchage
- l’artisanat de transformation à travers les savonneries, la transformation des produits
alimentaires (beurre de Karité, sésame, soumbala/ néré, jus de fruits, etc.), la teinture,
le petit commerce (actrices dynamiques des foires et marchés locaux).
Il est important de noter qu’au niveau de chaque village existe au moins une association ou
groupement de femmes, même si c’est de façon informelle.
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II. LA PARTICIPATION DE LA FEMME AU DEVELOPPEMENT REGIONAL
☻ Dans le domaine de la vie publique et les prises de décision, de plus en plus
les femmes de la région s’impliquent dans la vie publique.
Tableau n° 82. Situation des femmes élues dans la région
Localités Conseillères Maires Députés ARK
Banamba 06/138 0 0 0
Dioila 34/396 0 1 1
Kati 37/578 0 1 0
Kangaba 04/117 0 0 0
Koulikoro 12/152 0 0 0
Kolokani 15/186 0 0 0
Nara 06/187 0 0 0
Total 114/1940 0 02 01
Il faut noter que les femmes au niveau des partis politiques sont plutôt des mobilisatrices,
des électrices que des éligibles. Lors des élections de 2004, il y a eu 114 élues au niveau de la
région. Dans certains partis, les femmes ont occupé une bonne position (1ère, 2ème, 3ème, 4ème.).
Mais des efforts doivent être menés pour relever le nombre de femmes qui se présenteront
aux élections futures.
Certaines dates sont célébrées par les femmes de la région, à l’instar des femmes du Mali et
du celles du monde entier, comme évènements spéciaux :
- 06 février : …………..
- 08 mars : ………….
- 15 mai : …………….
- 16 juin : ……………..
- 31 juillet : ……………….
- 15 octobre : …………..,.
☻ L’appui du Département dans la promotion de la femme au niveau de la
région.
Dans le cadre de la Politique de Promotion des Femmes, de l’Enfant et de la Famille, le
Département a ses démembrements au niveau de six cercles sur les sept que comprend la
région de Koulikoro. Au niveau de la Capitale régionale, la Direction régionale dispose d’un
siège flambant neuf où logent ses services techniques.
Les activités essentielles s’articulent autour de :
- La stratégie et les démarches de prise en compte de la question femme dans les
activités de planification et de mise en œuvre des projets ;
- L’information et la sensibilisation sur l’approche équité de genre au niveau des
acteurs clé ;
- Les activités de sensibilisation sur les thématiques comme l’éducation, la santé, le
VIH/Sida, le droit des femmes, le trafic des enfants, etc.
- Les activités de plaidoyer/ lobbying à travers les célébrations des dates
commémoratives illustrant l’importance et la place de la femme dans le
développement national et régional (6 février, 8 mars, 16 juin, 31 juillet, 15 octobre, 15
mai) ;
- Les formations et les activités de renforcement des capacités des femmes ;
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- L’accompagnement et la mise à disposition des équipements pour les groupes et
associations de femmes (Plateformes multifonctionnelles, Unités de transformation,
etc.) ;
- L’initiation de certains projets orientés spécifiquement sur la promotion des femmes
et leur mise en œuvre à travers les associations et ONG de femmes.
III. APPROCHE EQUITE DE GENRE
Dans le cadre du développement durable, le Mali et ses partenaires accordent une
importance spéciale à la promotion de la femme ; mais spécifiquement à l’approche de
l’équité sociale à travers la démarche équité de genre.
A ce titre, un certain nombre d’actions, d’informations, de sensibilisation et même de
formation technique, ont été développées tant au niveau national que régional ; et depuis, la
tendance est à la systématisation de la prise en compte du genre dans la formulation et la
mise en œuvre des politiques, stratégies et programmes de développement. Des mécanismes
opérationnels ont été mis en place et matérialisés par :
- La désignation des points focaux chargés du genre au niveau des structures
techniques et administratifs de l’Etat avec l’appui du Ministère de la Promotion et des
partenaires ;
- Les formations techniques et méthodologiques d’intégration dans les approches de
planification ;
- La mise en œuvre des projets avec forte composante de l’approche genre qui
demeure malgré les efforts toujours non maîtrisée et non appliquée au niveau
régional. Toutefois, des cas spécifiques de discriminations positives existent çà et là,
surtout en matière de personnel dans certaines administrations.
IV. LES ACTEURS
Les acteurs intervenant dans le sous secteur Genre/ promotion de la femme
- L’Etat et ses services déconcentrés (DRPFEF, Administration, DRDSES, AE)
- Les Organisations Non Gouvernementales,
- Les Collectivités,
- Les PTF opérant dans la région,
- Les Organisations de la Société civile et leurs faîtières,
- Les Chambres consulaires,
- Les leaders religieux, communautaires et/ ou traditionnels ;
- Les organisations de femmes (CAFO, GP/DCF, APDF, REFAMP, FENAFER, etc.).
V. LES DIFFICULTES RENCONTREES
Elles sont liées particulièrement :
- Aux problèmes de renforcement des capacités (formations, équipements, matériels,
logistiques)
- A la pauvreté et analphabétisme accentués au niveau de la cible femme pour mieux
jouer leur partition dans le développement régional;
- A l’insuffisance de préparation des acteurs par rapport à l’approche Genre et
promotion et de disponibilité de personnel qualifié ;
- A l’insuffisance de formation technique et en administration/ informatique du
personnel ;
- Aux difficultés dans le fonctionnement des structures de suivi et de surveillance
communautaire et au niveau des organisations de femmes ;
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- A l’insuffisance du leadership féminin et des actions de plaidoyer /lobbying pour le
positionnement stratégique des femmes
- A la non maîtrise de l’approche et des outils genre pour la prise en compte de la
problématique dans les programmes et les activités de développement local ;
- A l’insuffisance dans la collaboration et la concertation entre les acteurs intervenant
dans le domaine du Genre et de la promotion des femmes (services techniques,
collectivités, ONG, projets, associations de femmes, PTF),
- A l’insuffisance des activités d’information et de communication autour des priorités
et de la problématique du Genre/ promotion femme.
VI. LES PERSPECTIVES
Les perspectives pourront porter sur :
- la réflexion autour de la question de la promotion de la femme de l’enfant et de la
famille (mobilisation des ressources, renforcement des capacités, coordination des
activités d’appui….) comme axe stratégique de développement régional ;
- le développement des mécanismes d’information/ sensibilisation et de diffusion des
textes et outils liés à la promotion et au Genre,
- L’animation et le renforcement des capacités des associations et groupes de femmes
de la région sur leurs prérogatives, les dispositions et procédures et les approches de
prise en compte du Genre et des questions de promotion,
- Le renforcement du niveau de représentation et les capacités d’appui des structures
et services chargés de la promotion (dotation en équipements, infrastructures,
logistiques de transport) au niveau régional et local.
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-
J. LE SOUS SECTEUR ECONOMIE SOLIDAIRE
Les autorités de la 3ème République ont fait de la lutte contre la pauvreté l’axe central des
actions de développement du pays. On distingue deux formes de pauvreté : la pauvreté
monétaire, qui se traduit par une insuffisance de revenus pour procurer à une personne le
minimum pour vivre et la pauvreté humaine, qui s’exprime par un manque d’accès aux
services sociaux de base ( santé , éducation, emploi, etc.).
I. PAUVRETE ET DEVELOPPEMENT SOCIAL
1.1. Caractéristique de la pauvreté dans la région de Koulikoro.
La pauvreté est en régression dans la région de Koulikoro, l’indice de pauvreté a évolué
comme suit :
- 1994 : 74.0%
- 1996 : 76.5
- 1998 : 74.9%
- 2001 : 59.5%
Dans la région, 59,5% des populations vivent en desssous du seuil de pauvreté dont 1/3 est
considéré très pauvre. Cette pauvreté est plus accentuée dans les zones rurales (76%) par
rapport à la moyenne de 59,5%.
Ici la pauvreté veut dire aussi des manques dans les domaines de services de base comme
l’alimentation, l’eau potable, l’éducation, la santé et le logement.
Selon l’IPC (indice de pauvreté communale) seulement 2,86% des communes sont très
pauvres dans la région plaçant la région au 1ème rang national, 17,38% sont pauvres et 34%
sont non pauvres.
Cependant le chômage est très élevé dans la région avec un taux de 24, 1 % de sous- emploi,
le plus élevé au Mali après la région de Sikasso.
Seulement 5,5% de la population ont un emploi régulier, les difficultés actuelles des grandes
entreprises tel que HUICOMA, CMDT, COMANAV, font certainement renforcer cette
mauvaise situation. L’espace industriel de la région est cependant l’un des plus développés
du Mali. La proximité de la région par rapport à Bamako, lui donne un avantage dans ce
domaine.
Les dépenses alimentaires représentent 71,6% des dépenses totales des ménages, plaçant la
région au 2ème rang national après celle de Kayes. Les tendances actuelles du déficit céréalier
en perspectives augmenteront cette situation.
1.2. Répartition régionale de la pauvreté :
Il existe des disparités régionales avec des poches de pauvreté dans la région de Koulikoro.
En fonction de l’Indice de Pauvreté des Communes (IPC), sur les 703 communes du Mali, 140
sont classées très pauvres dont 04 à Koulikoro, 284 pauvres dont 28 à Koulikoro, 281 non
pauvres dont seulement 27 dans la région.
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Tableau n°83: Classement des communes de la région de Koulikoro par catégorie de pauvreté selon
la résidence:
Communes Très
pauvres
Bien
pauvres
Presque
pauvres
Moins
pauvres
Pas
pauvres
Total
Communes rurales 04 26 19 17 09 75
Communes semi urbaines - - 04 11 15 30
Communes urbaines - - - - 03 03
TOTAL 04 26 23 28 27 108
(Voir Carte)
De ce tableau, il ressort que 2,6% des 108 communes sont très pauvres dont 04 communes
très pauvres dans 4 cercles de Koulikoro (Banamba, Dioila, Kangaba, Kati).
Tableau n° 84: Classement des communes de la région par communes de pauvreté
Cercles Nombre de communes très pauvres %
Banamba 1/09 11,11
Dioila 1/23 04,35
Kangaba 1/09 11,11
Kati 1/37 02, 70
Kolokani 0/10 00,00
Koulikoro 0/09 00,00
Nara 0/11 00,00
TOTAL 38/108 35,19
Source : ODHD ; Profil de pauvreté des communes du Mali, nov. 06
En fonction du classement ci-dessus, la répartition spatiale de la grande pauvreté dans la
région montre que les cercles de Banamba et de Kangaba totalisent le plus grand nombre de
communes très pauvres : 11,11%, suivi respectivement par ceux de Dioila (04,35%) et Kati
(02,70 %).
L’IPC a été établi sur la base des indicateurs suivants : la densité de la population, la
disponibilité et l’accès aux infrastructures, les équipements de base et le potentiel de
développement.
En tenant compte de ces indicateurs et des facteurs de paupérisation, on peut dégager
certaines caractéristiques communes qui peuvent expliquer la position de ces cercles.
En effet ils sont caractérisés par :
- Le faible taux d’alphabétisation et le faible niveau de scolarisation : les populations
pauvres sont 2 fois moins alphabétisés que les moins pauvres et dans ces 4 cercles les
indicateurs sont les plus bas à cause non seulement de l’insuffisance des
infrastructures scolaires et éducatives, des contraintes socio culturelles et les modes
de vie.
- L'insuffisance de la production agricole par rapport aux besoins : les 4 cercles sont de
ce point de vue structurellement déficitaires.
L’Observatoire du Développement humain Durable a évalué l’Indice de Développement
Humain (IDH) de la région à 0,317 en 1998 contre 0,333 pour l’ensemble du Mali. Par
ailleurs le revenu moyen par habitant est estimé à 125 179 Francs CFA par an.
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1.3. Les couches vulnérables :
Dans la région de Koulikoro, l’incidence de la pauvreté (très pauvre et pauvre) est estimée à
59 ,5 %. En plus de cette proportion importante de la population démunie, la pauvreté
touche de façon générale les couches vulnérables comme :
- Les enfants en situation particulièrement difficile : Ce groupe est constitué
d’apprentis, d’élèves coraniques, d’enfants exerçant les petits métiers, d’enfants en
conflit avec la loi et d’enfants handicapés.
- Les femmes responsables de ménages : La région de Koulikoro comptait 242 502
ménages dont 10,8 % sont dirigés par des femmes en 1998 (RGPH). Celles –ci
évoluent dans les secteurs du commerce (39,7 %), de l’agriculture –élevage –pêche
(31,2%), de transport – communication (14,6%), de l’artisanat (5 %) et les autres
branches (9,5%). 87,5 % des femmes chefs de ménages sont sans instruction et 80%
sont propriétaires de logement.
- Les personnes âgées : Les personnes âgées de la région de Koulikoro représentaient
5, 28 % de la population en 1998 soit 84 459 habitants. Ce groupe connaît
essentiellement le problème de prise en charge sanitaire et de manque d’occupation.
Il existe un bureau des personnes âgées dans tous les cercles de la région.
- Les personnes handicapées : La population handicapée, dénombrée en 1998 (RGPH),
s’élevait à 24 979 habitants, soit 1,59 % de la population régionale. Les handicapées
féminines étaient estimées à 10 511 personnes, soit 42,08%. Les handicapés visuels
(malvoyants et aveugles) représentaient 45,67 % des handicapés, suivis des infirmes
de membres (19, 84%) et des sourds - muets et malentendants (14, 04%).
Tableau n° 85: Population résidente suivant le sexe et la situation d’handicaps
Types d’Handicaps Féminin Masculin Total Pourcentage %
Cécité 1668 2524 4192 16,78
Malvoyant 2881 4334 7215 28,88
Lèpre 468 683 1151 4,61
Trypanosomiase 202 232 434 1,74
Tuberculose 346 395 741 2,97
Folie 627 838 1465 5,86
Onchocercose 615 702 1317 5,27
Sourd muet 769 1069 1838 7,36
Mal entendant 716 953 1669 6,68
Infirme des membres 2219 2738 4957 19,84
Total 10511 14468 24979 100,00
Source : RGPH avril 1998/ DRPS octobre2003
Ces groupes rencontrent des difficultés relatives à la scolarisation, la formation
professionnelle et à la réinsertion socio économique.
II. LES STRUCTURES DE DEVELOPPEMENT SOCIAL :
L’importance de cette situation de pauvreté au Mali est à la base de la création du Ministère
du Développement Social, de la Solidarité et des Personnes Agées (MDSSPA) représenté au
niveau régional par la Direction Régionale du Développement Social et de l’Economie
Solidaire.
Malgré sa jeunesse, cette structure développe un certain nombre d’activités conformément à
sa mission, à savoir : l’insertion des stratégies de solidarité dans la formulation des stratégies
et programmes, des études et l’évaluation de la situation de précarité et de pauvreté dans la
région, l’organisation et la commémoration du mois de la solidarité et des événements
socioculturels à travers la mobilisation des initiatives, l’appui à la mise en œuvre des
programmes de lutte contre la pauvreté comme le FODESA, PRP, etc.
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Le mécanisme de solidarité touche également les personnes atteintes et/ou affectées par le
VIH/Sida et qui font l’objet d’attention particulière à travers plusieurs mécanismes d’appui
et d’assistance par le HCNLS, les structures de santé et les mécanismes de prise en charge
développés par le MDSSPA.
Les principales activités du Département chargé du Développement Social et de
l’Economie Solidaire au niveau régional, sont orientées sur la protection et la promotion de
certaines catégories sociales en situation difficile par des mesures de prévention, de
réparation et de réinsertion. Il s’agit spécifiquement:
- De la promotion de l’intégration socioéconomique des personnes handicapées,
- Promotion et intégration socioéconomique des personnes âgées,
- Promotion et intégration socioéconomique des femmes et des enfants en situation
difficile,
- Renforcement de l’action humanitaire et de l’aide sociale,
- Promotion de la politique régionale de solidarité, à travers la lutte contre l’exclusion
sociale, la lutte contre la pauvreté, la protection sociale, le développement des
ressources humaines, la promotion des organisations et la promotion
communautaire.
III. Les ACTEURS INTERVENANT DANS LE SOUS SECTEUR ECONOMIE
SOLIDAIRE AU NIVEAU DE LA REGION
Ils sont entre autres :
- L’Etat et ses services déconcentrés spécifiquement l’Administration/ Gouvernorat, la
DRDSES, la DRS, la DRPFEF, la DRPSIAP, la DREFP, la DRA, la DRPIA, l’AE, etc.
- Les PTF
- Les Organisations Non Gouvernementales
- Les Organisations de la Société Civile et leurs faîtières
- Les leaders religieux, communautaires et/ ou traditionnels.
IV. LES PROBLEMES
Ils ont trait à :
- L’inexistence de personnel qualifié et insuffisance de préparation du personnel affecté et
responsabilisé pour la gestion de la question,
- L’inexistence de structures appropriées pour la formation /recyclage technique et
professionnelle des cadres et personnels chargés de la question,
- L’insuffisance en infrastructures et équipements des services d’appui/ encadrement et
des structures de gestion au niveau régional et local : manque de bureaux, logistiques de
déplacement, équipements divers de bureau ;
- La méconnaissance des missions, prérogatives, activités et approches des services
chargés de l’économie solidaire par le grand public à part les manifestations liées au mois
de solidarité ;
- Au problème de la gestion/ coordination et des responsabilités dans la prise en charge
des indigents au niveau régional et local (non clarification et conflits de compétence dans
les responsabilités entre collectivités et services de l’Etat) ;
- La non représentativité des structures chargées de l’économie solidaire au niveau
communal,
- L’insuffisance de partenaires pour les activités spécifiques (mutualités, sociétés
coopératives, AGR, RBC),
- Etc.
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V. LES PERSPECTIVES AU NIVEAU DE LA REGION
La mise en place et la réalisation des actions, ci-dessous peuvent permettre à la région
d’atteindre de bons résultats dans le domaine du social et de l’économie solidaire :
- Le développement des mécanismes d’information/ sensibilisation et de diffusion des
textes, approches et outils liés à l’économie solidaire,
- Le renforcement du niveau de représentation et les capacités d’appui des structures
et services chargés de l’économie solidaire (dotation en équipements, infrastructures,
logistiques de transport) au niveau régional et local
- L’animation et le renforcement des capacités des services et les associations de
solidarité de la région sur les opportunités et les stratégies à développer en faveur des
indigents et nécessiteux ;
- La collaboration et la synergie d’action entre l’Administration, les services
techniques, les collectivités territoriales et les partenaires d’appui autour des actions
de solidarité et de développement social.
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K. SOUS SECTEUR GOUVERNANCE ET PARTICIPATION
L’approche d’analyse du sous secteur de la gouvernance prend spécifiquement en compte les
éléments portant sur : le cadre de la gouvernance, les acteurs de la gouvernance, les projets de
gouvernance au niveau de la région, quelques actions de gouvernance, les problèmes de la gouvernance
et plus particulièrement sur la spécificité de la gouvernance locale.
I. LE CADRE DE LA GOUVERNANCE
Le cadre de la gouvernance a trait à :
- La gouvernance qui est assurée par les dispositions et activités de l’Administration
régionale ;
- Les procédures et instances chargées de la gouvernance régionale :
* Les approches de concertation, d’information, de partage et de validation
* Les organes et les institutions de coordination, de pilotage, de planification et de
suivi- évaluation
- La responsabilité des structures régionales pour assurer le contrôle régulier des acteurs
et activités dans le respect des procédures de gestion liées aux activités de
développement
- La capacité des autres acteurs pour mieux assurer leurs rôles et responsabilités dans
l’effectivité des pratiques de bonne gouvernance
II. LES ACTEURS DE LA GOUVERNANCE :
Ils sont constitués par l’ensemble des catégories d’acteurs du développement
socioéconomique de la région. Ce sont :
- L’administration et les services déconcentrés,
- Les services de gestion financière,
- La justice et les institutions de contrôle,
- Les collectivités territoriales,
- Les Partis politiques,
- Les structures de défense et de promotion des droits humains,
- Les OSC et opérateurs privés,
- Les Organisations paysannes,
- Les citoyens/ populations.
III. LES PROJETS DE GOUVERNANCE :
Au niveau de la région de Koulikoro, plusieurs acteurs/ projets interviennent dans le
domaine de la gouvernance, notamment :
- Le GOLDD,
- Le projet ADERE,
- Le DERK,
- Le PADK
- Le PADEC,
- Le Programme de Gouvernance Locale/ SNV,
- Le PGP/USAID,
- Le PNEC,
- Le PACT/ GTZ,
- Etc.
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IV. LES ACTIONS DE GOUVERNANCE :
Elles portent principalement sur :
- Les élections,
- Les actions autour de l’état civil,
- La promotion de la participation des femmes aux élections,
- Les planifications des collectivités,
- Le concours des communes,
- Les formations et sensibilisation sur les questions de gouvernance,
- Les ateliers et séminaires sur le transfert des compétences et sur la déconcentration,
- La citoyenneté.
V. LES PROBLEMES DE GOUVERNANCE :
Les difficultés/ contraintes rencontrées dans l’application de la gouvernance sont entre
autres :
- La sous information et la méconnaissance des procédures
- L’insuffisance des capacités techniques et professionnelles pour la gestion des activités
- L’insuffisance du suivi et du contrôle et aussi des sanctions
- L’insuffisance dans l’obligation de rendre compte par les structures et gestionnaires au-
delà des rapports d’activités,
- L’insuffisance de participation des citoyens et des acteurs locaux dans les mécanismes
de concertation et de planification, dans les activités de gestion et de suivi au niveau
local et régional,
- L’insuffisance de participation des citoyens et acteurs locaux dans les élections locales
et régionales, le taux variant entre 24 et 36%,
- La corruption et le clientelisme.
VI. LA SPECIFICITE DE LA GOUVERNANCE LOCALE :
La spécificité de la gouvernance locale porte sur :
- Les mécanismes d’élaboration des PDESC,
- La régularité des sessions des instances des collectivités,
- Les concertations, le dialogue et la recherche d’implication des citoyens et acteurs
locaux par les élus,
- Les bilans partagés des comptes administratifs et des comptes de gestion (rédition des
comptes par les élus aux citoyens et à la tutelle),
- L’appui conseil et le contrôle de la tutelle,
- La participation des citoyens et OSC dans la gestion des équipements sociocollectifs et
marchands,
- La mobilisation des ressources et les procédures de passation des marchés et le respect
des normes de la maîtrise d’ouvrage,
- L’application des droits et devoirs par les citoyens,
- Le service de qualité offert aux citoyens /usagers par les CT et les structures de l’Etat,
- L’information, l’accueil et l’orientation des usagers par l’administration locale (services
techniques de l’Etat et CT).
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SYNTHESE DE LA SITUATION DE REFERNCE :
ACQUIS, FAIBLESSES ET OPPORTUNITES DE DEVELOPPEMENT
DE LA REGION
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I. LE SOUS SECTEUR RESSOURCES NATURELLES :
Domaines Acquis/forces identifiés Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités stratégiques
Secteur
Forestier
- Existence de formations non classées ;
- Existence de Conventions locales de
GRN
- Existence de forêts classées (11 forêts
avec une superficie de 183 991 ha)
- Existence des massifs forestiers
villageois (créés par l’AMADER)
- Dégradation
- Coupe abusive des arbres
- Feux de brousse incontrôlés
- Insuffisance de la pluviométrie et des points d’eau
pour l’intensification du reboisement
- Non actualisation des études de base sur les
potentialités en ressources naturelles;
- Développer les initiatives de GRN entre les
différents niveaux de CT
- Systématiser la démarche des PCAE dans les
dynamiques de planification (PDESC, SAT,
PSDR)
- Mise en défens ;
- Existence des bois sacrés
- Dégradation
- Feux de brousse incontrôlés
- Forte pression humaine et animale sur la forêt
- Insuffisance de la pluviométrie et des points d’eau
pour l’intensification du reboisement
- Nomadisme agricole
- Concertation avec les CT pour la conservation et
protection des formations
- Existence des services techniques de
conservation de la nature
- Non transfert des compétences et ressources en
matière d’environnement et de GRN
- Insuffisance du personnel d’encadrement
- Appui de l’ARK pour le renforcement des
capacités des acteurs
- Richesse ligneuse ;
- Existence d’un potentiel forestier
ligneux et non ligneux appréciable ;
- Dégradation
- Feux de brousse incontrôlés
- Forte mortalité des arbres
- Insuffisance de la pluviométrie et des points d’eau
pour l’intensification du reboisement
- Appui de l’ARK dans la sensibilisation pour la
prise en charge effective des actions
environnementales déjà inscrites dans les PDESC
des CT
- Veiller sur la cohérence entre les différents
niveaux de planification dans le cadre de la
protection environnementale
- Existence de produits forestiers de
valeur (gomme arabique, karité, etc.) ;
- Existence de la biodiversité Existence
de quelques organisations et unités de
transformation
- Existence de marchés nationaux et
internationaux
- Dégradation
- Feux de brousse incontrôlés
- Manque de source d’approvisionnement en
produits de substitution du bois de chauffe
- Insuffisance de la pluviométrie et des points d’eau
pour l’intensification du reboisement
- Normes de qualité peu requises pour la
commercialisation sur le marché international
- Plaidoyer pour le renforcement des capacités des
organisations et unités de production et de
transformation
1ère Partie : SECTEUR : ECONOMIE RURALE
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196
- Manque d’équipements modernes de
transformation
- Manque de formations des producteurs
Secteur
Faunique
- Existence de zone giboyeuse
- Existence de réserves de faune dans le
Suzan et dans le Baoulé
- Braconnage
- Feux de brousse incontrôlés
- Insuffisance de la pluviométrie et des points d’eau
pour l’intensification du reboisement
- Rareté des gibiers
- Promotion de l’écotourisme
- Initiative des projets et actions de protection des
espèces en voie de disparition (mesures,
conventions locales avec les autres CT)
-
Sols - Existence de 07 zones d’occupation du
sol agricole
- Existence de différents types de sols
(21 450 km² de latéritiques et
alluvionnaires, 24, 260 km² de
latéritiques sableux et argileux 12 km²
de sols ferrugineux et ferralitiques et
32 000km² de sols très sableux)
- Existence de plaines (… superficie),
- Pauvreté et fragilité des sols
- Acidité et instabilité structurale des sols
- Appuyer les activités de restauration des sols à
travers les reboisements
- Initiation des Conventions locales de gestion des
sols par l’ARK
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197
B. LE SOUS SECTEUR AGRICULTURE:
Domaines Acquis/forces identifiés Faiblesses/Insuffisances identifiées Opportunités/ priorités stratégiques
Agriculture
- Potentiel élevé de terre agricole avec des cas de mise
en valeur
- Terres de culture sèche
- Terres d’irrigation
- Existence de la LOA
- Terre sous exploitée
- Insuffisance d’équipements et d’intrants au
niveau des producteurs
- Difficultés d’accès aux terres agricoles et
conflits fonciers
- Existence de terre aménageable
- Réactualisation de l’inventaire du potentiel agricole (si
fait, proposition d’actions d’aménagement pour
l’irrigation)
- Disposition par l’ARK pour traduire ses compétences en
actions d’appui à l’agriculture : Ex. Elaboration d’une
Politique Agricole Régionale
- Existence de services d’appui/ Présence d’un
encadrement technique de qualité avec les structures
telles que la CMDT, OHVN et OPIB ;
- Existence de services déconcentrés de l’Agriculture
pour les zones et activités non couvertes par les
projets et chargés du suivi
- Existence de structures de formation agricole
(Katibougou, Samanko, CAA, PAPIM/Maninkoura)
- Insuffisance du personnel d’appui et de plan
d’appui opérationnel
- Problème de coordination et d’harmonisation
entre les différents intervenants
- Méthodologies diverses
- Insuffisance et mobilité du personnel
- Disponibilité de cadres qualifiés
- structure de formation agricole
- Possibilité de redéploiement à travers la décentralisation/
déconcentration
- Disponibilité de terres irriguées ( … ha)
- Existence de cours d’eau et de marres
- Initiatives de micro projets d’irrigation de baffons
avec l’ARK, FODESA, Projet Petits Barrages de
Bélédougou, PADEC/PRP
- Existence du Programme des pluies provoquées ;
- l’amorce de la culture motorisée ;
- Insuffisance d’irrigation/ insuffisance
d’infrastructures de maîtrise d’eau
- Envahissement des terres arables par le sable
- Faiblesse et irrégularité de la pluviométrie
- Pratique de culture sur brûlis
- Action néfaste des prédateurs
- Grande érosion des terres
- Entretien des infrastructures/ canaux
d’irrigation
- Négligence de l’encadrement technique dans
l’entretien des infrastructures
- Mauvaise gestion et entretien des
infrastructures d’irrigation
- Existence de cours d’eau (fleuve Niger et mares
aménageables)
- Possibilité de mise en valeur des cours d’eau existants
- Renforcement de la maîtrise d’eau
- Existence d’équipements agricoles sur le marché
- Une minorité de producteurs équipés
- Existence d’usines de montage de machines agricoles
- Insuffisance d’équipements
- Difficulté d’obtenir des crédits agricoles et
des fonds de campagne
- Problème d’entretien et de réparation des
équipements existants
- Insuffisance de spécialistes pour la
maintenance
- Existence de structures financières (banques et caisses
d’épargne)
- Existence de projets d’appui (PASAOP, DERK, PDAM,
OHVN……)
- Formaliser l’élaboration de la Politique agricole régionale
- Promotion par l’ARk de concertations régionales des
acteurs étatiques et non étatiques et les PTF du secteur de
l’économie rurale pour l’établissement des bilans et
programmes annuels ou pluri annuels
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198
- Disponibilité d’intrants sur le marché
- Existence de structures pour le conditionnement
d’engrais
- Faiblesses des rendements
- Intrants essentiels importés d’où dépendance
de l’extérieur
- Coût élevé des intrants agricoles
- Problème d’accès aux financements /crédits
de campagnes
- Problème d’organisation au niveau des
producteurs pour prendre en charge les
approvisionnements en intrants
- Prolifération des OPA avec conflits d’intérêt
et des difficultés d’actions concertées
- Existence d’un potentiel national en engrais devant être
valorisé
- Initiation par l’ARK d’établir un dialogue et un
partenariat entre les associations de producteurs, les
opérateurs économiques d’envergure, les structures
d’encadrement pour la gestion des contrats
d’approvisionnement et de commercialisation de la
production
- ARK doit s’investir dans la facilitation et la promotion
des filières agricoles
- L’ARK doit promouvoir la formation des OP
- La région de Koulikoro peut s’ériger en productrice/
créatrice de matière/ cellule grise de formation
professionnelle de l’économie rurale et de l’artisanat, de
recherche
- Elle peut également développer la production et mieux
organiser la commercialisation (en terme de proximité)
- 3 orientations :
- ARK porteur de cadres de concertations multi acteurs
- Développer les Centres de formation professionnelle
- Réflexion pour déterminer les axes des fruits de sa
production régionale
- Que l’ARk talonne l’Etat pour la construction du pont
Koulikoro- Route Ségou
- Disponibilité de main d’œuvre - Exode rural/insuffisance de bras valide - Mécanisme d’intéressement et d’installation des jeunes
ruraux
- Plaidoyer de l’ARK pour soutenir l’octroi de casiers
rizicoles dans les zones aménagées à l’Office du Niger
pour les cercles déficitaires (Nara, Kolokani, Banamba)
- Potentialités en Agriculture de contre saison (fleuve,
périmètres aménagés et micro barrages)
- Pratique peu utilisée dans la zone Faiblesses
des rendements
- Insuffisance de l’appui pour l’organisation de
la commercialisation pour les productions de
contre saison
- Introduction et systématisation des pratiques de contre-
saison dans les zones d’irrigation et de petits barrages
- Existence de cultures de rente (coton, tabac, riz,
sésame, henné, pourghère, tournesol …..)
- Maraîchage,
- Fruits et légumes
- Insuffisance de rotation des cultures
- Insuffisance d’équipements et d’intrants
- Pratiques traditionnelles de production
(maraîchage et fruits et légumes)
- Renforcement des structures et dispositifs d’amélioration
et de professionnalisation des filières (PCDA, IER,
services techniques et Organisations des producteurs ….)
- Identifier les types de dossiers stratégiques que l’ARK
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199
- Existence de filières porteuses (……)
- Existence des variétés performantes (riz maïs) issues
de résultats de la recherche;
- Poursuite de maîtrise de l’eau par les aménagements
hydro – agricoles,
- Forte demande en maïs et en riz sur les différents
marchés.
- Problème de conservation et de
transformation
- Problème d’organisation et de circuit de
commercialisation
doit pouvoir porter en matière de promotion de
l’économie régionale
- Identifier ses besoins de renforcement des capacités
- Déterminer les types d’études thématiques liées
- Organiser des concertations thématiques pour sourtenir
le processus
- Elaborer des programmes
- Négocier avec les partenaires, l’Etat et les autres CT pour
le financement et les facilités de mise en œuvre
- (un certain nombre de structures et d’acteurs à spécifier)
- Existence d’unités de transformation (HUICOMA, le
Grands moulin du Mali, INACOM, FITNA SA,
Nouvelle Brasserie Bamakoise, Usine d’Egrainage du
coton etc.)
- Existence d’industries extractives, de transformation
de produit agricoles et de laiteries
- Insuffisance d’unité de transformation
- Insuffisance de contributions des Unités
Industrielles dans le développement régional
- Mécanisme de recouvrement non fonctionnel
- Recensement exhaustif des Unités de production et de
transformation des produits
- Unités urbaines de Bamako, Koulikoro, Fana, Dioila, Kati
- L’ARK doit :
- Chercher les textes et les dispositions au niveau des
services techniques pour s’informer, comprendre et faire
valoir ses droits
- Chercher à savoir combien de % de taxes est payé
- Chercher à identifier au niveau des CT les ressources
taxables
- Faire le plaidoyer et la pression politique sur le
Gouverneur et ses services financiers
- Chercher un Spécialiste fiscal pour faire la situation
- Analyser le potentiel fiscal et élaborer un programme de
recouvrement normal
- Existence de magasins de conservation et de stockage
- Existence de projets de promotion de banques de
céréales
- Insuffisance de moyens de conservation et de
transformation des produits agricoles
- Banques de céréales non alimentées
(problème d’approvisionnement)
- Problème de gestion des banques de céréales
- Initiative des banques de céréales du Programme Sécurité
Alimentaire (rendre ces magasins polyvalents)
- Intéresser le Secteur privé dans le stockage
- Présence de quelques Structures de recherche (IER/
CRRA avec des stations, IPR- Katibougou, ICRISAT
- Existence de Commissions Régionales d’Utilisateurs
(CRU)
- Existence d’un Programme d’Appui à la Filière
Semencière
- Existence de banques de semences
- Insuffisance dans la vulgarisation et
l’utilisation de semences qualité
- Utilisation de semences dépréciées
- Faible niveau des relations entre la recherche
agronomique et les producteurs
- Problème de financement pour la
vulgarisation
- Valorisation des circuits et mécanismes de vulgarisation
des semences de qualité (DERK, PASAOP, PDAM, CRU,
IER/ CRRA ..)
- Existence d’organisations et de faîtières paysannes au
niveau des différentes filières (céréales, fruits et
légumes, élevage, etc.)
- Population peu réceptive aux changements
- Insuffisance de crédit pour le secteur agricole
et son inadaptation
- Impliquer les faîtières dans les programmes de
vulgarisation agricole et d’organisation de Systèmes de
crédit
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200 200 |
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200
- Problème de viabilité des OP et leur
organisation
- Problème de structure de tutelle
(développement social, Chambre
d’agriculture, structures techniques, les
offices, les directions régionales, les projets)
- Insuffisance du rôle de promotion de
l’agriculture par les faîtières
- Le manque de compétitivité des opérateurs
privés et OP professionnelles ;
- Eligibilité des paysans au crédit bancaire ;
- La faiblesse du pouvoir d’achat des
consommateurs ;
- L’exploitation anarchique des ressources ;
- Les problèmes fonciers.
- Faire des faîtières des interlocuteurs du développement
régional
- Existence de foires et marchés d’envergure local,
régionale et internationale suivant les filières : Bétail,
Céréales, Fruits et légumes., Produits spécifiques.
- Existence de bourses agricoles (Bourse de céréale à
Dioila)
- Dynamisme commercial transfrontalier
- Existence de structures SAP et OMA pour
l’information agricole sur le marché
- Prix au producteur bas
- Difficulté d’écoulement des produits
agricoles
- Système d’information agricole et commercial
peu fonctionnel
- Mise à contribution des radios locales pour la diffusion
des informations agricoles et commerciales dans les
projets / programmes d’appui au monde rural
- Identifier des projets agricoles à composantes
commerciales
- Culture de décrue à rendement plus élevé que les
cultures pluviales
- Dégradation des terres agricoles (usures des
terres, érosion, salinisation, latérisation)
- Entreprendre des actions d’aménagement et de
protection des zones agricoles
Encadrement
et pratiques
agricoles
- Existence de structures d’encadrement - La non délimitation des surfaces agricoles et
les problèmes fonciers
- Le système foncier limitant la pratique de
l’agriculture intensive Analphabétisme des
exploitants agricoles
- Insuffisance de moyens de lutte contre les
ennemis des cultures Actions timides de lutte
contre les formes d’érosion
- Divagation des animaux
- Traduire la LOA en projets et programmes
- négocier avec le DERK, la CTB/ PADK, le PDAM et
autres partenaires techniques un programme d’appui à
l’agriculture
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201 201 |
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201
C. LE SOUS SECTEUR ELEVAGE
Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités stratégiques
- Cheptel important
- Expériences d’amélioration des races mais
aussi des pratiques (Ex. Embouche)
- Pratique et de l’aviculture et de la
apiculture
- Existence d’initiatives de soutien pour
l’installation des jeunes producteurs
(Baguinéda, Séléngué, Kati, etc.)
- Elevage extensif
- Activité peu valorisée
- Utilisation des méthodes traditionnelles
- Faiblesse des initiatives pour l’installation des jeunes
dans le secteur de l’économie rurale malgré l’existence
des potentialités
- Disponibilité de grands espaces de pâturage
- Existence d’une demande forte en produits
d’élevage
- L’ARK peut soutenir des initiatives dans le cadre
de l’emploi rural des jeunes en matière de
promotion de l’aviculture, de la pisciculture et
même de l’élevage/ embouche
- ARK peut identifier deux ou trois projets pour
l’aviculture, la pisciculture, l’embouche/ élevage
pour les jeunes diplômés avec la DNPIA, l’APEJ,
l’ANPE, les Micro finances, la BNDA et les PTF
dans le cadre de la LOA
- Existence de service vétérinaire/ Existence
de services techniques spécialisés de plus en
plus nombreux
- Existence d’OP et de faîtières dans le
secteur assez dynamiques
- Existence de mandataires au niveau de
chaque cercle et dans certaines grandes
communes et les centres urbains
- Insuffisance de personnel d’appui
- Faiblesse organisationnelle des faîtières dans le secteur
- Insuffisance de schéma et de plan d’aménagement
- Disponibilité de cadres qualifiés
- Développer la professionnalisation des éleveurs et
les faîtières
- Dialogue et mobilisation des faîtières autour des
priorités de développement économique régional
et du secteur
- Existence d’infrastructures d’élevage (Parc
de vaccination, Aire d’abattage, marchés à
bétail, abreuvoirs)
- Insuffisance et vétusté des infrastructures d’élevage
- Insuffisance des points d’eau et leur tarissement
précoce
- Manque d’aménagement de points d’eau dans les
grands espaces pastoraux
- Prévoir des investissements d’envergure dans les
PDESC des CT (financement BSI)
- Dialogue entre CT, faîtières d’élevage et Services
techniques sur les priorités d’investissement
- Existence de pâturage (herbacé et aérien) - Conditions d’alimentation assez limitées pour un
élevage de qualité
- Insuffisance d‘aliments bétail Insuffisance de culture
fourragère
- La non matérialisation des pistes de transhumance et
de passage
- Problèmes réguliers de conflits entre agriculteurs et
- Négocier une bonne stratégie et des programmes
pour la promotion d’alimentation du bétail
- Existence des terres salées
- Portage politique du dossier d’élevage par l’ARK
(raisons : marchés Bamako, marchés frontaliers)
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202 202 |
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202
éleveurs
- Feux de brousse dévastateurs
- Vaccination régulière des animaux et autres
traitements (déparasitage, traitement aux
anti-infectieux
- Information régulière sur l’état des
pâturages, l’eau et les épidémies et les
préventions pour la vaccination
- Apparition précoce de certaines maladies
(péripneumonie, pasteurellose et charbon, maladies
aviaires)
- Absence d’une campagne conjointe de vaccination
contre les grandes maladies du bétail
- Implication des CT dans les campagnes
d’information et de sensibilisation du secteur
(auprès des éleveurs et professionnels techniques)
- Production de viande, lait, peaux et cuirs
- Production d’œufs et de miel
- Elevage peu productif
- Pas d’abattoir adéquat
- Absence d’infrastructures adéquates pour la
production des œufs et du miel
- Disposition à prendre pour soutenir les artisans du
secteur et les Unités de transformation
- Négociation avec les partenaires (Pays-Bas, CTB,
GTZ, BUCO, USAID) pour la promotion des
Unités laitières et l’appui aux faîtières du secteur
- Existence d’unités de conservation et de
transformation
- Unités de transformation insuffisantes - Possibilité de développement des industries agro
alimentaires
- Existence de marchés à bétail importants
- Diversité des catégories de produits
d’élevage sur les marchés (gros et petit
bétail, volaille, etc.)
- Informations sur la commercialisation du
bétail au niveau des grandes foires
- Difficulté de transformation et d’écoulement des
produits et sous produits de l’élevage
- Problème de commercialisation et surtout d’accès aux
crédits à cause de la nature de l’activité
- Bétail non considéré comme un capital garanti
contrairement au foncier pour l’agriculteur
- Insuffisance d’infrastructures pour la
commercialisation
- Emergence d’un marché consommateur de
produits laitiers
- S’orienter vers l’amélioration des marchés à bétail
importants
- S’inspirer de l’expérience de COPROMA
- Existence de bonnes races laitières
- Existence d’unités artisanales de
transformation
- Pratique de l’insémination artificielle
- Faible rendement des techniques de production
- Problème de transformation du lait
- Coût élevé de la pratique de l’insémination
- Renforcer l’organisation des transformateurs de
lait dans le sens de les appuyer auprès des
Systèmes financiers
- Développer le rôle de partenariat et de facilitation
de l’ARK avec les coopératives et les privés
transformateurs de lait auprès des projets d’appui
à l’élevage, à l’industrie et le Système financier
- Dialogue et implication de ces acteurs dans le
processus de développement local et régional
(initiation, Instauration des cadres de concertations
sectorielles et socioprofessionnelles entre l’ARK et les
acteurs régionaux
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203 203 |
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203
- Organisation du monde pastoral en
associations, en coopératives et faîtières
(FEBEVIM, ..)
- Existence de la LOA
- Réceptivité des éleveurs aux nouvelles
techniques d’élevage (rationnement
alimentaire)
- Absence de Code rural
- Faiblesse des capacités techniques et
organisationnelles des structures du secteur
- Sous équipements des acteurs de la filière
- Transhumance
- Insuffisance de données statistiques pour la
planification
- La non délimitation des pâturages et leur exploitation
anarchique par les agriculteurs
- Vol organisé de bétail : le long de la frontière
mauritanienne et de la Guinée, proximité de Bamako
- Dialogue entre ARK et faîtières
- Instauration d’un cadre de concertation
- Appui de l’ARK pour le montage de dossier de
renforcement des capacités, de marketing et de
plaidoyer/ lobbying pour l’accès aux facilités de
crédits et d’investissements/ infrastructures
D. LE SOUS SECTEUR PECHE :
Acquis/forces identifiés Faiblesses/Insuffisances identifiées Opportunités/ priorités stratégiques
- Existence de points d’eau riches en poissons
de divers espèces (fleuve, marres, lacs)
- Existence de pêcheurs qualifiés
- Marché bien fourni en poissons
- Demande forte en poissons
- Existence d’organisations de pêche
- Existence de conventions locales de pêche
- Pollution, ensablement des mares par les eaux usées et
les excrétas
- Exploitation anarchique du domaine piscicole
- Destruction de l’habitat des poissons
- Dégradation des berges
- Raréfaction de certaines espèces de poissons
- Faciliter, coordonner les actions d’aménagement
et de protection des berges
- Animation en collaboration avec les autres CT
pour l’application des textes, des conventions et
des bonnes pratiques pour une pêche durable
- Existence d’équipements (pirogue) et de
matériels (filets, nasse, lignes, etc.) de pêche
- Pas de bateau de pêche
- Utilisation de matériels de pêche inadéquats et
inadaptés
- Initiation des cadres de concertation avec les
organisations de pêcheurs dans le cadre du
respect des conventions locales pour une pêche
durable
- Pratique de pisciculture - Pisciculture peu pratiquée
- Insuffisance dans l’encadrement technique
- Manque d’infrastructures de production d’alevinage
- Existence de mares pour la pisciculture
- Portage par l’ARK du Programme quinquennal
d’aménagement piscicole
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204 204 |
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204
E. LE SOUS SECTEUR DE L’ENVIRONNEMENT/ ASSAINISSEMENT
Acquis/forces identifiés Faiblesses/Insuffisances identifiées Opportunités/ priorités stratégiques
- Existence de structures chargées des
questions environnementales
- Existence de projets d’appui à
l’environnement et à l’assainissement
- Existence de nombreux partenaires
impliqués dans les questions
environnementales (GTZ, SNV et ONG
nationales
- Non transfert des compétences en matière
d’environnement et de GRN
- Insuffisance de synergie et de cohérence dans les
interventions
- Méconnaissance et/ ou non respect des textes sur
les questions environnementales et le rôle des
acteurs, spécifiquement des CT, des OSC et des
producteurs
- Faiblesse des services de protection et de police
en matière d’environnement
- ARK doit intégrer la gestion environnementale
dans ses priorités notamment dans les PDESC
- Appui à la promotion des GIE d’assainissement et
leur implication dans gestion de l’environnement
- Initier un programme de protection des berges du
Niger (ensablement et déchets/ ordures) et
participer à la mise en œuvre des initiatives en
cours
- Mise en œuvre des SRAD, SAT, SADC, etc. par les
CT
F. LE SOUS SECTEUR SECURITE ALIMENTAIRE:
Domaines Acquis/forces identifiés Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités
stratégiques
Sécurité
Alimentaire
- Existence de banques de céréales
- Existence de plans de sécurité alimentaire
au niveau de chaque commune
- Existence du SAP
- Forte adhésion des populations à
l’implantation des banques céréalières
- Disponibilités de stocks céréaliers
- Mauvaise gestion de certaines banques céréalières
- Insuffisance d’informations du marché céréalier au niveau
local
- Problème d’approvisionnement des banques en céréales
- Non implication des opérateurs privés de la région dans le
système de banque de céréales
- Insuffisance temporaire de stocks céréaliers au niveau de
certaines localités
Démarcher les opérateurs
privés pour leur
implication dans la gestion
des banques céréalières
(approvisionnement,
gestion, etc.)
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205
A. SOUS SECTEUR INDUSTRIES, COMMERCE, ET FINANCES
Domaines Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités
stratégiques
Industrie - Existence de quelques unités industrielles de
production et de transformation des produits
(Coton, arachide/HUICOMA, fruits et légumes,
céréales, lait, cuir et peau, textile, le Grands moulin
du Mali, INACOM, FITNA SA, Nouvelle Brasserie
Bamakoise, Usine d’Egrainage du coton,
SYNPLAST, STONES, etc.) ….)
- Existence de l’Unité Navale de Construction
- Des industries extractives et de transformation de
produit agricoles en abondance,
- Création de zones industrielles dans certaines
localités
- Aléas climatiques hypothéquant l’approvisionnement
des Unités en matières premières
- Etat défectueux des pistes rendant difficile
l’approvisionnement des Unités éloignées des centres
de production de matières premières
- Mauvaise gestion du personnel et l’inconscience
professionnelle
- Mauvaise gestion du matériel
- Vétusté du matériel
- Manque de pièces de rechange
- Manque de main-d’œuvre qualifiée
- Très faible pouvoir d’achat des populations ;
- Mauvaise organisation des marchés ;
- Insuffisance de petites unités de transformation agro-
industrielle ;
- Insuffisance d’infrastructures de stockage des
hydrocarbures ;
- Insuffisance d’infrastructures énergétiques
- La problématique d’équipements et d’infrastructures
socioéconomiques du District de Bamako et son utilité
dans l’occupation des populations de la région et sa
place dans le développement de la Région de
Koulikoro au regard de son implantation au centre de
la Région (migration de travail, basculement de
l’économie régionale sur Bamako, déficit/ fuite de
ressources humaines, financières sur Bamako,)
- Dynamisme et flux humain, économique et financier
entre les deux espaces (espace urbain du District et
espace régional de Koulikoro)
- Faciliter l’implantation des
industries dans les environs de
Bamako sur le territoire
régional
2ème Partie : LE SECTEUR SECONDAIRE
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206
Commerce - Potentiel commercial énorme :
- Existence de la CCIM, de l’Association des
Commerçants détaillants et de nombreux opérateurs
économiques assez actifs dans le secteur
- Existence de marchés et de débouchés (foires, marchés
hebdomadaires, marchés urbains, centres urbains,
demandes internes et externes)
- Existence de marchés équipés avec des infrastructures
- Existence de productions variées (agricole, élevage,
pêche, foresterie, artisanat, produits industriels,
produits de carrière)
- Existence de voies de communication (routes bitumées,
pistes et fleuve)
- Existence de producteurs et d’organisations de
producteurs
- Existence d’opérateurs économiques et des sociétés de
transport
- Les activités commerciales sont locales, régionales,
inter régionales et internationales avec la Mauritanie,
la Guinée- Conakry, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso
- Proximité de la ville de Bamako comme débouché
potentiel
- Marchés et foires insuffisamment aménagés
- Voies d’accès assez difficiles
- Problèmes de stockage et de conservation
- Commerce encore traditionnel (sans utilisation
d’équipements modernes)
- Problèmes de transport
- Potentiels peu profitables pour la région de Koulikoro au
bénéfice du District et des Opérateurs de Bamako
- Activités commerciales trop orientées sur les villes
secondaires de la région et sur le District de Bamako au
détriment de la Capitale régionale de Koulikoro
- Activités commerciales basées uniquement sur les
produits bruts : bétail sur pieds, volaille, poisson,
céréales, fruits et légumes, lait, viande, bois/ charbon
- Déficit commercial à cause de l’importation massive des
produits de première nécessité et des produits étrangers
- Problèmes de capitaux pour soutenir les activités
commerciales
- Insuffisance de magasins de vente des Unités industrielles
dans la région
- Nombre infime de commerçants imports -exports
- Amélioration des marchés et
foires pour bénéficier des taxes et
impôts
- Amélioration des voies de
communication
- Dialogue et concertation de
l’ARK avec les groupements de
commerçants et opérateurs
économiques et leur implication
dans les activités de planification
et surtout dans les programmes
de développement économiques
régionaux,
- Appui à la promotion des foires
annuelles selon les spécificités
des différents pôles économiques
(Ex : Karité et céréales à Dioila,
fruits et légumes à Baguineda,
Kati, Bétail à Nara et Banamba,
Artisanat à Fana et
Ouélessébougou, etc.
Financier - Existence d’institutions Bancaires (BIM, BNDA, BDM
BOA, ECOBANK, Banque Atlantique etc….)
- Existence d’institutions de micro finance (NIESIGISO,
JIGIYASO BA, KAFO JIGINEW, KONDO JIGIMA,
JEMENI, MISELINI, SORO YIRIWASO, CAECE,
etc….)
- Existence de l’antenne de l’Agence Nationale
d’Investissement des Collectivités Territoriales
(ANICT) et les autres institutions de micro crédits ;
- Existence de Services déconcentrés financiers de l’Etat
(Budget, Trésor Perception, Impôt, Contrôles
Financiers) avec transfert des ressources pour la
gestion des collectivités (recettes et dépenses)
- Existence de PTF dans la région
- Insuffisance d’institutions financières adaptées aux
besoins des populations ;
- Faible niveau d’épargne dû à la pauvreté criarde des
populations ;
- Thésaurisation (bijoux, dépense de prestiges) ;
- Difficultés d’accès aux crédits bancaires ;
- Difficultés de mobilisation des ressources financières, des
impôts et taxes (Incivisme fiscal)
- Insuffisance de garantie financière
- Problème de capacité et de gestion des activités et des
ressources financières
- Problème de gouvernance et corruption dans la gestion
des fonds publics tant au niveau des collectivités, des
structures étatiques que des structures privées et
associatives
- Développement du dialogue et
de l’information sur les priorités
de développement et la
responsabilité des acteurs pour
leur contribution sous forme de
taxes et impôts et de
contributions diverses
- Implication des acteurs dans
l’élaboration des projets
économiques
- Stimulation de l’ARK des autres
CT dans le cadre de la
redevabilité et de la bonne
gestion (compte rendu de la
gestion à la population)
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207
B. SOUS SECTEUR TOURISME/ HOTELLERIE
Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités stratégiques
- Existence de sites touristiques (parc de Baoulé, les
collines surplombant la ville de Koulikoro, Colline de
kamadjan, Kirina, Kangaba, Touba, Niamina, siège
des griots du Mandé, le Kouroukan- Fouga….).
- Potentialités d’accueil de la ville de Koulikoro avec la
COMANAV, l’IPR, HUICOMA
- Proximité de Bamako
- Existence d’un service technique OMATHO
- Insuffisance de structures
d’accueil adéquates et de voies
d’accès
- Insuffisance de communication
sur les sites
touristiques/méconnaissance
des sites
- Insuffisance d’initiatives dans
le secteur
- Existence de potentialité touristique
- Mise en valeur des sites touristiques en collaboration avec
l’OMATHO et le secteur privé
- Promotion de l’écho tourisme autour du fleuve Niger, les
massifs forestiers et les zones historiques (Kirina,
Kangaba, Touba, Niamina, Mandé, Kouroukan- Fouga)
- Existence de manifestations culturelles reconnues
avec masques et de troupes artistiques (Kotèba,
Tyèblentyè, Komo, Balani, Ciwara, Chasseurs, etc.)
- La région compte des sites, monuments religieux
assez importants à réhabiliter et valoriser.
- Insuffisance d’informations et
de valorisation de ces
manifestations culturelles et
traditions
- Insuffisance d’infrastructures
d’accueil et des guides
touristiques
- Initiatives des CT avec l’appui technique du Département
pour recenser l’ensemble des sites, fêtes et manifestations
culturelles dans leurs zones et les intégrer dans l’appui à
la culture et au tourisme
- Développement de partenariat entre l’ARK et les
promoteurs privés et publics de tourisme et de l’hôtellerie
- Mise en place d’une politique de création et de gestion des
équipements collectifs d’intérêt régional dans le domaine
du tourisme
- Volonté politique réelle de promouvoir la culture
- Existence de routes d’envergures (Kkro- Kolokani ;
Kkro –Banamba ; Kkro- Fana/Dioila ; Kkro-
Bougouni ; Kkro ; Siby/Kangaba)
- Présence d’aérodrome de type 3 (Kolokani …….)
- Enclavement et mauvais état
des pistes et routes
- Prise en compte des priorités de désenclavement dans les
PDESC de l’ARK en collaboration avec le Département des
Transport
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208
C. SOUS SECTEUR ARTISANAT
Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités
stratégiques
- Existence d’artisans qualifiés
- Existence de diverses catégories de
matières premières
- Existence de marchés potentiels au
niveau des centres urbains dont Bamako
et au niveau rural pour l’artisanat de
production
- Existence d’organisations et de faîtières
par catégorie (FNAM, Chambre des
Métiers)
- Existence de Centre de Formation à
Bamako (CFP, ECICA, INA, Ecoles et
Centres privés)
- Formation des artisans par les projets
dans divers secteurs (CMDT, OHVN,
Hydraulique, ….) Existence d’une
coordination qui compte sept unions de
cercles avec 149 associations.
- Insuffisance d’information et de formation des acteurs de la filière
- Faible structuration/ organisation
- Insuffisance de matériels et équipements techniques
- Faible d’intérêt de la jeunesse pour ce secteur
- Insuffisance de vrais professionnels dans le secteur
- Manque de matériels et équipements modernes de production
- Manque de fonds et de possibilité d’accès des artisans aux mécanismes de
Crédit
- Insuffisance de débouché
- L’inexistence de marchés potentiels destinés à l’écoulement des produits ;
- Les difficultés de financement des projets des associations d’artisans ;
- Les difficultés d’accès au crédit des caisses d’épargne ;
- La non appréciation de la capacité professionnelle des artisans ;
- La méconnaissance des potentialités offertes par le secteur dans la réduction
de la pauvreté et le chômage des jeunes et des femmes ;
- La rareté de PTF à soutenir de façon efficace les projets de développement
de l’artisanat de la région ;
- La timidité des formations à l’endroit des jeunes et le perfectionnement des
maîtres artisans ;
- La lourdeur des impôts et taxes municipales ;
- La non prise en compte des artisans par les autorités régionales des marchés
de la région;
- La faible capacité d’organisation des artisans
- Existence de projets requérant
les artisans pour la gestion et
l’appui aux activités
- Organisation des concertations
avec les artisans et leurs
faîtières
- Appui au montage de projets
porteurs
- Accompagnement de l’ARK
pour la mobilisation des
ressources au niveau des
différents partenaires
- Appui aux organisations et
faîtières de l’artisanat pour la
promotion des exportations
des produits artisanaux
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D. SOUS SECTEUR JEUNESSE, SPORTS, ARTS ET CULTURE
Domaines Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités
stratégiques
Jeunesse,
sport, art et
culture
- Existence de quelques infrastructures
sportives
- Grands potentiels en sports avec la jeunesse
des populations
- Grands potentiels dans le domaine de l’art et
de la culture : Cf. Secteur Tourisme
- Population sensibilisée à la promotion des
valeurs culturelles, religieuse et d’un climat
de paix et de sécurité
- Variété et tolérance culturelle et religieuse
- Cohabitation socioculturelle assez
dynamique
- Insuffisance d’infrastructures sportives et culturelles ;
- Manque de conservation et de promotion des biens
culturels ;
- Mentalités opposées au changement et le parasitisme
familiale ;
- Faible degré de participation collective aux actions de
développement, notamment dans les centres urbains ;
- Introduction de l’intégrisme religieux provoquant des
situations d’intolérance, d’insécurité, de conflits divers
o Politiques nationales de
jeunes (sports, culture)
o Population jeune
o ARK peut faire la promotion
des événements
socioculturels et sportifs à
travers l’organisation et le
parrainage des activités
E. SOUS SECTEUR HYDRAULIQUE
Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités stratégiques
- Existence d’un important potentiel d’eau de surface :
- (fleuve Niger, Bani, Baoulé, Bagoè, Banifing, Sankarani et
marres)
- Nappes souterraines importantes
- Existence de puits et forage équipés de pompe
- Adduction d’eau sommaire et bornes fontaines au niveau de
certains Centres urbains
- Existence de puits pastoraux
- Existence de Comités de gestion des points d’eau
- Existence de services techniques de l’hydraulique
- Transfert de compétences en matière d’hydraulique
- Insuffisance d’eau potable
- Tarissement précoce de certains points
d’eau
- Insuffisance de puits et forages pour
consommation humaine
- Insuffisance de puits pastoraux
- Insuffisance d’adduction d’eau
- Pollution des eaux
- Insuffisance de formation des Comités
de gestion d’eau
- ARK peut monter des projets,
mobiliser des fonds, exécuter
des projets d’hydraulique
- Approcher les ONG et
partenaires travaillant dans
l’hydraulique à exécuter des
projets d’hydraulique dans la
région
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210
F. SOUS SECTEUR ENERGIES & MINES
Domaines Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités
stratégiques
Mines - Existence de ressources minières (or)
- Existence de carrières de matériaux de construction
(Pierre, sable, marbre, grès, moellons …)
- Existence d’Unités de production de carrière
- Exploitation traditionnelle des mines
- Sous exploitation des carrières
- Quelques initiatives
d’exploitation moderne
des carrières
Energie - Disponibilité des ressources énergétiques (énergie solaire
et éolienne)
- Existence du réseau EDM dans la région
- Existence de bois de chauffe
- Existence de charbon
- Existence des énergies de substitution
- Existence de dépôt de carburant
- Existence de Mali biocarburant (Transformation
Pourghère)
- Surexploitation des ressources
forestières
- Faible couverture de la région par le
réseau de EDM
- Sous exploitation des énergies de
substitution et des énergies solaires
- Faire la promotion des
énergies vertes
(biocarburant) en
collaboration avec les
autres collectivités
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211
A. SOUS SECTEUR INFRASTRUCTURES ET EQUIPEMENTS SOCIOECONOMIQUES
Domaines Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités stratégiques
Batiments et
infrastructures
socioculturels
- Important potentiel en bâtiments et
équipements socioculturels (mosquées,
églises, salles et centres de spectacles, sites
touristiques, campements et hôtels,
infrastuctures sportives
- Exitence de différents habitats de style
soudanais dans les villes bamanan
- Amélioration sensible dans l’utilisation de
plans de construction considérés comme
modernes (ciments et tôles)
- Problème d’entretien et de rentabilisation
des patrimoines et sites
- Pillage du patrimoine culturel
- Normes standard non respectées pour les
infrastructures d’accueil
- Absence de musée digne de nom
- Insuffisance de salles de spectacle requises
- Insuffisance d’infrastructures sportives et
problèmes d’entretien pour celles existantes
- Instauration de cadre de concertation avec l’ensemble
des partenaires de la culture au niveau d e la région
pour la renovation de certains patrimoines culturels et
l’édification d’un musée d’envergure régionale
- Collaboration avec les services de sécurité pour lutter
contre le pillage des patrimoines
- Veiller au respect des normes dans les centres et hôtels
d’accueil de la région
Batiments et
equipements
administratifs
- Existence de locaux de différents services
administratifs et techniques
- Politique de déconcentration des services
techniques avec construction des logements
et des bâtiments de services
- Insuffisance de locaux administratifs et
techniques
- Etat vétuste et délabré de certains locaux
- Problème d’entretien des locaux
- Plaidoyer pour la construction en nombre des
résidences administratives
- Veiller au bon entretien des locaux à travers la
sensibilisation et la responsabilisation des
bénéficiaires/ localaires pour le respect du bien public
- Soutien aux initiatives locales d’assainissements
Batiments et
equipements
economiques et
marchands
- Existence d’équipements socioéconomiques
et marchands (marché, parcs à bétail et de
vaccination
- Existence de magasins de stockage pour les
Ct
- Existence d’infrastructures et équipements
des transports (gares routières, dépôt de
céréales et de carburant, parc automobile bien
fourni, pirogue, etc.)
- Problème de gestion et de rentabilité des
bâtiments et équipements économiques
marchands
- Instauration d’un cadre de concertation entre les
acteurs /gestionnaires directs, les bénéficiaires, les
PTF et les services techniques pour la mise en place
d’un système de gestion rentable et bénéfique à toute
la région
- Plaidoyer pour la construction d’infrastructures
routières dans les zones à accès difficile
- Senisibilisation sur la gestion des équipements
collectifs et soutien des initiatives d’assainissement
3ème Partie : LE SECTEUR DES INFRASTRUCTURES, EQUIPEMENTS ET BATIMENTS
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B. SOUS SECTEUR TRANSPORTS ET COMMUNICATION
Domaines Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités stratégiques
Transports
- Disponibilité d’un réseau dense de routes et de pistes
rurales
- Bitumage des axes (Kkro- Bko- Kolokani ; Kkro- Banamba ;
Kkro –Bko- Fana/ Dioila ; Kkro- Bko-Siby/Kangaba ; Kkro-
Bko- Ouléssébougou
- Existence de voies navigables
- Existence de bateaux et pinasses Disponibilité des études
de la voie de ceinture de Koulikoro ; du pont de Kayo sur
le Niger ; la réalisation de 5 km de route bitumée à Kati
- Entretien courant sur 2 236 km de route aménage et
1119Km de piste
- RB= 823 km ; RT= 1413 km ;
- Existence de poste de 4 poste péages
- Existence de postes de sécurité routière
- Mauvais état des routes et pistes ;
- Problème de liaison et
d’enclavement avec l’arrière pays
que sont les localités de : Niamina,
Touba, Nara, Massigui
- Insuffisance de route butinée
- Période limitée de transport pour
les bateaux et pinasses
- La commune qui reçoit le poste
bénéficie de 3% de s recettes du
perçues du poste de péage
- Tracasseries administratives le long
des routes
- Inclure le désenclavement et l’amélioration du
système routier pour intégrer Koulikoro dans la vie
de l’interland
- La réalisation des projets :
- bitumage voie de ceinture de Koulikoro ; Niono-
Banamba ; Fana-Dioïla ; le Pont de Kayo et les voies
d’accès à la RN6 et RN27 ; élargissement de
Koulikoro-Bamako ;
- Route en terre Banamba-Kolokani ; Banamba-
Nara ;Niamina-Sirakorola.
Communication
- Développement de la télécommunication : téléphonie
mobile, téléphone fixe, rac administratif, radios
communautaires et privées, radio régionale, Internet
(Koulikoro, Kati, Fana, Bancoumana, Ouélessébougou)
- Insuffisance des équipements de télécommunication
- Problème d’énergie
- Possibilité de branchement de lignes téléphoniques
- Fuite des meilleurs reporteurs vers
Bamako
- La non qualification des agents
- La déontologie et l’étique de la
professionnalisation est mise en
question
- Insuffisance d’étude de faisabilité
pour l’installation des radios
- Voies et communications routières
très réduites ;
- Timidité des branchements de
lignes téléphoniques de la
SOTELMA due au foisonnement
des téléphones cellulaires
- Le prix élevé de l’Internet
- Intégrer les médias et outils de communication
dans la dynamique de dialogue/ concertation de
l’ARK avec les acteurs locaux
- Utiliser les systèmes divers de communication
pour la diffusion des informations
- Mobilisation des ressources financières
- Politique élaborée par l’ARK pour se faire
connaître à travers les médias public et privés
- Renforcement de capacité du personnel des radios
communautaires
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213
B. SOUS SECTEUR URBANISATION ET HABITAT
Domaines Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités stratégiques
Urbanisation
et Habitat
- Existence des grandes zones (Habitation ;
industrielles ; commerciale ; gare ; place publique ;
espace vert ; centre sportif multifonctionnelle ;
équipement de sécurité : gendarmerie, police, garde
nationale
- Existence de 13 schémas d’urbanisation et 02 en cours
- Délimitation de certaines zones création de titre
foncier et affectation
- Les réserves foncières
- Attribution d’espace aux collectivités et agences
immobilières pour habitat, industrie et commerce
- Occupation anarchique de certaines
zones ;
- Insuffisance de schémas
d’urbanisation (non délimitation de
certaines zones)
- Mauvaise gestion des équipements
collectifs
- Non application des SDAU
- Délimitation et le bornage du
reste des zones ;
- Libération des espaces occupés
anarchiquement ;
- Application des schémas
d’urbanisation sectorielle de
Koulikoro et les cercles.
- Sensibilisation sur la gestion
des équipements collectifs et
soutien des initiatives
d’assainissement
- Soutien à la mise en œuvre des
SDAU
- Respect et application correcte
des SDAU
- Initiation des cadres de
concertation et de réflexion sur
la question du développement
urbain et la problématique des
SDAU
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214 214 |
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214
A. SOUS SECTEUR DEMOGRAPHIE ET POPULATION
Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités
stratégiques
- Population jeune et
laborieuse en pleine
croissance,
- Paysannerie
dynamique
- Forte mortalité infantile (131 ,8)
- Forte mortalité infanto juvénile (219,3%)
- Faible espérance de vie à la naissance
- Exode accéléré vers les centres urbains ;
- Migration
- Taux de croissance 2,6%
- Population totale : 1 981 364
- 49,91% femmes
- 50,09% hommes
- 86% jeunes :
- Actifs : 823 669
- Taux de scolarisation au primaire (Filles : 64,9% ; Garçons : 96% en 2004)
- Droit coutumier rendant difficile l’accès de certains groupes sociaux à la terre;
- Faible responsabilisation des femmes dans les actions de développement économique
à cause des barrières sociales dans plusieurs zones
- Développer les pôles
économiques pour réduire
l’exode rural
- Activités d’information
pour la lutte contre
certaines pandémies telle
le VIH/Sida
- Soutenir les initiatives de
formation des jeunes et
d’alphabétisation
4ème Partie : SECTEUR DES RESSOURCES HUMAINES ET DEVELOPPEMENT INSTITUTIONNEL ET RENFORCEMENT DES
CAPACITES
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215
B. SOUS SECTEUR EDUCATION ET SANTE
Domaines Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités
stratégiques
Santé
- Existence de Politiques sectorielles avec
programmes de mise en œuvre de la santé/
PRODESS
- Existence du Programme élargi de vaccination
(PEV) et d’autres programmes sur les maladies
endémiques (Paludisme, Sida ; Tuberculose, etc.) ;
- Maladies spécifiques de la région
- Taux de couverture sanitaire
- Existence des structures d’administrations
sanitaires
- Existence de différents niveaux de structures
sanitaires (maternité, CSCOM, CSRef, Hôpitaux,
Centres spécialisés)
- Ecoles et centres de formation socio sanitaire
(niveau I, II et supérieur)
- Personnel de santé (infirmiers, sage -femmes,
médecins, spécialistes)
- Situation de l’hygiène (Centre, personnel)
- Existence du programme de développement socio
sanitaire (PRODESSII) composante
développement social (2005 2009)
- CROCEP
- Existence de la politique nationale de solidarité et
de lutte contre le l’exclusion
- Existence de partenaire pour les activités d’appui
aux programmes de santé (UNICEF, Helen Keler,
OMS, SNV
- Existence d’un système d’information sociale
(organisation au sein des Csrf),
- Bilan de l’année encours planification des activités
pour l’année à venir
- Existence d’un plan opérationnel
- Malnutrition/sous nutrition des
population en particulier les
enfants ;
- Insuffisance d’infrastructures et
équipements sanitaires ;
- Faible fréquentation des
structures sanitaires ;
- Insuffisance de personnel
- Coût élevé des médicaments
- Pas d’hôpital régional à Koulikoro
- ARK doit orienter ses effort aux
renforcement de capacités
techniques financières Csref et
aux CSCOM et d’autres
structures sanitaires
- Plaidoyer et mobilisation de
l’Etat et les autres acteurs de
développement autour de la
création d’autrees structures
sanitaires (hôtal régional,
centre de santés) et la
démultiplications des
structures
d’approvisionnement en
médicament et dépôt de
transites et locaux
- Engager une réflexion avec
l’ensemble des acteurs pour la
- Connaissance
- l’identification
- la structuration
- l’articulation entre les
- Différentes collectivités
(commune, cercles région) et
les services de l’état
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216
Education
- Existence du PRODEC
- Existence des administrations scolaires (CAP,
Académies)
- Existence des écoles publiques et privées de
niveau primaire, secondaire et professionnel et
universitaire
- Existence de Centres de Formations Spécialisées
- Existence de Centres d’alphabétisation, des
médersas et de CED
- Existence d’écoles supérieures militaires sous
régionales (EMA, EMIA, EEM)
- IPR/IFRA
- Acceptation progressive de l’école par les
populations ;
- Faible taux de scolarisation des
filles ;
- Enseignement mal adapté posant
le problème et la nécessité d’un
Forum régional de l’éducation ;
- Non maîtrise du nombre et de la
situation des d’écoles privées
dans la région ;
- Insuffisance d’infrastructures et
équipements scolaires ;
- Insuffisance de maîtres ;
- Fort taux de déperdition au
niveau du primaire ;
- Fort taux d’analphabétisme ;-
- Nécessité de réfléchir à la
refondation de l’école et du
système éducatif à la lumière
des acquis, problèmes et
surtout de l’évolution du
contexte et des besoins
nationaux et régionaux
C. SOUS SECTEUR ADMINISTRATION ET SECURITE
Acquis/forces identifiés Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités stratégiques
- Existence de services déconcentrés
divers :
- Administration
- Services techniques et financiers
- Structures spécialisées
- Université/ Institut de Formation, Centre
de Formation Professionnelle……)
- Existence des 3 niveaux de collectivité
(Commune, Cercle , Région)
- Existence de bâtiments administratifs et
de logement du personnel administratif
- Insuffisance de personnel administratif, technique et
financier
- Insuffisance du niveau de déconcentration dans la
région
- Certaines Directions ne sont pas encore bien installées à
Koulikoro
- Insuffisance de moyens matériels et logistiques et
d’infrastructures de bâtiments
- Insuffisance des équipements de télécommunication
- Manque de cohérence aux différents niveaux de
planification
- Mauvais état des bâtiments et logements administratifs
- Programme de modernisation de
l’Administration avec la construction de
nouveaux édifices pour abriter les services
techniques et l’administration
- Collaboration entre l’ARK et les Services
administratifs, techniques et financiers dans
le cadre de l’appui conseil et le transfert des
compétences et des ressources
- Politique de création des mesures incitatives
des cadres
- Renforcement de capacités techniques,
matérielles et financières
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D. SOUS SECTEUR DEVELOPPEMENT INSTITUTIONNEL
Acquis/forces identifiés Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités stratégiques
- Présence d’une administration résolument orientée vers le
développement ;
- Déconcentration des structures techniques (même si celles-la ne
sont pas toutes représentées dans la région) ;
- Présence d’Organisation Non Gouvernementales Nationales et
étrangères ;
- Bonne gouvernance avec la décentralisation des institutions
- Emergence des Organisations de la Société Civile avec les faîtières
diverses
- Liberté démocratique avec instauration de débat et interpellation
des autorités au sein de l’espace d’interpellation démocratique ;
- Consultation des populations sur les actions de développement
lors de l’élaboration des PDESC des CT et des Projets et
Programmes sectoriels de l’Etat et de l’Administration régionale
- Existence de Programme de Développement Institutionnel
- Transferts de compétences aux
collectivités locales non effectifs ;
- Mauvaises perception de la vision du
développement régionale (insuffisance
des outils et méthodes)
- Manque de cohérence entre l’échelon
Nation, Région et Locale ;
- Insuffisance de moyens de travail ;
- Mauvaise circulation de l’information
et de l’organisation du monde rural
- Insuffisance d’initiatives de
concertations régionales et locales entre
les CT et les acteurs étatiques et non
étatiques
- Recherche d’un meilleur
positionnement de l’ARK comme
Institution porteuse et Pilote du
développement économique régional
- Renforcement de la collaboration et du
dialogue avec l’ensemble des acteurs
étatiques et non étatiques
- Instauration d’un mécanisme de
dialogue et de planification concertée
entre les trois niveaux des CT à
l’initiative de l’ARK
- Elaboration de projets conjoints
d’intérêts partagés à l’initiative de
l’ARK
E. SOUS SECTEUR ENCADREMENT TECHNIQUE ET RENFORCEMENT DES CAPACITES
Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités
stratégiques
- Présence d’un encadrement technique
de qualité avec les structures telles que
la CMDT, OHVN et OPIB ;
- Présence de quelques unités de
recherche ; (IPR/IFRA)
- Existence d’outils de planification pour
certains cercles, communes (schéma
directeur d’urbanisation, schéma
d’aménagement et de développement ;
- Existence de services techniques
spécialisés de plus en plus nombreux.
- Insuffisance de la recherche appliquée et d’études sur les potentialités des
ressources naturelles ;
- Faible rendement des techniques de production du secteur primaire ;
- Insuffisance de données statistiques pour la planification ;
- Insuffisance de la main d’œuvre qualifiée ;
- Insuffisance d’encadrement et de vulgarisation de techniques de
production du secteur primaire ;
- Insuffisance de cadres techniques qualifiés pour l’élaboration de projets et
programmes de développement, leur suivi et leur évaluation ;
- Insuffisance de structures d’enseignement technique ;
- Insuffisance d’infrastructures sportives, culturelles, éducatives et socio
sanitaires
- Renforcement de
capacités des structures
d’encadrement
techniques
- Avoir une politique
régionale d’encadrement
des cadres en fonction
des domaines prioritaires
du développement
économique (karité,
sésame, fruits : mangue et
légumes)
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F. SOUS SECTEUR EMPLOI ET TRAVAIL
Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités
stratégiques
- La population en âge de travailler ou
population active potentielle (PAP) est estimée
à 5 661 382 individus en 2007, soit 46% de la
population totale du pays. Elle est composée de
3 097 343 femmes et de 2 564 039 hommes soit
respectivement 54,7% et 45,3% de la main
d’œuvre potentielle
- L’effectif de la population active occupée a
atteint 4 696 448 individus en 1998
- En milieu rural les actifs occupés représentent
86,3% de la population active potentielle, cette
proportion s’établit à 13,7% dans le milieu
urbain mais par contre renferme les parts de
chômeurs les plus élevées soit respectivement
11,7%pour les actifs de (15-40) et 7,9%pour ceux
de 41 ans et plus
- Près de 3 actifs occupés sur 4 n’ont aucun
niveau d’instruction. La main d’œuvre occupée
est largement dominée par les travailleurs
illettrés.
- Une distinction nette apparaît entre les
diplômés et les personnes non instruites ou
moins instruites.
- Plus de 43 % des actifs occupés ayant le niveau
d’étude fondamentale 1 (7 années d’études)
travaillent à leur propre compte comme
indépendant dans le secteur informel.
- - Toutefois, de plus en plus de diplômés
titulaire de licence et plus pour s’insérer sur le
marché du travail acceptent d’occuper des
emplois en deçà de leurs qualifications. A titre
d’illustration, 66 ,7% de ces diplômés du
supérieur sont employés comme cadres moyens
ou agents de maîtrise dans les entreprises
- L’enclavement intérieur et extérieur ;
- Le manque d’industries locales de transformation ;
- L’insuffisance d’électrification et de moyens de communication ;
- La non maîtrise des ressources en eau ;
- Le sous développement du secteur primaire ;
- L’inorganisation des acteurs du développement et des secteurs d’activités
- Le manque de compétences fondamentales requises pour accéder à la formation
professionnelle.
- Le manque de changement de mentalité ;
- Le manque d’informations sur les structures chargées des questions d’emploi ;
- La méconnaissance des techniques de recherche d’emploi ;
- Le manque d’expérience professionnelle ;
- La difficulté d’accès au crédit ;
- L’inadéquation formation emploi ;
- La proximité de Bamako
- l’enclavement intérieur et extérieur ;
- le manque d’Industries Locales de transformation ;
- l’insuffisance d’électrification et de moyens de communication ;
- la non maîtrise des ressources en eau ;
- le sous développement du secteur primaire ;
- l’inorganisation des acteurs du développement et des secteurs d’activités
- - le manque de compétences fondamentales requises pour accéder à la formation
professionnelle.
- Aussi, faudrait-il mentionner chez les jeunes et les femmes :
- le manque de changement de mentalité ;
- - le manque d’informations sur les structures chargées des questions d’emploi ;
- la méconnaissance des techniques de recherche d’emploi ;
- le manque d’expérience professionnelle ;
- la difficulté d’accès au crédit ;
- l’inadéquation formation emploi ;
- la proximité de Bamako
- Les jeunes des zones rurales se déplacent vers les zones urbaines, ce qui crée un problème
socioéconomique avec son corollaire de taux de chômage urbain très élevé (27,3% à Bamako,
dont plus de 63% ont moins de 29 ans, 15% dans les villes secondaires du Mali)
- Politique régionale de
participation à la
- Création et la
promotion de l’emploi
et renforcement des
capacités techniques
des jeunes et des
femmes : Ex création
de centres
multifonctionnels
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219
G. SOUS SECTEUR PARTENARIAT ET COOPERATION
Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités stratégiques
- Existence de partenaires d’appui technique et financier:
* PADK
* SNV
* PAC/GTZ
* Swisse-contact
* FODESA
* Coopération décentralisée avec Brabam flaman
* UNICEF
* PADEC
* PADER
* Handicap internation
* Helen Keler
-
- Manque d’harmonisation et de
zonage d’intervention des
partenaires
- Crainte de l’efficacité de la signature
et de la mise en œuvre du protocole
d’accord entre l’ARK et les ONG
intervenants dans la région
- ARK de redynamiser le cadre de
concertation avec les partenaires afin
d’éviter la duplication des programmes
sur un même site
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H. SOUS SECTEUR GENRE/ PROMOTION DE LA FEMME
Domaines Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités stratégiques
Promotion
de la
Femme
- Existence de personnel au niveau de la région et des
cercles
- Existence de bureau approprié au niveau du chef lieu
de la région
- Existence des textes internationaux et nationaux sur
les droits de la femme
- Existence des organisations féminines formelles et
fonctionnelles (Association, GIE, Coopératives,
mutuelles, défense des droits des femmes etc )
- Existence de répertoire des associations féminines
- Existence des orientations pour faciliter l’accès de la
femme à la terre dans l’OA
- Existence du service et de la commission femme au
niveau de l’Assemblée régionale
- Formation des élus sur les droits des femmes
- Existence des ONG évoluant dans le domaine de la
promotion de la femme
- Nombreuses sessions de formation sur l’approche
genre et équité sociale au profit des cadres
techniques et administratifs
- Désignation des points focaux pour l’équité de genre
au sein des services techniques et administratifs
- Formation en informatique
- Equipement faible au niveau régional et inexistant au
niveau cercle
- Manque de bureaux et moyen de déplacement au niveau
cercle
- Méconnaissance des textes par la population et
l’incohérence de ces textes avec les réalités du pays.
- Difficulté de fonctionnement dans ces organisations
féminines
- Faible accès des femmes à la terre
- La non prise en compte du genre dans les programmes de
développement local
- Faible collaboration entre les ONG et les services techniques
- Insuffisance d’information et de communication avec les ST
- Insuffisance d’information nécessaire par rapport au
contenu des textes
- Manque de cohérence de ces textes avec les réalités du
milieu (problème d’adaptation des textes)
- Difficultés dans le fonctionnement des structures de
surveillance communautaire (moyen de déplacement
- Absence de cadre de concertation entre les
- Approche genre peu maîtrisée et peu utilisée
- Existence de spécialistes en informatique dans le
milieu Potentiel local à exploiter
- Enger une réflexion avec des PTF , l’Etat et la
Direction régionale de la Femme autour de la
question de la promotion de la femme de
l’enfant et de la famille (mobilisation des
ressource, renforcement des capacités,
coordination des activités d’appui….)
- Diffusion, formation et application des textes
- Redynamisation et formation des associations
- Diffusion et application
- Créer un cadre de concertation
- Assurer la dotation des agents en
- équipement au niveau des cercles de la région
- Doter les cercles en moyen de déplacement
- Diffusion formation et application des textes
- Redynamisation des Structure des Surveillance
Communautaires (SSC) et dotation en matériel
de travail et de déplacement
- Démarrage de l’élaboration de la politique et de
la stratégie nationale genre pouvant orienter les
actions régionales
Promotion
de
l’enfant et
de la
famille
- Existence de personnel au niveau de la région et des
cercles
- Existence de cyber pour l’apprentissage en
information au niveau la région
- Existence des textes juridiques nationaux et
internationaux sur les droits de l’enfant et de la
femme.
- Existence des structures de surveillance
communautaire (Dioila, Kangaba, Nara, structure
mise en place des structures de contrôle des
mouvements des enfants)
- CV : comité Villageoise
- Existence des ONG et associations
- Manque de formation en informatique (word-excel-
powerpoint)
- Inexistence d’équipement au niveau régional
- Manque de moyen de déplacement dans tous les cercles de
la région.
-
- Création d’un cadre de concertation entre les
acteurs chargés de la promotion de la femme
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I. SOUS SECTEUR ECONOMIE SOLIDAIRE
Acquis/forces identifiés
Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités
stratégiques
- Nouvelle approche de
développement et de la
pratique de la solidarité
dans un contexte de
pauvreté généralisée
- Existence d’administrations
et de structures
nouvellement créées pour la
prise en charge de la
question
- Activités significatives
pendant les périodes de
solidarité (mois de
solidarité, ramadan, autres
fêtes religieuses diverses,
calamités, etc.)
- Revalorisation des pratiques
socioculturelles positives du
terroir et du pays
- Retard dans la mise à disposition des fonds pour l’exécution des activités du PO
- Non représentativité de nos structures au niveau communal
- Absence d’un plan de carrière pour le personnel
- Insuffisance de personnel de soutien (chauffeur, planton, gardien, secrétaire, manœuvre)
- Insuffisance de partenaires pour les activités spécifiques (mutualités, sociétés coopératives,
AGR, RBC)
- Insuffisance de moyens logistiques (motos, véhicules)
- Insuffisance d’infrastructures pour les services déconcentrés. certains cercles ont des titres
de propriétés mais n’ont pas de moyen pour la construction
- Méconnaissance du service
- Gestion de fonds poses des problèmes
- Approche peu connue et maîtrisée
- Insuffisance de personnel qualifié et du niveau de déconcentration des structures en charge
- Insuffisance des moyens et des activités qui se limitent aux distributions et célébrations
d’événements sociaux
- Constat d’abus de la part de certaines catégories de populations et de leaders
- Seul le mois de solidarité est connu par le grand public
- Problème de coordination et de responsabilité dans le cas de la prise en charge des
indigents (collectivités et services de l’état)
- Nécessité de maîtrise de
l’approche par l’ARK et les autres
CT
- Identification d’actions utiles et
porteuses pour les futurs
soutiens de l’ARK
- Vigilance dans le soutien et la
contribution de l‘ARK dans
certaines manifestations et
collecte de fonds ne profitant
qu’aux individus et sans portée
- pour la prise en charge des
indigents
- Mécanise d’information
périodique par rapport la prise
en charge des indigents
J. SOUS SECTEUR GOUVERNANCE.
Acquis/forces identifiés Faiblesses/Insuffisances Opportunités/ priorités stratégiques
- Expériences et projets de
gouvernance en cours pour
améliorer les pratiques des
acteurs dans la gestion du
développement à travers les
projets
- De nombreux séminaires et
ateliers d’échange/réflexion sur
les outils, les indicateurs et les
pratiques de bonne gouvernance
continuent.
- Sous information et la méconnaissance des procédures
- Insuffisance des capacités techniques et professionnelles pour la
gestion des activités
- Insuffisance du suivi et du contrôle et aussi des sanctions
- Insuffisance dans l’obligation de rendre compte par les structures
et gestionnaires au-delà des rapports d’activités
- Insuffisance et non fonctionnalité des cadres de concertation et de
participation
Non respect par les responsables et les élus des procédures
d’information et d’implication des acteurs
- Insuffisance des capacités d’animation et de mobilisation sociale
- Rendre opérationnel les cadres de concertation
et de planification instaurés (CROCSAD,
CLOCSAD)
- Organisation des sessions d’information et de
dialogue entre les élus et les acteurs locaux
- Régulariser les pratiques de compte rendu et de
bilan public d’information et de restitution
- Systématiser les concertations thématiques avec
les acteurs
- Renforcer les mécanismes de participation et de
mobilisation sociale
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I. LE POTENTIEL DE DEVELOPPEMENT DE LA REGION :
- Le secteur Economie rurale
* Les sols : superficie importante pour les différentes cultures irriguées, sèches et
arboriculture et maraîchage (86%) ,
* Le climat : 3 à 4 mois de saison de pluies avec des hauteurs de 600mm à 1m,
* L’eau : grande possibilité d’irrigation (aménagement hydroagricole),
* Les ressources forestières : bois de construction, d’œuvre, de charbon,
* La cueillette : potentiel élevé en produit de cueillette (Tamarin, Jub-jub, Néré,
Karité, gomme, etc.),
* L’élevage : grand potentiel dans le centre et le Nord avec possibilité de créer des
bases alimentaires, des centres d’embouches, des points d’eau et un commerce
important de bétail (marchés à bétail), l’exportation et l’industrie des peaux et
cuirs et du lait
* La pêche : eau poissonneuse,
Possibilité d’augmenter et valoriser le potentiel avec une amélioration des systèmes agricoles, gestion
protection de l’environnement. Tout ceux-ci donne un potentiel pour la filière agro industrie et la
transformation
- Le secteur secondaire
* Les unités agroindustrielles : les fruits et légumes, les produits agricoles et
d’élevage, la transformation
* les marchés et foires : équipements et infrastructures de valorisation des produits
agricoles, d’élevage, des carrefours d’échange permettant de développer
l’économie locale et régionale
* les institutions de financement (banques et caisses d’épargne) : la déconcentration
des structures de banques et de micro finances dans les chefs lieux de cercle
rapproche les acteurs économiques des circuits de financement
* le transport : assez développé à cause des axes bitumés et des initiatives privées
assez importantes permettant l’approvisionnement, l’exportation et l’importation
* les matériaux de construction en bois et carrières diverses rentrent dans
l’amélioration de l’habitat et des infrastructures
* les énergies solaire (avec l’AMADER), bois permettant l’équipement des localités
et la promotion de l’artisanat rural
* l’artisanat avec les nombreux produits locaux et la professionnalisation des
artisans ruraux
- Le secteur infrastructures, équipements et bâtiments
* Les bâtiments
* Les axes de communication
* Le réseau de communication
* Le parc de voiture important
* Les équipements marchands dans les centres importants
* Un potentiel urbain avec des schémas non encore mis en œuvre
- Le secteur des ressources humaines, développement institutionnel et de
renforcement des capacités
* La démographie et jeunesse de la population
* Les institutions et structures déconcentrées
5ème Partie. QUELQUES ELEMENTS DE CONCLUSION
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223
* Les projets et programmes
* Les ONG et les PTF
* Les collectivités territoriales
* Les écoles de formation
* Les infrastructures de santé et d’éducation
* Les acteurs locaux (société civile, organisations socioprofessionnelles, opérateurs
privés)
* Les cadres de concertations
* Les partis politiques
II. ATOUTS ET AVANTAGES COMPARATIFS DE LA REGION :
Ces atouts et avantages liés aux conditions naturelles et physiques, aux infrastructures et
équipements, à la démographie et aux aspects socioculturels, à la situation de l’appui
technique et surtout à la situation économique et du potentiel de la région, sont largement
développés dans le tableau de synthèse des acquis et opportunités ci-dessus.
(Cf. Tableau de synthèse).
III. SECTEURS ET SOUS SECTEURS PRESENTANT LE PLUS D’OPPORTUNITES
POUR LE DEVELOPPEMENT REGIONAL
- Secteur primaire : aptitude des sols, agriculture, élevage, eaux et forêts (eaux
poissonneuses), produits de cueillette et bois
- Secteur secondaire : énergies avec le bois (de chauffe), matériaux de construction) et
énergies hydrauliques, mines, Industries/ transformation,
- Secteur tertiaire : Commerce, banques, transports et caisses d’épargne
- Secteur Ressources humaines, développement institutionnel et renforcement des
capacités : Education et renforcement des capacités
IV. LES 10 PROBLEMES FONDAMENTAUX ET LES 10 OBJECTIFS PRIORITAIRES DE
LA REGION
N° Problèmes fondamentaux Objectifs prioritaires
1 Insuffisance de valorisation des potentiels et
opportunités de production (agricole, élevage,
artisanale, etc.), des atouts et avantages
comparatifs de la région (proximité de
Bamako, existence du fleuve Niger, zone
charnière entre les régions du Mali et les pays
limitrophes, équipements et infrastructures
industrielles et de commerce)
Accroissement des investissements dans les
secteurs correspondants à travers une
organisation et une mobilisation des ressources
financières, humaines et techniques pour la
production, la transformation et la
commercialisation
2 Insuffisance de fonds de développement et
d’équipement des collectivités (FICT, FAT, BSI)
et de soutien pour les autres acteurs de
développement local et régional (opérateurs
privés, organisations paysannes, structures
socioprofessionnelles, etc.)
Accroissement des fonds d’investissement et
d’appui technique aux acteurs et amélioration
des mécanismes d’accès aux sources de
financement (banques, caisses d’épargne, etc.)
3 Insuffisance des capacités techniques,
organisationnelles et institutionnelles des
acteurs au développement
Renforcement de la formation technique et
professionnelle, la structuration et le
développement institutionnel des acteurs (CT,
structures d’appui, OPA, opérateurs privés)
4 Problèmes liés à l’accès des populations aux
services sociaux de base : éducation, santé,
assainissement, hydraulique
Soutenir les investissements en matière de
services sociaux de base dans les budgets des
projets et plans des CT et services déconcentrés
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5 Insuffisance dans la mobilisation des
ressources fiscales et dans le transfert de
compétences et des ressources de l’Etat aux CT
Augmenter l’efficacité du système de
mobilisation des ressources fiscales au niveau de
la Région, concomitamment aux transferts
effectifs des compétences et des ressources de
l’Etat aux CT
6 Insuffisance de maîtrise des outils et
mécanismes de planification, de coordination,
de gestion et de suivi des activités de
développement
Rendre fonctionnels les outils, procédures et
cadres institutionnels de planification, de
coordination, de gestion et de suivi des activités
de développement
7 Insuffisance de collaboration et de partenariat
dans le partage des visions et de synergie dans
le portage stratégique des questions majeures
de développement régional entre les CT et les
acteurs locaux et régionaux (les structures
déconcentrées, l’administration, les opérateurs
privés, la société civile, OP)
Améliorer la collaboration et le partage des
visions en matière de synergie et de portage
stratégique des questions majeures de
développement régional
8 Faible exploitation des ressources en eau par
manque d’infrastructures hydro agricoles
Entreprendre des projets d’aménagement hydro
agricole et d’hydraulique rurale et pastorale
9 Problème d’enclavement avec insuffisance du
réseau routier
Extension et amélioration du réseau routier à
l’intérieur de la Région notamment entre les
centres urbains et les chefs lieux des grandes
communes
10 Problèmes de dégradation et de gestion
rationnelle des ressources naturelles et de
l’environnement
Sensibiliser et systématiser l’approche de gestion
durable des terres et le suivi des études
d’impacts environnementales pour toutes les
activités et projets à réaliser dans la région
V. ZONES PRIORITAIRES DE MISE EN VALEUR DU POTENTIEL REGIONAL :
Potentiels par
sous secteur
Zones prioritaires de mise
en valeur
Domaines spécifiques à considérer
Agriculture Diloïla Céréales, coton, sésame
Kati Fruits et légumes, riz
Kangaba Tabac, fruits et légumes, riz, céréales
Koulikoro Fruits et légumes
Kolokani Céréales
Elevage Nara Gros bétail, petits ruminants
Kati Gros bétail, embouche, aviculture, apiculture
Banamba Gros bétail, petits ruminants, apiculture
Kolokani- Nord Gros bétail, embouche
Mines Kangaba Or
Kati Or, matériaux de construction
Hydraulique Kolokani Hydraulique pastorale, hydraulique villageoise
Nara Hydraulique pastorale, hydraulique villageoise
Kati Aménagement hydro agricole
Kangaba Aménagement hydro agricole
Education et
renforcement
des capacités
Tous les cercles Formations techniques et professionnelles liées aux
actions, organisation/ structuration, équipements/
logistiques
Commerce Tous les centres urbains Aménagement des marchés, et des routes
Transformation Koulikoro Usines de transformation
Kati Usines de transformation
Dioïla Usines de transformation
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VI. PREOCCUPATIONS SPECIFIQUES PAR CERCLES
Koulikoro - Le désenclavement du cercle par un programme soutenu de réparation des routes et
pistes rurales,
- La promotion de la culture et de la valorisation de la plante pourghère
Banamba - L’amélioration du taux de couverture en eau potable dans les Communes de Sébeté et
Madina Sacko,
- La poursuite et le renforcement de programme d’aménagement des mares existantes,
et le développement de la pisciculture,
- La promotion des Medersas et leur prise en charge effective au même titre que les
écoles par les Académies,
- Le renforcement qualitatif et quantitatif des Structures d’encadrements et de la Santé
dans le cercle,
- Une disposition de réparation et de mise en service des pompes en panne,
- Le désenclavement du cercle par un programme soutenu de réparation des routes et
pistes rurales,
- La mise en place d’une radio rurale pouvant couvrir l’ensemble du cercle,
- L’aménagement des mares et bafonds pour la riziculture et la diversification des
cultures,
- La promotion et la valorisation de la culture du pourghère.
Kati - Le document prend en compte toutes les grandes préoccupations du cercle.
Cependant il faut renforcer la protection de l’exploitation des ressources ligneuses
pour permettre une régénération des superficies concernées
Nara - Assurer une meilleure répartition dans la construction des classes en vue d’absorber
les pléthores d’effectifs d’élèves dans les classes au niveau de certains anciens chefs -
lieu d’arrondissements pouvant atteindre 90 à 100 élèves par classe.
- La promotion et la valorisation de l’apiculture dans le cercle,
- Le développement des technologies de transformation de lait et de la gomme
arabique ainsi que l’amélioration de leur circuit de commercialisation,
- Envisager une politique durable d’intensification de l’agriculture plutôt que la
pratique d’une agriculture extensive basée sur l’augmentation des superficies
cultivables,
- Une meilleure exploitation du phénomène de transhumance par l’aménagement des
mares, la délimitation des parcours, et l’élaboration de calendrier de transhumance,
- Entreprendre le développement d’une politique de Co-développement dans un
partenariat avec les migrants,
- Le désenclavement du cercle par un programme soutenu de réparation des routes et
pistes rurales,
Kangaba - Assurer le désenclavement du cercle par l’aménagement des pistes du cercle
- Le cercle de Kangaba dispose d’importantes ressources minières;
- Le Fié qui traverse 3 communes du cercle et une potentialité pour ces 3 communes
- Le besoin de construction d’un lycée public à Kangaba, qui a aujourd’hui un taux
d’admission le plus élevé de la région
Dioïla - Assurer le désenclavement du cercle par l’aménagement des pistes du cercle
Kolokani - nd
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VII. LES PROBLEMES DE DISPARITE REGIONALE :
La disparité au niveau de la région est largement fonction de la situation géographique et
physique, le potentiel économique, la situation administrative et institutionnelle des
différentes zones/ cercles composant la région :
7.1. Disparité physique :
- La position géographique avec une variété de climats s’étalant sur 450 km,
- Une bonne partie du territoire régionale regroupe les cours et points d’eau
permanents avec des conditions favorables pour l’agriculture toute l’année,
- Des sols aptes aux productions agricoles au sud et au centre plus que dans les Zones
nord (Kolokani, Nara et Banamba), disponibilité de terres fertiles
- Eloignement et isolement et enclavement et difficulté d’accès,
- Pénurie d’eau,
- Etc.
7.2. Disparité administrative et institutionnelle :
- Existence de centres administratifs, de siège des institutions et de centres urbains
importants
- Ecoles secondaires (lycées),
- Densité de population élevée,
- Centres religieux importants,
- Centres hospitaliers importants,
- Etc.
7.3. Disparité socioéconomique :
- La densité élevée et la concentration autour de Bamako et des centres urbains
(Koulikoro et Kati),
- Les zones de production de coton (Kati, Dioïla) avec des usines,
- Activités pastorales au Nord,
- Activités agricoles et industrielles au Sud : l’industrie est concentrée dans les zones
de Kati, Koulikoro, Fana et Dioïla,
- Le taux de couverture scolaire plus élevé au Sud que dans les zones Nord de
Kolokani, Nara et Banamba,
- Les axes de communication sont plus développés autour de Bamako et au Sud que
dans le Nord,
- L’occupation du sol caractérisée par une forte potentialité agricole avec un grand
potentiel humain contre des atouts en matière d’élevage au Nord et une population
faible,
- Les marchés et foires les plus importants sont au Sud à Kati, Bancoumana, Kangaba,
Siby, Fana, Sirakorola, Niamina, Massigui, Dioïla, Ouélessébougou, contre les 3 du
Nord (Banamba, Nara, Kolokani),
- Le flux commercial avec la Mauritanie au Nord est inférieur à ceux avec la Guinée et
les régions du Sud,
- Centre commercial bien situé et accessible,
- Existence de nombreux projets,
- Axes routiers et/ ou de communication,
- Zones de grande production et existence d’unités industrielles,
- Proximité de la Capitale,
- Zone d’accueil/ migration et les opportunités d’emploi,
- Etc.
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227
ANNEXES
A1. Références documentaires
A2. Liste des tableaux
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228
Annexe1.
REFERENCES DOCUMENTAIRES
- Références macro nationales : CSLP, CSCRP/PDES, OMD, LOA, et les documents de Politiques et
Normes Sectorielles ;
- Pré- diagnostic régional de Koulikoro- janvier 1984 ;
- Diagnostic de la Région de Koulikoro- mars 1985/ Comité Régional de Développement ;
- Synthèse des diagnostics régionaux- Avril 1986/ DNP ;
- Rapport final, Avant- Projet de Schéma Régional d’Aménagement et de Développement de Koulikoro-
1996/ MDRI-
- Rapport de synthèse, Avant- Projet de Schéma Régional d’Aménagement et de Développement
- Monographie 2006/ARK/Gouvernorat ;
- PDESC Koulikoro 2001- 2003/ ARK
- PDESC Koulikoro 2004- 2008/ARK
- Schéma d’Aménagement et de Développement de la Région de Koulikoro (SRAD) - novembre 2005
- Monographie de la Région de Koulikoro – 2006/ DRPSIAP Koulikoro ;
- PRPIP 2004- 2008 de Koulikoro- 2006
- Diagnostic institutionnel et programme de renforcement des capacités de l’ARK- novembre 2007/ARK ;
- Plan Stratégique de Développement de la Région de Koulikoro (PSDR) 2007- 2015- Décembre 2007 ;
- Rapports d’Ateliers de restitution du PSDR des cercles de la région- 2007,
- Documents de politiques publiques (santé, route, agriculture, éducation, hydraulique, plan de
développement sectoriel, urbanisme, schémas de cercles et de communes, CMDT, schéma
d’aménagement des ressources forestières, schéma directeur d’aménagement des ressources en eau
- Rapports de la commission Economie Rurale, commission Secteur Secondaire, commission
Infrastructures, Equipements et Bâtiments de l’élaboration du PSDR- Koulikoro 2007,
- Bulletin statistique la Femme et l’Enfant en chiffre au Mali 2006,
- Rapport de rentrée scolaire 2006-2007, Janvier 2007- Koulikoro,
- Décentralisation et réduction de la pauvreté, Carte de la pauvreté communale au Mali, - Rapport
National sur le Développement Humain durable au Mali 2003,
- Guide Méthodologique d’élaboration du Schéma du Développement et du Plan de développement
Régional et Local,
- Guide de Méthode optimales de Renforcement des Capacité de Gestion de l’Environnement – PNUD,
- Cahier de participant, Programme de Renforcement des Capacités de l’Etat et des Collectivités locales en
matière de gestion de l’environnement, ressources naturelles ( PRC-GERN)- Avril 2007-10-19,
- Rapport de communication ACADEMIE d’enseignement de Koulikoro et Kati aux concertations
régionales pour le forum National sur l’Education Août 2008,
- Rapport de diagnostic environnemental dans les trois cercles de Banamba, Kolokani Nara région de
Koulikoro avril 2004,
- Base OISE, Election 2004,
- Communication des Services techniques à l’atelier sur la sécurité alimentaire dans la région de
Koulikoro, avril 2007-10-19,
- Bulletin SAP, N°255 situation fin octobre 2007,
- Bulletin SAP, N°258 situation fin janvier 2008,
- Rapport du schéma directeur de développement du secteur de l’artisanat au mali stratégie et plan,
d’action 2007- 2011, décembre 2006,
- Rapport de l’étude architecturale des villages artisanaux de Koulikoro, Gao et Kidal, novembre 2006,
- Rapport sur la constitution de la base de données des associations actives et non actives de la CARKK
avril 2007.
- Rapport d’activité de l’assistance technique et coordonnée dans la cadre du programme d’appui au
développement économique rural de la région de koulikoro (DERK) janvier à juin 2006,
- Rapport d’activité de l’assistance technique et coordonnée dans la cadre du programme d’appui au
développement économique rural de la région de koulikoro (DERK) janvier à juin 2007,
- Rapport d’activité de l’assistance technique et coordonnée dans la cadre du programme d’appui au
développement économique rural de la région de koulikoro (DERK) janvier à juin 2008,
- Rapport de l’atelier de lancement du groupe de travail sur la filière « céréales seches » de Dioïla
- Texte de communication sur la Population et l’Emploi dans la région de Koulikoro,
- Communication sur la problématique de l’insertion sociale des jeunes et des femmes : cas de la région de
Koulikoro ; El Hadj B. Sidibé, Staticien- démographe et A. Coulibaly- Economiste,
- Annuaire statistique sur l’éducation 2006- 2007 pour la région de Koulikoro,
- Annuaire National des Statistiques scolaires de l’Enseignement préscolaire 2006 – 2007,
- Annuaire National des Statistiques scolaires de l’Enseignement fondamental 2006 – 2007,
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Annexe2
LISTE DES TABLEAUX
Tableau n°1 : Superficie par cercle de la région
Tableau n°2 : Découpage territorial
Tableau n°3: Situation des aménagements hydro agricoles par an dans la région de Koulikoro de 1996 à 2005
Tableau n°4: Quelques espèces végétales (Noms scientifiques nom bambara – noms en français).
Tableau n°5: Quelques espèces animales qui ont vécu ou visible (Vulnérables) encore par endroits
dans la région
Tableau n°6: Statistiques de l’exploitation des forêts de 1998 à 2006 et de la faune 2000 – 2006
Tableau n°7: Les sols de la région et leurs caractéristiques
Tableau n°8: Situation de la production par cercle en 2006
Tableau n°9: Superficies et productions en 2007 et prévision 2008 pour les céréales
Tableau n° 10: Superficies et productions en 2007 et prévision 2008 pour les cultures de rente
Tableaux n°11 : Evolution de Superficies, Rendements et Productions
Tableau n° 12. Situation des traitements des infestations par les déprédateurs des cultures des
pâturages et des récoltes de 1996 à 2006 à travers la région de Koulikoro
Tableau n° 13. Récapitulatif des équipements attribués par cercle (de 1999 à 2007)
Tableau n° 14 : Evolution de l’effectif du cheptel de la région de 1996 à 2006.
Tableau n° 15 : Situation des abattages contrôles dans la région de 1996 à 2006
Tableau n° 16. Situation de l’évolution des productions laitières (en litres) de 1996 a 2006
Tableau n° 17 : Situation de l’évolution des productions avicoles (œufs et poulets de chair) de 1996 à
2006.
Tableau n°18. Mercuriales
Tableau n° 19: Situation de l’évolution des productions de cuirs et peaux de 1996 à 2006
Tableau n° 20. Abattages contrôlés en 2006/2007 et prévision 2008 (Production viande)
Tableau n° 21. Besoins et production en viande (tonne)
Tableau n° 22. Production de lait de vache 2006/2007 et prévision 2008
Tableau n° 23. Besoins et production en lait (kg)
Tableau n° 24. Production des oeufs (race exotique) 2007 et prévision 2008
Tableau n° 25. Besoins en œufs et production d’œufs races exotiques (kg)
Tableau n°26 : Situation des infrastructures de Production Animale, de Transformation et de
Commercialisation en 2006
Tableau n°27 Exportation des animaux sur pieds de la région en 2006
Tableau n° 28. Evolution des Productions Halieutiques
Tableau n° 29. Situation des plans d’eau de pêche et pisciculture
Tableau n° 30. Installations/ infrastructures et équipements de pêche
Tableau n° 31. Les émissions de gaz à effet de serre dans la Région :
Tableau n°32 : Bilan céréalier de la campagne 2007-2008 - région de Koulikoro
Tableau n° 33. Besoins alimentaires 2007/2008
Tableau n° 34 : Bilan céréalier des trois dernières campagnes
Tableau n°35. Situation des banques de céréales dans la région (tonnage et localité)
Tableau n°36 : Besoins alimentaires de 2007 à 2008
Tableau n°37: Besoins alimentaires par cercle et par an (2007/ 2008)
Tableau n°38. Filières porteuses dans le secteur de l’économie rurale
Tableau n° 39 Situation des Unités industrielles en activité dans la région de Koulikoro en 2006.
Tableau n°40 : Situation des zones industrielles dans la région de Koulikoro en 2006.
Tableau n° 41 : Evolution des industries
Tableau n° 42 : Pôles de développement potentiels de la région
Tableau n° 43 : Répartition des banques et le nombre d’emplois créés dans la région de Koulikoro
Tableau n° 44. Répartition des agences d’assurances dans la région de Koulikoro
Tableau n°45: Répartition des points d’eau modernes par cercle (2006)
Tableau n°46. Besoins en eau de la population de la région de Koulikoro par cercle (2005-2008)
Tableau n°47: Situation des abonnés et de la production d’électricité dans les villes de la région
Tableau n 48 : Situation des abonnés en MT+BT
Tableau n°49: Ventes d’électricité MT+BT en kwh
Tableau n°50 : Réalisations de l’AMADER dans la région de Koulikoro
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Tableau n° 51 : Infrastructure/ bâtiment
Tableau n° 52 : Bâtiments et équipements administratifs de la région
Tableau n° 53 : Bâtiments et équipements économiques et marchands de la région
Tableau n° 54. Situation des Projets routiers de la région de Koulikoro en 2008
Tableau n° 55. Classification des routes entretenues par Subdivision des Routes dans la région
Tableau n° 56. Répartition des radios libres dans la région en 2008
Tableau n°57. Caractéristiques du CFMK
Tableau n°58. Statistique des étudiants et corps enseignants de IPR/IFRA (2007- 2008)
Tableau n°59. Ets Secondaires Techniques et professionnels de la Région en 2007-2008
Tableau n°60. Evolution du nombre d’écoles de la région de 2000 à 2007 pour la région
Tableau n° 61. Evolution du taux de scolarisation par sexe et par cercle
Tableau n° 62. Evolution des conditions de la qualité et des conditions de travail des élèves
Tableau n° 63. Situation des infrastructures, des effectifs et du personnel de l’Enseignement
Secondaire technique et professionnelle
Tableau n° 64. Situation de l’Enseignement technique et professionnel de l’Académie d’Enseignement
de Koulikoro
Tableau n°65 : Evolution du taux de scolarisation par sexe et par cercle.
Tableau n° 66. Repartition des services socio-sanitaires de la region (2008)
Tableau n° 67. Repartition du personnel socio-sanitaires de la de region (2008)
Tableau n° 68. Repartition des Pharmacies et Officines de la région
Tableau n°69. Indicateurs de mortalité
Tableau n° 70. Quotient de mortalité des enfants
Tableau n° 71. Situation des infrastructures des disciplines sportives de la région
Tableau n° 72. Situation des infrastructures et associations sportives de la région
Tableau n°73 : Situation des infrastructures culturelles de la région
Tableau n°74. Répartition des forces armées et de sécurité au niveau des cercles de la région
Tableau n° 75. Situation de la sécurité dans la région (en termes d’acteurs, problèmes et perspectives)
Tableau n°76. Dotations 2007 de la région de Koulikoro
Tableau n°77. Répertoire des Formations politiques évoluant dans la région de Koulikoro
Tableau n°78. Composition du personnel des services techniques régionaux
Tableau n°79. Projets et programmes en cours d’exécution et en démarrage dans la région
Tableau n°80. Coopérations dans la région
Tableau n°81: Situation des ONG et organisations internationales intervenant dans la région de Koulikoro
Tableau n° 82. Situation des femmes élues dans la région
Tableau n°83: Classement des communes de la région de Koulikoro par catégorie de pauvreté selon la
résidence
Tableau n° 84: Classement des communes de la région par communes de pauvreté
Tableau n° 85: Population résidente suivant le sexe et la situation d’handicaps






